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MessageSujet: Içi le silence est d'or...Zut j'ai pas d'or !    Mer 17 Avr - 12:26



Ici le silence est d'or...Zut j'ai pas d'or



Tam & Mael
Oh bon sang, si j’avais su qu’en cette période nous aurions autant de devoirs à effectué je n’aurais pas pris une journée pour moi…C’est vrai, j’avais tout tenté pour me détendre quelque peut, prendre un long bain avec un gel douche couleur ambre dont la douce odeur de karité orne la peau, je n’aurais pas lavé mes cheveux aussi longuement en les traitants avec de nombreuses lotions capillaires pour leurs redonnés un peu de brillance. Je fis quelque peut la grimace devant mon miroir. Certes, ma chevelure sombre était lisse, soyeuse et brillante mais mon agenda regorgeait de devoir…là on se demande en quoi ces deux activités sont liées…Bah en gros j’ai pris soin de moi au lieu de faire mes devoirs et j’ai pris du retard sur mon planning.

Oui je fais partie de ces personnes qui ont un planning, je ne peux pas m’en passer, mes journées sont planifiées de A à Z. Je fis glissé mon agenda vers moi et ouvrit la page du jour, tout en faisant une petite moue, mon doigt pressa le chiffre et une multitude de calligraphies ornèrent la page, des couleurs comme le noir, le rouge et le vert brillaient sur la page qui était jadis blanche. La couleur noire correspond aux énoncés des devoirs, le rouge à l’importance de la matière et le vert est censé mettre en avant l’ordre numérique dans lequel je dois débuter. Un tremblement parcourut toute la page, et je pinçai la lèvre pour prendre la dite page entre mes doigts que je tournai sur le jour précédent. Je refis une légère pression sur la date et les écrits se mirent à briller. Je me surpris à pousser un soupir de soulagement en lorgnant la page. J’avais effectué 60% du travail de la veille que j’avais prévue, mais hélas pour moi j’avais donc pris du retard pour celui que je devais impérativement faire aujourd’hui.

Passer tout mon week-end à la bibliothèque c’était dans mes habitudes cela va s’en dire, mais cette fois je devais être encore plus assidue et motivée. Mon planning était chargé, je me levais et attrapa mon sac de cours d’un geste vif, l’ouvrant avec frénésie, mes mains et mes yeux noisettes cherchaient des parchemins déjà ornés de mon écriture. Posant les feuilles sur mon lit, j’ouvris un tiroir d’un geste sec et en sortit un porte-document moldu. Avec un immense sourire je tenais le porte-document entre mes mains en repensant à mon visage le jour ou mes pieds avaient foulé la papeterie moldu d’un des quartiers de Londres il y’a 3 ans. Ce magasin regorgeait de nombreux articles qui aider les moldues à ranger leurs documents, conquise par une telle invention j’avais couru chez gringotts pour échangé mon or contre de l’argent moldu. La transaction m’avait un peu couté et j’avais du tout expliqué a mes parents, bien sûr ma mère ne comprenait pas, Père en revanche était plus que ravie que je intéressée aux objets moldues. Enfin, j’en reviens à mon porte-document, j’avais donc acheté bon nombre de ces articles pour ranger mes parchemins par matière. J’avais équipé les porte-documents de couleurs, de numéro et j’avais lancé un sort qui me permettait de mettre autant de parchemin que je le souhaiterais sans que le porte-document soit jonché de papier. Mes doigts attrapèrent un porte-document violet sur la métamorphose que je fis glissé dans mon sac, puis je pris également les notes de potions, de sortilèges et d’histoire, refermant le tiroir, j’ouvris le deuxième pour prendre une certaine liasse de parchemin qui était stocké dans un des porte-documents enchantés me permettant une fois encore d’en mettre un bon nombre sans que cela puisse paraitre énorme. Je vérifiai que j’avais assez d’encre et de plume pour ensuite hisser la bandoulière de mon sac en cuir brun sur mon épaule.

