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Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Nombre de messages : 1052
Age : Dix sept ans et toutes ses dents.
Groupe : Gryffondor, Poursuiveuse dans l'équipe de Quidditch, Des filles qui se font avoir.
Caractère : Amusante, vaillante, sensible, paresseuse, jalouse.
Crédits : : (c) Plastic Bird + (c) signature --> unbreakable
Date d'inscription : 12/11/2011




Sephora A. Jones

Gryffondor
La force du lion est en moi


Carte du maraudeur
Niveau magique: 7/15
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MessageSujet: « La jalousie est un vilain défaut. »   Dim 9 Déc - 20:09


La jalousie est un vilain défaut.
« And yes, I’ll admit, I am jealous. I’m jealous of every minute you spend with him, of every concerned expression you send his way, of every tear shed, of every glance, every touch, and every thought. I want to rip him to pieces and purge him from your mind and from your heart. »

La sonnerie annonçant la fin des cours se déclencha, me faisant sursauter. « Et surtout, n'oubliez pas de me remettre 40 cm de parchemin pour la semaine prochaine, sans quoi, vous aurez une retenue ! » hurla le professeur de métamorphose dans le brouhaha incessant d'élèves qui rangeaient leurs affaires. Les protestations s'élevèrent à la sortie de la salle. Cela commençait sérieusement à m'agacer. Trop de bruits, trop de voix, trop de boucan. Je m'empressai de filer dans les couloirs. J'avais hâte de retrouver mon lit. Ou mon balai. « Non mais 40 cm quoi ! Tu te rends compte !!! On a à peine sept jours ! Nan mais franchement elle est sérieuse ? Comme si qu'on avait que ça à faire ! » cria une Serdaigle dans le couloir. Je me retournai vivement et la fusillai du regard. Tout-à-coup, je ne l'entendis plus. Je soupirai bruyamment. Je n'en pouvais plus des cours. La surcharge de travail devenait chaque jour de plus en plus lourde et je me noyais sous les sorts, potions, étoiles et sortilèges à retenir. Les notions se mélangeaient dans ma tête un peu plus chaque jour. Maël me rattrapa dans les marches : « Hé ! Vas pas si vite, on dirait une furie ! » Je ralentis le pas. J'étais de mauvais poil depuis ce matin, et le temps dehors n'arrangeait absolument rien. Il pleuvait. Les nuages avaient obscurci le ciel, et aucun rayon de soleil n'arrivait à traverser la brume qui s'était abattu sur le château. J'étais excédée par ce temps que je qualifiais pour ma part d'hivernal et je priais pour l'apparition des beaux jours. Ce n'était pas pour tout de suite, mais c'était toujours beau de rêver, non ? Je m'arrêtais durant quelques secondes devant une fenêtre, en soupirant de nouveau. « J'en ai marre des cours. Vivement les vacances par Merlin, toute cette pression, c'est intenable. » Le jeune Fontaine haussa furtivement les épaules. Désespérée, je lui demandai « On s'y met tout de suite ? » faisant allusion au devoir qui nous attendait. « Nan, faut que j'aille faire un truc de préfet, je te rejoindrais plus tard. Tu n'as qu'à commencer sans moi. » Il m'ébouriffa les cheveux. Je lui tirais la langue. « Arrête de bouder olala ! » Une moue renfrognée apparut sur mon visage. Oui, j'étais de mauvaise humeur. Je m'étais levée du pied gauche. Je marchais d'un pas décidé vers la salle commune des Gryffondor, située au septième étage. Pourquoi fallait-il que notre tour soit si haute ?

