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Professeur↯ Mais où est passé le fond du chaudron ?
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Dunstan McFly

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Mais où est passé le fond du chaudron ?


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MessageSujet: Présent d'un ennemi, présent de malheur    Mar 29 Mai - 17:22

PRESENT D'UN ENNEMI, PRESENT DE MALHEUR
«Rappelle-moi pourquoi nous sommes devant cette maudite porte ?» Pour offrir notre soutien – erm erm – à ce cher collègue qui est le tien. Il a fait partie des victimes de l’attaque qui a eu lieu à Sainte Mangouste, tu te souviens ? « Ah, oui, juste » Nous venons donc prendre de ses nouvelles – enfin, ça, c’est ce que nous allons faire croire aux yeux du reste du monde – et accessoirement, nous allons le tuer avec la potion que tu viens de préparer. Une mort lente et atrocement douloureuse, fufufufufu. « Si seulement c’était vrai… » Cesse donc cet air renfrogné veux-tu ? Si tu m’avais écouté au lieu de tempêter contre ton chaudron, nous n’aurions pas préparé une maudite potion contre les migraines mais bien un flacon de Goutte du mort. Mais non, môsieur porte une admiration sans bornes à ce château ! Tu sais très bien que la mort d’Ivanov nous obligerait à quitter les lieux… Bien que l’idée ne me déplaise pas – loin de là ! Je n’aurai plus à supporter ces marmots braillards – je te connais et il est hors de question que je supporte tes jérémiades.

« Humpf » Mais quel gamin ! Arrête de bouder cinq minutes et ouvre-moi cette foutue porte au nom de Merlin ! « Non » Raaah mais ce que tu peux être pénible parfois… Non, correction, tu l’es la plupart du temps. « Même pas vrai d’abord ! » Tu sais que tu es en train de parler tout seul à voix haute, là ? Je dis ça, je ne dis rien, mais tes élèves vont encore te prendre pour un cinglé. « Il faut bien que quelqu’un se porte volontaire pour alimenter les ragots du château ». Si tu pouvais juste éviter que ce quelqu’un, ce soit toi, ce sera sympa… Enfin soit, parlez avec toi revient à faire la conversation à un moulin. « Tu me prends pour Cyrano ? » Au moins, tu n’as pas un long nez, c’est déjà ça de pris. Allons bon, tu vas l’ouvrir cette maudite porte ? Te rends-tu compte au moins que l’idée t’insupporte au point de traiter de littérature moldue française avec moi ? Je ne te savais pas si… couard. «Couard ? Moi ? Je vais te montrer ! » Ah bah voilà, quand tu veux. C’est bien, tu devrais plus souvent m’écouter… Brave enfant. Ouvre donc cette… Mais ne la défonce pas par tous les chaudrons de Morgane !

    | Ivanov. Quel plaisir de te voir… vivant ! |

Si je pouvais soupirer, je le ferai sans hésiter. Non seulement tu défonces la porte de son bureau mais en plus tu l’importunes de la sorte, pas étonnant que sa haine envers toi ne soit pas que proverbiale. Tes mots suintent l’ironie à plein nez ! Vous vous chamaillez en permanence. Vous êtes pires que des gosses ma parole ! Et inutile de me sortir le fameux « C’est lui qui a commencé » Stanislas, tu ne ferais que te couvrir de ridicule en sa présence puisque sous le coup de la colère, tu parlerais à voix haute. Au risque de me répéter, tu es le plus têtu et le plus capricieux des gamins que je connaisse et pourtant, en ces lieux, j’ai de quoi en connaître un large rayon. Mais qu’importe, là n’est pas le sujet principal de la conversation. La question n’est pas de savoir qui a commencé ou non mais bien d’agir en adulte responsable et d’apprendre à mesurer tes propos. Tu vas donc gentiment aller lui déposer le flacon de potions que tu as préparé sur son bureau, tu vas t’excuser et tu vas prendre de ses nouvelles.

    | Inutile de te questionner quant à ton état de santé. Si tu étais aussi pétulant qu’un Magyar à pointes, tu ne te serais pas abaissé à venir quémander mon aide, n’est-ce pas ? La prochaine fois, aie au moins la décence d’être un tant soit peu plus précis quant à ta demande. La préparation de potions, bien que tu ne sembles pas prêt à l’admettre, est un vaste domaine et celles atténuant les effets de la migraine sont nombreuses. J’aurai pu te concocter quelque chose de plus approprié si tu avais fait preuve d’un minimum de précision. Par ailleurs, ce sera bien la seule et unique fois que je te prépare un breuvage gratuitement. La prochaine fois, soit tu paies, soit tu me fournis les ingrédients. |

