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Modo↯  Serpentard, fiancé et pas fier de l'être
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Regulus A. Black

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Serpentard, fiancé et pas fier de l'être


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MessageSujet: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Ven 23 Déc - 11:58


Une nouvelle année s'annonce.

    6h53. Je quittais mon lit brusquement. J'avais encore tant à faire. J'avais le temps, le Poudlard Express ne quittait la voie 9 ¾ qu'à 11h00 après tout. Je commençais déjà à rassembler mes affaires lorsqu'un hibou qui ne m'étais pas inconnu toqua à ma fenêtre. Enfin, la réponse de Lyra. Je l'ouvris avec hâte.
    Lyra Badenov a écrit:
    Destinataire ;; Regulus A. Black
    Date d’émission ;; Le 31 aout 1978 23h00
    Date de réception ;; Le 1er septembre 1978 7heures
    Expéditeur ;;Lyra Badenov
    Joint ;; ---

    Mon cher ami !

    Je serai dans le wagon des préfets donc pour la deuxième année consécutive. Prépare toi à voir une furie brune te sauter dessus. Et entendre ton petit discours avec Evey sur le rôle des préfets.
    A dans quelques heures
    Je t'embrasse,
    Lyra
    Je ne pus m'empêcher de rire. Lyra, elle me faisait toujours cet effet là. Me sauter dessus ? J'avais décidément bien envie de voir ça ! Mes amis m'avaient tellement manqué. Avec enthousiasme, je faisais rapidement ma valise au 12, square Grimmaurd. C'était la première fois depuis sept ans que je désirais tant retrouver la chaleur accueillante de Poudlard. À Londres, la vie était d'un ennui... Mes nouveaux livres, mon chaudron, mes ingrédients, mes vêtements, des milliers de parchemins neufs et surtout, et surtout, mon nouveau balai tout beau et tout cher... Tout cela miniaturisé dans mes bagages pour qu'ils ne pèsent pas une tonne. J'étais heureux de quitter mes parents car l'ambiance devenait lourde et insupportable. Ma mère était toujours sur mon dos à me poser des questions futiles et des choses inutiles à propos du mariage. Mariage de troll ! J'en avais assez de l'entendre me demander : les nappes vertes ou bleues ? Les assiettes jaunes ? Et les invitations roses ou violettes ? De quoi s'arracher les cheveux ! J'étais déjà assez énervé de ce mariage prématuré, il fallait en plus qu'elle en rajoute une couche ! Je n'avais pas revu Alecto depuis quelques jours, et ce n'était pas plus mal. Elle venait le plus souvent possible sur ordre de ma mère, mais elle s'était toujours heurté à mon dépit permanent, et au final, elle ne venait plus. J'étais bien content qu'elle n'ait pas eu l'idée de venir me dire au revoir. C'était déjà assez difficile d'être fiancé avec cette fille que je n'aimais pas... Je savais que j'avais énormément déçu la jeune fille Carrow à m'opposer à ce mariage, mais c'était ainsi. Mon père, quant à lui, c'était plus facile. Il me laissait tranquille et je vivais ma vie comme je le souhaitais. Je regardais ma montre. Huit heures. J'avais largement le temps, j'étais bien en avance, mais bon, comme d'habitude, j'avais eu du mal à dormir alors... On frappa doucement à la porte de ma chambre et je sus que ces petits coups discrets étaient ceux de mon elfe de maison Kreattur. Je murmurai qu'il pouvait entrer. La petite bête m'apportait mon petit déjeuner. Il était adorable. Je ne savais pas pourquoi, mais il était toujours plein de délicates attentions en ce qui me concernait. Comme d'habitude, il le posa sur mon bureau infesté de lettres en tout genre que je m'empressai de débarrasser. Des lettres d'Evey Lowan, nouvelle camarade entre autre... Je me dirigeai vers ma salle de bains personnelle pour me débarbouiller un peu. Je voulais être sur mon trente-et-un pour cette nouvelle et dernière rentrée. Il fallait que tout soit parfait. Il fallait l'avouer, durant ces deux longs mois de vacances, il y avait eu un certain laisser-aller en ce qui concernait mon apparence, et j'avais un peu honte. J'étais sensé être LA personne la plus ordonnée et la plus propre sur elle de tout Poudlard. Une bonne douche finit de me réveiller. Observant mon reflet dans le miroir, j'étais peiné de voir que malgré toutes ses lotions magiques, rien n'arrivait à masquer mes cernes violacées sous mes yeux gris argentés. Il était grand tant que je fasse un petit tour vers l'infirmerie de Poudlard pour refaire le plein de potions de sommeil. Normalement, les infirmières n'étaient pas sensées en délivrer sans l'ordonnance d'un médicomage, mais bon, Poppy était de la famille... Pour son jeune cousin, elle faisait des exceptions. Je rasai avec précision cette barbe hirsute et déplaisante, et me bombardai de parfums. Il fallait se reprendre. C'était fini le Regulus déprimé. La page était tournée, il fallait passer à autre chose. Il traversa le couloir qui le menait vers sa chambre en serviette en mouillant tout le parquet et me plantai devant l'armoire, choisissant de ne pas revêtir de suite mes habits de sorciers. J'enfilai une chemise blanche, pour une fois, cela changeait du noir, et un pantalon. J'épinglais mon insigne de préfet-en-chef sur ma poitrine, cela faisait vraiment étrange. Je n'avais pas l'habitude. Kreattur réapparut vers 10h15. Il semblait contrarié et murmura :
    «  Maître, vous n'avez pas touché à votre petit déjeuner. »
    « Je n'ai pas faim. »
    «  Vous n'avez déjà rien mangé hier soir...
    « Laisse-moi Kreattur, s'il-te-plaît... »
    L'elfe s'en alla en emportant le plateau auquel je n'avais pas touché. Cela devenait une mauvaise habitude. J'espérais que Poudlard me redonne l'appétit. Malgré toutes les bonnes résolutions prises, c'était difficile d'oublier. D'oublier le mal qui nous ronge de l'intérieur. Je descendis mes bagages en espérant n'avoir rien oublier. J'avais mon journal intime, mes clopes, mes planches à dessin dans mon sac de cours, et mon balai dans ma valise. C'est bon, j'avais mon kit de survie. Au pire, je savais que mon petit elfe m'enverrait par hiboux les choses manquantes. Je l'appelai lui annonçant mon départ. Comme d'habitude, mon père était au Ministère, ma mère partie je ne savais trop où, sans doute chez les Carrow, ou chez Narcissa... Je ne prononçais pas un seul mot, mais je savais que des trois personnes qui vivaient dans cette maison, Kreattur serait celle qui me manquerait le plus. Je le considérais comme une sorte de confident, il savait tout de moi, vraiment tout. Heureusement qu'il devait se tenir au secret professionnel ! Sinon, il y avait de quoi m'envoyer à Azkaban ! J'ouvris la bouche, et je la refermai aussitôt. Finalement, je lui fis une petite accolade et lui murmura : « Ne fais pas de bêtises. »J'étais heureux de m'en aller. J'avais désormais le droit de transplaner, j'avais enfin dix-sept ans, mais je n'en ressentais pas l'envie. J'aimais mieux marcher. Je me rendis donc à la gare de Londres, et traversa le quai pour aller sur la voie 9 ¾. Il y avait du monde, vraiment beaucoup de monde. Ma gorge se noua et je n'eus pas d'autres choix que de m'engouffrer rapidement dans le train et de m'installer dans le compartiment des préfets. Il était vide de toute présence humaine.
Modo↯ Aigle en quête de sa prochaine proie !
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Lyra Badenov

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Aigle en quête de sa prochaine proie !


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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Ven 23 Déc - 16:23


Je retournais enfin à Poudlard, et je m’étais endormie avec cette pensée, bon bien sur il me manquerait beaucoup de personnes, en commençant par ma sœur et Harry, mon officiel petit-ami. Dans l’idée d’été pourri, je n’avais pas eu mieux, sauf peut être celui d’il y a deux ans, d’accord je vous l’accorde, mais alors celui là, question retournement de situation. Cette fois-ci j’avais eu tout, ma sœur avait quitté notre appartement de Londres, deux jours plus tôt, voulant voir cette université américaine qui l’avait acceptée. Me laissant seule devant ma grosse malle de Poudlard, je parlais à mon hibou, je n’avais pas vu Harry et enfin mon frère était officiellement porté disparu, je n’avais pas réussi à obtenir une quelconque réponse depuis que je l’avais vu au début de l’été. Et ca commençait à bientôt faire deux mois. S’il se pointait à ma porte, je vous jure que pour le coup, je le tuerai, mais vraiment. Je lui avais dit de faire attention à lui, et directement revenir vers chez moi. Dès que ses histoires avec mon ex-belle sœur désormais étaient résolues. Dans l’idée, j’aurai du le tirer avec moi, pour éviter qu’il ne fasse une quelconque connerie, loupé, étant donné que je n’avais aucune nouvelle, et chaque fois mes lettres semblaient tourner ailleurs. Je n’avais plus de nouvelles. Et c’était pire que tout. Génial, cette fois, je détestais réellement Londres et son univers morbide, heureusement que dès ce soir je retrouvais mes amies de Serdaigle mais surtout Regulus et Lux, ils avaient beau être les deux à Serpentard, c’était surement avec eux que je m’entendais encore le mieux à Poudlard.

Enfin, ça, c’était avant notre réunion, seulement Regulus m’avait répondu en affirmant son choix à propos de notre recrutement avec Rogue, fiasco pour le moins total quand je suis sortie de là bas, mais finalement qui avait porté ses fruits. Je ne savais pas trop. Bref, bouclant ma valise, je vis mon hibou revenir, jugeant qu’il avait du accomplir son travail avec succès, étant donné que pour le coup, il me revint SANS la lettre. Dernière année, à Poudlard, et celle dont on se souviendrait certainement le plus. Revêtant une robe moldue, il ne servait à rien que je m’habille en uniforme avant d’arriver à Poudlard, d’ici plusieurs heures. Il n’était que 10heures quand je quittais mon appartement laissant un mot à Hannah, dans l’espoir qu’elle revienne de ce voyage américain. Je mis les clés dans mon petit sac, tirant ma malle et mon hibou, me dirigeant directement vers King’s Cross, je n’étais qu’à une vingtaine de minutes, et il était déjà 10. Le temps de retrouver la voie 9 ¾ Et je passais le fameux passage avec un sourire, me voilà dans mon monde que j’avais quitté depuis deux mois. Il me fit bizarre de ne pas voir Sirius ou les Maraudeurs sur le quai comme l’an dernier, ne pas avoir ma sœur à côté de moi qui maugréait d’un russe parfait, ou alors ne pas entendre tout le monde, autour de moi, j’avais l’impression que cette année Poudlard serait vide. Je donnais ma valise à ceux qui les mettait dans le train, et je montais derrière, il était déjà moins le quart, le temps que je retrouve le wagon des préfets. Et quand je poussais la porte, je vis enfin une personne connue, et comme promis, je lui sautai dans les bras, tellement heureux de le revoir :

« Toi t’es peut être l’une des personnes qui m’a le plus manqué depuis cet été ! Mais t’as une petite mine mon préfet-en-chef, ça ne va pas le faire, si tu commences l’année comme ça. »

Dis-je en souriant à l’égard de mon ami.
Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Evey Lowan

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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Ven 23 Déc - 16:41


"Waking up and see that everything is ok. [...]
I think about the littles thing that make life great.
I wouldn't change a thing about it,
This is the best feeling.


