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Lily Evans Potter

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 11 Nov - 22:11




L’homme se mit à rigoler et j’haussais un sourcil d’incompréhension. En même temps… Nous n’étions pas du même sexe et comprendre l’autre genre était une tâche plutôt difficile. J’arrivais à suivre James, c’était déjà amplement suffisant et Merlin sait que quelque fois c’est une tâche avec ardue. Se disant ravie de me rencontrer, il fut coupé dans ses paroles par la voix de la ministre. Je tournais tout de suite la tête vers Margaret Lundy. Il fallait dire qu’elle était tout de même impressionnante. Quelque part, même si je n’étais pas d’accord avec tout ce qu’elle faisait, je devais bien admettre que je l’admirais. C’est une femme forte, qui garde la tête haute et qui dirige le pays d’une main de fer tout en s’occupant de sa famille. Elle faisait partie de ses femmes qui inspiraient beaucoup de respect et il lui suffisait de prendre la parole pour avoir l’attention de tout le monde. Je ne ratais aucune miette de son discours, ne pouvant pas m’empêcher de me mordre la lèvre lorsqu’elle demanda à faire des équipes de deux, tout en cherchant du regard James. En vain. Je n’arrivais pas à retrouver mon marie et je me sentais très sotte. Heureusement, il était avec Sirius. Au moins, il passera une bonne soirée avec son meilleur ami… En attendant il me fallait trouver un binôme et ce dernier semblait tout désigné en la personne du dit Lucas. Il semblait on ne peut plus enthousiaste et je ne pus m’empêcher de sourire. C’était rare de nos jours et cela me poussait encore plus à penser qu’il était élève à Poudlard. Je lui fis un signe affirmatif de la tête et cela lui suffit pour m’entrainer vers l’estrade. Il attrapa un panier et m’entraina sans que je puisse ajouter mot en chemin vers la boutique d’accessoire de Quiddicht. Ah, un élève pratiquant le sport préféré de mon époux. Tout me ramenait vers James, c’était vraiment fou ! D’ailleurs, il ne faisait aucun doute que ce dernier serait on ne peut plus jaloux s’il venait à me trouver avec un autre en train de chasser des bonbons. Arrivés à la boutique, le temps que l’on nous ouvre la porte, je lui dis :

♪ Tu peux m’appeler Lily ce sera plus simple. Alors quelle maison ? Gryffondor ou Poufsouffle ? Serdaigle ? Serpentard est à exclure tout de suite vu ton enthousiasme. Tu as un poste dans ton équipe ? ♪

Oui je lui posais plein de petites questions, non pas pour l’interroger mais pour me montrer sympathique et faire un peu connaissance. Nous allions passer toute la soirée ensemble, autant être sur qu’il n’était pas un détraqué. La porte s’ouvrit devant nous et il salua tout de suite l’homme qui se présenta devant nous lui aussi déguisé. J’en fis de même, mais alors qu’il allait nous parler, une voix se fit entendre… Une voix qui me terrifia, me pétrifia, me terrorisa. Je ne pu empêcher des frissons monter le long de mon corps. Des cris s’élevèrent et un éclair tomba, pas loin de nous. Le temps se détraqua puis une entendre de brûlé se fit sentir. Je tournais la tête et je vis Lucas à côté du pan de la planche de bois qui brulait, des lueurs magiques en moins dans sa citrouille. Mon premier réflexe fut de faire un pas en arrière pour me protéger des flammes qui grimpaient très vite, avant de me rappeler que j’étais une sorcière et que je savais très bien maitriser les sorts. Je sortais ma baguette et lança plusieurs aguamentis. Voyant que ces derniers ne fonctionnaient pas efficacement, je me mis alors à réciter une incantation. Je ne fis attention à rien d’autre autour de moi, me concentrant sur la tâche que à laquelle j’étais attelée. Je n’essayais pas d’éteindre le feu ensorcelé magiquement, mais de le contrôler, de l’amener vers les différentes citrouilles présentes, afin qu’il ne ravage pas tout. J’avais l’habitude d’enfermer une petite lueur dans des bouteilles donc je savais comment m’y prendre. Mais là, il y avait plus de feu, et il était coriace. Je redoublais de magie et finit par le détacher de la maison. Au moins il n’était plus dangereux pour la boutique ni pour son commerçant. Maintenant il restait plus qu’à l’éparpiller. Je me sentais de plus en plus fatiguée, à mesure que je le divisais pour l’entrainer vers des citrouilles. Mais je continuerais encore et encore et dès qu’il fut réduit, je recommençais des aguamentis qui finirent par l’étouffer totalement. Je poussais un soupir de soulagement et je ne pus m’empêcher de me féliciter. J’aurais voulu éclairer aussi bien toutes les citrouilles de l’allée je n’y serais pas aussi bien arrivée. Cependant j’étais complètement éreintée et je dus m’appuyer contre la paroi la plus proche pour ne pas me retrouver de nouveau par terre. Un autre éclair dans le ciel et je sursautais. Par Merlin… Qu’avais-je fais ? Je m’étais épuisée alors que les mangemorts étaient présents, alors que Vous-Savez-Qui voulait tuer toutes les personnes me ressemblant. Je paniquais et sans réfléchir, je créais un petit patronus en forme de biche que j’envoyais à travers la foule sans me rendre compte que cela pouvait me porter préjudice. Ce que je voulais ? Interpeler mon époux. Il saurait me trouver. Il saurait quoi faire. Il saurait que j’avais besoin de lui. Il saurait me protéger. Non il saurait NOUS protéger. Me rappelant de la présence de Lucas, je lui dis

♪ Si tu as passé ton permis de transplanage, rejoint le portail du château et tout de suite. Ne reste pas là, c’est dangereux ! D’ailleurs va-t-en. Rejoins Poudlard, tu y seras en sécurité. Dépêches toi avant qu’il n’arrive ! ♪



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Much as you blame yourself, you can't be blamed for the way you feel Had no example of a love, that was even remotely real. How can you understand something that you never had. Ooh baby if you let me, I can help you out with all of that. Let me love you And I will love you Until you learn to love yourself. Let me love you And all your trouble Don't be afraid, let me help. let me love you And I will love you Until you learn to love yourself. let me love you A heart of numbness, gets brought to life I'll take you there
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Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Evey Lowan

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Dim 11 Nov - 23:32

Les deux jeunes femmes, même si la guerrière pensait être accompagnée d’un homme, se trouvait à présent dans la chaleur agréable de la boutique. L’odeur du bois, du cuir et des produits d’entretien de Quidditch rassuraient la jeune préfète en chef et avaient le don de l’apaiser. C’était son univers, ce qui lui permettait de décompresser, de penser à autre chose, de se vider la tête, souvent trop remplie de ces derniers temps. Celle qui l’accompagnait avait du comprendre qu’Evey était encore élève à Poudlard puisqu’elle lui demanda les couleurs de son blason ainsi que le poste qu’elle occupait dans l’équipe de sa maison. Alors que jusque là la rouquine s’était montrée un peu sur ses gardes, au cas où, parler de sa passion, dans ce lieu particulier, lui fit complètement baisser sa garde et répondit vivement à Lily :

-Je suis à Gryffonfor ! Et oui, j’ai l’honneur et le bonheur de jouer dans l’équipe de Quidditch des lions ! Je suis la gardienne et désormais…

A nouveau, une voix sortie de nulle part l’interrompit en plein milieu de sa phrase. A croire que tout le monde s’était donné le mot aujourd’hui ! On ne voulait pas qu’elle parle ou quoi ? Tout ça parce qu’elle portait une tête de citrouille ! Les légumes aussi ont droit à la parole nom d’un troll des cavernes ! Pourtant…La jeune sorcière n’eut pas vraiment le loisir d’approfondir cette réflexion, la voix de Voldemort, car il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait du ton froid et glacial de cet être ignoble et cruel, retentissait toujours dans son crâne, au prix d’une horrible migraine. Au même instant, un éclair zébrait le ciel dont le bruit de tonnerre craqua brutalement. La combinaison des deux artifices fit reculer la jeune femme qui alla se taper la citrouille contre une poutre. Ses jambes tremblaient alors que ses oreilles bourdonnaient, abasourdies. Et pourtant, l’irlandaise s’y était préparée, elle se doutait bien que les mangemorts ne rateraient pas l’occasion d’apporter leurs petits effets à la fête d’Halloween. Son cœur cognait douloureusement contre sa poitrine et elle se sentait sale de l’intérieur. IL était entré dans sa tête, IL avait comme pénétré de force son esprit pour lui murmurer des paroles glaciales. Ses pensées allèrent immédiatement vers son frère, marié depuis peu à une moldue et qui devait venir ce soir, peut-être en sa compagnie. S’ils étaient découverts, ils seraient les premières victimes du mage noir. Ses yeux s’embuèrent. Trop perturbée, la jeune femme mis quelques secondes avant de réaliser ce qui se passait autour d’elle. En premier, ses yeux captèrent le mouvement des flammes qu’ils suivirent hypnotisés avant de réaliser ce qui se passait vraiment. Immédiatement, la sorcière s’affola. Quoi ? C’était elle qui venait de faire ça ? Elle aurait du savoir pourtant que se risquer aux sortilèges était une grosse erreur ! Heureusement, Lily qui l’accompagnait réagit vite et lança des aguamentis afin d’apaiser le feu et empêcher qu’il ne réduise la boutique en cendre. Ne maîtrisant pas encore suffisamment l’incantation que la guerrière entamait, Evey préféra la laisser faire afin de ne pas risquer de la gêner et se contenta de diriger à l’aide de sa baguette magique des flammes vers des citrouilles et tout autre objet sur lesquels le feu n’aurait aucune action nocive. Finissant les flammèches à l’aguamentis, l’âme définitivement morte. Elle se sentait stupide, sale, faible, plus seule que jamais et coupable.

-Pardon murmura-t-elle au gérant du magasin qui s’était chargé lui de protéger ses articles et qui lui répondit par un léger sourire compatissant.

Son regard se posa ensuite sur Lily qui, affaiblie par tout ça, semblait près de s’évanouir. Aussitôt, la jeune préfète en chef se dirigea vers elle et la l’obligea à s’asseoir sur le pas de la porte alors qu’un autre éclair zébrais le ciel. Du regard, Evey suivit la figure argentée de la biche se faufiler à travers la foule, comme si sa créatrice cherchait à contacter quelqu’un ou lancer un signe, un signal. Mais très vite la sorcière reporta son attention sur sa compagne du moment qui lui commandait de transplanner et de rejoindre Poudlard au plus vite. Si elle pensait qu’elle allait fuir, elle se mettait la baguette dans l’œil jusqu’aux doigts !


-Je t’arrête tout de suite Lily. D’accord je ne suis pas très rassurée et j’ai déjà faillit mettre le feu avec cette foutue citrouille, mais pour ta gouverne je ne vais surement pas te laisser là toute seule dans l’état où tu es ! C’est plutôt à toi de rentrer chez toi tout de suite et de te mettre sous la couette avec un bon bol de thé !

Sa voix se fit de plus en plus sûre et forte au fur et à mesure qu’elle parlait, comme si ses propres mots la réconfortaient elle-même. Plus que jamais elle se sentait prête à se battre pour ce quoi elle croyait. Elle avait fait son choix. Il était tant que Vous-savez-Qui le sache ! Et puis…Si son frère venait à avoir des soucis alors qu’elle avait fuit…Jamais ! Elle n’était pas lionne pour se comporter comme un serpent ! Et elle faisait partie de l’ordre maintenant…Ce qu’elle aurait donnée pour avoir Alice à ses côtés…
Levant sa baguette magique, elle lança un protego sur elle et sur Lily afin de les protéger un minimum contre ce qui pouvait arriver de nulle part. Le premier monstre à droite pouvait très bien être un pro sang pur voire même pire, un mangemort des plus cruels. Inutile de courir trop de risque…Soudain, elle prit une résolution importante, sa vision était pas mal réduite dans cette citrouille cramée, la prenant à deux mains, elle extirpa sa tête du légume orange et la posa à ses pieds dans un soupire de soulagement. A l’aide d’un sort elle se nettoya la tête pleine de fibre collante et leva les yeux à nouveaux vers la sorcière avant de se rappeler s’être faite passée pour un homme…


-Ah oui…Je suis désolée de t’avoir mentie tout à l’heure…Mon vrai nom c'est Evey...

La fête était finie et dans le ciel flottait la tête de mort verdâtre, un serpent entre en les dents.


-Je ne sais pas ce qu’il cherche à faire…Créer une émeute ? Mais ça le mènera à quoi ? Il va quand même pas lancer des sorts dans le tas…Murmura-t-elle comme pour elle-même. Les gens dehors criaient déjà et le mouvement de la foule en proie à la peur risquait de mal tourner à tout moment. Son petit cœur se serra alors qu’elle pensait à ses amis, à tous les élèves présents, tous ces innocents, à la jeune femme enceinte qu’elle avait croisée au début…Mais les aurors devaient avoir un plan non ? Ils devaient avoir prévu ce qui arriverait…Ils devaient déjà être entrain de réagir…Non ?
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Lun 12 Nov - 19:10

Alice venait tout juste d'entrer dans la boutique de Quidditch aux côtés de Michael. Elle avait souhaité la bonne soirée aux sorciers s'y trouvant déjà, mais ce ne furent pas eux qui lui répondirent. A vrai dire, ils n'avaient même pas eut le temps de se retourner.

VOLDEMORT : Je suis là...

Alice fut soudain prise da panique, parcourant immédiatement des yeux l'ensemble de la boutique, cherchant le mage noir à qui appartenait cette voix sifflante, ses yeux se posant tour à tour sur le vendeur, la guerrière et la citrouille, et avec plus de suspicion, le druide. Mais à leur visage figés, Alice réalisa le sens de ces mots. Il n'était pas là dans la boutique. Il était là. Dans leur tête.


VOLDEMORT : Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son...

La voix du mage noir avait repris accompagnée d'un violent coup de tonnerre. Mais Alice n'écouta pas la fin de ses menaces. Les flammes de la citrouilles s'étaient propagées à la boutique. Et alors que la guerrière s'évertuait à contenir l'incendie, Alice ne fit pas un mouvement. Elle ne parvenait pas à détacher ses yeux du feu. Sa chaleur suffoquante lui était familière, la même que celle qui l'avait entièrement enrobée. Et aussi simplement que ça, Alice était à Gringotts, la bataille rageant autour d'elle, mais ne surpassant jamais les rugissements du feu qui la dévorait... Puis les flammes s'éteignirent. La guerrière les fis disparaître d'un dernier "Aguamenti" et Alice revint à la réalité. Elle éloigna la main gantée qu'elle avait inconsciemment posée sur sa gorge, là où le voile cachait sa brûlûre. Le magazin était rempli de fumée et le vendeur finissait de mettre ses marchandises à l'abri.

CITROUILLE : Pardon. dit la citrouille au vendeur.

ALICE : Merci. dit Alice à la guerrière.

Sa voix était tremblante et étouffée, et Alice s'appliqua à la stabiliser. A la lumière d'un nouvel éclair, la guerrière tituba et s'appuya contre le mur le plus proche. Alice réalisa que la sorcière avait été grandement affaiblie par ses sortilèges. Elle fit un pas vers elle pour lui venir en aide, mais la citrouille était déjà à ses côtés, la faisant s'asseoir au sol. Celle-ci eut encore la force de produire un nouveau sortilège pour faire apparaître un patronus de la forme d'une biche qui s'éloigna dans la rue, qu'une foule de sorciers paniqués avait déjà remplie. Le temps pressait.

GUERRIERE : Si tu as passé ton permis de transplanage, rejoint le portail du château et tout de suite. Ne reste pas là, c’est dangereux ! D’ailleurs va-t-en. Rejoins Poudlard, tu y seras en sécurité. Dépêches toi avant qu’il n’arrive !

Les propos de la guerrière figèrent Alice. La citrouille était donc un étudiant de Poudlard. Sous sa citrouille et sa voix magicalement transformée, Alice avait pensé avoir affaire à un sorcier dans la force de l'âge. Elle pressentait que ce ne serais pas la première fois de la soirée qu'elle aurait à regretter ces costumes. Comment savoir qui attaquer et qui protéger?

CITROUILLE : Je t’arrête tout de suite Lily. D’accord je ne suis pas très rassurée et j’ai déjà faillit mettre le feu avec cette foutue citrouille, mais pour ta gouverne je ne vais surement pas te laisser là toute seule dans l’état où tu es ! C’est plutôt à toi de rentrer chez toi tout de suite et de te mettre sous la couette avec un bon bol de thé !

ALICE : Lily?!!!