Tu as conscience que tu as fait exactement le contraire de ce que je t’avais dit de faire ? « J’ai parfaitement conscience d’avoir agi comme un troll des montagnes mais je m’en fous, je ne l’aime pas, c’est viscéral » Ah bah bravo, maintenant, au moins, il en est parfaitement conscient puisque tu viens de le crier haut et fort ! Et ne hausse pas les épaules avec une telle nonchalance, sale gosse. Je t’ai dit de sympathiser avec lui et non pas de le trucider pardi ! Maintenant, si vous en venez à vous battre, on dira que c’est de ta faute. Alors que si tu avais fait preuve de tact et de subtilité, tu l’aurais amené là où tu le souhaitais et tu aurais pu passer pour le pauvre petit vampire qui s’est fait injustement attaqué par son collègue mal… Enfin, tu vois ce que je veux dire. « Tu sais que tu es diabolique ? » Je le sais mais Ivanov, lui, ne le sait pas. Maintenant, il va croire que tu le trouves diabolique. Bien qu’il me semble loin d’être un saint, je n’irai pas jusqu’à dire qu’il est diabolique. Ce rôle m’est exclusivement réservé comme tu le sais. « La modestie ne t’étouffe pas ma chère, n’est-ce pas ? Mais bon, c’est ainsi que je t’aime ». Primo, je ne suis PAS imbue de ma personne ! Au pire, mon égocentrisme n’est que le modeste témoin de TON égo surdimensionné.

Deuxio… Dudu… Rassure-moi, tu es bien conscient que tu viens de nous sortir cette phrase à haute voix ? Si tu comptais paraître sain d’esprit, c’est mal parti. S’il ne voit pas rouge pour le commentaire – hautement injustifié je le rappelle – il va à coup sûr s’énerver pour le magnifique je t’aime avec lequel tu as conclu ta tirade. A moins que cela ne le fasse fuir ? Fufufufufu, quelle plaisante perspective. En fait, tu veux le faire tourner en pitiponk, n’est-ce pas ? Je ne te savais pas ainsi mon cher. Tu remontes dans mon estime tiens. Juste un peu, n’exagérons rien. Alors, alors, quel est ton plan ? Tu ne comptes pas me laisser dans l’ignorance, n’est-ce pas ? Je veux et j’exige d’être dans la confidence ! Sinon, je t’assène une migraine carabinée que tu n’es pas prêt d’oublier et… Oh !!! Mais, une minute !! Tu m’aimes ? Bwhahahahaha, je savais bien que tu finirais par l’admettre. Fufufufufu, je suis la meilleure c’est comme ça, personne ne me résiste.
« Ne prends pas tes rêves pour des réalités, tu ne me plais qu’à moitié » Stanislas, tu veux vraiment que toute cette histoire finisse en duel ou quoi ? Parce qu’avec ta dernière phrase… Advienne que pourra, je vais chercher des fraises et regarder le spectacle, na !
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Adrian Ivanov

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MessageSujet: Re: Présent d'un ennemi, présent de malheur    Jeu 31 Mai - 22:09

    Le tas de copies en retard ne semblait pas vouloir se vider. Ni même diminuer d’un centimètre. Plus d’une semaine d’absence, pendant la période des premiers examens selon son planning, et il avait une centaine de dissertations, une centaine de devoirs maisons à corriger. Et un mal de crâne qui ne cessait d’enfler. Adrian se prit la tête entre les mains. Il sortait tout juste des griffes de l’infirmière mais sa jambe était toujours douloureuse suite aux complications subies, et il avait obligation de se reposer. S’il n’avait pas été aussi fatigué, il aurait évité d’envoyer un hibou pathétique à l’autre ahuri qui lui servait de collègue et serait allé demander à… à personne tiens, la potion adaptée. Mais justement, il n’avait trouvé personne et la fatigue l’empêchait de réfléchir. Et ces maux de tête qui venaient régulièrement l’atterrer et le rendre totalement paralysé ! D’après ses lectures, c’était un effet secondaire de son utilisation des Runes de Sang à Sainte Mangouste. Il avait usé deux fois de leurs pouvoirs, et elles lui faisaient regretter à présent… ou alors, il ne les avait pas suffisamment appelées pour l’attaque et trop pour la défense… ou alors c’étaient tout simplement des maux de tête dus à une malchance incroyable…

