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Professeur↯  Les runes, inutiles ? Mais non !
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Adrian Ivanov

Professeur
Les runes, inutiles ? Mais non !


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 17 Oct - 9:24

      | Je... Non, ce n'est pas une bonne idée. Je suis désolé Professeur, on se voit plus tard, je ne me sens pas très bien. |

      Pas de souci, ne vous inquiétez pas.


    Le pauvre bougre ne semblait réellement pas à son aise, et Adrian se désola de ne pas savoir comment aider son ancien élève. Il ne l’avait pas eu longtemps en cours de Runes, mais le Norvégien était toujours attaché à ses rares élèves russophones, et Torben en faisait partie. Ne pas arriver à l’aider le gênait, et ce fut avec tristesse qu’il le suivit des yeux, ne cherchant pas spécialement à le retenir. Ca n’aurait fait qu’augmenter le malaise de l’ancien Mangemort, et rien n’aurait été gagné, que ce soit par Adrian ou son ancien élève. Bientôt d’ailleurs, ce dernier fut avalé par l’obscurité et le regard chocolat du professeur de Runes anciennes se reposa sur la foule. Qu’il y avait du monde ! C’était juste ahurissant, et inquiétant s’il devait y avoir une attaque. Les pertes risquaient d’être très nombreuses, et il était fort probable que plus de civils que de mangemorts soient touchés. Mais bon… puisque les aurors étaient là… Adrian gardait un goût amer de son entrevue avec Maugrey, surtout pour le fait qu’il avait du passer un contrôle de baguette, et qu’il s’était avéré qu’il était en tort parce qu’il avait voulu se défendre… La réaction du Ministère fasse à son utilisation d’un impardonnable lui restait en travers de la gorge. Les Aurors n’étaient que des incapables, et même s’il appréciait les mesures rigides instaurées par la Ministre, notamment le droit donné aux Aurors d’user des impardonnables, il ne comprenait pas pourquoi lui, et les autres sorciers de haut niveau, n’y avaient pas le droit. C’était… incompréhensible. Inexplicable. Stupide et inconscient. Adrian resserra la prise sur son long bâton gravé, et ses doigts fins se glissèrent sur les runes. Malgré la barbe bien fournie qui le rendait méconnaissable, on ne pouvait pas louper le sourire narquois qui s’étira sur ses lèvres. Tant qu’il avait accès à la magie runique, on ne pouvait pas l’arrêter. Seules sa conscience et sa morale l’entravaient lui soufflèrent les runes de Sang en se moquant de lui. S’il n’avait pas autant de scrupules à tuer, égorger, et sacrifier, il pourrait sans conteste devenir aussi puissant que ce mage noir dont les sbires l’avaient humilié. Oui, s’il se libérait de ces contraintes, il serait amené à faire de grandes choses… terribles, mais d’une telle envergure…. Adrian trembla d’horreur en reprenant le contrôle de son flux de pensées. Mais à quoi songeait il donc ? Il n’était pas question de céder aux pulsions des Runes de Sang. Certes, il lui arrivait d’envier la puissance de certains sorciers. Certes, les runes de Sang offraient de grandes possibilités, mais il n’était pas question de les utiliser à mauvais escient. Sauf s’il était en danger. Et encore… quoique… Adrian se mordilla la lèvre et la sentit saigner. Mauvais… Un frisson le parcourut, et pour chasser les incantations qui lui venaient à l’esprit, Adrian se mit à bouger. C’était aussi pour se réchauffer accessoirement. La foule était juste devant lui maintenant. Autour de lui. Adrian demanda un Whisky pur feu, réglant l’addition et se mit à errer dans la foule, surveillant du coin de l’œil toutes les silhouettes de la taille d’un élève, histoire de pouvoir intervenir au moindre débordement. Heurtant quelqu’un et manquant de renverser le whisky sur sa cape, il s’excusa sans un regard pour la personne. Tous les yeux étaient rivés vers le ciel, et Adrian fronça les sourcils. Un plaisantin qui faisait l’idiot au milieu de la foule, à coup sûr. Un élève qui voulait faire l’intéressant, comme il y en avait beaucoup trop à Poudlard. Marmonnant quelques mots bien sentis en norvégien, le professeur envisagea un instant de trouver la source de la lumière, avant de sentir venir le coup du mouvement de foule dévastateur. D’ailleurs tous les gens marmonnaient et se laissaient aller en supposition stupide. Adrian accrocha du regard une petite ruelle, pas très bien éclairée malheureusement, et tenta de se souvenir où elle débouchait. Du côté de l’étincelle ? Ce n’était pas sûr, et Adrian ne connaissait que très peu Pré-au-Lard, n’y allant que lorsqu’il se rendait sur le chemin de traverse, pour trouver un point de transplannage ou de portoloin. Toutefois, il choisit de tenter sa chance, plutôt que de se laisser emporter par la foule. Il arrivait juste à l’entrée de la petite rue lorsqu’une personne lui entra dedans et s’exclama très aimablement :

      « Ca t’arrive de regarder où tu vas ?! C'est quand même pas grand chose de regarder où on met les pieds, si ?!»


    Immédiatement, Adrian rétorqua en se reculant de quelques pas :

      « Déjà, c’est vous et pas tu, et ensuite, je peux vous poser la même question, puisqu’en l’occurrence, c’est vous qui aviez du mal à regarder ou vous alliez. »


    Adrian posa un regard suspicieux sur le démon, ou plutôt la démone vu les formes féminines de son interlocuteur, qui lui faisait face. Que faisait elle, venant de cette direction ? Ce n’était bien sûr pas suffisant pour suspecter quoi que ce soit, mais ça avait éveillé la curiosité du Druide Celte. Les flammes de la robe éclairaient la place de manière aléatoire, mais il lui semblait distinguer un loup sur le visage de la personne, la rendant encore plus méconnaissable. Dommage. Adrian n’aimait pas ne pas savoir à qui il avait affaire, gardant un mauvais souvenir de la dernière personne masquée qu’il avait rencontré, et surtout, ne pouvant se venger de l’humiliation subie.

      « Que faisiez vous pour venir de cette direction ? Pour ma part, je tentais d’avoir une meilleure vue du lieu d’envoi de l’étincelle qui a attiré tous les regards… »


    Le sous-entendu n’était pas très discret, et il était suffisamment clair pour qu’il n’y ait aucun quiproquo : Adrian demandait à la démone si la ruelle permettait d’accéder à plus loin dans Pré-au-Lard tout en faisant remarquer que s’il devait donner des noms de suspects sur le petite plaisantin, celui de « la démone avec la robe enflammée » risquait d’arriver dans les premiers…
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Jeu 18 Oct - 21:40

      -Merci…Merci beaucoup… ! C’est très gentil à toi…Vous ! Enfin toi aller ! On est tous amis ce soir !


    J’étais gêné de bafouiller ainsi, mais la réponse de la citrouille me ravit le cœur, d’autant plus que j’avais l’impression de lui avoir fait plaisir. Coup double ! J’allais lui répondre sur le même ton entraînant que oui, nous étions tous amis ce soir, lorsque beaucoup plus froidement, la Citrouille me balança soudainement un « Oui, on y va. » à la figure, que j’avalai très mal. Aussi vite qu’elle avait changé d’attitude, je la vis embarquer la jeune femme enceinte et disparaître dans la foule. J’en avais la larme à l’œil. Je serrai les poings et un peu trop fermement Lavande qui eut l’intelligence de ne rien dire. D’ailleurs, elle me fit avancer un peu en lançant toute une flopée de jurons sur toutes les citrouilles que le monde avait comptées depuis la création, et sur toutes celles à venir. Ca eut au moins le mérite de me faire sourire, même si je n’arrivais pas à chasser de ma tête la froideur de la citrouille, et le rapprochement que je faisais entre cette dernière et la dispute qui avait eu lieu entre Evey et moi. On s’était bien sûr parlé par l’intermédiaire de hiboux courtois depuis, mais c’était tout. J’avais même loupé la réunion des préfets, ce qui avait enlevé une opportunité de s’adresser la parole et remettre tout à plat pour passer à autre chose. Ce qu’elle avait dit, je l’avais encore en travers de la gorge, d’autant plus que je le cogitais et le prenais assez au sérieux. Avais-je vraiment la réputation de prétendant ? Etais-je réellement un petit chien soumis qui quêtait les attentions de Sephora comme j’avais l’impression qu’Evey l’avait sous entendu ? Sincèrement, ça n’avait jamais été dans mes intentions, vous vous en doutiez bien, et je détestais l’idée qu’on puisse penser cela de moi. Bientôt, en suivant le flux de personnes qui nous déportait tantôt à droite, tantôt à gauche, je m’aperçus que Lavande s’agrippait moins à moi, tout en veillant à bien me tenir la main, comme si nous étions en couple. Elle n’y allait pas très discrètement dis donc… Mais bon, je laissais ça de côté, en chassant mon mal-être et en retrouvant ma bonne humeur.