J'étais fatiguée avant même d'avoir gravi la première marche. Je vis Evey au loin et ne cherchai pas à la rattraper. Les relations entre nous étaient toujours aussi tendues, et cela commençait à me peser, moi, et mes notes. Sans elle, j'avais l'impression que mon monde s'écroulait. Je ne savais plus à qui parler, ni à qui me confier. Elle avait toujours su me réconforter, mais maintenant, je n'avais plus personne. Je regrettais un peu mes gestes, même si dans l'absolu, je ne voyais toujours pas ce que j'avais fait de mal. Il allait falloir qu'on se parle, un de ses jours, franchement & calmement. Mettre les choses au clair, passer outre notre dispute. Certes, j'avais bien Maël pour discuter, mais ce n'était pas pareil, c'était un garçon. Et Evey était la seule fille sur cette planète à en savoir autant sur moi, sur ma vie, mes secrets, mes hantises, mes cauchemards. Personne ne pouvait rivaliser contre elle. En tout cas, en ce moment, les soirées étaient vraiment moroses dans le dortoir féminin des septième années de Gryffondor. Déjà que je ne parlais plus à Evelyne depuis ce qu'elle avait fait à Maël... J'avais l'impression d'être seule. Je passais mes fins de journées assise dans un des fauteuils de la salle commune. C'était toujours mieux que de se retrouver dans notre chambre, à s'éviter sans dire un seul mot.

Mes pensées vagabondaient bien loin. Inconsciemment, mes pas me menèrent au bout d'un couloir. J'avais finalement fait un détour. C'était aussi bien, pour penser à ce que je dirais à Evey la prochaine fois que je la verrais. Seulement, je n'eus pas le temps de continuer à préparer mon discours car quelqu'un me fonça dessus. Je tombai par terre et lui criai : « Non mais tu pouvais pas faire attention ? »
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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Sam 12 Jan - 15:42




Sephora & Naomi

La Jalousie est un Vilain Défaut


C’était une très mauvaise journée qui venait de commencer. Et Naomi était sure que c’était loin d’en être terminé.
Tout d’abord, la jeune fille s’était réveillée en retard… Quoi de mieux pour vous mettre les nerfs en pelote que de devoir sauter son petit déjeuner et en plus, de l’avoir fait inutilement puisque vous arrivez quand même dix minutes en retard au cours de potion avec un insupportable professeur grognon ? En effet, c’est sans aucun doute la meilleure façon.
C’est d’ailleurs pour cela que la jeune rousse, habillée de sa robe de sorcière et négligemment coiffée d’une queue de cheval, s’était isolée au fond de la salle pour écouter d’une oreille assoupie le cours de son professeur. Heureusement pour elle, il n’était pas question de manipulation aujourd’hui. Elle n’était, dans tous les cas, pas en état de faire une potion convenable. Elle aurait sans doute mal dosé une quelconque herbe nécessaire au philtre, raté la coupure une racine ou aurait tout simplement fait brûler son breuvage.
Elle eut un petit sourire, c’était définitivement une bonne chose, son humeur ne l’aurait pas non plus supporté.

Le nez dans son parchemin, Naomi notait consciencieusement la recette qu’ils allaient appliquer au cours suivant. La potion Ratatinage, qui mal préparée devient mortelle. La Poufsouffle frissonna, elle espérait ne pas devoir la goûter. Il suffisait que demain se reproduise la même catastrophe qu’il y a quelques minutes pour mourir d’une potion trop cuite.
Que d’honneur, pensa-t-elle ironiquement.
Finalement, leur professeur les fit enfin sortir de cours. Mais Naomi finit de noter les dernières recommandations pour la prochaine fois. Elle ne souhaitait vraiment pas finir sa vie de cette manière. Elle avait encore tellement de chose à faire ici, la première étant d’avoir ses ASPICS. Evidemment, c’était sa priorité, même si elle ne savait pas vraiment que faire pas la suite…
Elle pensait sérieusement à devenir aurore. Après tout, quoi de mieux pour défendre les siens et combattre le mal que de s’engager dans la police sorcière ? Mais avant, l’AFT l’appelai.

