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PNJ↯ Votre vie est entre mes mains
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Maître du Jeu

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Votre vie est entre mes mains

MessageSujet: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Lun 16 Jan - 15:08

  • Contexte
    30 septembre 1978. Alors qu'à d'autres endroits, les sorciers se réjouissent du mariage de James Potter et Lily Evans, les mangemorts, sous la direction de Lord Voldemort en personne, se sont réunis à proximité de l'hôpital des sorciers. Celui ci, lourdement protégé par des moyens tant humains que magiques, et quasiment imprenable. C'est sans compter l'habileté d'Amycus Carrow, chargé par le Seigneur des Ténèbres de prendre un chemin détourné de sorte à faire entrer tout le monde... Mais pour quels sombres desseins ? Tout ce que l'on sait, c'est que le Seigneur des Ténèbres a amené avec lui son jouet le plus récent, nul autre que le fameux « Purity » dérobé presque dix mois plus tôt à la banque des sorciers de Gringotts. A l'intérieur de la bâtisse, la protection du ministère, symbolisée par la présence rassurante des aurors, est en place, et les médicomages vaquent à leurs occupations auprès des malades...
  • Ordre de passage
    Il ne concernera ici que les sorciers se trouvant déjà à Ste Mangouste, et non les «attaquants ». Dans votre rp, vous devrez impérativement et j’insiste sur le impérativement dire clairement où vous vous situez, selon le mal qui vous touche OU la visite que vous rendez, OU. (voir plus bas !). Vous avez une semaine pour poster, ensuite les mangemorts attaquants interviendront. Doivent donc poster (PAS D’ORDRE ENTRE CES PERSONNAGES ! VOUS POSTEZ QUAND VOUS VOULEZ) : Morwena, Isis Ataway, Lilith, Adrian, Regulus, Lux, Dana, Sasha et Nox. (si j’ai oublié quelqu’un, n’hésitez pas à poster quand même, si vous êtes hors attaquant !) Vous pouvez poster au maximum deux fois !
    Je rappelle ici l’organisation spatiale de l’hôpital (source : Encyclopédie HP) :
    • Rez-de-chaussée : Accueil, service des accidents matériels (explosion de chaudron, problème de baguette, chutes de balais…)
    • Premier étage : Service des blessures par créatures vivantes
    • Deuxième étage : Service des virus et microbes magique (maladies contagieuses)
    • Troisième étage : service d’empoisonnement par potions et plantes
    • Quatrième étage : Service de pathologie des sortilèges (maléfices chronique, ensorcellements, détournements de charmes…) et de longue durée
    • Cinquième étage [/u] : [/b] salon de thé, boutique de l’hôpital, (ajout de TOM) pathologie courant (soins psychiatriques, blessures de types « moldus »…)

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Lun 16 Jan - 18:34

    Morwena tapait du pied. Cela faisait presque une heure complète qu'elle attendait dans le couloir immaculé du premier étage. En effet, la jeune fille patientait depuis un bon moment à l'hôpital St Mangouste, avec la bonne attention de rendre visite à sa tante. Pas de bol pour la vieille femme, simplement désireuse de s'offrir de longues vacances sous les tropiques, qui cet été avait eût la malchance de trébucher sur un crabe de feu. Alors oui, cette petite bête est bien jolie à regarder, avec sa carapace sertie de pierres précieuses; mais poser son pied dessus est une très, très, très mauvaise idée. La preuve derrière la porte que la Poufsouffle espérait pouvoir franchir, après ce long temps d'attente. Non pas que le lien familiale entre Mégane Clove et Morwena soit très fort, mais par simple politesse; rendre visite à sa famille au pied complètement brûlé, faute d'être divertissant; pourrait au moins lui donner le sentiment de faire quelque chose d'utile. Et ça, elle n'en avait pas souvent l'occasion. Ou elle n'en avait pas vraiment envie, au choix.
    Enfin, une infirmière ouvrit la porte et permit à Morwy de pénétrer dans la salle. " Salut la compagnie ! ", lança t'elle au légume qui grognait dans le lit étroit. Pas vraiment sûre d'avoir été entendue, elle répéta en augmentant les décibels. Pas de réaction. " Ok ",pensa t'elle. " Il est encore temps de fuir ! ". Peut être que chercher à tout prix à faire une bonne action pour se soulager la conscience n'était pas une si bonne idée que cela. Pour le moment en tout cas, tout ce que Morwena avait droit en ce joli jour de septembre; c'était deux ou trois grognements mécontents et un regard peu avenant. " Je ne suis pas la bienvenue ici apparement ", conclue t'elle, énervée. Aaaaah la famille, source de joie inconditionnelle. Eh bien, si la demoiselle avait droit à un accueil si charmant; elle allait pouvoir grogner longtemps, sa tante; avant de recevoir de nouveau un peu de visite. D'accord, on n'est pas obligée d'être au top de la joie quand on est enfermée entre quatre murs depuis plus d'un mois à cause de son pied couleur camion de pompier; mais tirer une tronche pareille lui paraissait juste disproportionné. " Eh bien puisque ma présence semble si appréciée; je ne vais pas déranger plus longtemps. ", lança t'elle, acide. Vexée comme un poux, elle se dirigea, tête haute, vers la porte afin de quitter au plus vite cet endroit à mourir d'ennui.
Professeur↯  Les runes, inutiles ? Mais non !
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Adrian Ivanov

Professeur
Les runes, inutiles ? Mais non !


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Lun 16 Jan - 21:30

    Alors, monsieur Ivanov, comment se porte votre jambe aujourd’hui ?

    Le regard noir d’Adrian stoppa net la médicomage qui venait d’entrer dans la chambre n°425 du Service de pathologie des sortilèges de Sainte Mangouste. Son patient, d’après le dossier qui lui avait été remis il y a quelques minutes, s’était désartibulé entre Pré-Au-Lard et Londres, alors qu’il se rendait à une conférence. Ou qu’il allait donner une conférence. Bref, ce point n’était pas précisé car ce n’était pas l’important. Le plus drôle en fait, pour la stagiaire qu’elle était, c’était que cet Adrian Ivanov en était à sa quatorzième désartibulation. Alors qu’il avait son permis de transplanner ! En réalité, il devait même l’avoir eu une bonne dizaine de fois, puisque ceux qui se désartibulaient devaient repasser généralement leur permis… Mais visiblement, cet Adrian n’avait pas le sens de l’humour et n’était pas de très bonne humeur. Encore une journée qui allait être longue… heureusement qu’il devait sortir dans trois jours !

    Adrian regarda d’un mauvais œil la jeune sorcière qui venait d’entrer dans la pièce. Dire qu’il détestait le transplannage était un euphémisme. Il haïssait ce moyen de transport. Oui, c’était un cas à part parmi les sorciers, oui, il préférait largement les voyages par poudre de cheminette aux courts trajets par tranplannage, mais oui, aussi et bien… il ne l’affichait pas vraiment. Et donc lorsqu’il avait fallu aller à Londres pour une nouvelle conférence sur le Granite demandée par le Ministère pour voir l’avancée des recherches dans ce domaine, Adrian n’avait pas osé demander à Dumbledore l’autorisation d’utiliser sa cheminée. Et il avait fait la bêtise profonde de choisir le transplannage. Il transplanner des dizaines de fois par mois… Et il n’avait eu que quelques désartibulations, rien de grave. Enfin si… parce que perdre la moitié de son corps, ça n’avait rien d’agréable. Mais bon. Adrian se redressa dans son lit, laissant la Médicomage vérifier si sa jambe s’était bien ressoudée au reste de son corps pendant sa nuit de souffrance, si sa main allait mieux et s’il n’était pas en mauvais état. Adrian soupira ouvertement. Quand est-ce qu’il allait pouvoir sortir ? Les médicomages lui avaient dit quatre cinq jours, mais il se sentait d’attaque. La médicomage avait fini son examen et Adrian se laissa retomber sur l’oreiller, pour attraper le traité de Runes qui traînait sur la table à côté de lui. Heureusement qu’il avait pris de la lecture. Personne n’était là pour venir lui rendre visite (enfin… si quelqu’un était passé, c’était pendant son sommeil), et donc personne n’était là non plus pour lui apporter des affaires. Hormis quelques habits. Merci qui ? Sûrement le personnel de Poudlard. Ou Jack. Adrian se frappa mentalement. Il allait louper le mariage du fils de Jack ! C’était demain, hier donc... … C’était... C'était aujourd’hui non ?!! Adrian jeta son grimoire sur le bout du lit et repoussa les draps dans le but non caché de se lever. Il était encore un peu flageolant, mais ça allait le faire. Mais le Norvégien n’eut pas le temps de dire Quidditch avant que la médicomage ne s’écrie :

    « Non mais qu’est-ce que vous faites ? Vous n’êtes pas encore en état de vous lever Monsieur ! Vos… »

    « Ecoutez, le fils de mon meilleur ami se marie aujourd’hui, alors vous, vous ne la ramenez pas d’accord ? Je veux sortir, je sors, regardez ! Je peux marcher okay ? »

    Ce okay agressif et énervé fut la dernière chose que fit Adrian à son souvenir avant de sentir quelque chose s’enfoncer dans son bras. Apparemment, on lui avait donné un calmant. A son réveil, Adrian avait encore l’esprit embrouillé. Quelle heure était-il ? Le mariage allait sûrement bientôt commencer. Et sa jambe lui faisait un mal de chien. Il était coincé ici pour combien de temps ? Le soupir que poussa Adrian en voyant le mot sur sa table de nuit du résonner jusqu’à l’accueil de l’hôpital. D’une écriture soigneuse sur un parchemin bien plié, il lui était indiqué qu’en raison d’un squelette fragile et sujet aux désartibulations et d’une blessure de l’ordre de la magie noire à la main, il devait rester à Sainte Mangouste au minimum une semaine, voire deux s’il n’y avait pas de progrès. Une Semaine !!! Bon sang, ils se moquaient de lui ! Une semaine… et il avait des cours à assurer mince ! Il n’avait pas que ça à faire, de rester interné à l’hôpital en mode éclopé. Parce qu’en plus, il n’avait sûrement pas le droit de se lever. Bien sûr. Quitte à être agaçant, autant qu’ils le soient totalement ces médicomages. Adrian n’avait pas un bon souvenir des hôpitaux. En fait, il ne les supportait pas depuis qu’il y avait été à la suite de l’accident de voiture qui lui avait coûté ses parents. Tout s’explique… et il avait beau avoir bien trente ans, il avait beaucoup de mal à supporter l’ambiance blanche et aseptisée de Sainte Mangouste. Dommage pour l’hôpital anglais. Adrian songea vaguement à ceux qui étaient là vraiment pour longue durée. Il les plaignait beaucoup même… D’ailleurs en parlant de longue durée, Adrian jeta un rapide coup d’œil à sa chambre. Ouf. Toujours pas de colocataire gênant. Visiblement, personne n’avait même songé à faire la folie de mettre quelqu’un dans la même chambre que l’acariâtre professeur de Runes qu’il était. Tant mieux. Brièvement, Adrian se demanda tout de même si quelqu’un allait passer le voir. Quelqu’un qui n’était pas au mariage du fils de Jack et Selena. Repoussant les mauvaises pensées, Adrian s’adossa à ses oreillers et entreprit réellement de lire son traité, tout en y ajoutant sans cesse des détails à coup de plume acérée. Quitte à rester immobilisé un certain temps, autant faire en sorte que ce soit le plus rentable possible au niveau temps. Nah. Et ce serait sa petite revanche infantile envers les médicomages qui n’y connaissaient rien à leur boulot. S’il se désartibulait fréquemment, ce n’était pas parce qu’il avait un « squelette fragile », mais plutôt parce qu’il n’aimait pas tranplanner et parce qu’il ne savait pas bien transplanner. Ce n’était que de la basse magie de toute manière. De la basse magie sans intérêt. Dommage que la translation par les Runes soit impossible, même avec la magie du sang. Sinon, ça aurait fait bien longtemps qu’il aurait cessé de venir ici en perdant son sang parce qu’il avait perdu certains de ses membres…

    « Le prochain Septième année qui me dit qu'il veut devenir Médicomage, je le massacre jusqu'à la fin de l'année... »
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Lun 16 Jan - 23:15

Lorsque Lux disait que le Quidditch c’était du n’importe quoi ! Lorsqu’elle disait que c’était dangereux inutilement ! Lorsqu’elle disait que ce sport n’avait ni queue ni tête ! Et bien tout le monde pensait simplement qu’elle n’était une petite pimbèche qui avait bien trop peur de monter sur un balai. Il ne faudrait surtout pas qu’elle se casse un ongle ! A moitié vrai ! Car notre Lumière avait surtout été gavée dès son plus jeune âge par son père et son frère. Tous les weekends il fallait qu’ils jouent tous ensemble dans le jardin. Lux se retrouvait souvent au goal, où elle n’était pas si mauvaise dans le fond. Mais à vrai dire, cela la soulait complètement ! Et un jour, ce fut le jour où un weekend elle passa son tour ! Et le weekend d’après, et celui d’après… elle finit par détester le Quidditch par principe, son postérieur était ravi de ne plus supporter ces selles inconfortables et ses cheveux continuaient à ressembler à quelque chose maintenant qu’elle ne passait pas des heures sous la pluie ! Mais pourquoi parler de tout cela ? A vrai dire, c’est assez simple ! Monsieur Silvestri, entraineur de l’équipe de Quidditch d’Angleterre avait fini à Saint Mangouste à cause d’un cognard dans les côtes et d’une chute de balai qui s’en suivait assez logiquement. L’entrainement ce jour-là avait dû être vraiment drôle. Elle se demandait quel était le crétin qui avait envoyé cette saleté vers son père et s’il ferait parti des remplaçants jusqu’à la fin de la saison…

Lux n’était pas vraiment inquiète. Avec la magie, ce genre de blessure se soignait assez facilement. Et puis sur place, il y avait toujours un tas de médicomages très compétents pour soigner, masser les joueurs. Alors il avait tout de suite était pris en main. Pour tout vous dire, s’il n’y avait pas eu cette lettre de sa mère lui demandant d’aller le voir, il était fort possible que Lux ne l’ait pas fait… Avec son père, ce n’était pas la grande entente. C’était récurent dans ce genre de famille de toute façon. Les filles ne servaient pas à grand-chose si ce n’est agrandir la famille avec une famille la plus digne possible. Fort heureusement, Lux n’avait pas eu le droit à ce genre de discours. Lorsqu’elle pensait à Regulus ou Ciella… Elle espérait que cela continuerait ainsi. Déjà, si personne ne venait à être au courant qu’elle avait fricoté avec un sang mêlé, c’était déjà un bon point pour elle…

Tandis qu’elle quittait Poudlard, en compagnie de Nox et Regulus, ces derniers s’étaient dit qu’ils se retrouveraient à l’hôpital plus tard. La plupart des élèves se rendaient au mariage de cet Evans et Potter. Lyra y allait juste pour s’amuser. La Lumière aurait été capable de bruler la robe de la mariée tellement elle la haïssait. Alors pour le bien de tout le monde, même pour rire, Lux avait décidé de faire un tour à Londres, ville où elle avait passé tout son été ou presque. Elle avait fini par adorer cette ville et encore plus depuis la lettre que Rita Skeeter lui avait envoyé. C’est d’ailleurs avec un exemplaire, oui elle devait en avoir une vingtaine environs, qu’elle se rendait à l’hôpital. Peut-être que pour une fois, son père serait fier d’elle. Quelques instants de concentration et dans un plop Lux transplana ! Qu’est-ce qu’elle aimait ça ! Enfin le principe ! Car transplaner, en vrai, c’était vraiment désagréable. Vêtue d’une robe en laine grise, de collants et de bottes montantes noires, le tout bien emmitouflés dans une cape sans oublier son écharpe aux couleurs de Serpentard, notre Lumière arriva dans le hall du grand bâtiment.