      « Regarde celui là bas ! J’ai l’impression qu’il a laissé son vrai visage à découvert parce que sincèrement, la cicatrice est juste trop bien faite ! En temps normal, il doit porter un sortilège de dissimulation… Oh regarde la petite sorcière, elle est juste trop mignonne dans son déguisement de Moremplis ! Tu penses que le Troll qui est derrière c’est sa maman ? »


    Tout en avançant, on s’amusait à critiquer, complimenter et noter tous les déguisements qu’on voyait et qu’on croisait. Sur certains, j’étais assez acerbe je m’en apercevais, et c’était surtout ceux avec un peu de orange, ou tout ce qui s’approchait de flammes et de citrouille. Ma petite Harpie, elle, était encore plus difficilement satisfaisable que moi, et n’accordait qu’à grand peine des piètres, là où je concédais un effort exceptionnel. Plusieurs minutes de marches plus tard, en riant de toutes les oreilles qui avaient pu siffler pendant ces minutes, nous nous heurtâmes à la foule arrêtée, et je sautillais sur place, un peu bloqué par Lavande qui tenait mon bras, pour essayer de voir au-delà. Finalement, je me faufilai au premier rang, protégeant Lavande et lui traçant le chemin toujours en jouant des épaules. Finalement, je parvins à la faire accéder au premier rang, m’attirant au passage les malédictions d’une goule particulièrement mal faite, ce que je ne pus m’empêcher de faire remarquer à ma cavalière qui pouffa sans se cacher… et s’agrippa à mon bras, s’attirant un mélange de regard noir et affectueux de ma part. Ca faisait chaud au cœur d’être important et un peu séducteur lorsqu’on s’était fait jeté il y a peu plus ou moins par quatre filles si je comptais Evelyne, Sephora, Evey et la Citrouille… Au moins, Lavande n’était pas hypocrite, ou du moins, je n’en avais pas l’impression. Elle ne préférait pas Black à moi, ou alors elle le cachait bien. Et puis… c’était agréable, voilà tout ! L’absence de Sephora, ma dispute avec Evey, Sylvou qui cherchait à attraper sa belle, je n’avais pas franchement l’occasion de m’éclater entres amis comme je l’avais prévu en riant avec ma dragonne d’amie gryffondoresque. Quelqu’un avait fendu la foule pour monter sur l’estrade et dans un grand sourire, Lavande me tira la langue pour me faire remarquer en riant :

      « Tu vois, ce n’est pas un gamin qui a fait n’importe quoi, c’est vraiment le début de la fête là ! Tu penses que c’est un musicien ? Ou un envoyé du Ministère qui va nous annoncer le programme de la soirée ? »

      « Sans aucun doute, Lavande, d’ailleurs, écoutons ce qu’il a à dire, non ?… »


    Je ne faisais plus vraiment attention à Lavande et au sorcier, puisque j’avais aperçu un truc orange enflammé non loin de Lavande et moi, mais fort heureusement hors de portée de voix et de regards directs. Parce que si le légume (ou plutôt le cucurbitacée, mais le légume sonnait mieux) avait croisé mon regard de brûlé à cet instant, et si un regard avait pu avoir un quart de l’efficacité d’un Avada, il était certain qu’on aurait pu manger de la soupe de citrouille dans la minute qui avait suivi ma prise de conscience de sa présence.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 19 Oct - 1:26

De plus en plus, tous ces fous se bousculaient pour aller en direction d’où semblait être tombée l’étincelle. Severus songeait, avec une légère exclamation sarcastique, que si personne n’était blessé par ces zombies stupides, on allait qualifier cette soirée de fortement chanceuse. – Hm. La soirée était malchanceuse en fin de compte. Si notre cher Severus savait. Passons, voulez-vous. - Le regard noir, caché sous le masque couvrant ces derniers tout comme le chapeau s’amusait à observer toutes ces personnes. Les coureurs s’exprimaient très souvent par des adolescents voir des enfants même. Ils courraient pointant du doigt l’étincelle rouge. Dans un réflexe que trop humain, le jeune homme monta aussi son regard en direction du ciel d’un bleu marin maintenant. Le soleil était pratiquement couché. On ne retint que ces pâles rayons tâchant, par moment, de rendre le bleu du ciel moins foncé.

Severus Rogue se remit à marcher. Il passa quelques maisons et des commerces avant de s’engouffrer dans une petite rue transversale. Il connaissait très bien Pré-Au-Lard. Effectivement, car à chacune de ses visites dès la troisième année, le garçon s’amusait à explorer le village. Il en avait posté des écritures plus ou moins compréhensibles sur les murs de pierre. Avec Lily, ces phrases étaient joyeuses. Toutefois, en solitaire les mots s’approchaient davantage de runes. Certes, vous ne pourrez rien voir de ces derniers, car Severus les effaçait à chaque fois. Il s’amusait, à l’époque, comme un vulgaire adolescent stupide se cachant de quatre bougres le martyrisant sans cesse. Enfin, cette exploration pré-pubère signifiait que Severus Rogue put se rapprocher de l’étincelle rouge sans passer par la horde de monstres excitée. Une estrade songea-t-il ne se surprenant absolument pas. Il ne sortit pas, néanmoins, de la petite rue transversale. Une exclamation sarcastique resurgit d’entre ses lèvres alors. Le Ministère n’était fichtrement pas original. Alors, on allait danser et se saouler pour le reste de la soirée. Joyeux en perspective pensa notre jeune homme de manière très ironique.

Néanmoins, Severus retourna sur ses pas. Il avait dut rater une petite rue, car l’estrade se retrouvait beaucoup trop loin et les cris, les bousculades aussi. Il ne les entendait guère maintenant. Sans remarquer un rat trottinant au sol et un chat noir semblant à ses trousses, Severus tourna dans une autre petite rue alors qu’il retourna sur ses pas. Celle-ci allait déboucher vers l’estrade : il en était certain. Enfin, il était pratiquement certain de retrouver tout le petit monde de sorciers très bientôt. Le voulait-il vraiment ?

Heureusement pour lui, des voix s’élevèrent non loin dans cette même rue. Tiens, une jeune femme sembla être attaquée, mais … Son attaquant ne semblait nullement d’accord sur le sujet. Severus trouva donc Adrian Ivanov de dos et Alecto Carrow de face sans savoir que c’était réellement eux. Ses yeux lui signifièrent que la présence d’une diablesse délicieusement parfaite et un homme semblant apprécier l’histoire de Merlin l’Enchanteur ou on ne savait trop quoi. Merci les Moldus pour avoir fait passer ce brave Serpentard pour un bougre à barbe grise.

- Moi aussi … C’est une estrade qui nous attend tous. Je l’ai vu de loin. Le ministère espère nous faire danser toute la nuit …

S’approcha-t-il des deux personnes. Il répondit de son propre chef à la phrase d’Adrian par l’affirmative. Son ton de voix bas et grave se faisait étouffé de part le foulard couvrant sa bouche. On ressentit un sarcasme aussi et évidemment à la fin une moquerie quant aux politiciens. Severus, de derrière son masque, passa un instant ses yeux noirs en la jeune femme : surtout au-niveau de la poitrine, des hanches pour remonter le tout et … Et passer plutôt à autre chose. Sa tête se tourna vers où nos trop personnages ne furent pas allé encore.

- En descendant cette rue, on s’y rend.

Dit-il toujours sur un ton morne, bas et prêt à repartir dans sa marche solitaire. À quelque part, le jeune homme appréciait entendre des voix sans avoir droit à une cacophonie générale. Il apprécia élever la sienne et que celle-ci puisse porter sans avoir mal à sa gorge desséchée ensuite.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 19 Oct - 6:00

Une lumière rouge fit son apparition dans le ciel. Sous le masque un sourire c'était tracé. J'avais hâte que la soirée commence même si je me sentais bien seule pour le moment. Mais, malgré cette lumière rien n'avait l'air de se passer et pis encore l'étincelle brillait encore au dessus des clochers. Des chuchotements parcourraient alors l'assemblée que nous formions et petit à petit, chacun partit dans des directions différentes. A la chasse à l'étincelle. Oui, ça pouvait très bien qualifier ce que nous faisions. Pour commencer, je fis un peu comme tout le monde, suivant le mouvement. Mais une fois devant l'intersection, le groupe se sépara en trois longues files. Laquelle allais-je prendre, sachant que peut être des mangemorts étaient dans l'un des groupes ? En vérité je n'avais pas peur. Ou peut être que si, mais en tout cas, je ne voulais pas y être confrontée aussi. De plus, je n'avais toujours pas pu contacter qui que se soit pour éventuellement former ou rejoindre un groupe qui se battait contre ces mangemorts. J'aimerai tellement. Mais bon, pour l'instant je devais me contenter d'agir seule. Si seule que la peur l'emporterait peut être. Or, pour mes élèves qui étaient présents aussi, je devais me battre. Au sens propre comme au figuré.