    Adrian barra d’un large trait rouge sang un paragraphe hors sujet. Sa mauvaise humeur le rendait encore plus sévère, et pour le moment, rares étaient les élèves à avoir eu au dessus d’un acceptable. En revanche, les piètre étaient de plus en plus nombreux, tout comme les désolant. Un élancement plus douloureux que les autres et Adrian serra violemment les points, cassant la plume et se coupant par la même occasion. Adrian jura violemment dans un mélange de russe et de norvégien et entreprit d’aller chercher une bande dans sa salle de bain. Le mal de tête s’atténua enfin un peu, sûrement fatigué après ce coup d’éclat… Le professeur de Runes se regarda dans le miroir pendant qu’une rapide pommade cicatrisait la plaie finalement minime. Il avait piètre allure. Un coup d’eau fraiche sur le visage n’y changea rien mais parvint à ôter l’air hagard qu’il arborait jusque là. Ce fut à cet instant qu’un bourdonnement attira son attention. Quelqu’un s’approchait des appartements. Le bourdonnement s’accentua, et la personne sembla s’arrêter devant la porte. Elle allait se décider à frapper voir entrer ? Agacé, Adrian revint dans le salon principal de la pièce et entreprit de le ranger un peu, se demandant si le visiteur allait avoir le courage d’ouvrir la porte. Lorsque dans un grincement, l’homme entra dans la pièce, ce fut au professeur de Runes de se demander s’il n’aurait pas mieux fait de verrouiller la porte à double, triple voire quadruple tours. La personne qu’il devait supporter de moins à Poudlard, juste devant la directrice de Gryffondor, l’autre animagus, était entrée dans son appartement.

    | Ivanov. Quel plaisir de te voir… vivant ! |

    « Ce n’est pas partagé, je vous rassure, McFly. »

    Adrian avait rétorqué par automatisme, son animosité pour le professeur de Potion suintant de ses propos. Comment un incapable pareil pouvait il être un professeur à Poudlard ? Ce n’était pas les capacités en potions de l’homme qu’Adrian remettait en question, loin de là !, mais plus ses capacités pédagogiques et sa santé mentale. Cet homme était trop… imprévisible. Trop… papi gâteux. Bon sang, on n’était pas là pour faire ami-ami avec les élèves, mais pour leur enseigner la magie, une conduite de vie, une rigueur qui allait les suivre toute leur vie ! Si on commençait à les couver dès leur arrivée dans le monde réel de la magie, avec ses méandres et ses complexités, les élèves n’allaient plus rien savoir faire et finir bon-à-rien… comme ce McFly.

    | Inutile de te questionner quant à ton état de santé. Si tu étais aussi pétulant qu’un Magyar à pointes, tu ne te serais pas abaissé à venir quémander mon aide, n’est-ce pas ? La prochaine fois, aie au moins la décence d’être un tant soit peu plus précis quant à ta demande. La préparation de potions, bien que tu ne sembles pas prêt à l’admettre, est un vaste domaine et celles atténuant les effets de la migraine sont nombreuses. J’aurai pu te concocter quelque chose de plus approprié si tu avais fait preuve d’un minimum de précision. Par ailleurs, ce sera bien la seule et unique fois que je te prépare un breuvage gratuitement. La prochaine fois, soit tu paies, soit tu me fournis les ingrédients. |

    Adrian haussa un sourcil avant de reposer la pile de livres qu’il était en train de ranger dans un coin de la pièce et de revenir à son bureau, s’appuyant dessus pour ne pas trop solliciter sa jambe encore fragile. Dunstan McFly avait un don pour le faire sortir de ses gonds en quelques secondes, alors qu’Adrian s’estimait assez… bon, certes il n’était patient que devant ses élèves, ce qui était une bonne chose, et se révélait assez impulsif dans les autres milieux, mais McFly avait un réel don pour l’énerver en peu de mots. D’ailleurs, Adrian était déjà énervé. Comment ça pas suffisamment de détails ? Une potion puissante contre les maux de tête, ce n’était pas compliqué non ? Il ne lui avait pas demandé de transformer un épingle en un bus à quatre étages, Merlin ! Et ce n’était pas réellement son domaine que de connaître toutes les potions de soin pour passer commande, c’était à McFly de choisir la potion adaptée… après tout, c’était sensé être un expert en la matière non ? et bien qu’il le soit au moins une fois dans sa vie. Adrian considéra le flacon d’un œil noir. Il n’avait étrangement pas confiance en McFly… Pourtant… c’était un maître en potions. Et s’il était totalement incapable en enseignement, peut être qu’il ne l’était pas en conception de potions…

