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Professeur↯ Non, ne me visez pas avec vos baguettes !
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Pieter Von Keller

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Non, ne me visez pas avec vos baguettes !


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MessageSujet: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Sam 9 Juin - 22:06

    La rentrée était bien entamée maintenant, et il me semblait urgent de mettre en place les cours qu'on m'avait réclamé, à savoir un cours commun de renforcement en défense magique pour l'ensemble des années. Pour ce faire, en ce samedi après midi pluvieux, j'avais requis la grande salle, pour ne pas trop bomder les salles de cours. On m'avait demandé de mettre en place un programme efficace qui permettrait aux élèves de limiter la casse en cas d'attaque. J'avais élaboré un programme destiné avant tout à sauver un maximum de vie ; je n'allais pas faire de ces gosses des guerriers endurcis, ni des gens capables d'annihiler à eux tous seuls la menace que faisaient peser les mangemorts sur leur existence et sur leur futur. Je savais que je n'avais ni le temps, ni les moyens, pour parvenir à un résultat aussi extraordinaire. J'avais fait monter tout un tas de coussins, de matelas, d'oreillers, tout ce qui pouvait amortir les chutes des élèves. Les elfes de maison m'avaient aidé à tout installer et à tout déplacer en attendant le repas du soir, tandis que le garde chasse et son mystérieux adjoint avaient pu trouver tout le matériel nécessaire dans de vieilles remises du château à proximité de la laverie de celui ci. Ce fut un travail qui prit du temps, mais j'étais fier du résultat. Le cours n'était pas obligatoire à tout le monde, bien que Dumbledore et quelques uns l'aient souhaité. Je considérais qu'en faire quelque chose de forcé rendrait quelques individus qui trouvaient l'autorité rébarbative seraient rebutés à l'idée de venir s'enfermer dans une salle de classe pendant leur temps libre, pour écouter les conseils d'un professeur qu'ils n'aimaient pas particulièrement. Quinze heure pétantes. Les premiers élèves commençaient déjà à arriver, et regardaient d'un air tantôt curieux, tantôt inquiet, tout ce qui avait été disposé sur le sol de la grande salle. Je les accueillis d'un petit sourire en leur faisant signe d'entrer pour ne pas encombrer le passage. Je laissais les gens arriver petit à petit. Ceci n'étant pas un cours formel, il me semblait bien inutile de commencer à leur faire peur en faisant l'appel ou ce genre de choses.


    Je me retournais un instant vers le pupitre régulièrement utilisé dans les discours officiels de l'école par Dumbledore le plus souvent. J'y avais laissé mon carnet de prise de notes, avec tout le programme officieux de mon cours. Beaucoup de savoirs à priori inutiles, mais qui faisaient la différence. Savoir tomber sans se faire mal après s'être pris un sort, savoir administrer les premiers secours sans risquer de mettre en pièces un camarade, lancer le charme du bouclier ou des sorts de répulsion, ce genre de choses. Je savais que les dernières années jugeraient probablement le programme comme basique, bien que ce jugement serait à tord. Je pouvais aussi enseigner aux plus téméraires quelques bons sorts de riposte, bien que je me refusais dans ce cours à apprendre des sorts mortels ou réellement dangereux. La magie était suffisamment subtile et diverse pour éviter de mourir sans tuer d'autres personnes. Quand je considérais que l'afflux commençait à se tarir, j'élevais la voix.



    | Bienvenue chers élèves, dans ce cours optionnel de Défense Contre les Forces du Mal. Si dans le cours que je vous donne habituellement en semaine, je vous apprends théorie et pratiques de sortilèges, maléfices et autres joyeusetés, je vais vous apprendre ici, informellement et si seulement vous le désirez, à être mis en situation. Pour ce faire, nous allons constituer plusieurs équipes. L'une devra attaquer l'autre, qui devra bien entendu se défendre. Pas de règles, hormis les limites légales que je vous ai tous appris, et une fois engagé dans l'exercice, vous ne pourrez plus vous y soustraire ; ceux d'en face auront pour mot d'ordre de ne pas vous en laisser l'occasion. Ce cours a deux mots d'ordres. Vous apprendre à vous préserver en cas d'attaque, et vous donner une idée de ce qui peut vous arriver dehors, et comment y faire face. Ca va pour tout le monde ? Faites deux équipes différentes, variez les années et les maisons, s'il vous plait. Si vous vous faites attaquer alors que vous êtes tranquillement sur le chemin de traverse en train de faire vos courses, vous ne choisirez pas ceux dont dépendront votre survie. Allez, un peu plus vite que ça! |
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mar 12 Juin - 9:34

    J'ouvris les yeux. Nous étions samedi matin. Samedi matin… Le jour maudit où l’on pense être en Week-End mais on s’aperçoit alors que non, il y a une ronde de préfet à faire, ou une retenue, ou un entraînement de tennis à Pré-au-Lard, ou… un cours optionnel de défense. Il y a toujours quelque chose à faire le samedi matin. C'est le genre de jour où tout le monde reste au lit jusqu’à dix heures, et non, vous, vous devez vous lever à six heures et demi, pour être opérationnel à une heure après. Franchement… le samedi était un jour particulièrement ingrat. Et je m’en apercevais tous les samedis matins. C’était sûr cette pensée, que je m’étais donc levé du pied gauche. Une chance que je sois gaucher, sinon j’aurai été de mauvaise humeur. Mon bol de chocolat chaud, et oui ! je suis un adepte du petit déjeuner à la française, reste des six mois passés là-bas, refroidissait sous mes yeux fatigués. Il n’y avait pas grand monde dans la grande salle ce matin. Ca m’étonnait… normalement, les cours de défense, même en plus, même le samedi, attirait beaucoup de personnes généralement. Là, on était quoi…. Vingt Serdaigle, trois Serpentard, cinq Poufsouffle et deux Gryffondor ? Ce n’était pas normal… Je me rapprochais de l’autre Gryffondor présente, les cheveux ébouriffés et les yeux à moitié fermés. Ce n’était pas faute de m’être douché à l’eau froide pourtant. J’avais du mal à me lever, sûrement à cause de la bataille explosive contre Sylvou qui avait duré jusqu’à deux heures du matin. Je n’avais toujours pas compris comment elle avait pu durer aussi longtemps celle là. C’était dingue ! On l’avait commencée vers dix heures du soir, tranquillement, et bam, impossible de nous départager jusqu’à l’heure maudite ! C’était d’ailleurs Sylvou qui avait gagné, sûrement parce qu’il tenait plus la fatigue que moi. Dans un bâillement, je demandais à ma voisine.

    « C’est bien ce matin l’cours de DCFM ? C’lui que Von Keller a rajouté ? »

    J’étais pris d’un doute. Peut être que je m’étais trompé de jour, de week-end en fait… Non, c’était peu probable. D’habitude, j’avais une bonne mémoire des dates, histoire de ne pas louper une seule des compétitions de tennis, ou leurs rediffusions à la radio. C’était quand même chouette de se tenir au courant de ce qu’il se passait dans le monde du tennis. Histoire de savoir quand est ce qu’on avait vraiment percé, creusé son trou dans le cercle fermé et assez restreint des sportifs connus par les plus incultes des moldus. Voire des sorciers. Je mordis violemment dans une pauvre tartine beurre salé – confiture, lorsque la Gryffondor, qui avait terminé son truc infâme qu’elle osait appeler nourriture, me répondit :

    « C’est c’t’aprèm, Maël. J’ai entendu les Serdaigle qui en discutaient. C’t’aprèm, dans la Grande Salle. Toi aussi tu t’es trompé d’heure ? »

    Elle était pliée en deux, et je dus faire appel à des années d’expérience pour ne pas rire la bouche pleine, par égard pour les plats qui étaient devant moi. Bon ben finalement, je ne m’étais pas trompé de Week-End, ni de jour, mais juste d’heure. Quand je vous dis que le samedi est un jour ingrat… mon lit m’appelait à grands cris, puisqu’il venait de comprendre que je n’avais rien à faire jusqu’à cet après-midi, mais je fis appel moi, à toute ma volonté, pour ignorer ces cris suppliants. Je remerciais la Gryffondor d’un sourire et d’un mot, tout en terminant mon petit déjeuner. J’avais toute une matinée de libre, presque pas de devoirs à faire puisque, étrangement, je m’étais avancé. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres : j’allais pouvoir faire un peu de tennis pour passer le temps. La saison des compétitions n’était pas encore venue, mais il fallait que je me prépare. D’ailleurs, il allait aussi falloir que je demande au professeur Dumbledore s’il m’était encore possible de participer aux compétitions moldues, et donc m’absenter de Poudlard plusieurs jours. Si les sorties à Pré-au-Lard étaient interdites, c’était mauvais pour moi. Sauf si je passais outre ce fait. Je me mordillais la lèvre, rangeais mes affaires sales dans le coin de la table prévu à cet effet, puisque comme le petit déjeuner était échelonné sur plusieurs heures, les plats ne pouvaient pas disparaître tous ensemble comme aux repas du midi et du soir, et je me levais de table, saluant au passage la Gryffondor qui me fit un sourire ; Une troisième année assurément, qui devait savoir que j’étais célibataire. Comment Black faisait il pour apprécier tous les regards que lui lançaient les filles ? J’avais par moment l’impression d’être un bout de viande que se battaient plusieurs charognards.


    Midi. J’étais en pleine forme, énergique à souhait et parfaitement éveillé maintenant ; J’avais envie de sauter de partout, malheureusement pour les autres, le tennis ayant réveillé mes muscles. J’étais de bonne humeur, j’avais réussi à chasser de ma tête l’absence de Robert, la guerre à l’extérieur, l’inquiétude de mes parents. J’avais envie de me donner à fond dans ce cours optionnel, et mon hyperactivité réveillée et incontrôlable promettait une séance de tonnerre. Quand j’étais petit, on me disait hyperactif : je n’arrivais pas à tenir deux minutes en place au même endroit. Le sport avait canalisé cette tendance, et j’arrivais désormais à me calmer et à ne pas trop bouger en cours, mais il arrivait que je passe outre ce contrôle. Ces jours-là, les professeurs savaient qu’il était inutile d’essayer de rester tranquille sur ma chaise. J’avais comme un surplus d’énergie à évacuer, et pour cela, je me risquais à des acrobaties aussi ridicules que risquées. Bon, tenir debout en équilibre sur une chaise, escalader une partie de la façade de Poudlard, ça n’avait rien de bien méchant. Mais gesticuler sans arrêt pendant deux heures sur une chaise, au fond de la classe, je voulais bien admettre que c’était courageux aux professeurs de me supporter. Bref. J’avais envie de sauter de partout, de cours, et les quatre heures d’entraînement, coupées par une heure de révisions quand même, n’avaient en rien émoussé mon énergie. Le regard de Sylvestre était éloquent lorsqu’il se posa sur moi. La Grande Salle était remplie d’élèves, mais je ne pensais pas que tous allaient rester. Il devait y avoir beaucoup de retardataires qui n’avaient pas encore fini de manger. Ou alors qui avaient oublié des affaires dans la salle. Le professeur Von Keller se mit au pupitre, comme le professeur Dumbledore lorsqu’il prenait la parole pour des annonces officiels, et je fis taire les élèves qui étaient autour de moi, ne serait-ce que pour remplir mon rôle de préfet.

    | Bienvenue chers élèves, dans ce cours optionnel de Défense Contre les Forces du Mal. Si dans le cours que je vous donne habituellement en semaine, je vous apprends théorie et pratiques de sortilèges, maléfices et autres joyeusetés, je vais vous apprendre ici, informellement et si seulement vous le désirez, à être mis en situation. Pour ce faire, nous allons constituer plusieurs équipes. L'une devra attaquer l'autre, qui devra bien entendu se défendre. Pas de règles, hormis les limites légales que je vous ai tous appris, et une fois engagé dans l'exercice, vous ne pourrez plus vous y soustraire ; ceux d'en face auront pour mot d'ordre de ne pas vous en laisser l'occasion. Ce cours a deux mots d'ordres. Vous apprendre à vous préserver en cas d'attaque, et vous donner une idée de ce qui peut vous arriver dehors, et comment y faire face. Ca va pour tout le monde ? Faites deux équipes différentes, variez les années et les maisons, s'il vous plait. Si vous vous faites attaquer alors que vous êtes tranquillement sur le chemin de traverse en train de faire vos courses, vous ne choisirez pas ceux dont dépendra votre survie. Allez, un peu plus vite que ça! |

    Aussitôt, je me mis du côté de Sylvestre, à la droite du professeur, et donc tout à ma gauche. Je regardais la répartition et je m’aperçus qu’il y avait beaucoup de Gryffondor de mon côté. Alexandre était en face, dans l’équipe adverse. Je fronçais les sourcils. S’il restait là-bas, je n’allais pas pouvoir le défendre d’un mauvais sort. Malheureusement, je ne pouvais pas lui faire signe de me rejoindre, et il y avait trop de monde devant moi pour que moi, je puisse le rejoindre. Je sautillais sur place, comme pour un échauffement de tennis, faisant jouer tous mes muscles. J’avais hâte que ça commence, histoire de voir si mes dernières lectures en sortilège m’avaient appris quelque chose et m’avaient fait progresser. Il fallait bien, vu la dérouillée que je m’étais pris contre Black senior. Je cherchais d’ailleurs Black junior du regard, espérant qu’il se trouve en face, et pas trop proche d’Alex’. J’avais bien envie de lui balancer un sortilège cuisant à cet imbécile. Parce que c’était clair que si un jour bataille il y avait à l’extérieur de Poudlard, moi j’allais être du côté de la Lumière, et lui serait caché par un masque pathétique, en train de vouloir détruire le monde actuel pour des bêtises sur la pureté du sang. C’était écrit sur son front que c’était un crétin. Sylvestre me souriait, et je m’aperçus que je n’avais toujours pas cessé de sautiller, creusant autour de moi un petit espace, les élèves craignant se prendre un coup. J’essayai de rester au repos, mais inconsciemment, j’avais besoin de bouger.