Elle se planta devant un panneau qui indiquait les étages qui correspondait aux types de services. La Lumière sortit de son sac la lettre de sa mère qui lui indiquait le numéro de la chambre. C’est donc au rez-de-chaussé, plus rapide s’il fallait se carapater de la présence paternelle, que Lux se dirigea vers la chambre 049. Alors qu’elle ouvrit la porte, elle trouva Nox déjà là. Comment avait-il fait ? Elle lui lança un regard soupçonneux tandis qu’une infirmière le regardait tout sourire.
« Bonjour Père ! »
Elle pencha pour lui déposer un baiser sur une joue en guise de bonjour. Elle lui déposa alors l’article sur les genoux tout sourire aux lèvres. Article que Nox avait dû lire et relire à cause de sa sœur un peu trop enthousiaste… Son père lui ne montra aucun signe d’enthousiasme… C’était habituel. Que devrait-elle faire pour gagner sa considération un jour ? Le temps passa néanmoins tranquillement jusqu’à ce que notre Lumière se souvienne de Regulus qu’elle devait retrouver dans le hall. Les jumeaux sortirent de la chambre en direction du hall pour y retrouver le Petit Roi.
« Je te jure, ça serait pas notre père, je le détesterai. Tu as vu sa tête quand il a vu l’article ! Nom d’un Troll ! C’est la gazette du sorcier ! C’est mon article dedans et c’est Rita Skeeter qui me recommande ! Même si je devenais la meilleure joueuse de quidditch au monde, il continuerai de faire cette tête-là !»
Un peu plus au loin, elle reconnut la silhouette de leur ami approchant.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mar 17 Jan - 11:33

Le Quidditch était avec certitude le sport le plus noble de ce monde. Mon père m’y avait initié depuis tout petit. Je n’avais encore jamais enfourché un quelconque balais que je regardais déjà les matchs à la télé, encourageant avec mon père les équipes les plus talentueuses. Quand je fus en âge d’avoir mon propre balai mon père m’en fit cadeau sans que je n’ai eu vraiment à l’en supplier. Très vite notre jardin se changea en terrain de quidditch pur mon plus grand plaisir. J’étais si pressé, vraiment je ne tenais pas en place criant même à tout bout de champs que je serais le meilleur joueur de Quidditch que le monde magique est connu, déjà je rêvais d’être poursuiveur. Un poste auquel mon très cher père m’avait si bien préparé que j’avais été promu poursuiveur pour l’équipe de la maison Serpentard sans la moindre hésitation de la part des sélectionneurs. Mon avenir était tout tracé.
La gloire était souvent de paire avec ce sport mais il y avait aussi les risques entrainant des blessures et parfois même la mort. J’entendais encore la voix de mon père quand il me criait des indications : « accroche toi bien à ton balai ! », « fais toujours attention au cognard ».
Mais même les joueurs les plus expérimentés ne sont pas à l’abri d’un accident, même mon père malheureusement.

Il était mon modèle, ma plus grande fierté, notamment parce qu’il était l’entraineur de l’équipe de Quidditch d’Angleterre. Seulement hier il avait été transféré à Sainte Mangouste. Il avait reçu de plein fouet un cognard dans les côtes, entrainant par la suite une chute de son balai. A l’annonce de son accident j’avais été mort d’inquiétude c’est vrai mais je savais qu’un simple cognard ne suffisait pas pour venir à bout d’un homme tel que mon père.
Afin d’être à ses côtés le plus tôt possible j’avais peut-être séché un tout petit cour mais c’était pour la bonne cause, non ? Je devais également rejoindre ma sœur et Regulus mais j’avais pris un peu d’avance, Lux ne m’en tiendrait pas rigueur. Qui plus est j’avais envie de m’éloigner de Poudlard, j’en avais assez d’entendre tous ces imbéciles s’exciter à propos du mariage Lily et James. Quelle idée de se marier si jeune, la seule chose qu’ils souhaitaient au fond c’était attirer l’attention.

Je transplantais et arrivais à l’hôpital. Je me dirigeais jusqu’au premier étage et découvrais mon père allongé sur un lit, mais pas trop mal en point. Je m’agenouillais près de son lit. « Content de te voir saint et sauf père ! Je m’étonnes que tu es oublié la seconde règle, toujours faire attention au cognard. Si je choppe celui qui a fait ça… » Mon père me fit un clin d’œil et calma mes ardeurs. Ensuite Lux fit son entrée. Je pouvais déjà lire sur son visage ce qu’elle pensait de la situation. Elle n’avait jamais aimé le Quidditch à mon plus grand regret et celui de mon père. De toute façon j’avais toujours considéré ce sport trop risqué pour la santé ma sœur, si elle avait dû intégrer une équipe j’aurai surement été viré pour violence sur un joueur adversaire…
A peine arrivée elle présenta l’article qui lui faisait honneur à trop père, je pouvais lire son excita sur son visage, malheureusement notre paternel ne semblait guère impressionné. Je glissais ma main dans celle de Lux pour l’encourager et glisser un mot à mon père.

    « Elle est fantastique notre Lux n’est-ce pas ? »

Sans grand résultat. Au vu de l’heure nous nous rendîmes dans le hall d’entrée pour rejoindre Regulus. Lux se plaignait de la réaction de notre père, je l’a comprenais d’une certaine façon mais je ne savais pas trop quoi dire. Il était comme ça voilà tout.

    « Tu sais comment il est, toujours froid mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il n’est pas fier de toi. »


Là j’aperçus Regulus. Je le saluais d’une tape contre l’épaule.
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Isis Cléopâtre Ataway

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Ven 20 Jan - 0:34

Un loup-garou ! Vous vous rendez compte ! Un loup-garou, un vrai de vrai ! Oh oui, je devais aller constater ce fait de mes propres yeux. Je voulais le dénicher, le trouver à tout prix. Non je n’allais pas lui faire du mal ! Loin de moi cette idée. Par Merlin, quelle drôle d’idée même ! Non tout ce que je voulais c’était en apprendre plus sur lui, lui poser milles et une questions, assouvir ma soif de curiosité tout simplement. Et Merlin savait que je débordais de curiosité. Il suffit de se tourner vers mon vamp-vamp Duncan. Oui MON. Parce qu’il était à moi. Bon d’accord, ce n’est pas exactement la réalité, mais je m’en fiche. Le fait était qu’il aimait beaucoup se trouver en ma compagnie et que moi aussi. J’étais une tornade de fraicheur dans sa vie, et lui une obsession et une fascinante fascination. J’adorais l’entendre me raconter tout ce qu’il avait pu faire, tout ce qu’il avait pu voir. C’était un très bon narrateur et je pouvais aisément me noyer dans son flot de paroles. Si cela ne tenait qu’à moi, je l’aurais séquestré chez moi, et je l’amenais tout le temps avec moi. Quoi que… Bien qu’il m’arrivait souvent de le bouder pour cela, j’aimais son imprévisibilité. Parce que cette dernière n’était jamais mauvaise, ni nuisible. Il n’était pas… Non ne parlons pas de sujet qui fâche, mais parlons de créatures ! S’il y avait bien un domaine dans lequel j’excellais à Poudlard c’était bien « soin aux créatures magiques ». J’aurais pu devenir vétérimage, mais je n’étais franchement pas faite pour faire des études. Et puis tenir une boutique avec la folle de Lilith était tout aussi plaisant. Je pouvais me lever à l’heure que je voulais, faire ce que je voulais toute la journée, cuisiner pleins et pleins de patisseries aux couleurs flashs mais on ne peut plus délicieuse. Ma mère me répète sans cesse d’ailleurs que je ferais une bonne épouse. Après tout je sais tenir une maison –quoi que ça, ça reste encore à prouver si vous voulez mon avis ! Le fait de n’avoir jamais fait péter un chaudron ne veut rien dire ! – et faire à manger. Ah ma chère maman. Je l’aime, mais franchement elle est ringarde ! Ou je suis un peu trop idéaliste, c’est au choix.

Breffons, nous nous égarons énormément et je suis certains que mon petit loup-garou ne serait pas heureux que je l’oublie à la faveur de ma très cher et – trop- protectrice maman. D’ailleurs si cette dernière savait que j’avais l’intention de me rendre à Ste Mangouste pour trouver une créature fascinante – dangereuse selon elle – elle aurait fait brûler son baguette ! Enfin ma baguette. Ahhh, faut vraiment que j’arrête de parler de celle qui m’a mise au monde, parce qu’après vous n’allez plus rien comprendre chers lecteurs. Déjà que c’est pas évident de me suivre alors si je m’égare, cela va devenir un sujet d’histoire de la magie que personne de comprend dispensé par un fantôme qui n’a pas compris qu’il n’était plus vivant. Ha, ça y est, j’ai encore dérapé de mon dragon. C’est plus fort que moi, c’est dans mon caractère d’être très distraite. Je n’y suis pour rien c’est mes parents qui m’ont fait ainsi, bien qu’aucun des deux n’est d’accord quant au fait que je tienne ce caractère de l’un ou de l’autre. Dire qu’ils sont aussi têtus que je suis distraite serait un doux euphémisme. Et oui je sais ce que veut dire ce mot. Les poufsouffles ne sont pas des imbéciles. Vous seriez étonné de voir combien nous sommes débrouillards et combien nous possédons de culture. Comme le dirait mon grand-père moldu, le savoir c’est comme de la confiture, plus on l’étale, moins on en a. Bah voilà nous les jaunes et noirs, on ne l’étale pas donc on en a plein. Le proverbe le dit bien après tout, je n’invente absolument rien. Et celui qui dit que j’ai tors, je lui envoie mon Vamp-Vamp pour aller lui faire peur.

J’ai de nouveau peigné ma licorne à rebrousse-poil c’est ça ? Ah, ça m’arrive tout le temps, mais c’est ce qui fait ma saveur d’après mon cousin. Je ne vous ai jamais parlé de Ramès ? … C’est pas le moment c’est vrai. Là je dois me concentrer sur ma recherche lycantropique. Je n’avais pas eu beaucoup de mal à entrer à Ste Mangouste. J’avais joué un tour à l’hôtesse d’accueil, en imitant une poule, avec un entonnoir sur la tête. J’ai vu ça dans un dessin-animé moldu qui met en scène des gaulois qui boivent une potion de force pour combattre des romains. Les personnes folles se conduisent ainsi et mon astuce fit sirène ! On m’amena dans le service des pathologies des sortilèges au quatrième étage. Dès que le magicomage eut le dos tourné, je filais en recherche de mon loup-loup. Oui MON, parce que je comptais bien le trouver la première !



Modo↯  Serpentard, fiancé et pas fier de l'être
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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Sam 21 Jan - 17:07

Je claquai la porte du cabinet du médecin de famille et descendis les escaliers du cinquième énervé, et à grande vitesse. Quel abruti celui-là ! Une envie soudaine de le tuer sur place m'avait envahi dans son bureau. Moi qui pensais que j'allais enfin pouvoir dormir tranquillement après ce rendez-vous, et bien non. L'audace de ce vieux médicomage m'avait laissé sans voix après la consultation. L'étrangler aurait sans doute été la meilleure des solutions pour lui clouer le bec une bonne fois pour toute ! « Faites du sport » m'avait-t-il dit ! Sérieusement ! Quel autre élève en faisait plus que moi à Poudlard ? Je ne comptais plus les longues heures à courir sous les arbres dès l'aube, ou à voler près de la cime des arbres, entre les tours du château, à m'évader... Le Quidditch faisait partie de ma vie depuis si longtemps que je ne comprenais même pas pourquoi ce vieux schnock l'ignorait encore, il me suivait depuis la naissance quand même ! Depuis l'enfance, j'avais ce problème, et il n'avait jamais disparu. En tout cas, par sa faute, j'étais agacé, et j'en voulais à la terre entière. Il ne me restait plus qu'une seule solution, supplier l'infirmière de Poudlard de m'offrir encore quelques potions de sommeil. Au pire, si elle refusait, je demanderais à Severus. Il était vraiment très doué pour en fabriquer, de toutes sortes d'ailleurs.

Narcissa n'était pas certaine de venir finalement. Je lui avais demandé si elle était disponible aujourd'hui, on ne s'était presque pas vu des vacances, et cela m'avait énervé encore plus. De toute manière, j'étais facilement irritable ces temps-ci, avec mes insomnies qui se faisaient plus oppressantes, les profs qui devenaient de plus en plus stressés avec le temps – pourtant, les examens étaient encore bien loin - , les autres élèves qui étaient insupportables... Bref, Cissy me manquait, j'aurais bien aimé avoir une oreille attentive qui aurait su m'écouter comme il le fallait. C'était souvent elle que j’appelais lorsque j'avais besoin de parler, et puis, elle me faisait rire, mettait un peu de bonheur dans ma famille noircie et déchirée. Sans elle, mon existence serait sans doute bien plus triste.

J'étais heureux d'être dehors. Ma vie à Poudlard avait bien changé, mais j'étais si occupé que je ne voyais pas le temps passer. Entre mes rondes de préfet-en-chef, ( d'ailleurs, je devais penser à récupérer la semaine de ronde qu'Evey avait faite à ma place ), entre les entraînements de Quidditch qui avait déjà commencé, et entre la montagne de devoirs qu'on nous donnait, déjà un mois s'était écoulé depuis la rentrée, et j'avais du mal à réaliser que j'avais enfin entamé ma septième et dernière année à l'école de sorcellerie la plus célèbre de Grande Bretagne. J'avais peur de la réalité qui m'attendrait à ma sortie du collège. J'hésitais encore entre deux professions, et j'avais du mal à me décider. Mais par dessus tout, je savais que cela serait différent, j’espérais ne jamais devoir m'éloigner de ceux que j'aimais et qui faisait de moi ce que j'étais. Nox, Lux, Lyra et tout ceux qui comptait. D'ailleurs, en pensant à eux, je devais les retrouver à l'accueil il me semblait. Je me hâtai pour les rejoindre au plus vite. On avait pas vraiment décidé de ce qu'on irait faire après, mais cela nous ferait sans doute du bien d'être ensemble, tous les trois, un peu comme au bon vieux temps, même si ce temps là était révolu depuis si longtemps... Mais il me plaisait de croire que tout était quand même comme avant. Les jumeaux Silvestri étaient déjà arrivés, je pensais qu'ils prendraient plus de temps pour discuter avec leur père, mais apparemment, leur entrevue avait été brève, et à en juger par la tête que faisait Lux, son paternel l'avait encore ignoré. Nox me tapa l'épaule, comme il le faisait tout le temps, et je lui rendis la pareille. Bizarrement, ma mauvaise humeur m'avait quitté à la simple vue du meilleur pote qui pouvait être et de sa sœur. Nox avait toujours été présent dans ma vie, depuis toujours. Il était la personne en qui j'avais le plus confiance à Poudlard. C'était mon frère, peut-être pas mon frère de sang, mais pour moi, c'était tout comme. Et Lux ? Lux, c'était Lux. Entre nous, c'était bizarre, mais c'était fort. Je lui embrassai doucement le front et lui murmurai :
« Ma petite Lumière, ne fais pas cette tête là ! Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? »

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Sam 21 Jan - 19:09

Le métier de Médicomage n’est pas le plus simple… Mais c’est peut-être le plus fatiguant. Voila plusieurs heures que je travaillais maintenant, sans pause si ce n’est trois petites minutes pour tenter de manger un petit truc, pour repartir bosser. Je trainais des cernes qui devaient descendre jusqu’à mes bajoues, quant à ma barbe de trois jours, et mon dos arqué, inutile de dire que les patients qui me voyaient débarquer pour les consultations n’étaient pas très serein. Une chance que même dans la fatigue, je sois en mesure d’être compétent. C’est primordial dans ce job. Combien de chambres ai-je visité ? Aucune idée. Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas prêt d’oublier ce qui se passa dans la chambre 050.

