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Mangemort↯ Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !
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Krystel Raybrandt

Mangemort
Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !


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MessageSujet: Approches petit papillon... Viens à moi   Jeu 29 Déc - 19:11



Je n’avais pas pour habitude d’avoir de laisser des étrangers entrer dans ma demeure. C’est un lieu que j’estimais hautement intime, et que je ne partageais qu’avec de rares privilégiés. J’avais du cependant faire entorse à cette règle, pour les besoins de mon travail de mannequin photo. Mon agent avait eu plusieurs demandes de mes fans, et à force de lui donner des billets et des chèques comportant beaucoup de zéro, il avait fini par accepter. Bien entendu, j’étais entrée dans une colère monstre lorsqu’il m’avait annoncé que mon manoir français, bordant les rives de la seine allait être mon nouveau lieu de travail. Il eut beaucoup de chance que je fus dans un bon jour sinon je l’aurais laissé dans sa galère sur son dragon. Et puis bon, il était aussi important que je satisfasse mes clients les plus importants. Surtout que j’avais devoir mettre cette partie de ma parenthèse d’ici quelques semaines. L’évidence serait trop flagrante après tout.

Mais pour l’heure, je pouvais toujours poser devant des photographes. Nous avions pris place dans la grande bibliothèque et à l’aide de quelques coups de baguette, nous étions arrivés à créer une ambiance nocturne, alors que dehors brillait un grand soleil. Aujourd’hui, je n’étais pas seule. Posant pour une énième marque de lingerie pour femme, je partageais la vedette avec un homme, tout juste sorti de son école. Il ne semblait pas fort à l’aise à mon contact, et il lui fallut du temps pour ne serait-ce que prononcer mon nom. Et dire qu’il devait me toucher pour la séance photo. Je vous laisse imaginer combien je commençais à être impatiente. Dès lors que sa paume de main se poser sur ma chair, il la retirait tout de suite. Non franchement ce n’était pourtant pas si compliqué que cela ! Il était normal que je l’impressionne de part ma beauté et mon charisme naturel. Après tout je fais partie des femmes les plus belles du monde *sbaff Oui oui, ses chevilles vont très bien*. Mais tout de même. Sans doute un puceau. Mon agent allait m’entendre, je peux vous le garantir. Il était déjà quinze heures passé et nous n’avions pris que deux misérables photos. Mais enfin monsieur décidait enfin de faire ce pour quoi on le payait.

Nous venions à peine de reprendre lorsqu’un de mes servants humains m’annonça la venue d’un jeune homme. Non franchement ce n’était pas le moment. J’avais lui sommer de dire que j’étais absente au moment où il m’annonça qu’il s’agissait du jeune héritier Black. Regulus. Cela changeait tout. Je demandais à mon majordome de le faire entrer et venir jusqu’à moi, avant de presser toutes les personnes présentes à finir. J’avais beaucoup de choses à voir avec le bel anglais et je ne voulais pas reporter cette entrevue, surtout que ce dernier allait bientôt regagner le chemin de Poudlard. Et avant que cela n’arrive il me fallait lui parler. Lorsqu’il arriva, je fus, ainsi, en pleine séance photo, et dû le faire patienter une dizaine de minutes. Au moins eut-il tout loisir d’apprécier le spectacle pendant ce lapse de temps. Je congédiais alors l’imbécile, et toutes les autres personnes présentes dans la pièce, bien que nous n’ayons pas fini. Peu importe. Mon agent n’avait qu’à mieux choisir mes partenaires masculins. Pour sûr, il n’était pas possible, avec celui présent, que j’ôte, ne serait-ce que mon déshabiller rouge, sans qu’il ne se mette à paniquer. Non mais franchement, on n’avait pas idée de me mettre un tel homme dans les pattes ! Un puceau cela ne faisait pas de doute. D’ailleurs avant qu’il ne quitte la pièce, je lui conseille de se payer une fille afin de se décoincer, car il en avait grandement besoin.

Lorsque nous fûmes seul, je vins jusqu’à Regulus pour le saluer. Bien entendu à ma manière, c'est-à-dire, en déposant un baiser jusque au coin de ses lèvres. Le jeune homme n’était pas n’importe qui après tout et notre rencontre restait un souvenir très agréable. Nous nous étions vaguement côtoyés ensuite dans la maison de serpentard, mais j’avais d’autres hommes à aller voir pour me préoccuper de ce dernier, qui lui, s’était trouvé finalement une fille. Au moins mes enseignements lui avaient servis.

Quel bonheur de te savoir ici Regulus. Mets-toi donc à ton aise.

Je fis glisser sa veste de ses épaules, la laissant tomber par terre. Je me penchais vers lui, puis m’en allait en le « plantant » là. Oui c’était du moi tout gâché. M’installant dans un des fauteuils de la pièce, je lui fis signe de venir prendre place en face de moi, afin que nous puissions discuter. Je fis voler deux verres jusqu’à nous, lui servi un doigt de wishky pur feu, alors que je me contentais d’un jus de fruit.