    « Bon, on commence ? »

    Ma voix résonna étrangement un peu fort comme si tout le monde s'était concerné pour cesser de parler pile à ce moment là, et je sentis mes joues rougir. Bon, pour la discrétion, c'était raté. Von Keller avait intérêt à ne pas avoir entendu, sinon il allait sûrement rajouter quelque chose. Je ne perdis cependant pas contenance, faisant un grand sourire à ceux qui me regardaient.
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Sephora A. Jones

Gryffondor
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Sam 30 Juin - 10:38

Il était midi. Enfin, je n'en étais pas vraiment certaine. J'étais bien trop flemmarde pour lever la tête de mon lit et de daigner regarder le réveil. J'avais besoin de mes douze heures de sommeil moi ! Voire même quatorze. Je souffrais beaucoup de devoir me lever tôt les jours de semaine, alors si en plus je devais me lever les week-end... Déjà qu'Evey m'en faisait baver à cause des entraînements de Quidditch... Bon, il fallait l'avouer, pour cela, je me levais volontiers parce que j'adorais voler, mais lorsqu'il s'agissait de sortir du lit pour aller passer deux heures extrêmement ennuyeuses en cours d'histoire de la magie, c'était soudainement bien différent. J'ouvris un œil, mais un seul, on est bien d'accord, et furtivement, je regardai les lits de mes camarades de chambre. Comme d'habitude, j'étais la dernière. Evey n'était pas encore venue me chatouiller les doigts de pieds, je devais avoir encore un peu de temps devant moi dans ce cas-là. Je baillai. Et oui, je suis fatiguée moi ! Je n'avais pas quelque chose de prévu moi aujourd'hui ? Je n'en étais pas très sûre. Il semblait y avoir de l'animation dans la salle commune, j'entendais les échos de leurs voix. Mon esprit brumeux tenta de faire le tri dans mes pensées pour découvrir ce qu'il essayait de me cacher. On avait pas un truc cet après-midi ? Un entraînement de Quidditch ? Non, pour ça, je me serais levée au quart de retour, et j'aurais enfilé ma tenue en moins de deux secondes. Non, ce n'était pas ça... C'était un truc que j'avais eu envie de faire, mais qu'en même temps, cela m'avait agacé... Ah oui. On avait un cours de défense c'était ça ! Grognon, je sortis du lit. Je filai sous la douche, cherchant un peu de chaleur. Personnellement, je trouvais le temps bien maussade. Les temps étaient durs en ce moment, la joie ne régnait pas particulièrement. Les couloirs étaient souvent remplis d'élèves qui faisaient la tête, qui s'obstinaient à faire semblant d'être heureux. La bibliothèque était souvent bondée. Non pas que les élèves étaient de plus en plus studieux, mais plutôt parce qu'ils s'ennuyaient.

J'avalai un déjeuner en quelques minutes, et je m'allongeai un peu sur un banc dans un couloir pour me reposer. Oui, je suis une sacré feignante moi, s'il y avait un club à Poudlard, un club pour les adeptes du farniente, c'était évident que j'en serais la représentative.. J'attendis comme ça durant quelques minutes, avant d'engager une partie d'échecs avec Christopher, mon cousin, qui passait par là. Je perdis au bout de deux minutes. Qu'il était agaçant ! En même temps, il était à Serdaigle, et sans doute un des meilleurs de notre promo. Irritée, je proposais plutôt une bataille explosive. Au moins, là, j'avais une chance de gagner. Il fallait l'avouer, j'étais un peu mauvaise joueuse. Lorsqu'il fut l'heure d'y aller, nous nous dirigeâmes vers la Grande Salle, lui aussi participant au cours optionnel. Je me demandais bien pourquoi, parce qu'il devait déjà savoir tout le programme, mais bon. Il me laissa seul pour retrouver ses amis. Moi, je cherchais des yeux Evey, ou quelqu'un que j'aimais bien. Le prof avait déjà commencé son discours :
| … Ca va pour tout le monde ? Faites deux équipes différentes, variez les années et les maisons, s'il vous plait. Si vous vous faites attaquer alors que vous êtes tranquillement sur le chemin de traverse en train de faire vos courses, vous ne choisirez pas ceux dont dépendra votre survie. Allez, un peu plus vite que ça! |
Au loin, je vis Maël se diriger vers un coin de la pièce, et je le suivis. Une fois derrière lui, je lui tirais une mèche de ses cheveux, pour l'embêter, et l'embrassa. Je saluai aussi Sylvestre. Je préférais de loin me battre à leurs côtés. Maëlou était impatient, cela se sentait. Peut-être voulait-il se venger de quelqu'un, ou se défouler des derniers événements ? Personnellement, cela ne m'étonnerait pas plus que cela. J'allais même l'aider tiens.
« Bon, on commence ? »
Je me pinçais les lèvres pour ne pas rire. Comme d'habitude, ces joues prirent une jolie teinte rosée. C'était amusant, trop même. Il sourit alors à l'assemblée, peut-être espérait-il de cette manière que personne ne remarque à quel point il était gêné. Je lui assignai une tape derrière la nuque et lui dit :
« Arrête de faire le mariole. »
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Lun 2 Juil - 11:39

Strawberry se lova paresseusement dans l'un des fauteuils de la salle comunne des Poufsouffles. Encore en pyjama, qui consistait en un tee-shirt trois froid trop grand dont même la fille la plus grunge du collège n'aurait pas voulu, et d'un short de jogging, elle observait les pouffiasses de sa maison, qui, à midi, était déjà prêtes, maquillées, habillées à la dernières mode, cancanant à un volume sonore à peine supportable. La jeune fille se demanda comment elles faisaient pour être opérationnelle à midi. Elle était sociable, mais pas du genre à cancaner, en fait, c'était sa mauvaise humeur qui gachait tout. Cette constatation effectuée avec brio, la Poufsouffle se leva aussi dynamiquement que possible. Puis elle se dirigea vers le dortoir. Heuresement, elle n'était pas la seule feignasse du coin, et la moitié des filles qui partagaient la chambres n'étaient pas prêtes. Strawberry indiqua à une fille à quatre pattes sur le plancher :

<< Ton tee-shirt. Je crois que tu l'as laissé dans la salle de bain hier soir. >>

La fille hocha la tête. Strawberry se laissa tomber sur son lit. Aujourd'hui, on était samedi. Et c'était pas génial. Oui, en général, la Poufsouffe aimait les samedi. Elle retrouvait ses amis, faisait des truc qu'elle ne faisait pas en semaine, rangeait le dortoir avec ses camarades avant que l'abrutie qui ne leur serve de préfète, une fille de 5ème année au QI à peu près aproximatif à celui de Toby, le chien mongolien de ses voisins, ne fasse une tournée dans leur chambre. Puis il y avait les fêtes, et autres joyeusetés. Sauf que là, il y avait cours optionnel de Défense contre les Forces du Mal. En général, le terme <> pour la Poufsouffle, signifiait << j'y vais pas>> sauf que là, Von Kieller lui avait intimement conseillé de remonter sa moyenne dans la plupart des moyennes, sans quoi son projet professionnel, c'est à dire bosser dans le service d'élaborationde nouveaux sortilèges, tombait à l'eau. Bon. De plus, elle n'avait pas envie de finir comme sa mère, à emballer de la bouffe chinoise dans Xin Xung Market du coin. Comme vous devez vous en doutez, ce n'est pas le métier le plus passionnant du monde. Quoique. Maintenant sa mère savait des rudiments de chinois, c'est à dire prononcer approximativement << bonjour>> et << au revoir >> dans cette langue aux résonnances obscures qu'est le chinois. Bref, Strawberry devait bosser. Non pas que ça l'enchante, surtout qu'elle avait été bannie de la bibliothèque pour avoir lancé une tête de bouc qu'elle avait matérialisée sur la tête d'un Serpentard de son année. McGonagall n'avait même pas admiré la prouesse magique.

Bref, on était samedi, et le projet de Strawberry pour cet après-midi était de se trainer telle une larve vers la salle de défense. Tout d'un coup, une fois n'est pas coutume, elle sentait sa mauvaise humeur pointer le bout de son nez. Elle grogna quelque chose d'inaudible, ses camarades n'y firent pas attention, habituées à ces changements d'humeurs qui endaient leur amie plus attachante que méchante. La Poufsouffle, pour pallier à ce changement extrème de tempérament, se dirigea vers la salle de bain. Puis se rua sous la douche, en 5 minutes, montre étanche en main, elle était lavée, shampouinée. Ensuite, brossage de dents, maquillage. Trait de liner et masacra, inutile de ressembler à une voiture volée. Son problème fut quand elle se retrouva en sous-vêtements. Comment s'habiller ? Uniforme ou tenue de ville ? S'habiller en moldue et s'attirer les foudres des pro sang-purs ? Oh, tant pis. Elle ne s'était jamais préoccupée de l'avis des autres de toutes manières. Strawberry enfila un jean, une chemise à carreau et une paire de ballerines. Puis laissa la place à ses Poufsouffles préférées ( ou haïes à certains moments ) qui avaient besoin de quelques heures pour se préparer. La jeune fille fit un mouvement de la tête qui accentua son exaspération naissante, et descendit les escaliers qui menaient vers la salle commune. Aussitôt, un garçon de son année lui sauta dessus. Strawberry l'identifia aussitôt. Zeppelin, casse-cou et charmeur en puissance. La jeune fille adorait le faire tourner en bourrique. Il s'adressa à elle :

<< Tu vas au cours de Von Kieller, Straw' ? >>

<< D'après toi, pourquoi je suis réveillée à midi ? >>

Puis elle le laissa là, sans plus d'explication. Strawberry ne se sentait pas très loquace aujourd'hui. De plus, l'idée de se meler à un afflux d'élèves qui faisaient tous semblant d'être heureux pour ne pas montrer leur peur ne l'enchantait guère plus que ça. Aujourd'hui, elle avait décidé de ne pas être sociable, ni pétillante. Tant pis pour ceux qui désiraient profiter de son côté déjanté. Lorseque la jeune fille pénétra dans la pièce, bougonne, la professeur débutait son discours :


| Bienvenue chers élèves, dans ce cours optionnel de Défense Contre les Forces du Mal. Si dans le cours que je vous donne habituellement en semaine, je vous apprends théorie et pratiques de sortilèges, maléfices et autres joyeusetés, je vais vous apprendre ici, informellement et si seulement vous le désirez, à être mis en situation. Pour ce faire, nous allons constituer plusieurs équipes. L'une devra attaquer l'autre, qui devra bien entendu se défendre. Pas de règles, hormis les limites légales que je vous ai tous appris, et une fois engagé dans l'exercice, vous ne pourrez plus vous y soustraire ; ceux d'en face auront pour mot d'ordre de ne pas vous en laisser l'occasion. Ce cours a deux mots d'ordres. Vous apprendre à vous préserver en cas d'attaque, et vous donner une idée de ce qui peut vous arriver dehors, et comment y faire face. Ca va pour tout le monde ? Faites deux équipes différentes, variez les années et les maisons, s'il vous plait. Si vous vous faites attaquer alors que vous êtes tranquillement sur le chemin de traverse en train de faire vos courses, vous ne choisirez pas ceux dont dépendront votre survie. Allez, un peu plus vite que ça! |

Strawberry réprima un ricanement. Les membres de différentes maisons se regroupaient déjà entre eux. Déjà Zeppellin s'avançait vers elle. La jeune fille soupira : mais en fait, elle s'était bien rendu compte que le garçon était la seule personne qu'elle supportait lors de ses exès de mauvaise humeur. De plus, le monolgue du prof l'avait agacée. << A être mis en situation... >> Les probabilités que les Mangemorts l'attaquent dans le LittlePrice de coin étaient faibles. Elle gromella, assez fort pour que quelques élèves l'entende, même si ce n'était pas intentionnel :

<< Je doute que notre niveau soit comparable à celui des Mangemorts. Et encore moins qu'ils s'amusent à m'attaquer pendant que j'achète des cookies au LittlePrice. >>

Bon, Strawberry n'avait pas été la seule à gaffer. Maël aussi. Un peu honteuse, elle lui fit un pâle sourire d'encouragement. Et dire que cette remarque avait été destinée à Zepellin à l'origine.
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Sam 7 Juil - 16:45

[PJ idéalement, il me faudrait un 4eme élève pour faire au moins deux équipes...]


