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Modo↯  Serpentard, fiancé et pas fier de l'être
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Regulus A. Black

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MessageSujet: Donc tu admets que croire au mariage, c'est comme croire au père noël ? feat Alecto.   Dim 17 Mar - 14:17


Alecto & Regulus

treize décembre,

Je me réveillai dans ma chambre. Cela faisait quelques jours que j'étais rentré au 12, square Grimmaurd. Tout cela semblait si irréel. Je n'arrivais pas encore à me rendre compte que les vacances de Noël aient été avancé. Cela ne présageait rien de bon, la guerre progressait. L'attaque de Pré-au-Lard avait inquiété de nombreux parents qui avaient sans doute fait cette requête à notre directeur, Albus Dumbledore. Lequel avait accepté. Cela ne m'étonnait pas vraiment. Au fond, ce n'était pas une si mauvaise chose. J'allais pouvoir régler plusieurs détails calmement et retrouver certaines personnes. Cela faisait un bail que je n'avais pas vu mes cousines et j'aurais bien aimé revoir d'anciens amis. Bref, Kreattur m'apporta mon petit déjeuner et je l'avalais rapidement tout en lisant le journal. Je passais les pages sur les actualités pour plutôt m'intéresser à celles des sports. Je suivais de près tous les transferts de joueurs dans les équipes de Quidditch d'Angleterre. Je n'arrivais toujours pas à me décider quant à ma carrière future. Joueur professionnel de Quidditch ? Briseur de maléfices chez Gringotts ? Deux avenirs tout-à-fait différents m'attendaient selon la voie que j'emprunterais. J'hésitais aussi à suivre un double cursus mais j'ignorais si je tiendrais le coup. Je pourrais toujours suivre la formation de briseur de sortilèges par correspondance, mais cela en plus des entraînements éventuels, des matchs... J'étais certes un des élèves les plus doués de ma promotion, mais les places dans les équipes de Quidditch étaient chères. Il y avait beaucoup de demandes pour au final, bien peu d'élus. Aucun recruteur ne m'avait pour l'instant sollicité. La fin de l'année était encore bien loin, mais le temps passait si vite...

Après un bain bien chaud, je m'habillai et m'installai dans le salon du premier. C'était une pièce très lumineuse où un bon feu de cheminée brûlait dans l'âtre. J'aimais beaucoup me retrouver ici. Je m'assis avec mes planches à dessin sur le bord de la fenêtre qui donnait sur la rue. Je regardai le ciel, où des tas de nuages obscurcissaient la voûte céleste. Cela faisait déjà plusieurs jours qu'il pleuvait sans arrêt, et cela devait très agaçant. Mais les basses températures et le vent n'arrangeaient rien. J'avais essayé de voler un peu par ce temps, mais cela demeurait plutôt dangereux alors j'évitais. En effet, les bourrasques me propulsaient dans tous les sens et je m'exposais à me prendre un mur ou un arbre à tout moment... Bref. Il valait mieux rester au coin du feu à se réchauffer comme on le pouvait. Heureusement pour moi, Kreattur s'occupait bien de moi et ne laissait jamais les flammes s'éteindre. Je ne risquais pas de mourir de froid, ni de faim d'ailleurs. J'attrapais un de mes fusains et commençai à dessiner ce qu'il me passait par la tête. Je restai là durant de longues minutes, m'acharnant sur le papier jusqu'à qu'on sonne à la porte d'entrée. Il n'y avait pas âme qui vive dans la maison. Mon père travaillait, et ma mère était sans doute partie boire le thé avec certaines femmes de la haute société, je n'en savais rien... Je me levai donc, posai mes planches sur la table basse, et dévalai les escaliers du premier étage, manquant de m'étaler de tout mon long part terre en me prenant les pieds dans le tapis. Celui-là aussi... Ce n'était pas la première fois que cela arrivait. J'avais bien des fois voulu y mettre feu mais je n'imaginais même pas les cris de ma mère en voyant cela : « C'est un tapis qu'on se transmet depuis des générations et bla bla bla bla... » Bref. J'ouvris la porte et tombai nez-à-nez avec un vendeur qui faisait du porte à porte : « Bonjour monsieur, laissez-moi vous présenter nos nouveaux produits... » Je le coupai instantanément : «  Non, ça ne nous intéresse pas. » Je lui claquai la porte au nez en secouant la tête. C'était vraiment des emmerdeurs. On en voyait souvent par ici. Des moldus, des sorciers, tous venaient nous proposer des produits de toutes sortes soit disant miraculeux ! Je commençais à gravir les escaliers pour retourner dans le salon lorsque la sonnette retentit de nouveau. Furieux, je redescendis et ouvris la porte d'entrée en fulminant : « J'ai dit que... » Ma voix se perdit lorsque je vis enfin qui était devant moi. Ce n'était pas le démarcheur. C'était Alecto. Je la scrutai de haut en bas, elle n'avait pas vraiment changé depuis la dernière fois que l'on s'était vu. Cela remontait à cet été. Ma mère avait insisté pour que l'on se voit, comme d'habitude. Elle voulait toujours tout dirigé dans nos vies, et parfois, je demandais comment la jeune fille pouvait la supporter, car elle était plutôt envahissante et voulait tout contrôler.
« Euh, salut, on ne m'avait pas dit que tu passerais. Entre. »
Je m'écartais pour la laisser entrer. Selon moi, ça, c'était encore un coup de ma mère pour que je passe le plus de temps possible avec ma fiancée.
Sorcier↯ Non, non je ne veux pas travailler !
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Alecto Carrow

