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MessageSujet: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Jeu 4 Aoû - 9:08

Après avoir bu un verre ou deux à la Tête de Sanglier, je m'étais dirigé vers la Cabane Hurlante. En effet, j'avais rendez-vous avec une jeune fille que je n'avais pas souvent rencontré auparavant.

Etant joueur de Quidditch dans une grande équipe belle et célèbre, me promener comme cela dans les rues de Pré Au Lard, attirait les jeunes femmes, mais aussi les hommes qui voulaient parler de Quidditch, de défence, d'attaque etc.. J'adorais parler de toutes ces choses, mais quand j'avais rendez-vous quelques minutes après, c'était embêtant. Aussi, j'évasais les réponses et m'excusais, prétextant un entraînement de dernière minute. Bien sûr, me diriger vers la Cabane Hurlante pouvait paraître suspect pour beaucoup d'individus. Alors, quand on me posait la question, j'expliquais simplement que c'était un raccourci.
Mais même avec toutes ces explications, certains n'étaient pas convaincus et me suivaient de l'oeil.

J'avais bien une idée pour occuper leurs pensées le temps que je disparaisse, mais c'était risqué. Je pressais le pas. Malheureusement, je sentais toujours le regard des gens sur mon dos.
Aussi, je sortis ma baguette et prononçai une formule qui lança un feu d'artifice de l'autre côté. La foule avait les yeux rivés sur ces couleurs explosives, et je fondis pour aller près de la Cabane Hurlante. Une grosse trace noire me suivait, moyen très rapide de me déplacer. Encore un avantage des Mangemorts.

Une nouvelle formule immobilisa la porte et je me déposais à l'intérieur. La porte se referma rapidement. J'époussetais mes habits et entrepris de monter les marches. N'entendant aucun bruit, je préférais garder ma baguette à la main.

Arrivé en haut des marches, une nouvelle porte entrebaillée m'attendait. Elle n'avait aucun maléfice, alors je la poussais et entrais rapidement.
J'inspectais les coins, les placards, mais rien ni personne. Alors je m'asseyais dans un gros fauteil bleu mais devenu gris par la poussière et attendais mon invité.

Cela faisait déjà une bonne dizaine de minutes que j'attendais, mais personne n'arrivait. Je décidais alors de m'occuper un peu, et m'installais à la fenêtre, après avoir jeté un sort pour que personne ne puisse me voir. Ma baguette à la main, j'essayais de repérer des gens à qui un mauvais sort ne pouvait pas faire de mal. Je tombais sur un groupe de jeune, mais en y regardant mieux, ils portaient la robe Serpentard. Mon ancienne maison. Je détournais alors les yeux, et marchais un peu dans la cabane. Rien ne pouvait me distraire. Alors je me rasseyais et replongeais dans mes souvenirs. J'avais vraiment envie de voir Krystel, elle me manquait vraiment, malgré toutes les filles que j'avais pu avoir avec moi durant tout ce temps. Je voulais la voir et la serrer dans mes bras, sentir son corps près du mien. Mais tout ça était finit, et je savais que cela ne pourrait plus exister.

Je soufflais, quand j'entendis un bruit venant du bas de la cabane.
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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Lun 8 Aoû - 20:06



Amycus & Ciella
The time is coming...

L’héritière Dante était terriblement en retard, et c’était bien la première fois qu’elle se hâtait à ce point. D’ordinaire, elle disait toujours que c’était les autres qui étaient en avance, et qu’elle, arrivait toujours à l’heure exacte. Or cette fois, il était indéniable de remarquer qu’elle était vraiment, vraiment en retard. Ce n’était pas tant Amycus Carrow qu’elle craignait de faire attendre –ce cher et séduisant petit joueur de Quidditch, accessoirement son mentor- mais quelqu’un de beaucoup plus important. Quelqu’un qui allait lui permettre, -ou non- d’avoir enfin la mainmise sur ses envies, et beaucoup plus sérieusement, sur son avenir. Vêtue d’une adorable robe courte laissant voir ses longues jambes fuselées et serties de dangereux talons aiguilles d’acier, l’Italienne tentait de courir aussi vite que le lui permettaient ses chaussures. Certes, il aurait été plus intelligent de s’habiller d’une manière plus ‘sportive’ pour le genre d’évènement qui allait se dérouler, mais Ciella était une personne orgueilleuse, qui refusait de quitter le domaine familial sans être vêtue de ce que les créateurs Italiens faisaient de meilleur. Caprice d’une gamine se rattachant aux seules choses matérielles qui lui avaient réellement apporté du bonheur. Il était indéniable de souligner qu'elle adorait les vêtements, et certainement plus que ses propres serviteurs.