    Même en essayant de jauger un peu le public, je ne parvenais pas à me rendre clairement compte de l'état d'esprit des élèves. Certains semblaient assurémment plus concentrés que d'autres. Certains m'apparaissaient comme clairement dissipés, d'autres semblaient là contre leur gré à la mine sombre qu'ils arboraient, alors qu'il me semblait pourtant avoir précisé partout que le cours que je ferais ici serait en tous points optionnel pour ne pas risquer en quelque sorte d'amener trop de monde d'une part, mais aussi d'avoir trop de bougons et de personnes qui ne voulaient pas s'investir. Or, l'exercice que je proposais aux élèves me semblait tout sauf à prendre à la légère. Certains pourraient très bien se blesser, et je savais déjà que je me devais de me montrer vigilant à tout instant, pour éviter les drames. Je devais bien entendu faire confiance à mon instinct et à mon expérience, mais je ne devais pas non plus négliger le fait que je n'étais jamais qu'un adulte pour beaucoup d'élèves, mon attention se devait d'être focalisée sur ce que je faisais du coup. Je passais dans les rangs alors que comme d'ordinaire, les élèves semblaient avoir du mal à se mettre en route, l'organisation n'était pas réellement leur fort. Je me trouvais mi amusé mi agacé par la remarque d'un gryffondor que je connaissais pour être quelqu'un d'assez actif, même si je l'aurais aimé plus sérieux. Mael Fontaine. Pas un héritier des maraudeurs, mais pas non plus l'être le plus calme que je connaisse. Qu'il aie fait preuve d'impatience pour épater les filles alentours ou parce qu'il avait hâte de se friter à ses petits camarades, ce qui importait le plus était qu'il ne se laisse pas départir de sa concentration, et sa semblait bien mal parti. Pire encore, il faisait perdre aussi leur concentration aux gens alentours. Ce n'était pas pour me plaire, je me devais d'intervenir avant que tous les élèves se croient en vacances dans ce cours. Il était peut être optionnel, mais cela ne voulait pas dire que ce serait de la rigolade.


    | Nous sommes d'accord, Miss Jones. Vous avez mon autorisation pour le frapper plus fort la prochaine fois que Mr Fontaine pensera que tout ceci est un jeu. |


    Je me retournais pour faire face à d'autres commentaires dont les auteurs ne faisaient même pas le moindre effort pour masquer la tonalité de leur voix. Ils cherchaient vraiment à me mettre en colère?


    | Je suis sûr qu'Arthur Graham s'est dit ce genre de chose aussi en rentrant du travail. Chez lui l'attendait Torben Badenov, avant qu'on l'aie pour garde chasse. Arthur a vu toute sa famille se faire torturer puis se faire assassiner sous ses yeux. Et sa femme... Vous ne voulez pas connaître les détails, pas vrai ? C'est quand vous êtes vulnérables que vous allez avoir le plus besoin de vous défendre. Quand vous n'y prenez pas garde. |


    Vif comme l'éclair, je tirais ma baguette et la pointait vers Jones.


    | Incarcerem! |


    [HJ ça vous dit d'utiliser les dés?]
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mar 17 Juil - 11:56

    « Arrête de faire le mariole. »

    « C'pas d'ma faute, c'est un mauvais jour ! »

    Je sentis une main s’abattre dans ma nuque avec la violence d’une feuille qui tomberait d’un arbre, et je me retournai rapidement prêt à râler contre l’importun. C’était Sephora… comme par hasard… Je lui tirai la langue et me préparai à répliquer de nouveau que ce n’était pas de ma faute si je débordais d’énergie pour une fois, mais le professeur Von Keller me devança en me réprimandant vertement.

    | Nous sommes d'accord, Miss Jones. Vous avez mon autorisation pour le frapper plus fort la prochaine fois que Mr Fontaine pensera que tout ceci est un jeu. |

    Le léger rosissement de mes joues devint un vrai rougissement à concurrencer les tomates du potager du garde chasse… J’arrêtai instantanément de bouger, me posant à même le sol pour contenir ma nervosité le mieux possible. Je me mordillai le pouce, un peu mal à l’aise de m’être autant fait remarqué. Je n’étais pas un mauvais bougre, et lorsque je mettais le bazar en classe, ce n’était jamais pour embêter le prof ou quoique ce soit. Il y avait juste des jours où j’avais de l’énergie à dépenser, et certains professeurs ne le comprenaient pas. Je me reculais jusqu’au mur sur lequel je grimpais pour me mettre en hauteur et surplomber la salle mais le regard du professeur m’interrompit de nouveau. Je me posai à côté de Sephora, me concentrant pour rester immobile. En même temps, j’étais un hyperactif reconnu médicalement, et même si mon hyperactivité n’était pas dramatique et ne m’empêchait pas d’étudier, il y avait des journées ou j’avais énormément de mal à me concentrer. J’étais vraiment mal à l’aise en tout cas, puisque Von Keller n’était visiblement pas au courant.

    | Je suis sûr qu'Arthur Graham s'est dit ce genre de chose aussi en rentrant du travail. Chez lui l'attendait Torben Badenov, avant qu'on l'aie pour garde chasse. Arthur a vu toute sa famille se faire torturer puis se faire assassiner sous ses yeux. Et sa femme... Vous ne voulez pas connaître les détails, pas vrai ? C'est quand vous êtes vulnérables que vous allez avoir le plus besoin de vous défendre. Quand vous n'y prenez pas garde. |

    C’était dingue comment un prof pouvait ramener le calme dans une pièce, quelque soit sa taille, rien qu’avec sa voix et une intervention assez… implacable. Tout le monde était venu pour un cours optionnel et pour lancer des sortilèges, pour s’amuser entre amis aussi, assurément. Mais maintenant, en quelques mots, Von Keller avait réussi à recentrer tous les élèves sur le véritable but de ce cours optionnel. Il y avait des hommes, des femmes, des gens de nos âges, qui pouvaient se révéler des meurtriers du jour au lendemain. Des gens de toutes les maisons, vu que Badenov dont il parlait était un ancien Gryffondor ; Un traître à notre maison, notre honte à tous. Il ne m’était jamais venu à l’esprit que les Gryffondor puissent s’abaisser à tuer et torturer des gens normaux avant que Badenov n’arrive, et c’était pour moi le reflet de l’imprévisibilité de la folie des gens. Je foudroyai du regard Black Junior et triturai ma baguette, avec une certaine hâte de m’en servir. Soudain, plus rapidement qu’une balle de tennis propulsée par un service d’un professionnel de mon niveau, Von Keller pointa sa baguette vers nous et lança un sortilège d’immobilisation :

    | Incarcerem! |

    Aussitôt, les élèves s’écartèrent, par réflexe. Je ne savais pas qui, de Sephora ou de moi, était visé, mais relâchant mes efforts pour me concentrer et me détendre, je me décalai devant Sephora, la protégeant de mon corps avant de réfléchir, pour qu’elle ne se prenne par le sortilège. Dans un même mouvement, je voulus la pousser sur le côté et je lançai les yeux fermés :

    « Expelliarmus ! »

    En direction du Professeur Von Keller. A vrai dire, pour être tout à fait franc, j’étais incapable de réfléchir à une cohérence ou une véritable logique dans ce que je faisais. Ce devait être l’impulsivité des Gryffondor, et leur absence habituelle de réflexion, ou alors c’était la logique particulière qui m’était propre. En bref, je protégeais la cible, j’éliminais la menace, et, accessoirement, je me prenais le sortilège dans la figure, ce qui était ridiculement stupide. Mais bon, nous étions dans une salle d’entraînement, et je faisais confiance à Sephora pour lever le sortilège si j’étais incapable de le faire par sortilège informulé ou juste par la force physique. C’était une question que je pouvais poser au professeur, tiens : est ce que la seule force physique pouvait contrer les sortilèges comme incarcerem qui immobilisait par des cordes le corps et les membres de la personne visée. Je n’avais de toute manière par vraiment longtemps à attendre pour en avoir le cœur net.

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mer 1 Aoû - 19:32

    Depuis quelques jours, quelques semaines même, quelques... elle ne savait pas exactement. Bref, en ce moment, Hécube était assez distraite. Elle pensait à autre chose, elle oubliait des devoirs, elle avait du mal à suivre les cours... Et la première que cela dérangeait, c'était elle-même. Il y avait des parents qui s'énervaient quand leurs enfants ne travaillaient pas ou donnaient l'impression de ne pas travailler. Elle, avec ses parents moldus, elle ne dérangeait personne de sa famille. Et comme son frère était un gros glandu, tout le monde ne se préoccupait que de lui et on la laissait tranquille. Formidable, sauf qu'elle n'aimait pas du tout cette façon de faire. Alors, pour se ressaisir, elle avait décidé de participer au cours optionnel du samedi matin. C'était ouvert à tout le monde. Et ce n'était pas le samedi matin... Elle ne savait plus. Elle vérifia le jour même, parce qu'elle avait toujours oublié de le faire avant. C'était dans la grande salle. Le professeur était drôlement confiant de réserver carrément la grande salle. A l'approche d'Halloween, elle n'était pas très sûr que beaucoup d'élèves s'y rendraient. D'ailleurs, s'il n'y avait presque personne, ce ne serait pas très intéressant. mais toutes maisons et toutes années confondues, cela aurait dû être suffisant ? Aurait dû peut-être, mais on ne pouvait pas dire que cela le fut. Elle se retrouva entourée de peu d'élèves et de son professeur de défense contre les forces du mal. Hécube soupira quand le cours commença. Quelle bande de ...! Ah, elle ne savait même plus quel mot utiliser. Eux qui avaient tout leur avenir devant eux et qui allaient faire de brillantes études sans avoir des problèmes à cause d'une ancienne élève qui avait la grosse tête. Non, cette histoire ne lui sortirait jamais de la tête. En tout cas, pas pour le moment. Et c'était pour cette raison qu'au lieu d'écouter le cours, elle pensait à autre chose et se lamentait de e jamais pouvoir être tranquille, des Mangemorts, du Ministère stupide, des gens qui avaient la grosse tête, de ses anciens amis qui n'étaient plus là, et de tout le reste... Et brusquement: ♫ Euh... qu'est-ce qu'il faut faire ? ♫ murmura-t-elle en se tournant vers Sephora. Elle n'avait pas vraiment envie de parler aux autres. Elle ne parlait plus à grand monde à présent, cela l'agaçait. Elle n'adressait la parole qu'à ses vrais amis, et dieu sait qu'il n'y en avait pas beaucoup.

    Apparemment, c'était un exercice assez amusant. Un duel, quoi. Elle sourit. Enfin un cours qui l'occuperait complètement. Elle ne pourrait pas penser à autre chose si elle était en train de se faire attaquer, quand même ?... Si elle n'était pas avec ces marioles. Mais où diable étaient les Serdaigle ? Elle se sentait quand même seule. Le cours avait à peine commencé, quelqu'un se faisait déjà disputer. Oui, forcément. Pourtant ce n'était pas compliqué de faire deux équipes... Et quoique... Elle se retrouva un peu perdu au milieu de tout ce monde. Et dire qu'il n'y avait pas grand-monde ! Alors il valait mieux pas qu'elle se fasse attaquer dans une rue parce que le temps d'oser trouver un partenaire de combat et elle était déjà morte. Elle avait peur de demander, elle n'aimait personne... C'était toujours difficile les travaux de groupe pour elle. personne ne lui parlait. ♫ Bon... euh... ♫ Elle se tourna vers les élèves qui étaient là et sortit sa baguette. ♫ Qui veut bien se mettre avec moi ? ♫ demanda-t-elle en espérant profiter du moment où le professeur se tournait pour régler leur compte à ceux qui étaient encore plus dissipés qu'elle.
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Jeu 16 Aoû - 8:53