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MessageSujet: Re: Donc tu admets que croire au mariage, c'est comme croire au père noël ? feat Alecto.   Lun 1 Avr - 14:11


Alecto & Regulus



    Ma chère Alecto,
    Viens demain à la maison. Il faudrait que l'on règle ensemble certains détails.
    Disons vers onze heures.
    W. B


Alecto envoya valser la lettre dans un coin de la salle d’eau. Ouvrir son courrier dans son bain était presque devenu une habitude chez la Carrow qui voyait là un moyen de lire les pires nouvelles, comme les meilleures tout en étant détendues. Lorsqu’elle s’était rendue dans sa salle de bain la veille, avec ses quelques lettres destinées à sa personne, l’une d’elle avait attiré son attention. En découvrant le nom de l’expéditeur du courrier, dont elle avait presque deviné l’identité, Alecto s’était retenue de déchirer le papier et d’agir comme si elle n’avait jamais rien reçu. Malheureusement refuser un entretien à Walburga c’était s’exposer à la possibilité de la voir débarquer à l’improviste chez soit. Alecto parlait d’expérience, elle avait déjà tenté de simuler la non réception d’une lettre, grand mal lui prit. Le lendemain sa future belle-mère était chez elle à quinze heures tapantes, alors qu’elle-même aurait dû se présenter chez les Black plus tôt dans la matinée… Voilà une expérience qu’elle ne souhaitait en rien réitérer, d’où la réponse positive qu’elle renvoya en fin de matinée. Elle avait une sainte horreur qu’on s’immisce dans ses affaires comme cette charmante dame le faisait si bien.

Il était un peu plus de onze heures lorsque la silhouette de la plus jeune des Carrow apparue au coin d’une ruelle proche du 12 Square Grimmaud. Alors qu’elle approchait du numéro 12, elle croisa un homme qui semblait contrarier l’accueil n’avait pas dû être très chaleureux chez les Black. Déjà, elle regrettait d’avoir quitter le manoir pour se rendre ici. Etrangement, elle se doutait que quelque chose ne se passerait pas comme elle l’avait prévu. Devant la porte, elle laissa son doigt se poser sur la sonnette annonçant sa présence aux résidents.