Je passai la main sous la cape, attrapant la baguette que je serrai près de moi. Si j'en avais besoin, je la sortirai, inutile d'inquiéter les gens qui se trouvaient près de moi. D'ailleurs, certains aussi hésitaient sur le chemin à prendre. J'avais bien envie de suivre un petit groupe mais nous ne savions pas ...
Prenant mon courage à deux mains je fis quelques pas en direction de la première intersection où la plupart des costumés s'étaient rendus. Je levais tout de même les yeux au ciel, vérifiant que la lumière provenait de cette intersection. Puis je me mis à marcher franchement. Par ci par là, deux ou trois personnes étaient arrêtées et discutaient avec animation, rejetant la faute sur l'un ou sur l'autre. Je les contournai et continuai toujours tout droit. La petite ruelle était étroite et vraiment sombre. A chaque bruit, je me retournai pour voir si je n'étais pas suivie mais rien. Juste de la frousse. Il fallait vraiment que je me calme. Je tournais à gauche, dans une ruelle encore plus étroite. Si étroite que les sorciers faisaient la queue pour en sortir. Après donc une bonne dizaine de minutes, un peu moins peut être, je fus libérée et errai au hasard, regardant la lumière au dessus de ma tête. J'espérai vraiment y arriver le plus vite possible.
Une personne se parlait à elle même, s'indiquant le chemin. Un fou ? Ça ne pouvait pas être une femme. La voix était trop grave pour qu'elle puisse appartenir à la gente féminine. Néanmoins, cette personne avait l'air de confiance, quoiqu'un peu bizarre. Il fallait que je lui parle.

" Bonjour. Enfin bonsoir. Excusez moi mais je crois m'être un peu perdue et vous avez l'air de savoir où il faut aller. Puis-je vous accompagner ? "

J'espérai qu'il accepte.
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James Potter

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 19 Oct - 21:12

La fête n'avait même pas encore commencé que Pré-au-Lard croulait déja sous le nombre d'invités. James avait la sensation que tous les sorciers avaient sauté sur l'occasion de s'amuser et surtout de se sortir la guerre de l'esprit. Il était cependant étonné de voir que tant de monde était suffisamment courageux ou stupide pour se pointer à une soirée où Voldemort avait toutes les chances de frapper. Apparemment le Maraudeur avait sous-estimé une bonne partie de la population sorcière : ils étaient beaucoup plus fun qu'ils ne le laissaient croire. Cornedrue était en de très bonnes dispositions ce soir, prêt à s'amuser et à se changer les idées. Evidemment, son rôle d'Auror et de membre de l'Ordre était bien présent dans son esprit, et sa baguette était toujours dans sa main. Il serait prêt à réagir en un quart de seconde s'il se passait quoi que ce soit... C'était d'ailleurs dans cette optique qu'il demanda à Lily de lui promettre de s'occuper d'elle et uniquement d'elle si les Mangemorts passaient à l'attaque. Le jeune Potter avait besoin d'être sûr que sa femme et son futur enfant seraient à l'abris si les choses dérapaient.

Mais madame Potter ne répondit pas, ce qui déplu fortement à son époux. James détestait quand elle évitait ses questions et ses requêtes. Il voulait qu'elle lui promette ce qu'il venait de lui demander, et il comptait bien l'obtenir. Il allait réclamer sa promesse lorsque Lily lui attrapa le bras pour se frayer un chemin jusqu'à Maugrey. Le Maraudeur se renfrogna et carra les épaules pour traverser la foule qui s'était faite dense. Il tourna la tête pour vérifier que Sirius était bien là, et à peine s'était-il remis en chemin que Lily lui annonça qu'il n'avait qu'à aller saluer Maugrey tout seul, elle avait repéré Marlène et Remus. Elle ne lui laissa même pas le temps de répondre avant de lâcher son bras et de disparaître au milieu des centaines de gens costumés. James la regarda s'éloigner quelques secondes, essayant de déterminer s'il piquait sa colère maintenant ou quand ils rentreraient à la maison, avant que quelqu'un ne le bouscule. Il se tourna alors vers Patmol.

-C'est plus que toi et moi, maintenant, sale cabot. Me dis pas que t'as rendez-vous avec une fille, sinon je fais une crise de jalousie.

Il lui adressa une grimace, cherchant à oublier l'épisode "Lily se fait la malle". Puis il reprit son chemin jusqu'à Maugrey. Bon sang, l'Auror avait pourtant semblé être bien plus proche, quelques minutes plus tôt ! L'ancien Gryffondor réussit finalement à approcher son boss et la jeune fille qui l'accompagnait, et leur adressa un large sourire en s'extirpant de la foule.

-Bonsoir Chef ! Terrifiant le costume, je vous ai presque pas reconnu !

James n'avait jamais été vraiment intimidé face à Maugrey. Et même s'il l'admirait profondément et qu'il craignait un peu ses remontrances, il n'était pas du genre à garder sa langue dans sa poche. Le jeune Potter n'était pas un Maraudeur pour rien, et il avait rapidement pris ses aises au sein du Ministère, à tel point qu'il se sentait autorisé à se moquer de son patron. Et même si Alastor rentrait assez peu souvent dans son jeu, c'était loin d'être suffisant pour arrêter Cornedrue ! Le jeune homme hésita un instant à se présenter formellement, puis décida de voir si Maugrey le reconnaîtrait de lui-même.

Une étincelle rouge attira son attention, et il la regarda s'élever quelque part sur sa droite. Il jeta un coup d'oeil aux personnes qui l'entouraient, pour savoir si elles étaient au courant ou s'il y avait matière à s'inquiéter. Il vit que toute la foule se précipitait dans la direction de cette foutue étincelle, et ne pu s'empêcher de penser qu'il avait devant les yeux une belle bande de moutons. S'il s'agissait d'un piège, ils se jetaient tous dedans en courant ! Avec tout ce qui se passait en ce moment dans le monde magique, on aurait pu penser que les gens auraient pris quelques automatismes, du genre ne pas s'élancer comme des tordus vers n'importe quelle lumière, mais non. Au bout de deux ans de guerre et un hôpital qui brûlait toujours sans que personne ne sache comment l'éteindre, la population sorcière restait aussi insouciante et incapable de raison qu'un groupe d'enfants de cinq ans.

-Soit les gens ont une confiance aveugle dans le Ministère, soit ils prennent pas Face de Serpent au sérieux. Dans les deux cas, il y a de quoi s'inquiéter. Et aussi, ça me semble une bonne idée d'aller vérifier ce qui se passe par là-bas, non ?

James savait bien qu'il n'était pas le chef ici, et que ce n'était donc pas son rôle de donner des ordres, même déguisés sous une simple proposition. Mais il avait toujours eu une tendance à tout diriger, et il ne pouvait s'empêcher de parler tout le temps. Une fois qu'il eut la réponse à sa question, il se mit en route vers cette mystérieuse étincelle, qui éveillait fortement sa curiosité. Même s'il pensait aux dangers qu'il aurait peut-être à affronter ce soir, il n'en restait pas moins excité par la fête qui s'annonçait. La défection de Lily restait dans un coin de son esprit, mais pour l'instant il s'efforçait de ne pas s'occuper d'où elle pouvait bien se trouver. Avec Marlène et Remus, probablement. En le lâchant au milieu de la foule comme elle l'avait fait elle savait qu'ils auraient beaucoup de mal à se retrouver avec tant de monde... Elle devait donc s'attendre à ce qu'ils passent leur soirée chacun de leur côté. James aussi.
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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 19 Oct - 22:02


Au bal on doit danser même si on n’est pas masqué.