Elle avait passé sa matinée à siroter des liqueurs italiennes en admirant les collections de stylistes qui s’ajouteraient bientôt à sa gigantesque garde-robe. A vrai dire, la jeune femme avait tout mis en œuvre pour songer le moins possible à ce qui l’attendrait un peu plus tard dans l’après midi. Regulus ne lui pardonnerait certainement jamais son geste, comme il le lui avait fait comprendre lorsqu’elle l’avait mis au courant qu’elle avait rejoint les rangs. Etre Mangemort signifiait bien plus que rallier une cause de pureté du sang, et cela, la blonde en avait parfaitement conscience. Il ne sagissait pas d’une chose à prendre à la légère. Porter allégeance au Seigneur des Ténèbres, c’était comme de se libérer pour être enchainée à un nouveau bourreau. Mais, selon l’héritière, c’était le prix à payer pour éviter un mariage arrangé. Son frère l’a laisserait tranquille en apprenant ce qu’elle deviendrait. De toute façon, il n’avait pas d’autre choix. Il y avait au moins une chose dont elle se réjouissait, Dolohov avait fait d’elle une parfaite jeteuse de sortilèges. Ainsi, elle n’aurait pas de mal à se défendre si Lorenzo venait à la battre une nouvelle fois.

Ainsi, elle déambulait dans les rues de Près-Au-Lard, ce charmant petit village sorcier ou elle avait eu l’occasion de se balader avec le fils Black, quelques semaines plus tôt. Ciella n’avait jamais aimé le transplanage, car en plus de lui donner la nausée, il ruinait totalement ses coiffures, et emmêlait ses boucles blondes. C’est à la Cabane hurlante qu’elle se dirigeait, pestant contre le Mangemort qui l’y attendait. Quelle idée avait-il eut d’emmener une femme comme elle dans un pareil endroit. Quoique l’ambiance y serait des plus intime, pensait-elle visiblement amusée. En arrivant près de la vieille bâtisse, l’héritière remarqua l’attitude quelque peu étrange des villageois attroupés plus loin, dont les sorcières semblaient chercher quelqu’un. Regard céruléen qu’elle leva vers la fenêtre presque condamnée du premier étage, et, munie d’un sourire en coin, elle songea que les hommes qui la côtoyaient n’étaient finalement tous que des gamins. Elle entreprit la longue tâche de gravir les escaliers qui auraient mérité un sacré dépoussiérage, selon son avis. Toutefois, elle ne s’attarda pas à y songer plus longtemps, ses chaussures requérant toute son attention afin qu’elle ne se brise pas une cheville. Il aurait été très fâcheux de se casser quelque chose un jour aussi important que celui là. A l’étage, elle franchit la première porte qui s’imposa à elle, et découvrit, assis nonchalamment sur un vieux fauteuil le Mangemort qui l’attendait.

    Carrow, fit-elle dotée de son fort accent italien que ne la rendait pas moins charmante. Pardonne mon retard, mes serviteurs ne sont que des incapables. Eh bien, le moins que l’on puisse dire c’est que tu parais aussi athlétique que sur les photos que l’on voit de toi un peu partout dans les journaux.


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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Mar 9 Aoû - 7:07

Je commençais à perdre patience, et regardais une nouvelle fois par la fenêtre. Je devais l’avouer, je ne reconnaissais Ciella que lorsqu’elle était seule, et là, entourée de tous ces sorciers, il m’était difficile de me faire une idée sur la personne qui allait se présenter.
Enfin, jusqu’à ce qu’une petite blondinette fasse irruption dans la foule. Perchée sur de hauts talons aiguilles, et habillée des dernières créations de mode, elle semblait se diriger vers la cabane. Sans plus attendre, je repris ma place dans le fauteuil, et attendais encore quelques minutes.
Des bruits de pas fendirent le silence. Ciella était en train de monter les escaliers. Je vis ensuite une tête dépassait de l’encadrement de la porte, puis le corps tout entier.

Elle appela mon nom, et je ne pus remarquer son fort accent italien, peut être un peu forcé mais non moins charmant. Après m’avoir donné une raison à son retard, elle me complimenta sur ma carrure et mon corps d’athlète. J’en fus véritablement charmé.