Plus les jours avançaient, plus cette association semblait vouloir la prendre sous son aile. Elle se renseignait énormément dessus, passant parfois ces informations avant celles qui lui serviraient à remplir un parchemin de cours. C’en devenait presque une obsession…
Non, son obsession réelle, c’était de débarrasser le monde de ses vermines de Mangemorts et de leur fichue idéologie raciste. Sa mère était une née moldue, ce qui faisait d’elle une sang-mêlé, et ni elle, ni madame Poly n’étaient différentes des autres.
C’était donc évident pour elle d’être en guerre avec la plupart des Serpentards., question d’honneur. Elle et son caractère de feu ne se laissaient pas faire, ce n’est pas parce qu’elle est rousse, garçon manqué ou encore que son sang est jugé impure par des trolls que ceux-ci peuvent se permettre de l’insulter ! Et ce n’est pas non plus parce qu’ils se pensent supérieur qu’ils le sont vraiment, ni que parce que leur parents ont un vulgaire tatouage sur l’avant bras qu’ils doivent martyriser les plus jeunes.

Perdue dans ses pensées, Naomi avait, tel un automate, récupéré ses affaires et flâné dans les couloirs. Son emploi du temps, dépourvu de toutes options ennuyantes et inutiles à son orientation était… Aussi troué que le fromage préféré de sa mère. Ses pas la dirigeaient naturellement vers la bibliothèque, peut-être pour chercher plus d’informations sur cette potion qui l’angoissait tant ! Qu’importait, le choc qui la tira de sa léthargie lui souffla qu’elle n’atteindrait surement pas ses livres dans les minutes à venir.

Etourdie, Naomi recula néanmoins de quelques pas et essaya tant bien que mal de reprendre son équilibre. Elle devait être drôlement rapide pour avoir envoyé la personne d’en face au sol. Elle haussa un sourcil en se baissant pour ramasser le parchemin qui avait glissé lors de leur collision.
« Non mais tu pouvais pas faire attention ? » l’entendit-elle crier.
Le visage de Naomi se tordit en une grimace. Oh, c’est bon, elle n’avait pas fait exprès et cette fille n’était pas plus attentive qu’elle. Inutile de l’engueuler, elles étaient aussi fautives l’une que l’autre.
« Je pourrai te retourner la question tu sais ! Et t’es pas obligée d’être aussi désagréable, hein, je t’ai encore rien fait. » rétorqua-t-elle sèchement en lui tendant la main. Lui proposant ainsi de l’aide pour se relever.
La fille en face d’elle, elle était en septième année à Gryffondor. Enfin, elle ne savait plus trop, elle et sa mémoire ce n’était pas le grand amour, surtout quand ça ne l’intéressait pas. Elle savait juste qu’elle ne l’aimait pas, et qu’elle s’appelait Sephora. Et à vrai dire, elle n’avait pas cherché à en savoir plus.
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Sephora A. Jones

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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Jeu 17 Jan - 21:19


La jalousie est un vilain défaut.
« And yes, I’ll admit, I am jealous. I’m jealous of every minute you spend with him, of every concerned expression you send his way, of every tear shed, of every glance, every touch, and every thought. I want to rip him to pieces and purge him from your mind and from your heart. »

J'étais affreusement de mauvaise humeur. Tout allait de travers en ce moment, et cela n'allait pas à s'arrangeant. J'en avais assez de me lever du pied gauche tous les matins et d'être d'humeur massacrante. Je plaignais mes amis, et ceux qui me côtoyaient au quotidien, car cela devait être difficile pour eux de me supporter lorsque j'étais dans cet état là. Je l'avouais, parfois, je pouvais être quelqu'un de profondément insupportable, mais j'étais comme ça, et ceux qui me connaissaient vraiment savaient comment me calmer un peu et comment me rendre un peu moins irritable. De plus, depuis quelques jours, c'était pire. J'avais encore dans la tête ma dispute avec Evey, et j'espérais qu'on allait se réconcilier très prochainement. Jamais je n'aurais du me mêler de sa vie et de ses affaires pour une fois, même si, pour moi, je n'avais rien fait de mal. Mon amie n'avait pas non plus la forme ces derniers temps. J'avais seulement voulu lui donner un peu d'espoir, un peu de bonheur, un peu de joie. Je n'avais jamais voulu la blesser, loin de là. J'avais juste agi pour le mieux. Enfin, selon moi. Le mal était fait. J'avais blessé Evey, et je ne savais pas comment me racheter. J'avais pourtant essayé. Mais demander pardon, c'était vraiment plus difficile qu'on y croyait. Mais moi, désormais, j'en avais assez de devoir demander à Louison, ou de passer par nos connaissances et amis communs, pour avoir des nouvelles de la rouquine. C'était intenable comme situation. Je m'endormais le soir désespérément seule dans mon lit et je me réveillais de la même manière. Ce n'était pas vraiment ainsi que j'imaginais ma toute dernière année à Poudlard. C'était malheureux d'en arriver là.