Me voilà ravie de te revoir mon bel anglais. Veux-tu bien m’excuser pour le bazars et pour l’attente que j’ai dû t’imposer ?


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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Jeu 29 Déc - 23:04


« Douce France, bercée par tant d'insouciance... »

Je m'étirai doucement dans un lit qui n'était pas le mien. J'ouvris les yeux, tentant de me rappeler où j'étais. Des brides de souvenirs de la soirée d'hier soir me revinrent peu à peu avec délectation. La veille, vers quatre heures de l'après-midi, j'eus besoin de prendre l'air, et je pris congé de mes parents, leur racontant que j'allais dormir chez les Silvestri et que je ne rentrerais que le lendemain en fin d'après-midi. Piètre mensonge auquel ils crurent sans la moindre hésitation. J'avais l'impression que ma bonne conduite de ce mois-ci avait racheté mon comportement déplorable de ces derniers mois. Ils avaient de nouveau confiance, et c'était pas plus mal. Mais ce n'était qu'une demi-invention après tout. J'avais reçu un hibou de Krystel le jour de mon anniversaire, et nous avons conversé durant quelques jours avant de décider qu'il était grand temps pour nous deux de nous revoir. Nous ne nous étions pas retrouvés depuis son mariage avec ce français, Julien De Caprily si je me souvenais bien. C'était il y avait fort longtemps... J'avais à la base décidé de transplaner en France, à l'adresse que mon amie m'avait transmise vers les alentours de midi et de traîner un peu dans ce pays qui m'était étranger, mais finalement, j'avais choisi une autre alternative plus alléchante. Ce pays qui avait vu naître Krystel m'intriguait, et surtout, les jeunes françaises. J'avais beaucoup entendu parler de cette école, Beauxbatons, et aussi de cet endroit sorcier en périphérie de la capitale française, où de nombreux élèves et sorciers s'y retrouvaient pendant les vacances. Étrangement, la folle envie de sortir un peu me prit et je ne pus la refréner. Je m'ennuyais à mourir au 12, square Grimmaurd, et je n'avais rien de mieux à faire, après tout. J’atterris en France vers les alentours de onze heures du soir et je rencontrai la belle créature allongée près de moi dans un bar sorcier plutôt chic. Je sentais la chaleur de son corps. Que savais-je d'elle déjà ? Elle avait dit son nom à un moment... ah oui, Laura, un truc comme cela. Mais bon, j'avais fait mon petit interrogatoire quand même. Je ne parlais pas à mot de français, mais elle, maîtrisait notre langue, ou du moins, assez pour que je la comprenne. Bref, c'était une Sang-Pur, à ce qu'elle m'avait dit, et c'était le principal. Et, après quelques petits verres, je m'étais retrouvé dans son appartement dans un quartier distingué où vivaient des gens un peu étranges. Ce qui me surpris principalement, c'était le calme. La fille bougea dans son sommeil et se blottit contre moi, mais je la repoussai d'un mouvement brusque. Je n'avais pas que ça à faire. J'avais rendez-vous. Sans demander la permission, je m'appropriai la salle de bain, cherchant à tout prix à me montrer sous mon meilleur jour. Cela faisait longtemps que je n'avais pas revu mon amie française, elle avait peut-être changé, mais moi, en tout cas, j'avais grandi, et je n'étais plus tout à fait le même. Après de longues minutes sous la douche, j'en passai autant devant la glace. J'étais parfait. Sans mentir. Je passai doucement ma main dans les cheveux, les positionnant à ma manière, et je me souris à moi-même, satisfait de mon apparence. Je fis apparaître ma nouvelle tenue à l'aide de ma baguette et m'habillai rapidement. J'étouffais déjà dans cette maison. Je la quittai aussi rapidement que j'y étais entrée en lançant un bref Au revoir et à bientôt peut-être à la jeune fille qui avait su me satisfaire cette nuit. D'accord, les françaises étaient plutôt mignonnes. J'en savais quelque chose.