« Ciella. Ce n’est pas grave pour ton retard, je n’ai pas appelé le Seigneur des Ténèbres. Tu aurais eu beaucoup plus d’ennuis s’il avait du t’attendre, expliquais-je à la jeune femme en forçant un peu mon rire. Très belle parure cependant. J’imagine que tes serviteurs n’ont pas du t’apporte les plus belles affaires ? … Au fait, merci pour les compliments. »

Je souriais le plus franchement possible, car ma question rhétorique était dotée d’une belle ironie. J’attendais qu’elle prenne place dans un des fauteuils, mais elle n’en fit rien. Je me levais alors, et marchais lentement vers elle, avant de me retourner, et de faire les cents pas.
Le dos tourné, je commençais alors à lui expliquer certaines choses.

« Le Seigneur des Ténèbres sera appelé après quelques réglages dira-t-on. Il faut d’ores et déjà que tu saches que s’engager n’est pas une chose à prendre à la légère. C’est une nouvelle vie qui commencera pour toi. Il te faudra aussi une couverture, un métier quoi. Tu ne devras en aucun cas dévoiler la Marque Noire aux autres sorciers et bien sûr ni aux Moldus. Mais je suppose que le Seigneur des Ténèbres t’en reparlera. Parles moi un peu de toi, qu’on fasse connaissance. A mon avis, c’est moi qui sera ton mentor une fois la transformation achevée, pour tes premières missions. »

J’avais d’abord étalé les deux premières phrases en lui tournant le dos. Puis, je m’étais progressivement retourné vers elle, et expliquais ce que je voulais lui dire avant toute chose, d’un air grave. Mais j’avais senti une pointe de douceur dans ma voix vers la dernière phrase. Si nous devions nous côtoyer, autant que ce soit dans des conditions amicales, au moins, nous n’essayera pas de nous tuer l’un l’autre.

Je marchais alors doucement, écoutant ce que me disait Ciella. Je l’arrêtais de temps à autre, ou plaçant quelques mots lors de ses temps morts pour poser une question, essentielle ou non.
Mais ce que je remarquais aussi, c’est qu’elle était habitée par une vraie beauté qui me semblait naturelle, et j’eus alors une idée de métier. Mais ne voulant pas paraître impoli, j’attendais la fin de son récit pour lui proposer mon idée.

« Très bien. D’ailleurs, j’ai une idée pour le métier que tu pourrais faire, tout en gardant ton identité préservée. Pourquoi pas mannequin ? Je t’ai vu marcher sur des talons et tu n’as aucun problème pour cela. De plus, tu es d’une bien parfaite beauté, et tu as le sens du goût. Avec un peu de relations, tu pourrais sans doute devenir célèbre, et personne ne se douterait de qui tu es vraiment. Alors, qu’en penses-tu ? »

Je n’essayais pas de la convaincre, mais simplement de trouver un métier qui serait la couverture idéale. Personne ne se douterait donc de son serment avec le Lord, et elle sécuriserait parfaitement le clan Mangemort.
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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Ven 12 Aoû - 0:40



Amycus & Ciella
The time is coming...


Le Mangemort lui avait fait signe de s’assoir, mais la belle ne lui en fit pas le plaisir. Elle voulait lui laisser, autant que pour elle-même une vue magnifique sur ses jambes fuselées serties de ses talons qu’elle affectionnait tant. On lui avait toujours fait ses compliments sur ses jambes, se rappela la blonde. De manière générale, on l’avait toujours admiré, et l’italienne se plaisait à en jouer.

    Ciella. Ce n’est pas grave pour ton retard, je n’ai pas appelé le Seigneur des Ténèbres. Tu aurais eu beaucoup plus d’ennuis s’il avait du t’attendre, expliquais-je à la jeune femme en forçant un peu mon rire. Très belle parure cependant. J’imagine que tes serviteurs n’ont pas du t’apporte les plus belles affaires ? … Au fait, merci pour les compliments.


L'héritière Dante balaya d'un revers de main sa dernière phrase. Elle avait été sincère, et d'ailleurs, Ciella l'était toujours. Elle apprécia le fait qu’il ne la réprimande pas sur son retard. Dolohov, lui se serait permit une petite réflexion cinglante et très bien placée qui l’aurait mise de très mauvais humeur tout le reste de la soirée. Une chose était sûre, Dolohov savait comment s’y prendre pour la frustrer, et encore pire, il y prenait un grand plaisir. La belle héritière perçut toutefois l’ironie dans les paroles du Joueur, et avec un sourire en coin, songea que c’était exactement cela. Ses serviteurs n’avaient pas le moindre gout vestimentaire, et confondaient les genres, sans se rendre compte de cette aberration. Cependant, elle ne commenta pas les dires du Mangemort et l’observa faire les cents pas, tout en écoutant avec la plus grande attention ses explications.