J'étais tellement perdu dans mes pensées que je ne vis pas Naomi Poly me rentrer dedans. Sous le choc, je tombai par terre, me faisant très mal au coccyx. Je levais les yeux au ciel, encore plus énervée qu'avant. Comme par hasard, il fallait que je tombe sur elle. Cette blairette de cinquième année. Je ne la détestais pas. Mais je ne la portais pas non plus dans mon cœur. Il fallait l'avouer, j'avais un tempérament de feu, et j'étais une fille très jalouse. Affreusement jalouse. Ma mère disait que celle-ci était du à mon manque cruel de confiance en moi. D'un sens, j'étais quasiment certaine qu'elle était dans le vrai. J'avais tellement peur qu'on m'abandonne. Je craignais que les gens ne m'aiment pas vraiment pour ce que j'étais au fond, alors j'avais développé ce sentiment d'insécurité, d'où ma jalousie. En réalité, je n'aimais pas cette Poufsouffle car j'étais effrayée à l'idée que Maël me laisse tomber pour elle. Elle ou n'importe qui d'autres d'ailleurs.

Je n'attrapais pas la main de Naomi lorsqu'elle me la proposa. Je n'avais pas besoin d'aide. Je me relevai seule, et épousseta mes affaires & mes vêtements qui étaient devenus poussiéreux. En passant, le château aurait grand besoin d'un bon coup de balai. « Je pourrai te retourner la question tu sais ! Et t’es pas obligée d’être aussi désagréable, hein, je t’ai encore rien fait. » J'haussai les sourcils, surprise. Elle était vraiment pas gênée, celle-là ! Elle me renversait et m'accusait.
« C'est toi qui marchait comme une furie ! Pire ! Tu étais à la limite de courir ! Qu'est-ce que t'as ? Tu vas voir quelqu'un ? Un rendez-vous galant peut-être ? »
Ce n'était pas de la méchanceté. C'était juste une question.
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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Ven 25 Jan - 19:56