Pouvait-il s'agir de son amie de l'Ordre du Phénix? Alice ne savait pas sous quel costume elle était venue, si même elle était venue, avec sa grossesse en cours et les risques de la soirée. Mais cette guerrière avait le ventre parfaitement plat... Et pourtant, de quoi la citrouille pouvait-elle parler d'autre en parlant de "son état"? Alice n'osait pas lui demander confirmation, n'étant toujours pas certaine du camp du druide l'accompagnant. Quoique si elle en était venue à cette conclusion sur l'identité de la guerrière, lui également. Mais s'il était un Mangemort, pourquoi n'avait-il pas encore attaqué, quand le feu attirait l'attention de tout le monde?

Alice n'eu pas le temps d'aller plus loin dans ses réfléxions, la citrouille décidant soudainement d'oter son masque... pour réveler une chevelure rousse et un nez en trompette qu'Alice ne connaissait que trop bien.

CITROUILLE : Ah oui…Je suis désolée de t’avoir mentie tout à l’heure…Mon vrai nom c'est...

ALICE : EVEY!!! dirent les deux femmes simultannément, la voix d'Alice bien plus puissante et pleine d'inquiétude. Remmets immédiatement cette citrouille!!! Tu ne sais pas qui peut te reconnaître!!! dit-elle en relevant son voile pour lui révéler son visage. Faîtes ce que je dis, ne faîtes pas ce que je fais. Les yeux sombres d'Alice luisaient d'amour et d'inquiétude pour sa meilleure amie, sa brûlûre à peine visible dans l'ombre de son voile. Elle se tourna soudain vers le Michael, le seul dont le visage lui était encore inconnu dans la pièce. Evey avait été présente à plusieurs missions de l'Ordre où ils avaient du faire face à des Mangemorts. C'était Alice qui avait recruté son amie dans l'Ordre, jamais elle ne permettrait qu'on lui y fasse du mal...

EVEY : Je ne sais pas ce qu’il cherche à faire…Créer une émeute ? Mais ça le mènera à quoi ? Il va quand même pas lancer des sorts dans le tas…

ALICE : Laisser les sorciers se diviser et s'entre-tuer pour lui est déjà un très bon début! lui répondit-elle en laissant retomber son voile sur son visage. Si des sorciers de famille au sang-pur se mettent à attaquer des nés-moldus, avec tous ces costumes, il ne sera plus possible de distinguer les Mangemorts des Aurors ou même des civils... Merlin! Et si c'était son plan? Semer la zizanie pour que les Aurors pensent s'attaquer à des Mangemorts pendant que ceux-ci oeuvrent dans l'ombre? Une diversion? Mais dans quel but?... Alice se sentait perdue... Il faut que je retrouve Maugrey! décida-t-elle en se dirigeant vers la porte.

Dans la rue, les sorciers en panique courraient en tout sens au son des cris et des coups de tonnerre. Alice avait déjà vu cela, dans ces mêmes rues. Elle avait encore été élève à l'époque, et terrorisée. Torben avait été à ses côtés, pour l'une des dernières fois... Mais ce soir elle était seule. Elle était Auror, et étrangement elle n'avait plus peur, ou une peur différente. Une attention de chaque instants, une hyper-vigilance, une appréhension à réagir au moindre événement. Alice sortit sa baguette. Elle aurait du le faire depuis une bonne dizaine de minutes. Elle allait sortir, puis se retourna vers ses amies. Pouvait-elle ainsi abandonner Evey? Et Lily qui était si faible...
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Sasha Tetlan

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Lun 12 Nov - 21:57

    Les paroles avaient largement dépassées ma pensée, mais je n’avais pas supporté de la voir là bas, avoir l’air si joyeuse, se réjouir de fêter halloween alors qu’il y a quelque part son fils était en train … Qu’importe l’idée qui aurait pu me traverser l’esprit, elle me serrait le cœur, la gorge et ne provoquait que colère, tristesse, impuissance. Nous aurions du nous serrer les coudes, je la pensais encore en plein désarrois, mais la colère m’avais submergé et biaisais tout jugement censé pour le moment. L’homme que j’avais percuté me répondis quelque chose que je ne parvenais pas à saisir, je ne le voulais certainement pas, je me trouvais bien stupide d’avoir eu l’idée de déblatérer autant de bêtises en si peu de temps, d’autant que je ne savais pas à qui j’avais adressé la parole. Je me contentais de hocher la tête.

    La foule était en mouvement à côté de nous, mais par miracle, elle ne nous embarqua pas dans son sillage. J’entendis la fin du discours, ce conseil de nous joindre à la fête, de partir à la chasse aux bonbons, cela en était trop, que faisais-je là ? Je voulais m’amuser au départ et au final je ne me sentais pas à ma place, je voulais tout simplement rentrer, je voulais trouver mon lit, ma couette, me mettre sous mes draps et me laisser aller une nouvelle fois. Je jetais un regard vers l’homme à la côte de maille. Celui-ci m’adressa la parole, il n’était pas du genre à participer à ce genre d’évènement. Je secouais la tête négativement.


    Pour tout vous dire, je ne me sens pas trop d’humeur pour ce genre de choses.

    Je tournais la tête pour regarder autour de moi et chacun se décidait à former des duos, des couples. Personne autour de moi, personne pour m’inviter, mis à part ce pauvre homme que j’avais percuté de toutes mes forces. Je me demandais s’il était bien raisonnable de lui demander, et puis en plus de cela je ne savais plus quoi faire. J’étais prise entre l’envie de partir et une petite voix me disait de rester, me disait qu’il ne fallait pas que je morfondes une nouvelle soirée, que je devais aller de l’avant. Toutes ces questions, ces envies pour le moins contradictoire me fatiguait, je ne voulais qu’une seule chose, une seule et unique, de tout mon cœur, mais je ne l’avais pas. Et je me sentais perdue … L’homme ne semblait pas plus enjoué que moi à partir à cette chasse aux bonbons et mon esprit était encore tiraillé entre cette envie de rester et celle de prendre mes jambes à mon cou. A nos côtés, des couples s'étaient déjà formés et partaient avec un panier à la main. Un couple dont l'un des membres sembla m'adresser a parole se mit à danser autour de nous. Mais le bruit de la foule fit que je n'entendis pas ses paroles, ni pourquoi il était là à côté de moi. Il ne s'adressait finalement pas à moi, pensais-je. Aussi, je me tournais vers le chevalier dont j’écoutais attentivement me dire que l’on pouvait partir à la chasse aux bonbons ensemble afin de ne pas se retrouver écarter pour le reste de la soirée, quand bien même il ne serait pas de fort bonne compagnie.

    Ne vous en faites pas, je ne pense pas être la plus joyeuse des compagnes d’infortune. Mais entre personnes qui ne semblent pas vouloir être ici, mais qui ne veulent pas déguerpir pour autant, serrons nous les coudes. Et nous serons deux à ne pas être d’une excellente compagnie, voir la ministre m’a complètement miné le moral. Donc allons y gaiement, enfin comme on peut …

    Nous nous faufilions dans le mouvement qui nous menait à l’estrade, j’avançais lentement, mon chevalier à mes côtés. Je ne dis pas un mot durant l’avancé, et ce temps me paru très long. Je n’aimais pas parler inutilement, pourtant ce silence me parut pesant. Mais je ne savais quoi dire, et il ne semblait pas plus bavard que cela. J’étais tombée sur le bon numéro, assurément. Nous avancions lentement mais surement, notre tour était bientôt arrivé quand soudain je sentis mon cavalier s’arrêter. Je fis quelques pas avant de me tourner vers lui. Il avait, semble-t-il les yeux tournés vers le ciel, je me contentais de faire de même pour m’apercevoir que le ciel clair étoilé avait disparu, d’épais nuages noirs avaient pris place. Une atmosphère angoissante envahissait le ciel et cela ne fit que se confirmer quand une voix s’immisça dans mon esprit. Froide, tranchante, sifflante, horrible. Cette déclaration, dure, brutale, … Faire un choix. Ou nous rejoindrons les âmes de Ste Mangouste.

    La fin de cette morbide déclaration s’évanouis, laissant flotter dans les airs un sentiment de malaise. Un silence pesant planait autour de moi. Plus personne ne marchait, rien. Je sentais dans l’air cette sensation que j’avais ressentis à Ste Mangouste, la peur, la désolation qui allait bientôt s’abattre sur nous. Le premier cri arrivait très vite, bien que j’avais le sentiment que cela avait duré une éternité, comme si le temps avait été suspendu. Dans un réflexe de protection, je resserrais ma veste en fausse fourrure autour de moi, le bois de ma baguette me fit revenir à la réalité. Les cris étaient plus nombreux et les personnes costumées courraient déjà en tout sens. Je fut heureuse de ne pas m’être retrouvée en plein milieu de la foule, au bord je me retrouvais ’simplement’ projeter contre le mur d’une maison.

    Mais rien ne me fit revenir à la réalité. Le chaos, les cris, les sorciers qui courent dans tous les sens. Cela me rappelait que trop peu Ste Mangouste. Cette fois-ci je ne voulais pas être lâche, je voulais me battre, jusqu’au bout. Et pourquoi pas, me faire … Je voulais le rejoindre, peu m’importais où il était, je voulais être avec lui. Je pouvais paniquer, courir, aller rejoindre d’autres élèves en panique au portail de l’école. Mais un coup d’œil sur la tête de mort au serpent et mon cœur se mit à battre. Je voulais y aller, quoi qu’il en coûte, peu m’importais si ma vie était en danger. Je ne répondais plus de rien, je n’avais plus aucun raisonnement censé, seul s’imposait son visage et la possibilité d’être à nouveau avec lui.
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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mar 13 Nov - 16:48

Lyra m’entraînait vers cette estrade stupide. Je n'en étais pas super ravi. Après tout, qui pouvait-il bien y avoir de si intéressant à aller voir ? Lyra avait toujours été de nature très curieuse. Voire même légèrement fouineuse. La main de la jeune moldave serrait fermement la mienne. Je me demandais si c'était parce qu'elle craignait de se perdre à travers la foule ou si c'était pour autre chose. Elle commença à rigoler et à blaguer. Un sourire narquois apparut sur mon visage : « Toi, la plus belle moldave de l'école ? En effet, je crains qu'il n'y ait pas beaucoup d'éléments de comparaison. Promis, il ne nous arrivera rien ? Oula, je compte sur toi dans ce cas-là ! Mais tu sais, on ne peut jamais l'affirmer. Je n'aurais jamais cru qu'une visite de courtoisie à Saint Mangouste me vaudrait quelques cheveux roussis et des bleus douloureux. » J'y pensais encore. Presque tous les jours. Après tout l'événement était encore bien récent dans chaque esprit. Je me souvenais de tout. Les souvenirs étaient gravés dans ma mémoire comme un écrit demeurera perpétuellement dans le marbre. Les cris, la peur, la douleur, la fumée épaisse, le feu, l'effondrement, les blessés, le sang, les morts. L'horreur. Je me reconcentrais sur ma cavalière. « Toi, très jolie ? Ce qui te rend belle, c'est d'être près de moi voyons ! J'embellis tout ce que je touche. Tu devrais être ravie tu sais. Et bien vas-y, va te trouver un sorcier dans toute cette foule, mais je te souhaite bon courage ! » Le silence s'installa entre nous et le brouhaha qui nous entourait rendait les conversations plus difficiles. Il y avait tant de bruit... Nous étions presque arrivés. Enfin. Elle me demanda soudainement si je cherchais quelqu'un. « Moi ? » feintai-je. « Voyons, je ne cherche personne. Tu me connais. » Justement, elle me connaissait trop. Je me demandais même pourquoi elle posait la question. Cela semblait tellement évident. Pour elle comme pour moi.

Nous arrivâmes devant l'estrade et la Serdaigle me suggéra d'attendre. J’acquiesçai sans dire un mot. De toute manière, nous n'avons rien de mieux à faire. La foule commençait à s'amasser autour de nous, et je me crispai. Je détestais cela. Les sorciers s'entassaient les uns sur les autres, et le fait d'être masqué rendait la chose encore plus horrible. Je ne pouvais reconnaître personne. Mes amis – mais si de ce côté-là, je n'en avais pas des masses – mes ennemis, ma fiancé ? Soudainement, une voix s'éleva et le silence s'installa. Je l'avais déjà entendu une fois. D'ailleurs, elle m'avait bien insulté au passage. Madame la Ministre. Je murmurai à Lyra : « Qu'est-ce qu'elle va encore nous inventer celle-là ? » Elle nous expliqua quelle tournure allait prendre la suite de la soirée. J'haussai les sourcils et m'adressai ensuite à mon amie : « Non, mais elle nous prend pour des gamins ou quoi ? C'est bon, on a plus trois ans non plus ! D'ailleurs, on a jamais vraiment fait ça nous, c'est un truc de moldu ! » Lyra m'emmena quand même vers la file où l'on pouvait avoir un panier. Ridicule. Nous faisions la queue depuis plusieurs minutes déjà. J'avais l'impression que la notre avançait dix fois plus lentement que les autres. J'hésitai à changer de place lorsqu'une voix bien différente de celle de Margaret Lundy arriva à mes oreilles. Ou plutôt, à l'intérieur même de mon esprit. Je me tournais immédiatement vers Lyra, sa tête me montra que je ne délirais pas. Ce n'était pas moi. La voix avait à peine prononcé quelques mots que ma baguette rangée confortablement dans une de mes poches rencontra ma main droite. Je la serrai fermement.
| Je suis là... Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fait le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |
La foule commençait à s'agiter. Tout le monde courait, criait, cherchait à s'enfuir. J'attrapais brusquement le bras de Lyra. Je ne savais plus quoi penser. Mais tout ce qui m'importait pour le moment, c'était de mettre mon amie en sécurité. Je ne voulais pas revivre Saint Mangouste. Pas une fois de plus. «  Il faut s'en aller ! Quitter le village au plus vite ! »
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mar 13 Nov - 20:07

Nous étions des enfants. Enfin, surtout moi en fait. Mon compagnon ne semblait pas apprécier autant que moi l'idée d'une chasse aux bonbons. Peut-être qu'on l'avait tant bassiné avec ça durant son enfance qu'il en était maintenant dégoûté ? Oui bien parce qu'il était plus âgé que moi ? Néanmoins, un an de plus ou de moins ne faisait pas tout. Par exemple, moi, par rapport à mon cousin Christopher, je trouvais que j'étais bien plus enfantine que lui, pourtant, quelques mois nous séparaient seulement. Peut-être qu'il détestait les sucreries après tout. Bref. Nous progressions lentement. La foule s'était légèrement éparpillée devant chaque devanture de magasins pour avoir son lot de bonbons mais pourtant, il était encore plus difficile de progresser. Il faisait désormais nuit noire, et on se perdait facilement entre les personnes qui comme nous se dirigeaient vers l'estrade et ceux qui cherchaient un magasin. C'était plutôt compliqué. Personnellement, j'avais hâte de commencer le jeu. En plus, j'avais faim. Enfin, pas vraiment faim, c'était plutôt de la gourmandise pur et dur. Je regardai mon partenaire de biais, ne sachant pas trop quoi lui dire. Il fallait l'avouer, le fait que le conversation ne soit que dans un sens limitait un peu les sujets de discussions. Mais au moins, comme cela, il gardait pour lui les questions trop indiscrètes à propos de moi par exemple. Cela m'arrangeait pas mal.

Soudainement, je le regardai s'agiter. Il pointa les gens qui attendaient leur panier et fit comme une sorte de rond avec ses mains avant d'en tendre une. Il haussa furtivement les épaules. Avant que je n'ai le temps de répliquer que je n'avais absolument rien compris, je me sentis partir. Il me fit tournoyer sur moi même, mets ses mains sur ses hanches, et battit des coudes. Je le scrutai pourtant avec attention, sans réellement comprendre ses gestes. Comme tout à l'heure, ses deux pouces finirent en l'air. Une idée illumina mon esprit.
« Tu trouves la danse du fardadet totalement ringarde ?? Non, ça devait pas être ça que tu voulais dire. Je suis désolé, mais mes connaissances sur le langage des signes demeurent plutôt limitées tu sais. Ne t'en fais pas. On aura tous le temps de discuter plus tard. Ou pas. »
Je réclamai la bouteille en disant : « Laisse moi en un peu ! » J'en avalai une subtile gorgée. Même si c'était la fête ce soir, je ne tenais absolument pas à ne plus tenir debout au bout de cinq minutes, et à perdre le contrôle de moi-même. Plus jamais. Plus jamais. J'étais forte maintenant. Je n'étais plus la petite fille apeurée d'il y a quelques années. J'étais forte. Oui, je l'étais. Ou du moins, je l'espérais. Je l'espérais vraiment. Nous nous glissâmes dans une file plutôt courte. Je ne tenais absolument pas à attendre, j'étais trop impatiente. J'en profitai pour regarder tout autour de moi. Non, vraiment, je ne reconnaissais personne. C'était vraiment dommage, j'aurais adoré faire ce jeu avec Maël... J'étais certain que lui, il se serait amusé avec moi... Pas comme mon camarade mort-vivant. Qui d'ailleurs, s'étouffe de rire, silencieusement étant donné son état. Il me montra l'objet de son délire. Ce mec était sincèrement taré. Je rigolai à mon tour.