Je me présentai devant la demeure de Krystel. Un domestique m'ouvrit et me dit en français « Monsieur Black ? ». J'acquiesçai rapidement, et il me fit signe de le suivre. Il m'emmena dans ce qui semblait être une bibliothèque. Semblait seulement puisque qu'un nombreux incalculables d'appareils étaient disposés un peu partout. Apparemment, la jeune mannequin était en pleine séance photo avec un homme qui n'avait pas l'air d'être tout à fait à son aise. Il adressa un sourire à Krystel, puis, posa son regard sur l'autre. Un léger ricanement ne put s'empêcher de sortir de ma bouche. C'était pathétique. Il l'était vraiment. Pauvre garçon, on avait l'impression qu'il n'avait jamais touché personne de toute sa vie, et c'était sans doute le cas. En tout cas, la situation était burlesque. La française n'avait pas changé et semblait de toute beauté. Je me détournai et m’intéressai plutôt au nombre indénombrable de livres qui ornaient les murs de la pièce. Je me croyais presque chez moi. Soudain, Krystel congédia les autres et s'approcha de moi, déposant un léger baiser à la commissure de mes lèvres. Je souris, pensant que finalement, elle ne changerait jamais.
« Je suis également ravi de me retrouver dans cette belle bâtisse. Cela fait plaisir de te revoir. Tu as l'air en forme. »
Nous nous installâmes dans des fauteuils et elle fit glisser jusqu'à moi un verre de Whiskey pur feu, tant mieux, j'en avais bien besoin. J'en avalai une gorgée en l'écoutant me parler. C'était étrange de me retrouver ici, seul avec elle, j'avais l'impression que nous nous étions quittés hier. Pourtant, cela faisait si longtemps et tant de choses s'étaient passés entre temps... Elle s'excusait de l'attente. Je hochai la tête négativement.
« Non, ne t'inquiète pas pour cela, ce n'est rien. Tu ferais mieux de t’inquiéter pour ce pauvre garçon, il n'avait pas l'air d'aller bien. Tu as l'air de travailler dur, dis-moi. »
Même si je ne considérais pas vraiment le mannequinat comme une profession à part entière, je devais admettre que Krystel y excellait. Jamais je ne pourrais me lancer dans un métier comme celui-ci, même si j'aurais aimé être sous les feux des projecteurs. J'aurais pu l'être en devenant joueur de Quidditch professionnel, mais depuis que mon "frère" avait choisi cette voie, je n'étais plus certain de le vouloir. Je ne voulais pas qu'une seule personne au monde puisse croire que je suivais ses traces. Cela serait une humiliation. Une honte. Une abomination. Je fixai mon hôte et mes yeux tombèrent sur son verre. Étonné, je lui dis :
« Depuis quand tu tournes au jus de fruit toi ? »
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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Dim 1 Jan - 22:25



J’étais contente de voir que Regulus était venu me rendre visite. J’avais pris la bonne résolution après ma rupture avec Torben de voir un peu de monde, de me changer les idées, et le serpentard était une distraction on ne peut intéressante. Cela faisait en plus fort longtemps que je n’avais pu converser avec lui, ni même profiter de sa présence. Ainsi aurais-je aujourd’hui tout loisir de le faire, que ce soit cette après-midi ou même cette nuit. D’ailleurs je devais m’informer si l’héritier Black avait ou non couvre-feu, bien que je me doutais de la réponse. En attendant je le laissais s’installer en face de moi et lui servait un bon verre d’alcool. Il venait d’une lignée de sorcier pur-sang et c’était un mâle. Pour sûr, il apprécierait le met que je venais de lui verser. Je ne l’accordais qu’à de rare personne, et son âge devait remonter à l’époque de Merlin. J’adorais un boire un verre de temps en temps. Malheureusement ce plaisir m’était désormais interdit, et il me faudrait le savourer en regardant les autres y prendre du plaisir. Je bus une légère gorgée de jus de fruit –frais s’il vous plait- que je m’étais servie, avant de me rire légèrement

Je ne me rappelais plus que tu étais aussi curieux. En même temps, il est vrai que nous n’avions guère souvent eut l’occasion de converser…

Je lui fis un sourire sous-entendu qui voulait tout dire et qui faisait bien entendu référence à notre première rencontre. Cela remontait à deux années à présent, peu de temps avant que je ne gagne la botte anglaise. Nous avions été conviées avec ma mère à une soirée caritative british on ne peut plus barbante. Il avait un pédigrée on ne peut plus intéressant – tout comme moi – et il semblait captivé par la soirée – tout comme moi -. Je lui avais fait, bien entendu, du charme et il m’avait offert un verre, puis un autre. Avouons-le, à l’époque il était on ne peut plus coincé et ne semblait pas vraiment savoir s’y prendre avec une femme. Autant de choses alléchantes pour moi. Je nous avais trouvé un endroit on ne peut plus calme et j’avais fait de lui un homme dirons-nous, en prenant mon temps pour l’instruire. Il n’avait pas vraiment parlé du coup, contrairement à moi, qui pourtant n’est pas une grande bavarde… Enfin cela dépend des sujets. D’ailleurs j’avais été ravie de voir que mon enseignement avait porté ses fruits et que quelques jours après mon intégration à Poudlard, le jeune homme était au bras d’une serpentard. Non je n’en étais aucunement jalouse. Je n’étais pas du genre à sortir avec des jeunes hommes, à les fréquenter ou à les laisser me gouter une seconde fois. J’étais un plaisir que l’on ne pouvait avoir qu’une seule fois au grand dam de nombreux. Mais tout cela est du passé et mes goûts ont à présent changé. Je décidais, sans le laisser me répondre, de me levais et d’entrainer le jeune homme jusqu’au mini-plateau photo que l’on avait installé dans ma demeure. Je me positionnais ensuite derrière l’appareil photo

Tu te moques de ce pauvre jeune homme, mais saurais-tu faire mieux que lui?