Une urgence m’a-t-on dit. Aussi, c’est accompagné d’une infirmière que je m’y dirigeai, et ce d’un pas pressé. Nous évitâmes, dans le hall, un groupe de jeunes, sans doute des élèves de Poudlard m’étais-je dit. Alors, j’ai poussé la porte de la chambre, pour y trouver un homme, un petit gros en costume bleu, avec une chemise jaune. Des lunettes rondes et un petit chapeau Melon… Achille Talon vous connaissez ? Il me regarde, se redresse, avec toute la fierté qu’on peut avoir, et se racle la gorge en montrant du pouce, les deux rideaux tirés cachant les deux lits. L’air grave qu’il affiche me fait craindre le pire. Je retiens mon souffle, et le salue en refermant la porte derrière nous. L’infirmière est elle aussi nerveuse comme moi. Dans ces cas là, quand les gens prennent cet air-là, et que les rideaux sont tirés, c’est qu’il s’est passé quelque chose de particulièrement moche. J’échange une poignée de main polie avec l’homme, qui, d’emblée, se lance dans son récit.

« J’étais invité à manger chez les Filow. Magda et Phil. Ils ont des problèmes de couple en ce moment vous savez. Nous prenions l’apéritif, et Magda… Madame Filow, a voulu retirer le chaudron de soupe du feu. Elle s’apprêtait à faire cuir un saumon entier ! Seulement voila… la anse du chaudron a lâché, renversant tout son contenu sur mes jambes… brûlé au second degré ! »

J’arque un sourcil, un incident domestique aisément soignable. Je m’apprête à ouvrir la bouche, mais l’homme me fait signe de me taire en levant la main. Toujours aussi grave, il reprend alors la parole.

« Alors que je me roulais par terre de douleur… Phil a vu rouge… il a pris le saumon encore congelé, et a cogné Magda au visage… la pauvre, sonnée, a titubé jusqu’au gaz. Elle s’est alors saisi de la poêle à frire, et d’un coup d’un seul… a assommé son époux. Et par souci de vengeance… elle s’est mise en tête de lui enfoncer le saumon congelé dans la gorge. Phil s’est réveillé, sans doute parce qu’il suffoquait, et son reflex a été de saisir sa baguette…et d'essayer de transplaner. Le problème c’est qu’il étouffait, il n’était donc qu’à demi conscient… et si j'ai raison et qu'il a tenté de transplaner... il semblerait que ça soit un cuisant échec… le saumon et sa gorge ont… fusionnés. »

Défi : Ne pas rire devant pareille situation. Je pince mes lèvres, me mord la langue, et, lentement, j’ai tiré le rideau pour trouver les deux maris et femmes chacun sur un lit. Elle avait la moitié de la face bleuie par une hématome, l’homme, lui, avait clairement un poisson dans la gorge. Par là je veux dire que de sa nuque sortait une queue de poisson, recouverte de peau, de sa glotte dépassait la tête du saumon, et à gauche et à droite de sa gorge… des nageoires dorsales.
Mes lèvres toujours pincées, je griffonne quelques mots, le traitement pour madame, un simple onguent et pour monsieur… et bien il restera quelques temps. Moi… moi et bien, plus vite je suis sorti et mieux c’est. J’ajoute une signature, et aussi lâchement que possible, je claque le dossier entre les mains de l’infirmière, pour m’évader. Galopant alors hors de la pièce. Et à peine la porte est-elle fermée dans mon dos que j’éclate de rire, devant les yeux médusés des patients, des visiteurs, et aussi de mes collègues de boulots. Lorsqu’enfin, je peux me reprendre, je me contente de lancer un petit " Ben quoi ? " en réponses aux regards qui pèsent sur mes épaules.
Alors, afin de me reprendre du mieux que je peux, je traverse de nouveau le hall, pour me planter devant les portes. L’air frais me fait du bien, et vient, petit à petit faire disparaitre mes joues rougit par le fou rire, quant à mes yeux, enfin ils s’assèchent… car oui, j’ai tellement ri que j’en ai pleuré.

« Pfiou… ça fait du bien de temps en temps » lançai-je, et ce à voix haute en chassant les dernières larmes de rire du coin de mes yeux.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Lun 23 Jan - 14:09

  • Contexte
    Un homme, à la démarche un peu hésitante, bouscule un groupe de jeune dans le hall, sans s’excuser, sans se retourner. Il porte une blouse et le blason de Sainte Mangouste sur le torse. L’hôtesse d’accueil l’interpelle « docteur Roberts », mais ce dernier l’ignore et se dirige vers l’ascenseur. Il appui sur le bouton, attends quelques minutes et finit par prendre les escaliers, ne voulant pas attendre plus longtemps. Sans s’arrêter pour reprendre son souffle il monte les cinq étages. Arrivé dans la boutique, il salue d’un signe de tête la demoiselle tenant cette dernière, puis presse le pas jusqu’à arriver dans la « salle de repos » des médicomages, vide. Sans attendre, le responsable du service pathologique sort sa baguette et commence à cantonner plusieurs formules. Des grosses goûtes de sueur perlèrent son front, à mesure que sa magie se déverser. Il finit par s’écrouler par terre, reprend difficilement son souffle alors que des « courants d’air » s’engouffrent par la fenêtre, dont toutes les barrières et les protections magiques viennent d’être levées. Des silhouettes masquées et habillées de noir prennent forme dans la pièce. Dans leur tête résonne une phrase « Il est temps mes amis ». La marque qu’ils ont sur le bras se fait brûlante. Les ordres qu’on leur a donné sont clairs : Ils doivent se diviser sous l’ordre d’Amycus, et sécuriser les lieux. Leur maitre arrivera avec son bras droit par la porte d’entrée et on doit leur assurer qu’il n’y aura personne pour se mettre sur leur chemin.
  • Ordre de passage
    Il ne concerne ici que LES MANGEMORTS. A savoir qu’AMYCUS ouvrira l’ordre de passage, en donnant les différents ordres ET où doivent se rendre chaque mangemort, seul ou en groupe. Ensuite tous les autres mangemorts auront une semaine après le poste d’Amycus pour répondre et se DIRIGER vers le lieu demandé. Vous n’y arriverez pas tout de suite, et donc vous ne rencontrez pour l’instant aucun personnage joué. Vous pouvez tuer quelques médicomages sur le passage ou des patients, mais vous ne voyez toujours pas les joueurs ayant posté plus tôt
    Je rappelle ici l’organisation spatiale de l’hôpital, ainsi que la position des « civils » (source : Encyclopédie HP) :
    • Rez-de-chaussée : Accueil, service des accidents matériels (explosion de chaudron, problème de baguette, chutes de balais…)  Lux / Nox / Regulus / Jackson
    • Premier étage : Service des blessures par créatures vivantes  Morwena
    • Deuxième étage : Service des virus et microbes magique (maladies contagieuses)
    • Troisième étage : service d’empoisonnement par potions et plantes
    • Quatrième étage : Service de pathologie des sortilèges (maléfices chronique, ensorcellements, détournements de charmes…) et de longue durée  Adrian
    • Cinquième étage [/u] : [/b] salon de thé, boutique de l’hôpital, (ajout de TOM) pathologie courant (soins psychiatriques, blessures de types « moldus »…)  Isis
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mer 25 Jan - 7:13

Spoiler:
 

C'était le grand jour, oui. Aujourd'hui j'allais, avec l'aide de mes amis de l'ombre, montrer que le Seigneur des Ténèbres ne peut être vaincu par personne.
J'étais chez moi, et je me préparais le plus parfaitement et le plus impeccablement possible. Tout devait être parfait. Je mettais alors ma robe et ma cape de sorcier, habits habituels. Puis je plaçais minutieusement ma baguette dans ma poche. Je transplanais ensuite dans la salle vide, où reposait le cadavre du guérisseur. Nous devions agir. Je les regardai tous, puis pris la parole, enlevant mon masque.

«  Aujourd'hui, nous devons faire de notre mieux. Le Seigneur des Ténèbres m'a chargé de vous répartir. Angel, en tant d'ancien médicomage de ces lieux, je suppose que tu connais des passages. Avec Severus,vous vous occuperez de l‘étage cinq et de l‘étage quatre. Tuez les personnes encombrantes. Formez la terreur. Narcissa, Liam,vous vous occuperez du deuxième et du troisième étage. Bloquez tous les passages. Personne ne doit sortir. Ciella, tu viendras avec moi, c’est ce qui était prévu. Nous irons directement au premier étage, ainsi qu‘au rez-de-chaussée. Bloques les entrées et les sorties du premier étage dans la partie gauche. Je ferais celle de droite. Fais vite, et rejoins moi ensuite au rez-de-chaussée. L‘entrée doit être dégagée pour notre Maître, ainsi que sa seconde, avec laquelle il arrivera. Tout le monde à son poste. »

Krystel arriverait avec le Seigneur des Ténèbres. Etant son bras droit, c'était quelque chose dont personne n'avait à discuter, et qui me semblait tout à fait normal. Mais je n'avais pas le temps d'épiloguer sur des choses aussi futiles.
Je remis rapidement mon masque et transplantais vers le lieu dont je devais m’occuper. J’arrivais ainsi à l’aile droite du premier étage. Deux médicomages souhaitaient déserter en passant par la cage d’escaliers. « Avada Kedavra ! »
Le sort partit. Les deux guérisseurs furent à terre en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire. Un sourire mauvais se dessina sur mon visage. Je marchais sur le dos d’un des morts et formulais divers sortilèges. Ainsi, si les patients et le corps médical souhaitaient nous quitter, ils seraient retenus prisonniers par la toile invisible et inviolable.
Je transplantais jusqu’au rez-de-chaussée. Là bas, je tuais deux personnes qui n’osaient pas bouger, de peur. Sous mon masque, personne ne pouvait me reconnaître. Je lançais un sort vers un patient qui se défilait. Il était sous impero. Je jouais avec ma marionnette. Il tua à ma place deux hôtesses d’accueil qui essayait de dégager un passage.
Il tua une petite partie des personnes encore présentes. Je décidais d’en avoir fini avec lui, et le tuais alors. Un autre sourire victorieux s’afficha. Ciella me rejoignit rapidement.

Elle s’occupait de sa tâche. Pendant ce temps, je m’assurais du bon fonctionnement de l’ouverture des portes pour le Seigneur des Ténèbres.
Les mangemorts devaient certainement tuer un maximum de personnes. Mais je n’y pensais pas. C’était leur boulot, pas le mien. J’entendais mon cœur battre. Je n’y prêtais pas attention. J’attendais mon Maître, tuant au passage des personnes qui essayaient de se sauver.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mer 25 Jan - 22:48


Il est temps. Il était temps en effet. Le temps de prouver qu’il avait réellement sa place chez les Mangemorts. C’était sa nouvelle maison. Non, sa vraie maison, ses vrais compagnons. C’était le moment de prouver qu’il était puissant, fort et pouvait surmonter tout ce qui se mettrait au travers de son chemin. Un masque cachait totalement son visage. Aucun être, encore vivant actuellement, ne pourrait le reconnaître. Certes, s’il y avait des êtres vivants connus de sa personne ici présentement. Il en doutait fort. Ses seules connaissances se trouvaient soit parmi les Mangemorts soit à Poudlard chez les Basilics soient les futurs Mangemorts. Notre jeune homme doutait fortement qu’un imbécile se trouvait ici, à Ste-Mangouste, actuellement. Si besoin de soins, l’infirmière de l’école était très compétente de toute manière : il en était garant, parole de victime pendant sept ans.

Sans ciller, le visage impassible derrière ce masque, il observa machinalement Amycus Carrow se débarrasser du cadavre du Médicomage. Il avait bien visé : bravo cher ami. Un instant, Severus Rogue se rappela leur petite séance de Légilimancie et cela lui apporta un sourire sardonique aux lèvres. Définitivement, Amycus était meilleur avec le sortillège de la mort qu’avec la Légilimancie. Certes, il ne put pas rigoler plus longtemps encore. Son cher ami impulsif de service – hrm, passons – sépara le groupe formant des équipes de deux. Sans même hocher la tête, Severus s’élança vers la sortie de la boutique. Il ferait équipe avec Angel. Pourquoi ? Deux raisons soit il était très compétent et pourrait aider le nouveau Mangemort ou soit ce dernier aiderai un pauvre jeune homme de 18 ans première fois sur le terrain. Pff soupira-t-il intérieurement croyant plus à cette dernière supposition. Amycus est un homme mort.

- Allez au quatrième étage. Je viendrai vous rejoindre lorsque je terminerai le travail ici.

Dit-il d’une manière si morne, mais dure qu’elle en paraissait intimidante à Angel l’accrochant brusquement par le bras pendant un moment. Il resterait au cinquième étage, car logiquement il fermerait la garde. Après tout, le lieu de la boutique devait être moins dangereux que les autres … Severus était un jeune homme intelligent, rusé. Il savait parfaitement ne pas pouvoir survivre à une horde de médicomages qui se seraient préparé. Il ne désirait fichtrement pas être un idiot attaché à la cheville des autres Mangemorts. Il disparut alors dans un couloir. C’était l’aile psychiatrique. Ah ben, il avait énormément de chance : uniquement des gens totalement fous. Ce ne serait pas difficile de les tuer, non ? Son premier meurtre …

Il courrait, mais s’arrêta plutôt rapidement dans le couloir. Les portes commençaient à apparaître sur chacun des côtés et, le jeune homme, ne souhaitait pas ameuter tous les gens en même temps. Quelque chose, maintenant qu’il se trouvait seul, tiraillait son estomac. Une nervosité … L’adrénaline. Cette énergie ? Est-ce que chaque meurtrier la ressentait avant de tuer pour la première fois ? La deuxième fois, ressentait-on la même chose ? Sursautant, son regard se tourna vers le fond du couloir … Un homme s’avançait vers lui à grand pas et criait des injures.