« J’ai dit que .. » Il ne termina pas sa phrase, peut-être s’attendait-il à avoir affaire à cet homme qu’elle venait de croiser ? « Euh, salut, on ne m'avait pas dit que tu passerais. Entre. » Que dire sinon qu’elle non plus n’avait jamais eu l’intention de venir dans la demeure de la famille Black ? Qu’elle aurait encore préféré être enfermée chez elle à double tour, plutôt que de se trouver sur le seuil d’entrée. Si l’amitié les avaient unis, peut-être aurait-elle tenté un ‘’Surprise ! ‘’ mais là ? Qu’est ce qui les liaient, sinon un stupide accord entre Amycus et les parents de Regulus ? Rien. Rien sinon la malchance de devoir être marié l’un à l’autre. Acceptant son invitation à entrer, elle ne se fit pas prier et justifia en même temps qu’elle retirait son écharpe, la raison de sa présence ici. « Ta mère m’a demandé de venir. » On ne lui avait pas demandé de venir, comme on demande un service à quelqu’un, non on avait exigé sa présence. L’usage de l’impératif en était la preuve. Cependant, si Walburga était chez elle, ce dont elle commençait à douter, mieux valait ne pas faire preuve de tant d’honnêteté. Elle fit quelques pas dans l’étroit couloir, avant de revenir vers lui. Aucun signe de la maitresse de maison en vue. Etait-elle dans les étages ? Possible, mais puisqu’étant absente à cet instant, la jeune femme s’autorisa une plus grande liberté de paroles. « Apparemment on aurait encore des choses à régler pour .. enfin voilà. Elle doit encore vouloir changer la couleur d’un truc dont tout le monde se fiche éperdument, non ? Du genre la couleur d’un ruban ? »


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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Donc tu admets que croire au mariage, c'est comme croire au père noël ? feat Alecto.   Mer 10 Avr - 20:15


Alecto & Regulus

Cela faisait déjà plusieurs mois que je ne l'avais pas vu. Juillet ou août. Je ne savais plus trop. À vrai dire, cela ne m'avait pas vraiment marqué. C'était peut-être parce que chaque moment passé avec elle me rappelait qu'un jour ou l'autre, on allait se marier, avoir des enfants sans doute, ce genre de truc qu'on pense pas vraiment lorsqu'on a dix-sept ans. En tout cas, concernant notre union, c'était sans doute pour bientôt. Peut-être pour cet été. On avait pas encore fixé de dates. Enfin, ma mère ne l'avait pas fait. Et encore heureux. De toute manière, elle souhaitait à tout superviser, et je me demandais si elle serait prête un jour. Elle m'envoyait dix courriers par jour pour régler des détails totalement insignifiants qui n'intéressaient personne ( genre la couleur des nappes ou des fleurs ). Ça commençait sérieusement à m'agacer mais j'essayais de lui répondre le plus gentiment possible parce que je savais que sinon ça serait pire. Elle était tellement autoritaire. Encore ce matin, elle était absente. Sans doute à une boutique de mariage ou de gâteaux. Bref. Concernant Alecto, je lui avais envoyé une lettre pour son anniversaire et aussi un petit cadeau, mais à part ça, on avait peu communiqué. Peut-être parce que je ne savais pas vraiment quoi lui dire. Avec elle, je me sentais un peu nerveux et gêné. J'avais peu de sujets de conversation en tête, et qui pourraient aussi l'intéresser. Bref. La voir en face de moi de nouveau, ça rendait les choses encore un peu plus concrètes. De toute manière, il allait bien falloir que je me fasse à l'idée un jour. Cette fille allait partager ma vie durant les soixante prochaines années, alors autant s'habituer. Si je vivais jusque là. En temps de guerre, il valait mieux de rien prévoir.

Je la laissai entrer chez nous, puis refermai la porte derrière elle. J'avais une petite idée de la raison de sa venue. Ma mère. Ma très chère maman. Elle ne pouvait s'empêcher de toujours tout vouloir contrôler. Pour elle, il ne suffisait pas qu'on soit déjà fiancé, il fallait en plus qu'on s'apprécie ou quoi ? Ça m'énervait. Parfois, je me demandais ce que serait ma vie si elle n'en faisait pas partie. Peut-être serais-je bien plus libre. Mon père était beaucoup plus laxiste et indulgent. Et aussi moins catégorique. Je pense qu'il m'aurait plus aisément laisser exprimer mes opinions et mes avis. Enfin, j'en savais rien. Il était certes plus passif étant donné que ma mère régissait tout dans nos vies.