Les jours de rentrée sont tout synonyme d’un grand branle bat de combat dans la maison des Lowan. Avec trois enfants qui couraient partout à la recherche de ses gants en peau de dragon ou encore des livres en tout genre, plus ou moins neuf, selon le parcourt qu’ils avaient déjà fait. Toute la maisonnée fourmillait depuis les plus jeunes lueurs de l’aube. Benjamin le grand frère, tout juste revenu de son voyage en Egypte la peau rougeâtre avalait en ses tartines comme un veracrasse affamé, il avait rendez-vous au ministère à la première heure et le réveille avait été quelque peu difficile. Sa fiancée de son côté aidait par son calme posé qui, non troublé par l’excitation et l’énervement du départ à venir, gardait les yeux bien en face des trous comme on dit. Evey comme à son habitude n’avait pas pris le soin de préparer sa valise la veille, trop occupée à profiter de ses derniers instants de liberté sur son île natale. Et pourtant, Merlin savait comme elle n’attendait que son retour devant l’imposant château ! Là était toute la tension, elle aimait autant voler au gré des vents marins que se promener au détour des escaliers mobiles de Poudlard. C’est sans doute ce qui la rendait plus folle dans les dernières passées dans l’un comme dans l’autre endroit. On aurait dit que la lionne avait voulu faire en une journée ce qu’elle peut faire en deux mois de vacances, si bien qu’elle avait fini par s’écrouler de fatigue sur son lit, en sachant pertinemment que le réveil matinal serait piquant. Mais peu lui importait, elle pouvait à présent quitter ce havre de paix en ayant le cœur satisfait et assurée d’avoir profité le plus possible de chaque instants. Peut-être dans ce soin qu’elle mettait à chaque fois qu’elle quittait un endroit qui lui plaisait, résidait sa potion secrète du bonheur ?

Comme prévu, Evey fut méchamment tirée de ses couvertures par le lutin crieur qui lui servait de réveil. A peine le temps d’un petit grognement, qu’elle sautait de son lit, prête à courir dans tous les sens, prête à prendre le chemin de Poudlard, prête à affronter sa septième et dernière année en temps qu’ « élève » sorcière. Bien que la rouquine ai soufflé ses dix-sept bougies quelques jours auparavant, elle ne semblait pas être plus âgée que ses petits frères et sœurs. Son excitation était telle qu’on aurait dit qu’elle prenait le chemin de Poudlard pour la première fois. La raison de tout cet engouement venait principalement de son besoin de revoir ses amis, Sephora par exemple, de retrouver ses habitudes au dortoir, ses petits rituels, la vie en communauté en somme ! Loin des bras – trop – protecteur de ses parents. De nouveau elle pourrait se sentir libre, prête à s’engouffrer dans la vie magique et active de l’école. Tant de nouvelles choses s’annonçaient ! De part son nouvel insigne de préfète-en-chef, mais aussi parce que la plupart des gens avec qui elle mangeait, sortait et même travaillait, avait définitivement terminé leurs études. Elle serait donc obligée de se tourner vers de nouvelles têtes, de faire de nouvelles rencontres. Et puis il y avait toutes ces nouvelles premières années ! Autant vous dire de suite que son sourire ne la quitta pas une seule seconde. Elle rayonnait dans le petit matin gris de septembre. Evey se sentait pleine d’une nouvelle fougue, plus que jamais le monde magique l’intriguait, le monde hors de Poudlard. Et voilà qu’elle s’en trouvait à la porte ! Désormais elle ferait parti des « vieux », des grands, des « à moitié déjà adulte » comme Benjamin et elle avaient l’habitude de les nommer lorsque lui-même était encore à Poudlard.

Habitant sur une île au large des côtes, il était difficile pour la famille de se rendre à la gare par les voix communes telles que la voiture. Mais depuis des années ils avaient pris l’habitude de passer d’abord par chez des amis vivant à quelques pas de King Cross. C’est pourquoi, lorsque toutes les affaires des uns et des autres furent rassemblées et paquetées, les trois élèves et les deux parents s’engouffrèrent tour à tour dans la cheminée après une pincée de poudre d’escampette. Tout ce petit rituel faisait parti du charme de cette journée particulière de l’année. La jeune lionne y était assez attachée, leur procession ressemblait ainsi vraiment à celui d’un grand évènement, d’un grand départ. Et s’en était bien un, ils partaient chaque année pour l’une des aventures les plus importantes de leur vie.
La gare en elle-même, et plus précisément la voix 9 ¾ terminait le tableau. Il fallait le voir ce fier train rouge crachant sa fumée avec panache, tous ces hiboux hululant dans leurs cages, l’odeur du cuir des valises, les derniers au revoir des parents à leurs enfants. Une scène entière, digne des plus grands peintres. Tout ici était mythique, même la barrière à passer pour accéder au quai. Il en fallait du courage quand on passait pour la première fois le mur de pierre magique. Rien que pour ça, la rouge et or aurait souhaité n’avoir jamais entendu parler du monde magique avant de recevoir sa lettre de Poudlard, juste pour savoir ce que ça pouvait faire de se dire qu’il fallait foncer là, en plein dans le mur, sans être vraiment sûr que tout ceci ne soit qu’une grande mascarade !

Debout parmi les autres sorciers de tout genre, Evey se sentait bien. Ca y est, ils y étaient enfin, de nouveau. Fini les vacances éloignée de tout. D’un signe de main elle saluait les visages qu’elle reconnaissait, elle échangea même quelques mots avec certains, mais ces retrouvailles restaient brèves, tous se pressaient dans les wagons dans l’espoir d’en trouver encore un de libre et de le réquisitionner pour le trajet. Les vraies effusions de joie ne se feraient qu’une fois bien installé. D’ailleurs Ambre et Lucas étaient déjà montés avec leurs valises et elle distinguait leurs visages à travers les vitres du Poudlard Express. Après avoir jeté un regard à l’horloge de la gare, la jeune sorcière s’aperçu qu’il était temps pour elle de prendre sa place, à son tour. Onze heures venaient de sonner et elle avait rendez-vous dans le wagon réservé aux préfets. Un soupire souleva sa poitrine, les choses sérieuses allaient commencer.
Evey embrassa une dernière fois ses parents en leur promettant tout plein de choses, comme d’habitude, de leur écrire souvent, de prendre soin de la petite famille, et mille et une recommandations habituelles. Lorsqu’elle posa le pied sur le sol du train, une sensation de bien être l’envahie à nouveau, tout ici lui était familier, et ce familier là lui faisait un bien fou. Rapidement, elle se dirigea vers le wagon où se tiendrait sa première réunion en tant que préfète-en-chef. Cependant elle n’y allait pas avec le même entrain qu’avec celui elle était montée dans le train. Cette année, l’équipe pour la nommer ainsi, se composait de personnes avec qui elle n’avait pas les meilleures affinités qui soient. Pour ne citer que Regulus et Sasha par exemple. Certes, il y avait Lyra, Maël et d’autres qu’elle ne connaissait pas vraiment. Mais il y avait aussi Perséphone avec qui elle était quelque peu en froid depuis un certain temps. Pas folichon comme l’année passée aux côtés de James, Lily et Remus par exemple.
La lionne poussa doucement la porte, Regulus justement avait déjà pris place dans le wagon. Lyra venait tout juste d'arriver au vu de la position qu'elle avait. La Serdaigle lui avait en effet visiblement littéralement "sauter dessus". Se sentant légèrement hors de l'ambiance, elle prit l’air le plus décontracté possible, elle les salua d’une voix calme.


-Bonjour Regulus, bonjour Lyra.


Puis elle déposa ses valises dans les filets réservés à cet effet avant de prendre place à son tour sur une des banquettes. Elle ne savait pas trop quoi dire, le visage de Regulus était toujours aussi froid et fermé, voire peut-être encore plus qu’il ne l’avait jamais été, la décourageait d’engager la conversation comme elle l’avait pu le faire ce fameux jour au Quidd’land. Et puis Lyra semblait avoir plus de choses à lui dire. A vrai dire cela lui faisait bizarre de voir les deux jeunes sorciers réunis.

Poufsouffle↯  La loyauté, ça me connait !
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Sasha Tetlan

Poufsouffle
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Mer 28 Déc - 13:00

    La dernière année … c’était une sensation extrêmement bizarre. Je n’avais que peu dormi durant la nuit, me tournant et me retournant dans le lit, tandis que Robert ronflait ou bien maugréait de sentir le lit bouger quand je me retournais. Il avait une chance folle d’avoir quelque chose qui faisait qu’il pouvait dormir avec une facilité déconcertante. 8 heures sonna, je me levais d’un bond et comme à son habitude mon amour n’émergerait que d’ici une heure. Nos malles étaient prêtes, mon hiboux dans sa cage, nos habits soigneusement pliés et en attente d’être revêtu. Je m’habillais dans un silence de plombs entrecoupé des ronflements sonores de Rob’. Je pris mon nécessaire de toilette et me rendis dans la salle de bain avant qu’elle ne soit prise par Dana.

    Nos rapports durant cet été ont été cordiaux au plus grand bonheur de Robert. L’ambiance était beaucoup moins tendue qu’à son habitude et j’avais compris que la famille avait apprécié. Enfin quand je parle de la famille, j’entends par là Robert et son père. Madame la ministre ne faisait que quelques rares apparitions et nos rapports se limitaient au strict minimum car tout ce que je faisais n’était pas assez bien pour elle. Rien. Je préférais donc éviter au maximum d’être là en sa présence et j’avais été soulagé quand elle nous avait dit que ce n’était pas elle qui nous accompagnerait sur la voie 9 ¾ mais Monsieur Lundy. J’avais ramassé ma chevelure afin d’en faire une queue de cheval haute, mon maquillage se résumait à un simple trait de crayon noir et un peu de mascara, j’appliquais un peu de rouge à lèvre rose pâle sur mes lèvres. Je ne voulais pas en faire trop pour ce premier jour.