    Le Seigneur des Ténèbres sera appelé après quelques réglages dira-t-on. Il faut d’ores et déjà que tu saches que s’engager n’est pas une chose à prendre à la légère. C’est une nouvelle vie qui commencera pour toi. Il te faudra aussi une couverture, un métier quoi. Tu ne devras en aucun cas dévoiler la Marque Noire aux autres sorciers et bien sûr ni aux Moldus. Mais je suppose que le Seigneur des Ténèbres t’en reparlera. Parles moi un peu de toi, qu’on fasse connaissance. A mon avis, c’est moi qui sera ton mentor une fois la transformation achevée, pour tes premières missions.

    J’ai conscience de tout cela, Amycus. Tu as été franc avec moi, alors je vais m’efforcer de l’être. Je veux que tu saches une chose : nous n’avons certainement pas les mêmes convictions, quant à la supériorité des Sangs Purs que vous revendiquez. J’ai été élevée dans une famille patricienne de sang pur également, mais dans laquelle on m’a appris la tolérance. Je suis déjà une femme privilégiée, et je n’ai guère besoin de plus encore de privilèges. Si je veux rejoindre les rangs, il s’agit plutôt d’une histoire…personnelle sur laquelle je ne m’épancherai pas ici.


Elle ne pu s’empêcher de le détailler alors qu’il expliquait la dure tache d’être fidèle au Seigneur des Ténèbres. Carrow était bien plus grand que dans son souvenir, menu d’une carrure qui imposait le respect, il avait quelque chose de réconfortant. Le genre d’homme avec lequel l’on se sent en sécurité, pensa la belle blonde. Elle remarqua pour la première fois –loin d’être de ces stupides groupies des Joueurs de Quidditch- qu’il était diablement beau, et dégageait d’un certain charme. Il avait tout du Sang-pur éduqué dans les règles de l’art, et elle ne sut pourquoi, cela l’irrita. Peut-être lui rappelait-il ses propres frères, restés au pays. Ciella n’eut pas le loisir de s’épancher davantage sur ses sentiments, lorsque le Mangemort, ignorant qu’il venait d’être passé au crible par l’héritière, lui demanda son avis.

    Toutefois, on ne livre pas une guerre sans argent, et, même si je sais que beaucoup de familles fortunées financent déjà les requêtes du Seigneur des Ténèbres, j’ai pour ma part un patrimoine qui en ferait pleurer les plus riches.


Des fonds comme ceux qu’elle avait à proposer, la Signorina savait que cela ne pouvait se refuser. Son aide était précieuse.
    Très bien. D’ailleurs, j’ai une idée pour le métier que tu pourrais faire, tout en gardant ton identité préservée. Pourquoi pas mannequin ? Je t’ai vu marcher sur des talons et tu n’as aucun problème pour cela. De plus, tu es d’une bien parfaite beauté, et tu as le sens du goût. Avec un peu de relations, tu pourrais sans doute devenir célèbre, et personne ne se douterait de qui tu es vraiment. Alors, qu’en penses-tu ?


Elle fut en quelque sorte flattée qu’un homme tel que Carrow puisse la regarder non pas comme une petite minette inexpérimentée et naïve, mais comme une « parfaite beauté », et à la fois véxée qu’il ne connaisse pas son nom. Ciella Dante était une célébrité dans le monde sorcier, notamment en Anglette et en Italie, parce qu’elle était l’héritière d’une fortune colossale, et qu’elle était généreuse lors des différents bals de charités organisés. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’on lui avait proposé à plusieurs reprises de participer à quelques défilés de haute couture, voir même d’intégrer la troupe de ces Créateurs de génie. Ciella avait toujours aimé être au centre de l’attention, pourtant elle reconnaissait que cette vie la n’était pas faite pour elle. Et puis Merlin, que dirait Allegra Dante, sa pauvre mère, qui en mourrait de honte ! Non, en vérité, la jeune italienne était bien plus ambitieuse que cela. Ce n’était pas de porter les vêtements, qui l’intéressait, mais au contraire d’en être la créatrice. Elle retourna à son grand sac cabas qu’elle avait laissé sur le fauteuil avant d’en sortir quelques parchemins protégés avec un enchantement. Elle saisit délicatement le joueur par les épaules, avant de se pencher en avant pour lui donner un furtif baiser sur la joue, y laissant une légère trace de ce rose qui couvrait ses lèvres. Marque amicale qui correspondait parfaitement à la joie de vivre italienne, tout comme son ton trainant et toujours pourvu de son adorable accent latin.