Sephora & Naomi

La Jalousie est un Vilain Défaut



La jeune fille à terre n’attrapa la main de Naomi. La Poufsouffle la retira donc, Merlin, elle venait de se faire une amie ! Sephora avait l’air tellement… Furieuse, et Naomi ne le comprenait pas vraiment à vrai dire. D’accord, elles venaient de se rentrer dedans et la pauvre Gryffondor avait du souffrir sous la vitesse de sa persécutrice, mais elles avaient d’aussi mauvaise humeur l’une que l’autre. Aucune des deux n’avaient l’air prête à passer aux excuses facilement. La rousse la première, elle refusait de se sentir désolée. Elle aurait pu l’être, lui dire même, si Sephora n’avait pas décidé de l’agresser et de refuser son aide.
Elle se releva, sous les yeux sceptiques et méfiant de Naomi. Elle s’épousseta, et la fusilla du regard avant de s’exclamer :
« C'est toi qui marchait comme une furie ! Pire ! Tu étais à la limite de courir ! »
La jeune Poufsouffle se rembrunit. Elle ouvrit la bouche, s’apprêtant à répliquer qu’elle aussi courrait presque et que si elles s’étaient percuter, c’était autant sa faute. Sauf que la Gryffondor reprit d’une voix mauvaise, soufflant Naomi :
« Qu'est-ce que t'as ? Tu vas voir quelqu'un ? Un rendez-vous galant peut-être ? »
L’étrange idée de rire traversa lui l’esprit, un léger sourire apparut, mais il disparut tout aussi rapidement. La fille d’en face allait finir par croire qu’elle baissait sa garde sinon.
Non mais vraiment, qu’est-ce qu’il venait de passer par la tête de c’te blonde ?! Un rendez-vous galant ? Elle ? La fille bizarre ? Le garçon manqué ? Mais avec qui ?!
La seule personne avec qui elle passait vraiment du bon temps restait son meilleur ami, Hugo Grey ! Bon, il y avait trois quatre autres personnes hein, fallait pas se mentir. Naomi n’était pas totalement exclue de la société. Mais bon, de la à avoir un rendez-vous galant… L’idée en elle-même était ridicule ! Sephora avait du manger quelque chose de pas sain avant de venir, mais vraiment pas sain.
« Un rendez… Qu’est-ce que tu racontes ? Et puis d’abord, qu’est-ce que ça peut te faire, hein ?
Ben ouais après tout. En quoi ça la regardait ? C’était sa vie, et puis elles se connaissaient à peine. D’ailleurs, le peu qu’elles se connaissaient, elles ne s’appréciaient pas. Cette rencontre en était bien la preuve d’ailleurs, ça faisait quoi, trois minutes qu’elles s’étaient croisés, et elles étaient bien parties pour se disputer. Naomi espérait simplement que ça ne dégénérerait pas, il y avait peu de chances, mais il ne fallait exclure aucune possibilité !
Dans le pire des cas, on ne pouvait pas considérer la bibliothèque comme un rendez-vous galant.
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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Jeu 7 Fév - 18:21


La jalousie est un vilain défaut.
« And yes, I’ll admit, I am jealous. I’m jealous of every minute you spend with him, of every concerned expression you send his way, of every tear shed, of every glance, every touch, and every thought. I want to rip him to pieces and purge him from your mind and from your heart. »

« Calme-toi, calme-toi, calme-toi! » Je repris calmement ma respiration. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. Inspirer, expirer. Je suivais à la lettre les exercices que ma mère faisait pour se calmer lorsqu'elle était sur des dossiers difficiles. Elle était avocate, comme mon père, et ce n'était pas rare qu'elle se prenne la tête avec des affaires affreusement compliquées et parfois même d'autres totalement inintéressantes. Elle avait souvent de très bons dépresseurs ! Les exercices de respiration n'en étaient qu'une infime partie. J'adorais aussi lorsqu'elle faisait des cookies, lorsque leur odeur embaumait la cuisine, me donnant l'eau à la bouche. Franchement, ça, comme on disait, c'était bon pour le moral ! Et aussi bon pour le stress ! J'aimerais tant les revoir, ils me manquaient. C'était affreux de passer ces longues semaines sans eux. Mais, bref.

En ce moment, je prenais sur moi pour ne pas arracher la tête de cette Poufsouffle de cinquième année. J'étais tellement furieuse ! Pas contre elle, même si Naomi, pour être franche, je ne l'aimais pas beaucoup. Mais là n'était pas la question. J'étais en colère ! Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais je l'étais. Une mauvaise journée. Ou même une mauvaise semaine. Depuis qu'Evey et moi nous nous parlions plus. C'était devenu l'horreur dans notre dortoir, et je me demandais si nous allions un jour retrouver des rapports cordiaux, comme avant. J'en pleurais parfois, lorsque la nuit était tombée sur Poudlard, que tous les yeux s'étaient fermés, que tous les élèves étaient plongés dans de profonds rêves. Les larmes coulaient longuement sur mes joues. Être en froid avec la rouquine me rendait affreusement morose. Et malheureuse. J'avais l'impression d'être seule. Si seule.