« Allez ! Ce serait bien je suis sure, et puis ça ne sera qu'une petite blague d'un gosse je suis certaine. » C'était certain, j'avais eu tord d'inviter Lyra à cette soirée. Maintenant, elle n'avait qu'une seule envie : me tirer vers cette petite lumière rouge qui moi, ne m'intéressait pas du tout. Bah oui quoi, c'était nul ! Comme elle le disait si bien, ce n'était qu'une blague idiote, donc pourquoi la moitié de la population de Pré-Au-Lard se précipitait vers elle ? Une masse difforme de gens se bousculait presque, chacun allant de tout côté, dans l'espoir d'arriver le premier à l'origine de la petite flamme écarlate qui avait illuminé le ciel quelques secondes plus tôt. Mes yeux roulèrent, tandis que Lyra s'accrochait à mon bras comme un désespérée. Sans doute par peur que je m'évanouisse, ou que je courre me cacher dans un endroit où il n'y aurait personne. Mais son accent prononcé et son regard de chien battu me dissuadèrent de lui répondre non. Qu'est-ce qu'elle était agaçante ! « Qu'est-ce que tu es chiante ! Tu n'es pas croyable toi ! On s'en fiche de cette lumière ! » grognai-je, toute en la laissant m'emmener là où elle le souhaitait. Après tout, si cela pouvait lui faire plaisir... Lyra avait l'air heureuse, comme retombée dans un monde où nous n'avions plus accès. Désormais, nos vies toutes entières avaient brusquement changé, nous plongeant dans le monde réel, et non pas dans une bulle de jeunes adolescents crétins dans laquelle on aurait du se trouver. Le mieux qu'on pouvait faire, c'était de profiter de l'instant présent, sans penser à l'avenir chaotique qui nous attendait certainement. « Et puis comme tu m'as gentiment saccagé mon maquillage en l'espace de dix secondes, tu dois maintenant m'obéir à chacun de mes désirs. » Je ne pus m'empêcher de rire. Lyra était joueuse aujourd'hui, alors, autant que je le sois moi aussi. « Tu parles, t'étais laide comme un sombral en tutu. Heureusement que j'étais là pour corriger le tir. » Je lui tirai alors la langue, et fis semblant de bouder. Cela ne dura pas dix secondes car elle décida de couper court la conversation pour se lancer à la poursuite d'une petite boule vermeille. On en avait de la chance.

Lyra m'emmenait donc vers une destination qui ne me plaisait guère, mais au final, ce n'était pas une si mauvaise idée que cela. En nous déplaçant ainsi dans la foule, je cherchais quelqu'un, et bien entendu, quelqu'un en particulier... Cela faisait bientôt trois mois que nous nous étions pas vu, et beaucoup de choses avaient changé depuis. J'avais l'impression de n'être plus vraiment celui que j'étais avant. Je croisai Darren qui était déguisé en zombie et lui assignai une bonne tape dans le dos. Il me regarda bizarrement, et maintenant que j'y réfléchis, peut-être bien qu'il ne m'a pas reconnu ? Je lui en toucherais deux mots demain.

On progressait rapidement. Franchement, plus nous avancions, et plus quelque chose me disait de reculer, et de mettre le plus de distance possible entre la lumière et nous. Personnellement, j'étais persuadé d'avoir eu plus que mon quota en mauvaise surprise cette année. Maintenant, j'avais un peu l'impression de devenir paranoïaque. Je voyais le mal partout, en tout un chacun, imaginant des complots contre moi à chaque fois qu'on murmurait sur mon passage. Je devenais barge. Totalement cinglé. Heureusement, Lyra était là, mais franchement, des fois, je me demandais même si elle n'était pas aussi malade que moi. On faisait bien la paire tous les deux. En même temps, qui sur cette terre pouvait me certifier à cent pour cent que tout se passerait bien ce soir ? Personne. Pourtant, j'avais dans l'idée que si les Mangemorts préparaient quelque chose ce soir, on m'aurait prévenu. Narcissa m'en aurait certainement touché un mot dans une de ses lettres codées dont elle seule avait le secret. Ma cousine tenait suffisamment à moi pour me convaincre de ne pas me rendre à cette soirée ? Ou Ciella peut-être. Ou sans doute avait-elle voulu m'engouffrer dans un piège. Après tout, je l'avais trahi, je l'avais insulté, je l'avais envoyé bouler, et à plusieurs reprises. Elle avait de quoi me détester. Moi, je voulais bien croire à la missive qui voulait hisser le drapeau blanc, même si cela me paraissait un peu trop facile. De simples excuses de ma part et tout était pardonné ? J'avais du mal à y croire.

Pourtant, je regardais autour de moi, derrière moi, à droite, à gauche, et pourtant, je ne la voyais pas. Connaissant Ciella, elle ne se serait sans doute pas abaissée à enfiler un costume ridicule. Moi, je la voyais plutôt porter son déguisement morbide avec classe et distinction. Durant l'espace d'une seconde, je crus même la reconnaître, abordant une blonde qui n'était pas la jeune fille que je recherchais. Finalement, se lancer à la poursuite d'une étincelle était un brin ridicule, mais au moins, je pouvais scruter la foule à ma guise. C'était toujours mieux que de rester planter à rien faire. Je me tournai alors vers Lyra en lui disant : « Bon alors, elle est où, ta loupiote ? »
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 19 Oct - 23:10

Remus ne savait pas exactement pourquoi il s’était précipité pour voir quelle était l”origine de cette étincelle qui avait jailli dans le ciel - d’ailleurs, actuellement, il était un peu perdu. Il avait vu l’endroit à peu près où elle était apparue mais il ne savait pas clairement dans quelle direction aller. Alors, gardant ses yeux fixer sur un point invisible au-dessus des têtes, là où il avait vu l’étincelle. Malheureusement, dans la foule, on est toujours pas mal bousculé et détourné quelque peu de son chemin... Il essayait désespérément de suivre la piste. Il était assez grand, aussi n’avait-il pas de difficultés à voir par-dessus les têtes. C’était toujours un bon point utile.

Maybe it’s a trap, maybe not. Le lycan n’avait jamais rien laissé au hasard et lorsque quelque chose de ce genre se passait - ou autre chose, qu’importe - Remus ne pouvait rien faire d’autre autre qu’agir. Du moins, d’aller voir ce qui se passait. Parce que si jamais quelque chose de grave se passait vraiment et que des innocents étaient touchés, il savait qu’il ne s’en remettrait jamais. Il préférait de loin que ce soit lui qui soit touché. Il préférait mourir ou se faire blesser en protégeant quelqu’un plutôt que de rester en arrière et laisser un innocent être touché.... Même s’il était lui aussi un innocent d’une certaine manière.

Il fut arrêté en chemin par un gamin déguisé en vampire qui, poussé par la masse des gens, tomba en plein devant ses pieds. Incapable de ne le pas l’aider, il se baissa et le remit sur ses pieds, lui demandant par la même occasion où sa mère ou son père. Parce qu’il était évident qu’on ne laisserait pas venir tout seul à une fête déguisée où il y aurait pleins de gens qu’il ne connaissait pas. Il ne devait pas avoir plus de sept ans. Durant un moment, sa volonté vacilla: l’enfant ou l’étincelle? Il devait aller voir si tout était normal de ce côté, mais en même temps, cet enfant avait besoin de lui. Il ne retrouverait pas sa mère seul. Tenant l’enfant par la main, il bifurqua de son chemin en ayant repérer sa direction.

L’enfant le traîna jusqu’à l’endroit où il avait vu sa mère pour la dernière fois et de loin, il reconnut son costume. Lâchant la main de Remus qui resta en arrière, l‘enfant se précipita dans ses bras. Remus, heureux de voir de loin ce touchant couple, ne put s’empêcher d’esquisser un sourire. Son rôle était rempli à présent ; il devait maintenant retourner à ce qu’il avait commencé : suivre la piste de l’étincelle rouge. Se frayant un chemin dans la foule en revenant sur ses pas, il repéra la maison aux volets violets qu’il avait repéré lors de son précédent repérage et il se dirigea en cette direction. L’étincelle rouge était normalement par là. Normalement. Espérant toujours ne rien trouver d’alarmant, il hâta un peu plus le pas.