    Oh, Amycus, tu es quelqu’un de prodigieux ! Si, si, prodigioso ! Fabuloso stesso ! Mais à vrai dire, devenir aussi fine qu’un squelette n’a rien d’envieux. C'est si gentil de t’inquiéter de mon sort, mais, regarde ces croquis. Ce sont les miens, et tu as devant toi la future propriétaire d’une maison de couture. Oui oui. Bon bien entendu, cela va prendre du temps, et il y a encore tellement de choses à faire. Mais j’ai bon espoir que ce projet ce concrétise un jour.


En vérité, Ciella savait que ce projet allait pouvoir aider le Seigneur des Ténèbres. Elle allait devenir la charmante petite empoisonneuse, qui à l’aide de ses vêtements imbibés de poisons mortels et autres, allait pouvoir détruire les ennemis du côté adverse. Elle savait que de nombreuses Sorcières du Ministère faisaient recourt au plus grands couturiers de la ville, et la jeune italienne n’étaient pas sans talents. Ses croquis et son style entre l’élégance et la limite de la provocation avaient attiré l’attention d’investisseurs avec qui elle avait fait affaire pour se trouver un local digne de ce nom. L’héritière se garda bien d’en parler au Mangemort. Elle lui en parlerait le moment venu, car a dire vrai, ils n’étaient pas encore assez intimes pour qu’elle se livre ainsi. Rangeant ses croquis à l’abri dans son énorme sac, elle songea pour la première fois qu’elle n’avait pas été polie, et encore moins respecté les convenances, en se laissant aller à embrasser le joueur dans un moment d’allégresse intense. Cela ne lui ressemblait gère, héritière habituée à rester impassible voir insolente avec toute personne plus âgée qu’elle. Ciella savait bien, pourtant, qu’elle ne pourrait garder ce comportement éternellement, et Dolohov c’était appliqué à le lui faire comprendre. Devant le Seigneur des Ténèbres, elle n’était plus l’héritière pourrie gâtée qui pouvait piquer une crise parce qu’on avait abimé ses paires de Louboutin. Elle ne serait qu’une faire-valoir, n’ayant pas plus d’importance que les autres. Il ne prendrait pas la peine de faire une remarque sur son attitude, il l’a tuerait directement.

    Pardonne-moi, je me suis laissée quelque peu emporter. Fit-elle, faussement confuse par rapport au baiser, et le regard rieur.



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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Mar 16 Aoû - 16:44

Je proposais à Ciella un métier, qui en plus d'être honnorable, était une bonne couverture. Mais la jeune femme m'expliqua, tout en sortant une liasse de parchemins de son sac, qu'elle avait le projet d'ouvrir une maison de couture. Après tout, pourquoi pas ? C'était aussi une excellente idée, et je pense que le Seigneur des Ténèbres n'y verrait pas d'inconvénients.

J'attrapais les croquis et les feuilletais, pendant que Ciella m'expliquait son projet. Je le trouvais assez moderne, puisque jusqu'alors, peu d'entre nous auraient songé à cette situation. Je ne pus m'empêcher de remarquer le superbe coup de plume que la brunette possédait, ni son sens du goût. Intérieurement, et au grand jamais je n'aurais su l'avouer, j'enviais ses créations, mais je n'en dit mot, et lui rendit le tas.

"C'est vrai, je dois l'avouer, tu ferais une très bonne couturière, même si je doute que ce soit toi qui donne le coup de baguette pour créer. J'espère également que tu te montreras digne en t'occupant de créer sur parchemin, et d'avoir une petite troupe pour exécuter tes envies de créations. En tout cas, tu dessines joliment bien."

J'avais, au maximum, essayais de mettre la jeune femme à l'aise, et de lui montrer le goût de commander une équipe. Je me rasseyais quelques instants, époussetant ma veste avant de donner un coup de main à mes cheveux qui commençaient à s'applatir.

Dans le regard de Ciella, je sentais une impatience, comme si elle désirait un compliment. Je la détaillais de nouveau, et ne trouvais aucun compliment que je ne lui aurais pas déjà déclaré. Je décidais donc de me taire, et lui montrais le fauteuil en face de moi, pour qu'elle y prenne place. J'avais étrangement mal aux jambes, rien qu'en regardant l'énorme paire de talons qui la supportait.

Un petit froid s'était installé. Aucun de nous ne parlait, et je doutais qu'elle essayait de trouver un sujet de conversation. De plus, je ne pouvais pas encore lui faire confiance entièrement, et donc, je ne pouvais dans nul cas lui dévoiler le mode de vie plutôt traditionnel des Mangemorts. Je visualisais ses yeux, et songeais qu'elle étai dans ses pensées. Mais les anges défilaient et je n'aimais pas cela.

Je me levais rapidement et brossais ma veste d'un revers de main.