    Lorsqu’il entendit McFly marmonner dans sa barbe des propos incohérents, Adrian fronça les sourcils et posa le flacon sur son bureau. Le mal de tête s’était rendormi pour le moment, valait mieux garder la potion pour une autre occasion. Le Norvégien allait dire quelque chose pour faire remarquer au vieux qu’il n’avait plus toute sa tête, lorsqu’il fronça davantage les sourcils en entendant, successivement, le professeur de potions dire :

    | Tu sais que tu es diabolique ? ... La modestie ne t’étouffe pas ma chère, n’est-ce pas ? Mais bon, c’est ainsi que je t’aime. ... Ne prends pas tes rêves pour des réalités, tu ne me plais qu’à moitié.|

    Adrian eut un sourire moqueur. Soit le vieux était totalement fou, soit il était parfaitement stupide, soit il couplait les deux avec une habileté propre aux singes. Adrian reprit le flacon en le considérant lentement, mettant à profil ses vagues connaissances en potion. Très vagues et très anciennes, puisqu’il n’avait jamais réellement apprécié cette matière scolaire. En même temps, qui pouvait apprécier et être sain d’esprit en même temps, une matière qui vous condamnait à préparer des remèdes affreusement dégoûtant, il fallait être franc, et respirer des odeurs horribles toute la journée ? Personne. Et Adrian était sain d’esprit…

    Et vous ne me plaisez pas du tout, troll schizophrène. La préparation des potions me semble un domaine pourtant assez simple… C’est bien parce que les potions constituent un domaine assez vaste que je ne vous ai pas précisé de nom de potion… Vous êtes sensé être un maître en la matière, McFly, c’est votre domaine… Si j’avais eu connaissance de la potion adaptée, des ingrédients, croyez moi je l’aurai faite faire par un potionniste autre que vous… Mais toutes les potions que j’ai acheté dans le commerce n’étaient pas assez forte…

    Pris d’un doute, Adrian s’arrêta dans ses paroles. Il oubliait toujours deux choses lorsqu’il achetait des potions, les consommait ou les commandait. Un, qu’il détestait tout ce qui avait le goût de champignon, il pouvait aller jusqu’à en être malade tant ces aliments le répugnaient, mais ça ne regardait pas McFly, et deux, ce qui était plus dérangeant, il était très fortement allergique au bézoard. Bien sûr, il ne comptait pas être empoisonné par la potion que lui avait préparé son collègue, mais Adrian ignorait s’il existait des potions faisant appel à cet ingrédient somme toute assez inhabituel. Comme il l’avait dit à McFly, les potions étaient très loin d’être son domaine de prédilection.

    Hum… dites-moi, simple curiosité. Il n’y a pas de bézoard là-dedans non ? Et vous étiez sobre quand vous l’avez mélangée j’espère… Et comment s’appelle t elle, que je vois, si elle parvient là où toutes les autres ont échoué, pour m’en faire préparer d’autres ?


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Présent d'un ennemi, présent de malheur    Dim 3 Juin - 21:18

Il a du répondant le petit Ivanov. Dis-moi Stanislas, me permettrais-tu de faire joujou un petit peu ? « Pardon ? » Oui, j’ai envie de m’amuser. Fufufufufufu, il va voir de quel bois se chauffe le troll schizophrène ! Monsieur Je-ne-vous-aime-pas n’aurait pas dû insulter notre intellect mon cher. Tu sais très bien que j’ai horreur de cela. Il faut bien l’avouer, même si tu m’insupportes les trois quart du temps, j’avoue que tu as du talent. C’est bien là le seul compliment que je te ferai au cours de toute ton existence alors enregistre-le bien car tu ne l’entendras plus jamais ! Enfin, soit… Comme je disais, tu as du talent – Merlin je me répète enfer et damnation ! – et je refuse que quelqu’un ne mette en doute tes capacités. Déjà que tu n’as pas grand-chose pour toi alors… Rendons à César ce qui appartient à César. Je prends donc les choses en mains mon grand parce que si je te laisse faire, tu vas te faire marcher sur les pieds comme c’est le cas bien trop souvent à mon goût hélas. Tu es une bonne pâte et tu ne réponds jamais… Il faut donc bien que je me charge de venger notre honneur car si j’attends que tu bouges le petit doigt, on y sera encore demain ! Fais place, prends mon popcorn et amuse-toi tiens. Je prends les choses en mains !