J'attrapai le panier qu'on nous attribua de la main droite, et la bras de mon cavalier de l'autre. Je regardai autour de nous, cherchant une destination. Je me retournai vers lui et lui demandai : « Tu veux commencer par quel magasin ? Je pense qu'Honeydukes va être trop bondé. Il vaudrait mieux commencer par un endroit moins populaire. Non ? »

Une voix perçante me fit sursauter. Quelqu'un s'immisçait dans mon esprit. Affolée, je lâchai mon panier et sortis rapidement ma baguette, j'étais aux aguets, prête à tout. Je la pontai vers la foule, me remémorant les derniers sorts étudiés durant le cours de défense contre les forces du mal. | Je suis là... | Je n'avais jamais entendu cette voix, pourtant, je pouvais deviner aisément à qui elle appartenait. Le fait même de me le dire dans ma tête, un frisson d'effroi parcourut mon corps tout entier. Ma main tremblait légèrement.
| Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fait le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |
Pour moi, mon choix était vite fait. Je n'étais qu'une jeune étudiante de septième année, mais la défense contre les forces du mal était ma matière forte, c'était bien une des seules d'ailleurs, avec le soin aux créatures magiques également, mais là n'était pas la question. J'étais une Née-Moldue, une Sang-de-Bourbe, quelqu'un qui ne méritait pas ses pouvoirs aux yeux du leader des Mangemorts. Non, je n'allais pas me cacher. Non, je n'allais pas me réfugier derrière quelqu'un. J'allais me battre, qu'importe le prix à payer.
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Alecto Carrow

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mar 13 Nov - 21:23

Alecto n’eut pas à patienter bien longtemps avant que quelqu’un ne vienne l’interpeler. Elle s’était attendue à ce que ce soit un jeune homme qui vienne l’aborder, mais ce fut tout le contraire. Une personne déguisée en ce qui semblait être une veuve noire s’approcha d’elle. La femme, car, il ne pouvait s’agir d’une adolescente de quinze ans à sa façon de parler. Cette dernière vint lui murmurer à l’oreille qu’un cavalier en particulier, qu’elle pointa du doigt, pourrait éventuellement faire l’affaire. Elle lui répondit par un sourire. En voilà un hideux déguisement ! La flèche de l’originalité l’avait visiblement frappé. La discrétion dont fit preuve la veuve qui s’éloignait pour retrouver son partenaire était affligeante, néanmoins elle eut pour effet de faire venir à elle ce démon qui l’observait. Parfait ! Elle n’aurait pas à se déplacer. Il venait vers elle.

- Plairait-il à la reine des démones de se joindre au serviteur des ombres que je suis en vue de cette collecte diabolique ?

La marque de respect qu’il joignit à sa demande, plut immédiatement à la jeune femme, qui vit les flammes de sa robe augmenter face à cette soudaine satisfaction. Un couple qui passait à côté fit un bond sur le côté, de crainte qu’il ne s’agisse d’un feu qui puisse les brûler sûrement.. Elle leva les yeux au ciel. Les gens étaient si .. impressionnables !

-Etre vue en présence d’un simple serviteur n’est pas très valorisant pour quelqu’un de mon rang. Cependant, j’accepte que vous m’accompagniez durant cette chasse.

Joignant le geste à la parole, elle attrapa un panier d’osier et sauta avec grâce de l’estrade où elle était perchée quelques secondes plus tôt.

-Alors, où allons nous ? Laquelle de ses boutiques vous parait intéressante à piller ?

Tandis qu'elle s'apprêtait à se diriger vers une boutique sur leur droite, un changement climatique eût lieu. Le temps se leva brusquement, oh il n’y avait rien de naturel là dedans, c’était impossible. Elle avait déjà observer une tempête se lever et cela ne s’était pas fait en une minute surtout par une soirée aussi douce que celle-ci. N’importe quel elfe de maison aurait pu en arriver à ce raisonnement.

| Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fait le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |

Elle sursauta. Il y avait bien trop longtemps que quelqu’un ne s’était pas introduit dans son esprit pour lui parler. Enfin, leur parler. Elle se tourna vers son partenaire de chasse, son regard passa sur les autres. Tous l’avaient entendu. Tous avaient le cerveau en pleine ébullition, que faire ? partir ? rester ? se cacher ? rejoindre Voldemort ? Le choix ne fut pas compliqué à faire, il y avait même un moment qu’elle avait choisi son camp. Elle serait des sang-purs, du camp mené par le Lord Noir. Un vent de panique submergea la foule, aucun d’eux ne souhaitaient revoir ou revivre les évènements de Sainte Mangouste. Par réflexe et pur esprit de survie, elle fit surgir sa baguette de l’un des pans de sa robe. Ne sachant trop dans quel camp se trouvait son démon de cavalier, elle l'abandonna sans dire mot et se mêla à la foule qui se pressait contre eux. Ses flammes avaient diminués d'intensité. Il était hors de question pour le moment de se mettre à l'écart. Se donner comme cible pour Mangemort ou Auror n'était pas dans ses plans. La foule autour d'elle lui offrait une certaine protection, bien qu'elle fut entourée de nombreuses cibles. Différencier les sang de Bourbe, ces très certaines futures victimes, des autres n'étaient pas bien compliqué. Il n'y avait qu'à voir la mine effrayé qu'ils avaient..


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 1:06

Jamais je n’avais vu les rues de Pré-au-Lard aussi bondées… A croire que toute la population magique avait décidé de se rendre à cette fiesta organisée par le Ministère ! Ministère qui semblait vouloir envoyer le message suivant : « Tout va bien ! Nous sommes là pour vous ! Amusez-vous car nous vous protégeons ! » C’était pathétique à souhaits. Et nous alors ? Nous avait-on oubliés ? Les morts que nous avions causées étaient-elles déjà dans les limbes du passé ? L’attaque de Sainte-Mangouste était encore très récente… Non, vraiment, cette mascarade me faisait horreur ! De plus, j’attendais un signe de mon maître depuis le début de la soirée mais rien ne s’était encore passé, aucun appel, rien !
C’est avec ces sombres pensées que j’avançais au hasard et en solitaire dans les rues du village. Du moins, j’essayais de me faufiler jusqu’à ce que…


- Outch ! grognais-je. Vous ne pouviez donc pas vous arrêtez ailleurs ?


En effet, perdu dans mes pensées, je n’avais guère remarqué que la personne qui me précédait avait stoppé nette son avancée. Je l’avais donc percuté assez brutalement, pour mon plus grand déplaisir. Sans s’excuse, l’espèce de mort vivant était parti ! Je compris alors pourquoi cet imbécile avait fait une pause pour ensuite repartir… Une étoile rouge était apparue dans le ciel ! Je l’observais médusé. Oui, et alors ? Il fallait faire quoi maintenant ? Apparemment beaucoup d’autres personnes m’entourant se posaient la même question que moi et ces dernières ne semblaient pas très… comment dire ? Vives !
Je prenais donc la direction de cette fameuse lumière en solitaire. J’espérais que ce qu’il y avait à l’arrivée serait plus intéressante que ce que je venais de voir jusqu’à maintenant.

Marchant sans me précipiter, je suis un petit groupe qui avait décidé de suivre la lumière également… Visiblement, ils discutaient ensemble mais je ne pouvais pas saisir leur conversation à cause du brouhaha environnant. Surement se connaissaient-ils ou apprenaient-ils à faire connaissance ! Bref, rien d’intéressant. Mais en parlant de connaissances je vins à me demander lesquelles des miennes pouvaient se trouver dans les alentours. Mon maître ? Ma sœur ? Krystel ? Je n’en savais rien. Bien que, concernant ma cadette, je me doutais de sa présence. J’aurais dû lui demander comment elle comptait se déguiser. Car comme serait-il possible de reconnaître quelqu’un ?

Ma rêverie s’interrompit au moment où je remarquais que la foule s’était intensifiée et avait ralentit. J’observais plus en avant pour remarquer… une estrade ! Juste une estrade ? Ah non ! La Ministre était là. C’était encore moins intéressant qu’un discours prônant l’égalité des sangs-purs et des sangs-de-bourbes -_- ! Je baillais sous mon masque et commençais à me demander si un petit transplanage en direction du manoir ne serait pas une bonne idée… Au moins je ferais quelque d’agréable. Dormir ! Oui, c’était une bonne idée.
Jetant un dernier coup d’œil autour de moi avant de partir, je changeais d’avis. Pourquoi ? Tout simplement parce que la superbe infirmière vampire sur ma droite était des plus sexy. Remarquant qu’elle m’observait, ou plutôt qu’elle détaillait mon déguisement, j’inclinais la tête en remplacement d’un sourire. J’eus le droit à un clin d’œil !


- Finalement, ça ne me coûte rien de rester un peu ! me murmurais-je à moi-même.


Je profitais que la belle regardât en direction de l’estrade pour m’approcher d’elle pour ensuite faire comme tout le monde ! Attendre de voir ce qui allait se passer. Je ne prêtais pas la moindre attention à la très chère Lundy jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche… Bla bla bla ! Qu’est-ce qu’elle m’énervait. Je devais faire un effort surhumain pour suivre ce qu’elle disait et lorsqu’elle eut fini, je cru que j’avais mal compris ! Une collecte de bonbons… C’était ça la fête ? J’hésitais entre le suicide et éclater de rire. J’allais me tirer loin de cette m#rde…
Cependant, avant que je ne réagisse, quelqu’un m’avait saisi par le bras et m’entrainait encore plus près de l’estrade. La sexy infirmière vampirique m’offrit un merveilleux sourire et me dit d’une voix velouté :


¤ Nous allons avoir besoin d’un panier mon horrible partenaire !


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 11:29

    Se déguiser, devenir quelqu’un d’autre ou bien redevenir soit ? Tout était la question qui s’imposait à moi. Qui étais-je vraiment ? Je pensais savoir que j’étais cette femme ambitieuse, insensible, prête à tout pour arriver à mes fins. Mais je me perdais dans cette personnalité que j’avais commencé à me construire à la fin de ma scolarité à Poudlard. Cette personnalité qui m’avait stupidement poussée à couper les ponts avec mes parents. Pourquoi avais-je fait cela ? Je ne le savais pas moi-même, une envie subite, que j’avais regretté aussitôt fait, mais j’étais fière, trop fière pour revenir en arrière. Et il était désormais trop tard, ils n’étaient plus là pour entendre tous les regrets qui agitaient mon être à chaque instant.

    J’avançais dans cette foule avec cet homme à mes côtés. Je cherchais et retournais dans ma tête tout ce que je pouvais lui dire, lui demander, mais toute ma répartie et mon charisme avait disparu, j’étais à nouveau cette petite fille de 11 ans qui débarquait dans ce nouveau monde, celui des sorciers. Celle qui avait perdu sa langue, qui ne savait quoi dire, ni où se mettre. Mon cœur battait à tout rompre. Cette sensation m’avait quitté depuis bien longtemps, cette sensation de retourner en enfance, de laisser derrière moi cette carapace pour être moi. Grandir en un claquement de doigt pour voir qui j’aurais pu être si je ne m’étais pas laissé emporter par le vent de l’ambition.

    Je me laissais emporter par la foule, mon cavalier à mes côtés qui avait accepté l’invitation à rejoindre l’endroit indiqué par ces étincelles rouge. Cette foule aurait pu réellement m’agacer, mais aujourd’hui je n’étais plus la même. Je n’étais plus moi-même, ou peut être l’étais-je. Enfin j’étais quelqu’un d’autre sous ce déguisement et c’est tout ce qui importait à l’heure actuelle. Je me laissais emporter par le mouvement, sans me poser de question, sans savoir où nous allions, juste me laisser emporter, déposer les armes, le temps d’une soirée. Ma bouche s’ouvrit enfin pour dire quelques mots à cet homme, ou cette femme qui m’accompagnait.


    Vous êtes venu seul ce soir ?

    Il me regardait avec une lueur dans les yeux, comme un remerciement d’avoir enfin briser ce silence qui s’imposait entre nous depuis qu’il m’avait demandé ce que signifiait cette lumière. Un sourire semblait passer sur ses lèvres maquillé, enfin dans la pénombre, je ne pouvais pas vraiment distinguer cela, juste deviner. Sa voix s’éleva, je la perçu difficilement au milieu de se brouhaha de conversations enjouées et de rires.

    Non, je suis venu avec des amis, mais je les ai perdu au milieu de cette foule, il y a beaucoup de monde. Je n’aurais pas cru que cette événement allait attiré tant de sorcier, surtout après ce qu’il s’est passé à Ste Mangouste. Mais je pense que ce n’est que pas curiosité que nous sommes tous là. Ou bien pour oublier que nous ne sommes pas en sécurité. Il se dit que ce soir, Ils seront encore là !

    Je frémis à l’évocation de la possible présence des mangemorts parmi nous. On aurait pu penser que le service de sécurité était bien assez performant pour enrayer toute tentative. Mais je le savais que cela ne les arrêtait pas. J’avais été là quand la marque était apparu pour la première fois au dessus de Poudlard, le lieu le plus réputé pour sa sécurité après Gringotts. Ils étaient parvenus à s’y introduire et a tuer deux élèves. J’étais là à Gringotts, quand ils avaient fait exploser le hall de la banque, j’avais été blessée, en atteste ma cicatrice au niveau de ma jambe. Rien ne les arrêtait et nous n’étions en sécurité nulle part.

    Mademoiselle ? ou plutôt devrais-je dire madame, vu votre déguisement. Vous n’avez pas répondu à ma question ! Vous étiez accompagnée, vous aussi ?

    Son cri au travers de la foule me fit revenir à a réalité. Je secouais la tête négativement.

    Non, je suis venue seule, je suis ici pour le travail à dire vrai. Je suis journaliste à la Gazette. Mais je dois dire que finalement j’ai envie de m’amuser et d’oublier un instant ma vie. Juste être derrière ce déguisement quelqu’un d’autre. Donc oubliez que je suis journaliste et ne gardez en tête que le fait que je suis une mariée qui vient de se réveiller d’un long sommeil sous terre.

    Je le vis rire aux éclats. Cette petite conversation avait allégé l’attente de notre pèlerinage jusqu’au point de rendez vous qui se trouva être une estrade. Sur laquelle se trouvait une femme élégante, au port altier. Habillée avec goût et portant un chapeau sur lequel se trouvait une horrible araignée. Je sentis quelques frissons d’horreur dans la foule. Puis sa voix s’éleva magiquement au travers de la foule. Mon cœur fit un bond. Margaret Lundy, la ministre de la magie. Cela me faisait toujours un petit pincement quand je la voyais, elle incarnait tout ce que je voulais être, une femme forte, à la poigne de fer. Redoutée et aimée. Son discours fut bref, mais nous laissa la porte ouverte à un retour à l’enfance, une chasse aux bonbons était ouverte dans tout Pré-au-Lard. Je pensais à Rosmerta qui n’allait décidément pas pouvoir sortir de sa taverne, les personnes allant se précipiter chez elle sans aucun doute. Je me tournais vers l’homme.

    Souhaitez vous retrouver vos amis ou partir à la chasse en ma compagnie ?

    Il me tendit sa main et fit une révérence.

    Si madame accepte de m’accompagner, mes amis me retrouveront bien plus tard ou demain ! Nous sommes adultes et savons-nous débrouiller.

    Je lui souris et d’un pas décidé, nous avons intégrés une file d’attente pour prendre un panier. Notre conversation allait bon train, malgré la lenteur de la progression de notre file. Nos rire me firent un bien fou, il y avait longtemps que ce son n’était pas sorti de ma bouche. Bien trop longtemps. Cette soirée prenait une tournure inattendue, je n’aurais même pas espérer me retrouver dans une telle situation et pourtant …

    Cela aurait pu se révéler agréable, si à un moment, notre conversation ne se trouva pas interrompu pas une voix qui s’insinua dans nos esprit à chacun. Une voix qui me glaça le sang, que je n’aurais jamais voulu entendre de ma vie, ne jamais connaitre. Cette voix qui me déconnecta totalement de la réalité le temps que son ignoble discours se distillait en chacun de nous.


    Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fait le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant.

    Choisir, maintenant … Ces mots résonnèrent dans ma tête un moment. Je n’arrivais pas à reprendre mes esprits. L’homme qui m’avait accompagné se tourna pour me faire face. Son regard traduisait la peur qui l’agitait mais aussi l’inquiétude. Elle me secoua un peu.