Galamment, je la débarrassai de son manteau et son écharpe et les accrochai au porte-manteau. Je l'observai doucement alors qu'elle m'annonçait que ma mère lui avait demandé de venir. Logique. Je ne voyais pas d'autres explications. Je savais qu'Alecto n'était pas plus enchantée que moi pour le mariage. On faisait avec, et on apprenait surtout à vivre avec. Mais ma mère... Dans le timbre de voix de ma fiancée, je pouvais aisément deviner qu'elle n'était pas vraiment heureuse d'être là, de toujours devoir répondre présente aux incessantes demandes de visite de ma mère. Elle commença à s'aventurer dans le corridor, et je la suivis. Mais, elle s'arrêta si brutalement que je faillis la percuter. « Apparemment on aurait encore des choses à régler pour .. enfin voilà. Elle doit encore vouloir changer la couleur d’un truc dont tout le monde se fiche éperdument, non ? Du genre la couleur d’un ruban ? »

Je me mis à rire doucement, et m'autorisa un sourire. « Elle t'a demandé ou t'a forcé ? Tu peux parler, elle n'est pas là. Personne n'est là. Rien que toi et moi. Ça doit encore être une de ses combines pour qu'on fasse ''connaissance''. » répondis-je en appuyant bien sur le dernier mot. Une grimace apparut ensuite sur mon visage. « Mais bon, puisque tu es là, je peux t'offrir quelque chose à boire ? Montons au premier. » Je lui fis signe de monter au salon du premier étage. Celui que seul moi occupait. Y était entreposé pas mal des bouquins que je lisais pour mon plaisir, mes balais, des dessins aussi. Bref. C'était un peu mon univers. Je croisai Kreattur dans l'escalier et lui demandai de nous apporter à boire. « Tu aimes le thé ? » demandai-je à ma fiancée. Rien qu'en pensant à ces mots "ma fiancée", ça me donna envie de vomir. Je lui indiquai la direction à prendre, ne sachant plus si elle était déjà venue ici. Nous pénétrâmes ensemble dans le salon où je rassemblai en un tas les quelques planches de mes dessins qui traînaient sur les fauteuils et la table, et l'invitai à s'asseoir. Moi, je me dirigeai vers le mini-bar où je me servis un verre de whiskey pur feu. La journée venait à peine de commencer, mais je retournerais bien me coucher. Je m'assis dans un fauteuil en face d'elle et repris : «  Alors ?  J'imagine qu'elle doit être insupportable avec toi. Genre à te dicter la robe que tu devras mettre et le genre de coiffure que tu devras porter ? » Kreattur apparut au seuil de la porte, un plateau dans les mains. Je laissai mon verre, le débarrassai du plateau et le remerciai. Je le posai sur la table basse. Il avait tout prévu. Thé, café, bierre-au-beurre... Et même des petits biscuits. « Vas-y sers-toi. »
Sorcier↯ Non, non je ne veux pas travailler !
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Alecto Carrow

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MessageSujet: Re: Donc tu admets que croire au mariage, c'est comme croire au père noël ? feat Alecto.   Mar 30 Avr - 20:07


Alecto & Regulus



La bonne éducation dont était porteur le dernier des fils Black transparaissait dans chacun de ses gestes, bien qu’une certaine gêne demeurait toujours entre eux. Gêne qui lorsque correspondance par courrier il y avait disparaissait presque immédiatement. Pourquoi fallait-il que tout soit toujours compliqué ?! Ils s’entendaient presque mieux à distance, malheureusement pour eux, la mère Black voyait les choses d’un autre œil.

Il apparu très rapidement aux yeux de la jeune femme que le besoin quasi-maladif qu’avait sa belle-mère, de tout contrôler dans la vie des autres, exaspérait Regulus tout autant qu’elle. Sinon plus, puisque lui devait le supporter depuis bien plus longtemps qu’elle. Voilà qui leur faisait un nouveau point commun, mais il leur en faudrait encore beaucoup pour qu’une réelle complicité ne vienne à naître entre eux. « Elle m’a invité, enfin elle a exigé que je vienne si on lit entre les lignes. Un genre de message qui sous-entend que si je ne viens pas ici à l’heure qu’elle a décidé, j’aurai droit à une visite surprise. » Son hôte lui proposa de passer à l’étage, ce qu’elle accepta. Il la conduisit jusqu’au salon, l’une des pièces qu’elle ne connaissait pas. La propriétaire des lieux avait un jour exiger de visiter l’intégralité du manoir des Carrow, ce à quoi Alecto s’était formellement opposée. Jardins, salon, salle de réception et hall d’entrée voilà qui lui suffirait. Le reste de la propriété relevait du domaine privé et jusqu’à preuve du contraire, Walburga Black ne méritait pas d’y avoir libre accès. Depuis cette date, cette femme avait également limité le nombre de pièces visitables par sa future belle-fille. C’était là l’une des dernières fois où elle s’était clairement opposée à l’un de ses caprices. Que d’amour en ce bas monde vraiment. Contrairement au reste de la maison, on y sentait une certaine humanité, une vie. Une vraie. Un peu de mauvaise herbe au milieu d’un terrain parfaitement contrôlé. « Joli coup de crayon » laissa-t-elle échapper en le voyant rassembler une série de dessins. Elle n’insista pas, s’il voulait lui parler de ce passe-temps, car elle doutait fort qu’il s’agisse d’autre chose, il le ferait par lui-même. Curieuse, elle fit quelques pas dans la pièce avant de revenir vers les fauteuils pour finalement s’asseoir.