Il fallait l'avouer, Naomi n'y était pour rien, mais elle était là. Autant en profiter. J'avais l'impression d'être une mauvaise personne car j'étais sur le point de vider mon sac sur cette pauvre cinquième année. Je m'époumonai contre elle, et elle semblait avoir de la répartie. Cela tombait bien. Si je pouvais en profiter pour tout déballer, et me sentir mieux, je n'allais pas me gêner. Pourtant, on aurait dit que la jeune blairette était presque surprise de mes paroles. Je tentais de réfléchir à ce que j'avais bien pu lui dire. Je ne voulais pas être méchante non plus. Certes, je m'énervais souvent assez vite, car j'étais quelqu'un de profondément impulsif. Contrairement à mon cousin Christopher, j'avais plutôt le sang chaud. Je partais toujours au quart de tour. Il allait falloir que j'apprenne à me maîtriser un de ces jours.
« Un rendez… Qu’est-ce que tu racontes ? Et puis d’abord, qu’est-ce que ça peut te faire, hein ? »
Une moue soucieuse apparut sur mon visage. Pourquoi cela l'étonnait tant que ça ? Je la scrutai soudainement de haut en bas. En réalité, c'était plutôt une jolie fille, avec ses longs cheveux.. Elle devait avoir bien peu confiance en elle. Bref, je n'allais pas passer mon temps à penser à cela, car peu m'importait. Soudain, je me rappelai pourquoi je l'aimais si peu. C'était une histoire stupide. Oui, elle l'était vraiment. La source de cette inimité ? Maël. Enfin, de son côté, j'imaginais qu'elle n'avait rien contre moi, car on ne s'était jamais vraiment parlé. Mais moi... J'étais de nature très jalouse. Ça m'énervait que mon lion préféré passé ces week-ends avec elle, à faire du sport ou je ne savais pas quoi ! Il paraissait même qu'elle était meilleure que moi à la course celle-là ! Encore une raison de plus pour la détester ! Déjà que je n'étais pas très douée en grand chose...
« Bah oui, et pourquoi pas d'abord ? Ça te surprend tant que ça ? »
J'avais encore les articulations endolories. Je fis basculer ma tête vers le droite, puis vers la gauche, pour faire craquer mes os. Soudain, mon esprit connecta tous ses neurones. C'était évident. Lorsqu'elle m'était tombée dessus, elle courait, elle avait les joues rouges et paraissait ésoufflée...
« Ah oui, d'accord, c'est bon, j'ai compris. T'as encore rendez-vous avec Maël c'est ça ? »
Je sentis la colère monter en moi. Il préférait sortir avec elle plutôt que d'être avec moi ? Mes joues prirent une teinte rouge criarde, et je sentis la chaleur me monter au visage. Les poings serrés, j'attendais une réponse, et vite.
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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Sam 9 Mar - 18:24




