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Gryffondor↯  La force du lion est en moi
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Nombre de messages : 1052
Age : Dix sept ans et toutes ses dents.
Groupe : Gryffondor, Poursuiveuse dans l'équipe de Quidditch, Des filles qui se font avoir.
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Sephora A. Jones

Gryffondor
La force du lion est en moi


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MessageSujet: Alors, cap ou pas cap ?   Ven 9 Déc - 23:16


« I got your owls, you just don't get females now do you?
What's in the heart is not in your head anyway.
Mate, you're too late, and you weren't worth the wait, now were you? »

J'avais beaucoup hésité avant de venir m'asseoir à une table de chez Florian Fortârome. À vrai dire, j'avais bien failli ne pas m'y présenter du tout. J'avais retourné l'idée au moins trente-six mille fois dans la tête, préparant mon sac à main, le rangeant définitivement, le ressortant, indécise, pour finalement transplaner sans me poser plus de questions. Une fois sur le chemin de Traverse, je repensai avec angoisse aux lettres reçues quelques heures auparavant. C'était la première fois que « j'acceptais »un véritable rendez-vous de la part de l'ex-Gryffondor, et cela me stressait d'autant plus que je savais qu'il ne voulait qu'une seule chose de moi, que je n'étais pas vraiment prête à lui offrir, mais alors, pas du tout. C'était quelqu'un de très amusant et de charmant, il fallait l'avouer, lorsqu'il n'essayait pas sans arrêt de me mettre la grappin dessus. Une fois réveillée, j'avais bien entendu décidé de renoncer et de rester au lit, pour dormir, et ne plus penser à cette histoire, mais le sommeil jouait avec moi, se refusant à moi, pour au final, gagner le combat. Je me levai en grognant. Désemparée, je tournais en rond dans ma chambre, ne sachant que faire, affreusement nerveuse. Mes parents me demandèrent même ce qui n'allait pas. Mais qu'aurais-je pu leur répondre ? Que j'étais énervée en sachant ce qui m'attendait ? Que j'avais un rendez-vous avec un garçon ? Finalement, plus l'heure fatidique approchait, plus l'agitation atteignait mes neurones, faisant de mon cerveau une crêpe aplatie par une poêle. Tout en m'étant promise de ne pas aller à Londres aujourd'hui, au fond de moi, une partie de mon âme le désirer ardemment. Et pour cause, je ne pus m'empêcher de me pomponner comme si j'étais invitée à une sorte de gala de charité, choisissant ma plus belle robe rouge qui épousait les courbes de mon corps, mes plus beaux bijoux, et le parfum dont l'odeur éveillait les sens. Mes cheveux avaient été soigneusement coiffé, et aucune mèche rebelle ne dépassait de cette coiffure parfaite. Je devais avouer que ma mère m'avait un petit peu aidé. Elle savait qu'il se tramait quelque chose, mais elle n'en dit pas un seul mot, et je lui en étais reconnaissante. Je disais tout à ma mère, mais mes histoires de garçons ne regardaient que moi. Je n'étais pas exactement le genre de fille superficielle qui pensait que la mode et le maquillage étaient les points essentiels pour réussir, et qui croyait que la chose la plus importante au monde pour une future septième année était de se trouver un petit ami. Je n'avais jamais vraiment eu de relation stable, et cela ne me manquait pas. La dernière fois qu'il aurait pu se passer quelque chose, tous mes espoirs de jeune demoiselle avaient été réduits en miette. Je me souvenais avec douleur de la peine qu'Harry m'avait affligée, mais au fond, comment lui reprocher ? C'était bien beau de se confondre dans les rêves, mais la chute était bien plus brutale et abrupte lorsque le songe était terminé. Bref, je n'étais pas ce que pouvait appeler une fille ayant de l'expérience. Alors, ce que je me demandais, c'était comment j'allais bien pouvoir résister à Sirius Black, tombeur de ces dames, qui en ce moment, n'avait qu'une idée en tête, me draguer ouvertement ? C'était une question bien difficile, il fallait l'avouer.

Une fois arrivée sur le Chemin de Traverse, je levai les yeux vers le ciel. Étrangement, il faisait bien meilleur à Londres que sur la côte Est du pays. Clacton était une petite ville, et souvent, la proximité de la mer lui conférait une sorte de micro climat, ou les rafales de vent n'étaient pas rares, où la pluie n'était que trop souvent présente. Mais j'aimais cela. En effet, cela me permettait d'apprécier toutes mes virées dans la capitale anglaise, aussi bien du côté moldu que du côté sorcier. Je marchai tranquillement, mes talons aiguilles qui me permettaient de paraître plus grande que je ne l'étais, faisaient un bruit d'enfer en claquetant sur les pavets, mais ce qui ne m’empêchait pas de me mettre à fredonner quelques paroles de musique pour me détendre, et éviter de penser que peut-être finalement, il ne viendrait pas. Il avait envisagé cette possibilité autant que moi, et je le savais. Enfin, peut-être, ou peut-être pas. Pourtant, il m'avait bien envoyé toutes ses roses non ? J'étais persuadée qu'il viendrait, mais au fond, j'avais peur d'être déçue. Saura-t-il se montrer aussi concilient que sur les lettres ? Je l'ignorais. Je consultai ma montre rapidement. Elle m'indiqua qu'il était quinze heures moins dix. Lentement, je me dirigeai vers la glacerie que Sirius avait proposée. Qu'avait-il dit déjà ? En terrasse ? Je n'avais pas l'intention d'exécuter tous ces ordres aussi indirects étaient-ils. Vivement, je pénétrai à l'intérieur de celle-ci, en scrutant scrupuleusement toutes les tables et en me cachant derrière des colonnes de marbres qui longeaient le belvédère . J'y reconnu même deux trois connaissances, mais il était hors de questions d'aller les saluer et de perdre mon avantage. J'étais bien cachée, ou du moins, je l'espérais, et je pouvais aisément attendre son arrivée. Mais il n'y avait aucun signe de Black en vue, aucun rire charmeur avec une jeune et jolie demoiselle, pas de lunettes de soleil, et personne ne se tenait nonchalamment sur sa chaise. Je soupirai profondément. Voilà, je m'étais faite avoir comme d'habitude. L'horloge accrochée au mur sonna quinze heures. Normalement, de mon point de vue, l'hôte se doit d'être toujours à l'heure, et l'invité pouvait se permettre quelques minutes de retard. Seulement, personne venait, et je commençai sérieusement à perdre patience.
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Sirius Black

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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Lun 12 Déc - 14:03



« Sirius & Sephora »
Toi dis moi si vraiment t'es cap ou t'es pas cap
Ca fait vraiment longtemps que je me cache sans qu' tu m'attrapes

J'y vais, j'y vais pas ? That is the question ... A vrai dire, je ne savais même pas pourquoi je me turlupinais ainsi, parce que j'avais déjà pris ma décision. Bien sûr que j'y allais ! Je n'allais louper ça pour rien au monde, parce que si on ne prend aucun risque dans un jeu, ce n'est plus drôle. Et flirter avec Sephora était un véritable jeu pour moi. Ainsi qu'un défi, enfin ! Après tout, il n'y avait aucune satisfaction à avoir des filles dans son lit s'il suffisait de leur dire mon nom pour qu'elle me saute dans les bras ! Tandis que Sephora elle ... Elle avait un sacré caractère, et surtout, n'avait aucune envie d'être la énième conquête de Sirius Black. Et c'était ça qui me plaisait chez elle, justement. Bon, fallait l'avouer, elle était sacrément jolie, aussi. Et puis, par certains points ... Elle me rappelait Anna. Et dans ces moments-là, je me sentais coupable de jouer avec elle. Mais j'étais comme ça. Et de toute façon, si j'arrivais finalement à conquérir la jolie Sephora, je savais très bien qu'elle ne serait pas une conquête parmi les autres, mais bel et bien une petite-amie. Parce qu'elle ne me laisserait jamais coucher avec elle juste comme ça, et parce que j'aurais mis trop de temps à l'avoir pour la laisser partir au bout d'une semaine.

    »» Black, qu'est-ce que tu fous là, tu rêves ?
    »» Oh, Hayley chérie, on a assuré, hein, à l'entraînement ? souris-je à la seconde poursuiveuse du trio de l'équipe 2.
    »» Ouais, c'était pas mal, ouais ! Si on continue pareil toute la saison, on aura notre billet d'entrée dans l'équipe 1 assuré !
    »» J'espère bien, ouais ! De toute façon, je suis indispensable !
    »» Mais oui, c'est ça, crois-y, Black ! Bon, j'y vais, je dois retrouver mon copain ! A demain !

Je la saluais puis elle s'éclipsa. Je souris, assez content de moi. Parler quidditch avec Hayley, et elle oublie tous les sujets qui fâchent. J'aimais bien la jolie poursuiveuse des Harpies. Elle était sympa, et c'était sans doute la personne dont j'étais le plus proche dans l'équipe. Je soupirais. Torse nu, assis dans l'herbe devant les vestiaires, j'offrais un spectacle sans doute assez étrange. Je décidais finalement de me lever, et je pris une rapide douche, obligé après l'entraînement, puis je sortis de mon sac les affaires que j'avais emporté pour l'après-midi. Un jean noir, un des plus classes que j'avais, et une chemise blanche. Pas mal. Je m'habillais en vitesse, je rangeais mon sac et je l'envoyais à l'appartement d'un coup de baguette. Puis je quittais le club et je transplanais sur le Chemin de Traverse. Il était 15h moins dix et on ne pouvait donc pas dire que j'étais en retard. Tant mieux. Je m'avançais vers la terrasse du glacier, quand je vis une tornade blonde s'engouffrer à l’intérieur. Je reconnus immédiatement la jolie Gryffondor que j'avais invité. Mais je ne rêvais pas, je l'avais bien invité en terrasse ...