- Av … va … d …

Subitement terrorisé, Severus Rogue resta son bras droit devant lui observant sans pouvoir rien faire l’homme approché de sa position. Il avait peur … Peur de tuer. Peur d’enlever la vie. Peur de … Certes, probablement par son manque de réactivité, un sortilège fusa en sa direction. Ses réflexes guerriers réagirent au quart de tour se poussant tout contre le mur désarmant cet adversaire. La suite fut tout aussi intéressante. Une fois de plus de manière informulée, Severus lança un stupéfix bien placé qui projeta l’homme de côté le faisant, évidemment, tomber dans les pommes. La force de l’impact a dut le blesser, mais le jeune Mangemort observa sa baguette … Sa personne … Il avait réussi. Un sourire de satisfaction effleura son visage toujours caché par le masque, par la cape recouvrant l’entièreté de son corps. Subitement, ses jambes se remirent en fonction. Il ressentait une certaine liberté, une force, un pouvoir jamais vécu avant. Que ces gens allaient payer. Il ne pensait à rien qu’à faire sa mission … Il ne pensait même plus à son sortilège mort raté.

Des cordes sortirent alors de nulle part ligotant le pauvre médicomage : gracieuseté de Severus Rogue mon cher. Ce dernier continua à s’avancer droit, fier et fort dans le couloir de l’aile psychiatrique.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 26 Jan - 13:28

Voici venu le grand jour, pour les mangemorts certes mais surtout pour Angel. En effet voici qu’il participait à sa première mission de groupe en tant que fidèle du Lord. Et cela l’excitait énormément. Toutefois, en bon professionnel le vieil homme prit une grande inspiration et fit le calme plat dans sa tête. Il était arrivé au manoir de son maître un peu plus tôt, rejoignant quelques uns de ses nouveaux camarades. Certains parlaient entre eux, d’autres restaient seuls un peu en retrait, lui finissant de remplir une petite liste dans sa tête à propos du matériel qu’il avait besoin de dérober à Sainte Mangouste pour son nouveau cabinet à l’antre. Vint enfin l’heure. Il transplana alors à l’institution magique, en tenue complète : cape à capuche tombante et son masque.

Amycus avait réussi à ouvrir une brèche dans les protections magiques des lieux, probablement à l’aide de ce sorcier qui gisait au sol. N’y prêtant guère plus d’attention qu’à un animal écrasé, le médicomage écouta leur leader de l’opération leur donner leur instruction. Sécuriser, provoquer la panique, voici les siennes. Autre élément non négligeable, mon binôme était Severus Rogue, un des mangemorts que j’avais contacté dans le but de Le rencontrer. Cela ne me déplut que peu, il était normal que je sois plus ou moins sur la surveillance d’un de Ses fidèles plus ancien. Cependant un élément laissait La Fouine interrogative, mais il n’en dit pas mot suivant Severus. Ce dernier lui ordonna de s’occuper du quatrième étage. Angel ne voulut pas le contredire car si ses souvenirs étaient bons et ils l’étaient, il n’y aurait pas trop de danger au cinquième, normalement. Il tint tout de même à lui prodiguer un conseil avant de se séparer.


Comme vous voulez, cependant méfiez-vous des patients de l’aile psychiatrique. S’ils venaient à se libérer, n’ayez aucune pitié et tuez les tous. Ils peuvent être bien plus dangereux qu’on ne le pense. De plus faites attention car vu l’heure qu’il est, il se peut qu’il y ait quelques médicomages en visite de contrôle dans plusieurs chambres. Puis juste avant de partir à son tour et d’un sourire discret, il dit presque comme un murmure : Amusez-vous bien…

S’engouffrant alors dans les escaliers, il n’y rencontra personne si ce n’est un sorcier qu’il reconnut comme étant un stagiaire au vu de son badge. A l’aide d’un sortilège informulé, le vieil homme l’envoya dans les airs, celui si s’écrasant au sol dans un bruit sourd, le crâne s’ouvrant sur l’arrête de la dernière marche. Alors qu’il passa devant le cadavre, le vieil homme ne put s’empêcher de regarder la plaie ouverte. Boite crânienne ouverte avec épanchement de liquide cephalo rachidien ainsi qu’une hémorragie externe. Il parla à haute voix, comme s’il effectuait un travail d’étude.

Le cobaye est mort. Résultat de l’expérience : n’est pas en mesure de voler.

Puis il ouvrit la porte donnant sur le quatrième étage. Il était dans la partie concernant les pathologies des sortilèges, après laquelle se trouvait celle concernant les pathologies de longue durée. Personne ne pouvait être derrière lui, il n’avait qu’à avancer et tuer ceux qui pourraient s’avérer un problème éventuel. Il s’arrêta à la porte de la première chambre, vide. Il vit alors un médicomage sortant de la pièce voisine, ce dernier l’observa quelques secondes et comprit dans son regard qu’il allait mourir. S’il vous… Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il tombait, terrassé par un Avada. En tombant il voulut s’accrocher à un chariot, le faisant tomber dans un bruit qui stoppa les deux seuls sorciers présents dans le couloir. Ils se figèrent en cherchant la source de ce vacarme. Puis se mirent à courir en hurlant lorsqu’Angel tua un sorcier devant eux. Le premier tomba, raide mort, alors que le second s’engouffra dans une chambre pour s’y réfugier. La plupart des patients se trouvant dans cette partie de l’hôpital ne devraient pas être en mesure de sortir de leur lit, aussi le vieil homme s’avança vers la porte de la chambre où s’était mis en illusoire sécurité le second sorcier. Ouvrant une autre chambre d’un coup de baguette, Hell tua son occupant ainsi que son visiteur d’une explosion magique, juste ce qu’il fallait pour ne pas non plus mettre le feu aux locaux. Puis il arriva enfin à la porte de la chambre de sa proie. Il allait l'éliminer ainsi que ceux qui pourraient gêner le bon déroulement de la mission. Une fois cela fait, il se mit en marche dans le couloir, progressant vers la partie concernant les pathologies longues durées, semant la mort et la panique au sein de l'étage.
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Liam Spencer

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 26 Jan - 14:17

Le jour J était finalement arrivé, et Liam était assis sur le sofa de son studio, vêtu de pied en cap. Il attendait le signal, incapable de faire quoi que ce soit pour occuper son esprit. Il était entièrement focalisé sur la tâche qu'il aurait à accomplir aujourd'hui, et tentait d'étouffer en lui ce sentiment de dégoût qui ne cessait de le prendre aux tripes. Attaquer Gringotts d'accord, mais Sainte Mangouste ? Un hôpital restait un lieu sacré pour le jeune Irlandais qui s'imaginait difficilement s'en prendre à des médecins ou des malades. Il les estimait bien plus innocents que toutes les victimes que l'attaque sur la banque des sorciers avait bien pu faire. Il y aurait des familles aujourd'hui, des enfants... Liam n'avait qu'une conscience toute relative de ce qui était bien ou mal, et généralement il se moquait des conséquences de ses actes. Mais là... Il devrait vraiment prendre sur lui-même pour dresser sa baguette sur des malades. Une vive brûlure sur son avant bras gauche le fit sursauter, et il remonta sa manche pour apercevoir sa Marque des Ténèbres, parfaitement visible et douloureuse. L'appel avait sonné, Liam se devait de rejoindre les autres au plus vite s'il ne voulait pas se faire taper sur les doigts. Poussant un soupir, il se leva et saisit sa baguette magique. Allez, mettons les considérations de côté, transformons nous en véritable Mangemort...

La simple pensée du châtiment qui l'attendait s'il n'obéissait pas aux ordres de son Maître permit à l'Irlandais de faire taire sa conscience. Il tuerait tous ceux qui se dresseraient sur sa route, parce que s'il ne le faisait pas, ce serait lui qu'on torturerait. Se concentrant pour bien transplanner comme il faut, et ne pas s'étaler aux pieds de Voldemort comme la dernière fois, il tourna sur lui-même et disparut. Il força ses genoux à rester solides et à encaisser le choc de l’atterrissage, et ouvrit les yeux dans la Salle de Repos de Sainte Mangouste. Il était masqué, comme ses compagnons, et il n'en reconnut aucun... Mais il ne faisait aucun doute qu'ils étaient tous là. Celui qui se tenait devant eux prit la parole, et Liam reconnut Amycus Carrow. Super, c'était encore cette tâche qui s'occupait de donner les ordres... Pourquoi diable Voldemort s'évertuait-il à toujours donner les responsabilités aux plus débiles du lot ? Non pas qu'il aurait voulu être la place de Carrow, certainement pas... Juste qu'il ne supportait que très peu l'air de petit chef que ce blondinet se donnait.

Il se retrouva à faire équipe avec Narcissa, une femme qu'il ne connaissait pas. Il savait d'elle ce que tout le monde savait aussi : qu'elle était de la famille des Black, et qu'elle allait épouser Lucius Malefoy, un autre crétin à la chevelure blonde. Liam, remerciant Merlin de ne pas l'avoir collé avec cette peste de Ciella, ne fit aucun commentaire, et s'éloigna du groupe en même temps que les autres. Avant de quitter la pièce, il se tourna vers Narcissa.

-Je m'occupe du troisième étage, toi prends le deuxième. Si tu as un problème, tu n'auras qu'à crier, je t'entendrai sûrement.


Pas décidé à se montrer plus aimable, le jeune espion s'éloigna à grandes enjambées. Ses compagnons se dispersèrent, et il entendit clairement qu'ils commençaient à semer le désordre dans l'hôpital. Il réalisa qu'on attendait la même chose que lui, et qu'il se devait de troubler un peu la paix de l'étage dans lequel il se trouvait. "Empoisonnement par plantes et potions"... Bon l'avantage c'est que les patients de cette aile ne seraient pas trop difficiles à éliminer. L'un d'eux se promenait d'ailleurs dans le couloir, avec son Médicomage. Liam tira sa baguette, et la pointa sur eux. Il vit l'éclair de panique passer dans leurs yeux quand ils l'aperçurent, mais ne leur laissa pas le temps de réagir. Quelques secondes plus tard, leurs deux corps sans vie gisaient sur le sol. Le vacarme avait poussé d'autres occupants à sortir de leurs chambres, et les regards se posèrent sur Spencer. Le vacarme se transforma alors en chaos tandis que les patients terrifiés hurlaient et retournaient dans leur chambre le plus vite possible. Ayant mis son cerveau sur OFF, Liam dressa à nouveau sa baguette et la pointa sur tous ceux qui entraient dans son champ de vision. Variant les sorts, il se surprit à prendre plaisir à faire souffrir tous ces malheureux qui n'avaient rien demandé. Comme si leur souffrance physique apaisait sa souffrance émotionnelle. Il rangea cependant cette information inquiétante dans un coin de sa tête et continua son carnage, comme un bon serviteur de Lord qu'il était.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mar 31 Jan - 22:14

    CET ORDRE DE PASSAGE EST A LIRE EN ENTIER ET TRES ATTENTIVEMENT !
    Toute action ne respectant pas les règles ci-dessous ne sera pas prise en compte !


  • Contexte
    30 septembre 1978. Les mangemorts commencent dès leur arrivée à mettre le bazar dans tout l’hopital. Des médicomages et des patiens meurent sous la baguette de certain et des cris se font entendre à chaque niveau de l’édifice. Une alerte incendie a été déclenchée par un visiteur pour prévenir de l’attaque qui a lieu dans le centre hospitalier. La plupart se barricadent dans leurs chambres, qui deviennent impénétrables. Ils ne peuvent pas fuir, mais ils ne seront pas non plus pris sous les feux de l’ennemi. Combien de temps tiendront-ils ? Allez savoir… Certains médicomages se sont regroupés en une sorte de milice, très rapidement. En même temps, leur métier leur impose de prendre des décisions rapidement. Pour sûr, les mangemorts n’auront pas la tâche facile et leur division risque de leur couter chère s’ils ne sont pas assez vigilant…

  • Ordre de passage
    Merci de lire TRES ATTENTIVEMENT les lignes qui suivent. Tout d’abord sachez que nous instaurons dès lors le système de combat du forum pour cette mission. Vous pouvez utiliser vos bonus en le spécifiant AU DEBUT de votre rp dès que vous le postez. VOUS NE POUVEZ PAS EDITER POUR LES RAJOUTER PAR LA SUITE ! (Si un membre vient à «truquer » on lui enlèvera ses bonus, sans lui faire bénéficier de l’effet de ces derniers). Je rappelle ici quelques règles concernant les combats :

    .:.
    Vous devez indiquer dans votre rp très CLAIREMENT quel sorcier vous visez et quel(s) sort(s) vous utilisez. Si votre personnage ne connait pas la personne qu’il rencontre, indiquez son nom entre parenthèse. Après tout vous n’êtes pas omniscient

    .:.
    Vos bonus s’ajouteront à votre niveau magique. VOUS NE POUVEZ PAS DEPASSER 15 au total. Si vous avez un niveau magique de 8, vous utilisez MAXIMUM 7 bonus.

    .:.
    Les bonus ne peuvent compter que POUR UN SEUL SORT. Vous devez donc indiquer clairement quel bonus va sur quel sort. A savoir que vous pouvez attribuer au premier sort 3 bonus et au deuxième 2 par exemple.

    .:.
    Vous ne pouvez pas utiliser plus de bonus que vous n’en avez dans votre profil

    .:.
    Vous ne pouvez lancer que DEUX sorts au MAXIMUM, sachant que sur le deuxième sort, vous aurez AUTOMATIQUEMENT un malus de – 1 aux dés

    .:.
    Vous ne pouvez pas dire si votre sort a réussi ou non. Ce sont les dés qui décideront. J’ai mis un exemple plus bas pour que vous compreniez le déroulement

    .:.
    En cas d’égalité, c’est le DEFENSEUR qui l’emporte SYSTEMATIQUEMENT

    .:.
    L’état de santé de votre personnage sera pris en compte. Si vous êtes blessés, vous aurez des malus sur les lancés de vos dés

    .:.
    Selon la différence entre les dés, le sort réussira plus ou moins bien, et l’état de votre personnage peut plus ou moins se dégrader

    .:.
    Le défenseur peut se cacher derrière un objet à proximité, ou courir se cacher plus loin. Cependant, même s’il obtient +1 sur son dé de défense, en cas d’égalité, c’est l’attaquant qui remporte.

    .:.
    L’attaquant ne peut pas attaquer par surprise et annoncer donc que son sort à tout de suite réussi

    .:.
    Il faut que les DEUX ou plusieurs personnes se rencontrent pour se combattre. Si Amycus est dans le couloir, il ne peut pas attaquer Isis qui est dans une chambre par exemple Il est donc important de SPECIFIER clairement votre position.

    .:.
    Lorsqu’on vous lance un sort, vous ne pouvez pas éviter le combat !

    .:.
    Chaque bonus utilisé sera retiré de votre profil par le maitre du jeu

    .:.
    Le maitre du jeu lancera les dés. Il passera très régulièrement donc il n’y a pas besoin d’envoyer des Mps aux administrateurs en leur demandant de lancer les dés Wink

    .:.
    Chaque résultat sera expliqué par le Maitre du jeu. En cas de question, je vous invite à poster dans le sujet de cette mission, coin MISSION, (le sujet dans lequel vous vous êtes inscrit pour la mission). Merci d’éviter les MPS, qui risquent de ne pas être vus sous le compte du MJ. Postez ! Surtout que des membres pourront vous répondre s’ils connaissent la réponse

    .:.
    Vous pouvez bien entendu vous déplacer et changer de lieux. Pour l’étage il vous faudra DEUX rps pour changer de ce dernier et arriver dans un autre !