Comme à mon habitude, je passais dans les couloirs et dans les escaliers sans poser mon regard sur les autres, la discrétion est un art dans lequel j’excelle plus que les autres. Outre ma capacité à dire ce que je pense, un énorme défaut d’après ma mère, une aubaine de prendre la parole d’après mon frère. Enfin bon, quand je sentis les effluves des livres de la bibliothèque mon visage changea radicalement, plus de regard fuyant ; mes des yeux emplis de malice, un sourire doux presque joyeux, je saluai la bibliothécaire avec un grand sourire et poussa un soupir de satisfaction. Un sourire au coin, je me hâtai de posé mon sac sur une des tables situées entre la 4e et la 5e rangées en partant de la droit. Je sortie le porte-documents qui contenaient les parchemins vierges et opta pour débuté par l’histoire de la magie, je pris donc le porte-document pourpre. Satisfaite, je relut l’énoncée sur l’agenda et tapota la fin du mot pour l’imprimé dans mon cerveau, sans avoir encore posé mon postérieur sur la chaise choisie, je pris la direction de la rangée qui concerne l’histoire et chercha encore une fois du bout des doigts la partie qui me fallait pour écrire mon devoir. Je trouvais enfin le livre qui me fallait, l’énorme reluire en cuir rouge était orné de lettre dans une typographie assez grasse, prenant l’ouvrage entre mes bras, je traversais l’allée emplie de livre quand mon regard se posa sur un bouquin que rangeai la bibliothécaire. La couverture représentait une sorte de gobelin dessiné à l’encre noire, qui tenait en parchemin. Fronçant les sourcils je m’avançais vers le livre et le fis glisser vers moi tandis que la bibliothécaire était déjà en train de ranger d’autres grimoires. J’ouvris la première page en penchant un peu la tête, parcourant l’index d’un regard, un sourire naquit sur mes lèvres…Ce livre était jonché d’anecdotes historiques sur les traités concernant les gobelins, ça ajouterait à mes devoirs un petit plus et c’était parfait. Refermant la couverture d’un coup sec, je le serrais contre moi et pris la direction de ma table.

Je crois que cela faisait trois bonnes heures que j’étais attablé en jonglant entre les deux grimoires, mes notes de cours et mes propres devoirs que je rédigeais au brouillon en premiers lieux, c’est d’ailleurs en relevant la tête pour la énième fois que je fus surprise par la quantité d’élèves qui était jonchée sur leurs tables. En trois heures la salle était pleine, en fait, ma table pourrait très bien accueillir quelqu’un si je poussais mes documents et si je me décidais à les ranger. Je posai ma plume ocre sur la table et passa ma main dans mes cheveux, tendant la main vers le désordre que j’avais osé mettre en trois petites heures seulement, je rangeai les notes dont je n’avais plus besoin dans le porte-document, sous l’effet de la magie chaque feuille que j’y mettais s’affinait et cela était un gain de place considérable. Je pus donc faire renaitre la place libre qui était jadis présente sur cette table. Satisfaite, je repris ma lecture du traité 18-6 de l’an 1642 d’un gobelin dont le nom m’a échappé.

Alors que j’étais complètement prise dans ma lecture un fracas me fit sursauté, un des élèves avaient fait tombé un énorme manuel au sol, des murmures avaient envahis la pièce, lançant un regard désespéré vers les autres élèves, je tentais de reprendre ma lecture en posant ma tête sur ma main gauche pendant que ma droite joué avec ma plume. Les minutes passèrent et je sentis une douleur quelques peut désagréable dans ma nuque. Je posai ma plume et opta pour un petit étirement et un mini massage de celle-ci. Fermant les yeux sous la pression de mes doigts sur la douleur musculaire qui orné ma nuque.

Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Maël J. Fontaine

Gryffondor
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MessageSujet: Re: Içi le silence est d'or...Zut j'ai pas d'or !    Jeu 18 Avr - 12:08

      « Maël ! Tu fais quoi, là, sérieux ? Tu vas rester toute la journée enfermé dans la salle commune ou quoi ? On est dimanche, mince ! Allez, mec, bouge toi ! »


    Je ne daignai même pas lever la tête, ignorant Sylvestre qui commençait de son côté à lever la voix d’exaspération. Nous étions dimanche, et comme tous les jours sans cours, la salle commune des Gryffondor est vide ou presque d’élèves, les Rouge-et-Or préférant de loin aller jouer dehors malgré le froid, faire un peu de quidditch, discuter dans la Grande Salle ou s’occuper, tout simplement. La salle commune n’était remplie que le soir, parce que nous étions de nature à ne pas rester toute la journée au même endroit à travailler, comme pouvaient le faire les Serdaigle voire les Serpentard, même les Poufsouffle. Oui, s’il y avait bien une maison qui ne plaçait pas forcément la réussite scolaire au cœur de sa vie, c’était celle des Lions. Mais je n’avais pas envie de sortir. Je n’avais pas envie de prendre l’air. Et peu m’importait que l’on fût lundi, mercredi ou dimanche, je n’avais pas envie de m’amuser. Cela faisait bien deux semaines que je n’en avais plus envie. L’envie… était ce la seule chose qui pouvait nous motiver dans ce monde ? Certainement que non. Depuis l’annonce de la mort de Robert, je ne vivais plus. Je survivais. Je faisais comme si tout allait bien, mais il était clair pour tout le monde que ce n’était, que ce ne pouvait pas être le cas. En cours, comme en tant que préfet, en tant que Gryffondor, avec mes amis, je souriais. J’offrais des ombres de sourire, plus tôt, parce qu’on ne pouvait me demander plus. Je donnais l’impression de passer le cap, de surmonter la mort, le départ de Robert. Les jours passaient, j’affirmais le masque sur mon visage. Je cachais l’amertume qui m’habitait, la rancœur, la colère. Il me fallait des cibles sur lesquelles déverser ma colère. Il me fallait des coupables, même s’il était clair qu’il n’y en avait pas, qu’il ne pouvait y en avoir. Contrairement à d’autres sorciers, d’autres de mes connaissances, Robert n’était pas mort « au front », au « champ d’honneur ». Oui, rien dans les circonstances de sa mort n’était honorable. Il était mort comme un vulgaire drogué, un alcolo, un… un moldu. Il avait renié tout ce qu’il pouvait y avoir de sorcier chez lui, j’avais même l’amer sentiment qu’il avait renié ce qu’il y avait de bon chez lui. Je n’arrivais pas à me faire à son absence, surtout depuis que je savais qu’elle n’aurait pas de fin.

    Je me concentrai à nouveau sur le parchemin sur lequel je travaillais depuis l’aube ; je n’arrivais que rarement à faire des nuits complètes depuis quelques temps. J’entendis sans réellement y accorder de l’importance Sylvestre tempêter, persifler dans son coin, crier. Je le sentis me secouer, mais je ne le regardai pas une seule fois. Finalement, d’une voix lasse, sans lui accorder la moindre once d’énervement, je lui concédai quelques mots :

      « Merlin, mais tu ne vois pas que certains essayent de bosser ? Lâche-moi et va glander ailleurs… »

      « Maël Fontaine, bosser un dimanche ? Tu veux rire ! Tu n’as pas fait ça depuis les BUSEs je te rappelle. Allez, viens, Maël… s’il te plaît ! Réagis ! Fais quelque chose de normal ! »


    Sylvestre était l’un de mes meilleurs amis, mais pour le moment il commençait à m’énerver. Depuis plusieurs jours, j’étais amorphe, d’accord. Je n’étais pas enthousiaste, je ne pouvais pas simuler l’enthousiasme, donc je ne pouvais pas leur cacher que j’étais fatigué et usé. Démotivé. Mais Sylvestre ne voulait pas lâcher l’affaire, et c’était cela qui me portait sur les nerfs à cet instant. Il ne voulait pas me laisser tomber, me laisser me morfondre dans mon silence. Il refusait de me laisser penser tranquille. Les minutes de solitude que je trouvais, c’était lorsqu’il était encore en cours, puisque nous n’avions pas le même emploi du temps depuis qu’il avait redoublé. Je savais que je devais lui en être reconnaissant, d’une certaine manière. Puisqu’il ne voulait pas que je me laisse abattre, il réveillait en moi une volonté de combattre les meurtriers de Robert, et qu’ils n’existent que dans mes rêves ne me freinaient pas. Il me fallait des coupables. Sinon j’allais devenir fou. Peut être l’étais je déjà, mais… je me mordillai la lèvre en me levant, ramassant les parchemins qui traînaient.

