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Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Nombre de messages : 1052
Age : Dix sept ans et toutes ses dents.
Groupe : Gryffondor, Poursuiveuse dans l'équipe de Quidditch, Des filles qui se font avoir.
Caractère : Amusante, vaillante, sensible, paresseuse, jalouse.
Crédits : : (c) Plastic Bird + (c) signature --> unbreakable
Date d'inscription : 12/11/2011




Sephora A. Jones

Gryffondor
La force du lion est en moi


Carte du maraudeur
Niveau magique: 7/15
Libre pour :: 2 rp
Bonus: + 22
MessageSujet: Sephora A. Jones ~ La prochaine fois, il n'y aura pas de prochaine fois.   Dim 6 Mai - 20:04



SEPHORA ALISSON JONES





Je suis né(e) à Clacton-on-sea. Encore un sorcier comme tous les autres ? Détrompez-vous car je suis spécial(e) dans mon genre ! Et oui, car je suis un être magique que l'on dit Téméraire, Sincère, et Authentique. Bon d'accord, je vous l'accorde, il m'arrive d'être Jalouse, Agaçante et Paresseuse. Mais bon que voulez-vous je suis humain après tout ! D'ailleurs mon patronus prend la forme d'un(e) Girafe, lorsque je pense à ma lettre d'admission à Poudlard. Cela me permet de repousser d’éventuel épouvantard prenant la forme de Tyson Falkenbach. J'ai deux compagnons : ma baguette faites en Bois d'érable, avec un ventricule de dragon, légèrement élastique, de 35.75cm et ma fidèle chouette que j'ai appeléElaine




« Salut moi c'est Sosonnnnne et j'ai décidé sur le forum d'être incarné(e) par Pixie Lott. J'ai bien lu le règlement et j'ai compris que le mot magique était Je suis arrivé(e) ici par le biais de moi-même.. J'aimerai faire mes premiers pas toute seule. »
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Sephora A. Jones

Gryffondor
La force du lion est en moi


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MessageSujet: Re: Sephora A. Jones ~ La prochaine fois, il n'y aura pas de prochaine fois.   Dim 6 Mai - 20:12


Avant Poudlard, il y avait l'ignorance.




Ҩ La famille, le soleil de ma vie. Ҩ

Je suis vraiment obligée de passer par là ? Je trouve que ça fait très exubérant et prétentieux de raconter sa vie comme cela... Oui, vraiment ? Bon, on y va alors ! Par où commencer... Par le début j'imagine. Oui, sans aucun doute, on peut dire que mon enfance s'est déroulée d'une façon on ne peut plus ordinaire, enfin, du moins jusqu'à mes huit ans... Mais on verra ça plus tard... C'est donc par une belle journée de printemps que je naquis de Jane Jones née Cleasten et de Marwin Jones. C'était bientôt le début de l'été, et je fis la joie de mes parents, ravis de pouvoir enfin tenir dans leurs bras leur seule et unique fille. Je poussai mes premiers cris et pourtant, rien ne pouvait empêcher mes géniteurs de sourire à la vue de ma petite frimousse. Ils me nommèrent Sephora, prénom bien peu commun pour une petite anglaise. Ahhh, mes parents... Que pourrais-je dire sur eux ? À part qu'ils furent pour moi les meilleurs parents qu'ils puissent être ?J'ai vécu avec eux de si bons moments. Ils me racontèrent qu'ils se connurent à l'université, en étudiant le droit il y a déjà bien longtemps. Mon père est désormais notaire, et ma mère avocate. Autant dire qu'à la maison, toutes les lois sont respectées à la lettre. Ils me considèrent dès mon arrivée dans ce monde comme étant la septième merveille du monde, ne pouvant avoir d'autres enfants. Lorsque j'étais encore jeune, j'ai souvent voulu qu'on m'explique pourquoi on ne pouvait accueillir un autre bébé à la maison, car je ne saisissais pas bien la raison qui était pourtant bien simple. Mes parents m'avaient eu sur le tard, et n'arrêtaient pas de me répéter que de toute manière, j'étais déjà parfaite à leur yeux et qu'ils n'avaient guère besoin d'un autre enfant, car ils m'avaient, moi. Au fil du temps, j'ai compris.