    .:.
    Il s’agira d’hasard pour le résultat des dés ! Si votre personnage trinque beaucoup, soufflez un bon coup et faite mauvais sort bon cœur. Chaque perso est joué de manière cohérente. Je sais que c’est chiant de se prendre des sorts dans la poire, mais un mangemort ne va pas être gentil avec vous pour vous faire plaisir ! Surtout ne le prenez pas pour vous

    .:.
    Merci de VARIER les sorts et d’éviter de lancer que des stupéfix ou pétrificus qui vont bloquer les autres joueurs. Une fois oui, mais pas systématiquement. Il est important de comprendre que lorsque vous lancez ses sorts là, les personnages atteints ne peuvent plus du tout agir. Oui c’est le but pour certain, mais varier quand même Je ne vous interdis pas de les utiliser, mais à petite dose Wink

    .:.
    Un sort permettant de réhabilité un autre personnage (annuler un stupéfix, ou un pétrificus par exemple) fonctionne systématiquement, et nous ne lançons pas les dés.

    .:.
    Vous pouvez protéger un personnage à proximité. Cependant n’oubliez pas que vous-même ne serez pas protéger en même temps : UN SORT = UN PERSONNAGE

    .:.
    On lance les dés LORSQUE LES DEUX PERSONNAGES concernés par le combat ONT POSTE. Si Angel s’en prend à Adrian, on doit attendre qu’Adrian poste pour lancer les dés. La personne visée à UNE SEMAINE pour poster. Si elle ne le fait pas dans le lapse de temps les sorts atteindront automatiquement la cible.

    .:.
    On peut lancer un sort informulé. Cela ajoute +1 au dé. Si le sort atteint le personnage il sera par contre moins puissant et perdra -1 en intensité. Il faut avoir AU MINIMUM un niveau magique de 7 pour lancer un tel sort. Vous ne pouvez en faire usage qu’UNE SEULE FOIS tous les deux postes (Vous devez donc poster DEUX fois avant de pouvoir de nouveau en utiliser un ! )

    .:.
    les mangemorts sont MASQUES. Vous ne pouvez donc PAS LES RECONNAITRE

    .:.
    Enfin les trois règles d’or : S’amuser, respecter les règles, respecter les joueurs !

    Vous pouvez poster au maximum deux fois dans cet ordre de passage. Bon jeu à tous ! Vous avez jusqu’à mercredi 08 pour poster comme vous le voulez. L’ordre sera conclu par les arrivés de Voldemort et de Krystel dans le hall d’entrée si Amycus le sécurise

    Je rappelle ici l’organisation spatiale de l’hôpital (source : Encyclopédie HP) :
    • Rez-de-chaussée : Accueil, service des accidents matériels (explosion de chaudron, problème de baguette, chutes de balais…) Lux - Nox – Regulus dans le Hall d’entrée // Jackson dans une chambre // Amycus dans le hall
    • Premier étage : Service des blessures par créatures vivantes Morwena dans le couloir // Ciella dans le couloir
    • Deuxième étage : Service des virus et microbes magique (maladies contagieuses) // Narcissa dans le couloir
    • Troisième étage : service d’empoisonnement par potions et plantes // Liam dans le couloir
    • Quatrième étage : Service de pathologie des sortilèges (maléfices chronique, ensorcellements, détournements de charmes…) et de longue durée : Adrian dans une chambre // Angel dans le couloir
    • Cinquième étage : salon de thé, boutique de l’hôpital, (ajout de TOM) pathologie courant (soins psychiatriques, blessures de types « moldus »…) Isis dans le couloir // Severus dans le couloir


    EXEMPLE 1 DE COMBAT !


    James a décidé de s’attaquer à Severus, qui a fait pleurer Lily quelques minutes plus tôt. Il tourne sa baguette vers lui et lance deux sorts (il ne peut pas en lancer plus de deux par réponse) : Aguamenti et Bloclang pour l’empêcher de parler et donc de lancer un sort. Afin d’être sûr de faire mouche, James utilise 2 bonus sur le deuxième sort et zéro sur le premier parce qu’il n’en a que deux dans son profil et ne peut pas en utiliser plus. Severus répond et décide de lancer deux protego pour se protéger des sorts qui arrivent sur lui, préférant se défendre plutôt que d’attaquer. Il utilise 3 bonus sur le second sort, et croise les doigts pour que cela marche. Le maitre du jeu arrive et lance donc QUATRE dé en spécifiant quel dé correspond à quelle action. Le premier concerne le sort Aguamenti de James. Le deuxième le premier protego de Severus. Le troisième est le bloclang de James. Enfin le quatrième est le deuxième protego de Severus. Les résultats sont les suivants 5 – 3 – 3 – 3. Le maitre du jeu fait le récapitulatif des malus, des bonus, et des niveaux magiques :

    .:.
    James a 9 de niveau magique

    .:.
    Severus a 8 de niveau magique

    .:.
    James n’a pas de bonus pour le sort auguamenti et donc obtient 5 (résultat au dé) + 9 (son niveau magique) = 14

    .:.
    James a un malus d’un pour le bloclang, vu qu’il s’agit de son deuxième sort. Cependant il utilise deux bonus dont on obtient : 3 (résultat au dé) + 9 (son niveau magique) – 1(son malus deuxième sort) + 2 (ses deux bonus) ce qui fait un total de 13

    .:.
    Severus n’a pas de bonus pour le premier sort de protego et dont obtient 3 (résultat au dé) + 8 (son niveau magique) = 11

    .:.
    Severus a un malus d’un pour son deuxième protego, vu qu’il s’agit de son deuxième sort. Cependant il utilise trois bonus. Ainsi nous avons 3 (résultat au dé) + 8 (son niveau magique) – 1 (malus du deuxième sort) + 3 (ses trois bonus), ce qui donne en tout 13

    Le maitre du sort compare ensuite les résultats. Le plus fort l’emporte. Contre l’aguamenti de James puissance 14, Severus a un protego de puissance 11. Ce dernier n’arrête donc pas le sort. Vu qu’il y a 3 de différence, le sort est légèrement atténué, mais fait reculer et trébucher le mangemort. Par contre, face au sort bloclang de James puissance 13, Severus a levé un protego niveau 13. Les deux sorts s’entrechoque et se dissipe, la défense l’emportant en cas d’égalité.

    EXEMPLE 2 DE COMBAT !


    James a décidé de s’attaquer à Severus, qui a fait pleurer Lily quelques minutes plus tôt. Il tourne sa baguette vers lui et lance deux sorts (il ne peut pas en lancer plus de deux par réponse) : Aguamenti et Bloclang pour l’empêcher de parler et donc de lancer un sort. Afin d’être sûr de faire mouche, James utilise 1 bonus sur le deuxième sort et un sur le premier parce qu’il n’en a que deux dans son profil et ne peut pas en utiliser plus. Severus répond et décide que se cacher derrière une armure pour éviter le aguamentis, , mais par contre de lancer un protego pour se protéger du deuxième sort, puis attaque avec un doloris en second sort. Il utilise un bonus pour le premier sort et deux sur le second sort, et croise les doigts pour que cela marche. Le maitre du jeu arrive et lance donc QUATRE dé en spécifiant quel dé correspond à quelle action. Le premier concerne le sort Aguamenti de James. Le deuxième la protection de l’armure derrière laquelle s’est cachée Severus. Le troisième est le bloclang de James. Enfin le quatrième est le protego de Severus. On ne tire pas les dés pour le doloris de Severus, du fait que James n’a pas encore répondu ! S’il ne répond pas dans la semaine, il se prendra automatiquement ce dernier. Les résultats sont les suivants 2 – 6 – 3 – 5. Le maitre du jeu fait le récapitulatif des malus, des bonus, et des niveaux magiques :

    .:.
    James a 9 de niveau magique

    .:.
    Severus a 8 de niveau magique

    .:.
    James a utilisé un bonus pour le sort auguamenti et donc obtient 2 (résultat au dé) + 9 (son niveau magique) + 1 (bonus) = 12

    .:.
    James a un malus d’un pour le bloclang, vu qu’il s’agit de son deuxième sort. Cependant il utilise un bonus dont on obtient : 6 (résultat au dé) + 9 (son niveau magique) – 1(son malus deuxième sort) + 1 (bonus) ce qui fait un total de 15

    .:.
    Severus se cache derrière une armure pour se protéger du premier sort ce qui lui confère +1 au dé. On a donc 8 (niveau magique) + 3 (résultat au dé) + 1 (bonus objet protecteur) = 12

    .:.
    Severus a utilisé un bonus pour son protego. Ainsi nous avons 5 (résultat au dé) + 8 (son niveau magique) +1 (bonus), ce qui donne en tout 14

    Le maitre du sort compare ensuite les résultats. Le plus fort l’emporte. Contre l’aguamenti de James puissance 12, Severus qui s’est caché derrière une armure fait 12. Ici c’est l’attaquant qui remporte ainsi le sort atteint l’armure avec fracas et cette dernière se renverse sur un Severus trempé jusqu’au cou. Si James avait fait 11, Severus n’aurait rien eu. Face au sort bloclang de James puissance 15, Severus a levé un protego niveau 14. Le protego n’arrive donc pas à contrer le sort, et la langue de Severus se retrouve comme paralyser dans sa bouche. Son sort suivant sera donc informulé (soit le doloris) et donc sera accompagné d’un malus et d’un bonus énoncé plus haut. Par contre, il devra attendre deux postes pour pouvoir se délier la langue, laissant l’opportunité à James de l’attaque sans qu’il puisse se défendre (Un informulé ne pouvant être lancé que tout les deux postes)


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mer 1 Fév - 13:04

Spoiler:
 

Le hall. Seul lieu de sortie à présent. Ou du moins, c’était ce que je pensais, et ce que je voyais. Les prisonniers se dirigeaient tous vers mon coin. J’avais donc plaisir à croire que les autres sorties avaient été bloquées par mes camarades. J’étais, en quelque chose, leur Destin Final. Ils venaient à moi, et je m’occupais de les réduire au silence, jusqu’à la fin de l’éternité. Je prenais plaisir à écouter leurs cris de terreur lorsqu’ils me voyaient, moi, sous mon masque d’argent, la baguette tendue vers eux. Et mon moment préféré, bien sûr, c'était de voir leur corps sans vie tomber au sol, dans un bruit sourd.
J'avais hâte que le Seigneur des Ténèbres arrive. Je voulais qu'il voit comment nous avions travaillé. Ce que nous avions fait. J'espérai de tout coeur que les autres mangemorts travaillaient convenablement, efficacement et rapidement. Il fallait qu'ils me rejoignent pour accueillir le plus puissant Mage Noir au monde.

Ciella était toujours au premier étage. Je souhaitais qu’elle y reste, du moins, pour le moment. Je regardais alors rapidement à l’extérieur. Personne. Un patient, visiblement en assez bonne santé, pointait sa baguette vers moi. Dans un tourbillon noir, je disparaissais, pour me retrouver derrière lui. « Avada Kadavra ! » Son corps tomba, mort. Je l’avais pris par surprise, me défilant de sa baguette pour me classer derrière lui et l’achever. Un petit sourire se dissimula derrière mon masque. Mais bien vite je retrouvai mon sérieux et me repostai à l’endroit que j’avais choisi, en me déplaçant par le tourbillon noir, propre aux mangemorts.
A travers le brouhaha et les cadavres qui commençaient à faire un tapis au sol, je distinguais, trois personnes, que j’avais l’impression de connaître. Du regard, je perçais l’endroit des yeux. Regulus ! Et .. Lux et Nox ! Que faisaient-ils ici ? Je n’eus pas le temps de regarder plus attentivement les trois confrères, qu’un homme s’était pointé derrière moi. Je le regardais à travers le masque, et l’envoyais valser plus loin. Le danger presque hors d’atteinte, je pris le temps de formuler le sortilège de la mort.
Je jetais un nouveau regard vers l’extérieur, guettant l‘apparition du Seigneur des Ténèbres et de la belle Krystel. Rien à signaler. Je me retournais, et vis que les trois Serpentard avaient disparu. Tant mieux. Je n’avais pas tellement envie de les achever moi-même, et je savais très bien que le couloir était composé de chambres, dans lesquelles ils pouvaient se mettre à l’abris. Mais bon, si jamais ils n’y parvenaient pas, et qu’ils mouraient en chemin, ce ne ce sera pas fait sous l’action de ma baguette.

J’entendis des cris successifs. Je prêtais l’oreille, et transplantais jusqu’au couloir qui menait au premier étage, et qui abritait plusieurs chambres. C’était là que je vis trois patients, la main en lambeau, une oreille en moins. Le sang coulait à flot. Ils toquaient à une porte. Croyaient-ils que la personne qui se cachait dedans allait leur ouvrir ? Foutaise ! Surtout si la personne qui tentait de se protéger en restant à l'abri avait un peu d'esprit.
Je courais jusqu’au hall, laissant les trois cadavres ambulants déverser leur dernier point d’énergie. J’arrivais, un peu essoufflé, au hall, où une personne avait réussi à sortir. Je lançais à sa poursuite un aigle chargé d’électricité, comme je l’avais fait un jour envers Severus. L’aigle vola et s’abattit sur le jeune homme. Je n’eus pas le temps de voir les dégâts, que d’autres personnes arrivèrent à moi. Une personne pointa sa baguette sur moi (Nox). Je ne la reconnu pas tout de suite. Mais, pour ne pas le tuer, je décidai en vitesse de le mettre sous mon contrôle, pour qu’il emmène les autres, dans un endroit moins dangereux, à moins qu’il ne se décide à utiliser un sortilège contre moi. Dans ce cas, je devrai employer la méthode finale et radicale.
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Isis Cléopâtre Ataway

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mer 1 Fév - 13:59

Finalement je m’étais décidée à me rendre dans la boutique de souvenirs de l’hopital. J’avais dans l’idée d’harceler le tenancier de cette dernière pour trouver dans quel service travaillait le loup-garou médicomage. Je voulais absolument le rencontrer, c’était un désir devenu besoin vital dans ma vie. S’il y a bien un trait de caractère dominant chez moi c’est obstination. Quand j’ai quelque chose en tête je ne le lâche pas. Et je veux discuter avec le sorcier qui se transforme tous les mois en loup-loup. Pourquoi ? Par curiosité bien entendu ! J’aime me coucher moins bête, surtout lorsque je peux apprendre des choses intéressantes. D’accord je n’ai pas eu mes ASPIC à Poudlard, et je n’étais pas une très bonne élève. C’est juste que les cours au château ne me plaisent pas, en dehors de ceux de soin aux créatures. Vu qu’en plus je savais très bien que je ne travaillerais jamais pour le ministère ni même pour les grandes institutions magiques. Je n’aspirais pas à cela, juste à vie intéressante à mon image.

J’étais penchée sur le comptoir, à battre des cils, et faire les yeux doux au commerçant qui m’assurait ne rien savoir, mais vouloir absolument me revoir en dehors de ses heures de service. Je lui faisais du chantage, lui promettant un rendez-vous s’il me mettait en contact avec la personne que je voulais rencontrer. Nous ne pûmes finir notre conversation. Des cris se firent entendre. Par réflexe, je me baissais, et vue à travers la vitrine passer des hommes masqués. Je plaquais mes mains sur ma bouche pour m’empêcher de crier de peur. Que faisaient-ils ici ? Mon sang s’était tout à coup glacé. On me secoua, et me fit signe d’une porte un peu plus loin. Des escaliers de secours. Oui c’est ça, il fallait que je m’enfuie. Je marchais à quatre pattes jusque-là bas, sans penser aux autres personnes présentes. Je n’étais pas une sorcière très douée de sa baguette, ni une héroïne. Pour l’heure, il me fallait me protéger. Et me doutant bien que tous les endroits devaient être investi, je me décidais à aller au troixième étage. Pourquoi ? Parce qu’avec un peu de chance, je trouverais dans les potions présentes dans le service un moyen de me dissimuler. Je poussais la porte au moment où une alarme incendie se déclencha. Je me relevais et descendais très rapidement les escaliers qui me semblaient interminable…

Professeur↯  Les runes, inutiles ? Mais non !
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Adrian Ivanov

Professeur
Les runes, inutiles ? Mais non !