    Madame, reprenez votre esprit … Il est là et nous devons partir.

    Les cris fusèrent dans la foule à mesure où chacun comprenait toute la porté de ces quelques mots. Les premiers se mirent à courir suivit pas d’autre. Je sentis la main de mon cavalier se prendre dans la mienne avant que celle-ci ne s’échappe, la foule nous séparai déjà et je ne pouvais le retenir. On me bouscula à mainte reprise avant que je ne me reprenne vraiment. Je serrais le bouquet de fleur entre mes mains, là où j’avais dissimuler ma baguette. Une lueur verdâtre baignait désormais la foule qui s’agitait de plus en plus. Je me mis moi-même à courir dans une direction inconnue. Ma chaussure cassée que j’avais réussis brillamment à oublier, revint se rappeler à moi. Je voulais trouver un endroit calme, loin de cette agitation, tant bien que mal, une ruelle s’ouvrit à moi et je me retrouvait contre le mur à tenter de reprendre mon souffle. J’étais décider à ne pas être moi-même, à être une sorcière digne de ce nom, à ne pas me dérober ! J’étais prête en cas de bataille.

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Adrian Ivanov

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 15:51

      N'en croyez rien, je trouve au contraire votre costume très sophistiqué. Je ne connais à vrai dire aucune de toutes ces runes se trouvant sur votre cape ou votre bâton. Pour un peu, je croirais presque que vous êtes professeur! Que signifient-elles donc?


    Adrian étouffa un petit sourire. Elle ne devait pas penser qu’elle était aussi prêt de la vérité. L’orgueil du Norvégien était flatté qu’elle s’aperçoive que les Runes n’étaient pas à la portée de tout le monde, même si celles qui étaient gravées sur le bois étaient pour le moins rudimentaire. C’était une laude celtique assez connue… chez les Graphistes. Un cas d’école, en première année à Darwin, mais qui pouvait aussi être vu en septième année lorsque le niveau des élèves n’était pas aussi déplorable qu’à Poudlard. Lorsqu’elle fit la remarque que suivre les autres joueurs étaient à coup sûr une bonne idée, Adrian acquiesça et ils se dirigèrent de concert vers la boutique de Quidditch, suivant les flammes de la citrouille. C’était un bon point de repère dans la nuit noire. Ils arrivèrent finalement à la porte de la boutique qui venait juste de se refermer. Adrian ouvrit la porte à Clara, la laissant passer devant comme la bienséance l’exigeait. Ou pas. Mais bon, bref. Il allait pénétrer à son tour dans la boutique lorsqu’une voix chuchota à son oreille, le faisant faire un bond et volte face, baguette sortie, pointant l’obscurité.

      Je suis là...


    Adrian sentit son cœur faire une embardée. Qu’est ce que ça voulait dire. Il n’y avait personne. Etait-ce… ? L’évidence s’imposa dans son esprit. Il était là, dans leur tête. Adrian, dont le pire cauchemar était la légilimencie, l’imperium et tout ce qui se rapportait aux duels d’esprits, se tendit et ne baissa pas sa baguette, fermant cependant les yeux.

      | Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fais le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |


    Adrian se crispa sur sa baguette, tous les sens aux aguets. Bon sang. Lui qui voulait à tout prix rester neutre, voilà qu’il était mis au pied du mur. Ou presque. Les sang-purs et les vrais sorciers. Il était bien sûr dans les deux catégories. Le Seigneur des Ténèbres avait parlé de Sainte Mangouste. Adrian contrôla un début de tremblement. Ce n’était pas le moment d’y penser. Pas maintenant. Et pourtant… Une telle puissance… Adrian l’avait goûtée lorsqu’il avait détruit, pulvérisé, les statues dans l’ancien hôpital sorcier. Il avait goûté la puissance de la colère et de la magie noire, même s’il n’avait pas usé d’un sortilège sombre. Non. C’était son emportement et l’influence des Runes de Sang qui avaient fait le travail, et très efficacement. Le professeur de Runes ne prêta qu’une oreille distraite au remue-ménage qui se produisit au sein de la boutique, juste à côté de lui. Ce fut la voix forte de Clara prononçant le nom d’une de ses élèves qui ramena Adrian à la réalité. Miss Lowan était la citrouille ? En tout cas, c'était la première personne à laquelle le Norvégien pensa lorsqu'il entendit le prénom. De même lorsqu'il entendit le prénom de "Lily". La jeune Lily Potter était donc la guerrière ? Si c'était le cas, qui était Clara ? Enfin, tout cela n’était que des suppositions, parce qu’à partir de Lily et Evey, les supputations allaient grand train sur l’identité des sorcières qui étaient ici. Adrian se concentra sur ce qu’ils devaient faire, lorsque Clara se tourna vers lui. Il considéra un instant sa baguette encore sortie et qu’il avait pointée sur le groupe sans s’en rendre compte avant de la baisser. Le Norvégien préféra rester silencieux pour le moment et ce fut à celle qu’il pensait être Lowan de prendre la parole :

      Je ne sais pas ce qu’il cherche à faire…Créer une émeute ? Mais ça le mènera à quoi ? Il va quand même pas lancer des sorts dans le tas…

      Laisser les sorciers se diviser et s'entre-tuer pour lui est déjà un très bon début ! Si des sorciers de famille au sang-pur se mettent à attaquer des nés-moldus, avec tous ces costumes, il ne sera plus possible de distinguer les Mangemorts des Aurors ou même des civils... Merlin! Et si c'était son plan? Semer la zizanie pour que les Aurors pensent s'attaquer à des Mangemorts pendant que ceux-ci œuvrent dans l'ombre? Une diversion? Mais dans quel but?... Il faut que je retrouve Maugrey!


    Adrian saisit la jeune femme par le poignet, la retenant fermement mais lâchant pour cela son bâton qui ne lui était pas vraiment utile pour le moment. De toute manière, il l’avait posé contre le mur le plus proche, et on pouvait faiblement voir les runes scintiller. L’atmosphère était chargée de magie, c’était clair. Il fallait qu’il fasse quelque chose. D’une voix grave, le professeur de Runes dit à la jeune femme qui semblait bien vive… et une Auror, en formation ?, tout en la bloquant avant qu’elle ne franchisse la porte :

      « Clara, vous semblez connaître ces deux jeunes femmes. Je suppose donc que vous vous portez garante de leur santé mentale. Vous devez rester ici pour le moment, en sécurité, après avoir jeté un sortilège pour ignifugier le bâtiment bien sûr. Miss Lowan, si je ne me trompe pas, éteignez donc votre citrouille pour qu’il n’y ait pas de réaction avec le sortilège que, j’espère, l’une d’entre vous connait. »


    Adrian lâcha le poignet de Clara en fixant la guerrière de son regard chocolat. Si c’était Lily Evans… ou plutôt Potter, son déguisement était très bien réussi. En fait. Ce n'était peu être pas elle. Parce qu'Adrian avait étendu dire qu'elle était enceinte, et que la guerrière ici présente n'avait pas le ventre rebondi qu'on attendait d'une personne enceinte. Mais bon... Adrian essaya de se souvenir s’il l’avait eu en élève, pour remarquer si la guerrière avait des tics en commun avec Lily Evans, mais le souvenir de l’extraordinaire puissance du Seigneur des Ténèbres s’imposa à son esprit. Etait-ce un message implicite de la magie runique ? Non. Peut être… En tout cas, le Norvégien était appelé à l’extérieur par cette puissance dont il rêvait. Ce n’était pas une honte que de l’avouer. Être aussi puissant était largement possible par le biais des Runes, même si la puissance avait toujours des demandes élevées, et encore plus lorsqu’on parlait de magie runique. Le professeur n’avait pas baissé sa garde, qui s’était d’ailleurs affermi lorsque Clara avait sorti sa baguette. Si elle était vraiment une Auror, même en formation, Adrian ne se sentait pas de l’avoir comme partenaire de combat, puisque combat il risquait d’avoir. Après tout, n’était-ce pas ce même Maugrey qui en quelques questions l’avait autant impressionné ? Adrian n’aimait pas savoir que des personnes pourraient voir d’un mauvais œil sa manière d’agir. La blessure au creux de sa main se rappela à son bon souvenir et Adrian fronça les sourcils. Un avertissement ou une invitation ? L’instinct était quelque chose de demandé lorsqu’on dialoguait avec les Runes. L’instinct en ce qui concernait les réactions des Runes que l’on manipulait. Le regard d’Adrian se posa rapidement sur le bâton pour revenir sur la guerrière.

      « Miss, je vous conseille de vous asseoir en attendant qu’on envoie des secours ou quoique ce soit. Vu votre état, le transplannage ne doit sûrement pas être conseillé ! Vous semblez fatiguée et la fatigue ne fait jamais bon ménage avec un acte aussi risqué que le transplannage. »


    Les appréhensions d’Adrian fassent à cette manière de se déplacer n’étaient pas nouvelles et parfaitement justifiées. En réalité, il n’était pas faux de dire que le Norvégien avait peur de transplanner. Non, c’était plus que de la peur… parfois.
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Evey Lowan

Gryffondor
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 22:17

Les évènements qui se déroulèrent ensuite s’enchaînèrent à une vitesse folle. Même si une grande partie de la scène se déroula au ralenti devant les yeux de la jeune sorcière. Toujours à genoux aux côtés de celle qui se surnommait Lily, elle sentait cette dernière particulièrement faible, et même si elle ne la connaissait pas vraiment, Evey avait immédiatement pris à cœur de veiller sur elle. Ne cherchait-elle pas à faire carrière dans la médicomagie ? Ah si seulement la préfète avait déjà quelques années de plus et des connaissances plus poussées en la matière, elle aurait pu réagir tout de suite et apporter les premiers soins à la jeune femme. Mais non, pour l’instant, elle n’était qu’une stupide élève qui rageait d’être si impuissante.
Trop absorbée par sa compagne de jeu, la rouquine n’avait pas entendu l’écho de son nom, ni même prêté attention aux deux autres sorciers déguisés présent dans la boutique. Tout c’était passé si vite…Ce n’est lorsque le visage d’Alice se planta devant elle lui hurlant de remettre sa citrouille sur la tête que la lionne réalisa. Un instant, elle resta bouche bée n’en croyant pas ses yeux, interdite. Rêvait-elle ? Est-ce qu’on lui avait jeté un sort qui la lui faisait avoir des visions ? Ou bien c’était bien elle, sa meilleure amie, sa sœur de cœur, qui se tenait debout devant elle ?

Se furent les cris de dehors qui poussèrent la préfète en chef de s’interroger tout haut sur le but de Vous-Savez-Qui à faire une telle entrée. Et lorsqu’Alice lui répondit, l’irlandaise ne douta plus une seconde, non, elle ne rêvait pas, c’était bien elle là, à ses côtés. Comme répondant à un appel, elle était venue la retrouver alors qu’une dizaine de minutes plus tôt elle se sentait la fille la plus seule du village. Mais savoir la jeune auror avec elle… Plus aucun doute ne pouvait assaillir son cœur de jeune femme. A cet instant, c’était comme si ensemble, plus rien ne pouvait leur arriver, elles seraient là pour veiller l’une sur l’autre et s’assurer que rien de terrible ne vienne les toucher. Evey se surpris même à esquiver un léger sourire en prononçant doucement quelques mots à l’encontre de son amie, sans penser une seule seconde que ce pouvait être un piège…


-Alice…C’est bien toi ? Tu…Tu es là…Vraiment ?


Mais alors que la jeune femme allait s’élancer dans ses bras, une quatrième personne entra en jeu, un sorcier que la rouquine n’avait pas remarqué jusque là. Qui était comme resté dans l’ombre pendant tout ce temps…Aussitôt qu’il prit la parole, l’irlandaise se releva et se plaça devant la jeune femme toujours assise à même le sol comme pour la protéger physiquement d’une attaque quelconque. Car oui, dès la première seconde où il entra dans son champ de vision, la jeune sorcière se méfia de lui. Le ton de sa voix, ses mots, tout allait contre lui, mais surtout, le geste qu’il eut lui coûta, si on peut dire, la confiance de la lionne. Il avait osé se saisir du poignet d’Alice et la maintenait fermement pour l’empêcher de sortir. Certes, sur le princinpe, Evey non plus ne voulait pas la voir partir, mais la manière dont il venait de le faire, comme pour la retenir prisonnière du magasin…La rouquine fronça les sourcils…Cet homme louche semblait vouloir à tout pris que son amie aille chercher Maugrey, qui n’est inconnu pour personne, et donc à plus forte raison, les aurors. Autant vous dire tout de suite que l’information ne fit qu’un tour dans l’esprit de la jeune femme qui, baguette levée se rappela les paroles froides et tranchantes du Lord. Faire son choix maintenant. Et s’il était un pro-Voldemort ? Voire pire, sans doute était-il déjà un mangemort.


-Lâchez-là, murmura-t-elle entre ses dents à l’homme, suffisamment fort pour qu’il puisse l’entendre, mais pas trop pour ne pas risquer de laisser sa voix vibrer, car malgré tout, la peur s’emparait de son âme, petit à petit…

Cependant, le sorcier ne semblait pas apporter d’attention à la jeune femme menaçante et continuait à donner ses ordres ce qui ajoutait à son antipathie. Pourtant la rouquine rechignait encore à attaquer l’homme comme ça, de but en blanc. Surtout parce qu’elle n’était pas sur à cent pour cent des intentions de ce dernier, mais aussi parce qu’elle ne l’avait jamais fait. Lancer un sort bien senti à un élève de Poudlard au cours d’une bagarre ou d’un duel, pourquoi pas. Mais lancer un sort de sang froid, sans raison, c’était tout de même plus compliqué. Après tout, ils ne les avaient pas encore attaquées physiquement, si on omet sa poigne de fer autour du poignet d’Alice…

Evey était en pleine doute, debout, hésitante, lorsque le sorcier commis une dernière erreur. Ses mots destinés à Lily suffirent à la faire trancher. Il ne voulait surtout pas qu’elle transplane ! Ca voulait dire quoi ? Qu’il voulait les garder pour lui et les livrer ensuite à son maître ? Ou bien les torturer sur place pour en faire des exemples publics ? Un frisson parcourut l’échine de la sorcière qui leva à nouveau sa baguette


-EXPERLIAMUS !

Le sort claqua dans la pièce assombrie par le mauvais temps extérieur et fut presque entièrement couvert par le craquement du tonnerre, pourtant la lumière rougeâtre du sort avait du se voir de loin. Et qui conque regardait dans cette direction à cet instant avait du la remarquer…Le premier sort venait belle et bien d’être lancé comme une porte ouverte à tous les autres…Et si elle avait la boite de pandore ? Cette question ne se posa même pas dans la tête de la jeune sorcière qui ne pensait qu’à une chose, protéger sa sœur de cœur et la jeune femme sans défense. Bien sûr, il lui était alors impossible de se douter qu’un de ses professeurs se cachait derrière le déguisement de celui qu’elle venait d’attaquer…
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Amycus Carrow

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 22:20

Allais-je me plaindre ? Par la barbe de Merlin, absolument pas ! Je n’étais pas fou. Le destin avait fait que ma partenaire de jeu fût une délicieuse créature. Je me fichais donc qu’il faille aller d’un commerce à l’autre dans le but de récolter des bonbons et pour ma part, je me régalais déjà. Cette soirée devenait des plus agréables ! Ma partenaire semblait elle aussi apprécier ce moment et m’entrainait joyeusement en direction de chez Zonko.
Bien sûr, j’aurais préféré m’adonner à d’autres activités avec cette nana mais cela serait peut-être possible plus tard. Je décidais donc d’être un parfait gentleman en attendant le dénouement de cette fiesta si… surprenante ! Alors que nous arrivions devant le magasin, la belle s’arrêta brusquement… Je failli même la renverser sans le vouloir.


¤ Oups ! Désolée… Au faite, moi c’est Deborah. Enchantée…


- Steven ! mentis-je. Enchanté également. Après toi ravissante vampire, continuais-je en ouvrant la porte du commerce.


Pourquoi avais-je mentis ? La réponse était simple… Enfin, les réponses l’étaient. Premièrement, j’étais célèbre et je n’avais pas envie que ma partenaire percute qu’elle était en présence du joueur de Quidditch en vogue de ce moment. Et, deuxièmement, elle pouvait être n’importe qui et entre autre, faire parti du Ministère de la Magie. Bien que je doutais que les aurors soient aussi sexy ! Mais « prudence est mère de sureté » comme le dit le proverbe.
Laissant mon divertissement réclamer les bonbons aux commerçants, j’en profitais pour observer plus en détail sa physionomie ! Il n’y avait pas à dire… Elle était très attirante, très désirable. Bien sûr, j’avais connu mieux en la personne dont je ne citerais pas le nom. Et mes propos étaient faibles. Elles n’étaient pas comparables. Car Elle était à des niveaux au-dessus… Carrément plus attirante, plus intelligente ! Oups, je m’égare.