J'entrais à mon tour dans le glacier et bientôt, j'aperçus la jolie blonde cachée derrière un poteau. Sans doute m'avait-elle vu. Aaah, elle voulait jouer à cela ? Très bien ... Je ressortis du glacier, et je me cachais dans l'une des ruelles adjacentes du Chemin de Traverse. Heureusement, elle était vide. Je me transformais alors en chien, et j'entrais de nouveau dans le glacier, tout en m'attirant des regards outrés de certains des clients. J'adorais jouer ainsi de mon animagus ! C'était tellement génial ! Je passais prêt de Sephora sans qu'elle ne le remarque, et je me glissais dans les toilettes pour hommes qui étaient juste derrière le poteau que la jeune fille avait choisi. De nouveau, les toilettes étaient vides. Tant mieux, j'étais chanceux ! Je me transformais de nouveau en homme, et, le plus silencieusement possible, je sortis des toilettes et je m'approchai de Sephora. Là, je posais mes deux mains sur ses yeux en murmurant à son oreille :

    »» Surprise !

Je lui fis un resplendissant sourire avant de continuer :

    »» Vous avez été prise en flagrant délit, mademoiselle ! Alors, dites-moi, qui espionnez-vous ? A moins que vous vous cachiez pour que le charmant jeune homme qui vous a donné rendez-vous ne vous trouve pas ... Ca serait bien vil de votre part ... fis-je malicieusement. »» Mais bon, je te pardonne. Et puis, il faut l'avouer, tu es resplendissante aujourd'hui ! On va prendre une table dehors ?

Décidemment, la journée commençait bien !
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Lun 12 Déc - 15:26


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

Je commençais à en avoir marre de poireauter comme une idiote derrière ce poteau et comme Black n'arrivait pas, je m'impatientais. Finalement, j'aurais mieux fait de rester chez moi, à regarder un petit film romantique, comme ça, à la fin, j'aurais pleuré toutes les larmes de mon corps et mes parents m'auraient fait des cookies pour me réconforter. Ils faisaient toujours ça quand j'allais mal, et j'avais proposé avant même de partir de la maison qu'ils m'en confectionnent une bonne tournée. Ils m'avaient regardé d'un air étrange. Mais après tout, je ne savais pas trop si ce « rendez-vous » allait bien se passer, alors, il valait mieux prendre ses précautions. En effet, j'avais pris une bonne résolution, si Sirius me draguait au bout de même pas dix secondes, je m'en irais. Je n'étais pas certaine de pouvoir résister, mais bon... Qui ne tente rien, n'a rien, comme on dit chez les Moldus. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais ou ce que j'attendais en venant sur la terrasse de chez Florian Fortarôme, mais j'avais décidé de tenter ma chance, et en même temps, d'en donner une nouvelle à celui qui était mon ami. Du moins, j’espérais qu'il l'était parce que je craignais que la seule chose qu'il attendait de moi, c'était que je cède, et cela, je n'étais pas prête à le faire. Sirius Black avait un sacré caractère, mais en réalité, moi, c'était le Sirius d'Anna qui m'avait le plus touché. Amusant, téméraire, mais amoureux. Bien entendu, leur rupture l'avait bouleversé, et l'avait changé... et pourtant... Il était redevenu le Sirius d'avant, mais je n'avais pas eu le cœur à le repousser au départ, mais désormais, c'était devenu comme un jeu pour lui, et je craignais d'en pâtir et d'en souffrir. Il était lui après tout.

C'était officiel, soit il était en retard, soit il ne viendrait pas. Je scrutai la salle avec attention et pourtant personne venait. Certaines personnes étaient scandalisées par la venue d'un chien, mais moi, je m'en fichais comme de mon premier chaudron. Je voulais voir Sirius, et non pas un vulgaire cabot ! Bon, d'accord, j'étais méchante, les chiens sont plutôt gentils, mais j'ai toujours préféré les hiboux. Quand j'étais petite, j'avais un hamster sinon... Mais bref, je pensais vraiment à n'importe quoi pour éviter de songer qu'il ne viendrait peut-être pas. Je commençai à soupirer lorsque je sentis de mains douces et chaudes se poser délicatement sur mes yeux et un souffle ardent me murmurer à l'oreille :
»» Surprise!
Brusquement, je me retournai et ôtai les mains de Sirius de mon visage ! Je n'avais pas passé deux heures à me maquiller pour que mon mascara coule ! Le jeune homme avait l'air d'aller bien, un sourire illuminait son visage parfait comme s'il avait besoin de ça pour être charmant. J'avalai difficilement ma salive, n'était pas habituée à me trouver si proche de lui, je me décalai vers la droite de sorte de ne plus être coincée par ce fichu poteau qui n'était pas une si bonne cachette que cela finalement. Je jurai contre moi même en pensée. Je m'étais faite avoir comme une bleue. Pourtant, un mystère demeurait tandis qu'il me parlait en me vouvoyant :
ϟ En flagrant délit de quoi exactement ? J'ai le droit d'observer la prolifération des espèces de ce poteau, et également, d'en estimer l'âge. Ce n'est pas interdit par la loi à ce que je sache ! Me cacher ? De toi ? Ne te lance pas trop de fleurs s'il-te-plaît.
Bien entendu, je mentais, mais il n'était pas obligé de le savoir non plus. Quoi que... Mon excuse était plus que ridicule, il comprendrait vite que j'avais dit la première chose qui me passait par la tête. Et ce qui était sortit de cette fichue cervelle n'était pas très intelligent ! Je me sentais idiote, affreusement idiote. Sirius me complimenta. Je rougis légèrement et tournai la tête vers l'extérieur pour ne pas qu'il s'en aperçoive. Il y avait intérêt que je lui plaise avec tout le mal que je m'étais donné pour me préparer ! Il me proposa d'aller s’asseoir dehors. Sans dire un mot, je sortis dehors, lui à mes côtés.
ϟ Mais tu sors d'où toi, je ne t'ai pas vu arriver.
Je m'assis à la première table qui passait, et Sirius s'installa en face de moi. Je fis signe au serveur en lui souriant sournoisement. Il fallait bien que l'ex-Gryffondor comprenne qu'elle pouvait plaire à d'autres garçons aussi. Et que je n'étais pas prête à céder aux moindres de ses caprices. Je lui demandai d'une voix quasi sensuelle :
ϟ Qui y-a-t-il comme parfums de glace ici ?
↕ Et bien, mademoiselle, il y a les parfums traditionnels comme Café, Caramel, Chocolat, Fraise, Marron, Menthe chocolat, Noix...
Le serveur continuait à parler tout en souriant explicitement dans ma direction. Il continuait son baratin inintéressant, alors, je décidai de le couper :
ϟ Ok, je prendrais chocolat au lait aux morceaux d'amande. Puis, me tournant vers Sirius, je lui dit: Et toi, tu prends quoi ?

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Sirius Black

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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Lun 12 Déc - 19:06



« Sirius & Sephora »
Tu es toute seule chez toi,
Il est minuit passé,
Tu sais que je ne viendrai pas,
Car l'amour n'est qu'un jeu pour moi ...

J'ai bien fait de venir, je crois. En tout cas, je m'amuse déjà. C'est ce que j'aime avec elle, elle m'amuse, elle me distrait, elle change de James et de nos fous rires, de Lily et de ses sourires complices, de Remus et de ses rires discrets. Les moments passés avec elle, ce sont comme des parenthèses. Et ça plus que tout, ça me plaît. Sephora, je l'adore en tant qu'amie, je la trouve belle en tant que femme ... Et sinon ? A part le fait qu'elle me résiste, je ne sais pas pourquoi je m'acharne avec elle. Quoique, c'est déjà une raison suffisante. Il y a peut-être aussi le fait qu'elle me rappelle Anna, parfois. Je sais que j'aimerais l'avoir, parce que ce serait une victoire, mais il n'y a pas que cela. Parce que bien qu'elle résiste, elle n'ait pas la plus difficile à conquérir ... Je la trouve belle aussi, mais il y a des milliers d'autres filles que je trouve attirante dans ce monde. Je l'apprécie, aussi, et ça c'est déjà plus rare. Combien de fois ais-je eu des filles dans mon lit qui m'auraient insupporté en temps normal ? Je la respecte, enfin. Et ça, c'est peut-être le plus important. Si j'abandonnais, de un, ça serait honteux de ma part, voyons, Sirius Black n'abandonne pas. De deux, ça lui ferait croire que je me fiche autant d'elle que de n'importe laquelle des filles qui passe dans mon lit. Ce qui est faux.

J'avais réussi à la surprendre, et je n'en étais pas peu fier. Pourtant, je savais très bien qu'elle ne supportait pas lorsque je me vantais, même parfois lorsque je rigolais, je m'abstins donc d'une remarque sur ma fabuleuse et talentueuse personne. Je la complimentais plutôt sur sa tenue, car il fallait l'avouer, elle était vraiment craquante. Elle s'était soignée pour l'occasion, et j'étais touché. Son maquillage lui allait à ravir, tout comme sa robe, qui épousait à merveille ses formes ... Hrrm. Calme, Sirius. Je la menais à l'extérieur tout en lui demandant :

    »» Alors comme ça, tu étudies la prolifération des espèces ! Intéressant ... Tu peux m'expliquer un peu plus ? Tu sais que je ne suis qu'un abruti au cerveau bien vide, alors ... Quand à savoir d'où je sors ... Mystère, ma belle, mystère !

La demoiselle s'assit alors à une table, et avec un sourire malicieux, je m'installais face à elle.

    »» Comment veux-tu que je sois un gentleman si tu ne me laisses même pas le temps de te tirer la chaise ! Et sinon, que comptes-tu pren ...

Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'elle appelait le serveur et là ... J'assistais à un petit jeu de séduction et l'espèce de parasite qui venait d'accourir à notre table. Je sentis mon sang bouillir. Pas que j'étais jaloux, mais elle exagérait ...

    »» Une coupe deux boules chocolat, chocolat au lait. Et, vieux, arrête de regarder ma copine avec ce sourire pervers ou t'auras affaire à moi.

Il ouvrit la bouche pour protester mais le regard noir que je lui lançai le fit déguerpir. Bon, c'était déjà ça de fait. Je fixai de nouveau mon regard sur Sephora, sans même relever le fait que je l'avais présenté comme ma copine.

    »» Ce n'est pas très gentil de faire les yeux doux à quelqu'un devant moi, ma belle ! Et puis, franchement, ce type était trop lâche et intéressant pour toi !