Cependant, je m'aperçus rapidement que je n'étais pas aussi parfaite qu'ils ne le disaient, et que je n'étais pas vraiment quelqu'un de normal. A l'école primaire, les autres élèves me regardaient toujours comme si j'étais un monstre, une personne à éviter. Cette histoire là était bien plus ancienne que cela : j'avais environ quatre ans lorsque je découvris que j'aimais chanter. C'était ma passion, ma vocation, je pouvais passer des heures entières sans m'arrêter. Parfois même, aux récréations, je fredonnais quelques morceaux de ma propre composition, ou ceux que j'entendais à la radio. A cette époque, j'avais des amis comme tous le monde, et ils me poussèrent au bord de l'hystérie, lors de la kermesse de Noël de l'école. En effet, connaissant mon talent, ils me convainquirent de monter sur scène pour chanter quelques cantons, cela ne partait sans doute pas d'une mauvaise intention. Seulement, me retrouver seule devant toute une assemblée qui avait les yeux fixés sur moi... Je ne m'y étais pas vraiment préparée et je perdis mes moyens. Les lumières s’éteignirent, se rallumèrent, s'éteignirent, se rallumèrent, chaque fois un peu plus vite, et finalement les ampoules finirent pas exploser, provoquant la panique totale. J'avais huit ans. Ne me considérant pourtant pas moi-même comme responsable, les autres m'attribuèrent très vite le rôle de bouc-émissaire. Plus rien n'était facile, et j'avais peur de chanter de nouveau en public, mais grâce au soutien de mes parents qui me changèrent d'école au bout de quelques mois, une autre vie commença. Pourtant, c'était effrayée que je me glissais dans les draps, la couverture remontée jusqu'au nez, lorsque la radio s'allumait d'elle-même, que le grille-pain se mettait en marche sans avoir appuyé sur aucun bouton... Je me faisais peur parfois. Mon père et ma père pensaient que l'électricité et moi, cela ne faisait pas bon ménage, mais j'ai toujours su, au fond de moi-même, que c'était bien plus que cela, mais je ne savais comment l'expliquer. Soulagée, je découvris que finalement, tout ça n'était pas le fruit de mon imagination. La lettre d'admission à Poudlard m'ouvrit totalement les yeux. J'y crus tout de suite , et n'imaginai pas une seule seconde qu'il puisse s'agir d'un canular.

Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.


C'est avec délice que je découvris avec mes parents le monde fou et tordu de la magie. Se confronter à cela, c'était difficile au début, en effet, il y avait tant à voir, tant à faire, tant à découvrir. J'étais heureuse de constater à quel point le monde était "magique". Seulement, je voyais bien que cela attristait mes parents que je m'en aille loin d'eux durant toute une année scolaire... Puisque j'étais « né-moldu » comme on dit dans le monde magique, ou dans mon cas, une « née-moldue », on me proposa l'aide d'un sorcier pour pouvoir apprendre et saisir tout ce qu'il y avait à comprendre sur la magie. Mon sorcier à moi nous conduisit au Chemin de Traverse, un endroit magnifique et féerique. Mais finalement, mes parents s'y firent, surtout lorsque j'achetai un hibou, que j’appelai Elaine, comme ma chanteuse préférée. Ils sentirent rassurés, même si pour eux, c'était vraiment très étrange de s'échanger des lettres via hiboux. Après mon premier trimestre à Poudlard, ils furent même fiers de voir que j'apprenais de nombreuses choses très intéressantes, et me demandaient même parfois de m'expliquer comment vivaient les sorciers. Ils étaient très captivés par les discours élogieux et toutes les histoires rocambolesque que je leur racontais, comme par exemple, le voyage dans le Poudlard Express, où rayonnante je fis la connaissance de ceux qui allaient bientôt devenir mes camarades de classe... Le passage sous le Choixpeau magique me causa quelques frayeurs, surtout d'être appelée ainsi devant toute l'école... Mais ma joie d'être là ne pouvait s'éteindre, et cela se voyait. On ne pouvait ternir la flemme qui brûlait au fond de moi. J'étais heureuse. Plus que tout au monde. Dès la première semaine de classe, je m'intégrai assez facilement, bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Les membres de ma maison étaient très gentils avec moi, et me firent même faire découvrir un sport aussi fabuleux que merveilleux. Le Quidditch. Même si les premières années n'avaient pas le droit d'intégrer l'équipe, rien ne m'empêchait de regarder avec délectation les matchs qui se déroulaient tout au long de l'année. J'étais tout simplement ébahie, c'était bien plus intéressant que le football ou le basket. Je me fis également de bons amis par le biais de celui-ci.