" Nous devrions convoquer le Seigneur des Ténèbres, maintenant. Tu es prête ? "

Pour commencer cette cérémonir pour le moins originale et secrète, je jetais un sort de protection autour de la cabane. Aucun sorcier ne pourrait s'approcher, aucune parole et aucun son ne pourrait sortir de la petite pièce. De même, un voile flou s'installa sur les vitres, et l'endroit fut immédiatement plongé dans une pénombre.

J'ôtais ma veste, que je fis voler jusqu'à un porte-manteaux que je venais de faire apparaître. Puis, doucement, je levais la manche de ma chemise, et invoquais Lord Voldemort.


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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Dim 28 Aoû - 11:45



Amycus & Ciella
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Les Créateurs Italiens étaient garants de ce style très clinquant qui faisait le charme des Italienne, et c’est justement ce que Ciella voulait changer. Mixer les styles de l’élégance de la Française, avec la provocation de la femme italienne et enfin, le goût de l’Américaine urbaine. Oui, elle allait faire un malheur, c’était certain. Et puis, un projet comme celui là allait révolutionner sa vie, au même titre qu’elle tirait un trait sur son frère en intégrant les rangs de Voldemort. Sa vie avançait par étape, et bientôt elle serait libre. C’était le plus important.

    "C'est vrai, je dois l'avouer, tu ferais une très bonne couturière, même si je doute que ce soit toi qui donne le coup de baguette pour créer. J'espère également que tu te montreras digne en t'occupant de créer sur parchemin, et d'avoir une petite troupe pour exécuter tes envies de créations. En tout cas, tu dessines joliment bien."
    Peut-être dans les premiers temps, me mettrais-je à faire quelques unes de mes créations moi-même. Qui sait, peut-être qu’un jour c’est moi qui dessinerais tes Costumes de soirées… Oui, je dirai un bon 104-110 pour la chemise et la veste…


Elle laissa son regard céruléen détailler la carrure du joueur sans aucune retenue, avant d’ajouter d’une voix qui se voulait réfléchie.
    Et un 95-100 au niveau de la taille du pantalon. Je suis unanime, tu ferais un très bon mannequin…

Nouveau compliment qu’elle avait glissé dans ses paroles presque inconsciemment. Cela ne lui ressemblait pas, elle qui était si égoïste et égocentrique à ses habitudes. Toutefois, elle voulait rester en bon terme avec Carrow. Qui sait, un soutien pouvait toujours être nécessaire par les temps qui courraient. Et, l’héritière devait avouer qu’Amycus était d’une présence assez réconfortante, et elle n’avait pas peur de penser qu’elle se sentait rassurée, voire protégée du fait qu’il soit en sa compagnie quand elle rencontrerait le Lord. Le silence déchira une nouvelle fois l’atmosphère de la pièce, et tous deux ne surent quoi ajouter de plus.

    " Nous devrions convoquer le Seigneur des Ténèbres, maintenant. Tu es prête ? "
    Oui, le temps est venu.


Elle observa alors le professionnalisme et la dextérité du Mangemort qui exécutait, comme on le lui avait certainement appris les différents sorts qui permettraient au Seigneur des Ténèbres de se rendre en ce lieu en toute discrétion. Elle admira l’éclat irrémédiablement assassin de la marque qui sellait son poignet, se mouvant selon l’orientation de sa baguette. Un certain émerveillement s’empara d’elle, alors qu’elle laissait son regard courir sur la peau du jeune homme. Beau, il l’était à la manière de ces fils du Diable. Quelqu’un d’un calme absolu mais capable du pire crime. Ciella n’était pas sans connaître l’histoire des Carrow, comme la plupart des Serpentards d’ailleurs. Elle songea avec un certain cynisme qu’il était exactement le genre d’homme que toute femme rêverait d’avoir pour amant. Son soupire déchira le silence de la pièce. Anna avait été bien chanceuse de posséder un homme tel que lui. Un sentiment d’amertume s’empara alors de son être, quand elle se souvint des bons moments qu’elles avaient passé ensemble, du temps ou elles étaient encore à Poudlard. Elles étaient le genre d’amies qui parlaient de tout sauf de l’essentiel. Ciella n’avait jamais mentionné le fait qu’Anna n’aurait pas du s’amouracher de Sirius Black (nullement parce qu’il était son amant à cette époque) et encore moins entretenir une relation amicale avec ces stupides Gryffondors. De la même manière, Anna n’avait jamais importuné Ciella avec d’insupportables leçons de morales sur la façon dont elle pouvait se comporter avec le genre humain. C’était en cela que Ciella aimait la brune. Anna avait le don d’éviter les sujets fâcheux. Voyant qu’il semblait ne rien se passer –ou peut-être, avait-t-elle supposé, qu’en tant que puissant Legilimens, le Seigneur des Ténèbres lui avait fait parvenir un message- la belle ne réprima pas un petit rire moqueur.