Je réglais l’objet magique de telle manière à ce qu’il prenne des photos à mon ordre vocal. Je reviens jusqu’au jeune homme, me collais contre son dos et lui glissais à l’oreille.

Ne soit pas timide, il ne va pas te manger lui. Mets-toi donc à l’aise. Ne le suis-je pas moi?

Je me replaçais devant lui, puis fit un tour sur moi-même lui montrant la tenue très suggéré que je portais, et très prête du corps. J’aime jouer avec les hommes, je plaide coupable. Et en cet instant, j’avais envie de voir ce que Regulus avait dans le ventre. Ce n’était seulement question de prendre des photos de lui, c’était aussi pour voir où se situait ses limites, où se situaient sa morale, s’il en avait une, si elle était importante, ou presque inexistante ? Surtout qu’il était conscient que des « traces » pouvaient lui nuire, enfin dans ce cas-là nuire à sa nouvelle fiancée qui ne sera sans doute pas heureuse de tomber sur des photos de l’homme qu’elle allait épouser on ne peut plus suggérées ou totalement dépravées. Seul le comportement de Regulus pourrait nous le dire…


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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Lun 2 Jan - 21:23


« Douce France, bercée par tant d'insouciance... »

Cela me faisait bizarre de me retrouver là. Je ne savais pas vraiment pourquoi j'avais accepté de la voir elle. Nous n'étions pas vraiment des amis et ne l'avions jamais été. Ce n'était rien de plus qu'une simple connaissance. Krystel n'était pas vraiment le genre de personne que j'aimais fréquenter. Pourtant, elle me ressemblait beaucoup, au fond, et pourtant, nous n'avions jamais été proches, amicalement parlant, parce que corporellement parlant... Je me rappelai avec délice les moments passés ensemble. C'était l'été de mes quatorze ans, et presque quinze. J'avais été convié par mes parents à une soirée mondaine d'un ennui effroyable. Je détestais ces soirées quand j'étais jeune, il n'y avait que peu de gens de mon âge, et les adultes parlaient de choses qui ne m’intéressaient guère. Je finissais souvent dans un coin à regarder les autres, ou alors, j'invitais des jeunes filles à danser, je leur faisais mon sourire charmeur, et je me barrais. Il ne fallait pas se faire trop d'illusions non plus. Ce n'est qu'après cet été là qu'on m'a dit que j'avais changé. Beaucoup changé, autant physiquement que moralement. Je n'étais plus le même. C'était un autre tournant dans ma vie. Un peu comme maintenant. Tant de choses avaient bousculé son existence en deux mois et il n'oubliait pas que son "amie" était à l'origine du plus profond d'entre eux, et également celui qui me faisait le plus mal. J'ignorais la raison pour laquelle j'étais venu. Peut-être pour me convaincre que finalement, je n'étais pas rien, je n'étais pas le minable que j'étais devenu, je n'étais pas le garçon qui regrettait son enfance. Je voulais me sentir important, et j'avais eu l'impression de l'être lorsqu'elle m'avait écrit. Krystel n'écrivait pas à n'importe quoi après tout.

La boisson était très bonne, il fallait l'avouer. Krystel avait bon goût pour ces choses-là à ce qu'il en savait, mais décidément, soit elle n'en voulait pas, soit elle esquivait sa précédente question. Je ne répondis pas, c'était inutile. Je ne réitérai pas la question, je n'aimais pas insister, surtout pour une chose aussi futile à mon goût. Elle rit et me sourit ensuite comme elle l'avait fait lors de notre rencontre. Je la regardai avec indifférence. Je n'étais plus intéressé par elle, et cela depuis bien longtemps. En fait, je ne l'avais jamais été. Je me souvenais qu'elle avait tenté de me séduire, et je m'étais laissé faire, de toute façon, je n'avais rien à faire d'autres de plus intéressant. Alors... nous avions bu un verre ensemble, et à l'époque, je n'étais pas vraiment le dragueur que j'étais désormais. En effet, j'avais toujours vécu dans l'ombre de Sirius avant, et c'était lui qui attirait les jeunes filles avant, je n'avais pour ainsi dire aucune expérience. Après le départ précipité de mon frère, rien n'était plus comme avant. J'étais troublé et perdu, et pourtant, j'avais décidé de m'affirmer, de lui montrer que même sans lui, je pouvais être quelqu'un. Quelques semaines après ma rencontre avec la française, je sortais avec Lux. C'était une des plus belles époques de ma vie.