    Je ressortis de la salle de bain, la maison était encore bien calme. Je me rendis dans la chambre où Rob’ avait enfin consentit à se lever, je m’assis au bord du lit et je sentis ses mains et ses bras s’enrouler autour de ma taille et m’attirer contre lui. J’aimais cette sensation de sentir son torse, son corps chaud contre le mien. Tout mon corps se contracta de désir pour lui, ma respiration s’accéléra malgré elle je tournais ma tête et chercha ses lèvres pour échanger un baiser passionné avec lui, sa main se posant sur mon visage de porcelaine et la mienne vint à la rencontre de son dos que je caressais sensuellement. Tout nos échanges charnels se limitaient à cela, nous embrasser avec passion, nous caresser et puis plus rien … C’était frustrant. Et comme d’habitude se fut lui qui interrompu notre baiser pour me dire qu’il devait se préparer à son tour. Je soupirais de désarrois et le laissais partir dans la salle de bain.

    Je me levais et allait prendre la missive que j’avais reçu quelques jours plus tôt. En tant que préfette j’avais rendez vous dans le compartiment des préfets afin de discuter de ce qui allait se passer cette année. La lettre avait été envoyé par Evey Lowan une condisciple de Gryffondor de la même année que moi, nos rapports étaient très limités et n’étaient pas très amicaux, Regulus Black sera également présent, un de mes anciens amants, une erreur à dire vraie. Les autres préfets n’étaient que de vagues connaissances … J’allais sans doute me sentir perdue, surtout pour une première fois. Ma nomination en tant que préfette avait fait suite à la défection de notre ancienne préfette durant l’année dernière, mais j’aimais remplir cette obligation, c’était plaisant.

    10 heures sonna et nous devions partir. Dana, Robert et moi partîmes en direction de Londres, King Cross en compagnie de Monsieur Lundy. Nous avons franchi la barrière sans aucune encombres et nous nous retrouvions sur le quai, les conversations allaient bon train, les premières années étaient reconnaissables à leur tête où se lisait l’anxiété mêlée à la joie de partir vers l’inconnus. Nous nous sommes mis à la recherche d’un compartiment où mettre notre valise mon amour et moi, Dana elle parti chercher ses amis. Je saluais mon beau père en même temps que Rob’ et il parti pour se rendre à son travail. Je me retrouvais à nouveau seul avec mon petit ami, un instant parfait où nous échangions à nouveau un baiser passionné, un moment interrompu par l’arrivée d’Evelyne, ce qui étrangement mis Robert mal à l’aise. Je saluais chaleureusement mon amie, mais il était déjà l’heure du départ du train mais aussi de mon départ pour le compartiment des préfets. Le sifflet retentit au bord du quai, les portes se fermèrent dans un bruit sec. Je déposais un nouveau baiser sur les lèvres de mon compagnon et prit la direction du compartiment où je devais être attendu.

    Je traversais le train, des garçons me saluant, je ne leur prêtais aucunement attention, des anciens amants, des anciennes conquêtes qui souhaitaient surement renouer avec moi. Mais j’avoues que pour le moment je n’en avait que faire d’eux. Depuis la fameuse fête je n’avais plus eu de contact avec aucun autre garçon et pour le moment je ne souhaitait pas en avoir. Cela m’avait terriblement fait mal au cœur de voir Robert se frotter contre une autre fille. D’ailleurs je pense que si je la croise dans la salle commune elle vivra un sale quart d’heure en ma compagnie.

    J’arrivais à destination, ma main se posa sur la poignée de la porte du compartiment. Il ne s’y trouvait que Lyra, Regulus et Evey. La situation était plus ou moins légère Lyra et Regulus parlant de leur côté et Evey restant dans son coin.


    Bonjour tout le monde, vous allez bien ?

    Quoi de mieux, de plus efficace, qu’une banale question sur l’état dans lequel chacun se trouvait ? Je me dirigeais vers une banquette et je pris place attendant que l’on soit au complet pour commencer notre ‘réunion’
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Jeu 29 Déc - 15:26

    Black et ses grands airs, Lowan et sa rancune, Tetlan et son visage angélique, dans le même wagon qu'elle … C'est une situation qu'elle avait toujours évité … Sur les quatre, seule Lyra était blanche comme neige. C'était la seule sur qui elle n'avait aucun préjugé. Elles étaient toutes les deux dans la même maison donc elle se parlait de temps à autres. Pas plus, pas moins. Du respect. C'est tout ce qu'il y avait entre les deux Aigles.
    Mais les trois autres … Cette réunion entre préfets allait être des plus périlleuses.
    C'est ce à quoi pensait la jolie blonde quand elle émergea en ce matin de rentrée. Sa mâle était prête depuis deux jours. Elle n'en pouvait plus d'être dans cette maison coupée du monde, seule la plupart du temps avec un chat qui refuse de lui tenir compagnie. Déméter avait réellement été infecte pendant ces vacances et en plus elle n'avait pas pu aller en camping avec son Écume -comme elle aimait l'appeler. Son père le lui avait interdit. Perséphone Jezabel Miller, tu n'iras pas en camping. C'est trop dangereux. Et ne t'avise pas de remettre le sujet sur la table jeune fille. C'est définitivement non. Gnagnagna … On dit : merci Papa ! Du coup, sa seule sortie, tout du moins vraie sortie en dehors Manchester, avait été sa viré chez Osborne. Sinon elle avait passé ses vacances à se promener autour de la propriété de son père, elle avait été voir les sœurs de Sainte-Catherine, et elle s'était lancée dans une chasse désespérée contre le félin fugueur qui lui sert d'animal de compagnie, ou plutôt de non compagnie.
    Bref, des vacances à mourir d'ennui. Alors vous pensez bien que ses affaires étaient prêtes depuis … Un moment déjà. Tous ses vêtements, ses livres, son balais -bien qu'elle détestait ce moyen de locomotion il était obligatoire pour retourner au château- ses parchemins, ses crayons tous mieux taillés les uns que les autres, tout était confortablement installé dans la grosse caisse de bois produite à cet effet.
    Elle se leva donc calmement, passa par la salle de bain pour en ressortir vêtue d'un jean foncé, un tee-shirt blanc et une veste en laine bordeaux. Ses cheveux dorés et bouclés soigneusement coiffés et laissés en liberté autour de son visage ainsi que sur ses épaules et dans son dos. Perséphone pénétra dans la cuisine ou son père était assis devant un bol de lait chaud et des tartines grillées. Il leva la tête, un grand sourire étirant ses lèvres fines. Venant de se réveiller, Monsieur Miller était encore en pyjama et il n'était pas rasé. La jeune fille lui fit son plus beau sourire, après tout elle n'allait pas le revoir avant les prochaines vacances et, elle devait l'avouer, il allait lui manquer. Elle s'approcha de son géniteur pour l'embrasser sur la joue et lui demander s'il avait bien dormi, ce à quoi il répondit à voix basse : Bien dormi et toi ? Pressée de retourner à Poudlard ? La Serdaigle décela une pointe d'appréhension dans sa voix c'est pourquoi, s'asseyant à ses côtés et lui piquant une tartine avec le sourire, elle répondit : Un peu stressée, c'est pour ça que je suis déjà debout. Pressée … Oui et non ! Je vais retrouver mes amis mais … Manchester va me manquer … Et toi aussi tu vas me manquer. L'homme manqua de laisser tomber sa tartine dans son bol de lait et balbutia qu'elle allait également lui manquer. On progresse.

    Après avoir pris son déjeuner et retrouvé miraculeusement sa précieuse Déméter qui revenait pour avoir son repas, l'Aigle s'assit sur son lit, appelant l'animal pour qu'il vienne s'allonger sur ses jambes. Le chat s'exécuta après une longue hésitation. Le compagnon doit être le reflet du maitre n'est-ce pas ? Pourtant Perséphone n'est pas méfiante … Enfin, pas de nature. Bref, le félin sauta sur les couverture impeccablement bordées et vint ronronner sur la belle qui enfuit aussitôt ses longs doigts dans les poils soyeux du petit Être. Parler aux animaux ce n'est pas être un fou, si ? Tant pis. Ma Déméter … Je vais me retrouver dans un wagon avec Badenov, Black, Lowan et Tetlan … Pourquoi moi ? C'est vrai, je n'ai rien demandé, je voulais juste faire mon année tranquillement, être avec Écume et Osborne. Bah non, Mc Gonagall a décidé de m'envoyer dans l'antre des lions et des serpents … Qu'est-ce qu'on va faire ? Tu t'en fiches toi, pas vrai ? Mais tu resteras avec moi ? La petite blonde regarda le chat qui commençait vraiment à la prendre en pitié. Déméter se releva et vint lui lécher les doigts comme pour la rassurer. Peut-être qu'elle voulait lui dire qu'elle ne la quitterait pas et viendrait avec elle à cette stupide réunion.
    Alors qu'elle conversait avec sa boule de poils, elle entendit son père parler dans l'entrée puis elle entendit la voix d'Osborne. Elle attrapa le chat, au moins il ne repartirait pas se promener on ne sait où, et descendit l'escalier en courant. Le peintre était debout dans l'entrée, son père plus gêné que jamais marmonna qu'il les laissait et qu'elle vienne lui dire au revoir lorsqu'elle partirait. A peine Miller parti elle sauta au cou de Caïn et déposa un baiser sur sa joue, le chat écrasé dans son bras gauche mais ne disant rien. Quelle tolérance Miss Déméter ! Mâle, sac avec clopes et baguette, le chat … Elle ne semblait rien avoir oublié. Elle demanda à son ami de l'attendre deux minutes le temps qu'elle aille faire ses adieux à son père. Lorsqu'elle entra dans la pièce, son père se précipita vers elle pour la prendre dans ses bras mais il se ravisa au dernier moment et vint simplement poser ses mains sur ses épaules. Il plongea ses prunelles sombres dans celles émeraudes de sa fille et bafouilla qu'elle allait lui manquer, qu'elle devait prendre soin d'elle et lui envoyer un de ces hiboux qui lui font peur avec leurs grands yeux brillants. Il l'embrassa sur le front et la pria de quitter la maison. Perséphone s'exécuta et retourna dans l'entrée où Caïn l'attendait, un sourire moqueur aux lèvres. Ils sortirent et immédiatement il chuchota : Toujours aussi doué, Miller père hein ? ce à quoi elle répliqua immédiatement Oh la ferme Osborne ! suivi d'un coup de coude dans les côtes et d'une grimace. Elle n'avait pas pensé à refermer la porte du petit salon qui donnait sur l'entrée … Ça lui apprendait.
    Ils arrivèrent plus vite qu'elle ne le pensait à la gare et regagnèrent la voie neuf trois quart. Traverser le passage lui faisait toujours une drôle d'impression. C'était comme si le mur ne la laisserait jamais passer, comme si elle allait se le prendre de plein fouet, mais à chaque fois il s'effaçait pour laisser place au quai magique qui la mènerait droit à Poudlard. Le Serdaigle, galant, lui avait laissé l'honneur de se jeter sur le mur en première, elle l'attendit donc, s'écartant de quelques pas. Ils montèrent ensuite dans le Poudlard Express, ayant laissé leurs valises aux mains du bagagiste. Ils était 10heures30. Ils étaient en avance et Perséphone n'avait pas envie de se retrouver avec les quatre autres préfets trop longtemps, c'est pourquoi elle décida d'accompagner l'artiste jusqu'à sa place puis elle irait tranquillement dans l'antre des prédateurs. Lorsqu'elle avait dit cela comme ça à Caïn il s'était moqué d'elle, lui assurant qu'elle n'avait rien à craindre de Black, et que Tetlan elle ne devait pas y faire attention. Mais elle n'était pas rassurée pour autant. Lorsqu'ils se retrouvèrent dans le train, Osborne s'aperçut bien qu'elle perdait toute confiance en elle, il lui proposa donc de l'accompagner jusqu'au wagon.