    | J’ose espérer que vous n’éprouvez rien de la sorte envers ma personne. Non seulement cela serait inapproprié étant donné nos positions respectives mais cela serait également malsain vu nos inimitiés communes. Je vous serai gré par ailleurs de ne pas sous-estimer mon talent en matière de potions. N’allez pas croire qu’il s’agisse d’une preuve quelconque d’un ego surdimensionné de ma part, loin de là. Bien que nos méthodes de travail soient aux antipodes l’une de l’autre, je ne remets pas en doute votre capacité à enseigner les runes ni même votre connaissance en la matière. Puisque je ne me permets pas de critiquer vos compétences, je vous serai reconnaissant d’en faire de même. Je n’apprécierai pas que vous vous amusiez à raconter ce genre de diffamation auprès de mes étudiants. Pour répondre à vos suppositions, la préparation des potions n’est pas un domaine « simple ». Le fait qu’il s’agisse d’un vaste domaine est en grande partie responsable de la complexité de cet art. Les gens ont bien trop souvent tendance à minimiser les dégâts qu’un mauvais dosage peut avoir sur le corps humain. Sachez qu’un gramme d’armoise en trop pourrait transformer une banale potion « de Goutte du Mort-vivant » en véritable arme meurtrière. |

Au risque de me répéter, je suis convaincue que nous aurions dû préparer cette potion au lieu de celle que tient présentement en mains ton imbécile de collègue. Il aurait été si plaisant de le voir s’endormir pour l’éternité. Fufufufufufufufu. Oh non ! Mieux, nous aurions dû lui concocter une potion pour le rendre intelligent. Ça nous ferait des vacances au moins. Quoique cela signifie que nous aurions perdu de notre précieux temps pour cette chose détestable… Gneuh. Hors de question. Il n’en vaut pas la peine. Je préfère de loin m’occuper de cas plus important et de l’éducation des mômes dont tu as la charge (même si je ne les aime pas !). Espèce de cloporte à trois pattes, pourquoi des potionnistes passeraient-ils leur existence à déterminer l’effet de tel ingrédient sur le métabolisme compte tenu des facteurs connexes des autres ingrédients si cela n’était pas sans conséquence sur l’être humain ? Il n’y a qu’un runiste pour croire que son art dépasse de loin tous les autres. Il mériterait que tu lui jettes un sort et que tu t’en ailles en claquant la porte. Mais bon, ne nous abaissons pas à son niveau Stanislas. Si môsieur est un idiot, tant pis pour lui, nous ne le sommes pas et il est hors de question de s’abaisser à ce niveau de bassesse.

    | Enfin, qu’importe… Tenter de vous présenter les subtilités de la préparation des potions ne relèverait que d’une pure perte de temps. Et puisque je n’ai pas pour habitude de parler aux imbéciles – cela pourrait les rendre intelligent – je me passerai bien volontiers de ce panégyrique. Revenons-en à nos chaudrons. Je ne vous demandais pas de connaître la potion Ivanov ! Cependant, avoir un historique des breuvages que vous avez précédemment utilisé n’aurait pas été superflu. Cela m’aurait permis ainsi d’éviter de vous concocter quelque chose qui pourrait s’avérer n’être qu’un doublon inutile de ce que vous avez préalablement acheté ! De plus, les potions contre les migraines font légion et certaines d’entre elles ne se distinguent de leurs consœurs que par le dosage d’un certain ingrédient. En ayant une liste des potions que vous achetés, j’aurai pu déterminer le dosage adéquat. Sans parler du fait qu’il m’aurait été possible d’établir une liste d’ingrédients « sans effet » sur votre métabolisme. Nous sommes chacun faits d’une manière différente Ivanov et nous ne réagissons pas tous de la même manière aux mêmes ingrédients. Une liste m’aurait permis de déterminer quels ingrédients sont inefficaces sur vous. Mais suis-je bête, me faire gagner du temps vous aurait coûté un effort surhumain, cela va de soi. |