Sans rien comprendre, je me retrouvai devant l'objectif. Apparemment, Krystel voulait voir ce dont j'étais capable. Je décidai de me prêter au jeu même si je n'avais pas l'habitude de me retrouver devant un appareil. J'allais répondre lorsqu'elle ajouta que je n'avais qu'à me mettre à l'aise. Je haussai les sourcils, soupirai et lui répondis :
« Je ne suis certainement pas un expert en la matière, mais je doute qu'on puisse faire pire que ce pauvre garçon. »
Krystel me collait de façon équivoque, je me laissai faire, de toute façon, ça ne me faisait plus rien. J'avais beau avoir passé la nuit avec une jolie française, je ne ressentais plus la même chose depuis que j'avais rompu avec Ciella. On oubliait pas comme ça, même si je l'avais cru au début. Elle voulait jouer ? Nous allions jouer, mais hors de question d'aller plus loin. Elle tourna sur elle, me montrant ses sous-vêtements légers dont elle faisait la promotion, comme si elle pensait que j'allais lui sauter dessus rien qu'à sa vue. Mais moi, au contraire, je passai tranquillement ma main dans mes cheveux, mais tout était parfaitement en ordre. Je fis craquer les os de mon cou, cela faisait un bout de temps que cela me démangeait, renouai facilement le nœud de ma cravate et attendis que Krystel prononce les mots qui déclencheraient l'objet. Je clignai des yeux légèrement, n'étant pas habitué au flash. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, mais n'importe qui aurait pu dire qu'elle se conduisait de manière peu convenable. Krystel était une très belle femme, il fallait être fou pour ne pas le remarquer, mais en ce moment, il y en avait une autre qui hantait mes nuits malgré tous les efforts fournis pour l'oublier, et la française le savait bien. Alors qu'est-ce qu'elle cherchait ? Quel était le but réel de tout ce cirque ? Je me retournai vers elle presque brusquement, la regardai dans les yeux et lui dit :
« Écoute Krystel, c'est bien amusant tout ça, mais j'espère que je ne suis pas venu juste pour prendre quelques malheureuses photos. Qu'est-ce que tu attends de moi en réalité ? Qu'est-ce que tu attends vraiment ? »
Elle m'avait écrit non ? Elle avait explicitement mentionné dans ses lettres qu'elle souhaitait le revoir, et même qu'elle voulait lui dire certaines choses.
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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Sam 7 Jan - 12:28



Je ne pu m’empêcher de rire lorsque Regulus m’informa qu’il ne pouvait pas être pire que l’autre mannequin. Ce dernier était certes pas à l’aise avec une femme, il restait tout de même un modèle qui savait poser devant un photographe. Ce qui n’était franchement pas le cas de Regulus. Ce dernier était coincé. Oui c’est ça le mot pour le définir, coincé d’une autre manière que ne l’était le français certes, mais coincé quand même. Il était temps qu’il se lache un peu, et cet apprentissage sera finalement le plus dur que j’aurais à lui inculter visiblement. Ainsi que la patience. Trois photos et monsieur en avait déjà assez et me demandait ce que j’attendais de lui. Je ne répondais pas, continuant à sourire de manière espiègle. Je m’approchais de lui, et fit sauter ses boutons de chemise en arrachant cette dernière. Je passais mes mains sur son torse et lui murmurais au coin de l’oreille

A ton avis mon bel anglais ? Pourquoi t’aurais-je fait venir ?

Je me collais contre lui, et passais ensuite ma main dans ses cheveux.

Pour le plaisir bien entendu… Ne trouves-tu pas qu’il fait chaud tout à coup ?

Je fis glisser de mes épaules mon déshabillé, exposant mon corsé, et mes formes pulpeuses que ce dernier mettait énormément en valeur. Je me penchais vers l’homme pour l’embrasser et au moment où mes lèvres allaient se poser sur les siennes, je m’écartais pour me mettre à rire. Il était vraiment naif le petit Regulus et surtout trop impatient. Je le regardais me fichant légèrement de lui avant de reprendre mon sérieux

Je ne vais pas te manger et je ne t’ai pas obligée à venir à la dernière nouvelle. La vraie question est plutôt pourquoi toi es-tu ici ?

Je revins m’asseoir sur mon fauteuil, et bus une nouvelle gorgée de mon jus de fruit. Je regardais le jeune homme présent dans la pièce, tout en faisant tourner le contenu de mon verre dans ce dernier, en le remuant légèrement. Ma question était la plus pertinente de toute. Je n’avais fait que lancer une vague invitation à l’héritier Black, et ce dernier s’était montré très enchanté de venir à ma rencontre. Pourquoi ? C’était ce que je lui demandais. Après tout, nous ne sommes pour sûr pas des amis, de vagues connaissances rien de plus. Je suis plus âgée que lui et nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêt. Certes nous étions tous deux de riches héritiers, et je l’avais dépucelé. Mais cela s’arrêtait là. J’avais connu plein d’homme comme lui dans ma vie. J’étais une croqueuse d’homme qui ensuite les jetait une fois que j’avais eu ce que je voulais. Je les avais tous manipuler, dans le seul but que j’en retire un vague plaisir, qu’il soit ou non sexuel. Je jouais très souvent de mes charmes pour obtenir ce que je désirais, et les avantages que je voulais avoir. Il n’y avait qu’à voir mon agent qui bavait littéralement sur moi. Dommage pour lui il n’est pas assez beau pour un jour espérer tomber dans mon lit. De toute manière, pour l’instant il n’était plus question qu’un homme ne vienne se coucher à mes côtés. J’avais d’autres chats à fouetter moldus à égorger.