Je lui fis un sourire amusé.
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Sephora A. Jones

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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Lun 12 Déc - 20:39


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »


Je devais l'avouer, ce gars là m'exaspérait. Avec son petit sourire en coin qui ne présageait rien de bien sérieux. Mon « amitié » avec lui était trop étrange. Parfois, il pouvait se montrer charmant, et parfois très lourd et exaspérant. Pour le moment, je réservais mon jugement. Il n'avait pour l'instant rien fait qui me donnait envie de partir. C'était difficile à comprendre. Je l'aimais bien, je l'aimais plus que bien, comme un ami proche, mais bon... Lui, me voyait comme un défi, une personne de plus à conquérir, un nom à mettre de plus sur un tableau de chasse déjà bien garni ? Je refusais tout simplement d'y croire, j'avais peur. À part ma minuscule histoire avec Harry qui s'était terminée avant même d'avoir commencé, je n'avais jamais eu d'autres relations. Mes parents qui s'étaient connus très jeunes, trouvaient cela étrange que je ne leur ai encore jamais présenté personne. Ils me poussaient parfois à sortir durant les vacances, en n’espérant que je rencontre finalement quelqu'un qui me fasse vibrer et qui m'aime comme mes parents s'aimaient. Mais pour l'instant, je ne croyais pas au coup de foudre, et ce n'était certainement pas le dragueur Sirius qui me ferait changer d'avis. Il était bien gentil, mais bon... Je ne savais pas si j'avais fait le bon choix en venant ici mais bon, pour l'instant, je ne regrettais rien.

Sirius souriait, heureux d'avoir réussi sa blague débile. Je souriais à mon tour, sans trop savoir pourquoi. Lorsqu'il me complimenta, je ne pus m'empêcher de le regarder à mon tour, et je devais avouer que lui aussi, semblait s'être mis sur son trente-et-un. Ils sortirent et le jeune homme réclama de plus amples informations sur son passe-temps : l'étude de la multiplication des espèces vivantes qui avaient élus domicile sur la poteau.
ϟ Ouais, c'est exactement ça, et c'est super intéressant, les cycles de développement sont différents selon chaque espèce, si elle est haploïde ou diploïde, bref, un régal pour les yeux pour quelqu'un comme moi. Seulement, les conditions de vie sont également à prendre en compte tu vois, et surtout le milieu naturel joue un rôle important... Une espèce vivant au soleil et pourtant qui supporte les rayons qu'à petite dose aura du mal à se développer... Tu vois comme c'est intéressant. Mystère ? Tu parles d'un mystère ! Avoue que tu étais caché derrière le bar en train de soudoyer la serveuse.
Dehors, il faisait beau, j'avais bien fait de mettre cette robe. Par contre, ce n'était pas la même chose en ce qui concernait les chaussures. Je n'étais pas vraiment habituée à marcher avec des talons, et ceux-là étaient plutôt vertigineux, j'avais même failli tomber avant d'arriver chez le glacier. Heureusement, personne ne m'avait vu, sinon, comme d'habitude, on se serait moqué de moi. Je faisais souvent des boulettes à Poudlard, les gens avaient eu le temps de s'accoutumer à sa maladresse.Le soleil était présent et tous les pores de ma peau profitait de cette brève accalmie. Sirius déclara qu'il était déçu car il ne pouvait jouer au gentleman avec moi, puisque je prenais toujours les devants pour tout... J'avais décidé d'aller à l'extérieur, et j'avais décidé d'aller m'asseoir. Et bien oui, j'étais comme ça, et puis c'était tout. Pour une fois, je coupai la parole à mon ami. Sirius était une des seules personnes qui arrivaient à m'égaler niveau monologue et monopolisation de la parole. Il était là, à parler, et j'avais aussi mon mot à dire non mais ! Le serveur arriva et prit leur commande en me souriant avec charme. Bon, j'avouais, je n'avais jamais fait ça, c'était bien la première fois. Mais apparemment, je n'étais pas si mauvaise que cela en dépit de ce que je pouvais penser. Il avait l'air plutôt ravi en tout cas. Mais Sirius pas tellement, la preuve il ajouta sèchement à sa commande :
»» Et, vieux, arrête de regarder ma copine avec ce sourire pervers ou t'auras affaire à moi.ajouta-t-il, et une fois le serveur parti : »» Ce n'est pas très gentil de faire les yeux doux à quelqu'un devant moi, ma belle ! Et puis, franchement, ce type était trop lâche et intéressant pour toi !
Je fronçai les sourcils, amusée. Décidément, j'étais d'humeur joueuse aujourd'hui. Étrangement, cela me plaisait de jouer à ce jeu là, c'était plutôt rigolo. Je lui répondis sur le même ton :
ϟ Dis-moi, depuis quand je suis ta copine moi ? Bizarre, on ne m'a pas prévenu. Peut-être était-ce écrit dans les nombreuses lettres que tu m'as envoyé, pourtant, je n'en ai rien vu. Et puis les yeux doux... Par Merlin, n'importe quoi. Trop lâche et inintéressant ? Qu'est-ce que t'en sais, tu l'as rembarré avant même que je puisse lui parler.
Soudain, le serveur arriva avec les glaces, je le regardais aimablement et lui murmura un doux merci. J'étais enchantée d'être ici, j'avais pourtant l'impression de ne pas être dans mon état normal. Ma mère avait-elle mis un quelconque excitant dans mon chocolat du matin ? Je ne savais pas ce qui me prenais. Pour me calmer, j'attrapai ma cuillère et engouffrai une grosse partie de glace dans ma bouche. Abruptement, je posai ma main sur ma gorge, et avala difficilement.
ϟ Par la culotte de Morgane, qu'est-ce que c'est froid !
Je me rendis compte de ma stupidité, une glace, c'était forcément froid, mais je ne m'étais pas doutée qu'elle était aussi gelée ! Soudainement, sans crier garde, je me mis à rire à grands éclats, la plupart des gens qui nous entouraient se retournant vers nous.
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Mer 4 Jan - 17:39



« Sirius et Sephora »
Pour un flirt, avec toi,
Je ferais n'importe quoi ...

Assis à une table de la terrasse de Fortârome, à déguster une délicieuse coupe de glace deux boules, avec en face de moi, une des plus jolies filles qu'il m'ait été donné de rencontrer - peut-être pas, parce que j'en ai rencontré pas mal, mais Sephora était tout de même sacrément jolie - je ne pouvais qu'être heureux. Et je l'étais par Merlin ! Cette après-midi en compagnie de la jolie blonde, c'était un peu comme une bouffée d'air frais. Ca m'éloignait de mon environnement habituel, de la sueur et du stress des entrainements, des tensions avec Harry et Lily, ça faisait du bien. J'adorais mes amis, ils étaient plus que cela même, comme ma famille. Mais en ce moment, surtout avec mon filleul et ma meilleure amie, ce n'était pas au beau fixe. Et quand je voyais Remus ou Marlène, évidemment, on parlait de cela. Quand à James, c'était encore différent. James était James, et il devinait sans peine que je préférais rigoler et déconner que parler de sujets qui fâchent. Mais James était aussi bientôt marié et père de famille, et cela changeait beaucoup de choses. Bref, cette après-midi avec Sephora me faisait du bien. Et en plus, je pouvais considérer cela comme une victoire, puisqu'elle avait accepté un rendez-vous avec moi.

La jolie blonde avait de l'humour, on pouvait le dire. Alors que je lui demandais des précisions sur le soi-disant sujet qu'elle était en train d'étudier, soit la prolifération des espèces, pour la coincer, elle me sortit toute une explication que j'écoutais d'une oreille distraite, pas du tout intéressé à vrai dire. Qu'est-ce que je m'en foutais des espèces haploïdes ou diploïdes ! Quoiqu'elle dise, je savais bien qu'elle s'était caché de moi, on étudie pas la prolifération des espèces lorsque l'on a un rendez-vous !

Finalement, un serveur vint à nous, et il commença à faire de l'oeil à mon invitée. Qui lui répondit avec un sourire on ne peut plus charmeur. Peut-être ne s'en doutait-elle pas, d'ailleurs ... M'enfin, je réagis au quart de tour. Je passais ma commande avant de rabrouer le serveur en lui disant d'aller se faire cuire un oeuf de dragon. On touche pas aux invitées de Sirius Black, mon pote. Et on ne leur sourit pas comme ça non plus. Tsss. Sephora me posa alors une question qui me fit sourire. Copine, future copine, ça revenait au même non ?

    »» Mmmh ... Disons que j'aimerais bien que tu le deviennes ? lui fis-je avec un sourire charmeur. »» Je ne t'ai jamais caché mes intentions après tout ... Mais comme je ne veux pas être aussi lourd que James du temps où il poursuivait Lily, et comme apparemment, tu penses que je suis un vilain garçon incapable de respecter un tant soit peu les filles ... Je vais te laisser le temps de découvrir qui est vraiment Sirius Black, d'accord ?

Assez fier de moi pour mon petit speech, je pris une cuillère de glace et la laissai fondre avec plaisir sur ma langue. Hmmm ... Un délice. Je repensai alors à ce que j'avais dit à Sephora. C'était vrai, au fond, elle me pensait incapable de rester plus de quelques jours, voir quelques heures avec la même fille. Et elle avait raison de penser ça, d'un côté. Après tout, la plupart des filles n'étaient pour moi que des coups d'un soir, ou des copines que je jetais au bout de quelques jours. Mais il y avait certaines filles différentes, c'était comme ça. J'en avais eu quelques unes. La première s'appelait Nina, et j'étais en 4ème année je crois. Déjà, je les collectionnais les copines. Mais elle, j'étais resté plusieurs mois avec. Je sais pas, je l'appréciais beaucoup je crois. Je ne l'ai jamais aimé, j'étais bien trop jeune ! Mais je l'appréciais trop pour la jeter au bout de quelques jours, et j'étais bien avec elle.

Sephora c'était pareil. Si elle craquait, et elle allait craquer, obligé, elle serait l'une des ces exceptions. L'une de ces copines avec qui je me sentais bien et que j'appréciais énormément. Une de ces copines avec qui je restais plusieurs mois, une relationn sérieuse ... Ou presque. Parce que je ne l'aimais pas. J'aurais pu peut-être ! Avant d rencontrer Anna. Ou plus longtemps après. Mais aimer, c'était souffrir, je l'avais compris. Et aussi faire souffrir. Parce que c'est moi qui avais commencé avec Anna.

Finalement, Sephora me sortit de mes pensées en prononçant quelques mots qui me firent rire.