Si le fait qu’il n’éprouve aucune envie de nous « aider » dans la tâche me paraît logique vu la haine qui vous relie, je dois avouer que sa stupidité me laisse coi. Il n’espérait tout de même que tu lises sur son front qu’il était allergique au bézoard cet hippogriffe à trois pattes ? Les humains peuvent vraiment être idiots… Vous me faites pitié, sincèrement. Par inimitié, il était prêt à omettre ce genre de détails – capitaux mine de rien – et risquer de mourir suite à son idiotie. Qu’il ne puisse pas comprendre l’utilité de mentionner les potions qu’il a utilisé, passe encore mais ne pas mentionner ses allergies… Alors là… Il fait preuve d’une stupidité sans précédents ! Dommage qu’il n’y ait pas de bézoard tiens, ça lui aurait servi de leçon à ce chaudron percé en étain. Allez, zen, inspire, expire. Restons calme ! Inutile de s’emporter sur lui, c’est un idiot, il ne comprendra pas. On va gentiment lui expliquer sa bêtise et on va même agir de manière civilisée en faisant preuve de professionnalisme même si on le déteste. Voilà, c’est bien comme ça. Néanmoins, il n’aura pas de nom de potion, qu’il aille voir ailleurs si j’y suis tiens ! Il n’est pas marqué Merlin sur ton front non plus. Je ne suis pas altruiste, basta !

    | De plus, vu votre intérêt particulier envers le bézoard, je gage que vous présentez une allergie à cet ingrédient. Ne vous est-il pas venu à l’esprit qu’il serait bon de m’en faire part ? Bien que l’idée de vous voir mourir ne me fasse guère plus d’effet, avouez qu’il serait bien inopportun en ces temps difficiles de vous tuer par mégarde. Cela ferait jaser et je me passerai volontiers de rumeurs à mon sujet. Je n’ai ni le temps ni l’envie de devoir justifier mes actes auprès du Ministère de la Magie ou de la communauté magique. Pour répondre à votre question, non, il n’y a pas de bézoard dans cette potion. Il y néanmoins de l’aconit – en très infime quantité – ainsi que des dards de Billywig. Ces deux ingrédients ont été répertoriés comme allergènes. Bien que les réactions ne soient que très rares, je préfère vous prévenir, au cas où. Bien souvent, les personnes présentant une allergie au bézoard sont également sensibles à l’aconit. Bien qu’il n’y en ait qu’une infime quantité, cela pourrait s’avérer fatal suivant votre taux d’intolérance au premier. Pour ce qui est du nom de cette potion, ma foi, il ne vous est pas nécessaire puisqu’il s’agit d’une recette personnelle qui n’est pas commercialisée. |

Espèce de pitiponk mal aimé ! Je t’en foutrai moi des « sobres » ! Oui, tu es sobre quand tu travailles et même si tu ne l’étais pas tes potions seraient parfaites, na ! Aaaargh je t’ai encore complimenté ! Cela ne va pas, ce type me fait dire des choses… Je suis d’accord avec toi, il est imbuvable et moins on le verra mieux on se portera. Dommage qu’il ne soit pas possible de le tuer… « Inutile de négocier sur ce point » Oui, oui, je sais très bien. Tu les aimes tes marmots, tu veux leur apprendre les potions, tu veux qu’ils soient opérationnels pour affronter la vraie vie surtout vu les circonstances actuelles et bla bla bla. Je connais la rengaine et cette dernière me donne la migraine. Soit, puisque môsieur Stanislas ne veut pas que môsieur Je-ne-vous-aime-pas-je-suis-un-runiste-trop-fort-je-vous-déteste meurt, môsieur ne mourra pas. Pas de notre main en tout cas. Maintenant, qu’est-ce qui nous empêche d’engager quelqu’un pour l’éliminer ? Fufufufufu… Oh… Oh… Ooooh !! J’ai plein de plans diaboliques en tête, fufufufufu, je m’aime. Je suis une vilaine. Bon, c’est pas tout ça mais puisque notre cher hôte n’est pas foutu de connaître les règles de bienséance, on va s’installer nous-même comme des grands. Voilà, hop, on s’approprie le fauteuil et on attend ses remerciements. Ils ont intérêt à venir sinon je t’octroie le droit de le bombarder de sorts.
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Adrian Ivanov

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MessageSujet: Re: Présent d'un ennemi, présent de malheur    Lun 4 Juin - 9:45