    Oh il est mignon, il veut accompagner la pauvre petite Persée qui a peur du grand vilain Black et de la méchante sorcière Tetlan … T'es pas mon père mon chéri !

    Paroles amères crachées comme du venin. Elle se rendit compte qu'elle avait été trop loin, stressée par cette réunion qui ne lui disait rien de bon, et s'excusa aussitôt, mais le Serdaigle n'en tint pas compte et la laissa un wagon avant celui des préfets.
    C'est donc avec Déméter qu'elle arriva jusqu'au fameux wagon dont tout le monde faisait les louanges. Elle prit une grande inspiration et entra, ayant l'air aussi sereine que possible mais n'importe qui pouvait lire la panique dans ses yeux. Elle baissa la tête pour vérifier que le félin était bien entré avec elle et qu'il n'avait pas décidé de faire son tour de son côté. Pour une fois, le petit animal avait été docile : elle attendait aux pieds de sa maitresse. La nouvelle préfète des Serdaigles referma donc la porte, se retourna et fit face aux quatre amis qui n'attendaient plus qu'elle pour commencer. La gêne s'empara de son esprit mais elle se reprit et d'une voix plutôt assurée pour la situation elle dit :

    Bonjour ! Veuillez excuser mon retard … Ah oui, Osborne te donne le bonjour Regulus.

    Tu lui passeras le bonjour de ma part. J'espère qu'il ne te mangera pas pour avoir osé lui parler … Si c'est le cas, tu cries, je serai dans le wagon juste à côté ! Il s'était bien moqué d'elle mais après tout, il avait raison, Black n'allait pas la bouffer toute crue ... Il irait d'abord chercher de la sauce !
    Bref, évaluant la situation elle se dit qu'il valait mieux prendre place près de Evey parce qu'elles ne se détestaient pas vraiment, elles éprouvaient juste une très profonde rancune l'une envers l'autre. Elle récupéra donc Déméter qu'elle serra dans ses bras comme si elle représentait tout l'or du monde à ses yeux et se dirigea vers la Lionne désignant la place du doigt sans pour autant retirer sa main du pelage du félin : Je peux ?
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Jeu 29 Déc - 20:25


Une nouvelle année s'annonce.

    J'appréhendais cette nouvelle année. Il y avait tant de nouveaux éléments à prendre en compte... Ma vie avait tant changé en deux mois, qu'il m'arrivait de ne plus me reconnaitre vraiment. J'étais heureux d'être de retour à Poudlard pour me ressourcer et repartir sur de bonnes bases. Seul dans le compartiment des préfets, je regardais à travers les fenêtres et apercevai des nouvelles têtes dont une partie ira probablement dans ma propre maison. D'autres étaient absentes, et c'était bien mieux comme ça. C'était ravi que je m'étais dit que pour une fois, je n'aurais pas à revoir le visage tant détesté de mon frère et celui de ses amis, comme Potter et les autres. Je ne pouvais plus les voir, ceux-là, je n'arrivais tout simplement plus à les endurer, j'étais content de n'être plus obligé de les croiser dans les couloirs. Ma dernière rencontre avec Sirius s'était soldée par une violente dispute qui avait bien failli dégénérer. C'était à cause de lui que la honte s'était abattue sur la famille Black. C'était affligeant de voir à quel point les Aurors perquisitionnaient les demeures des Sang-Pur sans aucune preuve tangible. N'y avait-il plus une seule personne sur cette terre capable d'un peu de bon sens ? C'était désespérant. Onze heures approchaient. Les yeux toujours rivés sur la voie 9 3/4 qui commençait à se vider de tout élève, j'entendis quelqu'un ouvrir la porte. Je me retournai doucement, et finalement, ce fut la personne que j'appréciais le plus parmi mes subordonnés qui me sourit. Revoir mes amis était la chose qui m'avait motivé à faire mes valises aussi rapidement, même si Lux ne me parlait plus, Lyra était toujours là, elle. Et apparemment, elle était ravie de me revoir. La façon dont elle m'accueillit était bien à elle. Elle se jeta dans mes bras et j'acceptai son étreinte avec joie. Cela faisait longtemps que cela me manquait, cela faisait longtemps que certaines marques d'affections n'avaient plus affecté mon cœur. Celles de Lyra semblaient me redonner espoir en l'avenir. C'était certain, à Poudlard, il y avait bien encore quelqu'un qui était là pour moi. Lyra me comprenait, nous étions dans le même camp désormais, et cela me la rendait encore plus sympathique. J'avais toujours aimé ce petit aigle à la silhouette fragile mais aux nerfs d'acier. Jamais elle n'avait fléchi, encore moins devant moi. Je lui répondis :
    « Moi ? J'ai une petite mine ? C'est le manque de sommeil, sans doute. Tu m'as manqué toi aussi, j'ai tant de choses à te dire, tant à te raconter... J'avais vraiment hâte de te revoir. »
    Je venais à peine de dire ses mots qu'Evey pénétra dans la pièce, nous saluant. Elle se sentait probablement de trop devant les deux amis, alors, je lâchai doucement Lyra, et lui murmurai doucement : « On parlera de tout ça plus tard... » Cela me faisait bizarre de revoir la préfète-en-chef après la brève discussion que nous avions échangée au début de l'été. Je devais d'être d'humeur clémente ce jour-là, pour m'abaisser au point de parler à cette fille étrange. Au fond, elle avait l'air amicale, mais ce n'était pas vraiment quelqu'un qui m’intéressait. Pour moi, elle était comme mon frère, un traître à son Sang. Mais bon, j'allais devoir la supporter pendant un an, et c'était la raison pour laquelle j'avais tenu à rester poli, pour que cette année se passe la plus normalement possible. M'asseyant dans le siège le plus à droite près de la fenêtre, je lui adressa un bref : « Salut Evey. » La rouquine fut suivi de près par Sasha, de Mélanie, et d'autres dont j'ignorais le nom. La Poufsouffle leur posa une question, mais je l'ignorai. La réunion allait être amusante. Je me retrouvais avec trois de mes anciennes amantes. Je ne pus m'empêcher de penser que je devais être irrésistible pour plaire autant. Et cela n'était pas près de changer. Depuis ma rupture avec Ciella, j'avais décidé que j'allais laisser revenir l'ancien Regulus à Poudlard. L'ancien Regulus, celui qui draguait tout ce qui bouge, qui se pavanait dans le château, qui emmerdait tout le monde, qui se croyait plus fort que tous les autres... Il était de retour. Et il y avait aussi deux filles que je prenais plaisir à persécuter ou à me moquer, et d'autres, que je ne connaissais pas vraiment. D'ailleurs, une d'elle n'était pas encore là. Une aigle. Une parfaite idiote à mon goût. Perséphone Miller ferma la marche, et je ricanai seul dans mon coin. La fille la plus imbécile de tout Poudlard venait d'entrer. Elle était vraiment stupide. J'ignorai ses paroles qui m'étaient pourtant désignées. Tout le monde était là. Je me levai et leur fit face.
    « Bonjour à tous. Je vous remercie de votre ponctualité. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m'appelle Regulus Black, votre nouveau préfet-en-chef donc. Je rappellerais brièvement votre tache comme la notre. Nous possédons une certaine responsabilité au sein de Poudlard à propos du maintien de l'ordre et de la discipline. Vous serez sous notre juridiction, à Evey et à moi durant toute cette année. Si jamais vous avez un quelconque problème, vous devrez vous référer à nous. Votre rôle consiste essentiellement à s'assurer que chacun au sein du château respecte le règlement, c'est pourquoi Evey et moi vous distribuerons dans les plus brefs délais les nouveaux plannings de rondes. Vous avez tous le droit de mettre une retenue à de vos camarades s’il enfreint le règlement. A noter que vous êtes sensés montrer l'exemple, c'est pourquoi aucun écart de votre part ne sera toléré. En cas d'abus flagrant de votre fonction, ce sera notre poste de préfet et préfète-en-chef qui sera mise en danger, c'est pourquoi nous serons intransigeants sur ce point. Moi et Evey avons également le droit d'enlever des points aux élèves. Je n'ai rien d'autres à dire pour le moment. Evey ? »
    Je me tournai vers elle, attendant un quelconque commentaire, une idée que je n'aurais pas assez expliquer. C'était bien possible, j'avais un peu improvisé ce petit discours. Je l'avais prononcé d'une voix presque professionnelle. En fait, cela me plaisait bien d'être devenu préfet-en-chef, cela me conférait quelques privilèges qui me plaisaient.
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Jeu 29 Déc - 22:02


"On ne devrait pas nier que
la liberté de mouvement
nous a toujours exalté.

Les préfets entraient un à un dans le compartiment. Sasha avait suivi de quelques secondes la rouquine et leur adressa une question générale. Evey lui répondit par un vague « oui » de politesse qui brilla par sa froideur. Son regard se dirigea ensuite vers Zephyra, sa petite chouette qui la regardait elle aussi, de ses yeux couleur ambre. Ce simple échange lui redonna un peu de vie qui fut suivi par l’arrivée de Maël, surement l’un de ses seuls alliés dans le groupe. Elle lui rendit son bonjour. Bientôt le compartiment fut rempli des jeunes sorciers, dont la rouquine ignorait la plupart des noms. Ce seraient aussi l’occasion de faire connaissance. N’était-ce pas comme ça qu’elle c’était rapprochée de Lily ou encore de Remus l’année dernière ? Peut-être ce nouveau titre lui permettrait de découvrir de nouvelles personnalités intéressantes, pour pallier au départ des anciennes.
Perséphone fur la dernière à franchir la porte. Elle adressa la parole à Regulus avant de se tourner vers la lionne tout en désignant la place à côté d’elle. Cette dernière accepta par un geste de la tête. Au vu de l’état anxieux dans lequel l’aigle se trouvait, l’heure n’était pas à la rancune. Peut-être se rapprocheraient-elles au cours de cette dernière année.