C'était le temps de l'insouciance, nous étions si jeunes... Nous ne comprenions pas encore à quel point notre monde, comme le monde moldu était sur le point de s'écrouler. Tout devient plus réel en septembre 1976, lorsque pour la première fois, la marque des Ténèbres apparut dans le ciel de Londres. Cela marqua le commencement d'une nouvelle ère. Une ère où tout n'était plus si simple. Il fallait vite grandir, et ne plus demeurer dans l'enfance. Le monde était bien plus sombre que je me l'étais imaginé, bien plus compliqué aussi. Mais la magie était pleine de ressources. Je réalisai que lorsque je n'étais encore qu'une simple « Moldue », j'ignorais tout, je ne savais rien. C'est lors de la même année, quelques mois plus tard, que je fus traumatisée par la mort de deux élèves lors du bal de Noël. Je ne connaissais pas personnellement ces deux élèves, mais au fond de mon cœur, je fus peinée. Cela aurait pu être n'importe qui, cela aurait pu être l'un ou l'une des mes amis. Je crois que c'est exactement à cet instant là que j'ai décidé que finalement, la carrière de chanteuse, ce n'était pas pour moi. Ma véritable vocation, c'était d'être Auror, chasseuse de mages noirs. Seulement, ce n'était guère un milieu aisé et facile d'accès. À partir de là, je mis les bouchées doubles pour obtenir de bonnes notes, surtout dans les matières où j'avais des difficultés. Je n'avais jamais vraiment eu à faire d'efforts pour apprendre car ce nouveau monde me passionnait, mais la situation était différente, je devais protéger les autres et ceux que j'aimais. Surtout mes parents, il fallait absolument que je sois capable de les protéger, ils ne pouvaient pas se défendre contre les forces du mal. Pour eux, j'augmentai mes résultats scolaires, même s'ils se doutaient que quelque chose de grave se passait côté sorcier... Je m'inscris aussi vite au club de duel de Poudlard, dans le but de devenir plus forte, plus indépendante, et plus agressive. Il fallait absolument que je prenne de l'assurance. La propagande de celui qu'on appelait Lord Voldemort se faisait plus oppressante chaque jour un peu plus, et lors de l'attaque de Gringotts, un an plus tard, la pression monta d'un cran. Je n'étais pas sur place moi-même, et pourtant, c'est tout comme. Un certain nombre de personne que je connaissais était présent, j'eus tellement peur, tellement peur pour eux... Je craignais sérieusement pour la vie de mes camarades, je craignais également pour la mienne, car je savais que rien ne sera jamais plus comme avant. Cela recommencera, cela s'empira même sans doute, le Ministère avait besoin de personnes équilibrées mais assez folles pour croire que la paix et le bonheur étaient encore possible dans ce monde. Même si la première Ministre n'était pas vraiment... apte pour tenir ce poste. Après la mort du ministre Faulkner, pour la première fois, une mère de famille, Margaret Lundy s'empara du pouvoir et imposa des réformes sèches. Pourtant à mon avis, ces réformes étaient plus faites pour ennuyer les gens comme moi que pour réellement arrêter ceux qui menaçaient notre pays et le monde entier. D'ailleurs, sa visite à Poudlard me fis bien comprendre que je ne m'étais pas trompée. Froide, elle croyait nous embobiner, j'imagine. Mais personne ne tomba dans le panneau, et de nombreux élèves se révoltèrent. Pourtant, moi-même, je ne prononçai pas un mot, mais je n'en pensais pas moins. Désormais, entourée de mes amis, j'espère que nous réussirons à surmonter ces moments difficiles, et que le communauté magique et moldue saura se relever de tous ces malheurs.

Et aujourd'hui ?



Ҩ Une lionne forte et brillante. Ҩ

La septième année s'ouvrait enfin à moi. Enfin ? Je n'étais pas vraiment certaine de l'emploi de ce mot. D'un côté, j'attendais avec impatience mon admission au centre de formation des Aurors - si j'étais acceptée - car je voulais au plus vite venir en aide à la société magique, être plus indépendante aussi peut-être. Mais d'un autre côté, que serait la vie sans Poudlard ? L'école de sorcellerie avait été ma première attache au monde sorcier. Je ne connaissais rien d'autres que cela. J'avais parfois peur de me confondre dans mes rêves et d'en oublier la réalité. Elle était difficile à entreprendre. Mes résultats et prestations scolaires frisaient la moyenne. J'avais souvent peur de ne pas être à la hauteur. Evey était la pour moi depuis que Remus avait quitté l'école. C'était difficile tout de même. La Salle Commune des Gryffondor me semblait désormais bien vide. Nous n'entendions plus les rires des Maraudeurs, d'Evans, de Marlène, ni d'Alice. Désormais, ils étaient remplacés par les nôtres, Louison, Evey et moi, où Maël venait se greffer parfois. Mais rien n'était plus pareil.