    Adrian n’était pas vraiment d’humeur à subir un cours de potion, même s’il n’avait rien contre la préparation de breuvages capables de lui simplifier la vie. Si seulement il connaissait la cause de ses maux de tête ! La Magie Runique avait beaucoup d’avantages, mais son plus grand inconvénient était qu’elle ne laissait pas champ libre à l’approximation et l’inconnu. Pour contrer efficacement un mal de tête, Adrian devait connaître exactement la cause, la forme, les caractéristiques de ses maux de tête pour les contrer efficacement, sans quoi il s’exposait à… un revers de situation très déplaisant. Comme une mort douloureuse, une dégénérescence de ses neurones, une accentuation de la douleur… bref, des choses qu’il ne souhaitait absolument pas. Adrian tapotait sur le bureau, déjà agacé, plus qu’agacé même ! au bord de la perte de contrôle, par le ton employé par l’autre enseignant. Il le prenait pour qui là ? Un cancre ? « Puisque je ne me permets pas de critiquer vos compétences, je vous serai reconnaissant d’en faire de même. » Mais qu’est ce qu’il racontait encore ? Adrian n’avait pas critiqué une seule seconde les compétences de McFly, pour une fois, puisque, au contraire, il l’avait… hum… il lui avait fait un compliment en admettant qu’il s’y connaissait bien plus en potion que lui-même. Adrian se passa une main agacée dans ses cheveux fins, son autre main tenant toujours, et oui ! toujours, le flacon. Il n’avait qu’une confiance sommaire en McFly, étrangement. Quand McFly commença à parler de diffamation, Adrian commença, lui, à voir rouge. Mais pour qui le prenait il ? Il n’était pas un goujat à ce point, par la barbe de Merlin ! Ce potionniste dépassait les bornes ! Adrian se redressa, prêt à rétorquer vertement. Mais lala harangue avait repris, au plus grand agacement du Norvégien qui n’écouta pas un mot de ce que racontait McFly. Il ne rêvait, actuellement, que de se jeter sur l’autre idiot pour l’étrangler. Ou lui lancer un doloris. Oui, un petit doloris pour le faire taire. Parce que le mal de tête menaçait de refaire surface, et Adrian ne voulait pas que McFly le voit en train de presque pleurer de douleur. Adrian espéra de tout cœur que la potion de McFly allait fonctionner. Il l’espérait, même si ça lui coûtait de reconnaître qu’il allait avoir besoin de McFly.

    | Je ne vous demandais pas de connaître la potion Ivanov ! Cependant, avoir un historique des breuvages que vous avez précédemment utilisé n’aurait pas été superflu. Cela m’aurait permis ainsi d’éviter de vous concocter quelque chose qui pourrait s’avérer n’être qu’un doublon inutile de ce que vous avez préalablement acheté ! De plus, les potions contre les migraines font légion et certaines d’entre elles ne se distinguent de leurs consœurs que par le dosage d’un certain ingrédient. En ayant une liste des potions que vous achetés, j’aurai pu déterminer le dosage adéquat. Sans parler du fait qu’il m’aurait été possible d’établir une liste d’ingrédients « sans effet » sur votre métabolisme. Nous sommes chacun faits d’une manière différente Ivanov et nous ne réagissons pas tous de la même manière aux mêmes ingrédients. Une liste m’aurait permis de déterminer quels ingrédients sont inefficaces sur vous. Mais suis-je bête, me faire gagner du temps vous aurait coûté un effort surhumain, cela va de soi. |

    « Mais si ça vous dérangeait autant, vous auriez pu me répondre non bon sang ! Et… Merlin mais vous êtes plus buté qu’un veracrasse ! Je n’y connais rien en potion ! Vous parliez de goutte du mort-vivant, pour moi c’était un poison ! Armoise ? Certes ! Vous parlez chinois ! C’est comme si je vous parlais des caractéristiques elfiques et gobelines de la compréhension de Wunjo dans les flux laudiques d’accord ?! »