Mais j’étais ramené à la réalité de façon merveilleuse… Ma partenaire venait de se poster en face de moi pour me montrer le panier en souriant. Mon regard s’égara quelques secondes sur son délicieux décolleté avant d’observer le panier. Je m’obligeais à avoir un sourire de ravissement ce qui poussa la blonde à nous faire continuer l’aventure…
Elle commença à me raconter ce qu’elle faisait dans la vie mais je n’y prêtais qu’à moitié attention. Je voulais en faire mon passe-temps d’un soir et certainement pas la future madame Carrow ! Cependant, je devais faire semblant d’être très intéressé par ce qu’elle racontait si je voulais arriver à quelque chose avec elle. J’allais donc lui répondre je ne sais quoi lorsque quelque chose d’étrange se produisit… La lune qui participait à éclairer les lieux de son éclat venait de disparaître et un grondement retentit ! Deborah s’était rapproché de moi et me tenait par le bras… Mon coté sarcastique failli prendre le dessus ! S’effrayer pour un coup de tonnerre… Pitoyable ! Cependant, je m’abstenais.

Ce qui arriva ensuite ne fut pas la même chose ! Loin de là… Une voix s’éleva, mais dans ma tête ! La voix de mon maître… Un frisson de plaisir me parcouru l’échine en entendant les mots qui se déversaient dans mon esprit. Ainsi donc nous allions répondre à l’affront qu’était cette fête ! Je n’étais donc pas venu pour rien et les plans que j’avais pu imaginé avec ma partenaire me semblaient à présent horriblement futiles et lointains…


| Je suis là... Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fais le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |


Peu après, un sort éclata haut dans le ciel et se transforma en une tête de mort avec un serpent qui lui sortait de la bouche. Notre marque ! Cette dernière poussa un cri strident qui fût bientôt couvert par les hurlements provenant de la foule paniquée. Deborah se mit alors à sangloter et hurla au moment où un éclair tomba non loin de nous… Complètement affolée, elle commença à répéter inlassablement qu’elle ne voulait pas mourir ! Cela me donna à penser qu’elle n’était donc pas de celles et ceux qui choisiraient mon camp !
Mais soudain, mon attention fut attirée ailleurs… Les battements de mon cœur s’accélérèrent ! J’avais eu l’impression de connaître la silhouette qui était passé non loin de moi. Cette ravissante jeune femme en robe rouge sombre qui devait être déguisée en diablesse aux vues des cornes qu’elle portait. Celle-là même qui avait dissimulé son visage derrière un loup noir et doré. On aurait dit… Alecto ! Ma princesse ! M’étais-je trompé ? Après tout, les apparences étaient trompeuses ce soir ! Mais cette robe… n’était-ce pas celle que notre esclave était en train de déposer sur le lit de ma sœur au moment où j'étais passé devant sa chambre ? Je n’en étais pas sûr et déjà la diablesse était hors de vue me semblait-il.

Sans attendre, et en faisant en sorte d'oublier ce que j'avais vu ou cru voir, je sortis ma baguette en la gardant dissimuler malgré tout et me dirigeais rapidement vers l’un des bâtiments. Adossé à ce dernier, je risquais moins de me recevoir un sort dans le dos et pouvais observer la foule… Des gens courraient en tout sens, d’autres étaient pétrifiés ! Le champ d’action était limité puisque je ne pouvais savoir qui se cachait sous tel ou tel déguisement ! Bien entendu, j’imaginais que les personnes les plus horrifiées, celles-là mêmes qui courraient et hurlaient le plus devaient être celles qui se sentaient le plus menacé. Sans aucune certitude ! Combien d’autres mangemorts étaient dans le coin ? Je n’en savais rien…
A cet instant, je vis arriver Deborah, toujours aussi affolée ! Pourquoi venait-elle ici ? Elle ne pensait pas que je pourrais être un mangemort cruel ! Quoique… Je crois bien qu’elle était incapable de réfléchir à présent !


¤ Il… il f… faut partir Steven ! Perdu… baguette. S’te plaît…
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 14 Nov - 23:05




« Et dire que tout avait si bien commencé ! Le beau temps était au rendez-vous, la lune haute dans le ciel éclairait de sa lumière blafarde les petits monstres venus s’amuser en ce soir d’Halloween. Et quelle soirée ! La ministre Mme Lundy avait prévu une magnifique chasse aux bonbons avec plein de bonnes choses à la clé. Et ce jeu n’était que le premier de ses nombreuses animations prévues. Seulement voilà…Personne ne saura qui a gagné, ni ce que devait remporter le vainqueur, ni même ce qui devait se passer ensuite…
Le ciel si clair est devenu noir et menaçant, magie empli l’air d’un magnifique orage et tous ont marqué au fer rouge dans leurs esprits ces mots du terrible Lord Vold…de Vous-Savez-Qui. Car oui, même en ce soir d’Halloween, prononcer son nom est trop terrifiant…

Je suis là... Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fais le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant.

Des mots qui glaceraient même le cœur le plus fougueux ! Non vous ne rêvez pas, vos pires craintes étaient bien fondées. Si vous avez pris votre baguette magique par précaution, vous avez bien fait de suivre votre instinct. Comme quoi parfois les cours de divination ne sont pas si inutiles que vous le pensiez…Mais que va-t-il se passer maintenant ? Les cris résonnent déjà dans les rues et tous cherchent un coin où se cacher. Soit pour se protéger des mangemorts, soit pour pouvoir disparaître dans l’ombre et rejoindre le point de ralliement que leur maître leur impose. Car oui, amis masqués, ils sont là, parmi vous. Peut-être est-ce votre compagnon de chasse ? Celui avec qui vous riiez de si bon cœur il y a encore une minute ! Mais leur maître les appelle et leurs marques s’enflamment sur leurs bras.
Qu’en est-il des aurors ? Ont-ils aussi reçu des instructions avant ce soir ? Ont-ils un plan mis en place et cette soirée n’aurait été qu’un piège pour attraper les cruels mangemorts ainsi que le Lord noir ?
Et les membres de l’Ordre du Phoenix, sont-ils présents ? Que vont-ils faire dans cette foule où tout le monde semble dispersé. Comment retrouver ses alliés et distinguer ses ennemis ?
Et vous…Quel de quel côté êtes-vous ? Chercherez-vous à fuir pour ne pas finir roussi comme ceux de St Mangouste ? Ou bien choisirez-vous de vous battre pour vos idéaux, quels qu’ils soient…C’est le moment de prendre conscience que le monde magique est en guerre et qu’il n’y a pas de place pour l’insouciance….»


Vous avez trois semaines pour répondre au sujet. N’oubliez pas que TOUT LE MONDE EST COSTUME. Vous ne pouvez pas reconnaitre vos amis/ennemis de ce fait, si vous n'êtes pas arrivés avec eux. Sauf, si une personne retire son déguisement. Dès à présent nous vous demandons de revêtir l'avatar avec votre déguisement Halloween, et nous insistons sur ce point. Ce n'est pas un bal dansant où vous devez être beau. C'est Halloween et vous devez être effrayant. Vous pouvez poster trois fois maximum à cet ordre de passage, en respectant le minimum de mots instaurés dans le règlement. N'oubliez pas que les membres actifs dans les missions gagnent toujours des bonus What a Face Il faut à présent nuit noire, il est donc encore plus difficile de reconnaître les personnages qui vous entourent, même si vous avez déjà croisé le costume dans la foule...Des éclairs zèbrent le ciel en continue et le tonnerre gronde, ce qui rend encore plus difficile la perception des choses.


Pour les mangemorts, vous devez vous rendre au point de rencontre qui vous sera donné par Krystel dans son post, en attendant vous pouvez poster comme bon vous semble mais il vous faudra respecter le fait que vous n'allez pas de manière volontaire, tout de suite au point de rendez-vous. En d'autres mots : si Krystel ne poste que dans quatre jours par exemple et que vous décidez de poster avant dans la chronologie de la mission elle vous a donné rendez-vous juste après la déclaration de Voldemort, donc, vos actions seront après cet appel. Si vous ne comprenez pas, adressez-vous aux admins.

Pour les éventuels sorts lancé : je rappelle rapidement le système : pour que le dé soit lancé, il faut deux posts : celui qui lance le sort et celui qui doit le recevoir. Ce dernier a le droit d'esquiver le sort (lancer un sort de protection, se cacher derrière son panier en osier etc.) ALORS seulement on lancera les dés avec le résultat pour l'attaque et celui de l'esquive. Le score le plus élevé gagne : le sort marche ou non.
Pareillement, en cas de doute, contactez les admins ! Merci !


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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Jeu 15 Nov - 8:16

    Je sautillais sur place pour me réchauffer et aussi parce que j’étais tout excité à l’idée d’aller chercher des bonbons. Il s’agissait juste, après, de résister à la tentation de les manger s’ils étaient de vrais bonbons bien appétissants comme des patacitrouilles et autres chocogrenouilles ! Lavande s’était écartée un peu de moi pour que je ne lui écrase pas les pieds et assista presque aussi clairement que moi à un vent fabuleux que je me pris dans la figure. Mais un vent comme on en faisait peu. J’arrêtai immédiatement ma petite danse d’Halloween pour ouvrir grand les yeux et répondre une sale réplique qui me resta coincée dans la gorge tandis que mon cerveau m’envoyait des signaux quand au déguisement de zombie de la personne qui m’avait si splendidement ignoré. Lavande rouspéta contre les gens qui n’avaient aucun savoir vivre et qui ne méritaient pas mon attention et auxquels je ne devais plus penser d’autant plus qu’elle était là et qu’elle avait envie d’aller chercher ces bonbons parce qu’elle voulait gagner cette chasse et quelle était certaine que je le voulais aussi. Je lui concédais un sourire, sans quitter du regard la zombie qui m’avait si froidement ignoré. J’avais l’impression de la connaître. Non. C’était faux. Mon cerveau voulait me dire quelque chose. Lavande croisa les bras, boudeuse. Je l’ignorai en fixant la zombie comme si son dos allait clignoter en me disant « mais si, souviens toi ! Tu as reçu une photo de zombie de la part de Sasha pour que tu puisses la reconnaître… Zombie, Sasha… Sasha.. Zombie ! ». Totalement stupide. Quoique que… que venais-je de penser ? Mais oui bien sûr ! Sasha m’avait envoyé une photo de son déguisement, et elle allait se déguiser en zombie ! C’était pour ça que mon cerveau carburait depuis que je l’avais capté ! C’était le même déguisement que Sasha, ou du moins ressemblant. De là à admettre que c’était bien la petite amie de mon ex ami, ouais je sais, c’est compliqué, et bien… il n’y avait qu’un petit pas que je me retenais, pourtant, de franchir. Elle m’avait ignoré. Et si c’était Sasha, alors mon petit orgueil de Gyrffondor en avait pris un coup d’autant plus important. Bien sûr, j’étais déguisé, mais quand même… Lavande me tira par le bras et devient plus impérieuse :

      « Bon allez Maël, on y va, maintenant, tout de suite. J’en ai marre d’attendre, j’ai froid et j’ai envie de voir ce que nous réservent les magasins. Allez, viens ! Maël ! »


    J’étais certain que si elle n’avait pas été aussi… intimidée par moi, elle m’aurait mis une claque pour me réveiller et apporter un peu plus de poids à sa diatribe. Je la sentis prête à reprendre, et je m’apprêtais à lui répondre que oui, on allait y aller, lorsqu’une voix surgissant dans ma tête, et la sienne vu ses yeux grands ouverts, nous coupa :

      « Je suis là... Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fais le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. »


    Lavande poussa un cri strident de terreur, et je la pris dans mes bras par réflexe, n’en menant pas large non plus. Il était là… celui qui m’avait pris mon meilleur ami. Celui qui avait détruit Ste Mangouste, qui avait tué tant de gens. Je commençai à avoir du mal à respirer naturellement. Crise d’angoisse ? Sûrement. Mais où étaient donc les Aurors et les Professeurs de Poudlard. Lavande était en pleurs dans mes bras et je ne savais pas trop quoi faire. La foule commença à bouger dangereusement, la panique à coup sûr, et nous reculâmes à l’extérieur dont nous n’étions pas bien loin. J’avisai soudainement la présence de Zombie à quelques mètres, mais je ne pouvais pas lâcher Lavande qui s’agrippait à mon sweat avec l’acharnement et la force d’un koala à sa branche d’eucalyptus. Je nous déplaçai lentement vers la zombie, cherchant à atteindre ma baguette, au cas ou. Je n’étais pas d’un naturel méfiant, et je ne pouvais pas croire que celle que j’avais un instant pris pour mon amie pouvait être en réalité un sang pur se prenant pour le centre du monde, mais j’avais quand même deux sous de jugeote. Et il n’était pas question d’être totalement désarmé. Lavande était en pleurs et encore plus paniquée que moi. Pour ma part, je m’aperçus que je gérais plus ou moins bien cette soudaine montée de stress et je compris un peu mieux ce que le professeur Von Keller avait tenté de nous expliquer au cours de Défense qu’il avait improvisé un samedi matin, il y avait quelques jours. Je m’étais à profit les techniques que mon entraîneur m’avait apprises pour que je gère mon stress avant les matchs importants. Nous arrivâmes aux côtés de Zombinette.

      « Calme toi, Lav’, calme toi s’il te plait. Calme-toi. Tant que je suis là, rien ne peut t’arriver. Calme-toi. »


    Lavande n’arrivait visiblement pas à se calmer et je ne la lâchais pas, la laissant tremper mon sweat de ses pleurs incontrôlables. J’étais mal à l’aise, clairement. Je m’adressai au Zombie, d’une voix que je voulus faible mais qui laissait transparaître des tremblements. Bon sang, je voulais quitter ce monde de fou et partir en Australie sur les courts de tennis !

      « Ami ou ennemi ? Tout va bien ? J’ai vu que la foule t’a… vous avait… t’avait projetée contre le mur. Je… »


    Je quoi ? je ne savais même pas pourquoi je lui avais adressé la parole. Ah si. Il fallait que je trouve Madame Lundy. Absolument. Elle me connaissait et elle devait avoir plein d’aurors à ses côtés. Je pourrais y laisser Lavande en sécurité. Il fallait que je trouve Margaret.

      « Je… je cherche la Ministre, ou des Aurors, ou qui que ce soit qui puisse nous aider. Je… je crois qu’elle fait une crise de panique et… Tu vas bien tu es sûre ? Et m#rde, tu as une baguette au cas où ? Lavande, écoute moi, est ce que tu as pris ta baguette ? Merlin, c'est quoi ce b#rdel. »

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Dana Lundy

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Jeu 15 Nov - 19:13

Un regard vers son panier vide, Dana n’en a que faire d’être ressortie bredouille de chez Derviche et Bang. Pour être tout à fait honnête elle aurait pu réussir leur épreuve. Elle en avait les capacités, simplement pas l’envie. Et l’attitude taciturne de son nouveau partenaire ne la motivait en rien. A quoi bon lui avoir agrippé le bras et trainée de la sorte si c’était pour rester silencieux ? Peut-être avait-il perdu son coéquipier de début de soirée et la reconnaissant avait sauté sur l’occasion. Venant tous deux de Poudlard il était probable qu’il se sente rassuré au fait qu’elle n’était qu’une élève et non pas l’un de ces sorciers aux allégeances douteuses. Oui ce devait être cela, car malgré son déguisement, il était évident qu’elle n’était pas bien âgée et était encore une étudiante de l’école. Mais lui ? Ce devait être un septième année au vu de sa carrure. Le connaissait-elle ? Bien que sa curiosité fût légèrement piquée, elle ne dit rien, ayant conscience qu’elle n’était certainement qu’un bouche-marmite le temps qu’il remette la main sur sa compagnie première. Etrangement, cela ne lui fit ni chaud ni froid. Elle avait fermement l’intention de rentrer dès que l’occasion se présenterait.