Une fois la porte refermée, Regulus se leva de son propre chef et s’empara de la parole avec cérémonie et sérieux. Un sourire amusé étira alors les lèvres de la jeune sorcière. Il semblerait que ce nouveau rôle lui donne plus de plaisir qu’il n’y paraissait au premier abord. Soit il prenait son rôle très à cœur, soit les petits avantages que lui conférait son nouveau titre ne lui étaient pas indifférents. Connaissant de mieux en mieux le petit père, la rouquine avait sa petite idée sur la question…Dans un beau discours il prit soin d’expliquer aux petits nouveaux en quoi consisteraient leurs nouvelles tâches et leurs nouvelles responsabilités. Elle se revit, l’année dernière, lorsqu’elle-même se voyait dicter le même discours. Malgré son insigne flambant neuf, elle n’avait pas arrêté ses escapades nocturnes hors de ses tours de rondes, ni ses petites expérimentations dans les toilettes de Poudlard. Lui non plus d’ailleurs, d’après ce qu’elle savait, le serpent en avait bien profité l’année dernière, malgré les obligations de préfets. Le tout était de ne pas se faire attraper. Ils avaient eut de la chance l’année passée, il fallait l’admettre, Lily et James n’avaient pas été des plus présents en fin d’année pour les surveiller !

Regulus fini par achever son discours en lui laissant la parole par une simple question, autrement dit son nom marqué par une légère suspension signifiant l’interrogation. Avec un sourire elle se leva à son tour lui signifiant par un signe de tête qu’elle le remerciait.


-Bonjour à tous, comme vous l’a si bien dit Regulus, la fonction de préfet est importante et pleines de responsabilités. Parfois contraignante, elle est aussi honorifique et pleines de bonnes choses. Vous aurez désormais accès à la salle de bain des préfets et à toutes ses merveilles. Nous ne vous gâcherons pas le plaisir pour ceux qui ne le connaissent pas encore, de les découvrirent par vous-même. Pour ce qui est des rondes, en cas d’empêchement de l’un d’entre nous, nous devons absolument demander à un autre d’entre nous de nous remplacer. Si personne ne peut prendre votre tour de garde, vous devrez être au poste, coûte que coûte. Mais sachez aussi que ces remplacements doivent rester ponctuels et occasionnels et seront toujours à charge comme on dit. C’est donnant-donnant. Encore une fois tout abus sera sanctionné. Et faites part à Regulus ou à moi de vos changements de rondes, histoire qu’il n’y ait pas de cafouillage.

La sorcière marqua une courte pause avant de reprendre toujours sur son ton calme.


-Je tiens à préciser que le directeur compte sur nous pour être un minimum professionnel. Il est évident que nous ne sommes pas tous des amis de grands chemins, mais laisser vos haines au placard quand vous êtes en fonction. Ajouta la rouquine avec un sourire amusé et des yeux pétillants. Peut-être allaient-ils s’amuser plus qu’elle ne l’aurait pensé. Ils avaient tous l’air si…Effondrés ! Mais je suis sûre que tout se passera très bien ! Vous avez des questions peut-être ?
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Lun 2 Jan - 16:09

Oui, je savais bien, étrangler un de mes meilleurs amis pour dire bonjour était quelque chose de peu orthodoxe, mais en même temps, j’étais vraiment heureuse de le voir, et puis je l’avais en quelque sorte prévenu que j’allais le faire. Il ne pouvait pas en aller autrement que d’avoir un accueil qui valait au moins toute l’affection que je lui portais. En sachant qu’en plus, désormais, il était de mon côté, côté dont je n’étais pas sure maintenant, mais bon au moins, j’avais une roue balai de soutien avec moi. Et je savais qu’avec lui tout irait bien j’en avais la certitude. Il m’adressait quelques paroles quand je lui avais demandé comment il allait au final. Je desserrai mon étreinte en entendant Evey arriver dans le compartiment, et qu’elle m’adressa un bonjour pour le moins solennelle. Non sans gêne, je lui souris quand même, rouge comme une tomate trop mure, je lui adressais moi-même un « Bonjour Evey, tu as eu de bonnes vacances ? » Me murmurant à l’oreille qu’il me parlerait de son été plus tard, j’adressais un sourire à Regulus, allant prendre place moi-même sur une banquette en face d’Evey. Et près de la fenêtre, les gens ne tardèrent pas à arriver ensuite. A la suite, les autres préfets prirent place dans le compartiment qui nous était réservés. Sasha et Perséphone, l’une que je connaissais vaguement, la dernière était dans ma maison, elle avait du être nommé préfète l’an dernier comme moi. Perséphone ayant fermée la marche, nous étions tous là, des visages m’étaient plus ou moins familier et d’autres totalement inconnu, finalement je ne connaissais pas si bien que ça, mon équipe de cette année. Je savais juste que Perséphone serait mon binôme dans ma maison. Enfin, remarque, au moins je n’aurai pas de peine à m’entendre avec mes supérieurs, vu que ce n’était ni Evans, qui me détestait encore plus qu’à l’habitude, ni Potter, qui m’avait toujours haï et que je n’avais jamais pu encadrer depuis la bataille entre mon frère et lui (et Sirius), mais il était une autre histoire.

J’écoutais alors le discours de notre nouveau préfet en chef. Je souris un peu amusée quand il dit que nous étions censés montrer l’exemple. Je me souvenais des escapades de Harry dans le château et comment ça avait viré, résultat maintenant nous pouvions nous considérer en couple officiellement.
Ce qui m’amusait le plus, c’était que j’étais partie pour le coller, nous avions fini par nous rapprocher et nous embrasser. Je ne savais pas si c’était comme ça qu’il entendait montrer l’exemple, mais je savais parfaitement que nous n’étions en rien des anges, et je savais que bien derrière ses belles paroles, Regulus était comme nous tous. Je n’avais jamais été du genre à abuser de mon statut, mais je savais parfaitement que pendant mes rondes, j’avais la liberté de visiter le château et souvent de m’isoler loin de tous ces problèmes, et surtout du brouhaha de la salle commune, ce qui n’était en rien négligeable souvent. Puis, Evey envoya la sauce en mettant un peu de glorification à notre poste, la salle de bain des préfets, s’il y avait une chose que j’appréciais naturellement c’était bien cette salle de bain. Même si je n’y allais pas toujours, il était vrai que là bas, au moins, on était sur d’être peu, voire pas du tout dérangé. Elle nota le fait de laisser nos haines au placard. En regardant les gens autour de moi, je n’avais jamais eu aucun différend avec les gens autour. Voire j’en appréciais la plupart, notamment les deux préfets en chef, l’une parce qu’elle ne me jugeait pas, et qu’elle appréciait ou du moins avait apprécié mon frère au cours de son passage à Poudlard, et même encore aujourd’hui. Enfin, du moins avant notre dernière rencontre avec mon frère, jour où il était désormais porté disparu. Je priais fort, et implorais limite Morgane et Merlin qu’ils le préservent et que Krystel n’en ait pas fait du jus de citrouille. Non ce n’était pas sans inquiétude que je reprenais cette nouvelle année, entre Hannah à Salem et mon frère disparu, pour le coup, j’avais juste envie de me dire que finalement depuis deux ans que j’étais en Angleterre, notre famille devait vraiment être maudite.


« J’ai une question peut être stupide, et que je pose chaque année, mais serons nous en binôme cette année pour les tours de ronde ou seul ? »

Question bête, mais bon au moins on m’entendait un petit peu pour une fois.
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Sam 21 Jan - 17:45


    " Gnnnnnnnnnnnnrrrrrrrrr ", grogna Morwena tandis que son réveil sonnait. Elle saisit son oreiller en plume d'oies et se cacha la tête dessous. La Poufsouffle avait prit la délicieuse habitude de se lever à midi passé et de flemmarder toute la journée sous sa couette. Les deux mois précédents venaient de lui glisser entre les doigts. La jaune et noir s'était évertuée à employée chaque seconde de son temps à ... Ne rien faire. C'est qu'on finissait par y prendre goût, à ses longues journées sur la plage ou bien à bronzer sur l'impeccable pelouse de sa petite maison Irlandaise; en sirotant un jus de citrouille bien frais. Comme la vie était belle .... La jeune fille rêvassait dans son grand lit, l'entêtant jour filtrant péniblement à travers ses rideaux de soie pourpre. Il fallut plus d'une demi-heure au cerveau de Morwena pour se mettre en route. Tout à coup, elle se redressa, haletante: " Hé mais ... ", commença t'elle, haletante en attrapant brutalement son réveil. " Mais ... Mais ... Mais .... ", bégaya t'elle de plus en plus affolée. " C'EST LA RENTRÉE !!! ". Elle hurla presque, effrayant son hibou qui dormait tranquillement avant que la fofolle émerge de son profond sommeil. L'information se répandit tout doucement ... Pas à pas ... Dans l'organisme en état de choc de la blonde. Elle bondit littéralement de son lit et couru comme une dératée en direction de son bureau. Sur à peine cinq mètres, elle parvînt à s'écraser deux fois au sol avant de pouvoir consulter son petit calendrier. Pas de doute .... Ce petit jour timide de septembre était bien celui de la rentrée pour tout les élèves de Poudlard ... Le petit jour où si elle n'était pas aussi frivole, elle serait déjà en route vers King Cross, bagages en mains et prête à embarquer dans le Poudlard Express. Au lieu de quoi, l'irresponsable demoiselle n'avait absolument rien préparée ... " Je rêve ... Dîtes moi que je rêve ... ", murmura la jolie tête creuse en contemplant, horrifiée; le désordre sans nom de sa chambre. Désordre ... Des piles d'affaires en tout genres jonchaient le sol, et le terme de "grenier fourre-tout" convenait beaucoup mieux que "chambre à coucher". Les grimoires étaient éparpillés dans toute la pièce, le chaudron était rempli de papiers de sucreries, faisant office de poubelle car elle était trop feignante pour descendre sa propre poubelle. La bonne demi-douzaine d'uniforme de Poudlard étaient encore étendu sur une corde à linge dans le grand jardin du manoir ... Bref, rien; absolument rien n'était prêt. Mais quelle heure était-il déjà ? Morwena dénicha sa montre parmi un tas de vêtements à repasser. Il était ... Il était 10h30 ... Et le train partait à 11h00 ... " Mais quelle abrutie je peux être des fois ! ", se maudit-elle, rageuse. Elle ouvrit ses volets, posa les mains sur ses hanches et assena d'une voie ferme: " A nous deux bazar ! " et se jeta dans le tas d'objets non-identifiés en poussant un puissant cri de guerre : " Yihaaaaaaaaa !!! ".