Ҩ Les amies, précieuses et fidèles. Ҩ

La vie continuait tout de même. Quelques jours après la rentrée, je participai à la sélection des joueurs et joueuses pour l'équipe de Quidditch de notre maison. Je stressai comme il n'était pas permis. Evey était devenue la nouvelle capitaine de l'équipe, mais ce n'était certainement par pour cela qu'elle allait me faire des cadeaux. De toute manière, je ne l'aurais pas supporter, d'être choisi par piston disons-nous, ou plutôt, pour amitié avec la préfète-en-chef. Il fallait l'avouer, Evey avait récolté le gros lot cette année, s'offrant les deux titres, comme James l'avait fait avant elle. J'avais finalement fini pas recevoir la fameuse lettre m'apprenant que j'avais été sélectionné. Ma première et dernière année en tant que titulaire. Un véritable soulagement à vrai dire. J'avais tellement travaillé. Le quidditch avait été pour moi comme une révélation. Et j'étais ravie de voir que même certaines personnes nés-moldues réussissaient à percer dans le métier. Comme mon amie Hayley. Du club des Harpies de Holyhead. C'était comme mon modèle de réussite sur terre. Une fille bien, intéressante, qui m'a souvent aidé quand j'étais plus jeune. En parlant des Harpies... Cela me rappelle Sirius.


Ҩ La drague, tout un art. Ҩ

Ah Sirius. Sirius le dragueur. Sirius et moi, c'est compliqué. C'est étrange. C'est bizarre. C'est inexplicable. Je n'avais jamais été proche du Maraudeur avant qu'il ne sorte avec Anna. J'aimais le Sirius d'Anna, drôle, amusant, amoureux. Il m'avait plu, celui-là, et il n'était alors par rare que nous discutions dans la Salle Commune. Mais cela, c'était avant. L’infidélité du Dom Juan avait été révélé au grand jour, et finalement, la Serpentarde était partie. Nous, les Gryffondor, avions vu le fils Black sombrer dans la déprime et l'alcool. Et finalement, lorsqu'il avait repris du poil de la bête, il s'était tourné vers moi. À mon grand désespoir. Le jeu avait débuté, l'engrenage était lancé. Je n'avais pas eu le cœur à le repousser dans les premiers temps, mais désormais, c'était différent. C'était devenu comme un défi pour lui de m'avoir. Il me voulait, mais pas pour les même raisons que moi. J'appréciais Sirius, j'avais peur de lui céder. J'avais grand mal à faire de nouveau confiance aux hommes, surtout depuis l'épisode Tyson.



Ҩ Peur & terreur : un cauchemar. Ҩ

Lorsque je pensais à Falkenbach, j'avais envie de vomir. Les spasmes et les tremblements me prenaient, la peur se glissait en moi, les larmes venaient d'elle-même sans que je ne puisse les arrêter. Les souvenirs affluaient dans mon esprit, mon cœur se brisait. Il hantait mes rêves parfois, lorsque mon moral était au plus bas. C'était ainsi depuis cette fameuse nuit. Pourtant, tout avait si bien commencé. Un bal de Noël était enfin organisé à Poudlard, j'avais acheté la plus belle robe que j'avais trouvé, Evey m'avait aidé à me coiffer, et et tout avait été prévu pour qu'on passe une soirée extraordinaire, loin des soucis et des problèmes actuels qui terrorisaient le monde sorcier. Mais les choses ne se déroulaient jamais comme on le souhaitait, c'était évident. Sans qu'on ne sache comment d'ailleurs, je me trouvais sur la piste de danse, en train de tournoyer dans les bras de cet homme, de cette chose immonde qui m'avait tué, lorsque la rumeur s'éleva. Deux élèves étaient morts. La colère m'envahit, la terreur également. Je m'accrochai à la première personne qui me passait sous la main : mon improbable cavalier. J'étais perdue. Je me sentais seule. Je me sentais mal. L'ordre avait été donné de retourner immédiatement dans les dortoirs. Je laissai mon « compagnon » me raccompagner sans vraiment me rendre compte que le chemin que nous empruntions n'était pas celui de la Salle Commune des Gryffondor... Il m'a emmené dans un coin reculé du château sans que je m'en aperçoive, et ce n'est qu'une fois arrêtés que j'ai compris ce qu'il me voulait. J'étais si fébrile, fragilisée par la mort de mes camarades. Ses mains s'arrêtèrent sur moi, me touchant, me découvrant, me parcourant. Je murmurai que je ne voulais pas. Je continuai à dire non, mais en vain, il ne m'écoutait pas. Mon cerveau était embrumé par la douleur, et je ne voyais aucun échappatoire. Finalement, cela avait été assez rapide, mais, cela m'avait paru des heures. Il me quitta après quelques minutes, me laissant seule avec moi-même. J'avais pleuré là durant si longtemps que je serais incapable de dire combien. Je me relevai après ça avec le peu de dignité qu'il me restait. Le mascara avait coulé, mes cheveux partaient dans tous les sens, et je me sentai sale. La gorge serrée, je parcourus les couloirs qui me menèrent à mon dortoir, où la première chose que je commençai à faire fut de prendre une douche. Je frottai avec grande vigueur toute parcelle de ma peau, tentant d'oublier que je venais de perdre ma virginité avec une personne qui n'avait absolument aucune estime pour moi, et que je n'aimais pas. Je me rappelle m'être couchée, et avoir versée encore et encore toutes les larmes que je pouvais. Evey avait d'abord mis cela sur le compte de la mort des deux pauvres gens. Mais lorsque les pleurs continuaient des semaines et des semaines plus tard, sans jamais se tarir, elle comprit alors. Je lui avouai tout pour qu'un poids me libère. L'amour que je portais à la petite rouquine n'avait jamais été aussi intense qu'à ce moment là.