Cette soirée était bien loin d’atteindre ses attentes. Bien entendu elle ne blâmait aucunement sa mère qui avait fait de son mieux pour remonter le moral des sorciers et leur faire oublier Sainte-Mangouste le temps de quelques heures. Le problème venait d’elle, elle n’y était pas. D’une elle était soumise à un stress permanent malgré sa lutte acharnée. Ses yeux n’avaient de cesse d’observer la foule et elle craignait d’être attaquée d’un moment à l’autre. Si désormais elle se sentait peut-être assez sûre d’elle pour se défendre pendant un face à face et estimait ses chances de survie à environ quarante-cinq pour cent, elle se savait trop inexpérimenté pour contrer un sort inattendu. Voilà ce qui l’angoissait. L’élément de surprise, d’être prise autant au dépourvue que lorsqu’elle avait heurté ce mur au bas de l’escalier de Ste Mangouste. De ne pas savoir d’où les sorts fusaient et quelles étaient leurs natures. De deux, même si elle essayait de focaliser son esprit sur autre choses, ses pensées se dirigeaient encore et toujours vers Robert. A quel point il aurait profité de cette soirée, le sourire permanent qu’il aurait eu sur ses lèvres, la joie qu’il aurait ressentie au bras de Sasha. Peut-être les rires qu’il aurait partagés avec Maël. Cela était probablement ce qui l’empêchait de profiter de la nuit comme elle l’aurait souhaité. Peut-être que si elle avait eu des amis suffisamment dynamiques cela aurait changé la donne, mais cela n’était pas le cas. Oui, il valait mieux pour elle qu’elle rentre dès maintenant. Pourtant sa bonne éducation l’empêchait de partir de la sorte et de laisser son ô combien bavard partenaire seul.

Perdue dans ses pensées, elle ne remarqua que des minutes après qu’il l’a tirait par le bras afin de l’amener à l’intérieur d’une autre boutique. A quoi bon ? Il ne participait pas réellement et elle ne faisait pas mieux. Cependant lorsqu’ils arrivèrent dans la boutique de Zonko après avoir joué de leurs coudes pendant des minutes qui lui semblaient éternelles, la chaleur environnante la rasséréna. Très brièvement car dès lors une voix se mit à résonner dans sa tête. Une voix sifflotant, perturbante qui se mit instantanément à déclencher des frissons de terreur dans son corps entier. De la légilimancie. Bien qu’elle n’en ait jamais fait l’expérience, elle sut reconnaître ses caractéristiques principales et surtout la puissance magique qu’il était nécessaire pour pouvoir la produire. Je suis là, Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi…
Son sang ne fit qu’un tour. Bien entendu elle avait conscience de qui il s’agissait et toutes les cellules de son corps se mirent à vibrer de colère. A un point tel que des larmes de rage se mirent à couler de ses yeux. Lui. Sainte-Mangouste. Robert. Les mots se mirent à hanter son esprit. Le savoir si prêt, lui, celui qui était la tête de ces monstres assoiffés de sang de et de pouvoir, créa chez La Serdaigle une décharge d’adrénaline. Sans savoir réellement comment, elle sut qu’elle devait trouver un ennemi. L’amener à parler. Il se pouvait parfaitement que le prochain sorcier qu’elle allait croiser sache où était Robert, s’il était encore en vie. Il s’agissait là de sa seule et unique chance de se rattraper. De se déculpabiliser.

Dana secoua légèrement ses bras afin de se débarrasser des frissons qui la parcouraient de haut en bas. Elle expira deux, trois fois, décidée à ne pas laisser la peur envahir son esprit comme elle l’avait fait il y a un mois. Elle savait désormais à quoi elle pouvait s’attendre, et même si elle n’était pas plus entraînée, avoir eu un aperçu de ce qu’était un réel duel la mettait en confiance. Elle savait qu’un vide glacial se créerait dans sa tête, lui ôtant toutes les précieuses connaissances qu’elle avait emmagasinées depuis des années. Elle savait que seuls ses réflexes et sa rapidité pourraient la sauver. Elle savait qu’elle ignorait la véritable étendue des pouvoirs de ces sorciers sans scrupules. Elle savait… Ignorant de plus belle son partenaire, ne cherchant pas à savoir qu’elles étaient ses intentions elle quitta le salon et commença à s’engager dans la rue. Dans un chaos indescriptible. Les hurlements, les sorciers qui se mettaient à courir, les transplanages. Tout semblait des plus confus. Sans se rappeler exactement quand, elle s’aperçut qu’elle avait saisi sa baguette. Chose qui la ravit puisque son corps et son âme semblaient déjà être prêts au combat. Longeant le mur, elle leva les yeux au ciel apercevant une tête de mort. Semblable à celle qui avait été à la une de la Gazette le lendemain de l’attaque de Sainte-Mangouste. Plus aucun doute, il était là. Ou ses sbires. Qu’importe, elle se devait de les retrouver. Elle poussa un hurlement lorsqu’une main se saisit de son poignet et reconnu l’élève taciturne qui l’avait accompagnée la dernière heure. Elle siffla entre ses dents.

- Lâche-moi. Tout de suite.


Aucune peur, simplement cette rage qui grondait dans son estomac. Déjà la Serdaigle se figurait un sort à l’intérieur de son crâne afin de se défaire de son emprise. Qu’importe qui il était, quel était son camp, elle devait aller au cœur du village. La prenant pas surprise il attrapa son bras plus fermement, lui expliquant les raisons de son geste. Seuls quelques mots lui parvinrent à ses oreilles. Lundy, auror, protéger, rentrer… Elle ne lui laissa pas le temps de prononcer un son de plus. Il avait eu la mauvaise idée de laisser sa main droite de libre, sa baguette pointée vers son torse ne pensant certainement pas que la fille de sa patronne se montrait aussi rebelle et l’attaquerait.

- Repulso !

Elle vit un regard se tourner vers elle alors que le corps de l’auror était propulsé sur le sol. Par Merlin ! Que venait-elle de faire, ainsi exposée aux yeux de tous ! Qu’allaient-ils penser ? Qu’elle était une née-moldue qui cherchait à se défendre ? Une sang-pur se mettant à traquer ses victimes. Aucune solution ne semblait bonne. A moins que… Oui, elle devait se faire passer pour l’un d’eux. Mais comment ? Comment trouver l’un des sbires pour qu’elle soit menée auprès d’eux. Auprès de son frère ? Comment survivre dans cette jungle qu’était devenue Pré-Au-Lard ? Le souffle court elle continua son avancée afin de disparaître et de réfléchir à un plan d’action.
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Tyson D. Falkenbach

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 16 Nov - 4:26

Par Merlin ! Cela doit bien faire plusieurs semaines que je n’ai pas été dans un tel état ! Evidemment, depuis… la rentrée je pense bien avoir été en retenu tous mes week-end. Ah c’est qu’il m’en a fait baver le cracmol pendant deux mois. C’est certainement pour ça que je suis aussi atteint. Par réflexe, je porte à nouveau la bouteille de whisky-pur-feu sur mes lèvres avant de m’apercevoir qu’elle est vide. Ça ou parce que j’ai l’étrange sensation de me l’être enfilée tout seul. Non mais regardez ma partenaire ! Aussi pimpante que si elle sortait de la douche. Les pustules en plus. Je commence vaguement à me demander de quoi elle a l’air sans tout ce maquillage sur son visage. J’essaie d’apercevoir le mien dans l’ancien contenant de ma boisson favorite mais c’est mission impossible. Il fait désormais bien trop nuit. Je m’accroupis et la laisse rouler sur le sol, son départ me déchirant le cœur. J’aurais dû en prendre une deuxième, je le savais. Pour moi, mais surtout pour elle. Autant dire que je ne suis dorénavant qu’une marionnette entre ses mains et peut me traîner ou bon lui semble. Sauf qu’elle a la superbe idée de me demander où est-ce que je veux aller. Elle en a de bonnes ! Comment je fais pour mimer le nom d’une échoppe. Je me rappelle mon lamentable raté d’il y a quelques…. Nom d’une baguette en mousse ! Je suis franchement incapable de dire combien de temps s’est écoulé depuis que je suis tombé sur elle. Je suis vraiment atteint. Peut-être plus que ce que je croyais. Enfin bref, si je n’ai pas réussi à lui faire comprendre les trois balais, comment pensez-vous que je puisse faire quoi que ce soit avec… je ne sais pas moi… Scribenpenne par exemple. Je lève mes yeux au ciel et lui montre ma gorge, m’incline devant elle, tendant mon bras, vacillant dangereusement sur mes deux jambes. Je me mets à ricaner silencieusement en apercevant entre ses jambes la fameuse aile de chauve-souris que j’ai vu pendre lamentablement. Lorsque je me redresse ma tête se met à tourner. Violemment. A un point tel que j’ai comme l’impression que quelqu’un me parle.

C’est que je me ferai presque peur avec mes délires ! Je rectifie mes propos d’avant, c’est bien la première fois que je suis dans un tel état. Pourtant j’en ai connu des cuites et nuits d’ivresses l’été dernier. Mais jamais au grand jamais je ne me suis créé un alter-ego à me foutre les pétoches. C’est tellement bon, tellement puissant que je me mets à rire, ne laissant s’échapper de ma gorge qu’un son étouffé. Je pose ma main sur le bras de ma partenaire, grand sourire sur les lèvres et singeant un doigt qui tourne dirigé vers ma tête tout en louchant. Bien entendu elle ne peut comprendre, mais je suis dans un tel état d’euphorie. Ah je suis navré qu’elle n’ait pas autant profité de la bouteille. Ça lui aurait fait un bien fou. Mais soudain je croise son regard glacial, sa baguette résolument fermée dans sa main. Attendez, attendez ? C’est réel ?
Je pose les mains sur mon crâne et essaie de me rappeler des paroles proférées. Bien évidemment je n’arrive plus à me rappeler de grand-chose. Si ce n’est qu’il était question de choix. Oui entre. Entre… rejoindre ou mourir. Ou un truc dans ce goût-là. Ah non non ! Je ne suis pas d’accord ! J’ai passé mes dernières années à ne pas me mêler à cette histoire, et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer. Je suis comme ce pays d’Europe là. Qui a toujours dit qu’il était neutre. Oui voilà c’est le mot. Je suis neutre, cette bataille… Pas la mienne. C’est plus sage d’attendre que tout soit fini. Je regarde à nouveau ma partenaire de fortune, qui elle a l’air déterminée à s’avancer dans la foule. Pour dégommer du sang-de-bourbe ? Probable. Ne serait-ce pas le plus sage à faire ? Imaginons qu’on se fasse prendre en train de fuir ? Je pense qu’on en bavera encore plus. Oui mais si je laisse libre-court à mes envies et que c’est un Auror qui m’attrape. Là, je me fais plus qu’incendier par ma mère. J’aurais bien transplané, mais bien évidemment j’ai raté mon permis. Trois fois. Que faire, que faire. Prends une décision Falkenbach ! Oui mais non là c’est trop dur. Je n’arrive pas à réfléchir.
Et puis il faut dire que d’être balancé d’un coin à l’autre par les mouvements de foule, ça ne m’aide pas. Bien au contraire, j’ai plutôt une nausée violente.

Je me mets une violente claque dans la figure et tire la manche de ma compagne actuelle. Reprends tes esprits par la barbe de Dumby ! Une fois que j’ai son intention je lui montre le chemin qui nous mène au centre-ville et passe un doigt sous ma gorge avant de laisser tomber ma tête sur le côté, langue au dehors. Puis je pointe la direction de la gare, passe le revers de ma main sur mon front et fait mine d’expirer de soulagement. Enfin je tends mes bras, manquant plusieurs fois de me les faire arracher et désigne les deux différentes destinations. Plus simple à faire, je vais suivre comme un mouton. Parce que j’avouerai que mon envie de me mettre à l’abri et celle de suivre les directives s’entrechoquent avec puissance.
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Alastor Maugrey

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Ven 16 Nov - 14:07

[HJ ; alors là, je crois que jamais au grand jamais je n'avais eu une idée aussi conne pour mon rp, mais je m'en suis presque pissé dessus!]


    On y était. Today's the day ! Je sentais les paroles du mage noir me glacer totalement, pétrifiant mes os et gelant mon âme. Je savais que ce moment arriverait. C'était ce que les plus hautes instances du ministère avaient espéré. La préparation minutieuse de ce gigantesque piège n'avait pas été vaine, l'ennemi avait répondu présent. Je n'avais pu prévenir tout le monde, le serment inviolable auquel j'étais soumis dans mon métier avait mis mes talents de dissimulation à rude épreuve. J'avais cependant fait en sorte que tout soit le mieux préparé possible. Je n'avais rien pu dire à personne, mais Dumbledore n'était pas un idiot. Quand je lui avais annoncé que toute une brigade de sorciers du ministère était en route pour « traiter » la zone utilisée pour la fête d'Halloween, il s'était bien rendu compte qu'à lancer des sorts sur chaque mètre carré de terre et de pelouse servait à tisser une toile de sortilèges tous plus puissants les uns que les autres. Comme à bien d'autres occasions... Sauf que là, le ministère était sensé être prêt. Je regardais autour de moi et des tas d'aurors et de policiers magiques quittaient leurs déguisements, laissaient tomber leurs masques et empoignaient leur baguette. Le coup de poker tentée par la ministre était lancé. Maintenant, tout était question de volonté. Le piège se refermait...


    Les mangemorts ne pouvaient plus s'enfuir. Les barrières anti-transplanages analogues à celles mises en place depuis toujours à Poudlard et plus récemment au Ministère ou à Sainte Mangouste jouerait leur office de prison, tandis que moi et tous les autres aurors avaient pour charge d'attraper tout ce qui portait une marque des ténèbres sur le bras gauche. Là encore, les ordres avaient été clairs... Mais seuls les chefs d'équipes les connaissaient, et le serment inviolable nous avaient empêché de les divulguer plus tôt à nos partenaires. Cette paranoïa du secret sur cette opération était justifiée aux yeux de la ministre. Une vraie dame de fer. Elle devait se douter que sa fille serait en danger, mais je me doutais tout autant qu'une équipe devait être spécialement chargée de récupérer la jeune Lundy. Ce n'était pas ma mission. Tout était parfait sous mon regard ; les barrières anti-transplanages étaient établis, les gens étaient en plus estomaqués de voir tous ces renforts du ministère rejoindre les équipes déjà présentes aux points de sécurité. Je ne vis pas Mc Pherson près de moi, mais je savais de toute façon que je devais faire au plus vite, désormais. Il ne fallait pas laisser l'opportunité à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom d'utiliser son arme terrible, ni aux autres mangemorts de s'enfuir de la zone protégée. Je pointais ma baguette sur ma gorge et lançais un sonorus informulé.



    | A tous les mangemorts, rendez vous. Autrement, nous serons forcés d'appliquer les derniers décrets de sécurité du ministère de la magie et de vous abattre si vous vous en prenez aux civils. Si vous lâchez vos baguettes maintenant, vous aurez droit à un procès équitable. |


    Pieux mensonge. Ni une ni deux, je fis signe de la main aux autres représentants de l'ordre de me suivre dans la foule paniquée qui courait dans tous les sens. Je fus plusieurs fois bousculé, alors que je me dirigeais vers la priorité numéro un ; le mage noir en chef du secteur. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'aperçus Badenov, auprès de la même brune masquée qu'à Gringotts, et de la silhouette du Seigneur des Ténèbres en personne. Je le fusillais du regard. Ce connard m'avait vraiment vendu que de la merde, il était toujours de mèche avec eux ! Je levais ma baguette vers lui.


    | Deprimo! |


    Je devais faire vite, sinon l'autre saleté masquée derrière Badenov ne manquerait pas de réagir. Je ne réfléchissais pas à optimiser mon efficacité, mais bien à leur sauter à la gorge pour les empêcher d'attaquer la foule en attendant que mes collègues du ministère et de l'OP arrivent. Je pointais ma baguette vers celle dont j'étais toujours persuadé de l'identité.


    | Diffindo! |
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Lun 19 Nov - 21:32


Je n’étais pas contre un peu d’action. Si je pouvais lancer des sorts et torturer des traitres à leur sang, je ne pouvais que m’en exalter. Mon maitre laissa son pouvoir se déverser sur toute la population magique. Il pénétra de force dans leur esprit, les appelant à leur baguette ou à mourir sous cette dernière. Déjà, je voyais des sorciers se viser mutuellement et je me pus m’empêcher de sourire sous mon masque. Mon maitre fit apparaitre la marque des ténèbres dans le ciel, et me demanda de rassembler les notre. Soit, c’était une chose que j’étais en mesure de faire. Je lui fis un signe affirmatif de la tête et m’éloigna légèrement de lui. Il n’avait pas besoin de ma protection et j’avais une tâche à effectuer. J’écartais à grand coup de Doloris des sorciers de mon chemin. Je m’arrêtais un instant lorsque mon regard croisa celui de Torben. Que faisait-il ici ? Ma main se serra sur ma baguette que je pointais vers lui. Nous y étions. Il était tant que je me venge de lui. Je m’apprêtais à l’attaquer quand je reconnu la voix de l’auror qui n’avait pas le droit d’approcher « Krystel officielle » à moins de dix mètres. Je lançais un protego afin de me défendre face à son sort. Alors que mon sort allait percuter le sien, un patronus en forme de biche passa entre nous. J’appuyais fortement sur ma marque des ténèbres, et pensa très fort à cette forme de magie dont ils devaient retrouver l’origine. L’ordre était clair : ils devaient s’en prendre à l’auteur de ce dernier, signe on ne peut plus clair d’une appartenance à l’ordre du phénix. D’après notre source infiltrée, il utilisait ce moyen pour communiquer. Un de moins ne pourrait que faire le plus grand plaisir à notre seigneur. Je me concentrais ensuite sur l’homme en face de moi, et lui envoya un imperium. Quant à Torben, je lui dis

۴Je m’occupe de ton cas juste après mon cher amnésique. Tu La déçu mon petit et je me ferais une joie de punir ton crime. Ma sombre famille sera fière de moi. ۴

Je n’hésitais pas encore une fois de me faire passer pour Bellatrix Black. Je lâchais un rire fou, imitant plutôt bien la jeune femme. Oh, oui, que mes crimes lui soient associés ne me plaisait absolument pas, mais je n’avais pas le choix. Mon anonymat est mon plus grand atout. D’ailleurs cela me fait penser qu’il faut que j’élimine le problème « Lyra » au plus vite. Elle pouvait me relier aux mangemorts et elle possédait ainsi un pouvoir sur ma personne. Je ne pouvais pas laisser passer ça. Mais en attendant, j’avais un vieil auror à torturer….