    Eh bien, Amycus, il semblerait que ton Maître n’ait que faire de ton appel.


Elle contourna le Mangemort, le narguant de son petit sourire suffisant, et s’assit confortablement sur le fauteuil, croisant ses jambes fuselées l’une sur l’autre. Sans doute son Maître avait de plus importantes affaires à régler. La jeune femme n’en fut pas vexée, cela lui laissait le temps de faire plus ample connaissance avec ce Joueur de Quidditch Anglais si célèbre.

    En attendant, parle-moi un peu de ta vie. Qu’est ce que ça fait d’être à ce point adulé ?


Esquisse aguicheuse de ses lèvres rouges, alors qu’elle laissait ses doigts redessiner ses boucles blondes. Elle faisait référence au style de vie que menait le joueur, étant donné que sa réputation de coureur n’était plus à faire, puisque ses frasques faisaient quelques fois la une des journaux. Elle songea avec une certaine fierté qu’elle aussi était une personne publique du monde magique, et que sa renommée serait bientôt telle, qu’elle en oublierait tout le reste.

    D’ailleurs, comment fais tu pour être une personne à ce point publique sans que personne ne s’aperçoive de la trace qui marque ton avant-bras ?



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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Dim 28 Aoû - 14:51

[HJ ; pour ne pas vous déranger outre mesure, je ne poste qu’en une seule fois. Je me suis permis de faire agir un peu vos personnages, si jamais il y a un souci n’hésitez pas à me le signaler]


    Je me préparais à rejoindre Krystel Raybrandt quand la marque sur mon avant bras gauche me fit littéralement cuire en l’espace d’un instant. Nullement gêné par la douleur, je relevais ma manche, la voyant aussi sombre que la nuit. Je savais d’instinct mâtiné de légilimencie, que l’un de mes mangemorts m’appelait. Je n’eus besoin que d’un instant pour savoir de quoi il s’agissait. Dans ma tête, je voyais le visage d’Amycus Carrow. Il m’appelait. Je fus pris d’un violent accès de rage, ne pouvait il attendre un autre moment ? On ne réclamait pas ma présence, on l’implorait, et alors peut être daignerais je me déplacer en personne. D’un autre côté, je ressentais des émotions vaguement contradictoires dans l’âme de mon mangemort, et je savais aussi qu’il ne me dérangerait pas pour rien. A dire vrai, c’était la première fois qu’il m’appelait de la sorte. Se passait il quelque chose ? Avait il découvert un danger ? Lui-même avait il mis bas les masques. Je laissais échapper un sifflement furieux avant de laisser à mon serpent le soin d’accueillir l’héritière Raybrandt lorsque celle-ci passerait le pas de la porte de mon manoir. Je transplanais en un instant, me retrouvant immédiatement au sein de la cabane hurlante. Je l’aurais reconnue entre mille. Et j’étais en présence de mon serviteur, et d’une jeune femme que je connaissais pour avoir entendu de nombreux rapprots sur elle, ainsi que pour lui avoir donné quelques directives dans le passé. Etait elle là pour… ? Bien sûr.


    Et Amycus avait eu l’outrecuidance de m’appeler pour marquer notre jeune amie. Comme s’il m’appelait pour faire un « travail ». Grossière erreur. C’est moi qui décide ou non l’arrivée de nouvelles recrues au sein de notre cercle plutôt fermé de mangemorts. Et pas lui. Amycus avait choisit le lieu et le moment. Il m’avait imposé ces conditions. En braf, il avait oublié que j’étais le maître, et qu’il aurait dû se présenter devant moi et s’agenouiller pour que je daigne faire ce qui devait être fait. Je me tournais vers la jeune femme. Autant profiter de cette interruption dans mes préparatifs pour le faire, après tout. Tendant ma baguette vers Amycus, je lui lançais un doloris informulé, que je laissais en place de longues secondes, alors que j’y mettais tout mon pouvoir et toute ma haine, ma colère et mon ambition. Il ne referait pas la même erreur une deuxième fois. Je m’avançais ensuite d’un pas dans la direction de Ciella, rompant le contact de souffrance établit avec Amycus. La tenant par-dessus sa propre tête, je la forçais d’une force invisible à s’agenouiller, et à baisser la tête. Je savais très bien ce que faisait mon sort ; elle devait ressentir un poids immense sur ses épaules, comme trois hommes la forçant à mettre le genou à terre. Commençait alors le rituel, une fois que ma main était posée sur l’arrière de sa tête inclinée.