Sephora & Naomi

La Jalousie est un Vilain Défaut



Naomi regardait Sephora qui n’avait pas l’air de vouloir céder le passage. La rousse se demanda d’ailleurs comment elles en étaient venues à se disputer ainsi ? D’accord, elles s’étaient bousculées, mais au lieu d’avoir ignoré la chose et être reparties comme si de rien n’était, il avait fallu qu’elles commencent à se rejeter la faute mutuellement l’une sur l’autre. Bon, en faite, c’est Sephora qui avait commencé, mais si au lieu de répliquer méchamment elle s’était juste excusée, elle serait en ce moment même en train de travailler sa fichue potion à la bibliothèque ! D’ailleurs, Jones n’avait pas cours ? Elle jeta un coup d’œil à son poignet avant de se rappeler qu’elle n’avait pas de montre. Génial. Un léger soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’elle attendait que Sephora réponde.
Ben ouais, elle n’allait pas la laisser planter là… C’était à la fois malpoli, et signe de lâcheté… De plus, il pourrait y avoir des retours, et bien que la jeune Poly ait l’habitude des discutions dites animées à travers les couloirs du château, notamment avec les serpents, ça ne voulait pas dire qu’elle appréciait ça. Enfin, si, elle aimait remettre les gens à leur place et leur faire voir que ce n’était pas parce qu’elle était rousse, petite et sans maquillage qu’on pouvait lui marcher dessus, mais il y avait des personnes avec qui ça l’ennuyait… Sephora n’est en définitive pas quelqu’un avec qui elle s’entendait bien, soit, mais ça ne veut pas dire qu’elle veut la caser dans la catégorie « Haines Profondes » de ses relations, bien qu’elle pensait déjà être catalogué dans ces eaux-là pour la lionne.
Non, en plus, c’était la meilleure amie à Maël, déjà qu’elle ne s’entendait pas bien avec Sasha… Si ça continuait, leurs fréquentations respectives allaient finir par tuer ce qui restait de leur amitié !
« Bah oui, et pourquoi pas d'abord ? Ça te surprend tant que ça ? »
Mais quel culot ! Les yeux de Naomi ressemblaient à des balles de ping pong, de quel droit lui posait-elle des questions aussi personnelles ? Non mais c’est vrai quoi, elle avait besoin de connaître ses multiples complexes, de savoir qu’elle manquait cruellement de confiance en elle, qu’elle était incapable de se comporter normalement en présence d’autres êtres humains ? Quoique ça elle avait pu le constater seule. Elle avait beau être blonde, Naomi la savait intelligente. Elle allait répliquer quelque chose de cinglant, à défaut de pouvoir être vulgaire, quand Sephora la devança une nouvelle fois. Merlin, ça devenait agaçant.
« Ah oui, d'accord, c'est bon, j'ai compris, reprit-elle. T'as encore rendez-vous avec Maël c'est ça ? »
« Quoi ?! »
Là, ça lui avait échappé. Vraiment, cette fille frisait le ridicule là… Quoique cela puisse être tout à fait crédible, seulement l’état dans lequel ça la mettait était juste… Hallucinant. Elle était furieuse ! Depuis combien de temps Naomi n’avait pas vu Maël en plus ? Merlin, un bail !
« Mais de quoi je me mêle bon sang ?! s’énerva la Poufsouffle qui n’avait absolument pas envie de lui donner une quelconque explication. Et puis même si c’était le cas, tu m’expliques en quoi ça te concernes, hein ? Tu veux pas me passer à l’interrogatoire aussi tant que t’y es, aller fouiller dans les dossiers de Dumbledore et connaître ma vie en détail ? Vas-y espionne-moi ou je sais pas, mais arrête avec tes questions ! Je t’en pose moi ? »
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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   Dim 7 Avr - 16:29


La jalousie est un vilain défaut.
« And yes, I’ll admit, I am jealous. I’m jealous of every minute you spend with him, of every concerned expression you send his way, of every tear shed, of every glance, every touch, and every thought. I want to rip him to pieces and purge him from your mind and from your heart. »