      « J’ai mes ASPICs à préparer, Sylvestre, c’est quelque chose de normal dans le cas présent d’aller bosser non ? Tu devrais faire pareil, si tu ne veux pas redoubler une nouvelle fois… »


    Le Gryffondor encaissa mal le coup, je m’en rendis bien compte, mais étrangement ça ne m’atteignit pas. Ou peu. Ou alors, j’ignorais la pointe de douleur à l’idée de faire une bêtise. J’haussai les épaules et n’esquivai pas la gifle qu’il me balança. M’injuriant de tous les noms d’oiseaux, moldus et sorciers, qu’il connaissait en les agrémentant d’injures plus ou moins senties, il sortit de la salle commune en claquant la porte, et je lui emboitai le pas sans sourciller pour me diriger vers la Bibliothèque de Poudlard, le seul endroit du château où j’étais certain de ne pas le croiser. J’étais déjà plutôt sérieux pour un Gryffondor (après tout, mes deux parents sortaient de la maison des bleu et bronze), mais ça s’accentuait ces dernières semaines. Mes journées se déroulaient au rythme des séances de tennis de plus en plus intensives, des cours et de mes soirées passées sur mes devoirs à travailler toujours plus. Le Maël qui faisait le pitre en cours pour attirer les regards était rangé au placard. Pas disparu, juste… ailleurs.

    La salle était bondée lorsque j’arrivai, et quelques minutes plus tard de recherche dans les différentes étagères, je me mis en quête d’une place, une pile de livre me suivant magiquement. Finalement, j’aperçus un bout de table libre, dans un coin de la Bibliothèque, et décalant quelques parchemins, je me laissai tomber sur la chaise dans un murmure :

      « J’imagine que ça ne te dérange pas si je m’assoie là. De toute manière, c’est soit ça, soit je me barre parce qu’il n’y a plus de place. »


    Je classai sans attendre sa réponse les livres de botanique que j’avais collectés pour travailler les cinq rouleaux de parchemin que nous avions à produire. J’étais d’une nullité sans pareille (en dehors des potions) lorsqu’il s’agissait d’herboristerie, si le terme existait, il me fallait travailler d’arrache pied. Avec un sourire triste qui traversa rapidement mon visage, je songeai à mes parents qui seraient ravis de me voir aussi sérieux, puisqu’ils m’avaient fait souvent remarquer ces dernières années que même si mon niveau était moyen voire bon, il pourrait être nettement supérieur si je décidais de me consacrer un peu plus à mes études.


    Spoiler:
     
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MessageSujet: Re: Içi le silence est d'or...Zut j'ai pas d'or !    Ven 19 Avr - 15:54



Içi le silence est d'or...Zut j'ai plus d'or



Tam & Maël
Les douceurs du massage, il faut admettre que lorsque l’on connait bien son corps et surtout les nerfs reliés à notre cerveau, on peut facilement trouver le nœud musculaire qui nous octroie cette fichue douleur et par la même occasion on peut trouver la pression qui permet de faire passer cette douleur. Je devrais écrire une note sur ces gestes afin que toute personne qui passe plus de 2 heures assise sur une chaise, la tête penchée sur un parchemin et qui ressent cette douleur puisse enfin y mettre un terme. Bon j’admets que la douleur revient prestement le soir, mais au moins ça me permet de terminer mon travail.
Toujours les yeux clos pour ne pas pensé à autre chose que calmer ma douleur, une voix masculine murmura quelques mots, le raclement de la chaise sur le sol et le bruit sourd de quelques chose de lourd que l’on dépose, me conduisit à la déduction suivante, un jeune homme venait de s’installer en face de moi.