    »» Sans blague ! C'est le but, ma belle, tu sais ? Te refraîchir pendant ces chaudes journées d'été ! Quoique ... Il a pas fait très beau cet été ! Heureusement, par Merlin, le soleil est au rendez-vous aujourd'hui. C'est plus agréable quand on mange une glace ... Non ?
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Sephora A. Jones

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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Mer 4 Jan - 20:02


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »


Sérieusement, Sirius était incorrigible, il se comportait réellement comme un prédateur près à jaillir sur sa proie, et en l’occurrence, la proie, c'était moi. Je savais qu'il ne s’intéressait qu'à moi juste parce qu'il l'avait décidé, parce qu'il me voulait, moi qui lui résistait depuis le début. Je le savais parfaitement, et pourtant, je ne pouvais me résoudre à quitter la terrasse de Fortârome, j'étais scotchée, pourtant, mon cerveau tout entier me hurlait de m'en aller tout de suite, avant que tout devienne plus compliqué. Mais mon cœur, lui, souhaitait rester ici, et discuter avec mon "ami". Parfois, j'étais déçue de voir à quel point l'ex Gryffondor se servait de moi. Avant sa rupture avec Anna, nous n'étions pas si proches que cela, nous nous parlions, mais sans plus. Désormais, c'était différent. Lorsqu'on se voyait, c'était toujours la même chose, souvent, je partais avant que les choses ne deviennent trop étranges, lorsque Sirius commençait à devenir vraiment trop insistant. J'étais fatiguée de jouer, fatiguer de tout cela. Tout ce que j'avais voulu, en venant ici, c'était de retrouver celui qui me faisait rire, celui d'avant, celui qui me faisait oublier que dans quelques semaines, Poudlard s'ouvrirait bientôt à moi et m'offrirait d'autres perspectives d'avenir. J'allais devoir bien travailler cette année, c'était la dernière, celle des ASPIC, et si je voulais devenir Auror, il allait falloir que je donne le meilleur de moi-même.

Je parlais, je parlais, je parlais, je disais n'importe quoi. Cela se voyait, et Sirius avait l'air de s'ennuyer. Il avait essayer de me tendre un piège, malheureusement, j'avais su lui clouer le bec, du moins, pendant quelques instants. Ma réputation de moulin à paroles me suivait partout, mais bon, souvent, les gens que je fréquentais y étaient habitués. Étant donné son air intéressé et pas du tout convaincu, cela se voyait qu'il n'y croyait pas vraiment. Bien sûr, j'avais menti, mais bon... Ce n'était pas de ma faute ! J'étais mécontente de m'être laisser surprendre après tout ce que j'avais entrepris pour ne pas être celle qui arriverait en premier ! L'idéal aurait été qu'il aille directement en terrasse et que je le fasse poireauter une bonne dizaine de minutes, pour qu'il est le temps de cogiter et de penser que peut-être, il n'était pas si irrésistible que cela et que je n'étais pas venue. Vraiment, cela aurait été génial ! Mais finalement, c'était lui qui m'avait eu, apparaissant de nul part ! Après le passage du serveur, Sirius m'annonça qu'il aimerait bien que je devienne sa petite amie. Je ricanai presque ironiquement et sèchement je répondis :
ϟ Arrête Black, tu veux dire une de tes conquêtes d'un soir qui finit dans ton lit ?
J'avais peut-être été un peu méchante, et je le regrettai aussitôt. Après tout, je savais que, malgré le fait qu'il est trompé son ex avec Sasha Tetlan, il avait beaucoup aimé la Serpentarde et qu'il avait même été très malheureux après leur rupture, se noyant dans l'alcool et la tristesse... Il lui dit alors qu'il voulait me faire découvrir le vrai Sirius... Me triturant les doigts, je murmurai :
ϟ Excuse-moi, j'ai été maladroite. J'aimerais bien découvrir ce vrai Sirius...
Je me tus pendant un moment, gênée. J'avais conscience que je me tortillais sur ma chaise, et que ce n'était pas très élégant. J'avais mal aux pieds dans ses talons trop hauts pour moi, donc, je décidai de les retirer. Je m'en voulais d'avoir été méchante. J'avais l'habitude d'être franche, certes, mais faire souffrir les gens, non, ce n'était pas mon genre, ce n'était pas moi, c'est pourquoi je ressentis beaucoup de remords, et j’espérais qu'il en était conscient. J'avais pas trop l'habitude de m'excuser, mais je pinçai plutôt les lèvres, ne voulant plus y penser. Sirius reprit la parole, et cela me rassura, d'un sens. Il m’appela ma belle... Je faillis fondre comme une glace au soleil... Il avait le don pour me rendre dingue. En même temps, qui resterait neutre en écoutant sa voix envoutante et son sourire charmeur ? Moi, j'avais du mal à résister, pourtant, je faisais tout mon possible pour me persuader que ce n'était pas bien, mais je n'arrivais pas. C'était difficile, très difficile. En écoutant, mon ami, je me rendis compte qu'il faisait chaud, c'était vrai. Sans doute une brève accalmie avant la prochaine tempête. C'était cela depuis le début de l'été... Il pleuvait, il tonnait, la tempête faisait rage, puis, il faisait beau pendant un ou deux jours, et puis cela recommençait... C'était embêtant et très ennuyeux. On ne pouvait rien prévoir. Heureusement, aujourd'hui, il faisait beau. Ma robe me collait un peu et j'essayais de faire de l'air avec ma main, le soleil chauffant doucement mon visage. La glace était bonne, très bonne, Sirius semblait apprécier la sienne lui aussi.
ϟ Oui, c'est vrai, je suis trop bête... Une glace c'est froid. Mais trop. faudrait la passer au micro-onde, juste deux secondes, pour qu'elle se réchauffe. Mais elle est trop bonne cette glace.
Soudain, une idée germa dans mon esprit. C'était idiot, mais bon, j'étais encore une gamine dans ma tête, - ou du moins, j'essayais de l'être parfois pour ne plus penser à la guerre... - et je savais que Sirius aimait bien aussi. Parfois, cela faisait du bien de ce comporter comme une véritable adolescente de dix-sept ans, et non pas comme quelqu'un qui allait bientôt devoir combattre les forces du mal... Du mois, je le croyais.
ϟ C'est clair que ça rafraichit, allez, goute !
Sans attendre son accord, d'un geste vif, je dirigeai les deux boules chocolat au lait aux pépites d'amande sur son visage. Il allait voir à quel point c'était froid ! Non mais ! Au fond, j’espérais qu'il oublie vite ma remarque désobligeante de toute-à-l'heure, et tout les moyens étaient bons pour détourner son attention. La tête horrifiée du jeune homme me fit éclater de rire, à nouveau. Finalement, peut-être qu'il était quand même là, le Sirius que j'aimais.
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 7 Jan - 16:15



« Sirius et Sephora »
Pour un flirt, avec toi,
Je ferais n'importe quoi ...

Hmmm ... Méchante la petite Sephora, hein ? A peine lui avais-je dit que ça ne me dérangerai pas qu'elle devienne ma copine, qu'elle me faisait remarquer que je voulais surtout la mettre dans mon lit. Un sourire mi-figue mi-raisin apparu alors sur mon visage. Bien sûr que je savais qu'elle pensait cela ! Qui ne le penserait pas ? J'étais Sirius Black, tombeur de Poudlard, connu pour ne pas garder les filles plus de quelques jours. Voir pour en changer chaque jour. Et j'aimais ça. Mais il y avait certains filles qui en valaient la peine. Je n'étais pas certain que l'amour, c'était pour moi, depuis le départ d'Anna. La c*nnerie que j'avais faites prouvait bien que je ne restais pas en place, non ? Que je ne pouvais me contenter d'une seule fille toute ma vie ? A moins que ce soit tout simplement Anna qui n'était pas la bonne fille. Après tout, pas tout le monde trouvait la perle rare à 17 ans, pas comme ce chanceux de Cornedrue. Quoique je me voyais vraiment pas marié avec un gosse sur les bras. J'étais heureux pour Corn', en ce moment, je me surprenais même à regretter de ne pas mener la vie qu'il avait avec Lily, parce que ça le rendait heureux, c'était évident. Mais quand je m'imaginais la bague au doigt et un mioche dans les bras ... Mouaha, vision absolument irréaliste. Cela me fit soudain repenser à la lettre que j'avais reçu il y a quelques mois ... Comme quoi j'avais mis une fille enceinte. Cornedrue m'avait conseille de laisser tomber, sûrement des conneries. Mais parfois, je me disais que ça aurait pu être vrai ... Mais, non. C'était pas possible. Et de toute façon, je ne connaissais pas l'identité de cette fille, et elle ne s'était pas manifesté à moi, alors ... Alors il valait mieux que je songe à l'instant présent, et à ce que j'allais répondre à la jolie Gryffondor. Jolie Gryffondor qui s'était empressée de s'excuser et de me dire qu'elle aimerait bien connaître le vrai Sirius. Hum, hum ! Elle craquerait bientôt, c'était certain.

    »» T'excuses pas, c'est normal que tu penses ça ! J'ai ma réputation ... Mais tu sais, je collecte peut-être les conquêtes, y'a certaines filles qui méritent tout de même que l'on passe plus que deux semaines avec elle. Tu en fais parti, je pense. Alors je ne te jetterai pas à la première occasion si c'est ce qui te fait peur. Je lui adressai un sourire qui se voulait sincère, avant de reprendre. Quand à connaître le vrai Sirius ... Et bien, si tu acceptais plus de mes rendez-vous, ça serai sans doute plus simple ! lui fis-je malicieusement.

Je la voyais se triturer les mains et se tortiller sur sa chaise, comme si elle était gênée. Etais-ce ma remarque, ou ce qu'elle m'avait dit précédemment qui la mettait dans cet état ? Aucune idée. Elle ne m'avait pas vexé, et je pensais lui avoir montré, alors ... Les filles, c'était bizarre, au fond. Même Lily, ou Marlène, que je ne considérais pas comme des filles disons, envisageables quoi, mais plus comme des personnes de ma famille - ou encore Andromeda - étaient compliquées. Alors les filles que je draguais ! Enfin, ne parlons pas des greluches que je rencontrais dans les bars, celle-là n'avaient pas une mornille de jugeote. Soudain, Sephora fit remarquer que sa glace était froide. Je souris et moqueur, lui dis que oui, c'était bel et bien le but. Elle parut un instant gênée, avant de parler de micro quelque chose. Un truc moldu, je crois. J'avais déjà entendu ce mot dans la bouche de Lily.