HJ : C'est court... mais j'ai réussi à faire enfin un truc!
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Tyson D. Falkenbach

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Sam 20 Oct - 4:43

Comme le dit souvent l’adage il y a deux manières de voir les choses. Le chaudron à moitié plein ou bien à moitié vide. Tout, je dis bien tout porte à croire qu’en cette soirée je décide d’opter pour le pessimisme, la mauvaise humeur et tout le toutim. En l’espace de quelques minutes j’ai perdu mon rencart de la soirée, ma voix et l’espoir de trouver mon véritable rendez-vous dans la foule. Oui, je crois bien que si nous étions un jour comme les autres j’aurais péter un plomb. Je me serai trouver un petit à martyriser dans la foule afin de passer mes nerfs. Ou bien je me serais enfiler les whiskys-pur-feu jusqu’à me broyer le crâne et être suffisamment ivre pour avoir un semblant de gaieté. Mais allez savoir pourquoi, cette nuit-là je me décide de prendre tout du bon côté. J’ai perdu mon rencart ? Et alors. D’une je ne connaissais même pas son prénom, de deux, je haïssais la façon qu’elle avait de me coller, sans mentionner ses petites manières de pseudo-bourgeoise. Je ne sais même pas pourquoi je continue de les prendre dans ma maison. Depuis les départs de Ciella puis de Kelsey les autres serpents me paraissent bien fades et vides. Enfin j’avoue qu’après le choix est plutôt restreint. Plutôt me crever les yeux avec ma baguette que de fréquenter une Gryffondor ou une Poufsouffle. Pas en public et aux yeux de tous du moins. J’ai déjà commis l’erreur une fois et ce n’est pas prêt de m’arriver à nouveau. Rien que d’y penser j’ai des frissons de dégoût qui parcourent mon dos. Enfin… quoi qu’il en soit le spectre n’est plus là à me hanter et j’ai les mains libres de tout engagement. C’est presque un soulagement. J’avoue par contre que de ne pas mettre la baguette sur mon italienne préférée m’embête un peu plus…

Mais je regarde ma nouvelle interlocutrice et malgré son visage quelque peu ragoutant et sa chevelure grisâtre je ne peux m’empêcher de la trouver si ce n’est charmante pour le moins attirante. Je n’ai pas ma récompense ce soir ? Qu’à cela ne tienne. Je l’aurais pendant nos vacances de Noël. Chose promise, chose due. Ce n’est que partie remise et j’ai trouvé un nouveau petit jeu. Ah ! Surpris ? J’ai bien annoncé que ce soir j’ai décidé de me la jouer positive. Je vois mêmes des bons côtés au fait d’avoir perdu ma voix. D’une je n’aurais pas besoin de crever les tympans de mon éventuelle conquête, de deux, je suis maintenant complètement méconnaissable et peu m’inventer une toute nouvelle existence pour la soirée. J’ai toujours rêvé d’être français. Allez savoir pourquoi, ils ont plus de succès que les allemands. Oui voilà ! Ce soir je suis français ! C’est quoi leur école déjà ? Beaux quelque chose… un truc qui a un rapport à la forêt… De toute façon ce n’est que du détail, je ne pourrais jamais mimer ça. Je commence déjà à mettre en place dans la tête quelques gestuelles destinées à charmer ma nouvelle « amie », et me prend soudainement une douche froide.

Etrangement, elle ne semble pas partager mon engouement ou ma bonne humeur. Rapidement je me fais envoyer sur les roses. Ce qui aurait pu me faire enrager follement, mais je le dis et je le répète, ce soir j’ai décidé de tout prendre avec le sourire et de m’offrir toutes les opportunités possibles et inimaginables. Bon certes, je vais être honnête, j’ai pensé pendant quelques secondes à lui enfoncer les coupes de champagne dans la gorge, mais lorsqu’elle revient sur ses paroles et lance un sujet de discussion je me ravise. J’essaie de faire deux plus deux. Je la revois scruter la foule. Exactement la façon dont j’ai agi avant de m’avancer devant la confiserie. Oui, pas de doute elle attend quelqu’un. Ou attendait, plus probablement. Voilà qui jouera plutôt en ma faveur. Rapidement je lui montre mes dix doigts suivis de huit autres. Quoi comment ça je suis un menteur ? Qui s’en soucie, d’une on ne peut pas me reconnaître, de deux, j’ai déjà dit que ce soir je m’invente une nouvelle vie. Il faut bien s’amuser un peu non ? Beauxtroncs ? Ah ! Tant pis. Je pointe mon doigt vers elle afin de lui retourner la question et observe la foule d’un air dépité et agacé. Quelle bande de moutons ! Je ne sais pas pourquoi mais cette histoire m’a l’air barbante et j’ai bien envie de m’amuser pour de vrai. Et si je peux le faire à deux c’est encore mieux.

Mon doigt se pose sur mon poignet et je mets ma main en visière en scrutant la foule. Puis je pointe mon doigt sur ma poitrine et fais mine d’étrangler quelqu’un dans un accès de colère démesuré. Je le jette par-dessus mon épaule et porte l’une des flûtes à mes lèvres. Montre un trois de mes doigts et balaye le sol. Personnellement je me trouve plutôt doué pour exprimer mes pensées. J’espère simplement que le message passera bien auprès de mon hypothétique compagnie pour la raison. Afin d’appuyer mes propos, je sors ma bourse pleine de gallions et lui tend une coupe en frappant légèrement ma poitrine. Lui indique la route, la laissant prendre les devants. Si elle le souhaite.

Spoiler:
 
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Lyra Badenov

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Sam 20 Oct - 11:23

Si la curiosité était un mauvais défaut, un vice particulier, j'en étais toute particulièrement atteinte pour tout dire. Et c'est ce qui me poussait pour être honnête à aller vers cette loupiote qui flottait au devant de nous. Noyée dans la foule, je tenais fortement la main de Regulus pour être sure de ne pas le perdre d'ailleurs dans cette foule, cela aurait été un peu embêtant. Il grognait d'ailleurs par rapport à mon caractère qui était je le savais très enfantin, mais peu importe c'était Halloween. « Rho mais arrête de raler, on a l'occasion de voir autre chose premièrement, et deuxièmement t'as au bras, la plus jolie moldave de l'école, en sachant que l'autre est partie aux Etats-Unis j'avoue ne pas avoir nombre concurrentes, mais quand même. Allez mon cher Black, et puis il nous arrivera rien promis, je suis sure que tout va bien se passer ! » Je savais pourquoi il ne voulait pas venir d'ailleurs. L'histoire de Ste Mangouste, on avait encore la peur de la foule. Je n'avais pas encore connu ça, c'était peut être pour ça que j'étais peut être la seule d'entre nous deux, d'être aussi dans l'envie de découvrir cette petite lumière. Je poussais mes cheveux en arrière, et on continuait à marcher.

Je croyais reconnaître des gens mais dans la foule et les déguisements c'était pratiquement impossible de savoir qui était qui. En tout cas, je continuais de marcher droit devant moi, en évitant de me prendre des coups sur le côté. Quand il se moquait de mon maquillage « Pff n'importe quoi, j'étais très jolie, j'étais certaine que je pouvais remettre mon capital drague en œuvre ! Mais tu m'as tout saccagé pour me garder avec toi toute la soirée, s'pèce de méchant sorcier ! » Dis-je avec un ton purement enfantin, nous continuions à avancer, jusqu'à ce qu'il aborde une blonde. Et on y était presque. « Elle doit être juste là, tu cherches qui ? T'as l'air ailleurs ? » Sans vraiment attendre une réponse, je le regardais quand même, je savais déjà la réponse. Ou presque, ça devait être son italienne d'ex. Ciella je crois. Je savais qu'elle avait embrassé les Ténèbres à peu près dans les mêmes périodes que moi, ou du moins j'avais déjà entendu son nom dans les rares moments où j'avais eu le droit d'aller aux réunions qui ne me manquaient pas du tout. Bien au contraire, moins j'en faisais plus je me faisais oublier. On arrivait juste devant une estrade non loin en tout cas, je la voyais. Je rajoutais donc à l'attention « Maintenant il n'y a plus qu'à attendre je pense ? » On était pas tout près, à une dizaine de mètres maximum devant moi, il y avait un homme sur l'estrade et je ne voyais pas exactement qui il était. Pour être honnête, j'étais bien trop petite pour pouvoir concurrencé la tête devant moi, tant pis, je le découvrais bien vite.