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Lun 19 Nov - 22:50

On se demande toujours si nos choix sont les bons ou non, je ne savais pas nous étions sur le point de partir à la chasse aux bonbons comme une vraie enfant que d'un coup j'entendis cette voix que je connaissais déjà. Je me figeais sur place, je ne savais pas comment réagir d'un coup, j'entendais chacun de ses mots, comme s'ils venaient toucher mon cœur avec un poignard, mon sang venait de se glacer, et j'étais devenue totalement stoïque, je ne savais pas si c'était de la peur ou de la panique qui était autour de moi, je savais juste que je tenais la main de Regulus comme je ne l'avais jamais tenu. Rien que d'entendre cette voix, j'avais fait une erreur, je savais que je venais de faire une erreur qui risquait de nous couter la vie à tous les deux, d'autant qu'il n'avait aucune envie de venir, c'était moi qui l'avais obligé à suivre la foule dans ce guet-apens. Qui plus est je venais juste de lui dire que rien nous arriverait ! Quelle idiote je pouvais bien faire souvent, je ne savais pas... Je ne pouvais pas prévoir, je restais donc stoïque quelques secondes jusqu'à me faire bousculer par les gens qui étaient apeurés, et qui tentaient de se sauver, c'était parti pour la course poursuite dans Pré-Au-Lard. A quel prix, je ne voulais pas me perdre seule, je ne saurais pas me défendre seule, je n'avais pas encore cette capacité, j'avais toujours eu quelqu'un autour de moi pour me protéger. D'ailleurs en parlant de ce quelqu'un, comment retrouver son propre frère dans cette foule noire et appeurée. « Je suis désolée Regulus, je suis désolée, on aurait jamais du venir » ce fut les uniques mots que je suis prononcée à son égard avec les larmes qui commençaient à couler par la peur qui commençait à m'habiter. Il fallait que je me reprenne, de suite... Heureusement, il sut plus ou moins prendre les choses en main, enfin je ne savais pas si c'était ça ou pas, mais il me prit le bras pour m'entrainer et me maintenir dans cette foule

Sauvez-vous, sauvez-vous voilà ce que tentait de me dire mon esprit, oui il fallait qu'on se sauve, mais pas vers la foule. Regulus tirait mon bras que je le suive cette fois-ci la baguette en avant, ma robe noire n'était pas des plus pratiques pour que je puisse courir et je n'avais pas forcément la place de déchirer le bas pour que courir plus facilement avec la foule autour de moi totalement paniquée. « Il faut qu'on se sauve qu'on s'en aille... Il faut que je trouve Torben, je suis sure qu'il est là. Bouse de dragon, je peux pas le laisser ici s'il est là Regulus... Il se souvient de rien, je peux pas le laisser ici seul. Mais il faut qu'on s'en aille vite, plus vite. » Je ne souhaitais pas voir un mangemort nous tombait dessus. Je perdais mes mots, je ne savais plus vraiment ce que je disais, mais la peur de tomber sur un mangemort était d'autant plus préoccupante. C'était malheureusement ma plus grande peur. Les mangemorts, les forces des ténèbres tout ce que je fuyais depuis quelques mois, voilà que ça me tombait dessus. Mais j'étais sure d'une chose, j'étais une trouillarde certes, mais je ne serais jamais en mesure au niveau de mes valeurs de rejoindre ses rangs, c'était quelque chose dont je me ferais violence, mais j'étais désormais sure d'une chose, il ne pouvait rien m'apporter si ce n'est malheur e mort. Enfin vous me direz que même sans lui, j'attirais la mort. Mais peu importe, pour moi c'était quelque chose de clair et que je ne cessais de me répéter en tirant Regulus à travers la foule tentant de me frayer un chemin à travers ces gens apeurés. Qu'y pouvait-il ? Rien du tout, et je comprenais cette peur ! Moi aussi je faisais parti des effrayés... Moi aussi j'étais terrifiée, je savais que ce soir il était possible que je n'en ressorte pas vivante.

HJ : c'est pas génial mais c'est mon retour dans la mission. Dites moi s'il y a un souci dans le post. Parce que j'ai lu qu'à partir du dernier post du MJ et non toute la mission encore:/
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mar 20 Nov - 23:10

Il était fou de voir à quel point quelques mots pouvaient provoquer une anarchie sans nom ! C’est ce qui était en train de se passer devant mes yeux. A peine mon maître avait-il fait acte de sa présence que toutes et tous s’étaient mis à paniquer. Cette pagaille me fit jubiler au plus haut point bien que je ne sache pas de suite quels allaient être les ordres. Bien sûr, comme à notre habitude nous prouverions au Ministère de la Magie son inaptitude à protéger la population… J’attendais seulement un ordre, un indice sur la façon de le faire.
Tuer les traîtres, les sangs-de-bourbes et autres dégénérescences était un véritable plaisir mais il devait sûrement avoir un plan sous cette envie de massacre ! J’étais persuadé que j’aurais trouvé la solution plus vite si ma partenaire de jeu avait cessez de geindre constamment… Discrètement, sournoisement, je pointais ma baguette en direction de l’hystérique ! Torture ou mort ? Mort ou torture ? J’allais choisir mais je fus interrompu !

Le signal… Cet indice que j’attendais ! Le voilà. Il fallait retrouver la source de cette magie. Elle était la preuve de l’appartenance au groupe de nos ennemis de son auteur. Délaissant le mur contre lequel j’étais adossé, abandonnant dans le même temps la femme que j’avais trouvée si séduisante je me dirigeais vers le centre de la ruelle en observant les alentours… La panique ne diminuait pas ! Loin de là… Certaines lueurs m’indiquèrent même que des sorts avaient été lancés.
Un éclat, différent des autres, attira mon attention. En effet, cette aura argentée que je voyais plus loin ne pouvait être que celle d’un patronus ! Cependant, autant il était facile de voir où il se dirigeait, autant l’inverse était plus compliqué. Retournant vers le bâtiment que j’avais quitté quelques instants plus tôt, je remarquais à peine que Debby avait disparue et commençais à remonter l’allée en direction de l’aura lumineuse. Le fait d’être près des murs des bâtisses me permettaient d’éviter d’être trop bousculé.


*Il faut que j’arrive à voir d’où il venait !*


Tout en étant à l’affut du moindre geste suspect des gens qui m’entouraient, je faisais en sorte de ne pas perdre de vue le patronus. Au fur et à mesure que j’avançais dans sa direction, j’eus l’impression que ce dernier avait une forme de biche, sans pour autant en être certain ! J’en aurais la confirmation d’ici peu… Bien que cela soit le cadet de mon objectif. Il fallait que je parvienne à savoir qui lui avait donné « vie » !
Tâche assez corsée… J’aurais, dans une autre optique, pu suivre discrètement le patronus jusqu’à son destinataire. Après tout, il devait s’agir d’un autre ennemi ! Sûrement appelé à l’aide… Dans un tel cas, je pourrais suivre le ou la destinataire et ainsi faire d’un sort deux coups ! Cette idée était plaisante et ferait bon effet auprès de mon maître.

Cependant, je n’en étais pas en là… Pour le moment, il me fallait m’approcher suffisamment du patronus ! Et ne pas le perdre de vue était déjà une tâche ardue au vue du désordre ambiant qui régnait !





HJ : Ce n’est pas merveilleux. Je me ré-imprègne assez doucement du monde des RPs
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Adrian Ivanov

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 21 Nov - 19:14

      -EXPELLIARMUS !


    Adrian se figea une fraction de seconde, se retrouvant instantanément quelques semaines en arrière, au milieu de son dernier combat. Ste Mangouste. Pourquoi penser immédiatement à cet événement qui n’était pourtant pas en sa faveur alors qu’il entendait un sortilège somme toute assez courant dans les duels ? Parce que l’ambiance, la chaleur, cette sensation de perdre totalement pied… tout était de nouveau au rendez-vous à Pré-au-Lard. Avant l’hôpital et sa destruction, le dernier duel du Norvégien remontait à sa dernière année à Darwin, et c’était alors un duel aux échecs vivants, autrement dit celui qui se faisait « manger » se prenait le sort du choix du « mangeur » dans la figure. Ce n’était donc pas un véritable duel, mais plutôt une manière comme une autre de s’amuser et de régler toutes les rancoeurs. Adrian s’était d’ailleurs pris un Diffindo qui l’avait empêché d’écrire et d’incanter pendant une semaine, lui faisant perdre la première place de la promo, tandis que pendant la deuxième partie qu’il avait joué en étant le reine, donc en indiquant aux pièces leur déplacement, il avait mis hors jeu pas moins de sept crétins qui se pensaient meilleurs que lui, en variant les sortilèges. Pas de magie noire, non, mais que de la magie offensive. Enfin bref, là, ce n’était pas une partie d’échec version graphistes qui se jouait, mais c’était un réel sortilège qui venait de sortir de la baguette de la citrouille, celle qu’il avait pensé être Lowan. S’il s’avérait que c’était réellement elle, les Gryffondor risquaient bien de finir l’année en négatif, et de ne pas dépasser les 0 points de maison pendant quatre ou cinq ans. Et sa petite baguette risquait aussi d’être brisée et ses rêves de médicomages n’être que des rêves justement. Adrian se secoua. Que lui arrivait il ? Pourquoi tant de hargne, de colère et de haine ? Parce qu’elle le méritait. Parce que cette sal… crétine n’avait rien à faire à Poudlard. Attaquer un professeur qui voulait juste les aider ? Adrian se demanda ce qu’il avait bien fait pour mériter tant de suspicion de la part des trois jeunes femmes. Il était sur les nerfs, certes. Il avait peut être saisi le poignet de Clara un peu trop fermement, re-certes. Et alors ? Il voulait les protéger. Il devait les protéger. Et il avait perdu du temps à réfléchir. Instantanément, Adrian se mit en action pour contrer le sortilège et dans un même mouvement riposta, la voix aussi froide que l’acier qu’il aurait bien aimé avoir en main :

      « PROTEGO ! ENDO… INCARCEREM ! »


    Adrian s’était retenu juste à temps. Il avait failli lancer un doloris. Le deuxième de sa vie. Le professeur de Runes ferma les yeux pour essayer de se calmer. Le sang coulait de nouveau de sa blessure, maculant sa baguette noire de part le bois la composant. L’if… un arbre puissant, un arbre sombre. Aussi sombre que ce qu’était en train de devenir le Norvégien. L’if… Adrian tremblait imperceptiblement. Il avait besoin… il avait besoin expressément d’utiliser les runes, pour leur obéir. Il devait leur obéir. Elles lui disaient de mettre au tapis les trois jeunes femmes, d’utiliser leur sang et leur magie pour mettre à genoux tous ceux qui étaient impurs et qui ne méritaient pas de porter une baguette. Tous ceux qui voulaient l’affaiblir, le contrôler. Tous ceux qui… Adrian déglutit en essayant de reprendre le contrôle de ses pensées. Il n’était quand même pas… Il ne pouvait pas… Il n’était pas un mangemort, il n’était fou au point de penser… ça. Adrian ferma les yeux. Bon sang, il avait grandi aux milieux des moldus, et des sorciers, il était professeur de né-moldus, de sang mêlés, de sang purs… il n’était pas un psychopathe. Il n’avait pas à écouter les runes, non. Pour se rassurer, le Norvégien se mit à répéter rapidement dans sa langue natale. Les discussions avec Phineas, et Maugrey l’avaient perturbé et les Runes resserraient leur emprise sur ses actions. Il le savait. Il fallait qu’il se contrôle. Il pouvait le faire. Il fallait juste qu'il se concentre sur ses priorités et qu'il se montre maître de son esprit et des runes. C'était facile. C'était facile. Il faisait ça depuis tant d'années que c'était aussi simple que de respirer. Sauf qu'on avait mis un point sur ses poumons maintenant. Mais ça ne changeait rien. Il était lui. Il était fort. Il était un Ivanov.

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Torben Badenov

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 21 Nov - 20:51

[HJ : Torben se prend automatiquement le sort de Maugrey, vu que mon personnage n'a rien pour se défendre, ou se cacher]


    Retour à la case départ. Je me retrouvais entre deux feux, et j'avais la désagréable sensation jusque dans mes tripes que c'était là ma place habituelle. Alors que la femme aux cheveux sombres et au regard glacial occupait toutes mes pensées, j'entendis le bruit de la bataille. Quelque chose qui m'apparaissait comme inconnu alors que pourtant, j'avais l'impression que mon corps réagissait à ce son qui devait lui sembler plus naturel. Tu parles. Je devenais encore complètement timbré avec toutes ces histoires à la con, et comme d'habitude, j'avais l'impression d'être complètement barge. Super. Je me retournais vers tout le bruit, alors que mon instinct de préservation me poussait à ne pas lâcher des yeux la beauté masquée sur laquelle je venais de tomber.... Pour tomber sur un des aurors qui m'avait fait ma fête au Ministère quand je m'étais éveillé avec une sévère migraine de deux ans perdus du fait de l'amnésie. Putain, j'avais douillé avec cet enfoiré. Et le voilà qui me regarde d'un air furieux ; presque vorace. Si je me laissais faire, ce pseudo flic allait me bouffer tout cru ! Mais ce fut la femme qui parla la première. Je me tournais vers elle alors qu'une voix que je jugeais basse et sensuelle, énormément troublante. Comme si je la connaissais. Et cette voix éveilla en moi une quantité énorme d'émotions contradictoires, du désir à la colère en passant par la peur. Oui, j'avais peur. Et je me rendais compte que je me servais de cette peur. Quand on la ressent, on entend mieux, on a de meilleurs réflexes. Mon père m'avait déjà dit que la peur était la plus fidèle alliée de celui qui risquait sa peau, plus encore parfois que la hardiesse. Le vrai courage m'avait il dit, était d'épouser la peur, de la modeler pour être plus efficace, et de ne pas y succomber. J'essayais d'appliquer ce principe alors que dans le même temps, j'essayais de comprendre dans le chaos ambiant ce que la brune me lançait. Ses mots me transpercèrent comme seule une vérité cruelle peut y parvenir. Mon crime ? Je l'avais déçu ? J'avais donc été un mangemort. Plus encore que les preuves produites par les aurors ou la tristesse mélancolique d'Alice Mc Pherson, je savais maintenant que j'avais été des leurs. Je m'en doutais mais merde, ça faisait quand même un sacré choc que de s'en rendre compte comme ça. J'entendis un sort se lancer et partir comme un boulet de canon, et je me retournais dans sa direction.


    La peur inconsciente de moi même agit par pur réflexe ; je baissais la tête et levais les poings pour me défendre, avant de me rendre compte que je n'avais pas ma baguette. Ben oui gros débile, elle est dans un coffre au ministère, à attendre bien sagement la fin de ta liberté surveillée ! J'eus le temps de déglutir et de fermer les yeux avant l'impact. Celui ci me frappa avec force, et je sentais mes pieds quitter le sol. Tout se passa comme au ralenti, comme si je me retrouvais en suspend entre deux mondes. Et soudain, le choc, terrible, qui chasse l'air de mes poumons. Je n'avais pas assez baissé la tête pour esquiver. J'avais échoué. Et Lyra qui était toujours dans la foule... Je repris conscience de mon corps en même temps qu'il me semblait retrouver l'ouïe et la vue. Un instinct innommable, hérité de ces années que j'avais rayé de mon esprit, me souffla que j'avais dû subir un sortilège d'explosion. Ce qu'on pouvait utiliser pour détruire un mur quand on faisait des travaux, ou quand on voulait retirer un parquet. Sauf que je l'avais pris en plein torse. Je me penchais sur le côté, tremblant de souffrance et de froid, alors que je lâchais un râle. L'odeur de la terre et de l'herbe humides emplirent mes narines, tandis que j'avais un goût métallique et une sensation de chaleur dans la bouche. Je crachais par terre, et du sang coula plein mon menton et sur le côté de ma joue. La douleur intense et brûlante que je sentais dans ma poitrine ne pouvait indiquer qu'une chose, me souffla cette voix sépulcrale, ma voix, celle de ces années terribles. Cette chose était que j'avais plusieurs côtes de cassées, mais pas seulement. Je devais avoir eu d'autres dommages pour avoir du sang plein la gorge. Je sentais qu'au fond de moi brûlait la volonté terrible et revancharde de me relever envers et contre tout pour affronter mon destin debout comme un homme. Je posais mes deux mains sur le sol, dont la froideur me glaça. Essayant de me hisser sur mes avant bras pour ensuite me redresser, je me laissais bien vite retomber sur le sol.