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Niveau magique: 10/15
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Bonus: + 15
MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Mer 1 Fév - 21:42

    Spoiler:
     

    Adrian peinait à s’installer convenablement. Il s’ennuyait, c’était indéniable. Et Pimprenelle n’était pas avec lui pour le calmer. Ses doigts agrippèrent nerveusement la plume qui parcourait rapidement le parchemin déjà noirci de pattes de mouche, manquant de la briser. Non, c’était définitif. Il n’arrivait pas à se concentrer. Reposant ses yeux chocolat sur ses dernières notes, il relut ce qu’il avait écrit.

    « Si on considère une approche sumérienne de la magie et qu’on la compare à l’analyse celtique des Runes que l’on a hérité de nos ancêtres bretons, il semble évident que les différences renforcent les similitudes visibles. Cependant, il est tout aussi évident que la prononciation des Runes de Sumer nous est totalement obscure, et cette absence est un mur bien plus difficile à franchir que la traduction brute des séquences retrouvées entre le Tigre et l’Euphrate. Les récentes découvertes de nos homologues orientaux ont beau être d’une qualité exceptionnelle, le… »

    Le quoi ? Adrian ne savait pas vraiment où il voulait en venir. Le résultat est insignifiant et bougrement inutile. Les autres Graphistes n’arrivaient pas à cerner ce qu’Adrian voulait savoir. Le diamètre des pentacles n’était pas indispensable, mais les tâches de cendre sur le bord des rochers gravés, eux, étaient indubitablement emplies d’un sens qu’Adrian n’arrivait pas à percer. L’idée que ce n’était que parce que ces tâches ressemblaient à celles qui faisaient la supériorité des runes de sang, qu’il s’y intéressait et qu’il pensait qu’elles recélaient une puissance et un sens particulier, l’effleura quelques secondes. Mais Adrian, sentant quelques picotements dans sa main droite, l’écarta rapidement. Les Runes de Sang, s’il s’écoutait, étaient partout. Tout autour de lui… à le narguer, à l’appeler, à le charmer. Elles étaient là dans les méandres de la fumée du café, dans les volutes des chaudrons des médicomages, dans les motifs dessinés sur le parchemin qu’il tenait en main, sur… Adrian cligna des yeux. Des Runes de sang sur le parchemin ? En effet, il en avait dessinées sur le parchemin qu’il tenait dans sa main, dans des recoins inattendus. Avait-il réellement dessiné cela ? Sans s’en rendre compte ? Adrian traduisit la séquence sans même y penser. Il la connaissait par cœur. Elle habitait ses nuits, elle hantait ses jours. Elle avait l’amer goût de la défaite. C’était la dernière séquence de Runes qu’il avait traduite, lorsqu’il avait accepté, sa plus grande erreur à son avis !, de rencontre le médicomage. Il savait bien que les médicomages n’étaient que des crétins pourtant. Il… des hurlements. Etait-ce des hurlements qu’il venait d’entendre ? Et ça ? un corps qui tombe ? Non… il se faisait des idées. Adrian revit en un éclair la mort des deux élèves de Poudlard. Non. Il ne se faisait absolument pas d’idées. Les… Ils étaient de retour ? Dans un hôpital ? L’endroit le plus inviolable au monde ? Aussitôt, Adrian se redressa, jeta ses parchemins dans un coin de sa table de chevet, saisit sa baguette. Il ne pouvait pas marcher et encore moins courir. Il… Le sortilège pour créer une attelle. Quel était-il déjà ? Ferula. Oui, Ferula. Mais… Non, il allait pouvoir se déplacer sans. Mais pour le moment, il ne devait pas trop se disperser. Un nouvel hurlement. Le cœur d’Adrian se serra. Sa mère avait elle hurlé lorsque la voiture était partie dans le fossé ? Et son père ? Et Célise ? Hurlait-on obligatoirement lorsqu’on allait mourir ? Un frisson parcourut l’épine dorsale du professeur de Runes. Ce n’était pas qu’un frisson. C’était à présent presque un tremblement sporadique. Adrian se contraignit au calme. En vain. Il tremblait, et il en avait honte. La peur… elle était capable de paralyser le plus courageux des hommes, qu’il soit sorcier ou non. Et Adrian était très loin d’être courageux. Ses pieds nus touchèrent le carrelage froid. Adrian ferma les yeux. Si, à ses tremblements, le malaise le prenait en plus, il n’allait pas faire deux pas. Lentement, Adrian se leva, tentant de ne pas s’appuyer sur sa jambe blessée. Un pas. Deux pas. Rétablir son équilibre d’un rapide coup de baguette. Boire une gorgée de potion. Retrouver son calme. Sa sérénité. Adrian avait atteint le placard où la médicomage rangeait les potions qu’il pouvait prendre s’il n’allait pas bien. Dans un seul mouvement, Adrian récupéra quelques potions calmantes, pour les patients qu’il risquait de rencontrer, paniqués. Un flacon pour les contusions. Un flacon pour… pour rien. Avoir quelque chose à lancer à un sorcier était toujours bien. Même si ce n’était qu’un flacon d’eau distillée. Un hurlement. Plus proche. Les… ils se rapprochaient. Mais la potion faisait toujours effet. Adrian parvint à rester calme. Protéger. Alerter. Secourir. N’était-ce pas ce qu’on devait faire ? Lorsqu’on était quelqu’un de bien ? Adrian secoua ses cheveux qui commençaient à être un peu long. Il n’était peut être pas quelqu’un de bien, mais bon… Lui, c’était « se protéger, alerter, se faire secourir ». Pour le moment. Secourir les autres, c’était… après… Mais… et si il y avait de ses élèves ici ? Adrian sentit encore l’angoisse nouer un instant ses entrailles. Mais la potion calmante était là… Adrian était toujours comme drogué.

    « Protéger. Alerter. Secourir. Protéger. Alerter. Secourir. Pro… Un pentacle ! Un pentacle runique ! »

    Adrian jeta un regard désespéré à la pièce. Il n’y avait rien. Rien qui puisse lui permettre de mettre les Runes à partie. Rien… hormis son sang. Et les potions. Mais il n’y avait pas de sel dans les potions. Peut être y en avait il dans son sang ? Peut être… sûrement. Mais Adrian se refusait d’utiliser si tôt les Runes de Sang. Sans les utiliser, l’addiction était déjà forte… Un nouveau frisson le parcourut. Mais pas de peur cette fois, d’appréhension. Donc la protection n’était pas envisageable. Les Runes, en cas d’extrême urgence. Sa poigne sur sa fine baguette se resserra. Adrian avait mal à la jambe. Il savait que sa concentration allait en être affectée. Il allait mourir. Ou pas. Adrian serra les deux et fit la chose la plus stupide de sa vie : il ouvrit la porte d’un sort bien placé sur la serrure, sortit dans le couloir et commença à incanter, la baguette traçant les Runes dans les airs puisqu’elle ne pouvait servir à autre chose, et le sang perlant de sa main déjà entaillée.

    « Uruz עם כסף טיפות גשם לך לך בהיר,
    וגם Algiz, לשלוח לי בבקשה! שריון שלך הטרור, אני מי אני במצוקה! »


    Spoiler:
     

    Adrian influa petit à petit de la magie dans les mots qu’il disait, tout en la liant aux gouttes de sang qui perlaient sur le sol, comme une barrière de protection. S’il arrivait à faire une barrière de sang sur toute la largeur du couloir… isoler ainsi une aile de Sainte Mangouste serait très intéressant. Et pratique. Et brillant. Oui, il était brillant, et il l’assumait pleinement. Mais le bruit, le tremblement de ses membres, la potion cessant de faire effet… Impossible de savoir si son incantation avait fonctionné. Pas le temps de savoir… un Mangemort n’était pas loin. Il semblait occupé a tué des patients sans défense… Adrian s’appuya contre le mur le plus proche. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. L’adrénaline de la peur chassait petit à petit les tremblements. Adrian ferma les yeux. Inspira longuement. Dressa sa baguette devant lui. Les cours de Dumstrang lui revinrent en mémoire. Il n’était pas des plus puissants, mais il savait que ses sortilèges n’étaient pas non plus aussi doux que ceux d’un première année. Et puis… ce n’était les plus mauvais élèves qui sortaient de Dumstrang. Il avait beau ne pas avoir le talent de nombreux sorciers dans les sortilèges d’attaque, il n’était pas non plus sans défense. Et lorsqu’il saura contrôler les attaques runiques, bien fou sera celui qui osera se lever contre lui à coup de stupéfix. Enfin… Adrian n’avait pas l’esprit très clair. La puissance des Runes de sang, il la sentait battre contre son cœur. Il se savait fou. Un grand sourire s’étira sur son visage. Il était fou, mais quitte à mourir, autant mourir comme un professeur de Poudlard. Ses pensées n’étaient plus cohérentes. Un instant, il mourrait de peur, l’autre, il se sentait capable de déplacer des montagnes. Un instant, il ne pensait qu’à lui, l’autre, il voulait sauver la veuve et l’orphelin. Et maintenant…

    « Expulso !! »

    Le cri d’Adrian le surprit lui-même. Il n’était pas du genre à se mettre au devant de la scène. Déjà, cette barrière de Sang, il ne savait même pas si elle avait fonctionnée, puisqu’il n’arrivait pas à sentir la perte de puissance caractéristique d’une utilisation des Runes. Ensuite, lancer un sort, sur le Mangemort, pour le faire s’éloigner de cette chambre qui, il le savait pour avoir entendu des pleurs, habitait des enfants. Enfin… rester debout, alors que sa jambe recommençait à saigner un peu, pas réellement encore solide.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 2 Fév - 1:30

Spoiler:
 

Il avançait dans le couloir. Son attention était fixée sur une seule chose : tuer, blesser, faire regretter à ces idiots leur naissance. Ces idiots qui l’avaient toujours traité de moins que rien. Ces idiots qui ne le comprirent nullement à son passage devant le Magenmagot. Tous les Sorciers furent si heureux de la peine encourue par le jeune homme alors. Déçus aussi : il ne fut pas aller à Azkaban. Bandes d’imbéciles. Ils étaient incapables de réfléchir plus, d’observer plus, de comprendre plus. Puis, une image des Maraudeurs lui vint à l’esprit … Sirius et James en tête. Il ne cilla aucunement. Comment réagiraient ces idiots s’ils le verraient à Ste-Mangouste ? Il faudrait le reconnaître toutefois. Oui, mais s’ils le reconnaissaient. Fous furieux évidemment. Cela ne les changerait pas vraiment alors. Il serait si heureux de les voir souffrir pour une fois.

Le son de l’alarme d’incendie fusa subitement. Aussitôt, le jeune homme releva la tête vers le haut puis, il se retourna. Personne à l’horizon. Seuls des cris, des hurlements lointains provenaient à ses oreilles. Même, le Médicomage restait au sol entortillé dans ses liens. Des gens l’aperçurent, mais se précipitèrent à fermer les portes de chambre. Déterminé et concentré ne désirant pas perdre ces cibles de vues, le jeune homme envoya un bombarda sur le mur. Le sortilège sembla ricocher au-niveau de la porte et explosa au centre du couloir faisant trembler le couloir sur ses gonds. Le jeune homme plia les genoux, un peu secoué, s’évitant de tomber le nez le premier au sol.

Puis, il quitta le couloir. Severus Rogue commença à marcher rapidement, mais se mit à courir de retour à son point de départ. Les sons de la bataille se produisant quelques étages au-dessous commençaient à se faire entendre. L’ouïe du jeune homme perça plus habilement les hurlements de morts. Les morts chez les Médicomages sans aucun doute. Severus ne pensait point à ses coéquipiers. Il ne songeait point en la possibilité que l’un d’eux puisse se faire blesser … Qui étaient leurs opposants ? Quelques médecins plus intellectuels qu’autre chose n’utilisant guère leur baguette pour se battre. Puis, le jeune homme se fichait pas mal de ce qui pouvait arriver à Amycus, à Angel, à Ciella … Liam et surtout cette Narcissa. Ils n’étaient point beaucoup pour lui. En tout cas, à ce que son esprit programmé actuellement vers la guerre, la torture le laissait entendre.

Il fit un arrêt tournant brusquement vers la boutique de l’hôpital. Peut-être qu’Angel me remerciera si je trouve quelques objets de valeur pour lui songea-t-il n’abordant qu’un léger sourire de satisfaction. Il se tourna donc vers les quelques étagères près du bar. Alors qu’il s’emparait d’une boîte de pansements, quelques fioles remplies d’onguents, de filtres guérisseurs les réduisant avec le sortilège portant le même nom et les mettant dans sa poche de jean, le tenancier du bar apparut à sa vue. Il semblait avoir peur … Il venait du fond de la boutique soit derrière le bar. Le Mangemort observa curieusement derrière cet homme. Il y avait une porte … Il désirait s’échapper. À cela non.

- Ne bougez pas et aucun mal ne vous sera fait.

Dit le jeune homme de sa voix gutturale habituelle s’en surprenant même envahie de toute cette adrénaline. Il pointa sa baguette magique dans la direction de l’homme. Certes, malheureusement pour ce dernier, il n’accédera point à l’ordre du Mangemort et un nouveau bombarda siffla près de son oreille. Ouf, il se pencha pour l’éviter de justesse. Pendant ces secondes, Severus Rogue s’approcha de la position de l’homme tout comme de la porte. Sa baguette était toujours pointée vers le bas empêchant, ainsi, le pauvre être le désir d’agir. Il avait trop peur, intimidé par ce qui pourrait être reçu sur sa personne. L’instant d’après, le jeune homme ouvrit franchement la porte. Il lui semblait entendre des bruits. Il entra totalement dans la cage d’escalier de secours et ressentit le plancher vibrer. Une personne s’enfuyait. Elle allait donner l’alerte à d’autres personnes … Aux Aurors. Oui, sans compter que notre jeune homme désirait amplement se prouver en cette journée. Il avait cette adrénaline en lui et jamais plus il n’échouerait. Il se fut humilié par sa peur précédente.

La porte se referma au moment où le Mangemort s’engagea dans les escaliers descendant le plus rapidement possible et tenant la rampe avec sa main gauche. De sa main droite, il lança un sortilège de protection. Sachant parfaitement qu’on entendait déjà ses pas, il leva sa baguette magique vers le haut dans le but de s’entourer d’une protection et dit la formule magique requise.

- Protego Totalum !
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 2 Fév - 11:54

Les mains sur les hanches, je fixais l’extérieur en reprenant petit à petit une contenance. Car si quelque part la situation était on ne peut plus sérieuse, moi je combattais une sérieuse envie de rire. Une chance que les portes qui s’ouvraient et se fermaient en fonction des arrivées et sorties de patients, laissaient passer ce vent frais qui vint éteindre le feu de mes joues. Mon pouce et mon index viennent finalement frotter mes yeux, chassant des dernières larmes du rire, et après un raclement de gorge pour me redonner une prestance je tournai les talons, ajustant ma cape blanche de médicomage.