Ouvrant doucement les yeux, je posais mon regard noisette sur le jeune homme et le détailla quelques peut. Il n’avait pas l’air très grand, mais pas trop petit non plus…Au premier coup d’œil je pencherais pour un bon mètre soixante-dix voir soixante-quinze, des cheveux sombres coupés assez court, pourtant quelque chose me frappa chez le jeune homme, une aura…Oui son aura était maussade, triste et il donnait l’impression d’être en colère. En même temps les mots qu’il avait prononcés dénoté bien que quelque chose le dérangeait. Oh évidemment, cela pouvait être un bon nombre de choses, tout d’abord le monde présent dans la bibliothèque, cela est assez irritant il faut l’admettre. Je vis alors accroché à sa veste, l’armoiries des rouge et or. J’esquissai alors un sourire assez doux et répondit avec ma franchise habituelle dans un murmure inaudible de lui seul.

Je ne vois pas pourquoi cela me dérangerait, qui suis-je pour empêché un élève de s’assoir et de travailler.

N’étais ce pas la vérité ? Qui suis-je pour empêché quelqu’un de faire ses devoirs et de surcroit un rouge et or, je ne dis pas que c’est rare de les voir faire leurs devoir, mais le dimanche normalement les gryffondors, surtout ceux de sexe masculin, préfère jouer au Quidditch que de s’enfermé dans une salle remplie de livre.

Après avoir adressé un sourire au gryffondor, je repris ma plume et fis glissé mon énorme livre sur les traités pour terminer mon devoirs. Vérifiant certains points culminant de la chute d’un des gobelins et de l’ascension aux pouvoirs d’un autre, je mis un point et vérifia la longueur de mon parchemin en le caressant du bout des doigts. Non pas avec une règle, j’ai vite pris la notion à force de travailler ainsi que je n’ai plus besoin de mesuré. Fermant l’énorme ouvrage sans un bruit, je reculai ma chaise et partie d’un pas silencieux pour déposer le livre à la place et aller chercher celui qui concerne les potions à base de venin d’accromentule. Une fois l’ouvrage entre mes mains, je revins à ma place et posa le livre avec précaution. Évidemment je me devais de ranger mon devoir, prenant mon porte document ensorcelé, j’y déposais mes feuilles qui s’affinèrent une nouvelle fois pour ensuite prendre celui concernés les potions. Déposant un nouveau parchemin vierge j’allais attelée à cette tache, quand mes yeux se posèrent sur le jeune homme. Pas sur lui à proprement parler mais plutôt sur son devoirs. Alors oui, j’arrive très bien à lire à l’envers. Je fis une légère moue.

Hey…Excuse moi mais…Si tu insinue que la mandragore à du pus tu risque d’avoir une sale note Dis je à voix basse en déposant le bout de ma plume sur l’endroit qui indiquais la petite erreur. Tu confond avec le bubobulb Terminais je en lui adressant un nouveau sourire pour ensuite reposé mes yeux sur mon livre.

En même temps je ne devrais peut être pas m’en mêlé, mais au moins ça lui évitera un mauvais point dans son rouleau de parchemin, surtout que d’après ce que j’avais pu voir il en avait sortie au moins 5. Apparemment tout les professeurs s’étaient passé le mot pour nous accablés de devoir toute années confondue. Car une chose est sure, le jeune gryffon n’était pas en 6e année.

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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Içi le silence est d'or...Zut j'ai pas d'or !    Sam 27 Avr - 13:02

      Je ne vois pas pourquoi cela me dérangerait, qui suis-je pour empêché un élève de s’assoir et de travailler.