    Bon, c'était peut être trop dur après tout. Et c'était peut être tout aussi bien de laisser les choses comme ça. Tremblant comme une feuille ce qui me fit un peu plus serrer les dents à cause de l'intense douleur de mes os en morceaux, je me recroquevillais, centimètre après centimètre, jusqu'à baisser la tête contre mon corps et ramener mes genoux le plus proche possible. La douleur me fit m'évanouir alors que le sang coulait de ma bouche et que j'avais atteint mes limites de tolérance en terme de douleur ressentie. Ce qui tordit ma bouche en une parodie de sourire quand je me sentais partir dans les vapes, c'était la froide constatation que dans ma folie, je sentais que je me sentais parfaitement à ma place ici, sur cette pelouse froide et mouillée. Comme un rendez vous avec le destin. Drôle de sensation.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 21 Nov - 21:15

Remus n’avait rien compris. L’instant d’avant, il cherchait toujours une personne avec laquelle se mettre pour partir à la recherche des bonbons - il avait décidé de jouer le jeu bien qu’il continuait de penser que ce n’était guère le moment. Le lycan ne savait pas exactement à quel moment tout cela avait débordé en réalité. Les gens, enthouasiamés ou inconscients, se précipitaient déjà par groupe de deux en direction des boutiques pour récupérer des bonbons. Subitement, les nuages ‘ammoncelèrent au-dessus de leur têtes et le tonner gronda.... Une sueur froide lui parcourut le dos. Quelque chose n’allait pas, il en était pas sûr. Ce n’était pas naturel.

“Que...” commença t-il sans pouvoir terminer sa pensée.

Je suis là...

Machinalement, Remus tourna la tête de tous côtés comme s’il s’attendait à voir quelqu’un. Cependant, il n’y avait personne et en même temps, il y avait trop de foule pour pouvoir savoir qui était susceptible de s’être adressé ainsi. Néanmoins, il y avait quelque chose dans la voix qui le faisait frémir d’effroi. Au fond de lui, il savait de qui il s’agissait même s’il ne voulait pas le croire.

| Je suis sûr que vous avez déjà entendu parler de moi. Je serais bref. Que les sangs purs et les vrais sorciers fassent vite leur choix et s'en prennent aux autres, aux sangs mêlés et aux amoureux des moldus. Que chaque sorcier fasse son choix. Si vous ne me rejoignez pas, vous rejoindrez très vite les âmes damnées de Sainte Mangouste, je vous en fais le serment. Sorciers d'Angleterre, vous devez choisir, et vous devez le faire maintenant. |

Brusquement, Remus sentit une horrible douleur lui transpercer la tête alors que la voix poursuivait et qu’elle résonnait dans sa tête de manière de plus en plus insidieuse. Instinctivement, il se prit la têe dans les mains tandis qu’une voix surgissait dans son esprit... La voix de qui? Il ne pouvait y avoir aucun doute là-dessus. Ce ne pouvait être que Voldemort... Ce fut comme une voix qui gronda comme le tonnerre dans son esprit ; et dans tous les autres mais bien qu’il s’en doutait, il ne pouvait entendre cette voix que dans sa tête. Alors que la voix dans son esprit s’estompait, la marque des Ténèbres s’imprimait sur sa rétine alors qu’il relevait la tête et qu’il la vit apparaître. Pendant quelques instants, il resta immobile à contempler la marque comme s’il n’arrivait pas à y croire. Puis, rapidement, il reprit possession de ses sens et instinctivement, sa main se resserra sur sa baguette. Il ne fallut attendre guère longtemps avant que la panique se déclare dans Pré-au-Lard car évidemment, tout le monde avait entendu les paroles qu’avait prononcé Voldemort... C’était lui, c’était évident. Il n’y avait qu’une seule personne pour tenir ce genre de discours... Comment faisait-il pour s’introduire dans l’esprit des gens pour directement leur parler il aimerait bien le savoir par contre.

Puis, une question se distilla dans son esprit. Que cherchait-il exactement à faire? Montrer qu’il était bien là? Réaffirmer son pouvoir et faire comprendre à tout le monde qu’il ne les oubliait pas? En tous les cas, si sa raison principale était de semer la panique dans les ruelles, et bien c’était bien joué. Bien que Remus parvenait à conserver son calme et ses capacités de réflexion complètes, autour de lui il pouvait voir que ce n’était pas le cas de tout le monde. Qui les en blâmerait?

La seconde pensée qui le heurta de plein fouet fut qu’il fallait mettre les plus jeunes à l’abri! Les ramener à Poudlard coûte que coûte! Il pouvait même en guider certains jusqu’au passage secret donnant dans le village - cela servait de faire partie des Maraudeurs. Dans quelle catégorie se situait-il? Evidemment, dans ceux à éliminer. Sans tenir compte du fait qu’il soit Loup-garou, il était avant tout un sang-mêlé. Or, “les sang-mêlés et les sang-de-bourbe étaient les premières cibles". Néanmoins, ils étaient tous déguisés et personne ne pouvait les reconnaître. Alors comment pourraient-ils savoir qui était sang-mêlé, qui était sang-purs, qui étaient nés-moldus dans la foule?

Remus s’était préparé depuis de nombreuses années et il n’allait se faire ainsi : il allait se battre. Se battre pour protéger sa vie, se battre pour protéger la vie des autres également. Se battre jusqu’à son dernier souffle. Ses résultats en Défense contre les Forces du Mal avaient toujours été très bons, il était temps de les mettre en pratique...

L’obscurité s’était installée. La lune avait disparu - pas qu’il l’aimait beaucoup d’ailleurs celle-là en temps normal. Quoiqu’il en soit, le fait d’être Loup-garou avait quelques avantages. Ses sens restaient plus développés naturellement que celles des sorciers normaux et ainsi, il pouvait plus aisément discerner ce qui se passait autour de lui et constater la présence des gens. Une chose était certaine en tous les cas, il était hors de question qu’il s’enfuit. Protéger les personnes, les plus jeunes... Ça, il pouvait. C'était son premier objectif. Cependant, il demeurait un point délicat. Comment reconnaître ceux qui étaient mangemorts dans la foule? Car il lui apparaissait évident que ses sbires étaient bien présents. Et comment reconnaître ceux qui étaient de l’Ordre du Phénix? … Qu’en était-il si en croyant attaquer quelqu’un qu’il pensait être un mangemort, il attaquait en réalité l’un de ses amis? Non, dans l’immédiat, c’était trop dangereux de dégainer sa baguette et d’attaquer sans réfléchir au préalable. Observer... Il devait observer. Malheureusement, avec le tonnerre qui grondaient incessamment sans vouloir s’arrêter et les éclairs qui continuaient à zébrer le ciel, il était plus que difficile de discerner parfaitement la scène. Même pour Remus... Murmurant alors un “Lumos” à voix basse, l’extrêmité de sa baguette s’illumina. Voilà qui était mieux.

C’est alors qu’il entendit la voix de Maugrey, renforcée d’un Sonorus afin de se faire entendre. Comment ne pas reconnaître la voix de Maugrey Fol Oeil? Il l’entendit appeler les mangemorts à se rendre et il se dit que c’était bien tenté bien qu’il ne soit pas certain qu’ils allaient l’écouter.
Remus tenta de repérer dans la foule l’endroit d’où provenait la voix de l’Auror et il se mot à se frayer un chemin parmis les gens en panique pour le rejoindre. Son cheminement restait ardu car tout le monde se bousculait à moitié et il n’était pas certain de pouvoir réussir à trouver Maugrey... Autant rester où il était. Pourquoi donc le suivre? Que ce soit aux côtés des Aurors ou ici, il pourrait se rendre utile. Sauf si l’Auror avait trouvé où se réusnissaient les Mangemorts auprès de leur Maître Monsieur-à-la-face-de-serpent.

D’une main, il arrêta un couple de jeunes gens dont il ne pouvait évidemment voir les visages. “Vous ne devez pas rester là, allez vous mettre à l’abri! Par là!” Il fit un grand signe de la main par derrière lui, là où il pensait être sain et sauf ; dans la direction opposée d’où il avait entendu Maugrey. Les jeunes gens parurent ne même pas comprendre ce qu’il leur racontait. A la lueur de sa baguette, il put constater leur visage pâle et leurs regards vides de toute expression. Il leur attrapa vivement le bras et les entraîna plus loin pour les mettre à l’abri.


[HJ : Dure-dure la reprise après 2 semaines sans avoir le temps d'rper!! J'ai fait de mon mieux pour respecter les posts du MJ et les posts précédents. ]
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Mer 21 Nov - 21:19

    Je ne pus résister à la tentation de me servir de Purity pour laisser ma conscience s'échapper de mon corps comme pour survoler le gigantesque champ de bataille et de panique que j'avais provoqué. J'avais hâte de provoquer un plus grand chambardement encore. Je savais que je devais pour cela réintégrer tout ce que j'avais laissé en plan, mais je tenais à repérer mes ennemis, à jouir de leur terreur, à m'imprégner de leurs souffrances. Je savais que j'avais ce pouvoir, et je ne m'en privais guère, comme l'incube des légendes. Sauf que je ne m'intéressais pas au pouvoir charnel. Je ne m'intéressais qu'à retirer du pouvoir des émotions les plus violentes ressenties par tout ce troupeau servile ; la peur, mieux encore la terreur, mais aussi la colère, la vengeance, la passion. Et la souffrance bien sûr. Je m'attardais un instant sur la délicieuse Lily Evans que je vins presque toucher du bout des ramifications de mon pouvoir. Je sentais la vie grandir en elle. Cette vie que je devais détruire avant qu'elle ne commence. Mais il n'y avait pas qu'elle. Je savais que d'autres pouvaient être des dangers. On m'avait prévenu que Mc Pherson pouvait aussi engendrer un de mes plus mortels ennemis, mais cela ne semblait pas être fait. Le destin que j'avais bouleversé depuis longtemps l'avait privé de cela. En tous cas, de l'opportunité d'engendrer mon futur meurtrier. Dire qu'elle avait tout de même failli avec Badenov, quelle ironie ! Et je savais que le dernier enfant potentiel, issu de ce même moldave de malheur, ne serait jamais un problème. Y avait il d'autres enfants à venir qui pouvaient être le futur élu ? Je n'en savais rien, j'en avais déjà assassiné un certain nombre aussi bien chez les sorciers que chez les moldus, pour pouvoir ensuite me concentrer sur Evans. Enfin, sur Potter. Peu importe leur nom de toute manière, il ne s'agit jamais que de morts en sursis.


    Je finissais par revenir à mon affaire en cours. Je sentais tous ces gens qui se pressaient non loin de moi. En réintégrant mon enveloppe, j'aperçus en périphérie de mon champ de vision le corps brisé de Badenov. Au moins une bonne chose de faite. Ce sale traître avait semblait il enfin eu ce qu'il méritait, alors que je sentais Raybrandt s'en prendre à Maugrey et Carrow chercher Evans. Parfait, tout se déroulait comme sur des roulettes. J'attirais à moi tout le pouvoir que recelait l'artefact, ce qui format un espèce de tourbillon de nuages noirs au dessus de nous, alors que la foudre tombait cette fois sur une maison de pré au lard. Bientôt, tout serait prêt. Et bientôt, tout le monde mourra. Un vent froid annonciateur de mort et de désolation glaça tout le monde jusqu'à la moelle...
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité   Jeu 22 Nov - 17:01

Se dirigeant vers la rue où la panique se propageait, son voile de nouveau en place pour masquer son visage, Alice sortir sa baguette, elle en aurait bien besoin là dehors. La sorcière se retourna devant la porte aux mots de sa meilleure amie.

EVEY : Alice…C’est bien toi ? Tu…Tu es là…Vraiment ?

Indéniablement, revoir Evey, ses yeux rieurs, ses boucles rousses, entendre sa voix, tout cela lui faisait un bien fou. Elle s'était sentie incroyablement perdue ces dernières semaines, entre l'Ordre et le Ministère, son envie d'aller voir Torben et son devoir de rester loin de lui. Evey restait l'une des seules certitudes qu'elle avait dans le monde, son seul roc, la seule personne sur qui elle avait toujours pu compter.

ALICE : Même un strangulot te lâchera les basques plus facilement que moi!

Alice avait toujours le temps de plaisanter, même dans des moments pareils. C'était le seul moyen de communication. Mais soudain, une main de fer se referma sur son bras. Alice se retourna et se trouva face à Michael, si tel était son véritable nom. Elle avait été tellement ravie de retrouver Evey qu'elle l'en avait presque oublié l'homme dont le premier réflexe avait été de la mettre en joue de sa baguette. Incertaine, elle en fit de même, levant sa baguette vers Michael sans pour autant la lui mettre à niveau du visage. Peut-être la méfiance excessive du druide était due au simple fait qu'elle se trouvait en réalité face à l'un de ses collègues aurors. Si c'était un Mangemort, n'aurait-il pas attaqué lors de l'incendie, pendant que l'attention de tout le monde était tournée vers les flammes? Mais maintenant qu'elles avaient toutes les trois révélées leurs identités, peut-être s'était-il décidé à ramener ses trophées à son maître.

MICHAEL : Vous semblez connaître ces deux jeunes femmes. Je suppose donc que vous vous portez garante de leur santé mentale. Vous devez rester ici pour le moment, en sécurité, après avoir jeté un sortilège pour ignifugier le bâtiment bien sûr. Miss Lowan, si je ne me trompe pas, éteignez donc votre citrouille pour qu’il n’y ait pas de réaction avec le sortilège que, j’espère, l’une d’entre vous connait.

ALICE : Qui êtes vous?

Alice voulait en avoir le coeur net. "Miss Lowan" cela semblait presque être la façon de parler d'un professeur de Poudlard. Il semblait vouloir les protéger, mais ses instructions de s'enfermer en le laissant s'en aller ne lui plaisaient pas pour le moins du monde. Bien qu'elles soient beaucoup plus jeunes que lui, peut-être se sentait-il menacé par trois membres de l'Ordre et souhaitait s'échapper. Ou pire encore voulait-il ramener son maître à elles.

EVEY : Lâchez-là.

Michael relâcha son emprise. Alice abaissa sa baguette de quelques centimètres mais ne la rangea pas. Elle ne commencerait à lui faire confiance que lorsqu'elle saurait qui se cachait derrière le masque. L'habit ne faisait pas le druide. Ce dernier s'adressait maintenant à Lily.

MICHAEL : Miss, je vous conseille de vous asseoir en attendant qu’on envoie des secours ou quoique ce soit. Vu votre état, le transplannage ne doit sûrement pas être conseillé ! Vous semblez fatiguée et la fatigue ne fait jamais bon ménage avec un acte aussi risqué que le transplannage.

Alice était d'accord. La transplanage demandait une très grande concentration et avait une certaine forme de violence. Alice n'était pas sûre que cette sensation de passer dans un tuyau était ce qu'il y avait de mieux pour la sorcière en ce moment. Alice se tourna vers l'exterieur. Le patronus de Lily était parti depuis déjà un moment. Quand viendrait-on les aider?!

EVEY : EXPERLIAMUS !

MICHAEL : PROTEGO !

Alice sursauta en se retournant vers l'intérieur du magasin. Que c'était-il passé pour qu'Evey attaque soudain? Michael avait-il tenté de l'attaquer dans son dos? La baguette d'Alice était soudain de nouveau dressée vers le druide, cette fois beaucoup plus offensive.

MICHAEL : ENDO…

Le sang d'Alice se glaca. NON! Jamais!!! Jamais on ne ferait de mal à Evey! Surtout as ce sort! Ce sort qu'Alice ne connaissait que trop bien! La sorcière n'hésita pas une seconde.

ALICE : Stupéfix!

MICHAEL : INCARCEREM!

Les deux sorts fusèrent en même temps, chacun dans la direction de leur victime.







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