    | « Je marche seul dans les ténèbres. J’appartiens au monde des ombres. A partir de ce jour, je renie mon passé, mes affections et mes alliances pour me conformer uniquement aux seuls désirs de mon Seigneur et Maître, et me plier à la plus sombre des Magies. Je suis désormais inféodé aux puissances de la ruine et jure fidélité jusqu’à la mort à leur représentant, Lord Voldemort en personne, élu des puissances ténébreuses et maître de la Vraie Magie. |


    « Répètes, maintenant ! » lui intimais je maintenant mentalement, en perçant d’un seul coup l’ensemble de ses barrières mentales, lui malmenant l’esprit au dela de tout supplice. Elle le fit, d’une voix malhabile, mal assurée, empreinte de la souffrance que j’infligeais à son esprit autant qu’à son âme. Quand j’eus enfin fini, je la redressais par le biais de ces forces magiques et invisibles que je maîtrisais. Je lui tirais sèchement son bras gauche avant de lui soulever la manche. Y posant ma baguette, un filet de fumée s’échappa du bout alors que l’objet entrait en contact avec la chair, la brûlant au-delà de toute guérison, la marquant mieux que le feu n’aurait pu le faire. J’y dessinais lentement la marque, alors que je ressentais ses halètements de douleur. Quand j’eus fini, j’ôtais mes sortilèges, et elle tomba au sol, n’étant plus retenue par quoi que ce soit et encore sous le coup de la souffrance. Je m’agenouillais à côté d’elle pour lui murmurer ces quelques mots.


    | Tu as touché le fond, désormais. Tu as ressentit la puissance en même temps que la souffrance. Je te promets que si tu me sers bien, tu sentiras de nouveau cette grisante sensation de toute puissance. Remets toi de cette entrevue, et prépares toi. Bientôt, tu devras faire tes preuves. |


    Je me relevais, réajustant ma cape. Je jetais un œil à Amycus.


    | Il te faut réapprendre l’humilité, mon bon Amycus. Je sais que tu ne failliras pas la prochaine fois. Tiens toi prêt, mangemort. Bientôt, je ferais de nouveau appel à tes compétences… |


    Je disparaissais ensuite, sans mot dire.

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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   Dim 28 Aoû - 15:57


Mon Maître apparut soudain. Sans un mot il leva sa baguette dans ma direction. Aussitôt, une vive douleur me prit, et s’intensifia au cours du temps. Je tombais à genoux, mais ne parlais pas, ni ne faisait de signes de détresse.

Le Seigneur des ténèbres commença alors à parler à Ciella. Il enleva le sortilège Doloris. Toujours sous le choc, mais également par respect, je restais à genoux et ne parlais pas, faisant presque oublier ma présence.
Il fit alors le marquage. En tant que mangemort, je ressentais les sensations et les pensées de Ciella. Je ne partageais ni la douleur, ni la confusion des pensées, mais comprenais très bien ce qu’endurait ma future alliée.

Quand ce fut terminé, il m’adressa deux mots avant de transplaner. D'après ce que je comprenais, nous aurions bientôt une nouvelle mission. Mon esprit se mit alors à vagabonder pour savoir en quoi consisterait ma tâche. J'aimais toujours être appelé pour travailler sous le commandement de mon Maître. Je voulais devenir son mangemort le plus fidèle, mais avec ce soir là, je doutais que mes actes aient révélé ce que je souhaitais. J'espèrais plus que tout, me faire pardonner pour ces erreurs et avoir une haute mission pour pouvoir lui montrer que j'étais fidèle et à son écoute.

Ciella n’avait pas bougé, je le voyais bien. D’ailleurs moi non plus.
J’attendis encore quelques minutes avant de prononcer ou de faire un mouvement.

« Tu fais désormais parti de notre communauté. Je peux te répondre. Pour cacher ta marque, tu peux garder ta cape ou des pulls, sinon tu peux avoir recours à un sortilège qui cache la marque aux yeux des sorciers autre que Mangemorts, et bien sûr, des moldus. Après c'est tout simple pour le défaire, tu prononces la formule à l'envers, et hop la marque réapparait aux yeux des autres. Mais ne gardes pas le maléfice de cache trop longtemps, ça brûle à la fin. »

J’avais prononcé le nom de moldus d’un air désinvolte. Je me relevais et époussetais ma veste. Je regardais en direction de Ciella puis de son bras.


HS : Merci beaucoup. C'est parfait pour ma part







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MessageSujet: Re: Un trait de noir à coup de baguette maléfique [FINI]   



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