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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Dim 15 Jan - 17:04


« Le trop plein d'assurance rend parfois bien naïf. »

Elle rit, et je le savais, elle riait de moi. J'avais bien envie de lui dire qu'elle n'avait qu'à monter sur un balai, et qu'après on pourrait en reparler. Chacun ses trucs, comme on dit. La mode, ce n'était pas fait pour moi. Le grand air, si. Je ne pus m'empêcher de la toiser, presque vexé, elle se moquait de moi, j'en étais certain. Finalement, je regrettais d'être venu, et j'ai bien envie de la planter là, et de ne plus jamais la revoir. Elle m'agaçait, avec son trop plein d'assurance, à croire qu'elle était tout bonnement irrésistible et que tous les hommes tombaient dans ses bras. Il fallait se l'avouer, c'était ce qu'elle pensait et qu'elle croyait dur comme fer, et après tout, sans doute que la plupart des hommes se laissaient prendre dans ses filets, et qu'elle, comme une araignée qui guette sa proie s'empresser de croquer sans le moindre scrupule et sans le moindre considération. Pourtant moi, je n'étais pas attiré par elle, pas le moins du monde. Je n'étais plus attiré par personne d'ailleurs, et ça depuis quelques semaines. Elle me regardait comme si j'étais sa chose, et me touchait comme si je lui appartenais. Enfin, du moins, jusqu'à qu'elle en ait assez. Elle était comme ça, et je n'aimais pas. Elle commençait sérieusement à m'énerver à se coller à moi de la sorte, et elle ondulait contre moi se croyant vraiment la plus belle de toute la planète. Tout à coup, je ricanai et la repoussai. Je la regardai presque avec mépris, et lui murmurai :
« Tu te crois vraiment si envoûtante et irrésistible ? Redescends de ton nuage, Krystel, le temps a passé, et je ne suis plus tout à fait le même. Et je ne suis certainement pas là pour satisfaire ton désir futile et ensuite me faire mettre dehors comme un mal-propre. »
Elle exagérait. Je la haïssais d'être comme ça. Je la haïssais de n'être là que parce qu'elle l'avait presque exigé, quoi qu'elle en dise. Je me sentais stupide d'avoir répondu positivement à son "appel". J'avais cru que notre relation pouvait être qualifié d'amicale, mais non, apparemment, la belle française ne la voyait pas de la sorte. Je regrettais presque d'avoir perdu mon pucelage avec elle, cette fille qui s'y croyait un peu trop. Brusquement, j'en avais assez d'elle, et la repoussai bien plus violemment que tout-à-l'heure et mis quelques mètres entre nous deux, un sourire narquois au visage. Bizarrement, elle me demande pourquoi moi j'étais ici. Je faillis lui répondre parce que je n'avais rien de mieux à faire, et au fond, c'était un peu vrai, mais bon, il fallait bien rester poli. Je répondis :
« Je pourrais répondre que la France était un pays qui me plaisait de visiter, mais cela serait mentir. Pourquoi moi je suis ici ? Tu te moques de moi ? N'étais-ce pas toi qui m'a dit, il y a quelques jours de cela, que tu avais "tant de choses à me dire" ? J'aurais du comprendre que tu avais "tant de choses à faire avec moi". Sauf que tu ferais mieux de calmer tes ardeurs, je ne suis certainement pas pour ça. Il me semblait pourtant que tu étais au courant de mes fiançailles. Ou bien alors, n'as-tu aucune morale ? »
C'était amusant de la provoquer un peu, mais elle l'avait cherché après tout. Je réajustai ma chemise, et ramassais mes affaires, n'ayant finalement plus très envie de m'éterniser ici. Je lui jetai un coup d’œil incompris en voyant son verre, et finis le mien en une gorgée. Je la fixai et lui dit froidement :
« Et bien, puisque nous avons rien d'autres à nous dire, je vais prendre congé de toi. On se verra peut-être au mariage. »
Je savais qu'elle faisait partie des Mangemorts, c'était certain. Je n'étais pas dupe. Et puis, elle avait ordonné à Ciella de draguer son frère non ? Elle me dégoûtait. Je me rendis compte que j'avais été stupide de venir. Elle avait pourri ma soirée avec l'italienne avec sa fichue lettre. Je me mis à songer à ce qu'il se serait passé si je ne l'avais pas interceptée. Peut-être que la belle blonde et moi serions toujours ensemble malgré tout... Mais le Seigneur des Ténèbres souhaitait de tout son cœur – paraissait-il – nôtre rupture, même si je ne voyais pas vraiment pourquoi un homme tel que lui s'occupait d'aussi près de deux vies aussi insignifiantes que celles de Ciella et moi. J'étais lassé de sa présence.