    »» Micro quoi ? Je suis pas très doué en noms d'appareils moldus ! C'est pas faute d'essayer, avec Lily qui est née-moldue et tout, mais bon. Je me souviens jamais de comment ça s'appelle, ce truc qui permet de parler à des gens avec un boitier collé à l'oreille. Et puis, y'a la télé aussi ! Ca je m'en souviens. Quand j'habitais chez Lily et James, au début de l'été, là, j'aimais bien regarder certains films ... euh, les Western je crois que Lily appelait ça. Même si je comprenais pas toujours tout. Et puis, surtout, une invention des moldus que j'adore c'est ... la moto ! Oh ! Une idée m'étais venue d'ailleurs, soudain ... »» J'ai une super idée ! Un truc à faire ! Ca te dit de venir avec moi ? Ca va être génial tu vas voir !

Je parlais, je parlais, je parlais. Soudain, Sephora me fit remarquer que les glaces ça rafraichissait vraiment et ... je vis sa cuillère pleine de glace s'avançait vers moi, et je me pris la glace en pleine tête ! Je laissai échapper un cri.

    »» Oh Merlin ! C'est froid !

Ce fut ma première réaction. avant de sentir la glace qui fondait peu à peu dégouliner dans mon cou et sur mes vêtements. Moi qui avait mis une chemise blanche, c'était malin ! Je fusillai Sephora du regard. Elle avait osé ! Puis un petit sourire apparut sur mes lèvres. Au moins, elle savait s'amuser ! Et ça me plaisait bien ... Mais elle ne perdait rien pour attendre. Je pris une dernière cuillerée de ma glace et je murmurai.

    »» Tss, quel gâchis de gaspiller une si bonne glace !

Puis j'attrapai ma coupe et la lançai au visage de Sephora sous les regards ahuris des clients en criant :

    »» VENGEAAAAAAANCE !
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 7 Jan - 18:30


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

Apparemment, Sirius ne semblait pas me tenir rigueur pour mes mots blessants de toute à l'heure, il semblait presque y être habitué. Il fallait l'avouer, j'aimais beaucoup ce jeune sorcier, et je détestais blesser les gens qui m'étaient chers, d'une manière ou d'une autre... Il sourit mais je pouvais discerner sur ses lèvres une expression mitigée. Qu'était-il en train de se dire ? Penser une seule seconde que Sirius puisse penser que finalement, je n'étais peut-être pas digne de lui, digne de son amitié, cela me faisait peur. Je haïssais me sentir fébrile, comme en cet instant, j'en voulais à la terre entière d'être si impulsive, et de ne pas me maîtriser, ma bouche parlait parfois plus vite que je ne le désirais. Souvent, les mots sortaient sans que je m'en rende compte, et c'était quelques fois blessants. Comme disait ma mère : # Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. J'avais déjà essayé, et franchement, ce n'était pas si facile que ce qu'on disait. Je n'étais jamais tombé amoureuse de ma vie, et j'ignorais quel était ce sentiment. Mon histoire avec Harry s'était terminé aussi vite qu'elle avait commencé, nous n'étions même pas ensemble à proprement dit. C'était malheureux de dire qu'à dix-sept ans, je n'avais jamais vraiment eu de petit ami officiel. Autour de moi, beaucoup de mes amis étaient casés ou avaient eu des histoires avec d'autres, mais moi non. Je l'avouais, j'étais aussi assez difficile. On m'avait bien fait des propositions, j'étais plutôt appréciée à Poudlard, mais, j'avais toujours répondu par la négative. Soit je n'étais pas prête, soit cela ne m’intéressait pas... Avec Sirius, c'était bizarre. Je savais que ce que je ressentais pour lui dépassait l'amitié, mais je ne pouvais pas non plus qualifier ce sentiment d'amour. Même si j'ignorais ce que c'était, j'étais presque certaine que ce n'était pas ça. Ce n'était pas ce cœur qui se serrait en le voyant, la joie qui m'animait lorsque j'avais su qu'on se reverrait.... Ce n'était pas ça pour moi. Ce n'était pas ça, n'est-ce pas ?

Il m'annonça que c'était inutile de s'excuser en vue de sa réputation de Dom Juan... Que certaines filles comme moi méritaient qu'on s’intéresse à elle plus de quelques semaines. Seulement, la véritable question était de savoir si je voulais que Sirius s'intéresse à moi ? Je devais l'avouer, cet intérêt tout particulier qu'il avait à mon égard me donnait l'impression d'être quelqu'un d'exceptionnel, pourtant, je ne pouvais m'empêcher de songer à tout ce qui nous séparait... Il me sourit, et je fermai les yeux. Il disait qu'il ne me quitterait pas à la première occasion... Je détestais cela. Cela veut dire qu'il voyait déjà notre hypothétique histoire comme une histoire perdue d'avance. Il n'y croyait pas, il n'y croyait plus.
ϟ N'en parlons plus... Plus de rendez-vous ? Je n'ai pas vraiment le temps tu sais...
J'étais un peu déçue, et gênée aussi. J'avais menti, mais en fait, je n'étais pas certaine d'avoir envie de le revoir après cette sortie. Je savais que sinon, à un moment ou à un autre, je craquerais. Je succomberais à son charme débordant et à ses manières hilarantes. Et ça, je n'étais pas sûre de le vouloir. En fait, je ne savais pas ce que je voulais. Une relation réellement sérieuse comme James et Lily, Remus et Marlène ? Ou une sorte d'amitié améliorée ? Une relation à demi-sérieuse ? Qui ne finirait pas forcément pas un mariage ? Je me posais tant de questions, que j'avais peur de me lancer finalement ! Sirius ignorait la signification du mot Micro onde, et je lui souris sincèrement. Il aurait dû prendre étude des moldus, il paraissait que c'était un cours très instructif pour les sorciers. Parfois, j'étais heureuse d'être Née-Moldue, rien que pour pouvoir concilier monde magique et moldu. Deux cultures différentes mais à mon goût totalement complémentaire.
ϟ Micro-onde ! C'est un appareil très utile pour réchauffer des aliments, on tourne le bouton, tu mets le temps que tu veux, et hop, c'est tout chaud ! Magique non ? Le truc qui permet de parler à des gens avec un boitier collé à l'oreille ? C'est quoi ça ? Boitier à l'oreille ? Ahh ! Le téléphone ? Bah c'est simple ! Comme télé et phone ! Tu aimes la moto ? C'est quoi ton idée ?
Une fois la glace sur son nez, Sirius laissa échapper un petit cri. Moi, je riais à m'en tordre le ventre, vraiment, j'avais besoin de ça. Vraiment. Puis, il me fusilla du regard, et soudain, j'eus peur. Il y avait deux solutions : soit, il était vexé et partait en courant, soit, il trouvait ça plutôt drôle et cherchait un quelconque moyen de se venger. Personnellement, je penchais pour la première option, qui s’avéra être exact lorsqu'un sourire presque machiavélique apparut sur son visage d'ange. J'attendais la sentence inévitable, prête à courir s'il le fallait, je renfilai mes chaussures au cas où, même si avec ces fichus talons, je n'irai certainement pas bien loin. Pourtant, rien, il ne se passait rien. Il continuait à manger comme si de rien n'était. Quel classe il avait, c'était fou. Je me penchais vers lui, les sourcils froncés, pour ... mais finalement, je ne pus rien dire, tout bonnement parce que quelque chose de glacé atterri sur ma bouche. Quel manque d'imagination ! Il aimait me copier ! Il cria vengeance, et tous les clients présents se retournèrent vers nous, mais je m'en fichais, je voulais rire, et je riais, tout était bien. Je le regardais dans les yeux, sans réagir. Je léchais doucement la glace autour de mes lèvres, et murmurai :
ϟ J'avoue que chocolat au lait, c'est excellent. J'ai bien reçu mon coup, je voulais gouter moi aussi.
Soudain, je pris mon air vexé et me levai, mais je ne pus résister plus longtemps, un sourire apparut sur mon visage. Je me dirigeai vers une table non loin de la nôtre, et attrapa des serviettes. J'avais beau être une sorcière, je gardais toujours en moi quelques habitudes moldues. Je m'essuyais doucement le visage, me doutant que je ne devais plus ressembler à grand chose, mais bon. En règle générale, je me fichais pas mal de mon apparence, tant que moi, je me plaisais... Mais j'avais pris soin de me préparer rien que pour lui tout de même ! Mon talon me faisait souffrir, j'avançais à petits pas feutrés, sautillant à moitié. Je n'étais vraiment pas habituée, il allait falloir que j'en mette plus souvent. Je m'approchai de Sirius avec la ferme intention de "nettoyer" les bêtises que j'avais causées, mais, mes pieds s'emmêlèrent et je me sentis partir en avant. Je m'affalais à moitié sur la table, à moitié sur mon ami, et retombai par terre, le nez rougi et les cheveux décoiffés, et jura :
ϟ Aïïïïïïïïïïeeeeee !
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 3 Mar - 0:13


« Sirius et Sephora »
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Au fur et à mesure que je la fréquentais, j'appréciais de plus en plus Sephora. Elle était ... rafraîchissante et lumineuse. Agréable et souriante, pleine de vie, d'humour, de ressources. Parfois un sale caractère et des idées tordues, comme quand elle avait décidé de se cacher pour m'attendre. A la fois ravissante, et amusante. Une des choses que j'aimais chez elle, c'était la voir rougir au moindre compliment, ou geste d'affection. C'était ... attendrissant. Comme une petite fille. Elle était touchante et charmante, et elle me donnait envie d'en faire ma copine. Réellement. Pas pour un soir ou pour une semaine, pour un mois, voir plus. Jusqu'à ce que je n'ai plus envie. Je ne l'aimais pas, mais je l'appréciais, et pourquoi ne pas passer du temps auprès de quelqu'un que l'on apprécie après tout ? Passer du bon temps aux côtés d'une bonne personne, ça n'a rien de mal ? Peut-être elle attendait plus, mais elle ne pouvait pas m'aimer, pas maintenant, pas encore, après tout cela ne faisait que quelques semaines que je la draguait ainsi. Avant elle était juste une amie parmi tant d'autre, sympa mais à qui je ne prêtais pas vraiment d'attention. Aujourd'hui elle était devenue importante pour moi et j'avais envie de tenter le coup avec elle, mais je n'étais pas sûr qu'elle soit prête. J'étais certain que dans sa tête, elle se posait un milliard de question. Pour ma part, excepté avec les filles dont j'étais amoureux, je ne me posais jamais de questions, j'y allais comme ça. A l'instinct, à l'envie. Elle me plaisait, je fonçais, elle m'ennuyait je la jetais. Peut-être s*alop, mais au moins, pas prise de tête. Mais avec certaines filles, il fallait prendre des pincettes, comme Sephora par exemple, et c'était cela qui rendait le jeu plus drôle encore.