    D'une façon échappant à toute logique terrestre ou humaine, Morwena défit bravement les lois de la physique quantique. En effet, il était quasiment sûr que personne sur terre à par elle ne pourrait se vanter d'avoir réussit un exploit pareil: préparer une rentrée (presque) parfaite. Elle avait enchaînée au pas de course les pièces de sa vaste maison: " Une deux, une deux, une deux ... " pour y quérir tout ce dont elle avait besoin, une liste des fournitures dans la main. Elle retrouva avec brio sa baguette tombée dans le grille-pain, son nécessaire de potion derrière l'aquarium et son vieux balais entre deux pots de plantes. Echappant à toute notion du raisonnable, du plausible; la toute nouvelle préfète réussit à préparer l'essentiel de ses bagages en quelques dizaines de minutes. Complètement épuisée, elle se coiffa, s'habilla et descendit dans la rue en courant à en perdre haleine. Elle s'arrêta, retourna en toute hâte chez elle par ce qu'elle avait oubliée son pauvre hiboux ...
    Elle était rouge pivoine lorsqu'elle arriva en pleine gare de King Cross, au milieu de la foule de retardataires et sauta dans le Poudlard Express d'extrême justesse avant qu'il ne démarre. C'en était moins une ! A la fois honteuse et fière d'elle, la Blairette s'écroula à moitié en ouvrant la porte du compartiment des préfets. Eh oui, contre toute attente elle avait reçue une lettre du directeur l'informant de sa toute nouvelle fonction. Abasourdie, elle avait tout d'abord crue à une farce de mauvais goût. Pensée qui fût démentie lorsqu'elle reçue, pour son plus grand étonnement; le prestigieux insigne. Elle pénétra maladroitement, actionnant la porte coulissante. Compte tenue de son retard, elle arriva en plein milieu d'une discussion animée à l'air solennel où l'on vantait la ponctualité de ses condisciples ... Gauche, empotée elle lança un " Salut tout le monde ! " peu rassuré.
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Sam 11 Fév - 14:00


Une nouvelle année s'annonce.
    Je regardai Evey parler sans vraiment l'écouter. Je la fixai sans vraiment m'en apercevoir. J'étais plutôt perdu dans mes pensées. J'étais vraiment heureux d'être de retour à Poudlard, loin, bien loin de mes parents et de mes soucis. J'allais enfin pour revivre un peu normalement. Je perçus quelques brides des paroles de mon homologue féminin et je souris légèrement. Il était vrai que le fait d'être préfet pouvait parfois être contraignant, mais au fond, c'était vraiment un avantage. D'accord, il y avait les rondes à faire, et tout ce qui s'en suivait, mais au final, c'était plutôt avantageux. On pouvait se promener dans les couloirs à pas d'heure, et prétexter une ronde si on se faisait prendre par les professeurs. Je ne comptais plus le nombre de fois où j'avais enfreint le règlement pour aller retrouver une de mes conquêtes, ou alors pour m'isoler un peu. C'était ça qui était bien, on faisait un peu ce qu'on voulait, les gens évitaient de vous chercher des noises, de peur de faire perdre des points à leur maison, ou de se faire coller. La Salle de Bains des préfets... Que de bons moments dans celle-ci. Des plaisirs éphémères avec des amantes éphémères. Il était grand temps que mes activités reprennent. Je croisais le regard de Mélanie, et lui lançai un regard presque sous entendu. Je savais qu'elle avait un faible pour moi depuis la nuit qu'on avait passé ensemble, il était peut-être temps de me laisser convaincre... Je me reconcentrai sur Evey qui disait : « Je tiens à préciser que le directeur compte sur nous pour être un minimum professionnel. Il est évident que nous ne sommes pas tous des amis de grands chemins, mais laisser vos haines au placard quand vous êtes en fonction. » Les yeux pétillants, je cherchais à comprendre comme Evey pouvait être si conciliante. Elle était si... je ne savais pas, gentille ? Enfin, à toujours vouloir arranger les choses, à toujours vouloir tout unifier ? Je me rappelai de la conversation que nous avions eu cette été. J'avais été troublé en sortant du magasin. Elle était bizarre cette fille, et dire que j'allais devoir la côtoyer durant un an ! Mais en soit, c'était également une bonne chose, car j'allais pouvoir lui montrer qui j'étais vraiment, et aussi essayer de la faire douter. Jouer aux gentils pour qu'elle tergiverse trois plombs sur mon compte et qu'elle se mette à penser que Sirius avait noirci le tableau. Faire souffrir Sirius par la même occasion. J'adorerais, ô oui, qu'est-ce que j'aimerais qu'elle commence à penser qu'il avait toujours tenté de me faire passer pour le connard de service ! Lyra me sortit des mes petits plans diaboliques en posant une question. J'allais lui répondre lorsque la porte du compartiment s'ouvrit sur Morwena Clove, cette peste.
    « T'es en retard. Tu commences bien. Tâche que cela ne se reproduise plus. Et respire un peu, t'es rouge comme un souaffle. »
    Je la regardai durement en soupirant. Quel calamité celle là. Je me retournai vers Lyra, étrangement, mon humeur changea aussitôt. D'ailleurs, il fallait d'urgence que je lui parle. Je savais qu'elle connaissait plutôt bien Krystel Raybrandt, et cela devenait insupportable de garder pour moi ce qui m'était arrivé quand je lui avais rendu visite en France. Et puis, je devais aussi m'entretenir avec elle sur certains points qui n'allaient certainement pas lui plaire. Mais bon, ce n'était guère le moment, ni l'endroit. Je lui souris et lui répondis :
    « Alors, pour te répondre Lyra, c'est un peu comme tu veux. Mais le problème, c'est que si on fait nos rondes à deux, cela veut dire qu'il faudra faire des rondes de fois plus souvent que si on le faisait seul. Après, c'est à toi de voir. D'autres questions ? »
    Je lançais un regard aux autres, mais s'en attendre aucune réponse, j'enchainais :
    « Moi, j'avais eu l'idée d'essayer d'animer un peu notre année à Poudlard en organisant peut-être quelques activités, parce que c'est vrai qu'en dehors du Quidditch, le club de bavboules ou d’échec, on n'a pas grand chose. J'en ai déjà parlé avec l'une d'entre nous. Et on avait pensé peut-être à réessayer de réorganiser un bal de Noël ou quelque chose comme ça ? Des tournois où j'en sais rien moi ? Des idées ? »
    Je parlais de Lyra. L'année dernière, on s'était promis d'aller trouver les futurs préfet et préfète-chef pour leur faire part de cette idée. Le fait que je sois promu à ce grade avait en quelque sorte arranger les choses. Plus besoin d'intermédiaire.

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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Lun 27 Fév - 15:45

    La musique… c’était quelque chose d’exceptionnel pour mes petites oreilles. C’était l’une des plus belles choses au monde, surtout lorsque les personnes qui chantaient chantaient bien. Ce qui était le cas, à Sylvestre et à moi. Je n’avais pas encore croisé Robert, et ça m’arrangeait assez bien puisque… je ne pensais pas encore être près à le côtoyer sans avoir envie de l’étrangler. Pour Sylvestre, il valait mieux que je me retienne, et je pensais en être capable d’ici dix ou quinze ans. Avant ça, valait mieux pour le Poufsouffle qu’il reste hors de vue. En ce qui concernait Ev… Evelyne, c’était plus problématique. Je me faisais du souci pour elle. Je ne l’avais pas vue sur le quai de la gare ni dans les compartiments que nous avions longés, Sylvestre et moi, le temps d’en trouver un pas trop occupé. Depuis, nous faisions l’animation pour quelques premières années vue leur petite taille et nous nous racontions nos vacances. En chanson. Finalement, je toussai, la gorge sèche, et je m’interrompis pour boire une gorgée de jus de citrouille que Maman avait prévu. Le paysage défilait sous nos yeux tandis que le silence s’installait prudemment dans le compartiment, si peu habitué à avoir droit de séjour lorsque des Gryffondor étaient sur la place. Les premières années commencèrent à poser des questions, mais je laissai Sylvestre répondre tandis que j’extirpais de ma valise la robe noire de Poudlard, rouge et or, le temps de chercher une balle de tennis avec laquelle m’occupait. Un pincement de douleur m’indiqua que mon doigt venait de rencontrer quelque chose de pointu. Un badge… un badge du fan club de Margaret Lundy que m’avait remis de force Dana dans les mains ? Je le sortis de mon sac pour m’apercevoir que c’était en réalité mon badge de préfet.

    « Sylvestre… je ne pensais pas que c’était encore possible… Pour la troisième année consécutive, j’ai encore oublié la réunion des Préfets ! »

    Loin de m'effondrer, de m'affliger ou autre, j’éclatais de rire, me demandant une nouvelle fois pourquoi, comment Dumbledore avait fait pour me faire nommer préfet de Gryffondor. Ils devaient en avoir des sûrement plus compétents que moi et bien moins tête en l’air ! Je regardai ma montrer suffisamment longtemps pour m’apercevoir que j’avais loupé au moins vingt minutes de la réunion… Je me demandai qui étaient les préfets-en-chef, et j’espérai mentalement que ce fussent des Poufsouffle, des Gryffondor, à la rigueur des Serdaigle. Les Serpentard… Merlin n’était pas sympa si un de ses Serpents m’attendaient de pied ferme dans le compartiment des préfets. Oh et puis zut, c’était habituel. Je me changeai rapidement, conscient que je n’allais peut être pas avoir le temps après la réunion qui m’embêtait grandement, et je saluai mes compagnons de compartiment, attrapant au passage une balle de tennis que je m’amusais tout le long du chemin, à faire rebondir un peu partout.

    « En retard, en retard, Fontaine est en retard… Salut Maggie ! Hey ! Sephy ! Tu te souviens que tu me dois un duo ! Ouais, je sais, j'suis en retard, c'pas grave ! »

    Je sifflotai gaiement jusqu’au compartiment, ne me faisant pas vraiment de souci. Après tout… qu’est ce qui pouvait m’arriver ? Lorsque j’arrivais en tête de train, une voix calme et posée résonnait déjà. Je reconnus une de mes collègues Gryffondor, Evey Lowan si je ne me trompais pas de nom de famille.

    « Je tiens à préciser que le directeur compte sur nous pour être un minimum professionnel. Il est évident que nous ne sommes pas tous des amis de grands chemins, mais laisser vos haines au placard quand vous êtes en fonction. »

    Parfait ! Au moins, je n’allais entendre aucuns reproches ! Et puis, ce n’était pas comme si j’étais un cinquième année nouvellement choisi non ? Je connaissais mon job ! Ce n’était pas compliqué en fait : aider les Gryffondor à pas ne se perdre, faire en sorte que les Serpentard se perdent, taquiner les Serdaigle et défendre les Poufsouffle. Oui, vraiment pas compliqué du tout. Bon après, il me semblait qu’il y avait une histoire de rondes et tout, mais je m’arrangeais généralement suffisamment bien pour ne pas avoir trop de problèmes avec ça et choisir les bons horaires. Bref, je n’avais aucuns soucis à me faire. Seulement voilà, c’était trop beau. Une autre voix s’éleva, beaucoup moins sympathique que celle d’Evey en fait. Là, je n’avais aucun doute. Il y avait ce dédain, ce mépris, ce… ridicule. Que des adjectifs qui convenaient à merveille pour décrire le serpent qui, apparemment, avait réussi à payer suffisamment pour être nommé préfet-en-chef.