HJ ; Désolé, c'est nul.
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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Lun 16 Jan - 22:41



Regulus n’était pas prêt. Il n’avait d’ailleurs pour sur aucune caractéristique que je recherchais. Il n’était pas respectueux envers ses ainés et ses supérieurs. Il était beaucoup trop vaniteux et surtout il était beaucoup trop gai à mon gout. Nous sommes des mangemorts, un cercle de sorciers de sang pur, et ayant des goûts responsables. Ce n’était pour sur pas le cas de Regulus. Il avait beau dire se marier avec une femme et avoir eu des relations avec ses dernières, il ne les avait jamais aimés. J’étais étonnée de ne pas m’en être aperçue plus tôt. En temps normal les hommes ayant une sexualité défaillante, j’arrivais à les flairer très vite. Sans doute avait-il viré de bords pendant ses années à Poudlard. Soyons réaliste, et il ne s’agit pas ici de vanité mais de réalité6. Que l’on soit heureux ou malheureux, aucun homme ne m’a jamais repoussé comme il venait de le faire. Je suis une descendante vélane, et j’ai du sang de ses dernières dans les veines. Je suis une femme pulpeuse, qui connait le corps des hommes, qui a de l’expérience et qui sait comment leur faire plaisir. Que l’on vienne ou non de rompre avec une personne que l’on a pu aimer, on reste tout de même un être humain fait de pulsion. Hors Regulus n’était pas du tout, ne serait-ce qu’un peu sensible à mon charme comme tout homme l’aurait été. Et pour que mon seigneur veuille gouter à ma chair, c’était bel et bien que l’héritier Black aimait les hommes et non pas les femmes. Il ne faisait aucun doute quant à ce fait. Sinon il aurait ressenti de l’attirance pour moi, sans pour autant y céder.

Lorsqu’il me repoussa physiquement une première fois, je dus me retenir de m’en prendre physiquement à lui. On ne traitait pas la femme que j’étais ainsi. Je suis une mangemorte, une femme dominante et de pouvoir, la bras droit cruelle et sans pitié du plus célèbre des mages noirs de tout le millénaire. Non on ne pouvait pas me traiter ainsi en toute impunité. Ses paroles glissèrent sur moi sans m’atteindre. Je n’en avais que faire. De toute façon ce n’était plus la peine de continuer cette entrevue. Par contre lorsqu’il le fit une deuxième fois, je ne pu calmer la colère qui m’envahissait. Il me tourna le dos, et ce fut la plus grande erreur qu’il aurait pu faire. Une rafale se leva dans la salle et le fiancé d’Alecto se retrouva plaqué au sol, sans pouvoir se relever. Il aurait beau essayer, ma magie était beaucoup trop forte. Je marchais jusqu’à lui et posais mon pied sur le derrière de sa tête, la plaquant contre le sol

N’oublie pas quelle est ta place Black. Je te suis supérieure en tout point alors la prochaine fois, avant d’agir comme tu viens de le faire, réfléchie. Il est temps pour toi de comprendre où est ta place. Tu es dans ma demeure, et tu dois le respect à l’hôtesse qui t’accueille. C’est pourtant la première règle que l’on apprend. De plus, je porte l’héritier des Carrows et il n’est point sûr qu’Amycus apprécie ton geste. Encore moins tes parents.

J’appuyais un peu plus fortement avant de claquer deux fois dans mes mains. Deux elfes de maisons apparurent aussitôt et courbèrent l’échine devant moi très bas. Ils se dirent à l’unisson au service de leur maitresse, protocole qui leur incomber.

Grandit un peu Black et agit comme un héritier digne de ce nom. Faute de quoi, tu seras châtié de ta famille mais également de celle à venir. Ramenez le à ma porte. Je ne veux plus le voir

Je tournais les talons et revins m’asseoir sur mon fauteuil. Ma magie continuait toujours de maintenir face contre terre l’anglais. Mes elfes de maisons vinrent lui prendre le bras puis transplanèrent avec lui. Alors seulement, lorsqu’il ne fut plus dans la pièce, mon sort se leva. Je poussais un soupir. Les enfants des vielles familles ne sont plus ce qu’ils étaient. Les valeurs fondamentales de notre communauté tombaient dans l’irrespect et la désuétude. Il était temps que tout cela change, et je comptais bien m’en occuper. Dès lors, il me faudrait contacter Amycus, mais également M et Mme Black. Regulus était majeur, ce n’était plus un enfant, et il lui fallait agir en adulte.