    Je concédai un petit sourire à la Serdaigle, je n’avais pas regardé son blason mais les chances pour qu’elle appartienne à la maison des aigles s’élevaient à 80%, surtout que nous étions un dimanche matin, à la bibliothèque (habituel fief des piafs, quelque soit le jour, l’heure). Bref. Je me désintéressai rapidement d’elle, puisque je n’étais pas ici pour draguer ou taper la cosette, mais bel et bien pour bosser. J’ouvris les livres que je n’avais pas sélectionnés pour rien, étouffant difficilement des soupirs de plus en plus rapprochés. Je me mélangeais entre les propriétés, les caractéristiques, des différentes mandragores et de leurs cousins. Le pire, c’était que les racines n’avaient pas les mêmes propriétés que les feuilles, et tout ce merdier. Pire encore, chez certaines espèces de mandragores, dont je n’arrivais pas à me souvenir le nom plus de quinze secondes, voyaient leurs propriétés s’inverser radicalement selon l’orientation des planètes et les saisons. J’étais certain qu’il devait y avoir au moins une espèce de plantes qui devait réagir aux vocabulaires utilisés dans son entourage, ou à la position des pierres à côtés de la graine, une bêtise dans ce genre. Un peu ailleurs, j’entendis l’autre étudiante se remettre à travailler après être partie chercher un nouveau livre, ou quelque chose dans le genre. Je retournai à mon parchemin, si lequel je prenais des notes avant de rédiger totalement les cinq parchemins que l’on nous avait demandé. Travailler me faisait le même effet que le tennis, actuellement. Réfléchir, me concentrer sur des matières que je n’aimais pas et qui me donnaient mal au crâne, ça m’évitait de penser plus, de penser trop. De penser à tout ce qu’il se passait autour de moi, de nous. Je me crispai sur ma plume, manquant de la casser et de trouer le parchemin. L’intervention de la Serdaigle me fit sursauter et, plus que cela, sauva la vie de la plume d’oie.

      Hey…Excuse moi mais…Si tu insinue que la mandragore à du pus tu risque d’avoir une sale note. Tu confond avec le bubobulb


    Je levai la tête, un peu ailleurs, étonné d’entendre une voix s’adresser à moi, les yeux hagards, comme si je venais de me réveiller. Je regardai mon parchemin, ce que j’y avais inscris, la jeune Serdaigle, puis de nouveau mes notes. Je fronçai les sourcils.

      « Tu lis ce que j’écris ? Tu n’as pas assez de tes propres devoirs ? »


    J’étais méchant et pas franchement amical. Ma voix, sèche était loin d’inviter à la camaraderie, et je m’en voulus d’être agressif envers la Serdaigle (je venais de regarder son badge pour en être certain et mon premier avis était bien le bon), je m’excusais d’un ton contrit :

      « Désolé, je suis un peu sur les nerfs. Tu es certaine de ce que tu avances ? Bon d’accord, j’imagine que tu as raison… la bota… sérieux, c’est pas le plus intéressant. Trop de choses à savoir par cœur, trop de choses à intégrer… au moins, en sortilège, faut juste savoir lancer le sort, c’est moins intellectuel, plus bourrin et bien plus adapté à un Gryffondor... »


    Je tentai de sourire pour paraître un peu moins déprimé, mais je me doutai bien que le résultat devait être un désastre tirant plus sur la grimace qu’autre chose. Je détournai le regard pour observer les étagères de livres qui me semblèrent soudain bien passionnantes. J’avais envie d’exploser. De tout détruire. D’extérioriser ma colère, ma frustration de n’être qu’un étudiant minable qui n’avait pour seule qualité que de savoir taper dans une balle jaune et de l’envoyer à 200 kilomètres / heure sur de la terre battue. 18 ans, et pathétique au possible. On me disait la relève des Maraudeurs, et j’avais un cercle d’admirateurs aussi large que la tête de Potter. J’étais Maël, celui qui chantait, qui faisait parfois le pitre en cours, mais qui pouvait aussi assurer sérieusement son poste de préfet. Et pourtant, j’avais l’impression que ce n’était pas moi. Non, que ce n’était plus moi. La mort de Robert m’avait affecté, et m’affectait encore bien plus que je ne pouvais le laisser deviner. Oh, je n’étais certainement pas un serpent, j’étais incapable de ne pas être totalement un livre ouvert aux autres, mais… même si je cachais la profondeur de ma déprime, on voyait bien que ça n’allait pas. Sylvestre, que j’avais si violemment envoyé se faire voir, s’en rendait compte, plus que tous les autres apparemment. Il ne comprenait pas que je veuille rester dans ma colère, que je veuille me morfondre seul. Dans mon coin. Comme le crétin que j’étais le méritait.

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