HJ || Question de répondre pour ne pas bloquer Lyra. Mais je suis désolée c'est court !
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Dana Lundy

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Sam 20 Oct - 17:53

Bien malgré elle, ses doigts s’enroulaient autour de sa branche de saule. La serrant et la desserrant à un rythme régulier, comme pour s’assurer qu’elle était encore bel et bien présente. Dana se sentait presque stupide d’être autant sur la défensive et de craindre chaque mouvement de foule. De tous les sorciers présents, elle devait être la plus confiante et la plus rassurée. Jamais ô grand jamais sa mère n’aurait consenti à la laisser se rendre au bal si elle n’était pas en sécurité. Elle le savait aussi bien rationnellement qu’émotionnellement. Et pourtant… la peur était toujours là. Présente et glaçant sa peau. Une sensation de danger était omniprésente bien qu’elle n’avait aucun lieu d’être. Néanmoins elle ne pouvait s’empêcher de scruter chaque sorcier qu’elle et le professeur pouvaient dépasser, y voyant un péril potentiel. Certes, son aversion pour les bains de foules ne datait pas de la veille et cela pouvait grandement influencer son sentiment d’insécurité et de fragilité. Mais de là à se sentir aussi fébrile… Elle en avait conscience il s’agissait encore et toujours du contrecoup de Sainte-Mangouste. Un mois. Cela ne faisait qu’un mois. Il lui était difficile de se représenter ce qu’étaient ces trente et un jour. Elle avait la plupart du temps l’impression que tout s’était déroulé la veille. Mais quand elle songeait à son frère, la sensation diamétralement opposée faisait son apparition. Chaque nouvelle nuit, chaque nouvelle aube, chaque heure ne faisait que rendre son absence plus pesante, plus réelle, plus immuable. A croire que ces évènements étaient gravé dans sa chair, dans son crâne ; jamais elle n’arrivait à s’en défaire. Son cœur manqua un battement lorsque sa main rencontra le vide à l’endroit même où se trouvait sa baguette quelques secondes plus tôt.

La Serdaigle tira la manche du professeur, lui intimant silencieusement de se stopper. Ses yeux balayèrent le sol à la recherche de son bien le plus précieux en cette soirée. Mais impossible de distinguer quoi que ce soit. Il y avait trop de pas, trop de de monde. Elle était désormais sans ressources et n’importe qui pourrait l’attaquer sans qu’elle… Sur les nerfs, elle venait d’enfouir les mains dans la poche de son pull à la moldu et senti un bois doux sous ses doigts. Confuse elle s’adressa à son interlocuteur de la soirée.

- Je suis navrée professeur. Je croyais avoir égaré ma baguette et… je me sens plus rassurée quand elle est accessible vous comprenez ? S’il y a bien une chose que j’ai retenu ces dernières semaines c’est que l’on ne peut jamais être assez réactif en cas de problèmes. Mais je m’inquiète pour rien… Probablement. Ce soir est censé être un moment de détente pour tous, bonne enfant, et je vois le mal partout. J’ai tort n’est-ce pas ?

Inspirant et expirant un bon coup, elle jeta un nouveau coup d’œil aux alentours, s’arrêtant sur les visages qui passaient non loin d’elles. Remarqua ce qui lui avait jusqu’à présent échapper. Les sorciers étaient joyeux. Euphoriques. Ils embrassaient ces quelques heures où seule l’envie de s’amuser secouait les rangs. Lorsqu’il était possible de le faire à travers leurs déguisements, elle discernait leurs sourires. Les tons étaient entraînant, vifs. Depuis combien de temps n’avaient-ils eu une telle occasion de jouer les insouciants ? De profiter de l’instant présent ? Cela semblait faire une éternité. Et elle devait essayer de rentrer dans ce moule. De tout tenter pour elle aussi trouver cette éphémère joie de vivre. Après tout, n’était-ce pas la raison pour laquelle elle avait supplié sa mère de la laisser se rendre à Pré-Au-Lard ? Pour se changer les idées ? Il était grand temps qu’elle fasse ce pourquoi elle était venue. Tenter de sourire, peut-être même de se rappeler ce qu’était un éclat de rire.

Ainsi, alors qu’elle avançait en compagnie du professeur elle arrêta son regard sur plusieurs petits groupes. De jeunes sorciers qui s’amusaient à effrayer ceux qui les dépassaient en poussant des petits hurlements. Un père qui portait un petit diablotin sur ses épaules afin qu’il puisse voir où est-ce qu’ils se rendaient. Un couple qui vérifiait leur maquillage alors que la foule stagnait. Oui. Ce soir tout un chacun était là pour se détendre. Oublier les malheurs et simplement profiter. Perdue dans ses contemplations, elle se demanda pourquoi ils avaient cessés d’avancer lorsqu’elle s’aperçut qu’à plusieurs dizaines de mètres d’elle se dressait une estrade. Avec un homme dessus. Une fois de plus sa main trouva sa baguette. Rassurée par sa proximité et sa facilité d’accès. Quand bien même elle se laissait bercer par l’ambiance festive, les réflexes continuaient d’avoir la vie dure. Elle jeta un coup d’œil à son enseignant. Se demandant ce qui lui pouvait bien penser de tout ceci. Mais finalement il était peut-être mieux d’attendre afin d’en avoir le cœur net.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 21 Oct - 11:16



    « Je revois la ville en fête et en délire. Et j'entends dans la musique les cris, les rires qui éclatent et rebondissent autour de moi. Et perdue parmi ces gens qui me bousculent, étourdie, désemparée, je reste là…»


    Au bout d'une demi heure d'attente à scruter la foule à la recherche de son cavalier, ce fut l'agacement qui triompha et qui s'empara de la blonde. L'agacement chez Ciella la faisait taper du pied, fulminer, en lui donnant la furieuse envie d'incendier quiconque passait devant elle. Finalement, elle réussit à commander plusieurs bieres au beurre à un stand de marchandise et confiseries en tout genre. Pourtant habituée aux boissons alcoolisées, ces différents verres lui donnèrent l’impression d’être un peu plus éméchée qu’à l’ordinaire. Elle se rappela l’espace de quelques instants cette fin d’après-midi une année plus tôt ou le fils Black l’avait trouvée complètement grisée dans un bar miteux des bas-fonds du chemin de Traverse, imaginant d’ici sa mine sombre en train de lui répéter que l’alcool n’arrangeait rien, si ce n’est qu’il empirait les choses. L’italienne ne sut si c’était l’infâme boisson qui faisait virevolter ses sens, mais la foule au fur et à mesure qu’elle avançait, lui semblait plus oppressante que jamais. Ciella avait toujours détesté les bains de foule, cela ne la rendait pas digne de son rang. Elle avait ainsi l’impression d’être une brebis effrayée au beau milieu d’un troupeau de cent mille têtes et c’était pour cette raison que lorsqu’elle se déplaçait à Florence lorsqu’elle était plus jeune, elle était toujours accompagnée des hommes de mains de son père, chargés d’éloigner le misérable qui s’approcherait trop d’elle.

    Quelle idée avait-elle eu de vouloir retrouver Tyson au beau milieu de cette foule ! Son visage avait beau ne pas être recouvert d’un masque, comment aurait-il pu la trouver parmi tous ces déguisements, elle qui ne portait que son fin bracelet au poignet en signe de reconnaissance… ? La blonde savait parfaitement que le Serpentard serait aussi agacé qu’elle, et elle se demanda s’il continuerait quand même de la cherché ou s’il se trouverait simplement une autre compagne pour cette soirée de fête. Avec un sourire contrit, elle pencha pour la seconde option. Elle remettrait sa recherche de l’héritier à plus tard, mais le plus important à présent était de sortir de cette foule pour aller retrouver son amie Pearl, qu’elle savait en terrasse d’un restaurant du village, seul coin qui avait été délaissé par la population sorcière. Il ne fallut pas longtemps à Ciella pour découvrir Pearl sous les traits félins d’un loup garou, quoique la seule chose qui s’y rapprochait or sa combinaison de fourrure était les oreilles qu’elle avait fixé dans ses cheveux sombres.

    Elles déambulèrent dans les rues de Près-Au-Lard, pas à pas tant la foule était dense, tout en se racontant les misères du quotidien, Ciella particulièrement déçue de ne pas avoir trouvé, ni Tyson, ni le fils Black. Elles furent bousculées au détour d’une ruelle par un enfant déguisé en troll qui les percuta de plein fouet en hurlant. La méditerranéenne le retint par le déguisement pour qu’il s’excuse sous les injures de son amie du Ministère. Cependant, Ciella s’inquiéta de ne voir personne pour surveiller le troll. Les parents étaient-ils si confiant pour laisser leur mioche se perdre dans les rues alors que des Mangemorts pouvaient débarquer à tout moment ?