Un elfe apparu sur dans l’encadrement de la porte, un plateau remplit de diverses boissons et biscuits dans les mains. Regulus le déchargea de ce poids et revint avec. Polie, elle le remercia pour l’intention. L’arrivée de l’elfe l’avait empêché de répondre immédiatement, ce qu’elle s’empressa de faire une fois qu’ils furent seuls. « Infernale tu veux dire, oui ! Je t’envierai presque d’être à Poudlard. L’autre jour par exemple, j’ai fait mine de ne pas avoir reçu son hibou et elle a osé se pointer chez nous l’après-midi même. « Tu dois pouvoir être joignable, surtout en ce moment » ça c’est son excuse du moment. » Si l’assassinat n’était pas punis, elle ne se serait pas gênée pour la faire disparaitre. Parler ainsi de cette femme avec quelqu’un qui devait avoir au moins autant qu’elle, en horreur son caractère lui plaisait. Elle se servit une tasse de thé et en bu une gorgée. La température extérieure n’était pas excessivement élevée et bien qu’ils furent à l’intérieur, entre quatre murs, la boisson qui la réchauffa rapidement lui fit le plus grand bien. « Je ne dis pas que le fait qu’elle veuille diriger des choses me dérange, au contraire ça me fait ça de moins à penser et puis ça à l’air de l’amuser. J’aime avoir ma part de pouvoir, comme tout le monde je suppose. Non, ce qui me dérange c’est elle et le fait qu’elle veuille absolument me diriger. C’est à croire que son nouveau statut lui donne tous les droits sur moi, elle rêve là. » Sa tendance à l’indépendance froissait la plupart des gens qui se refusait à lui laisser sa liberté, mais elle n’en avait que faire. Peut-être la non-amitié qui régnait entre les deux sorcières venait-elle de là. L’attitude de Regulus, ou plutôt ce qu’il laissait paraître, la faisait à penser qu’il devait lui aussi aimer son indépendance et que sa mère aussi tyrannique soit-elle ne lui enlèverait pas.

Son regard se posa sur son fiancé, un terme qui l’avait dérangé au début et qui finalement était devenu aussi banal qu’un autre nom commun. La situation le dérangeait tout autant et elle regrettait presque de ne pas être légilimens afin de connaitre le fond de sa pensée.


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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Donc tu admets que croire au mariage, c'est comme croire au père noël ? feat Alecto.   Dim 26 Mai - 16:45


Alecto & Regulus

Je regardais Alecto, ou plutôt, je la dévisageais. Je savais que cette femme serait probablement celle avait qui je ferais ma vie. Ou plutôt la vie qu'on voulait que je vive. Que ma mère voulait que je vive. Mais malgré tout cela, je commençais à me faire à l'idée. Au tout début, lorsque j'avais reçu la lettre de mes parents m'annonçant que j'étais fiancé, cela m'avait fait un choc, vraiment un choc. Je n'avais que dix-sept ans après tout, je me sentais encore jeune et encore très loin de fonder une belle petite famille comme mes géniteurs l'entendaient. Me marier à cet âge là avait eu du mal à faire une place dans mon cerveau. Mais maintenant, l'idée ne me répugnait plus. Lorsque je regardais Alecto, je ne voyais plus les chaînes qui m'emprisonnaient à elle, mais plutôt de légères cordelettes. Au final, j'aurais pu tomber sur bien pire qu'elle. Je savais qu'elle me comprenait au fond. Elle aussi n'avait pas voulu cela, elle aussi avait sans doute eu d'autres projets pour son avenir. Mais désormais, on pouvait affirmer que nous n'étions pas si mal loti que cela. On se parlait de temps à autres par hibou, et il n'y avait jamais eu de véritables accrochages entre nous. Du moins, pour le moment. Il fallait s'y faire, voilà tout, alors autant essayer de bien s'entendre. « Elle m’a invité, enfin elle a exigé que je vienne si on lit entre les lignes. Un genre de message qui sous-entend que si je ne viens pas ici à l’heure qu’elle a décidé, j’aurai droit à une visite surprise. »