J’allais vaquer à mes occupations habituelles, repartir travailler et tout le tutti, seulement voila, l’alarme incendie venait de se déclencher, et par conséquent, la panique vint rapidement secouer les lieux. J’aurais dû faire attention aux visages des gens, ces patients qui arrivaient des escaliers et qui, même en béquilles tentaient de fuir le plus vite possible. Autant un feu peut vite virer au drame, mais il y a quand même des limites. M’enfin, sur le coup, je n’ai pas cherché à comprendre, et singeant les employés, j’ai fait en sorte de diriger les gens vers les sorties de secours les plus proches, dans le calme et avec bonne humeur… ben oui, un feu, il n’y a pas de quoi hurler de terreur quand même. D’ailleurs, si ça se trouve ce n’est qu’une exercice… ah utopie…

Et bien non, ce n’est ni un feu, ni un exercice, et ça, je ne tarde pas à le comprendre. Alors que je m’apprête à repartir, histoire d’en savoir plus ce qui se passe, je vois, au loin dans l’un des nombreux couloirs menant sur le hall, une silhouette tout de noir vêtu. ( Amycus ) et masquée. Là, contrairement à tout ce qu’on peut penser… ma jauge d’héroïsme tombe à zéros, ma barre de courage se vide en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, et le voyant « panique » clignote en rouge. Un regard à droite, un regard à gauche, et avant de finir en pâté pour chien comme beaucoup de malheureux aujourd’hui, j’entreprends de me diriger, non pas vers la sortie principale qui m’obligerait à traverser l’intégralité du hall… et ce à découvert.

Non, je me met en tête de sortir par derrière, l’une des portes des employés, les vestiaires, ou les arrivées des urgences… enfin n’importe où, tant que je n’ai pas à courir à découvert dans le hall… notez d’ailleurs que les gens sont agglutinés devant les portes pour se faire la malle, ce qui en fait des cibles faciles…tous se marchent d’ailleurs à moitié dessus en beuglant… Soit… j’ai beau crier de ne pas s’entasser ainsi, personne n’écoute. Je tourne donc les talons, prenant la direction d’un des nombreux couloirs.

Je tente en vain d’attirer des gens avec moi, je sais qu’à s’aglutiner comme ça sur des portes d’entrées, on devient des cibles faciles. Les gens pensent tellement à fuir qu’ils oublient en fait, de se mettre à couvert. Du coup, tous ses dos sont offerts aux baguettes des agresseurs qui pourraient pénétrer le hall.

Slalomant entre les gens paniqués que j’essaye en vain de raisonner, je retrouve un visage qui ne m’est pas inconnu. Dans une situation autre, j’aurais très probablement esquissé un sourire, balancé une blague et proposé un café… là, le contexte étant différent j’agis avec beaucoup moins d’humour que d’habitude. Braillant donc, puisqu’il fallait que je puisse couvrir les cris d’effrois des gens qui couraient dans tous les sens, je lance quelques mots à l’attention de Lux :

« Viens… par derrière y a d’autres sorties ! »

Qui sait ? Ces inconnus n’ont pas cherché à suivre mes conseils, peut-être que j’aurais un peu plus de chance avec un visage connu ?

L’attaquant venait de faire son entrée dans le hall… non, je ne l’ai pas vu, mais oui, j’ai entendu les gens hurler encore plus fort. Bien que la crainte s’insinue en moi par tous les pores de ma peau, je reste relativement calme… Enfin façon de parler. Disons que je ne crie pas comme tous ce gens, et que je tente de faire fonctionner mon cerveau. J’ai un petit avantage, en tant que médicomage je suis appelé à réagir vite et bien devant un imprévu… je pense qu’une attaque… ben c’est le must dans la catégorie imprévus…

Peu envieux à l’idée de rester dans ce hall, et n’ayant aucunement envie de débattre avec Lux – et ce en criant pour couvrir les cris des gens, ça aurait été impossible et invivable – je me décide à agir, ma main droite s’empresse de se refermer sur son bras, et je tente de l’entrainer dans le couloir vers lequel j’aspirai à fuir.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 2 Fév - 13:13


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Ah la douce mélodie des cris des mourants. Angel ne comptait plus ses victimes et ne s'en souciait pas le moins du monde. Malgré le manque de difficulté d'action pour le moment, le vieil homme ne relâcha pas son attention ? Amycus leur avait signalé qu'il y avait de fortes probabilité qu'il n'y ait pas que de simples patients et médicomages, aussi continua-t-il de progresser dans le couloir éliminant tout ce qui pourrait le ralentir. Alors qu'il sortait d'une chambre dont l'occupant venait de pousser son dernier soupir, son regard fut attirer par un sorcier au milieu des quelques rares patients qu'il y avait encore dans le couloir. Au lieu de fuir comme ceux qu'il avait rencontré jusqu'à présent, ce dernier semblait préparer quelques chose au vue de ses gestes. Le mangemort avança dans sa direction, baguette en main, et reconnu le personnage. Il s'agissait d'Adrian, le graphiste qui lui avait refusé son aide. La fouine ne parvint cependant pas à reconnaître l'enchantement que celui-ci était en train d'appliquer. Malgré la colère qui montait en lui il garda son calme et en quelques secondes il fut prêt pour le duel qui s'annonçait.

La Fouine était à présent à une quinzaine de mètres de l'enseignant et allait l'attaquer lorsque ce dernier lança le premier sortilège envers lui. Ne réfléchissant pas Angel propulsa d'un geste de sa baguette un cadavre qui était entre les deux duellistes afin que celui-ci serve de bouclier humain en quelque sorte et reçoive le maléfice à sa place. Ne voulant pas laisser le temps de répliquer à son adversaire, le médicomage décida de l'attaquer à son tour. Bien qu'il ne voulait pas le tuer car il comptait bien que Ivanov revienne à lui pour l'aider sur son travail à propos des runes, il ne comptait pas pour autant qu'il soit un obstacle à sa première mission de mangemort. Et malheureusement pour lui et son travail, s'il devait l'éliminer purement et simplement il le ferait. Se concentrant afin de lancer son maléfice au mieux, il le déclama avec force.


ENDOLORIS !

Son sortilège allait-il toucher le sorcier ? Hell l'espérait car il ne pourrait pas s'éterniser à cet étage. Il devait éliminer tout élément susceptible de mettre en péril l'action du jour des mangemorts. Il était prêt à tout pour cela, le nombre de victimes ne lui apportant aucun remord.
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Dana Lundy

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Jeu 2 Fév - 22:21

Yeux, rivés sur le miroir, Dana poussa un soupir en apercevant son reflet. Voilà trois jours qu’elle avait été transférée à Sainte Mangouste à cause d’un sortilège qui lui avait été lancé au détour d’un couloir. Bien sûr, Madame Pomfresh aurait été parfaitement en mesure de régler ce « léger » souci, mais la Serdaigle ne supportait pas l’idée de rester à Poudlard, à la vue de tous avec cette apparence si repoussante. Elle détourna le regard et s’aspergea le visage d’eau froide, comme le lui avait conseillé son infirmier. Bientôt il devrait revenir pour lui étaler à nouveau un onguent. Par masochisme ou par fol espoir elle releva la tête en s’essuyant et grimaça à la vue des pustules toujours couvrant son visage. On ne peut pas dire que la jeune élève était une personne obsédée par son physique. Loin de là même. Pas nécessairement féminine, elle préférait passer son temps entre les pages d’un livres plutôt qu’à tester les dernières coiffures à la mode sorcière. Il était d’une évidence flagrante que savoir exécuter un parfait sort de défense était plus utile que d’avoir trouvé qu’une natte rendait son visage plus fin. Mais quand bien même, aussi peu portée sur l’apparence qu’elle pouvait être ne l’empêchait pas de maudire encore et encore la personne responsable de ce massacre. Ah ! Si elle lui mettait la baguette dessus il ou elle serait bien moins fier(e). Il ne fallait pas oublié que l’un des principaux défauts de la Serdaigle était la rancune et bien qu’elle soit contre ce genre de puérilités en cet instant sa maxime favorite était bien « œil pour œil, dent pour dent ».

Dana sortit de la petite salle d’eau et retourna s’allonger, la gazette du sorcier entre les mains. Trop énervée, trop perturbée, elle ne comprenait pas un mot de ce qu’elle lisait. Voyant la photo animée de sa mère, elle se sentit honteuse de faire preuve d’autant d’égoïsme. Les temps actuels étaient désordonnés, ils subissaient régulièrement les assauts de cette troupe fanatique et affreusement dangereuse. Et voilà, qu’elle, se souciait de broutilles, de querelles d’adolescents immatures. Tout pourrait être infiniment bien pire. Elle devrait se réjouir qu’elle seule son apparence extérieure fut touchée et qu’elle ne soit handicapée de quelque manière que ce soit. Au moins elle aurait la possibilité de rattraper son retard aisément.
Ses pensées s’en allèrent vers Lyra. Bien qu’elles ne soient pas de la même année, elle avait espéré que son amie Serdaigle lui apporte les parchemins si précieux. Mais elle avait oublié de noter que cette journée était celle du fameux mariage d’Evans et Potter. Que sa préfète n’avait aucun différent avec eux. A priori. Qu’elle était même une amie de Sirius. Elle ferma la gazette et la posa sur la table. Perdue dans ses pensées, Dana n’avait pas entendu frapper à sa porte. Aussi, elle sursauta légèrement lorsque son frère et Sasha entrèrent dans sa chambre.

A défaut de Lyra, Dana avait fait appel à son aîné. Il aurait été insensé de penser qu’il viendrait seul. Aussi étrange que cela puisse paraître leur couple n’avait pas craqué suite à la fameuse soirée dans la salle sur demande. Il y a quelques temps cela aurait exaspéré la Serdaigle. Voir la Poufsouffle arpenter régulièrement les couloirs de la demeure Lundy l’aurait amené à fuir le domicile pour n’importe quelle raison. Mais cette nuit là, quelque chose avait changé dans leur relation. Oh il ne fallait pas espérer l’impossible, il n’y avait qu’une faible chance que Sasha et elle deviennent amies un jour. Mais… dorénavant elle la tolérait. Elle était même venue à la défendre une à deux fois au cours des rares dîners familiaux auxquels sa mère assistait. Dana leur fit signe d’avancer et de s’asseoir, sans pour autant les regarder vraiment en face.

Bonjour Robert. Sasha, c’est gentil d’être passée, tu n’aurais pas du.

Comme dit, il ne s’agissait pas l’un d’impolitesse, mais sa « belle-sœur » n’était pas réellement une proche et qu’elle puisse la voir dans cet état pitoyable l’incommodait légèrement.
A peine eurent ils le temps de s’échanger les quelques banalités usuelles que des cris se firent entendre. Située au quatrième étage, elle se demanda tout d’abord quel sortilège avait subi le patient agonisant afin que sa guérison soit aussi pénible. Puis entendant un second cri, plus aigu, pas exactement émis du même endroit, Dana commença à trouver la situation des plus étranges. Elle échangea un regard avec ses visiteurs pour la première fois. Quelque chose d’anormal se passait à Sainte Mangouste. Elle était tiraillée entre deux envies, voir les causes de ce raffut ou bien rester ici, dans la chambre attendant que quelque chose ou quelqu’un ne les informe de quoi que ce soit. C’est à cet instant précis que l’alarme retentit. Son cœur se mit à battre, et un frisson de terreur parcouru le corps de la Serdaigle alors que les cris se faisaient de plus en plus nombreux. Dana essaya de se remémorer ses lectures. Sainte Mangouste, Sante Mangouste…. Etait possible d’y transplaner ? Elle n’arrivait pas à se remémorer la chose. Mieux valait s’abstenir en ce cas. Paniquée qu’elle était au fond d’elle-même, Dana tenta de garder son sang-froid. Elle se tourna vers Sasha et Robert.

A votre avis, il est plus sage de quitter la chambre ou non ?

Toute son attention portée vers le couloir, elle entendit deux cris distincts, deux sorts. Et étrangement l’une des voix lui semblait connue. Pas familière, mais connue. Et allez savoir pourquoi l’image du château de Poudlard s’imposa dans son esprit. Une voix trop grave pour être un élève. Elle connaissait quelqu’un, non loin de là qui venait d’entamer un duel. Rester enfermée lui paraissait étrange. Comme si ce choix n’était pas digne d’elle, de ce qu’elle était, de son patrimoine génétique. Elle devait faire quelque chose, le sentait dans la moindre de ses cellules. Mais elle n’avait pas le droit d’imposer son choix à Robert ou même Sasha, de révéler qu’ils étaient confinés ici.

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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Sam 4 Fév - 11:20

    Morwena pestait rageusement dans le couloir du premier étage. Comment pouvait-on se montrer aussi impoli, amère et sec envers une personne qui avait simplement décidée de passer un petit bonjour amical ? Non mais ho' ! "Eh bien, ça m'apprendra à vouloir faire une bonne action ...", pensa la jeune Poufsouffle, qui se demandait quelle mouche l'avait piquée en choisissant de rendre visite à sa vieille tante aigrie. Après tout, la famille n'avait jamais vraiment été son point fort. La demoiselle détestait pourtant plus que tout la solitude. Il n'y avait rien de pire, de plus atroce pour elle, que de se retrouver seule. Elle avait besoin de parler, de rire, de vivre dans les mots qu'elle prononçait. Les rapports amicaux, la chaleur humaine ... Elle n'aimait pas ça; elle en avait besoin. A vrai dire, elle ne pouvait envisager une vie heureuse dans la solitude complète. Sa bonne humeur, sa joie, sa gaîté ne dépendait que des autres.
    Elle poussa un faible soupir. Et qu'était-elle censée faire à présent ? Sortir d'ici, sauter dans le Magicobus et repartir d'où elle venait ? Retrouver son grand manoir sombre, aux vastes pièces vides dénuées de présences rassurantes, de membres d'une famille aimante ne lui voulant que du bien ? Non, il n'y avait rien de tout ça chez les Clove. La jeune fille n'avait pas eut une enfance malheureuse. Elle avait simplement toujours eut la désagréable impression d'être "le vilain petit canard". En effet, il lui arrivait presque tout les jours de se demander si elle n'avait pas été adoptée. Elle n'avait pas la moindre ressemblance, aussi bien physique que morale envers les personnes qui partageaient son sang. Enfin tous ... Sauf Esteban, son frère avec qui elle partageait tout. Il n'y avait qu'à regarder derrière la porte immaculée, le bouledogue qui grognait dans la salle voisine et que Morwena se devait d’appeler "tante". Dans sa conception de la vie familiale, une tante était une gentille vieille femme à la peau parcheminée, qui ne se débarrassait jamais de son sourire et dont on attendait la venue avec impatiente durant les fêtes. La famille, dans les livres; cela s'apparentait à des sourires, des bonbons dégustés entre deux éclats de rire sous le soleil d'été, des balades dans le monde magique, de petites attentions; une douce odeur de son gâteau préféré qui dorait doucement dans le four. Peut-être que le vide que ressentait Morwena, le trou béant au niveau de sa poitrine était la raison pour laquelle elle s'attachait avec tant d'ardeur aux rapports humains, à l'amitié; aux sentiments. Peut-être par ce qu'elle n'avais jamais réellement connue ce que c'était de se sentir totalement comblée par le bonheur de se sentir aimée, la quiétude de parents doux qui trouvent toujours les mots pour tarir les pleurs, sécher les larmes pour les remplacer par de petits sourires franc, sincères.