« C'pas d'ma faute, c'est un mauvais jour ! » Une jolie langue rose sortit de la bouche de Maël. Cela aurait été quelqu'un d'autre, il aurait sans doute grondé. Seulement, c'était moi, alors il n'avait rien à dire. J'étouffai un rire en entendant le professeur Von Keller réprimander mon ami. Je lui fis mon plus beau sourire lorsqu'il m'autorisa à recommencer s'il le fallait. Ce fut à mon tour de tirer la langue à Maël, qui d'ailleurs, avait pris pas mal de couleur. Le rose lui était monté aux joues, et je ne pus m'empêcher de penser qu'il était trop mignon. Un vrai gamin pris en faute. Il était comme ça le Gryffondor. Il fallait toujours qu'il bouge partout, qu'il saute partout, qu'il courre, qu'il se dépense. Je l'accompagnai parfois dans ses délires, quand j'en avais assez de penser à autre chose qu'à la guerre, et surtout, quand je cherchais un moyen pour retourner en enfance, rien qu'une fois. J'avais parfois du mal à penser que je n'avais que dix sept ans. Je me sentais tellement plus âgée que cela. Mais nous étions en guerre, et pour le moment, la seule chose qu'il m'importait était de devenir plus forte pour pouvoir intégrer l'école des Aurors à la rentrée. Le mieux pour y arriver était de suivre ce cours et d'en comprendre tous les aspects.
| Je suis sûr qu'Arthur Graham s'est dit ce genre de chose aussi en rentrant du travail. Chez lui l'attendait Torben Badenov, avant qu'on l'aie pour garde chasse. Arthur a vu toute sa famille se faire torturer puis se faire assassiner sous ses yeux. Et sa femme... Vous ne voulez pas connaître les détails, pas vrai ? C'est quand vous êtes vulnérables que vous allez avoir le plus besoin de vous défendre. Quand vous n'y prenez pas garde. |
Des frissons parcoururent mon corps en moins de temps qu'il ne le fallait pour le dire. Il me donnait la chair de poule ce professeur. Il avait des manières plutôt radicales pour ramener le silence dans la Grande Salle. Les élèves qui bavardaient encore se turent brutalement. Il était certain que plusieurs élèves ici n'avaient pas pris ce cours optionnel au sérieux. Pour moi, c'était vraiment du sérieux. Je voulais vraiment me perfectionner. Le discours de Von Keller me faisait rappeler à quel point je craignais qu'un mangemort pénètre dans la maison de mes parents ou même celle de mon oncle et de ma tante et qu'il massacre ma famille. Je fermai les yeux, préférant chasser de mon esprit cette idée morbide. C'était pour eux que je faisais cela. Christopher et moi étions les seuls sorciers de notre famille, et nous devons les protéger. Je me reconcentrai et sans crier garde, le professeur pointa sa baguette sur moi.
| Incarcerem! |
J'allais me défendre quand Maël se précipita pour me protéger. Il se plaça devant moi et me poussa pour m'écarter du duel. J'étais furieuse. Je sentais mon sang battre dans mes veines à une vitesse incroyable. J'avais envie de taper mon meilleur copain. J'étais pas une fillette ! Je voulais devenir Auror oui ou non ? Je ne souhaitais pas qu'on me protège ! Si un jour je me faisais attaquer, il ne sera pas toujours là pour se mettre en travers de ma route ! J'entendis le Gryffondor lancer un sort de désarmement au professeur au même moment où je criai :
« Protego ! »
Je poussai ensuite Maël avec une telle violence qu'il tomba par terre. Un regard furieux sur mon visage laissait montrer toute ma colère.
« Laisse-moi Maël ! »

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Lun 27 Aoû - 9:56

Ça sentait déjà le cours foireux. Le genre de cours qui partait en sucette. Straw' avait du mal à croire que c'était dans ce cours-là qu'elle allait apprendre à se défendre contre les mages noirs. Elle n'était pas certaine que c'était une heure optionelle qui allait leur apprendre à survivre. Une salle de classe et une attaque, c'était franchement pas la même chose. Ils n'avaient, qu'au grand maximum, 17 ans. La poufsouffle en avait 14. Strawberry ne voulait pas être mêlé à une guerre, même si elle la concernait un petit peu, même beaucoup. Elle ne souhaitait pas intervenir dans un conflit utopique né du cerveau d'un homme taré qui mériterait sa place dans la section psycatrie de Sainte-Mangouste. Elle voulait se vivre sa vie sans se préoccuper des choses importantes, était-ce trop demander ? Apparemment oui, car elle sentait bien que cette guerre allait, de toute manière, leur retomber dessus, eux, la nouvelle génération, jeune, en forme, des soldats parfaits en somme. Strawberry se massa la nuque. Ce qu'elle souhaitait faire plus tard ? Elle n'en avait aucune idée. Etre utile à la société ? Oui, mais comment ? Elle avait des mauvais résultats, était une sorcière médiocre, n'avait aucun talent, mis à part celui de connaitre par coeur la chorégraphie des ballets de l'école de danse de Londres, était une sorcière peu talentueuse. Une ambition professionelle ? Même pas. Son seul mérite était d'avoir foutu le bordel à Poudlard presque autant que les maraudeurs, et encore, ils étaient même plus doués qu'elle à ce jeu-là. Strawberry se sentait nulle, elle savait qu'elle ne servait à rien, et se fustigeait pour ça. Elle ne valait rien. Rien.

| Je suis sûr qu'Arthur Graham s'est dit ce genre de chose aussi en rentrant du travail. Chez lui l'attendait Torben Badenov, avant qu'on l'aie pour garde chasse. Arthur a vu toute sa famille se faire torturer puis se faire assassiner sous ses yeux. Et sa femme... Vous ne voulez pas connaître les détails, pas vrai ? C'est quand vous êtes vulnérables que vous allez avoir le plus besoin de vous défendre. Quand vous n'y prenez pas garde. |

Hum, une telle délicatesse, ça fait plaisir à attendre. Néanmoins, avant toute pensée narquoise, Strawberry ne put s'empêcher de pâlir et sentit une caresse glacée lui parcourir l'échine. Et c'était ce taré qu'ils avaient en garde-chasse ? Ô joie et délectation. Aucun sens des responsabilités, ce directeur. Pourquoi pas prendre Bellatrix Lestrange en femme de ménage tant qu'ils y étaient ? Strawberry soupira : elle était sûrement la seule élève à avoir des pensées aussi débiles pendant que les autres orientaient leur cervelle vers autre chose, des trucs bien morbides par exemple. Et si sa famille se faisait attaquer, hein ? Bon, il n'y avait pas de raison en particulier, elle n'était que Strawberry Young, mais on ne savait jamais, les tarés, ils n'ont pas besoin de raisons, c'était l'instinct du prédateur, ou elle ne savait trop quoi. Mais elle serait incapable de les défendre. Strawberry le savait. Et alors, elle eut envie de pleurer, vraiment. Juste effleurer cette possibilité lui donnait envie de tout casser, de pleurer de rage comme une petite fille. Elle ne servait à rien, rien.

| Incarcerem! |

Ah, voilà, ça commence. Strawberry ne sort pas sa baguette, car le sort est lancé vers Sephora Jones. Elle a franchement envie de rigoler lorsequ'elle voit Maël s'interposer tel un chevalier servant. C'est plus fort qu'elle. Elle contracte sa gorge pour ne pas rire, mais ses joues prennent une petite teinte rosée. Là ou ce n'est plus drôle, c'est quand Sephora se jetta sur Maël et le poussa par terre. Bon, ça, Strawberry pouvait comprendre, elle-même n'aurait pas apprécié qu'on la protège comme ça. Après tout, on ne peut que compter sur soi-même. La Poufsouffle soupira : est-ce que Maël comprendrait un jour que les fills ne sont pas des princesses fragiles ?

♫ Qui veut bien se mettre avec moi ? ♫

Hécube. De mieux en mieux. Non pas qu'elles ne s'aiment pas, mais elles ont juste un foutu caractère. Et quand deux personnes ont un caractère trop fort, impossible de bien s'entendre. Néanmoins, juste pour un cours...

<< Je veux bien, si t'as envie... Mais je suis pas une super duelliste, t'es prévenue. >>

Et tout ça avec le sourire, pendant que la moitié des élèves semblaient accablés, boudeur, ou tout simplement démoralisés. Peut-être que c'est ça, être une Strawberry : faire semblant d'être heureuse quand tout va mal.

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mer 29 Aoû - 13:16

    Ce professeur était un très bon professeur. Hécube n'en avait jamais douté. Personne n'en avait jamais douté. Quand il se mettait à parler, tout le monde se taisait. Justement, pour calmer ces deux imbéciles de Gryffondor, et plus particulièrement Maël, que Hécube détestait de plus en plus, surtout depuis qu'il était tellement ami avec Sephora, le professeur raconta une histoire qui lui glaça le sang dans les veines. Elle ne devait pas être la seule, d'ailleurs, car le silence envahit tout à coup la grande salle. Elle baissa la tête. Et une foule de pensées l'envahit, parce qu'il y avait des évènements récents qu'elle n'avait pas pu digérer encore. Comment faire, sans baguette, pour se défendre ? Oui, c'était handicapant, aucun doute. Elle sortit la sienne, qu'elle avait récemment récupérée, parce que c'était quand même plus pratique pour les cours. Et d'ailleurs, elle ne voyait pas comment elle aurait pu participer à celui-ci sans sa baguette. Aurait-elle dû rester assise sur un banc, à regarder les autres s'entraîner et peut-être essayer de trouver des parades qui consistaient à se cacher sous la table ? Heureusement qu'elle l'avait récupérée. Et d'ailleurs, c'était un cours de défense contre les forces du mal... si c'était elle qui jetait le premier sort, n'allait-on pas l'accuser de quelque chose ? Hécube était devenue complètement folle récemment. Elle était complètement paranoïaque et à chaque geste qu'elle faisait, craignait qu'on la renvoie de l'école. C'était bien la dernière chose qu'elle voulait. Il fallait être gentil avec tout le monde, maintenant, même les gens qu'elle n'aimait pas.

    Comme elle n'aimait personne, à part Evey, elle n'avait plus qu'à être gentille avec tout le monde, puisqu'elle se voyait mal être méchante avec Evey. Strawberry fut la seule à se proposer pour faire un duo avec elle. Bon... De toute façon, elle n'avait pas vraiment le choix. Et valait mieux elle que quelqu'un d'autre, non ? Ce n'était pas qu'elle détestait Strawberry... Cela dépendait du contexte, tout simplement. Et là, dans ce contexte précis, elle décida qu'elle l'aimait bien, car c'était plus pratique de faire un duo avec quelqu'un qu'on aime bien. Elle jeta quand même un regard déçu et triste vers Maël et Sephora. Pourquoi Sephora riait-elle avec lui ? Brusquement, elle le repoussa en lui demandant de la laisser. Etait-ce l'occasion de s'approcher d'elle et de lui demander qu'elles travaillent ensemble ? Hécube n'était pas assez courageuse pour s'avancer et lui demander. Après un long moment à regarder dans cette direction, elle soupira et répondit enfin à sa camarade de Poufsouffle: ♫ Ouais, allons-y. Moi je viens juste de retrouver ma baguette alors, et comme je suis surveillée je n'ai pas dû jeter le moindre sort depuis au moins trois mois. On verra le groupe des boulets ! ♫ finit-elle avec un fond d'ironie. Etait-elle vraiment en train de se retrouver dans le "groupe des boulets", elle ? Elle avait toujours été la meilleure élève de la classe, de toutes les classes même. Elle était encore capable de jeter un sort, non ?

    Bien, Hécube allait vite le découvrir. ♫ Viens, si on s'éloignait un peu des autres maintenant ? Juste le temps de s'entraîner un peu, et quand on sera moins ridicule on reviendra devant le prof. ♫ Strawberry n'était pas méchante, ne cessait-elle de se répéter pour penser à autre chose qu'à Sephora. Tant pis si elle n'était pas avec elle, n'est-ce pas ? Il aurait fallu se bouger et la coller dès son arrivée. Et elles ne pouvaient pas s'éloigner, ils étaient censés faire des équipes. Hécube était censée respecter la moindre règle et il était hors de question qu'elle manque à cela. Au moins, cela signifiait qu'elle allait pouvoir se rapprocher de Sephora. même dans l'équipe opposée... Evitant de se prendre un sort, elle avança doucement, timidement et demanda à celle-ci: ♫ On se met à quatre pour faire deux équipes ? Vous restez tous les deux et moi avec Strawberry, si vous voulez... mais il faut varier les années et les maisons, vous devriez vous séparer. ♫ Ouuuuh que c'était vicieux. Et bien trouvé. Ou pas. Le professeur pouvait aussi réagir à cette preuve de sérieux et de perfectionnisme comme une perte de temps. Il suffisait que les deux Gryffondor deviennent subitement sérieux et acceptent de se mettre au travail. Connaissant les Gryffondor, ce n'était pas gagné, mais on pouvait toujours espérer.
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Pieter Von Keller

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mer 29 Aoû - 21:15

[HJ je vais voir avec lily]