    « Moi, j'avais eu l'idée d'essayer d'animer un peu notre année à Poudlard en organisant peut-être quelques activités, parce que c'est vrai qu'en dehors du Quidditch, le club de bavboules ou d’échec, on n'a pas grand chose. J'en ai déjà parlé avec l'une d'entre nous. Et on avait pensé peut-être à réessayer de réorganiser un bal de Noël ou quelque chose comme ça ? Des tournois où j'en sais rien moi ? Des idées ? »

    « Salut tout le monde ! Ca va bien ? Désolé du retard, j’aidais quelques premières années à comprendre le fonctionnement de Poudlard ! »

    Mon entrée, tout aussi fracassante que ma voix qui avait coupé celle de Black, ne passa pas inaperçue. Comment en aurait-ce pu être le cas ? Bon, mon excuse était... instable, mais bon, en quelque sorte, apprendre des chansons paillardes et sorcières à des premières années, c'était un peu leur expliquer le fonctionnement de Poudlard non ? Je fis un sourire à tous les préfets, préfètes, pour finir par Evey que je saluai d’un clin d’œil tout en m’avachissant sur la banquette la plus proche, faisant au passage un sourire supplémentaire à la préfète que je délogeais.

    « Bref, on en était où là ? Au petit topo sur les premières années et sur le quidditch ? »
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Ven 9 Mar - 15:52

    Cela aurait put être sympathique cette petite réunion, sauf que je sentais que tout le monde n’était pas à l’aise, entre l’hostilité qui était tout sauf caché entre certains et la froideur de la pièce, je crois que j’aurais eu plus de chaleur auprès de Rob’ et de Dana. Oui j’ai dit cela, j’avais cent fois plus envie d’être en compagnie de ma belle sœur que de tout ces préfets … Je souhaitais que cette réunion passe plus vite que ce que je ne l’aurais voulu et ce quand bien même cette réunion constituait la première à laquelle j’assistais, la première et la dernière soit dit en passant.

    Tout le monde arriva, les bonjours étaient plus ou moins chaleureux. L’envie de voir certaines personnes s’affichaient sur les visages, tandis qu’ils devenaient impassible quand quelqu’un qu’ils n’aimaient guère entrait, quelqu’un comme moi. Mais peu m’importait, je n’allais pas faire changement les idiots d’avis, j’avais constaté que beaucoup de personnes se révélaient campées sur leur position et ne voulaient pas changé d’avis. On dit qu’il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis, ceci expliquait cela, …

    Les préfets en chef commencèrent leur petit discours nous expliquant que le blabla qui devait être habituel. Avant de n’être coupé par l’arrivée de ma camarade de poufsouffle, enfin quelqu’un qui m’appréciait et que j’avais envie de voir. J’affichais un sourire ravi à Morwena, j’étais heureuse de la voir ici, nos dernière rencontre remonte à cette petite journée sur le Chemin de Traverse ou je lui en avait révélé un peu plus sur moi. Le retard de ma camarade fut souligné par Black. Qu’il m’exaspérait celui la avec ses grands airs, il devait être heureux depuis que son frère avait dégagé du château, il pourrait tenter de le remplacer dans le cœur des demoiselles, enfin quoique, c’était un serpentard on ne pouvait pas trop lui en demander. Et oui il fait partie de la catégorie de mes ex, une bien belle erreur à mon avis et lui aussi semblait du même avis que moi. Je ne pouvais pas m’empêcher de regretter de l’avoir ajouter à mon tableau de chasse, bon il n’est pas la seule bête noire de mon palmarès en même temps …

    Et puis il évoqua des idées pour faire de Poudlard un lieu de fête, d’insouciant, … Animer le château pendant que dehors des sorciers et des moldus se font tués ! Quelle belle idée, allons y gaiement ! Il nous demanda si nous avions des questions ou des suggestions. Personne ne put répondre que Maël fit son entrée en toute discrétion. Maël, il était devenu une énigme pour moi, c’est le meilleur ami de Rob’, enfin c’était. Il y a eu une dispute, une grosse dispute et j’en ignore le soucis. Je n’arrête pas de tenter de tirer les vers du nez à mon petit ami, mais rien n’y fait. Le côté encore plus bizarre de la chose c’est que cette dispute correspond pile au moment où Evelyne et lui ont cassé. La plus parano des filles aurait pensé que cela été lié … Bon j’ai des doutes, mais je préfère me dire qu’il n’y aucun rapport et qu’il y a un gros malentendu entre les deux anciens meilleurs amis et que leur amitié sera plus forte qu’une simple dispute. Je le souhaite car je pourrais trouver un nouvel allié en lui pour sortir Rob’ de l’alcool. C’était en quelques sorte mon défi de cette année. Je ne voulais pas commencer ma vie d’adulte sur de mauvaise base, il fallait donc virer sa maitresse à coup de pied aux fesses ! Le lion demanda où on en était, je ne put m’empêcher de répondre à la place des préfets en chef.


    Black nous explique qu’il voulait animer Poudlard, c’est vrai qu’avec le départ des anciens on va s’ennuyer ferme. Alors un bal c’est la meilleure des idées. On désigne qui pour jouer les assassins et qui va se faire tuer ? Vous croyez que c’est la meilleur idée un bal après ce qu’il s’est passé au dernier ? En tout cas je ne pense pas qu’il y aura du monde. Et les dernières fêtes qu’il y a eu à Poudlard ont toutes tourné au fiasco … Je crois que ce château est maudit ! Après on pourrait pas exemple organiser un concours, celui du meilleur costume pour Halloween, comme ça arrive bientôt et on peut essayer de réfléchir à une récompense.

    Rabat joie moi ? Non mais une idée aussi débile qu’un bal il fallait le tenter. Je n’irais pas en tout cas, trop de mauvais souvenirs. Des morts, la marque des ténèbres, je me suis bien gardé de dire le véritable fond de mes pensées … Vraiment je me demandais s’ils arrivaient à voir plus loin que le bout de leur nez ? Sans doute pas du tout.
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Dim 11 Mar - 17:41

« Bien sûr, Maël, on te croit tous. »
Franchement, c'était quoi ici ? Une porte ouverte ? J'étais déjà pas mal énervé par le retard de Clove, et il fallait désormais que cet abruti de Maël Fontaine en rajoute une couche. J'en avais assez de ces idiots nommés préfets qui n'étaient même pas capable de prendre leurs responsabilités. S'ils n'avaient pas envie de l'être, ils rendaient leurs insignes, et puis c'était terminé ! En un seul geste, ils seraient déchargés de leurs fonctions, ce n'était pas plus compliqué que cela tout de même ! Bien sûr, il y en avait toujours qui n'en faisait qu'à leur tête ! Je soupirai, exprimant fortement mon mécontentement. Cette réunion ne se passait pas aussi bien que je l'aurais voulu. Je détestais tout ceux qui se trouvaient dans cette pièce, excepté Lyra et peut-être même Mélanie. Les autres, c'était tous des débiles. Bon, il y avait Lowan, qui était plutôt du genre à calmer les tensions, et que j'allais devoir supporter cette année, mais c'était sans doute la seule que j'arrivais à tolérer ici. Depuis notre toute récente rencontre, il y avais quelques semaines de cela, je méditais sur ses paroles, sans toutefois en comprendre réellement le sens. Selon moi, le bonheur était loin de m'être accessible. Mais bref, cela n'était pas le sujet de la réunion.

Après l'entrée de Fontaine et son excuse qui ne tenait pas debout, j'écoutais Tetlan me faire un sermon. Je ricanais en l'écoutant. Elle se croyait tellement supérieure celle là ! Elle m'énervait. Comment avais-je pu coucher avec elle ? Cela me dégoûtait presque. J'avais une brutale envie de la taper et de lui faire sortir de plates excuses de sa petite bouche. Cependant, je me contrôlai. J'étais préfet-en-chef, je devais monter l'exemple. Je me vengerais plus tard. Dès qu'elle eut fini son petit discours à la noix, je surenchéris :
« Espèce d'idiote, c'est justement ça l'intention ! Tes parents ont ils cessé d'aller à Gringotts après l'attaque ? Ne continue-pas à aller à Pré-au-Lard durant les sorties organisés par l'école ? En tout cas, si tu ne le fais pas toi-même, la plupart des gens présents à ce bal continuent de le faire. Alors pourquoi devrions nous nous priver d'un bal sous prétexte que le dernier s'est mal passé ? Bien entendu, nous avons tous été choqué par la mort de ces deux élèves ! Mais la vie continue. Cela serait donné à l'assassin de ces deux pauvres gens trop d'importance ! Comprends-tu ? Tu crois peut-être que je balance cette idée-là à la légère ? Il faut que Poudlard fasse son deuil ! On ne peut pas rester comme ça, à ne rien organiser du tout parce qu'on craint que cela recommence ! Cela fait deux ans maintenant. »
Je voulais la faire réagir. Je la trouvais totalement stupide d'oser prétendre que mon idée était mauvaise. J'avais mûrement réfléchi à cela avant de la proposer, car justement, je savais qu'il y aurait quelqu'un d'assez idiote – comme elle en somme – pour s'opposer à moi. Mais pourtant, j'en avais déjà parlé à Lyra, et elle, avait trouvé que l'idée était plutôt bonne. Il fallait des arguments pour convaincre, et j’espérais que cela allait la persuader. Et puis, de toute manière, je me fichais pas mal de son avis, et quoi qu'elle en dise, je soumettrais tout de même ma proposition au directeur. Avec l'accord d'Evey bien entendu. J’espérais qu'elle serait de mon côté. Déjà, j'ai certain d'avoir le soutien de ma petite moldave. Cependant, je devais l'avouer, l'idée de Tetlan, à propos Halloween n'était pas mauvaise. Cela m’emballait même. Une animation comme celle-ci rendrait Poudlard un peu plus distrayant. En dehors des matchs de Quidditch, on s'ennuyait.
« Cependant, ta seconde remarque est plutôt pertinente. C'est à développer. D'autres idées ?  »
Étrangement, j'avais envie d'en finir, et au plus vite. Cette réunion m'épuisait, et j'avais envie de me reposer tranquillement. Je m'enfonçais dans mon siège, regardant chaque préfet, puis m'attardant un peu sur Evey. Que pouvait-elle bien penser de tout cela ?
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Lun 9 Avr - 6:54

    « Bien sûr, Maël, on te croit tous. »

    Nia nia nia… Mais il se prenait pour qui cet imbécile ? Pour un petit chef ? Pour quelqu’un d’intelligent ? Laissez moi rire, ah ah ah, un Serpentard a moins de neurones que mon chat, et ce n’est pas peu dire… Ma boule de poils noire était si bête que j’en étais désespéré. Genre l’animal qui se prend dix fois la vitre avant de se rendre compte qu’il faut faire un détour. Je me suis toujours demandé comment un animal aussi crétin s’était retrouvé dans une boutique sorcière. Parce que c’est un animal magique le pire ! Mes parents restent persuadés qu’il a des talents cachés, mais je suis sûr, de mon côté, qu’il les a si bien caché qu’il les a perdus. Bref… tout ça pour dire que mon excuse était très bien, très plausible, que Black était un légume et il n’avait rien à rajouter. Du fauteuil dans lequel j’étais très bien avachi, je lui lançai un regard plus que noir.