Malgré les réticences de la Gryffondor, cela ne se passait pas trop mal. Elle m'avait lancé un truc un peu vache et elle semblait le regretter mais à vrai dire cela ne me touchait pas plus que cela. Bien sûr, qu'elle pensait que j'allais la mettre dans mon lit et la jeter au bout d'une nuit. C'était normale. Mais franchement, elle croyait qu'après des semaines à la draguer, à essayer de la convaincre de céder, je la jetterai au bout d'une nuit ? Elle croyait que je l'estimais si peu que je pourrais vraiment la jeter hors de mon pieu ainsi ? Bah, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même avec la sale réputation que j'avais à Poudlard. Don Juan. Ne garde pas les filles plus de deux semaines. A trompé la seule fille qu'il a véritablement aimé.

    »» T'as pas le temps, ou t'en as pas envie ? Dis-le, je m'en fiche tu sais. Enfin, non, je m'en fiche pas, ça me dérange, mais après tout, autant que je le sache non ? C'est quoi, c'est ma réputation de coureur qui te fait peur ? C'est quoi Sephora ? T'as peur de moi ou quoi ? Je vais pas te manger, m*rde ! Au pire, si ça marche pas entre nous, ben on arrête au bout de quelques jours, de quelques semaines ! Et si ça marche ... On reste ensembles. Tu ne peux pas dire que je ne te plais pas Sephora, ça serait mentir, tu le sais autant que moi. Et tu me plais aussi, alors quoi ? Qu'est-ce qu'on attend ? De l'amour ? Par Merlin, on est jeunes, non ? On a le droit de profiter un peu ! Alors je peux te rassurer autant que tu veux Sephora, je peux te jurer que je te jetterai pas au bout de deux jours, ni même au bout de deux semaines, parce que je t'apprécie plus que cela même. Tu comptes pour moi. Après, je peux pas t'aider plus que cela. Le reste, tu dois y réfléchir toute seule. Je ne vais pas te forcer, pas te mentir. Le reste du chemin à parcourir, si chemin il y a, c'est à toi de le faire ...

Pour atténuer mes paroles, je lui fis un sourire malicieux, mais qui n'était peut-être pas très convainquant. Je ne voulais pas l'effrayer, j'en avais juste marre qu'on tourne autour du chaudron. A chaque fois que l'on avançait d'un pas, j'avais l'impression que quelques minutes plus tard, on reculait de deux, avec Sephora.
Sephora me parlait alors de glace à passer au micro quelque chose, et je lui demandais la signification de ce mot, en expliquant également ma non-connaissance du monde moldu, et ô combien je trouvais leurs mots pour désigner tous leurs appareil très compliqués.

    »» Aaah. Mais ça marche ... Comme un sort ? Tu mets le plat dans le sort, et il en ressort chaud, un truc comme ça, non ? C'est pas possible que les moldus puissent réchauffer des trucs comme ça en claquant des doigts mais sans magie ! Ah ouais c'est ça le téléphone. Jamais je m'en rappelle. Oui j'aime les motos, je trouve ça absolument génial ! Et mon idée, mon idée ... Une surprise ! Pour un autre rendez-vous ! Parce qu'il faut que j'aille chercher la ... enfin, que je prépare quoi. lui fis-je avec un clin d'oeil.

Je n'eus pas le temps de réfléchir plus longtemps qu'une boule de glace m'attérissait en plein sur la figure. Merlin que c'était froid ! Pourtant le petit jeu dans lequel s'était lancé Sephora me plaisait bien. Je criais à la vengeance et lui lançait ma délicieuse boule de glace au chocolat au lait - quel gâchis - en pleine figure à son tour. Elle rétorqua qu'elle avait bien réussi son coup, et je lui tirai la langue puérilement avant d'éclater de mon rire de chien fou.

Avant que je n'ai pu rétorquer quelque chose, Sephora se leva pour prendre des serviettes sous les yeux médusés des clients de la glacerie. J'allais lui dire qu'un simple Evanesco suffirait, et étalerait sans doute moins la glace que les bouts de papiers bleus du restaurant, mais elle s'essuya le visage et se dirigea ensuite vers moi pour me faire subir le même sort quand ... elle se prit les pieds dans ses talons et s'étala sur mes genoux ... avant de retomber sur le sol. J'étouffais un rire pour ne pas la vexer, mais les clients ne se privèrent pas, eux, et je les fusillais du regard. Ca les calma un petit peu. Je me relevai alors en prenant soin de ne pas écraser la belle blonde à mes pieds, et je le relevais d'une traction. Je le serrais prêt de moi, de peur qu'elle retombe, entre ses talons avec lesquels, apparemment, elle ne se débrouillait pas très bien, et ses possibles blessures. Une pointe d'inquiétude dans la voix, je lui demandais :

    »» Ca va ? T'as rien de cassé ?
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Sephora A. Jones

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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 3 Mar - 14:37


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

Moi, j'avais peur. Je détestais me sentir comme ça, si faible. J'avais l'impression qu'à chaque parole prononcée, tout mon corps frissonnait. La présence toute entière de Sirius me perturbait bien plus que je ne l'aurais cru. D'ordinaire, c'était bien plus simple, mais j'ignorais pourquoi, aujourd'hui, tout était différent : je n'étais pas partie au bout de quelques minutes, je n'avais pas soupiré au bout de deux secondes, non rien de tout cela. J'étais même restée là, à rire des bêtises de mon ami, à chercher en lui quelque chose d'autre que ce qu'il me montrait habituellement... C'était difficile, très difficile de rester en sa présence et de demeurer totalement stoïque, surtout lorsqu'il me regardait comme il le faisait maintenant, avec ce petit air amusé que j'aimais tant. La tache était bien plus qu'ardue, elle était totalement impossible ! Je me rendis alors compte que je n'étais attirée que par des garçons qui au final, ne me convenaient absolument pas. Harry, Sirius, Falkenbach... Enfin, pour le dernier, cela s'était si mal terminé que depuis, j'avais beaucoup de mal à faire de nouveau confiance aux hommes... J'avais été si humilié, si blessé, que j'avais bien failli ne jamais m'en remettre... Encore heureux, Evey avait été là pour moi, et m'avait soutenu autant qu'elle l'avait pu. C'était la seule qui savait tout, la seule qui avait su voir que quelque chose n'allait pas. Je lui en serais éternellement reconnaissante, pour cela. Bref, c'était donc une des raisons pour laquelle je ne souhaitais pas que cela aille plus loin avec l'ex Gryffondor. Pourtant, même si mon esprit me disait cela, mon cœur, quant à lui, souhaitait ardemment le contraire. Je n'étais pas amoureuse, mais bon, il fallait l'avouer, Sirius Black quoi... De quoi rendre jalouse toutes les filles de l'école. Mais ça, je m'en fichais pas mal, je ne faisais pas cela pour ça.

Je me posais des tas de questions dans ma tête, parce qu'en acceptant ce rendez-vous, je savais tout de même quelles étaient les intentions de Sirius à mon égard. Pourtant, j'étais venue. Je n'avais pas pu refuser. D'accord, j'avais eu du mal à me décider, mais au fond, je savais que j'irais quoi qu'il en soit, c'était un combat perdu d'avance. C'était tout de même difficile à croire que le fils Black, tombeur de ces dames s’intéressait un tant soit peu à moi, petite Née-Moldue de bas étage, dont les notes et prestations scolaires frisaient à peine la moyenne, physiquement banale ? Bref, tous ces questionnements se bousculaient dans mon esprit et aucune réponse ne semblait venir. Ou plutôt, une seule s'imposait, et je n'avais pas envie de l'écouter : Sirius ne me voulait que parce que je lui résistais. C'était l'hypothèse la plus plausible et qui pourtant, me faisait le plus de peine.

Le problème était que Sirius lisait en moi comme dans un livre ouvert. J'avais – encore – menti, prétendant ne pas avoir le temps pour d'autres rendez-vous, pourtant, on ne pouvait pas dire que mon emploi du temps estival était rempli. Simplement, j'ignorais si j'aurais le courage de lui dire non encore longtemps. Je le fixai de mes yeux yeux en l'entendant parler, la gorge presque nouée. Le pire, c'est qu'au fond, il avait raison. Je n'avais que dix-sept ans, et pourtant, je me fermais déjà à toute possibilité de nouvelle rencontre, à toute proposition de relation, à tous les hommes. Mon expérience douloureuse avec Tyson m'avait fermé au monde masculin, et j'étais en train de gâcher mon adolescence au lieu de vivre au jour le jour et de profiter. Même mes parents trouvaient cela étrange que moi qui était toujours si débordante de vie, n'est pas encore trouvée une chaussure à mon pied comme on disait chez nous. Ils me répétaient sans cesse que le temps filait sans que l'on s'en rende compte et que je devais faire mes propres expériences. J'ignorais ce qu'ils voulaient dire par « mes propres expériences », mais peut-être qu'il fallait que je les écoute ? Même Evey avait déjà eu une aventure sérieuse. Je m'en souvenais parfaitement puisque c'était avec mon cousin Christopher. On pouvait bien dire que lui, il savait profiter de la vie !