J'étais encore plus énervée que ce matin. Finalement, j'avais trouvé quelqu'un pour me défouler. C'était un peu méchant de m'en prendre à cette pauvre gamine, mais je ne pouvais pas concevoir le fait qu'elle ait le dernier mot. Personnellement, j'étais plutôt très douée pour trouver des réponses tordues qui n'avaient ni queue ni tête, et j'avais bien l'intention de continuer l'affront, jusqu'à ce que j'entende ce que je voulais. Cette fille se croyait-elle meilleure que moi ? Je l'ignorais, mais en tout cas, elle n'allait pas s'en sortir comme ça. On ne me mettait pas en rogne sans en payer le prix fort. Pourtant, cette petite bagarre était ridicule. Pourquoi se criait-on dessous en fait ? Parce qu'elle m'avait tombé ? Ou bien était-ce une autre forme de vengeance personnelle ? Je ne le savais pas, et je m'en fichais. Je me cherchais juste un bouc-émissaire. En ce moment, j'étais à bout. Depuis qu'entre Evey et moi, rien n'allait plus, cela n'allait pas non plus avec les autres. Cette dispute m'avait fait comprendre à quel point la rouquine comptait pour moi et à quel point elle jouait un rôle déterminant dans ma vie sociale. Elle freinait mes ardeurs, me conseillait, m'aidait, m'aimait. Elle avait toujours été si gentille avec moi, et moi j'avais voulu lui faire plaisir aussi... Mais j'avais lamentablement échoué... Je ne la connaissais pas aussi bien qu'elle, c'était évident. Je me rendais compte que j'étais affreusement égoïste. Je ne pensais qu'à moi, toujours, sans chercher à savoir ce qu'elle voulait. J'avais mal. Trop mal. Il ne me restait plus que Maël. Et il était hors de question qu'il m'abandonne lui aussi pour retrouver cette petite Poufsouffle ! Qu'avait-elle de plus que moi ? Je me le demandais chaque fois que je la voyais. Mais aujourd’hui, c'était la goutte qui avait fait débordé le vase. L'ingrédient qui avait fait explosé le chaudron. J'en pouvais plus. J'étais à bout.

Je la regardai jeter un coup d'oeil à une montre fictive qui n'existait pas. Ça, ça voulait sans doute dire qu'elle lui faisait perdre son temps. Ou qu'elle était en retard à son fichu rendez-vous ! « C'est bon t'es pas en retard merde !! »

Les yeux de Naomi s'agrandirent à tel point que je crus qu'elle faisait une allergie à la sephorajones-attitude. Je savais bien qu'au château, pas mal de gens me prenaient pour un folle. Et personnellement, je m'en fichais pas mal. En y réfléchissant, la petite blairette semblait plutôt gênée par les questions que je lui posais. Ce n'était pas vraiment personnel non plus ! Il ne fallait rien exagérer. Je commençais à faire des questions réponses parce que Poly ne répondait pas. Voilà une chose de plus qui m'exaspérait. Je lui faisais si peur que ça ? « Quoi ?! »Naomi fut si surprise que je sus immédiatement que je m'étais trompée. Je m'étais encore emportée trop vite, comme d'habitude, mais il était hors de question de renoncer maintenant. Je ne tenais pas à être ridicule.« Mais de quoi je me mêle bon sang ?! Et puis même si c’était le cas, tu m’expliques en quoi ça te concernes, hein ? Tu veux pas me passer à l’interrogatoire aussi tant que t’y es, aller fouiller dans les dossiers de Dumbledore et connaître ma vie en détail ? Vas-y espionne-moi ou je sais pas, mais arrête avec tes questions ! Je t’en pose moi ? »Elle avait de la répartie la petite. Finalement, elle touchait la corde sensible. Elle avait raison. Je n'avais pas à dire ce que je lui avais dit, je n'avais pas à poser des questions comme je l'avais fait. Mais j'avais tellement peur. Perdre Maël en ce moment me paraissait trop inconcevable. Et j'avais trop peur que cela arrive. Surtout à cet instant, où j'étais au plus mal. Je pris alors conscience que cette conversation était plus que ridicule. Je m'en prenais à elle alors qu'elle n'avait rien à voir avec mes problèmes et mes soucis quotidiens. Je croisai les bras au dessus de ma poitrine, et d'une voix plus calme, je rajoutai:« Ouais, t'as raison, ce ne sont pas mes affaires. » Je me penchai pour ramasser un livre qui traînait par terre. En l'attrapant, je ne le reconnus pas puisqu'il ne m'appartenait pas. Je lui tendis et la regardai dans les yeux en lui disant : « Désolé d'avoir été si indiscrète. C'est que.. nan rien, laisse tomber. » Je ne finis pas ma phrase. Elle avait pas besoin d'en savoir plus sur moi. La pauvre ne devait rien comprendre à ce brusque changement d'humeur, mais elle n'avait pas à en saisir tous les détails.







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MessageSujet: Re: « La jalousie est un vilain défaut. »   



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