    « Heureusement, sinon j’aurai eu un doute sur vos capacités de réflexion. Quoique… en ce qui te concerne je n’ai aucun doute concernant leur absence. »

    J’entendis d’une oreille distraite Sasha qui me défendait devant la bêtise du serpent en me résumant rapidement ce qu’il se passait et ce qu’il se racontait. En résumé, Blacko était réellement un légume, tout le monde dormait, et je pouvais faire de même. Je m’installai confortablement dans le fauteuil, triturant nerveusement ma jolie cravate rouge qui était encore pire que défaite. Je ne savais toujours pas faire mon nœud de cravate, au plus grand plaisir de Sylvestre qui voyait là une occasion de rire tous les matins de l’année. A force de jouer avec justement, je défis le pseudo nœud que j’avais fait en vitesse dans mon compartiment et je dus lâcher quelques instants ma baballe jaune pour refaire un amas de tissu, ce que j’appelais traditionnellement un « nœud ». Lorsque mon attention revint sur ce qu’il se passait dans le wagon, je fus déçu par le manque d’originalité de l’action puisque Black faisait remarquer avec la diplomatie des Serpentard que l’idée pourtant intéressante de la jaune et noire n’était que stupidité.

    « Espèce d'idiote, c'est justement ça l'intention ! Tes parents ont ils cessé d'aller à Gringotts après l'attaque ? Ne continue-pas à aller à Pré-au-Lard durant les sorties organisés par l'école ? En tout cas, si tu ne le fais pas toi-même, la plupart des gens présents à ce bal continuent de le faire. Alors pourquoi devrions-nous nous priver d'un bal sous prétexte que le dernier s'est mal passé ? Bien entendu, nous avons tous été choqué par la mort de ces deux élèves ! Mais la vie continue. Cela serait donné à l'assassin de ces deux pauvres gens trop d'importance ! Comprends-tu ? Tu crois peut-être que je balance cette idée-là à la légère ? Il faut que Poudlard fasse son deuil ! On ne peut pas rester comme ça, à ne rien organiser du tout parce qu'on craint que cela recommence ! Cela fait deux ans maintenant. »

    Je levai les yeux au ciel, cherchant quelque chose à rétorquer, histoire de me placer ouvertement dans le camp de Sasha mais peine perdue, j’étais plutôt d’accord dans le fond avec ce qu’avait raconté le préfet et chef et ça me retournait l’estomac rien qu’au fait d’y penser. Si je commençais à être d’accord avec tous les Serpents que je rencontrais, j’étais mal barré, surtout vu leurs orientations politiques et leur QI qui devait être contagieux tellement il était bas. Je préférai donc me taire, attendant que l’un des deux poursuive et jonglant avec la balle de tennis qui était pour moi l’équivalent du vif d’or chez les attrapeurs chevronnés : une source infinie d’amusement et un destresseur naturel.

    « Cependant, ta seconde remarque est plutôt pertinente. C'est à développer. D'autres idées ? »

    La seconde remarque de qui ? De moi ? Non, je n’avais rien dit. De Sasha ? Peut être… Et cette seconde remarque était… Je jetai un coup d’œil interrogateur à mon alliée du wagon, Evey, tout en cherchant de quoi parlait Regulus. Bon de toute manière, ce n’était même pas la peine de se prendre la tête puisqu’il avait changé de sujet. D’autres idées pour animer le château ? Qu’il demande aux « Maraudeurs », eux savaient s’y prendre. Heureusement qu’ils étaient partis d’ailleurs, j’avais droit à une année tranquille à Poudlard. Même si la fête de fin d’année avait été plutôt sympa, je devais bien le reconnaître. Je me recoiffai tout en regardant par la fenêtre, en laissant un blanc s’installer. C’était volontaire, d’embêter avec soin le vert et argent. D’ailleurs, c’était toujours dans cette volonté de bien faire que je pris le soin de m’adresser à Evey lorsque je redis, l’air totalement ailleurs, montrant clairement que je n’avais pas envie de rester et que cette réunion me pesait (même s’il était sûrement évident pour tout le monde que c’était le cas) :

    « Comment ça s’organise pour les journées à Pré-au-Lard au fait ? Annulées ou pas ? Parce que si elles sont annulées, ça va être galère pour tenir les élèves avant les bals que vous voulez organiser. Sauf si vous arrivez à avoir des dérogations ou des trucs dans le genre. Et pour les Bals, les profs nous imposeraient des limites d’âges ? Parce qu’il faudra faire des trucs pour tout le monde si c’est le cas, histoire que les petiots ne se sentent pas trop trop à part… »

    Malgré tous mes efforts, j’avais eu du mal à garder un ton désintéressé à la fin et l’on devait clairement sentir que j’avais mis un temps de côté mon je-m’en-foutisme pour endosser un peu mon rôle de préfet. Histoire que le vieux Dumby ne regrette pas de m’avoir envoyé le badge au moins une fois dans l’année. Je fis rebondir la balle sur le sol dans un Toc Toc agaçant en attendant le verdict. En réalité, ma question sur Pré-Au-Lard n’était pas aussi… neutre que ce qu’on pouvait le croire. Ce n’était pas tant pour la sortie en elle-même que je m’inquiétais, mais aussi et surtout pour les matchs moldus que j’allais devoir jouer au cours de l’année. Si je me doutais bien que Dumbledore allait tout faire pour que je puisse y participer, je n’ai pas sué sang et eau pour les qualifications pour ne pas y participer !, il me semblait bien moins certain que mon frère ou Sylvestre puisse sortir de Poudlard venir m’encourager. Et si jouer un match, c’est bien, le jouer en sachant que des amis à nous nous regardent du haut des gradins et seront là à la fin, aux côtés de mon entraîneur et de mes parents pour me féliciter (ou me consoler… mais n’y pensons pas !), c’est bien mieux ! Non ?
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MessageSujet: Re: Compartiment des préfets : « L'ordre est une tranquillité violente. »   Ven 28 Déc - 19:38

J'haussai les sourcils, agacé. Je détestais Maël, il me détestait, tout était parfait. Il se la jouait petit prince, genre, je suis le nouveau leader des Gryffondor. C'était d'un ridicule. Il ne sera jamais à la hauteur. Jamais. Les lions avaient encore à l'esprit les exploits des Maraudeurs et de leur clique, leurs groupies et leurs fans. Cela me coûtait de le dire, mais il allait être difficile pour lui de les égaler. Moi, personnellement, cela faisait longtemps que j'avais ma place à Serpentard. Ma nouvelle responsabilité de préfet me donnait un nouvel avantage sur lui. J'étais également capitaine de mon équipe. J'avais la vie rêvée. Pour les professeurs, j'étais un parfait petit élève, et cette image me convenait plutôt. Autant qu'ils aient une bonne vision de moi, pour le moment. Cela pouvait toujours aider.

Fontaine ne manquait pas de culot. Il me traitait ouvertement d'imbécile alors que j'étais son supérieur hiérarchique. Il ne devait pas bien comprendre le sens de ce mot. Normal après tout, ce n'est qu'un Gryffondor stupide, avec deux neurones en guise de cerveau. C'est clair que lui, à part taper dans sa baballe avec sa raquette, il ne savait pas faire grand chose. C'était quoi ce jeu moldu déjà ? Le temis où je ne savais trop quoi. Une honte. Un scandale. Mais bref, je répliquai rapidement : « C'est sans doute pour ça qu'ils m'ont choisi comme préfet-en-chef, Fontaine. » Nous changeâmes de conversation, car celle-ci ne menait à rien. Sasha Tetlan donnait de bonnes idées au moins elle. Enfin, dans sa deuxième partie seulement. Dommage qu'elle soit Née-Moldue quand même. C'est bien du gâchis tout cela. Pourtant, j'avais l'impression que tous le monde ici était contre moi. Enfin, tous le monde sauf Lyra. Façon, je ne connaissais personne qui n'aimait pas Lyra.

« Comment ça s’organise pour les journées à Pré-au-Lard au fait ? Annulées ou pas ? Parce que si elles sont annulées, ça va être galère pour tenir les élèves avant les bals que vous voulez organiser. Sauf si vous arrivez à avoir des dérogations ou des trucs dans le genre. Et pour les Bals, les profs nous imposeraient des limites d’âges ? Parce qu’il faudra faire des trucs pour tout le monde si c’est le cas, histoire que les petiots ne se sentent pas trop trop à part… »

Je me mis à réfléchir, et regardai Evey, qui n'avait pas l'air d'en savoir plus que moi. Je pris une fois de plus la parole, faisant cesser en même temps le bruit agaçant que produisait Fontaine avec sa balle de temis. Je répondis : « Je ne sais pas encore, on ne nous a rien dit pour le moment. On vous tiendra au courant. » Personnellement, je voulais en finir le plus vite possible avec cette réunion, histoire de me retrouver dans un compartiment où l'air serait bien plus respirable. Quand je pense que j'allais être obligé de supporter ces crétins toute une année... Et que par dessus le marché, j'allais devoir superviser les autres préfets avec Lowan... Bon, en ce qui la concernait, j'avais un plan que je ne tarderais pas de mettre en place, mais je devais encore peaufiner les détails. « D'autres suggestions ? » J'attendis un instant, et personne ne répondit. « Très bien, c'est parfait dans ce cas. Vous pouvez partir. Si vous avez d'autres idées qui vous viennent, envoyez-nous un hibou à moi ou à Evey. On vous enverra les plannings des rondes à faire dans quelques jours. Au revoir. »

Les préfets se levèrent tous en même temps. Pour ma part, j'étais content que cette réunion soit terminée. Cela commençait à m'énerver. Je poussai un léger soupir de soulagement en direction de Lyra et je lui souris. Cette année était notre dernière à tous les deux, et j'avais bien l'attention d'en profiter, peu importe ce qu'il se passerait.

HJ : bon, ce n'était pas à moi de poster, mais je ne voulais pas abandonner ce rp... Je l'ai donc clôturé. Bisous mes petits préfets adorés.







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