    [justify]Je me rendais compte que globalement, mes paroles avaient atteint leur but. Je m'étais montré dur, mais comment ne pas l'être ? Enfin dur, si ce n'était que d'un point de vue magistral, cela n'allait pas avoir énormément de conséquence. Je voulais que chacun des élèves présents se rende bien compte de l'objet de ce cours tel qu'il avait été organisé, et surtout qu'ils saisissent les enjeux futurs de leur implication dans ce genre d'atelier. Je ne voulais pas que ce cours deviennent rébarbatif ou impressionne de façon négative ceux qui voudraient y participer, s'ils venaient à voir en celui ci quelque chose de profondément sérieux. Un gros défi m'attendait donc à ce sujet, dans le sens où le sujet était bel et bien sérieux et son traitement devait l'être de sorte à réveiller le sens des responsabilités des élèves alors qu'il avait été endormi par des années de sécurité ressentie à Poudlard. Mais d'un autre côté, il fallait que je fasse passer tout ce que je voulais leur apprendre de la manière la plus participative et ludique possible. Je n'étais pas contre leur faire faire presque uniquement des travaux pratiques, bien au contraire même. Il fallait qu'ils apprennent à réagir à l'instinct, à ne pas avoir à réfléchir bêtement aux sorts qu'ils auraient à lancer en cas de problème. Il fallait que les choses deviennent naturelles. Pas qu'ils apprennent des sorts compliqués et presque impossible à lancer dans le feu de l'action. Mon boulot, c'était d'enseigner la défense contre les forces du mal, et celles ci se faisaient grouillantes au dehors, il n'était plus question d'apprendre à se protéger d'épouvantards ou de strangulots, ou alors seulement en cours magistral dans les cases horaires prévues. Mais cela ne suffirait pas, ce genre de préparation théorique ne suffisait jamais. D'où l'existence de ce cours. Et d'où le sortilège que je venais de lancer à l'impromptu. Les gens s'écartèrent sur le passage de la trainée lumineuse, et le jeune homme se mit devant la jeune Miss Jones. Attitude noble, mais qui le ferait probablement tuer en cas de confrontation directe. Que ce serait il passé si en même temps qu'il se plaçait devant son amie (vraisemblablement étaient ils liés?), celle ci aurait lancé un sort dangereux dans ma direction ? Il m'envoya un sort que je parais, l'envoyant contre le plafond, alors que de cordes allaient s'enroulèrer autour de lui. Mais mon coup manqua quand sa protégée le jeta de côté pour se défendre elle même. Je souris. Une sacrée teigne, Jones. Je fis ce qu'aucun sorcier sain d'esprit ne devrait jamais faire, mais je devais montrer une assurance devant mes élèves, digne de celles des mangemorts.


    | Voilà ce qu'il ne faut pas faire. Ni comme lui, ni comme moi. Ne pas risquer sa vie pour quelqu'un qu'on n'est pas sûr de pouvoir protéger ; cela vous fera tuer tous deux pour un résultat nul, et cela amusera bien les mangemorts j'imagine. Vous avez vu mon assurance, la quasi-négligence avec laquelle j'ai paré son sortilège ? Les mangemorts se battront comme ça. Ils seront sûrs de pouvoir vous combattre et mieux encore, vous battre. Parce qu'ils ont un avantage sur vous. Ils incarnent la terreur. On va aussi travailler là dessus. |


    Je passais dans les rangs, un air désapprobateur sur le visage. Les choses n'allaient pas assez vite. Et je voulais que les choses ne se passent pas comme dans un cours. Ici, on ne choisirait pas son « frère d'armes » par affinité. On fera avec ce qu'on avait aux alentours. J'arrivais près d'un petit groupe.


    | Oui ils vont se séparer. Jones, avec Young. Fontaine avec Stonewall. Jones et Young, avec ceux du fond de la grande salle, Stonewall et Fontaine, avec les autres. |


    J'élevais la voix, m'adressant à tout le monde.


    | Pas de règles, enfin si, une seule. Pas de sortilèges impardonnables. Cela vous laissera je le sais une lacune pour les combattre, mais je ne veux pas de problème avec le ministère ou vos parents. Je vais vous apprendre à vous défendre et à survivre du mieux que je peux avec la marge de manœuvre dont je dispose. Le but ? Les deux groupes vont se rentrer dedans. Ceux du fond de la salle doivent en sortir par la grande porte, avec ou sans leurs petits camarades. Les autres doivent les en empêcher. Tous les moyens sont bons, hormis l'exception dont je viens de vous parler... Prêts ? A trois. Un, deux, TROIS! |[justify]
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Jeu 30 Aoû - 7:39

    [Boulet n°1 demande: j'espère que je dois bien empêcher les gens de sortir de la salle Very Happy Bon j'ai relu trois fois même sans avoir dormi je peux pas me tromper.]

    Quand Von Keller s'approcha de notre groupe, Hécube sentit son sang se glacer dans ses veines. Diable ! Mais lui faisait-il peur à ce point-là ? Oui, sans doute, puisque tout lui faisait peur désormais. Mais il était très grand, et elle était bien connue pour être toute petite. D'autant qu'elle était jeune, même si elle avait du mal à se rendre compte qu'elle avait dépassé la moitié de sa scolarité à présent. Ce devait être à cause de sa taille... ou pas. Peut-être qu'elle n'acceptait pas l'idée de grandir et de se retrouver dans le monde, ce monde, celui que le professeur leur décrivait, avec les Mangemorts et tout ce qui va avec. Les murs de Poudlard étaient tellement plus rassurants... Même si elle se sentait enfermée dans un Etat policier, avec toute cette surveillance autour d'elle. Bref ! Le professeur était désormais près d'eux, et quand elle sortit sa dernière phrase lui sortir de la bouche un peu plus vite qu'elle ne l'aurait voulu, elle resta un moment à trembler, attendant sa réaction. Mais non, il ne s'en prit pas à elle: au contraire, il confirma que les deux Gryffondor devaient se séparer. Parfait ! Elle n'avait plus envie de voir quelqu'un qu'elle considérait comme une amie rire avec cet imbécile de première, ce Maël qu'elle n'avait jamais pu supporter. Rivaux en tout point. Ils pouvaient l'être également dans le cours de Défense contre les forces du mal. Hécube voulait être avec Sephora, et d'ailleurs elle n'avait jamais imaginé que le contraire soit possible. Ce n'était pas possible, de toute façon: Sephora et elle étaient un groupe soudé depuis longtemps, il ne pouvait pas être dissout aussi facilement. Elle s'imaginait donc, à deux contre ce crétin, et évidemment, leur équipe gagnerait et serait la meilleure, comme toujours. Après tout, ce n'était pas parce qu'elle retrouvait l'usage de ses pouvoirs magiques qu'elle n'était pas capable de faire quelque chose de bien.

    Le professeur Von Keller parla... et Hécube crut qu'elle venait de se recevoir le plafond magique de la grande salle dans la figure. ♫ Qu... Quoi ?? ♫ Sa voix était désespérée, tellement désespérée que personne ne put l'entendre dans le brouhaha des élèves qui changeaient de place pour aller soit au fond de la salle, soit à l'avant, pour commencer l'exercice. Personne ne l'entendit, et heureusement ! Elle n'avait pas l'intention de discuter les ordres, encore moins d'être accusée de ne pas respecter le règlement, ni quoi que ce soit d'autre. Il fallait qu'elle voie les choses du bon côté, c'était tout: elle ne supporterait plus le rire débile de Maël qui contaminait celui de Sephora au point qu'elle en paraissait finalement aussi stupide que lui. Ce fut néanmoins les sourcils froncés, la tête baissée et avec un grognement qu'elle s'en alla du côté opposé de la salle, avec ni l'une ni l'autre des deux filles qu'elle aurait pu supporter dans cette classe. En fait, elle se demandait s'il n'aurait pas mieux valu qu'elle accepte la proposition de Strawberry avant qu'il ne soit trop tard. Et comme disait sa grand-mère, "A bird in the hand is worth two in the bush." C'était vrai, et il fallait qu'elle se mette à appliquer ce proverbe.

    A part ce petit détail technique et, aux yeux de tous, complètement inintéressant, l'exercice promettait d'être amusant, enrichissant et plutôt facile. Facile... mais pour quelqu'un qui savait bien se servir de sa baguette, pas quelqu'un qui avait dû y renoncer pendant plusieurs mois. Drôle de façon de se remettre à la magie ! heureusement que, dans sa peur et dans son doute, Hécube, aussitôt avait-elle retrouvé sa baguette, s'était mise à faire de petits sortilèges pour vérifier qu'elle n'avait pas perdu la main. Non, heureusement, elle savait toujours jeter un sort. Et si elle n'avait pas essayé avant, ça aurait été ici qu'elle serait devenue complètement folle et terrifiée à l'idée de ne pas réussir. Elle savait le faire, pensa-t-elle. Elle savait le faire, elle en était sure. Il n'y avait aucun doute à cela. Elle savait le faire... Facile à dire, facile à penser, mais elle ne pouvait s'imaginer en train d'essayer de jeter un sort et voir sa baguette se bloquer et refuser d'obéir. Une chance qu'elle n'ait pas eu le temps, avec tout le travail qu'elle avait à faire pour préparer ses examens, de penser à ce qu'on allait lui demander de faire dans ce cours optionnel, sinon elle se serait très clairement vue toute la nuit en train de dire le nom d'un sortilège et d'en voir un autre se produire, ou pire, revenir contre elle. Et évidemment, comme l'expliqua alors le professeur, elle était dans le groupe de ceux qui devaient jeter des sorts... pour empêcher les autres de partir. Mais elle allait y arriver ! s'obstinait-elle à se répéter.

    Elle écouta attentivement les règles. C'était bon, tout était compris. Tout était compris... Incroyable ! Elle n'avait jamais eu aussi peur avant le début d'un exercice. N'était-elle pourtant pas une fière élève de Serdaigle ? n'était-elle pas la meilleure élève de la classe ? Alors qu'est-ce qui avait changé ? C'était Lily... Cette sale garce, oui, c'était sa faute ! Avec sa grosse tête, et ses airs supérieurs, et tout le reste ! Lily... Hécube attendit le signal de départ. Il y avait un groupe d'élève en face, et elle devait les empêcher de passer. Mais elle ne faisait plus attention à qui était là: elle voyait des têtes de Lily partout. Des grandes Lily, des petites Lily, des grosses Lily et des Lily fragiles... elle allait frapper au hasard. A trois, c'était parti... TROIS ! Les élèves du côté opposé s'élancèrent alors vers la porte pour sortir, tandis que leur groupe, très attentif, se préparait à jeter un sort. Hécube regarda les élèves passer, s'approcher... Que dit-elle ? Les élèves ? La nuée de Lily ! Et elle visa au hasard, sur une Lily avec un blason rouge, plutôt grande, bref, celle qui lui ressemblait le plus. Le force de sa colère allait bien lui permettre de réussir son sort. ♫ INCENDIO ! ♫ Certes... elle aurait pu trouver mieux que de balancer du feu ainsi, qui plus est sur Sephora. C'était le premier sort qui lui était passé par la tête,et un de ceux qu'elle était quasiment sûre de réussir, parce qu'elle s'en était servie la veille pour allumer une bougie. C'était juste pour voir si le sortilège marchait, et elle marcha très bien: une belle flamme s'échappa de sa baguette. Restait à savoir si, dans sa confusion, elle avait bien touché sa cible.
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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Lun 3 Sep - 8:58

    « Laisse-moi Maël ! »

    Ces trois mots m’atteignirent bien plus que tous les sortilèges et que la remontrance du professeur. C’était un reproche, mais je ne comprenais pas pourquoi. Enfin si, j’avais une vague idée. Elle était vexée que j’ai voulu la protéger… Par le caleçon de Merlin, ce que les filles étaient susceptibles. D’autant plus qu’elle m’avait ridiculisé devant toute la salle. J’étais mal. Vraiment mal. Toute ma bonne humeur s’était évaporée comme brume au soleil. Je me dégageai des cordes qui n’avaient pas eu le temps de s’enrouler correctement autour de moi, grâce à l’action de Sephora. J’étais réellement mal. J’avais envie d’aller frapper une bonne balle de tennis dans un coin, pour faire la paix avec moi-même. Forcément. C’était mon moyen à moi de m’isoler, d’évacuer tout, de me calmer. Mais là, j’étais assis par terre, ne comprenant pas vraiment tout ce qu’il venait de se passer. Je comprenais juste que j’avais énervé Sephora, que j’étais passé pour un gros nul, et que je devais avoir l’étiquette boulet collée sur mon front. Comme si je ne le savais pas… Comme si je n’avais pas parfaitement conscience d’être moins doué que les trois quarts des élèves de mon année. Non, c’était faux. Enfin… je ne savais pas trop ce qui était vrai. J’avais conscience que j’avais presque un an de plus que les autres, puisque j’étais de novembre. J’avais reçu ma lettre pour Poudlard deux mois avant mes douze ans. J’avais été majeur un an avant les autres. Et j’avais conscience que je ne valais pas grand-chose en duel, Potter et Black s’évertuant à me le faire me le rappeler à chaque fois que nous nous croisions. J’étais mal, parce que Sephora même devait s’être rendue compte que je n’étais qu’un boulet en combat, un boulet qu’elle risquait de se traîner pendant tout l’exercice. Je n’écoutais plus du tout le professeur Van Keller, totalement ailleurs. Je me remettais en question, en plein milieu d’un cours, et je savais parfaitement que ce n’était pas l’idéal. « Laisse-moi Maël ! ». Valait mieux que je la laisse, oui, si elle ne voulait pas donner l’impression de faire la charité. Non, j’étais vraiment injuste, je le savais. Mais…
    Van Keller parlait, mais je n’entendais pas un mot de ce qu’il racontait. Ca me passait bien au dessus, et c’était comme si j’étais dans une bulle isolée du reste du monde. Ou comme s’il parlait la langue des êtres de l’eau… Bref, je ne saisissais rien. D’ailleurs, le voilà qu’il passait dans les rangs. Je m’étais relevé dès qu’il avait posé un pied hors de l’estrade et il devait être visible que j’étais en colère. Ou mal à l’aise. Bref, que je n’étais plus du tout dans le même état d’esprit que dix minutes plus tôt. J’étais toujours aussi agité, mais maintenant, on pouvait dire que j’étais tout à fait remis à ma place. Van Keller arriva près de nous, et je n’avais pas desserré une seule fois les dents.

    | Oui ils vont se séparer. Jones, avec Young. Fontaine avec Stonewall. Jones et Young, avec ceux du fond de la grande salle, Stonewall et Fontaine, avec les autres. |

    Stonewall ? Je considérai la petite de Serdaigle qui était heureusement plus petite que moi. Forcément, il me séparait de Sephora. Tant mieux dans un sens, j’étais incapable de lui dire un mot. En fait, je m’étais un peu comme pris une douche froide. Le cours n’avait plus rien d’un cours optionnel amusant, quand bien même je l’eus considéré ainsi quelques minutes. Non, c’était vraiment quelque chose de sérieux, et je n’avais en quelque sorte plus droit à l’erreur. En même temps… je n’avais pas eu l’impression de considérer pendant quelques temps que ce soit que j’y avais le droit. J’avais juste réagi comme il me semblait qu’il fallait réagir, rien de plus. Pour moi, les choses étaient claires non ? Protéger, éliminer la menace. Okay, j’avais accessoirement mis ma vie en danger et loupé mon sort et alors ? Pour le coup, il me fallait un sérieux débriefing de la part du prof, parce que j’étais largué. Mais il était temps de passer à autre chose, comme lorsqu’on perdait un set dans un match qu’on pensait facile. Se reconcentrer. Se remettre dans le bon sens.