    Adrian commençait à s’échauffer, serrant les poings pour se contraindre au calme. En temps normal, il n’aurait pas pris la mouche aussi rapidement mais McFly était particulièrement exaspérant aujourd’hui, encore plus qu’à l’habitude, ce qu’il fallait noter, et la patience d’Adrian était émoussée, par les récents événements. Une mèche châtain tomba devant les yeux du professeur qui l’ignora. Il allait poursuivre quand l’autre reprit, semblant lui aussi se contraindre au calme. Ils étaient tous les deux énervés ? Parfait. Au moins un point commun, en plus du fait qu’ils ne pouvaient pas se blairer et que c’était réciproque. Adrian fut pourtant, cette fois, un peu plus attentif aux propos du professeur de potions. Comment avait il deviné qu’il était allergique au bézoard ? Il lui semblait que c’était une allergie assez rare, puisqu’il n’était que le troisième cas de la maternité sorcière d’Oslo selon ses souvenirs. Visiblement, McFly n’était pas seulement doué en potion, mais il avait aussi des connaissances en médicomagie… Dommage pour lui, Adrian détestait tout particulièrement les Médicomages, juste à côté des journalistes dans la liste des personnes qu’il n’appréciait pas. McFly cumulait dont tout ce qu’Adrian n’aimait pas… Soit le sort avait décidé que les professeurs de Runes et de Potions n’étaient pas faits pour s’entendre, soit les coïncidences étaient nombreuses. Adrian fronça les sourcils. L’aconit ? C’était un ingrédient courant en potions non ? Et vu le nombre de trucs qu’il avait ingurgité ces derniers jours, il était fort probable qu’il ait absorbé de l’aconit sans le savoir… en même temps, l’infirmière connaissait son carnet de santé, et Sainte Mangouste aussi ; et ils étaient à coup sûr bien plus compétents que McFly en médicomagie sorcière.

    « Inutile de négocier sur ce point »

    « Je ne comptais pas négocier, si vous le voulez pas me donner le nom de votre recette de grand-mère, c’est comme vous voulez… Hum… vous disiez que les personnes allergiques au bézoard présentaient une intolérance à l’aconit ? Et… ça pourrait se manifester comment ? Enfin, je veux dire que je suis suivi depuis plus de quinze ans en Angleterre, et ça se serait remarqué dès le début… Les médicomages sont peut être des incompétents, si vous vous savez cela, je ne vois pas pourquoi eux n’en auraient pas connaissance. »

    Adrian était intrigué par ce qu’avait dit le potionniste. Vu le nombre de semaines qu’il avait passé à Sainte Mangouste pour désartibulation, les médicomages auraient du s’apercevoir qu’il avait d’autre allergie que le bézoard… du moins, le Norvégien l’espérait fortement. Parce que si les médicomages étaient incompétents à ce point, il fallait remercier Morgane et Merlin que les Mangemorts les aient mis hors état de nuire en détruisant Sainte Mangouste !

    « Et je trouve ça normal de ne pas vous déballer tout mon dossier médical pour une simple potion contre les maux de tête… Bon, certes, j’aurai du vous avertir pour mon allergie… Vous disiez que selon mon intolérance au bézoard, la quantité d’aconit présente là-dedans pouvait me tuer ? Donc j’imagine que si je vous dis que mon intolérance est au plus haut niveau, il n’est pas question pour moi d’absorber une goutte de cette potion… »

    Adrian fit le tour de son bureau, reposant la potion en lui jetant un regard noir. C’était le bon jour, franchement ! Jusque là, il n’avait jamais rencontré des problèmes au niveau des potions, puisque les antidotes qu’il avait pris occasionnellement avaient été préparés spécialement pour lui, évitant l’utilisation du bézoard. Et peut être de l’aconit… Mais pourquoi ne lui avait on rien dit, tiens ! Ca lui aurait évité de paraître aussi ridicule devant quelqu’un comme McFly. Le mal de tête revenait petit à petit, faisant froncer davantage les sourcils d’Adrian qui releva finalement la tête vers le potionniste, papillonnant des yeux pour faire passer la douleur. Il n’avait pas envie de consulter un médicomage, mais si les douleurs ne disparaissaient pas d’ici deux jours, il allait y être contraint. Et s’il y était contraint… Non, mieux valait supplier McFly que de retourner dans un hôpital pour entendre les verdicts ridicules des médicomages.

    « Bon. Je vous dois combien pour les ingrédients, et de quels ingrédients auriez vous besoin pour un dérivé de cette potion, sans aconit ? Du moins, si vous acceptez de m’aider une nouvelle fois… Et si vous voulez je peux même vous donner toutes les potions que j’ai tentées. »

    Adrian fixa Dunstan McFly dans les yeux, en reprenant d’une voix lente, dénuée de toute animosité mais au contraire, vibrante de sérieux. Fini de jouer, de râler. Il ne pouvait pas enseigner en ayant l’impression qu’un dragon rugissait dans son crâne en lui marchant dessus continuellement. Même un idiot congénital comme le potionniste devait le comprendre.

    « Mes maux de tête empirent à chaque tentative et je n’ai pas encore trouvé comment les contrer. Soit vous acceptez de chercher une potion efficace, soit je fais appel à des potionnistes plus compétents. Pour être franc, le fait que vous… enseignez dans ce château rendrait les choses plus faciles. »







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