    Non, elle n'avait pas de maisons. Pas comme elle le souhaiterait en tout cas. Perdue, immensément seule, elle se laissa glisser contre le mur rugueux. "La vie parfaite, ça n'existe pas. Tu le sais, ça ?", se dit-elle tout haut afin de peut-être essayer de s'en convaincre. Morwy' voulait retourner à Poudlard, maintenant. Elle souhaitait dans la seconde même se retrouver dans la salle commune gorgée de ce monde dont elle raffolait tant, elle voulait partager encore ses repas et goûter à allégresse de toutes ces personnes autour d'elle qui lui faisaient tant de bien. Par ce qu'après tout, quoi que l'on veuille en dire; l'être humain est infiniment simple. Et si la béatitude résidait simplement à répondre à ses besoins primaires ? Manger quand l'on a faim, boire quand l'on a soif, dormir quand l'on est fatigué ... C'était peut-être ça, cette idée toute simple de chercher le bonheur en répondant à ses envies le désir ultime de chaque être humain. C'était en tout cas celui de Morwena.

    Réfléchir un peu, se mettre à nue devant elle-même pour se découvrir à nouveau dans toute sa simple complexité ... Lui faisait un bien fou. Mais la question "et après ?" la taraudait toujours. La jaune et noire se sentait plus seule que jamais. Elle tourna la tête et se désespéra du silence mortuaire qui régnait en ces lieux. Non, définitivement le silence n'était vraiment pas fait pour elle. Elle se releva doucement. Elle allait commencer par quitter St Mangouste. Ensuite ? Elle verrait. Elle se laisserait porter. Non, elle n'était pas pressée de pénétrer dans son domicile glacial dans lequel elle se sentait coupée du monde et qui lui laissait assez peu de bons souvenirs. Comme c'était bon de tout remettre à demain !

    Alors qu'elle se relevait tranquillement, époussetant son jean sombre; un bruit assourdissant retenti dans tout les étages. Une aubaine, me direz-vous, pour une jeune fille qui ne jurait que par l'animation. Sauf que voir tout les patients se ruer en une masse désordonnée vers les issues de secours, le personnel hurler le calme tout en suant à grosses gouttes et entendant les cris paniqués se propagés n'était pas vraiment le spectacle idéal de Morwena. Des tremblements terribles secouaient son échine alors qu'elle restait figée en plein milieu du couloir, incapable d'esquisser le moindre geste; paralysée par la peur. Elle ne comprenait rien à ce qui était en train de se passer, et craignait de voir surgir les flammes d'une seconde à l'autre. Un cri mourut dans sa gorge quand elle aperçut, à quelques mètres à peine, une silhouette ténébreuse recouverte d'un masque néfaste (Ciella), qui ne semblait pas avoir la moindre hésitation à tuer quelqu'un. Morwena gémit et sortit de sa torpeur, elle fit quelques pas, petit papillon affolé se sentant prit au piège. Il fallait qu'elle s'échappe, et maintenant ! La jeune fille était bien trop terrifiée pour se rendre compte de la situation, ni pour éprouver le terrible remord que si elle n'avait pas perdue tout ce temps à tergiverser sur les couacs de sa misérable existence; elle serait certainement bien loin d'une mort certaine.
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Sam 4 Fév - 20:11

Planté devant Lux et Nox, je réfléchissais. Cela me faisait bizarre de nous voir tout les trois réunis maintenant. On s'était beaucoup disputé moi et Lux ces derniers temps, mais bon, je préférais faire comme si de rien n'était. J'avais toujours peur qu'au final, à force de la pousser à bout, elle finisse par ne plus jamais me pardonner mes écarts de conduite. Je le savais, j'étais un crétin fini. Seulement, je n'y pouvais rien, c'était plus fort que moi, presque inconsciemment j'avais envie de voir jusqu'où je pouvais aller et jusqu'où elle et d'autres pouvaient me pardonner. C'était un jeu dangereux car il n'y avait vraiment aucune certitude qu'ils reviendraient. Mais bon. Je la regardais doucement, mais elle ne semblait pas d'humeur querelleuse aujourd'hui. Cela tombait bien, moi non plus. J'avais plutôt envie de flâner un peu dans les rues de Londres, avec mes deux meilleurs amis, faire peut-être quelques achats, et se retrouver comme au bon vieux temps.

Notre septième année était arrivée si vite que je n'avais guère eu le temps de réellement m'en apercevoir. Elle était désormais bien loin l'époque où trois petits Serpentard cherchaient leur chemin dans le vaste château. Nous en connaissions désormais les moindres recoins. Je n'avais pas vraiment envie de penser à l'an prochain, quand la vie nous séparera. Les jumeaux Silvestri et moi-même étions en train de discuter tranquillement du meilleur endroit à aller lorsqu'un bruit sourd parvint à nos oreilles. Je me retournai brusquement, sortant ma baguette et regardant à droite à gauche, cherchant des yeux la raison du vacarme. Une sorte d'alarme incendie venait de se déclencher :
« Merde ! C'est quoi ce délire ! »
Des cris commençaient à se faire entendre un peu partout, et je devais l'avouer, des frissons m'envahirent. Je tenais ma baguette si fermement que mes jointures en devinrent blanches. Brusquement, je poussai Lux derrière moi. Nox pouvait se démerder tout seul, il savait se battre en duel, on en faisait souvent tout les deux, pour s'amuser. Mais Lux ? Je ne l'avais jamais vu se battre à part son crêpage de chignon avec Lily, mais bon... C'était pas pareil, je ne savais pas vraiment ce qu'il se passait, alors, il valait mieux être très attentif. Des gens courraient partout autour de nous, c'était le capharnaüm le plus complet. Je commençai à me sentir oppresser. Tous ces gens autour de nous, ça me rendait malade, des sueurs froides me parcouraient de long en large. Mais qu'est-ce que je foutais là moi ? Il fallait qu'on parte d'ici et vite. Qui étaient à l'origine de cette attaque ? Pourquoi faisaient-ils cela ? Soudain, un éclair jaillit dans ma tête. Se pouvait-il que ce soit des Mangemorts ? Je repensais brusquement à ma dernière conversation avec Krystel qui avait tourné au vinaigre. Je n'étais pas près selon elle. Près à quoi exactement ? Dans ce monde là, on n'expliquait rien, on ne savait rien, on obéissait, c'était tout. Se pouvait-il que Ciella soit dans le coin ? Mais bordel ! Comment pouvais-je penser à elle dans un moment pareil ? Pourtant à l'affut du moindre mouvement, je ne vis pas arriver un homme masqué vers nous. Il visa Nox et cria un "Impero". Rapidement et instinctivement, je me précipitai vers mon meilleur ami pour qu'il évite le sort, et le poussa suffisamment fort pour le jeter à terre. Ne prenant même pas la peine de voir si j'avais réussi, je pointai ma baguette vers l'autre et murmura :
« Incarcerem ! »
Ma baguette toujours pointée sur l'inconnu, j'avais peur. Ce n'était pas le même genre de peur que d'ordinaire. Ce n'était pas la peur d'avoir une mauvaise note sur son bulletin, pas la peur de se faire prendre, traînant dans les couloirs, pas la peur de déplaire à quelqu'un. C'était plutôt la peur de mourir. Un goût amer dans la bouche, je réalisai que j'avais vécu, ces derniers mois, dans une sorte de bulle qui m'avait éloignée des autres. Et maintenant que j'étais face à une réelle menace, je ne souhaitais qu'une seule chose : je désirais ardemment survivre. Des gens s'effondraient autour de nous, mais je ne voyais plus que nous trois. Perdre un de mes amis ? Jamais, plutôt mourir.


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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Dim 5 Fév - 2:09

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Attendez ? Qu’est-ce qu’il se passait là ? Petit retour en arrière s’il vous plait. Il y avait l’instant fatidique dans la chambre de leur père avec Nox. Celui avait exécrable comme à son habitude avec Lux. Nox avait bien tenté de tendre une perche au paternel pour qu’il lance un semi-compliment à Lux, mais cela n’avait pas vraiment marché. C’est donc bien heureuse que la Lumière était sortie de la chambre en compagnie de son frère. Ils devaient retrouver Regulus. Regulus… La dernière fois qu’ils s’étaient vus dans le parc, ils s’étaient hurlés dessus comme des malpropres. Heureusement, Nox était passé par là et les avait calmé. Il fallait avouer qu’il avait des méthodes radicales. Bref, ils avaient faillis s’arracher les cheveux et les yeux, enfin Lux avait failli en arriver là. Elle s’était sentie énervée plus qu’il ne le fallait, une colère immense l’avait envahi et tandis qu’elle avait vu Regulus arriver, elle ne comprenait toujours pas pourquoi. La situation lui avait semblé particulière et la Lumière avait été mal à l’aise. Il lui avait alors déposé un baiser sur le front comme pour table rase. C’est alors qu’un type les avait bousculé et que tout avait basculé…

Des coups sourds semblaient venir au-dessus de leur tête et, et ? Des cris ? Par Merlin, mais que ce passait-il ? Tout le monde semblait d’un coup s’agiter, même courir de partout. Le regard de Lux tenta de voir ce qu’il se passait car ici dans le hall tout était presque normal. Normal ? Si ce n’est cette silhouette encagoulée. Le sang de Lux se figea dans ses veines à sa vue. C’était donc cela les mangemorts ? C’était bien la première fois qu’elle en voyait un en vrai. Et l’idée d’être ici en même temps qu’eux lui sembla être une très mauvaise idée.

A peine eu-t-elle le temps de sortir sa baguette que Regulus la cachait derrière lui. Bon… C’était gentil. Mais il allait faire quoi avec Lux dans le dos ? Elle était quand même douée en sortilège, bien plus qu’en potion ! Ce n’est pas parce qu’elle était une fille qu’elle ne savait pas se défendre. Ce n’était pas vraiment le moment de faire une crise de gamine mais tout de même.
« Ne restons pas en plein milieu !! »
Elle avait tiré tour à tour les mains de Reg et Nox. Mais soudain la silhouette s’en prit à Nox. Lux écarquilla les yeux tandis que Regulus eu l’instinct de le pousser pour tenter d’éviter le sort. Pour tenter d’éviter une récidive de la part de la personne masquée (Amycus), Lux tendit sa baguette vers lui :
« Expelliarmus ! »
Pourquoi cet idiot s’en était pris à son frère ? Un sang pur qui plus est ? C’était à ne plus rien y comprendre ! Lux était perdue dans tout ce brouhaha, cette agitation. Elle n’avait qu’une peur, se prendre un sortilège dans le dos.

Une voix qui lui était familière vint alors à lui parler. Elle détourna une seconde son regard de son frère qui était à présent à terre.
« Non non ! Non ! Je ne vais pas partir sans mes frères ! »
Dans cette folie ambiante, voilà qu’elle avait considéré que Regulus était devenu son frère. Quelqu’un lui avait-il jeté un sortilège de confusion au passage ?
« Et notre père ! »
S’étrangla presque Lux alors qu’elle réalisait qu’il était sans défense dans sa chambre. Elle allait partir en courant en direction de son père mais soudain, une main la saisie par le bras. Elle cria sous le coup de la surprise et son cœur s’était mis à battre à cent à l’heure. Lorsqu’elle réalisa qu’il s’agissait seulement de Jackson, la pression retomba quelque peu. Dans ce brouhaha, elle n’avait même réalisé que c’était lui qui lui avait parlé quelques minutes plus tôt.
« Jackson, lâche-moi ! Je ne veux pas être séparée de mon frère, je ne veux pas être séparée de mon frère ! »
Elle avait presque les larmes aux yeux tandis qu’elle résistait au fait qu’il veuille l’emmener plus loin. Son frère, c’était une partie d’elle. Elle ne pouvait pas l’abandonner. Il l’était l’une de ses failles. Il était elle. Elle n’aurait jamais supporté l’idée d’avoir été sauvé et pas lui… Et son père ? Et Regulus ? Les gens couraient partout autour d’eux. La Lumière perdait littéralement de sa brillance. Allaient-ils mourir ? A cause de ces Mangemorts ? Ceux qu’ils avaient presque rejoint cet été ? Ils ne faisaient donc aucune différence ? Et puis, que voulaient-ils dans un hôpital ?
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MessageSujet: Re: Mission intrigue : « La guerre, seule hygiène du monde. »   Dim 5 Fév - 8:34

Spoiler:
 

Je transplanais dans le même nuage noir que d'habitude, pour me retrouver plus près de l'entrée qui n'assurait plus ses fonctions de sortie. Je regardais les personnes qui étaient dans le hall. Une d'elle était à côté du groupe. Je la visais de ma baguette et murmurais

" Avada Kedavra ! "

La jeune femme s'écroula. Des cris résonnèrent une nouvelle fois. Un sourire s'afficha sous mon masque. Je gardais du bout des doigts, le bras allongé, le contrôle de la peur. Ma baguette étant droite, un seul petit mot, ou même pas du tout, pouvait détruire ce que je désirais.
J'attendais mon Maître avec impatience. J'attendais Krystel avec moins d'impatience. Elle allait être magnifique, et risquait alors de me déconcentrer sur ma tâche. Il faudrait que je fasse abstraction de sa présence. Mais je n'en étais pas encore là.

Un vieillard s'approcha de moi. Trop près. Le sortilège de la mort sortit de ma baguette, et le toucha en plein coeur. Il s'effondra au sol, mort. Je souriais une nouvelle, et reportais mon attention vers le groupe de Serpents. Ils devraient aller s'enfermer dans une chambre. Pourquoi Diable restaient-ils là ?

Je me plaçais à l'entrée et ouvris la porte d'un coup de pied. Je gardais les yeux rivés sur l'intérieur, et fis faire un tour complet à mon bras pour que ma baguette pointe le ciel. Dans un murmure, je prononçais " MorsMordre ". La Marque des Ténèbres allait alors apparaître.

Ils avaient décidé de s'en prendre à moi, comme moi j'avais décidé de m'en prendre à eux. Et leurs actions risquaient de leur coûter la vie. Il ne fallait pas me mettre en colère.
Regulus, puis Lux se mettaient à défendre l'autre Serpentard. Qu'ils étaient naïfs ! A quoi aurait-il bien pu me servir ? C'était à frôler l'ironie, leur petite histoire.
Toujours était-il qu'ils avaient envoyé leur sort presque en même temps. Je comptais alors beaucoup sur ma rapidité pour me protéger.

" Protego ! "

Je parlais rapidement en pointant le groupe de ma baguette. Il fallait que je me protège. Je ne pouvais pas lancer un sort à chacun sans être sûr qu'un de leur sortilège me touche. Je devais être efficace sur ce coup.
Ils m'énervaient. Ne pouvaient-ils pas aller se cacher quelque part ? Bon sang, nous savions faire la différence quand même. Ces serpents n'étaient pas très rusés. Ils allaient peut être rejoindre l'Ombre, et ne comprenaient pas que l'on souhaitait les mettre à l'abri. Ils n'étaient pas assez formés, ils ne connaissaient pas les bons sorts pour essayer de nous défier.







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