    ♫ Qu... Quoi ?? ♫

    | Pas de règles, enfin si, une seule. Pas de sortilèges impardonnables. Cela vous laissera je le sais une lacune pour les combattre, mais je ne veux pas de problème avec le ministère ou vos parents. Je vais vous apprendre à vous défendre et à survivre du mieux que je peux avec la marge de manœuvre dont je dispose. Le but ? Les deux groupes vont se rentrer dedans. Ceux du fond de la salle doivent en sortir par la grande porte, avec ou sans leurs petits camarades. Les autres doivent les en empêcher. Tous les moyens sont bons, hormis l'exception dont je viens de vous parler... Prêts ? A trois. Un, deux, TROIS! |

    J’avais ignoré Sephora en lui tournant le dos pour rejoindre la grande porte, et j’ignorai maintenant Stonewall qui s’était mise à côté de moi. Tout en intégrant le groupe de défenseurs, si on pouvait l’appeler ainsi, je réfléchissais aux options qui s’ouvraient à nous. C’était vraiment comme un match de tennis. Chez certains, leur point fort était dans le service, qui était dévastateur. Ceux là, c’étaient les élèves qui fonçaient dans le tas à coups de sortilèges « bourrins ». D’autres étaient plus à l’aise sur la longueur, dans un match. Des échanges longs, éreintants, qui amenaient à faire des erreurs bêtes. C’étaient les élèves qui lançaient sortilèges sur sortilèges. Enfin, les derniers, misaient sur la stratégie et menaient les adversaires exactement là où ils voulaient sur le terrain, pour faire un revers imparable lorsque l’autre s’y attentait le moins. C’étaient les élèves qui se faisaient discrets, qui lançaient des sortilèges discrets, et qui sortaient avant même qu’on ait pu comprendre qu’ils étaient dans la pièce. Moi, en tennis, j’étais plutôt du genre à faire semblant de jouer le jeu de l’autre juste avant de terminer par une balle qu’il n’avait pas vu venir. J’étais suffisamment endurant pour courir de partout. Et l’autre pensait que je m’épuisais en vain. Mais je rattrapais toujours ses balles et les renvoyais jusqu’à le prendre à son propre jeu et l’obliger à courir… dans un geste désespéré qu’il ne pensait plus avoir à fournir. Donc… maintenant je devais remettre les choses dans leur contexte. Je devais empêcher les autres de sortir. Bien. Nous étions sensés travailler en équipe, comme dans un match en double. En faisant confiance à celui qui était derrière pour rattraper les balles longues qu’on avait laissé passer. Des élèves arrivaient vers nous, et je contrais facilement leurs sorts qui n’étaient pas vraiment offensifs. Stonewall avait lancé un incendio, ce qui n’était pas bête puisque le feu effrayait tout le monde dans un premier temps. Je pris le parti d’utiliser mes points forts, ma forme physique et d’atténuer le plus possible mes points faibles : le temps de concentration que me demandaient des sortilèges.

    Vues comme ça, les choses me semblaient plus ou moins évidentes. Mais j’avais aussi conscience que dans un vrai combat, je n’aurai pas eu le temps de faire une analyse aussi longue. D’ailleurs, je ne pouvais aps vraiment me permettre de ne faire qu’esquiver le coup, puisque je mettais en danger les « défenseurs » qui étaient derrière moi et qui ne pouvaient pas voir les sortilèges. Oh et puis zut ! Je réfléchissais un peu trop parfois. Je me jetai dans la mêlée, comme je négociais un match de quidditch.

    « Impédimenta ! »

    Une lueur sortit de ma baguette et je me demandai si j’avais mis suffisamment de puissance dans le sortilège. Il était sensé ralentir tout ce qui essayait de m’attaquer. Est-ce que ça comprenait les trois sorciers en face de moi ou juste un ? je ne me souvenais plus de ce détail, qui s’avérait ne pas en être un, mais je me contentais de croiser les doigts. Le sortilège d’entrave était le plus utile, pour moi, puisqu’il me fallait toujours du temps pour bien me concentrer sur mes sortilèges qui, comme mes revers de tennis, pouvaient s’avérer redoutables pour les autres lorsque bien effectués. Ma puissance n’était pas des plus basses, mais c’était à l’exécution que je flanchais, je le savais. Je me concentrais sur un sortilège d’immobilisation, tout en esquivant un jet de lumière, et je m’imaginai soudain en train d’envoyer des balles de tennis sur les autres élèves. Au moins, je savais qu’il n’y avait que peu de chance pour que je rate mes cibles ! Des balles associés à un maléfice de flagrance… Je souris et j’essayai de me reconcentrer.
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Sephora A. Jones

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mar 11 Sep - 19:35

Personnellement, je sentais plutôt mal ce cours. J'avais l'impression que cela allait vite dégénérer. Déjà, j'étais très en colère contre Maël, qui me prenait pour une pauvre petite fille sans défense. J'étais agacée. J'en voulais à tout le monde, et j'avais presque envie d'attaquer n'importe qui qui se présentait devant moi. Parfois, je me demandais si mon ami Gryffondor se rendait compte que les filles n'étaient pas toujours des poupées en porcelaine qu'il ne faut surtout pas briser. Pour ma part, j'étais loin de mon considérer comme une petite princesse qu'on ne devait toucher sous aucun prétexte. J'étais même plutôt du genre folle et indépendante. Il allait falloir que j'en touche un mot à Maël.
| Voilà ce qu'il ne faut pas faire. Ni comme lui, ni comme moi. Ne pas risquer sa vie pour quelqu'un qu'on n'est pas sûr de pouvoir protéger ; cela vous fera tuer tous deux pour un résultat nul, et cela amusera bien les mangemorts j'imagine. Vous avez vu mon assurance, la quasi-négligence avec laquelle j'ai paré son sortilège ? Les mangemorts se battront comme ça. Ils seront sûrs de pouvoir vous combattre et mieux encore, vous battre. Parce qu'ils ont un avantage sur vous. Ils incarnent la terreur. On va aussi travailler là dessus. |
J'écoutais le professeur Von Keller avec attention. Il avait totalement raison. En même temps, il valait mieux, c'était tout de même lui le prof. Moi, il est clair que je ne saurais pas comment réagir si on m'attaquait dans la rue, sans raison valable. Comment pourrais-je me défendre correctement ? Sur qui pourrais-je compter ? Lorsqu'on est perdu au milieu d'une mission avec une bande d'aurors ou d'une foule de personnes, peut-on réellement se fier à eux ? Qui me dit qu'une personne que je côtoie tous les jours ne te plantera pas un coup dans le dos le moment venu après tout ? Et puis même si je n'avais pas à me méfier de mes alliés, mes adversaires, quant à eux, possèdent des qualités magiques bien supérieures aux miennes, et connaissent sans doute des sorts dont je n'osais même pas dire le nom. La magie noire, cela me faisait peur. C'est pour ça que je voulais la combattre. J'entendis le prof dire à l'assemblée qui allait nous séparer. Séparer qui ? Avec horreur, il m'envoya avec Strawberry Young, une Poufsouffle que je connaissais vaguement. À la base, je ne lui aurais jamais parlé si je n'avais pas remarqué qu'elle détestait Falkenbach elle aussi. On avait imaginé ensemble plusieurs plans pour le faire souffrir ou pour lui causer du tord. Des plans brillants et réalisables. Seulement, le problème, c'est qu'elle et moi, on a du mal à se mettre d'accord et nos plans se retournent contre nous. La bonne blague. Bref, je ne voulais pas d'elle avec moi, mais après tout, je n'avais pas le choix. Je regrettais presque d'avoir poussé Maël. Je me retrouvais contre lui et contre Hécube. Franchement... Enfin, Hécube... C'était bizarre entre nous depuis qu'elle m'avait avoué qu'elle voulait coucher avec moi. Je réalisai que cela l'était encore plus lorsqu'elle me visa intentionnellement. Alors là, j'étais furax. Je pensais rapidement un sortilège de protection. Ça, j'étais capable de le faire en temps normal. Mais là, j'étais énervée. J'avais plutôt intérêt à le réussir. « Protego. » Pourquoi me faire ça à moi ? Mais j'en revins vite à la réalité. C'était un cours. Nous étions deux groupes parfaitement distinct. Le mien avait pour but de sortir de la salle n'est-ce pas ? Et celui de Maël et d'Hécube était de m'en empêcher. C'éait pourtant bien simple à comprendre, non ? Les règles étaient claires. Tous les coups étaient permis. Alors, je ne reculerais devant rien. J'étais certaine que mes deux amis ne m'en voudraient pas. Je visais mon amie Serdaigle, et murmurai « Obscuro ! » J'avais hâte de voir si cela allait fonctionner. Si Hécube devenait aveugle, du moins pour un temps, cela faciliterait les choses pour sortir de la salle.
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Dim 16 Sep - 14:57

Straw' n'était pas sûre que se pointer à ce cours ait été l'idée lumineuse du siècle. Elle aurait mieux fait de faire tout ce qu'elle faisait d'habitude le samedi : dormir telle une marmotte jusqu'à 14 heures de l'après-midi, et se trainer le reste de la journée sans rien faire, glandeuse inspirée qu'elle était. Au lieu de cela, elle se retrouvait dans un cours dans lequel elle n'était même pas sûre d'avoir sa place, dans lequel elle n'était même pas sûre d'arriver à décrocher une bonne impression, entourée de gens tous plus intelligent ou plus talentueux qu'elle. Ça avait été toujours comme ça. La dernière sur tout les points. cette pensée lui donnait franchement envie de déprimer. Elle comprenait mieux Caïn qui se consolait de ses déceptions avec son or blanc. Oui, elle comprenait mieux. Pourtant, d'un autre côté, elle n'était pas sûre de bien comprendre. Elle était un peu paumée par rapport à la situation actuelle. Elle n'avait pas envie de se battre, mais elle n'avait pas envie de rester sans rien faire non plus. Elle avait l'impression que ce cours signifiait plus de choses qu'un simple apprentissage. Strawberry n'avait finalement, aucune envie de se retrouver avec Hécube. Mais pourquoi lui avait t-elle demandé de faire équipe avec elle ? Il y avait d'autres personnes à qui elle aurait pu demander. Mais son choix s'était porté sur la serdaigle parcequ'elle culpabilisait un peu de la laisser toute seule, mais si elle savait qu'au final, Hécube n'en avait pas grand chose à faire. Les deux filles ne s'aimaient pas. Si straw' avait une certaine admiration pour Hécube, elle n'avait franchement pas envie de copiner avec elle. A un moment, si, mais elle s'était rendu compte que Hécube avait encore plus mauvais caractère qu'elle.

♫ Ouais, allons-y. Moi je viens juste de retrouver ma baguette alors, et comme je suis surveillée je n'ai pas dû jeter le moindre sort depuis au moins trois mois. On verra le groupe des boulets ! ♫

Ouais, Straw' était au courant. Elle avait même trouvé ça un peu ridicule d'ailleurs. Elle voyait mal comment Hécube Stonewall, serdaigle de 15 ans, pourrait faire réellement du mal à quelqu'un. Elle avait mis ça sur le compte de la paranoïa. Le groupe des boulets... Sans être un boulet à proprement parler, elle n'était pas une très bonne sorcière... Du coup, elle prit cette phrase à son compte, et sentit son antipathie à l'égard de la serdaigne grandir encore plus. Un jour, elle allait exploser. Pourtant, elle gérait de mieux en mieux ses excès de colère. Rares étaient maintenant ses explosions intenses qui dévastaient tout sur le passage de la blaireaute. Oui, elles étaient rares, mais elles n'avaient pas disparus. Cependant, un suivi médical et quelques thérapies assortis de quelques médicaments calmaient la poufsouffle, qui avait très vite repris une bonne humeur enfantine. Mais l'orage n'était jamais loin. Et Strawberry le sentait poindre à l'horizon. Parait que c'était héréditaire. Straw' n'en savait foutrement rien, et n'avait pas envie de se pencher sur son plus gros défaut.