    « Laisse-le, il trouvera son chemin tout seul » s’enquit Pearl dont Ciella sentait l’agacement et l’ennui à trois kilomètres. La blonde raffermit sa prise sur le poignet de l’enfant, voulant à tout prit savoir où se trouvaient ses parents. Elle ne pouvait pas le laisser jouer seul dans les ruelles avec une telle foule, si un incident se produisait, elle n’osait imaginer ce qui pourrait lui arriver. Mais l’enfant continuait de se tortiller dans tous les sens en hurlant, voulant retrouver sa liberté. Lorsqu’elle sentit le talon de la chaussure du garçon lui écraser le pied, et la douleur si intense qui s’en suivit, remontant tout le long de sa jambe fuselée, quelque chose sembla se briser en elle. Un peu à la manière d’une enfant dont la fureur devient incontrôlable lorsque son caprice n’a pas été comblé. « BASTA STUPIDO, BASTA STRONZO! » cria-t-elle, le secouant pour qu’il se taise sous le regard amusé et cynique de la métis. « Smetti di piangere per amor del cielo ! » L’effet fut immédiat et l’enfant soudain apeuré par l’accent italien cessa de pleurer. Finalement, l’enfant désigna une femme un peu plus loin, déjà occupée à courir après ses enfants pour les rattraper, en déduit Ciella. Elle laissa l’enfant repartir calmement, dès à présent rassurée de savoir que quelqu’un veillerait sur lui… Enfin…

    « Et dire que tu voulais des enfants…. » fit Pearl, sarcastique. Ciella claqua sa langue sur son palais en guise de réponse, mais alors un éclair rouge déchira le ciel, laissant les deux amies aussi surprises que perplexes.

    Un sentiment de nervosité sembla animer la foule quelques instants, alors que les sorciers se divisaient pour savoir s’il fallait trouver l’emplacement du lancer de la lumière, ou s’il fallait au contraire s’en éloigner. Pour les deux jeunes femmes, le choix fut rapidement fait. Baguettes en mains, Ciella et Pearl commencèrent à se diriger vers l’endroit souhaité.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 21 Oct - 11:18


J’avais rejoint mon maitre chez lui. Bien qu’il n’avait donné de directive à aucun d’entre nous, nous avions convenu que, pour sa sécurité, il était plus judicieux que je me rende avec lui à la petite sauterie de Pré-Au-Lard. Je me m’étais pas vraiment cassée la tête pour mon déguisement. Une robe noire, des ailes noires, un masque noir sur le visage, un corset sous mes vêtements pour cacher mon ventre rebondi et j’étais prête. J’avais beaucoup forcé sur le maquillage foncé autour de mes yeux, afin que l’on ne puisse reconnaitre ce dernier. J’avais attaché mes longs cheveux en un chignon très serré et haut. Mes touches finales avait été un rouge à lèvres très prononcé et des grosses boucles d’oreille serti de diamants noirs. J’avais enfin enfilé des gants blanc et un gilet blanc orné de points noirs et j’étais fin prête à rejoindre mon maitre.

Il m’avait fallu une dizaine de minutes pour le rejoindre. J’avais fait plus d’un détour au cas où on m’aurait collé un auror à mes basques. Je savais très bien qu’Alastor était sur mes traces et qu’il essayait de me démasquer. Tôt ou tard il finirait par y arriver… tôt ou TARD, et le plus tard était le mieux. Je prenais ainsi toutes les précautions nécessaires. J’avais même avalé une potion de polynectar et, sous la forme de Bellatrix, j’avais commis des crimes de manières visibles revendiquant la pureté du sang, criant au scandale quant au meurtre de mon amant Julien. Tout était bon à prendre pour éloigner les pistes de ma personne. En dehors des mangemorts, personne ne pouvait faire le rapprochement entre moi et cette femme diaboliquement cruelle. J’étais satisfaite de ce fait, bien que cela m’exaspérait que l’on attribue MES exploits à une autre. Enfin ce n’était pas le moment d’y penser. Mon maitre était à quelques pas de moi et je devais me concentrer sur ma mission. A son sourire je courbais légèrement l’échine en signe de soumission, pour me rapprocha de lui et transplanner à sa suite. Nous arrivâmes nous loin de Pré – Au – Lard, là ou nous devions frapper cette nuit. A croire que la ministre était vraiment une femme des plus stupide. Rien de telle qu’un évènement ou tous sont masqués pour se noyer dans la masse et commettre des crimes incognito. Je tournais la tête vers mon maitre lorsqu’il prit la parole et m’annonça qu’il aurait beaucoup de plaisir à me voir tuer des sorciers sauf ceux réclamant notre pitié. Je ne pus m’empêcher de sourire cruellement. Oui cela me plaisait énormément. Sans dire mot, je me mis à côté de lui, et telle une femme docile et dévouée avec son « époux/compagnon » je lui pris le bras. Nous nous avançames vers la foule et lorsqu’une lumière rouge se dessina dans le ciel, je dis à mon maitre

۴Oh quelle originalité. Je sens que cette soirée va être… Amusante. N’êtes-vous point d’accord ?۴

Sans se concerter, nous primes la direction de la lumière, afin de voir ce que nous réservait le ministère, qui était sans doute loin de se douter que nous aussi, nous avions des surprises pour lui…

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 21 Oct - 13:00

« Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre,
les citoyens du monde entier ne s’intéressent qu’à une chose : la fête. »

Tous ces déguisements autour d'eux... Strawberry commençait à avoir un peu le tournis. Les gens passaient, revenaient, l'effleuraient, encore une fois. Elle se sentait détestablement à l'aise derrière son masque de plume. Ce soir, elle pouvait faire n'importe quoi. Accomplir n'importe lequel de ses rêves déchus. Foutre le bordel à un point pas possible, faire de choses inimaginables, et, comble de l'ironie de mauvais goût, le seul témoin serait Osborne, qui ne se souviendrait sûrement pas de cette soirée là. Strawberry en venait même à se demander si il se souvenait de la moitié des choses de sa vie, car elle pensait que son esprit était bel et bien atteint. Elle aurait pu dire que c'était dramatique, mais au fond, Osborne ne faisait vraiment rien pour améliorer son état. Rien. Et elle n'avait rien à dire non plus. Il faisait ses propres choix, après tout. S'il décidait de se détruire à vitesse grand V, elle ne pourrait rien y changer. Dans un sens, elle n'avait pas la responsabilité de s'assurer qu'il ne déchante pas trop ; de l'autre, elle se sentait obligée de vérifier s'il ne devenait pas un légume. Strawberry était partagée entre deux option et ce n'était pas son genre. Elle secoua la tête ; elle était censée s'amuser, et non pas s'inquiéter ainsi pour un garçon qui était incapable de s'occuper correctement de lui ! Un sourire tranquille s'installa sur ses lèvres tandis qu'elle promenait son regard au delà de la foule ; des mamies, des papys, des parents qui tenaient la main de leur gosses en chantant des chansons pourraves visiblement reprise par ces groupes en vogue dans le monde sorcier dont Straw' oubliait le nom tellement ils étaient éphémères, une multitude de personnes toutes aussi différentes les unes que les autres, toutes cachées derrière un masque, un maquillage, un sort qui changeait les traits comme celui qui avait visiblement durci les traits ciselés de son cavalier, un déguisement plus ou moins harmonieux. Elle était surprise par la diversité des déguisements autour d'eux ; visiblement, l'inquiétude qui était reine en ce moment chez les sorciers, s'évanouissait un peu le temps d'une seule et unique soirées. Tout était possible ce soir, elle en avait la certitude. Néanmoins, l'impression que la foule trop nombreuse était un piège déguisé, persistait. La blaireaute n'aurait pas su dire d'où venait cette sensation, mais comment savoir qui étaient les gens autour d'elle ? Et si cette femme, déguisé en poupon géant, n'était autre qu'une mangemorte qui n'attendait que l'occasion de l'attaquer, sang de bourbe de son état ? Puis Strawberry soupira. Depuis quand s'inquiétait-elle ainsi ? Alors qu'auparavant, ces conneries de mangemorts et tout ça, elle n'en avait cure. La mort, la douleur, la peur, c'était pour les autres. Pas pour elle, bon sang.