Ҩ La séduction, un remède à la douleur. Ҩ

Je pense que c'est d'ailleurs à cet instant là que notre amitié a pris un réel tournant. Peut-être également lorsque sa meilleure amie quitta Poudlard. Le fait de voir Alice partir avait fait du mal à Evey. Heureusement, j'étais là pour la soutenir, plus forte que jamais. Malgré tout, cette horrible cauchemar que m'avait fait subir ce Serpentard m'avait rendu plus forte dans le sens où je me sentais bien plus vaillante qu'avant. Le vieil adage moldu ne dit-il pas « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ? » Mais cela, ce n'était qu'en apparence. En vérité, je n'accordais plus aucune confiance aux hommes. Du moins, ça, c'était bien entendu avant que Sirius redébarque dans ma vie. L'été dernier, j'avais un peu fait n'importe quoi. J'avais parlé à Sasha, la fille avec qui JAMAIS je n'aurais cru parler de ma vie ( et à ma plus grande surprise d'ailleurs, j'avais découvert plusieurs facettes d'elle qui m'avait touchées ), j'avais accepté un rendez-vous avec Sirius, j'avais failli planter Mathias dans une rue de Londres, franchement, c'était le pompon. Mais c'était sans contexte la journée-Sirius qui décrochait le gros lot. D'abord, j'avais hésité à retrouver le jeune homme. J'avais bien du écrire une dizaine de lettres la veille. Une qui disait oui, une autre non, une troisième je ne sais pas, une quatrième peut-être... Bref. Un calvaire. Finalement, j'étais venue. Et je n'avais pas regretté. Enfin, un peu. Mais pas beaucoup, il fallait l'avouer. Sirius s'était comporté comme un vrai gentleman, il m'avait fait rire, il m'avait fait comprendre que la vie était courte, et qu'il ne fallait pas se confondre non plus dans nos peurs de l'avenir. Sa doctrine ? Nous étions jeunes. Nous devions profiter de la vie avant qu'il ne soit trop tard. Cette partie là de la personnalité m'avait séduite, et le fait de le revoir au mariage de James et Lily m'avait fait un choc.


Ҩ Tout était sensé être parfait. Ҩ

D'ailleurs, en parlant du mariage, sérieusement... Rien n'aurait du gâcher cette journée, et pourtant... Nous avions tant prévu, nous avions tant projeté de choses... Hécube et moi, nous avions prévu de chanter. Nous nous étions tellement préparé pour cette journée... Des répétitions totalement folles presque tous les soirs de la semaine... C'est l'


Ҩ Rien n'arrive jamais sans raison. Ҩ



Ҩ L'incompréhension à l'état pur. Ҩ


Ҩ Tristesse, solitude & accablement. Ҩ


Maintenant, lorsque je réfléchis calmement à tous cela, je me dis que finalement, je me laisserais bien tenter. On n'a qu'une vie.

[ en cours ]
- parler Lily James
- parler Lyra Harry
- parler Maël Sasha --> départ Robert
- parler mort mamie evey




Mon Test Rp



en cours
Spoiler:
 


« Je crédite les bannières (c) Pixie-lott fanpop, L'avatar (c) Acydic et les icones (c) pixie-lott-images. J'aimerais appartenir au(x) groupe(s) des gentils, des Gryffondor, et pourquoi pas même intégrer l'OP à l'avenir. Bien que je ne sois pas fan de Lily la mauvaise, j'aime bien le fait de bientôt me faire Sirius ( et par conséquent, rendre jalouse Dana ) . »


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