<< Bah, le groupe des boulets, j'suis habituée... Ne t'en fais pas, je suis sûre que tu te débrouilleras. >>

Ouais, Hécube allait se débrouiller. Elle faisait de l'ombre à plein d'élèves. Les professeurs voyaient toujours les même : la serdaigle, Lundy... C'était normal. Les gens intelligents voient ceux qui sont à leur hauteur. Ils ne voient pas les ratés, comme elle. Strawberry se savait raté, du moins pour les études.Elle n'aimait pas ça. Elle n'était pas une héroïne, allez hop que je te défends les elfes de maisons ou les moldus, que je vais m'amuser avec le beau gosse de service dans un placard, que j'ai des cheveux sublimes, que je fais parti de la haute malgré ma grande modestie, et que je réalise des études brillantes tant que j'y suis. Non, elle était une ratée, une nouille. Même pas foutue d'avoir un Optimal de temps en temps.

♫ Viens, si on s'éloignait un peu des autres maintenant ? Juste le temps de s'entraîner un peu, et quand on sera moins ridicule on reviendra devant le prof. ♫

S'entrainer ? Tss, straw' ne prit même pas la peine de répondre. Elle se foutait d'elle ou quoi ? Ce n'était certainement pas Hécube qui aurait l'air ridicule. Hécube n'avait jamais l'air ridicule. Elle quand elle essayait de produire un sort et qu'elle échouait lamentablement, et bien elle avait juste envie de s'exiler en australie en compagnie des kangourous et des koalas. C'était cool, les koalas. C'est tout doux et ça fait pas chier. Alors qu'à Poudlard, en ce moment, tout le monde la soulait. Pourquoi ? Elle n'avait pas besoin de raison pour être agaçée. C'était comme ça. Strawberry se sentait vraiment lamentablement.

♫ On se met à quatre pour faire deux équipes ? Vous restez tous les deux et moi avec Strawberry, si vous voulez... mais il faut varier les années et les maisons, vous devriez vous séparer. ♫

Hein ? Elle était sérieuse, là ? Elle se sacrifiait ( le mot était à peine fort ) pour tenir compagnie à la serdaigle, et celle-ci profitait de la première occasion pour se débarasser d'elle. Strawberry hésita franchement entre lui gueuler dessus, lui arracher les yeux et les lui faire avaler tellement Hécube l'agaçait, ou laisser couler. La troisième option lui sembla plus délicate et féminine.

<< Hé, t'avais qu'à le dire tout de suite si tu ne voulais pas te mettre avec moi. J'aurais pu trouver n'importe qui d'autre. >>

Voilà son seul avantage comparé à la serdaigle. Elle n'avait aucun problème pour se faire apprécier des gens, pour les soutenir, les aimer et les faire rire. C'était son sale caractère qui gâchait tout. Elle avait été naïve de croire qu'Hécube accepterait de faire le duo avec elle plutôt qu'avec sa grande complice, Sephora Jones. Décidement, tout l'agaçait aujourd'hui. Au final, faire le duo avec Maël ne l'aurait pas dérangée. Il savait l'aider lors des exercices et s'entendait plutôt bien avec le gryffondor, ce qui était plutôt pratique pour ce genre de cours.

| Voilà ce qu'il ne faut pas faire. Ni comme lui, ni comme moi. Ne pas risquer sa vie pour quelqu'un qu'on n'est pas sûr de pouvoir protéger ; cela vous fera tuer tous deux pour un résultat nul, et cela amusera bien les mangemorts j'imagine. Vous avez vu mon assurance, la quasi-négligence avec laquelle j'ai paré son sortilège ? Les mangemorts se battront comme ça. Ils seront sûrs de pouvoir vous combattre et mieux encore, vous battre. Parce qu'ils ont un avantage sur vous. Ils incarnent la terreur. On va aussi travailler là dessus. |

Ben pour être franche, lui aussi lui faisait peur. Bon, Strawberry ne doutait pas que Von Kieller soit un bon professeur, elle appreciait sa façon directe et franche d'exprimer les choses, un peu similaire à la sienne. Mais bon, là, il ne faisait rien pour les rassurer. Mais là n'était pas le bus. Le bus d'un prof était de les préparer à la vraie vie. A ce qu'il pouvait se passer dehors. Est-ce que c'était vraiment ainsi que ça marchait ? Straw' avait vraiment peur. Les paroles du professeur lui donnait des frissons glacé dans le dos. Est-ce que ça pouvait lui arriver ? Peut-être. Est-ce qu'un jour elle aurait à défendre sa peau comme le décrivait Von Kieller ? Elle n'était pas sûre de savoir comme elle réagirait si elle se faisait attaquer, comme ça, dans la rue, avec quelqu'un de cher à son coeur, peut-être Zeppelin, Maël, Osborne, ou Sasha. Ou peut-être un membre de sa famille. Ou tout simplement un inconnu incapable de se défendre. Oui. comment réagirait-elle ? Straw' n'en savait rien; et ça lui faisait peur.

Oui ils vont se séparer. Jones, avec Young. Fontaine avec Stonewall. Jones et Young, avec ceux du fond de la grande salle, Stonewall et Fontaine, avec les autres

Oh, joie et consternation. La voilà avec Sephora. Non pas qu'elle n'aimait pas la gryffonne, même qu'elles avaient quelques valeurs, amis, et façon de faire en commun, mais c'était vraiment pas sa copine. Straw' ne voulait pas se retrouver avec elle en duo, car leur association ne résultait de rien de bon. En effet, elles avaient préparés quelques plans brillants. A leur image. Et, Strawberry devait l'admettre, théatraux, bien que parfaitement réalisables... Si Sephora était moins têtue, bon sang ! Mais la poufsouffle ne pipa mot. Aucune envie de se faire engueuler comme tout à l'heure. L'heure était au travail et à la discipline, et pour une fois, Straw' était prête à se plier aux exigences du prof. Et ce n'était pas son genre. Pourtant... Ce cours, c'était du sérieux. Elle devait pas mettre le bordel comme elle en avait l'habitude.

| Pas de règles, enfin si, une seule. Pas de sortilèges impardonnables. Cela vous laissera je le sais une lacune pour les combattre, mais je ne veux pas de problème avec le ministère ou vos parents. Je vais vous apprendre à vous défendre et à survivre du mieux que je peux avec la marge de manœuvre dont je dispose. Le but ? Les deux groupes vont se rentrer dedans. Ceux du fond de la salle doivent en sortir par la grande porte, avec ou sans leurs petits camarades. Les autres doivent les en empêcher. Tous les moyens sont bons, hormis l'exception dont je viens de vous parler... Prêts ? A trois. Un, deux, TROIS!

Straw' ne put s'empêcher de sourire. Elle avait tout compris, et était prête. Prête à s'immerger dans l'exercice et à travailler comme il le fallait. Il avait bien dit tout les moyens sont bons ? Est-ce que ça sous-entendait qu'elles pouvait enfoncer ses doigts dans les yeux de ses adversaires, et leur mettre des coups de pieds où ça fait mal ? Probablement pas, elle était une sorcière que diable ! Mais bon, le jour où, supposons, elle devrait vraiment se mesurer à un Mangemort, valait mieux garder une certaine marge d'approche, comme disait le prof. Bon, c'était parti. Se glisser entre les élèves, décocher quelques sortilèges plus ou moins réussis en cas d'adversaires trop proches, c'était bon. Concentration... C'est là qu'elle se prit le plus bel impedimenta qu'elle ait jamais reçu de toute sa vie. Vu la direction... Oh, ça venait de ce cher Maël; du moins elle supposait. Bon, ils étaient dans un exercice. Néanmoins, elle avait failli se ramasser par terre et cela méritait réparation. << Colloshoo ! >> Hum, encore une belle découverte venant de ce livre marrant qu'elle avait emprunté à la bibliothèque, sur le thème des sortilèges, animaux, lieux et objets inconnus du monde magique. Elle ne l'avait pas encore terminé, mais il lui plaisait bien, et ce livre était pour le moins interessant. Strawberry sentait qu'elle allait bien s'amuser dans ce cours.
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Jeu 20 Sep - 16:00

ECLAIRCISSEMENT

Attention Mael, un impedimenta doit être utilisé contre un objet ou une personne, mais cela ne sert à rien de le lancer « dans le vide » (je viens de relire EHP et les utilisations qui en ont été faites dans les bouquins). De même Straw, tu ne peux utiliser que des sortilèges qui existent ! On considèrera que le tien, tiré d'un livre, est ou fantaisiste ou trop dur à lancer et que tu ne produis rien d'autre que des étincelles vertes.

LES DES

  • Premier dé : Incendio de Hécube vers Sephora
  • Deuxième dé : protection de Sephora

    RESULTATS




    COMPLEMENTS
    //

  • Sorts en attente :
    - Obscuro de Sephora sur Hécube


  • Sorts Réussis automatiquement :
    ///

  • Niveaux magiques : Hécube : 5
    Mael : 7
    Sephora : 7
    Straberry : 5

  • Malus :
    //

    LES RESULTATS

  • Hécube vers Sephora : Hécube a un niveau magique de 5, auquel on ajoute 1 au dé, ce qui donne 6. Sephora a 7 de niveau magique plus 4 au dé, ce qui fait 11. SEPHORA A PARFAITEMENT REUSSIT A BLOQUER LE SORT !

    BONUS RETIRES
    //

Professeur↯ Non, ne me visez pas avec vos baguettes !
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Pieter Von Keller

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Jeu 20 Sep - 16:25

    J'avais lancé la mêlée sans laisser le temps aux étudiants de se préparer, ni de se demander concrètement où cette situation allait finir par les mener. Bien évidemment, je savais que certains auraient du mal à se lancer. Même une troupe aguerrie ne se lance pas immédiatement à l'assaut de ses opposants sans un minimum de préparation. Enfin, mes réflexions ne concernaient bien évidemment que les individus sains d'esprit. Les fous et les fanatiques bien sûr, étaient difficilement raisonnables quand il s'agissait de ce genre de situation. Je me rendais compte que j'avais du mal à percevoir l'ambiance générale dans la grande salle, tant l'appréhension avait des effets divers sur le groupe des élèves. Certains semblaient paniqués, d'autres clairement intéressés, certains avaient hâte, d'autres semblaient réfléchir. Heureusement pour moi car je n'aurais probablement pas su les gérer, il n'y en eu aucun pour s'effondrer en larmes ou remettre en question l'exercice, tout semblait aller comme sur des roulettes pour le moment ! Enfin, pas forcément pour tout le monde, mais c'était malgré tout bon signe. Mieux valait que les peureux et autres froussards restent sur place et affrontent leurs peurs et leurs appréhensions plutôt qu'ils ne prennent leurs jambes à leur cou ! Ainsi, ils seraient toujours mieux préparés que s'ils n'auraient rien fait de leur samedi après midi... Bien sûr, il fallait encore que je fasse attention. La partie allait tout juste commencer que je me mis à redouter le nombre de blessés. Dans une école magique, il y avait constamment des blessures, des meurtrissures et des égos mis à mal, mais j'imaginais sans mal que les choses seraient pires encore avec un cours véritablement dangereux si cela se passait mal. Je lançais alors le défi de l'après midi ; éduquer ces jeunes aux meilleurs moyens de se défendre, alors que dans mon dos je croisais les doigts pour que ces mêmes individus n'aient pas la mauvaise idée de vraiment se blesser. Je ne voulais pas causer du souci à l'administration de l'école, c'était un fait dont je ne me cachais pas...