Le sermon de Sirius me fit redescendre sur terre. Au fond, il avait raison. Mes parents également. On était jeune non ? Et puis, tout cela ne m'engageait à rien, n'est-ce pas ? Mais moi, ce que je craignais, ce que je redoutais, c'était de souffrir. Je m'étais sentie si mal ce soir là avec Falkenbach, que j'avais peur de recommencer. J'inspirai doucement, j'ouvris la bouche pour la refermer. Je me sentais mal, je soufflai doucement, et levai mes yeux vers son sourire malicieux qui me redonna le courage de ne pas m'enfuir en courant. J'avais de nouveau envie de m'en aller, mais mes pieds restaient scotchés là. J'écoutais la suite sans vraiment en comprendre le sens. Je saisis rapidement que Sirius aimait les motos, plutôt étrange pour un Sang-Pur... Mais j'étais déconnectée du monde, je songeais sans rien dire à ses paroles, et je réfléchissais. Tout cela allait trop vite. Mon silence devait être éloquent et profondément ennuyeux. Ma petite farce cependant, dénoua l'atmosphère.

Le fait de me lever me fit du bien. J'avais mal aux jambes, et j'avais l'impression que l'air avait du mal à parvenir jusqu'à mes poumons, pourtant, ce n'est pas ce qui manquait autour de nous ! Je tombai accidentellement sur mon ami et me retrouvai les quatre fers en l'air devant la totalité des clients amusés. Je ne vis pas le visage de Sirius, mais je compris assez rapidement qu'il avait encore dû faire des siennes lorsque le bruit des rires s'estompa. Je lui en étais intérieurement reconnaissante. J'étais si maladroite... C'était à croire que c'était de famille. Je n'avais pas la force de me relever, et surtout, la honte me clouait au sol. Je devais avoir l'air ridicule. Moi qui avait mis tant de temps à me préparer, j'étais désormais décoiffée, le visage exempt de toute trace de maquillage, et maintenant, j'avais mal à la cheville droite. La douleur devait être passagère. Sirius me tendit ses mains, que j'acceptai avec grand plaisir, et en une fraction de seconde, je me retrouvai dans ses bras. Intérieurement, je me maudissai de lui donner ce qu'il voulait, mais je ne voulais pas me dégager. Étrangement, j'étais bien. Son odeur rassurante mêlée à un parfum de glace me rendait dingue. Il me demanda si cela allait, et je ne répondis pas. J'avais honte.
Les bras de Sirius étaient si réconfortants que c'était presque avait regret que je les quittai. J'ôtai mes chaussures. Mes pieds apprécièrent le contact chaud des palets du sol de la glacerie. Je le regardai, et dit :
ϟ On s'en va.
Les gens nous regardaient toujours, et je n'aimais pas cela. Je me sentais horriblement gênée de m'être fourrée dans une situation telle que celle-ci. J'étais plutôt douée pour cela. Je fis quelques pas avec difficulté, ma cheville droite me faisait toujours aussi souffrir. J’espérais qu'elle n'était pas cassée. Peut-être était-ce une foulure. Nous fîmes quelques pas et nous retrouvâmes dans une ruelle adjacente à celle de la terrasse de Florian Fortarôme. Un banc se trouvait à proximité, et je m'y installai. Je ne prononçai toujours pas un seul mot, et je pris conscience que Sirius devait savoir.
ϟ Ecoute, ce n'est pas si simple que cela. Tu ne peux pas comprendre, ce n'est pas toi, c'est moi... Tout cela, ça va trop vite, j'suis pas prête pour ça, Sirius.
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 3 Mar - 19:28


« Sirius et Sephora »
Pour un flirt, avec toi,
Je ferais n'importe quoi ...
Sephora n'était pas dans son chaudron, cela se voyait comme un dragon dans un nid de doxy ! Et ce depuis que je lui avais dit ce que je pensais ... Merlin, mais c'était vrai pourtant ! Nous ne faisions que reculer avec elle, je n'avais l'impression que tout ce que je faisais ne servait à rien. J'avais pourtant tout testé. D'abord le rentre-dedans, mais je m'étais vite rendu compte qu'elle n'était pas comme les autres. J'avais donc arrêté la technique que j'avais surnommé "à la James" en souvenir des moments où il draguait Lily. Je m'étais montré plus subtile, enchaînant les demandes de rendez-vous, tout en tâchant de ne pas me montrer trop lourd, tout en restant l'ami qu'elle appréciait, en montrant ma vraie facette, et pas seulement le dragueur. Je ne voulais pas la braquer, et force était de constater que c'était la bonne technique : elle était venue à mon rendez-vous, et mieux que cela, ça se passait bien ! Sauf que j'en avais marre, j'avais envie qu'elle se décide. Merlin, ce n'était tout de même pas si compliqué non ? On avait respectivement 17 et 18 ans, et je lui demandais juste si elle voulait sortir avec moi. Pour quelques semaines ou quelques mois, pas pour la vie entière ! Ce n'était pas une demande en mariage bon sang ! Il n'y avait pas à réfléchir ! Je savais que je lui plaisais, alors quoi ? Hein ? Que se passait-il ? J'en avais marre de l'attendre, je voulais qu'elle prenne une décision. Et j'avais une envie folle de l'embrasser aussi. Sauf que je savais très bien que ce n'était pas le truc à faire, sinon, elle allait se braquer. Oui, moi, Sirius Black, n'embrassait pas une fille alors que je n'avais envie que de ça, à cet instant.

Je lui faisais de l'effet c'était certain. Rien qu'à voir sa réaction alors que je l'avais prise dans mes bras pour ne pas qu'elle tombe, suite à sa chute. Elle resta même calée contre ma poitrine un peu plus longtemps que nécessaire, avant de se séparer de moi et de me dire qu'on partait. J'acquiesçais sans un bruit, et tandis qu'elle quittait la terrasse, je déposais quelques gallions sur la table, suffisamment pour payer notre consommation et les dégâts de notre bataille de glace. Puis, tout en la rejoignant, je me jetais un Evanesco pour nettoyer toute trace de crème glacée.

Je rattrapais donc Sephora et elle me conduisit dans une ruelle, non loin du glacier, adjacente au Chemin de Traverse, mais tout de même beaucoup plus calme et intime. Elle s'assit sur un banc et je lui jetais un regard inquiet. J'avais remarqué qu'elle boitait légèrement tout-à-l'heure. C'était-elle fait mal ? Je n'eus pas le temps de poser la moindre question qu'elle parla, pour expliquer son mal-aise qui s'éternisait depuis que je lui avais parlé - et qu'elle ne m'avait d'ailleurs pas répondu. Ce qu'elle me dit ne m'étonna pas. Du temps. Bien sûr du temps ! Je savais très bien qu'elle n'allait pas se décider comme cela.

Que voulait-elle que je lui réponde ? A vrai dire, je ne savais pas si j'avais envie de la secouer et de lui dire que, oh !, tout de même, il n'y avait pas à réfléchir ! Je lui demandais juste si elle voulait passer quelques semaines, quelques mois à mes côtés, elle me répondait oui ou non, par Merlin, y'avait pas quinze milles solutions. Pourquoi c'était toujours si compliqué avec les filles ? Non mais vraiment ... Ou je pouvais faire aussi mon gentil Sirius, qui est prêt à attendre à ce qu'elle réfléchisse avant de me donner sa décision, avec le risque de se prendre une veste après deux mois d'attente. Tsss ... Alors que j'allais ouvrir la bouche, un hibou se posa sur mon épaule, m'ôtant la délicate tâche de répondre à la belle Gryffondor qui m'accompagnait.

Je reconnu un des hiboux du club des Harpies et je soupirai. Encore du boulot ? Je pris la lettre et piochai dans mes poches de blouson pour voir s'il ne me restait pas un peu de biscuit. J'en déposais quelques morceaux dans le bec du hibou, et il s'envola aussitôt sans demander son reste. Je dépliai ensuite la missive qui m'était adressée et la lu dans ma tête sous le regard interrogateur de Sephora :

Sirius,
Angela est dans tous ses états ! L'équipe 1 vient de perdre son match amical contre les Pies de Montrose et elle fait une réunion d'urgence car selon elle c'est tout à fait I-NA-DMI-SSI-BLE ! Je cite ses mots ! Bref, tu ferais bien devenir, surtout que ... Depuis que t'as séché un entraînement, elle ne supporte plus quand tu es en retard ! Désolée de te déranger vraiment, mais je me suis dit qu'une de mes lettres serait plus agréables qu'une beuglante d'Angela.
A tout de suite,
Hayley.


Quoi ? Mais j'étais censé être libre moi, cet après-midi ! Et je ne pouvais pas abandonner Sephora comme cela ! Pourtant, je savais que je n'avais vraiment pas le choix, Angela n'accepterait pas une autre absence imprévue de ma part, et encore plus si elle était en rogne. Et puis, en toute objectivité, elle avait raison de faire une réunion d'urgence ! Je sais pas si elle avait prévu de nous rajouter des entraînements en prévision de notre prochain match, mais perdre contre les Pies de Montrose c'était vraiment pas top ... On était censé être bien meilleur qu'eux. Bon sang, n'empêche que ça m'embêtait bien moi. Un peu gêné, je passai une main dans mes cheveux et je me laissai tomber sur le banc prêt de Sephora.

    »» Sephora, je suis vraiment vraiment désolé, je vais devoir y aller ! Je te jure que si je pouvais faire autrement, je le ferais, mais l'équipe 1 des Harpies vient de perdre contre les ... euh, enfin bref, mon entraîneuse organise une réunion d'urgence, sûrement pour nous rajouter des heures supp' ! Et je ne peux vraiment pas la louper, même si ça m'embête bien, je suis désolé ! Tu ... Tu transplaneras, ça ne te déranges pas si je ne te raccompagne pas chez toi ? Mon entraîneuse n'est pas très patiente et ... ça serait bien que je me dépêche.

Ca m'embêtait vraiment de la laisser ainsi, surtout que, je ne lui avais toujours pas répondu. Je me levais donc pour partir, mais j'interrompis mon geste et me retournai vers Sephora, décidant qu'Angela attendrait. Après tout, j'aurais pu être dans ma douche à cet instant-là, et je n'aurais donc pas pu transplaner immédiatement au club !