Oui, elle avait bien conscience qu'elle était un peu « unique » aux yeux d'Osborne, si elle pouvait se permettre d'utiliser ce terme pompeux. Son sourire ravageur en était la preuve ; ils n'étaient pas là pour se séduire, coucher ensemble ou une autre connerie de ce genre. Non. Il était là pour la tester, l'humilier presque, voir jusqu'où elle était capable d'aller, pour combler cet ennui désespéré qui la prenait aux tripes et la déprimait presque. Et elle, elle était là pour s'amuser un bon coup et bien rire, loin de la pression des examens de fin d'année dont les professeurs ne cessaient de lui rappeler l'existence, des devoirs, et, surtout, de la peur de ses camarades, surtout ceux qui étaient présents à Sainte-Mangouste, comme Sasha. Et, loin de voir Osborne comme un trophée, elle l'avait toujours vu comme un bon copain, avec qui elle rigolait bien. Strawberry devait l'admettre, avec Caïn Osborne, elle s'amusait bien. Très bien, même. Son arrogance l'agaçait presque autant qu'elle la faisait sourire ; il semblait faire parti d'une autre dimension qu'elle n'effleurerait jamais, mis à part en se tenant à ses côtés. Son imagination débordante ? Un accident ? Strawberry ne put s'empêcher de sourire ; mis à part la fois où elle l'avait défié de traverser tout Poudlard à dos de Niffleur dont elle avait augmenté le volume grâce à un sort d'agrandissement, elle ne lui avait jamais rien demandé de trop dangereux... Mis à part la fois où elle lui avait ordonné de placer un pétard flibuste dans un potion qui faisait fondre tout ce qu'elle aspergeait... ou la fois où elle lui avait ordonné de sauter à poil dans le lac de Poudlard en plein hiver – il avait le droit de le faire en slip s'il lui payait une bouteille de whisky pur feu et qu'il l'aidait à faire son devoir de métamorphose -, alors ses petits sous-entendus sur son côté miss catastrophe laissèrent Strawberry de glace. Pas de sa faute si elle avait des idées un peu délirantes la plupart du temps.

« Je ne vois pas du tout à quel genre d'accident tu penses, mais soit, choisis donc ce que nous allons faire en premier, gentleman de pacotille.»

Strawberry s'attendait vraiment à tout de la part d'Osborne. Il n'avait aucune limite, un peu comme elle en fait. Ils étaient vraiment semblables sur ce point là. Mais elle devait avouer que le sourire carnassier d'Osborne lui faisait un peu peur. Aucune limite. Il n'avait peur de rien, ni de se détruire, ni de la mettre dans une position casse-gueule. Elle le connaissait assez bien pour se douter qu'en cas d'accident, ce serait sa peau qu'il sauverait, pas la sienne. Personne n'avait d'importance à ses yeux, à part lui-même. Ce soir, elle gravitait autour de lui en subissant son attention comme une punition ; leur amitié était tellement étrange ; pas dans le sens ambiguë, non, mais elle avait l'impression qu'elle était l'une des rares personnes à trouver grâce à ses yeux, juste en relevant ses gages. Le reste du temps, elle ne comptait pas plus que les autres. C'était triste, mais c'était ainsi. Ce soir, allait être leur nirvana. Pré-au-Lard était un terrain de jeu à peine satisfaisant pour ces deux grands enfants. Mais ils allaient faire avec. Il devait bien avoir de quoi à se distraire dans ces rues illuminées, prés de ces boutiques aux vitrines plus ou moins élégantes, dans ce village hors du temps. Ce lieu leur proposait mille et une possibilités. Il ne tenait qu'à eux de les exploiter.

Se réchauffer. Strawberry esquissa un sourire ingénu qui ne faisait même plus effet sur l'aigle. Ces deux mots pouvaient avoir autant de significations, que de sous entendus. Mais elle savait pertinemment ce que cela voulait dire. C'était une invitation. Les jeux étaient ouverts. Et il n'y aurait qu'un seul gagnant. Caïn semblait presque de bonne humeur, en forme. Et ça donnait le sourire à la blaireaute. Voir quelqu'un presque heureux changeait ainsi de la tête de zombie de ces camarades qui à la moindre mauvaise nouvelle, commençait à faire des crise de nerfs, appelaient leurs parents dans leur sommeil, ou alors envoyaient des lettres tout les jours à leur famille . Elle pouvait comprendre. Elle-même s'inquiétait, mais ne voyait pas vraiment pourquoi on attaquerait sa famille, même en une période aussi sombre que celle-ci. Strawberry ne racontait quasiment rien de compromettant sur la magie ; elle leur cachait ce qu'il se passait en ce moment dans ce monde qui ne connaissaient que par leur fille aînée, sans toutefois oublier de leur recommander de se protéger et de faire bien attention. De la prévenir s'ils remarquaient quelque chose de suspect. Elle les protégeait du mieux qu'elle pouvait. Ses lettres à destination du petit appartement de Londres où ils vivaient étaient pleines de détails, mais ne racontaient au final pas grand chose ; elle leur donnait des nouvelles de ses amis, demandait des nouvelles de sa famille et de ses amis moldus, leur disait à quel point les cours commençaient à se compliquer, leur racontait des anecdotes plus ou moins importantes, mais n'entrait jamais dans le vif du sujet. Sa mère se doutait de quelque chose, mais elle aussi évitait le sujet. Les Young étaient de ces gens qui préfèrent vivre dans l'ignorance. Il n'y avait que Zeppelin pour ne pas s'inquiéter. Que Zeppelin pour lui dire «  T'en fais pas, tout va bien. Ça va passer. » Ce qui était dramatique, c'était qu'il y croyait.

Après ces paroles débitées avec arrogance, son cavalier décadent porta une clope à ses lèvres. Une étincelle illumina leur deux visages pour enfin mettre feu à la cigarette. Strawberry lui adressa un regard assassin qui jurait avec ses yeux bleus. En gros, il lui demandait de faire sa putain, en version soft, elle avait compris. Il ne respectait ni ses valeurs, ni ses opinions. Heureusement, ce n'était pas si vicieux. Un petit bisou suffirait à convaincre le garçon boutonneux qui était sorti de Poudlard l'an dernier et qui était caissier dans cette boutique. Heureusement qu'il ne serait pas en mesure de la reconnaître. Strawberry leva les yeux au ciel, puis décréta, en tournant les talons :

« Tu commences fort, Caïn. Mais, tu l'auras, ta sucette. Parfum cerise, ça te convient ? »

De toute façon, ses défis à la con, elle les relevait toujours. Culottée ? En partie. Il y avait aussi l'envie de s'opposer à Osborne, d'être en compétition avec lui, de se montrer à la hauteur de ses espérances. Elle n'avait pas envie de le décevoir. Il ne la décevait jamais. Pourquoi le ferait-elle ? Le baiser qu'il déposa sur son front et son «  sois convaincante » étaient des encouragements dont elle n'était même pas sûre d'avoir besoin. Strawberry sentit son regard dans son dos jusqu'à ce qu'elle pousse la porte du magasin. Elle avait cessé de se demander s'il la trouvait jolie, séduisante. Son regard de prédateur était une réponse à ses interrogations. De toute façon, elle savait très bien ce qu'elle était. Pas besoin de s'attarder sur ce point. Une odeur de sucré la prit à la gorge dès qu'elle posa un pied dans la boutique. Des sucettes, des bonbons... Straw' décida qu'elle pouvait bien s'offrir quelques extras. Et puis, quelle coïncidence, personne dans la boutique, à part le caissier dont le visage était recouvert par un misérable masque de carton. Elle attrapa un petit sac et se servit allègrement. Puis elle avança jusqu'à la caisse, sourire aguicheur aux lèvres. Elle aurait pu être actrice, elle en était certaine. Telle une Marilyn Monroe à la démarche saisissante, elle s'approcha du vendeur, et dit simplement « Joyeux Halloween » avant de l'embrasser à pleine bouche. Certes, c'était un peu dégueulasse, mais une Young respectait toujours ses engagements, surtout ceux qu'elle avait tenu au près d'un Osborne. Ce fut des bruits dans la foule et un éclair rouge qu'elle aperçut dehors qui stoppèrent les baisers qu'elle échangeait avec le minable qui tenait l'échoppe. Son cerveau se mit à fonctionner à toute allure, tandis qu'elle repoussait le caissier et qu'elle quittait la boutique à pas hâtifs. Piège de mangemorts ? Pas leur genre, non ? Pas assez discret. Mais qu'est-ce que c'était, alors ? Son sac de sucrerie à la main, elle rejoint Osborne, figé dans une position qui lui faisait penser au penseur de Rodin. « Ben alors, Osborne, qu'est-ce que tu fais encore là ? Tu n'es pas encore parti voir qui a lancé cet éclair ? » ricana t-elle, sourire aux lèvres. Elle connaissait l'Aigle. Il n'allait jamais au devant du danger. « Alors, cap de me suivre ? » finit -elle par le défier. Sans attendre sa réponse, elle lui prit le poignet et commença par l'entraîner vers l'endroit d'où avait surgi la lumière. « Au fait... » susurra t-elle en brandissant son paquet de sucreries et en en sortant quelques sucettes. « Abricot, Pomme, Cerise, Fraise, Citron ou Chocolat ? »
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 21 Oct - 14:17