    Les choses commencèrent bien, même si déjà des choses semblaient à revoir. Stonewall non loin de moi lança un sort en criant, ce qui était peu discret mais résolument offensif ; la petite tenait bon dans sa tête et c'était là le principal, même si sa visée n'était pas totalement bonne et qu'elle s'attaquait à un individu plus fort qu'elle, nulle autre que Jones. Cela dit, elle avait eu raison, même si ce n'était que de manière inconsciente. En effet, dans la réalité, il y avait peu de chances qu'elle rencontre pile un adversaire avec le même âge qu'elle, la même formation qu'elle, la même histoire et le même talent qu'elle... Autant s'entraîner de manière un peu déséquilibrée, les leçons retenues ne pouvaient qu'en être meilleures, j'en étais du moins persuadé ! Du coin de l'oeil, je vis Fontaine envoyer un sortilège d'entrave sans but bien précis. Le gosse était quand même dans sa dernière année d'études, il pouvait, non il devait faire mieux que ça!



    | S'il faut que je vous lance un sort pour que vous vous impliquiez sérieusement Fontaine, dites le tout de suite ! L'entrave ne fonctionne qu'avec une cible, vous feriez bien de tous vous le rappeler, ou bien vous ne ferez que gaspiller votre temps, et votre magie! |


    Les élèves s'enfonçaient maintenant dans le groupe d'en face, provoquant une mêlée au boucan assourdissant où se mêlaient imprécations magiques et jurons quand quelqu'un ratait son coup ou se retrouvait touché. Je vis un éclair fuser de la baguette de Stonewall vers Jones, qui parvint à le bloquer avec un charme du bouclier parfaitement exécuté. Cela dit, la tentative de Stonewall n'était pas vaine, car cela avait eu le mérite d'attirer l'attention d'une adversaire directe en la personne de la gryffondor. Par contre, je vis une poufsouffle, Young, envoyer un sortilège dont je n'avais jamais entendu parler et qui sonnait plutôt comme le cri de guerre de quelque tribu nomade des steppes!


    | Young, ne cherchez pas l'originalité ou vous le regretterez quand vos camarades vous lanceront des sorts qu'ils connaissent et qu'ils maîtrisent ! Lancez ce que vous connaissez, concentrez vous sur le plus facile et le plus efficace, et pas sur le plus original! |
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Maël J. Fontaine

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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Jeu 20 Sep - 18:57

      | S'il faut que je vous lance un sort pour que vous vous impliquiez sérieusement Fontaine, dites le tout de suite ! L'entrave ne fonctionne qu'avec une cible, vous feriez bien de tous vous le rappeler, ou bien vous ne ferez que gaspiller votre temps, et votre magie! |

      Okay ben... on va passer aux choses plus faciles alors...


    Me murmurais-je à moi même. Il était marrant le prof... Comme si je n'avais pas vu que mon sortilège n'avait pas marché ! J'esquivai un sortilège d'une roulade avant et je me concentrai pour faire mieux. J'étais en colère, contre le prof, contre moi, contre tout le monde. Qu'est ce que je pouvais y faire quand les livres de sortilèges n'étaient pas assez précis hein ? J'avais bien lu dans un livre de la bibliothèque que le maléfice d'entrave était un Maléfice qui ralentit tout ce qui essaie de vous attaquer. L'incantation est Impedimenta.. Tenez, j'étais même capable de vous ressortir la définition. Mais si je n'avais jamais voulu être Auror, ce n'était pas pour rien, par le caleçon de Merlin ! J'essayais de repérer quels élèves étaient en train de sortir, et quels étaient ceux dont il fallait se méfier quand la voix de Von Keller résonna à nouveau pour critiquer Strawberry. Et bien... nous faisions un beau duo de bras cassés à nous deux. Et en plus, Stonewall avait parfaitement réussi son incendio, et Sephora, son protego. Je me sentais nul. J'étais réellement nul en fait. Forcément, elle allait s'attirer toutes les louanges du prof, et moi j'étais en septième année, et je n'étais qu'un élève médiocre et nul et je n'avais aucune chance de survivre à une attaque de mangemort. C'était peut être mieux en fait que je ne n'aie pas été à Ste Mangouste, lors de l'attaque. Parce qu'en plus de ne pas sauver Bob, je les aurai tous mis en danger.

    Je m'aperçus que je restais immobile au milieu du "champ de bataille" improvisé, et je me remis en mouvement. Si la magie me faisait défaut, je n'avais plus à utiliser la forme physique, et puis mince si ce n'était pas "sorcier" ou "magique". La magie, elle ne servait à rien si on ne savait pas l'utiliser, et visiblement c'était mon cas alors. Je passai en revue toutes mes possibilités, et toutes les failles possibles trouvables chez mes adversaires. Franchement, je n'en voyais pas beaucoup. Oh, si nous étions dans un match de tennis commun, celui là, là bas, il serait un peu trop découvert sur la gauche pour faire un revers efficace, et le petit au fond, il serait susceptible de perdre pied face à un contre puissant. Mais pour le coup, ça ne servait à rien de le savoir. J'inspirai lentement tout en esquivant un sortilège bleu à paillette rose qui fonçait sur moi, et je raffermis ma poigne sur ma baguette. Il fallait que je bouge. Il fallait que je me le mette dans le crâne. Il fallait que je bouge. Je m'aperçus soudain que j'étais arrivé pas très loin de Sephora. Tant mieux, parce qu'il fallait que je réagisse et puis, j'avais des comptes à régler. Je passais en revue tous les sortilèges que je connaissais et qui pouvaient m'être utiles. Offensif ? Inutile, vu comme je les loupais. Défensif ? Mais bien sûr... Bon ben... il me restait le camouflage. Je me glissai vers le mur le plus proche, et m'éloignai de la zone de combat. Puis je me concentrai, comme si j'allais faire un match de tennis. Il fallait que je me raccroche à cette idée. Un match de tennis. L'esquive, la patience, et l'attaque. Il fallait que j'ai la hargne de gagner. Pas que je cherche à m'attaquer à tout le monde. Il fallait que... J'expirai un bon coup et je me frappai la tête tout en murmurant le sortilège de désillusion. Je ne l'avais jamais testé sur moi même, je ne l'avais lu qu'en théorie sur les sortilèges que l'on pouvait rallier à la métamorphose vu qu'ils exploitaient l'environnement du sujet concerné. C'était un devoir qui m'avait valu un optimal, alors je m'en souvenais pas mal en fait. C'était à la fin de la sixième année d'ailleurs, mais ce n'était pas vraiment le moment de se faire un petit historique des notes de l'année dernière. Je ne savais pas si je l'avais imaginé, mais il me semblait sentir la sensation de froid que je devais ressentir. Peut être était ce aussi le stress ? Je n'avais qu'à tester pour voir.

    C'était bête, c'était stupide, c'était idiot... mais je glissai ma baguette dans la manche de ma robe, sachant qu'il y avait une encoche faite pour dans toutes les robes pour Poudlard. Je ne risquai pas de la perdre, mais il me fallait faire un mouvement de main pour la récupérer. Je courus vers l' "assaillant" le plus proche, et tentai de lui asséner un violent coup de poing, à la moldu, avec la force de bientôt dix ans de tennis intensif, dans la face, pour le mettre à terre.
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MessageSujet: Re: Cours Optionnel du Samedi Après Midi   Mer 7 Nov - 0:28

Son sortilège. Il avait échoué. Lamentablement. Des adjectifs de ce genre, y’en avait plein, mais c’était vraiment le seul qui venait à son esprit à ce moment là. Bon, elle s’y attendait. Elle n’était pas une exellente sorcière, et tester un sortilège pour le moins hasardeux n’était pas la meilleure des tactiques pour s’attirer les compliments du professeur, et progresser. Quoique, les compliments, elle s’en fichait comme de sa première culotte. Elle n’avait besoin de l’avis de personne pour exister ( fort heureusement d’ailleurs) et la reconnaissance des autres ne lui faisaient en général ni chaud ni froid. Mais elle avait espéré… Elle ne savait pas trop. Qu’au lieu de ces jolies petites étincelles vertes, certes très agréables à la vue, elle réussisse son sort. C’était pas trop demander, non ? Apparemment si. Bon, au final, ça n’allait pas changer grand-chose. Elle avait toujours été de ces filles pas spécialement douées, sans être une grosse quiche. Banale, quoi. C’était pas comme Stonewall, qui elle, même après deux mois sans avoir touché à sa baguette, lançait un sort sans problème, et oui mon gars. Mais bon, après tout c’était une serdaigle. Strawberry serra les dents. Il s’agissait d’un exercice, une simulation si elle pouvait employer ce terme, organisée par leur prof de DCFM. Que se passerait-il s’il s’agissait d’une vraie situation ? Une vraie attaque de mangemorts ? La poufsouffle se mit à couvert en laissant le fil de ses pensées s’étioler ? Elle en avait marre de ce cours foireux ; autant se protéger au lieu de rester comme une cruche au milieu du champ de bataille ! En cas d’une vraie attaque… foirerait-elle son sort aussi facilement ? Non, bien sûr que non. Elle avait râté son coup, il était évident qu’en cas de danger elle agirait avec plus de réflexion en optant pour un sort plus commun.

| Young, ne cherchez pas l'originalité ou vous le regretterez quand vos camarades vous lanceront des sorts qu'ils connaissent et qu'ils maîtrisent ! Lancez ce que vous connaissez, concentrez vous sur le plus facile et le plus efficace, et pas sur le plus original! |

Tiens, exactement ce qu’elle était en train de se dire, songea t-elle en se dépêchant de gagner la sortie, ce qui n’était visiblement pas gagné. Néanmoins, elle s’inquiétait un peu ; se mettre à penser comme un prof, n’était-ce pas assez perturbant ? Déjà, se préoccuper de quelque chose qui avait un rapport avec l’école, c’était assez surprenant avec Strawberry, mais de là à avoir les mêmes ênsées que le prof, ça en devenait effrayant. Aberrant. Navrant. Enfin, vous avez compris. Le concept de la chose, donc. Même si le concept en question relevait plus de la paranoïa qu’autre chose. Visiblement, Maël s’était fait engueulé, lui aussi. Voilà qui était bizarre. Ils faisaient un bon duo de nazes, lui et elle. Strawberry n’osait pas imaginer ce qui se serait passé si elle s’était retrouvée avec Hécube ; elle aurait certainement eu encore plus la honte. Ben oui, sa coéquipière de génie, et elle, à côté, qui réussirait sûrement à sortir de la salle en employant des techniques plus que douteuses. Au final, le professeur lui rendait un service ; il ne la comparerait pas à Sephora, du fait de leur différence d’âge, et de niveau. C’était déjà ça de gagné. Bon. Il fallait qu’elle se concentre. La jouer stratège. Observer le terrain. Bah, elle pouvait toujours ramper sous les chaises, mais bon t’en aurais toujours un pour se foutre de sa gueule, alors valait mieux pas tenter cette entreprise désespérée pour ne pas se prendre un sort en pleine tronche. Au moins, les élèves ne s’étaient pas rassemblés en masse compacte, style la tortue romaine là. Ils étaient éparpillés un peu partout ; le cours était un joyeux bordel. Von Kieller devait bien aimer quand ça partait en live ainsi. Remarque, certaines personnes en peine action étaient très intéressantes. Certains semblaient avoir élaboré des techniques de survie très… connes ? Du genre, se cacher dans divers recoins de la pièce. Bon, Strawberry en était consciente, elle n’était vraiment pas mieux. En fait, elle avait l’impression d’être dans une arène. Et de devoir constamment surveiller ses avants, ses derrières et ses côtés pour pas se faire bouffer (ne sait-on jamais, ces sorciers sont fous ), écraser, frapper, ou autres attaques plus ou moins humiliantes. Et éviter de se prendre un sort en pleine figure, aussi, ce serait bien sympathique. Ce qui expliquait pourquoi depuis le début du cours, elle errait dans la salle en se déplaçant à grands pas félins, tentant vainement de s’approcher de la grande porte. Se jeter un sortilège de désillusion ? Pas con, mais le but de sa venue était de s’entraîner, pas de choisir la solution de facilité. C’est pourquoi, à son grand regret, elle refusa l’option de l’invisibilité. Et pourtant. Elle aurait pu se fondre dans la masse, se cacher aux yeux de tous, elle, la catastrophe ambulante qui ne servait à rien sur cette terre à part montrer sa nullité aux yeux de tous. Pff, ce cours ne valait même pas la peine qu’elle y assiste. Mais bon, elle y était, elle avait prit un engagement. Puis, quoi de mieux que de s’entraîner ? Bon. Concentration. Elle devait s’immerger totalement dans le truc. Dans le contexte. Et dans ce contexte là, si jamais un seul de ces sortilèges la frôlait, soit elle crevait, soit elle était bonne pour un doloris épicé. Ambiance. Mais ça avait le mérite de la booster. Elle contourna une table pour éviter de se prendre un sortilège à l’apparence plutôt douteuse : les paillettes, ce n’est jamais bon signe. En fait, beaucoup d’élèves semblaient régler leurs comptes, ce qui était amusant. Ça l’était beaucoup moins quand c’était à elle de payer. Contrant à la va-vite avec quelques sortilèges de bouclier, elle décida qu’il était temps d’attaquer. Tiens, une cible mouvante là-bas. Strawberry, pour une fois, décida de suivre les conseils du prof. Elle allait faire dans la simplicité. C’est là que son œil fut attiré par autre chose. Près d’elle, tout près. Un mec qui se prenait un poing dans la figure. Or, le poing, et bien on le voyait pas. Quelqu’un d’invisible s’amusait visiblement à leurs dépents. Strawberry n’avait rien d’une justicière. Cependant la pensée qu’elle était plutôt exposée, et que si ça se trouve, elle aussi allait se retrouver avec un bon gros cocard avant la fin du cours finit par la faire agir. « Impedimenta » lâcha t-elle sobrement vers la direction où devait se trouver le plaisantin fantôme. Bon, ça râterait sûrement, mais avec un peu de chance, elle réussirait à toucher la cible. Elle visualisait à peu près où l’assaillant devait se trouver. Un peu de chance…

Spoiler:
 







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