    »» Mais ... Je vais quand même te répondre, d'accord ? Parce que je pense que tu mérites que je te réponde, et surtout, si je ne te réponds pas, on va avancer à rien. Je ne t'obliges pas Sephora. Juste que je ne comprends pas de quoi tu as peur. Je ne comprends pas comment ça peut aller trop vite ! Je ne te demande pas en mariage ! Ce n'est pas un engagement à vie ! Si pendant que on sort ensembles, tu te rends compte que tu ne supportes pas d'avoir une relation, ou que tu ne veux pas de moi, que sais-je encore ... Tu peux très bien me jeter ! En plus, si tu fais ça pas trop méchamment, je ne me vexerai même pas ! La classe, non, de pouvoir jeter le grand Sirius Black ? blaguais-je en souriant. Non, écoute, vraiment, accepter de sortir avec moi, ça ne t'engage à rien. Ou du moins, tu peux te libérer de ton engagement à tout moment. Je ne te forcerai jamais à rien. Même pas à ... coucher avec moi, si c'est ça qui te fait peur. J'avais hésité pour le coup, pas très sûr de moi, mais je préférais qu'elle soit rassurée. Mais je comprends que tu ais besoin de réfléchir. Alors, tu sais quoi, je pense qu'on ne va pas se revoir pendant ses vacances. Je te donne rendez-vous aux vacances de la Toussaint pour que tu me donnes ta réponse, d'accord ? Comme ça, t'as tout le temps de réfléchir. Plus de deux mois, ça te suffit, j'espère ? ajoutais-je amusé. Je t'enverrais une lettre un peu avant les vacances pour te dire la date du rendez-vous. A moins que tu me contactes avant ! Ce qui me ferait très plaisir ... Je lui souris malicieusement avant de terminer. Je dois vraiment y aller Sephora. Réfléchis à tout ce que je t'ai dit.

Je me penchai alors vers elle et déposai un baiser sur son front.

    »» A bientôt, ma belle ! lui fis-je avec un clin d'oeil.

Et sur ces derniers mots, je lui tournai le dos, fis quelques pas, puis transplanai direction le club des Harpies.
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MessageSujet: Re: Alors, cap ou pas cap ?   Sam 3 Mar - 23:56


« Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

Je savais que je ne me maîtrisais plus. Je devais être toute rouge à l'heure qu'il était. C'était même certain. Mais en même temps, je ne m'étais jamais sentie aussi bien qu'à ce moment précis où j'avais pu goûter à la chaleur des bras rassurants de Sirius. La honte immense que j'avais ressentie valait bien le coup, puisqu'après j'avais eu droit de me blottir contre une musculature exceptionnelle. J'étais contente de voir qu'en face de moi, je n'avais pas le Sirius que j'avais dû mille fois repousser. J'avais l'impression que ce n'était pas le même homme que celui qui m'avait dragué durant des semaines et qui m'avait envoyé des lettres sans aucune sensibilité romantique. C'était cela que j'avais le plus apprécié. Pourquoi avait-il changé de technique ? Je l'ignorais, mais j'avais deux théories en tête ; soit premièrement, il s'était rendu compte que s'il me voulait, il allait devoir passer par des méthodes d'approche plus subtile, ou deuxièmement... Nan, il n'y avait pas de deuxièmement car c'était forcément cela. En fait, je n'imaginais rien d'autres. Déjà, j'étais venue aujourd'hui, ce qui consistait en soit une épreuve lourde de conséquences. Je voulais me lancer dans l'aventure, mais cela incluait également de prendre le risque que cela se finisse mal, et en larmes. J'avais d'abord apprécié l'homme qui me faisait rire avant de détester celui qui m'avait prise pour une des filles de son fan club, qui ne pensait qu'à une seule chose, faire partie du trophée de chasse de Môsieur Sirius Black. Il fallait avouer qu'elles étaient nombreuses à désirer ardemment y figurer, mais moi, j'aspirais autre chose, je voulais aussi bien plus qu'une relation stable, ce qu'il ne pouvait m'offrir, et je le savais.

J'avais peur des hommes, et de ce qu'ils pourraient me faire de nouveau. C'était indiscutable, c'était indéniable. J'avais de nombreux amis proches de sexe masculin, comme Mathias, ou Eric, mais étrangement, avec eux, tout se passait bien, car dans leurs yeux, je savais que je n'étais rien d'autres qu'une sorte de petite sœur. Et c'était également pour cela que je les supportais. Sortir avec un de mes amis, c'était étrange, bizarre, je n'arrivais pas à me l'imaginer. C'était également de prendre le risque de perdre son amitié si cela se passait mal. C'était surtout cela que je craignais. C'était évident, tout mon corps entier désirait être avec Sirius, rigoler avec lui, parler avec lui, m'amuser avec lui, marcher avec lui, l'embrasser. Hein l'embrasser ? D'accord, j'en avais un petit peu envie comme en même temps je m'y refusais. Ce n'était pas bon pour moi, ce n'était pas bon pour moi. Je ne faisais que de me le répéter. Toujours accrochée à sa chemise, je restai bien calée contre sa poitrine, humant son odeur d'homme affreusement délicieuse. Je fermai les yeux un instant, nous imaginant en couple. C'était une image que j'avais du mal à concevoir tellement elle était saugrenue et impensable. J'avais pourtant tout fait pour ne pas succomber à la vile tentation, mais le diable avait été trop fort, et j'avais perdu. Enfin, par encore, car j'avais encore espoir de m'en sortir, mais ce n'était certainement pas en rester tout contre lui que cela marcherait. C'est pourquoi je m'éloignai de lui aussi vite que mon cœur le put, c'est-à-dire avec une lenteur incroyable.

Sirius me suivit sans dire mot. Il avait du comprendre que cette situation m'avait plus qu’embarrassée, et que je ne voulais plus voir tous ses gens qui s'étaient moqués de moi et de ma maladresse légendaire. J'avais les larmes aux yeux, et je regrettais presque d'être venue, car j'avais subi la troisième plus grande humiliation de toute ma vie. La première étant l'histoire avec Tyson, et la deuxième, c'était lorsque j'avais découvert mes pouvoirs. Que de mauvais souvenirs... Bref, je me jetai enfin à l'eau, en avouant à mi-mots mes craintes. J'avais toujours refusé toute relation amoureuse, j'avais toujours eu peur que l'histoire se répète, qu'on abuse de moi à nouveau. Pourtant, j'étais persuadée que la plupart des garçons qui avaient souhaité sortir avec moi m'avaient fait leur demande simplement parce que ma personnalité leur plaisait, et non pas parce qu'ils voulaient satisfaire un désir charnel en ma companie. Mais c'était idiot de ne s'en rendre compte que maintenant. Il était trop tard pour revenir en arrière, trop tard pour rattraper le temps perdu.

Sirius ne parlait plus, et je fermai de nouveau les yeux, ne souhaitant pas croiser son regard gris argenté qui me faisait chavirer. Il semblait si sûr de lui, malgré toutes les épreuves qu'il avait dû traverser. En effet, lui, voulait allait de l'avant, mais moi, je n'étais pas vraiment encore prête à le faire. De toute manière, il aurait bien fait de se trouver une autre fille au bout de dix secondes alors... Mes paupières osèrent se lever lorsqu'un hululement de hibou se fit entendre. Je fronçai les sourcils lorsqu'il se posa directement sur l'épaule de Sirius. Je soupirai. Voilà, qu'est-ce que je disais ? Sans doute une énième lettre d'une de ses admiratrices... Tiens, il soupirait également. Pendant quelques secondes qui me parurent être une éternité, je vis mon ami passer d'une seconde à l'autre de l'état d'étonnement à celui de l'insatisfaction. Qui avait-il dans cette lettre qui le rendait si mécontent ? Il passa les mains dans ses cheveux, et je me surpris à imaginer ses mains dans ma chevelure à moi... Je secouai vivement la tête et Sirius s'écroula près de moi dans la seconde qui suivait. Je le regardai d'un air interrogateur, tout en ramenant ma cheville à moi, pour la masser doucement. En entendant sa première phrase, je ne pus m'empêcher de pousser un grognement de contrariété. Il allait sans doute rejoindre une de ses conquêtes et il ne savait pas comment me l'annoncer, voilà ! C'était ridicule ! Tiens, non, cela concernait son travail. J'encaissai sans rien dire, et à l'intérieur de moi, je bouillonnai. *Et bien vas-y ! Continue !* J'étais presque jalouse. J'étais même prête à lui hurler que j'étais plus importante que son job, mais c'était pas vrai et affreusement égoïste. Il avait bosser dur pour en arriver là, et je n'avais pas le droit de lui en vouloir. Malgré tout, il dut voir que cela me gênait un peu qu'il s'en aille, car il s'emmêla ensuite dans un long et interminable monologue. Je n'aurais pas fait mieux moi-même. J'étais très touchée par ce qu'il me disait, et en même temps, j'étais toujours aussi perdue. Il me laissait dans toutes les situations une porte de sortie, ça, j'appréciais, car je ne m'y attendais absolument pas. Dans tous les cas, c'était moi qui décidait de tout, du moins, c'est ce que j'avais cru comprendre. Il ne m'obligeait à rien. Pour l'instant.

Il souhaitait me revoir, il voulait que je le recontacte, mais il ignorait sans doute que moi, je l'aurais fait avec plaisir ! Deux mois sans le voir... Cela allait être long, affreusement long, comment j'allais faire ? Surtout qu'après ça, je n'avais envie que d'une seule chose, c'était de l'embrasser. Cependant, je retins mes ardeurs. Ce n'était pas le moment, il devait s'en aller. Je le regardai avec mes yeux tristes et doucement, je sentis le contact chaud de ses lèvres sur mon front. Et je frissonnai. Le contemplant de long en large une dernière fois, je répondis à son clin d'œil à ma manière, c'est-à-dire en fermant les deux yeux. Je n'arrivais pas à ne cligner que d'un seul œil. Bref, détail totalement superflu et inutile. Je le vis transplaner devant moi, et j'eus presque envie de faire immédiatement de même pour le rejoindre, mais cela aurait été une perte de temps. Il m'avait donné deux mois, alors, j'avais plus de soixante jours pour me préparer mentalement.

Je demeurai sur le banc pensant à l'homme qui venait de me quitter, et qui brusquement, me manquait déjà. Je regrettai de ne pas l'avoir embrasser avant de partir, ou de ne pas avoir su profiter encore un peu de ses bras. Je restai là encore pendant de nombreuses minutes, espérant presque bêtement qu'il revienne, même si c'était peine perdue. Il y avait une réunion de la plus haute importance à ce qu'il paraissait. Le soleil chatouillait tous les pores de ma peau avec une douceur infinie et, malgré tout, cela avait été une belle journée.







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