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Regulus A. Black

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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   Dim 22 Jan - 19:32


« Le trop plein d'assurance rend parfois bien naïf. »

Elle était marrante, cette fille, enfin, cette femme, qui se tenait devant moi, paradant à moitié. Susceptible Krystel ? Terriblement, inconditionnellement. Au fond de moi, ça me faisait bien rire. D'accord, elle était très attirante, physiquement parlant, il fallait être totalement fou ou insensible pour ne pas le remarquer, mais moi, elle ne m'intéressait pas, elle ne m'intéressait plus. Plus personne. On aurait peut-être pu remettre ça si elle n'avait pas cherché à me maîtriser, à jouer avec moi. Je détestais ça, et j'eus l'audace de lui tourner le dos, et cela ne sembla pas lui plaire. Mince, j'avais failli, j'avais faibli. Quel abruti ! Un sort me planqua contre le sol, et je sentis son pied me toucher la tête. Même en position d'infériorité, je ris d'elle et de ses mots. Sa faiblesse se faisait ressentir. Elle était bien trop sûr d'elle, et n'aimait pas qu'on lui résiste. Cela la perdra, c'était certain.

Pourtant, elle prononça des mots qui me soudèrent encore plus au sol. Je la regardai avec difficulté étant toujours cloué au planché, mais c'est vrai que maintenant qu'elle le disait, c'était évident. Mais pour moi, c'était presque impossible ! Amycus et cette tarée ? Ahhhh... Je plaignais en pensée mon pauvre beau-frère qui apparemment, ne savait pas choisir les femmes. C'était étrange comment un sentiment pouvait changer si brutalement. J'étais venu ici avec la ferme certitude que Krystel et moi étions amis, mais maintenant, j'avais plus l'impression que nous n'étions plus que des rivaux. J'allais donc bientôt avoir un neveu. Super. J'étais ravi pour Amycus, mais bon, il aurait mieux fait de mieux choisir... Si je me souvenais bien, il avait eu une histoire difficile avec elle, alors pourquoi retomber dans ses filets ? Il était vrai que la française était charmante, mais tout de même... C'était une croqueuse d'hommes, et sa réputation la précédait. Pourquoi maintenant ? Et pourquoi ne m'avait-il rien dit ? Cela m'aurait permis d'être moins idiot devant elle. Mais c'était trop tard, désormais, c'était fait. Autant de questions qu'il faudrait au plus vite lui poser. Mais une phrase de Krystel me restait au travers de la gorge. Elle avait dit : 'il n’est point sûr qu’Amycus apprécie ton geste'. Même à terre, je répliquai :
« Et toi ? Crois-tu qu'il apprécierait les tiens ? Tu portes son enfant et tu oses tenter de me séduire ? Pauvre Amycus, que penserait-il de ça à ton avis ? J'ai peut-être encore beaucoup apprendre, mais toi, n'essaye pas de me faire la morale alors que tu ne vaux guère mieux que moi. Et laisse mes parents en dehors de ça. »
J'avais su tirer mon épingle du jeu. J'en avais assez d'être ici. D'être commandé par elle, qui se croyait supérieure à moi. Bon, elle l'était probablement, elle était plus âgée que moi, plus expérimentée, et aussi bien plus forte. C'était une mangemorte, c'était certain, mais à quel point était-elle attachée au Seigneur des Ténèbres ? Cela je l'ignorais. Je devais l'avouer, j'avais un peu peur d'elle maintenant. Je voyais comment elle me traitait, et je me demandais comment elle allait bien pouvoir être une bonne mère pour son enfant à venir. Pauvre gosse, il n'allait pas être aidé. Ma mère à moi n'avait pas été très aimante, c'était même plutôt l'inverse, et j'avais la très nette impression que ce pauvre bébé allait subir la même chose. Des elfes de maisons arrivèrent, et je sus tout de suite qu'elle n'entretenait certainement pas les même rapports avec ceux-ci que moi et mon elfe Kreattur. Les courbettes qu'ils faisaient devant leur maîtresse étaient à mourir de rire. Elle leur ordonna de me ramener, mais je décidai de dire une dernière chose.
«  Je sais très bien où est ma place, ne t'inquiète pas pour ça. Être châtié de ma famille ? On voit que tu les connais et que tu me connais bien mal. Ce n'est pas moi qui ai besoin d'eux, mais plutôt eux qui ont besoin de moi..  »
Sur ces derniers mots, je me fis sortir de la demeure de manière inhospitalière. Je transplanai aussitôt et me retrouver devant chez moi. Je pénétrai à l'intérieur et entendit la voix de Walburga, ma mère, me demander : « Regulus, est-ce toi ? » Je ne répondis même pas, et grimpai les escaliers jusqu'au premier, m'engouffrai dans ma chambre, et claquai la porte avec violence, signe que je ne voulais voir personne. Quelle journée de merde !







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MessageSujet: Re: Approches petit papillon... Viens à moi   



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