Regulus ne put s'empêcher de rire. « Tu sais, elle est comme ça depuis toujours, on ne la changera pas maintenant. Elle veut tout contrôler. Elle l'a toujours fait. Toute ma vie, elle m'a imposé des choix qui n'étaient pas toujours les miens. Et crois-en mon expérience, il vaut mieux ne pas la contredire. Écoute-là, mais fais le à ta manière par la suite, moi, c'est ce que je fais. Tu la vois souvent ? Elle t'ennuie beaucoup ? » Je lui indiquai le chemin à suivre jusqu'au salon. Alecto semblait un peu perdue, je ne comprenais pas pourquoi, je pensais qu'elle était venue là plus d'une fois. Cela ne semblait pas être le cas. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce privée, elle me complimenta sur mes dessins, je me redressais doucement et lui dit : « Merci. C'est sympa. » Je laissai passer. Je ne voulais pas trop parler de ça avec elle. C'était ma vie privée, mon petit jardin secret, je lui en parlerais peut-être plus tard, mais pas pour le moment. Je préférais continuer sur le sujet Walburga, il fallait avouer qu'il y avait beaucoup de chose à dire sur son sujet. « Infernale tu veux dire, oui ! Je t’envierai presque d’être à Poudlard. L’autre jour par exemple, j’ai fait mine de ne pas avoir reçu son hibou et elle a osé se pointer chez nous l’après-midi même. « Tu dois pouvoir être joignable, surtout en ce moment » ça c’est son excuse du moment. » Regulus sourit doucement, un air blasé sur le visage. «  Oh tu sais, être à Poudlard, c'est pas franchement la joie non plus ! Recevoir ses lettres longues et ennuyeuses sur des détails insignifiants qui ne m'intéressent absolument pas, c'est franchement pas folichon non plus. Et si je réponds pas dans la seconde, j'en reçois une dizaine d'autres, alors tu vois, on se comprend. » « Je ne dis pas que le fait qu’elle veuille diriger des choses me dérange, au contraire ça me fait ça de moins à penser et puis ça à l’air de l’amuser. J’aime avoir ma part de pouvoir, comme tout le monde je suppose. Non, ce qui me dérange c’est elle et le fait qu’elle veuille absolument me diriger. C’est à croire que son nouveau statut lui donne tous les droits sur moi, elle rêve là. » Regulus acquiesça. « Ouais, je comprends, moi aussi ça m'arrange, tu comprends bien que j'ai pas vraiment le temps de m'occuper tout ça, mais en même temps, elle se croit investie du devoir de rendre ce mariage le plus grand phénomène mondain du siècle où j'en sais rien ? Il n'y aurait que moi, ça se serait certainement pas passé comme ça mais bon. En tout cas, je pense qu'il faut que t'attende. Laisse passer l'orage. Elle nous laissera tranquille lorsqu'on sera marié je pense ? Enfin, j'imagine. J'espère. » En vérité, je craignais qu'elle s’immisce dans ma vie jusqu'à la fin de sa vie. Seulement, ma mère était increvable, elle le disait elle-même très bien « Walburga Black vous enterrera tous », c'était sa devise, son truc à elle. Je voulais bien le croire. Elle était tellement déterminée que cela ne m'étonnerait même pas qu'elle me pourrisse la vie jusqu'à la fin de ma triste existence. « Enfin bref, cessons de parler d'elle. Puisque tu es là, on peut discuter un peu. » Il montra ses dessins d'un geste de main. « Tu as découvert l'un de mes petits secrets, à toi de m'en dévoiler un ? Que fais-tu de tes journées ? À part faire du shopping, j'entends. » Un sourire apparut sur mon visage. Je n'étais pas vraiment très doué pour trouver des sujets de conversation. Je faisais de mon mieux.







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