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Mangemort↯ Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !
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Krystel Raybrandt

Mangemort
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MessageSujet: When you're gone [Torben]   Sam 18 Juin - 1:04


La fée carabosse n'était plus qu'un vulgaire souvenir. Officiellement elle s'était accordée quelques mois de vacances au soleil. Et elle ne rentrerait jamais. Son corps ne serait jamais retrouvé et elle sera portée disparue. Puis elle finira par me léguer sa fortune, fortune dont je n'avais que faire. J'avais bien assez d'argent comme ça.

Il était très tôt ce matin là. Environ sept heure lorsque je passais le pas de mon manoir. Une semaine déjà que je m'étais débarrassée d'elle et j'étais d'humeur des plus joyeuse. Krystel Raybrandt heureuse, oui vous lisez bien. Je sentais un poids en moins peser sur mes épaules, un lourd boulet que j'avais du supporter jusque là. Et puis mon maitre m'avait donné l'opportunité de m'en défaire. Elle avait souffert, si souffert qu'à cette pensée je ne pu m'empêcher d'esquisser un sourire (passage sous hide) Je m'étais lavée chez mon maitre, avait enfilé ma cape sur ma peau nue puis avait disparut dans un "plouk" caractéristique du transplanage. J'avais fais une rapide escale chez moi pour me reposer puis était reparti pour un défilé en France. Trois jours à présent que je m'étais débarrassée d'elle, trois jours de pur bonheur.

J'avais redouté mon retour chez moi. Pourquoi? Parce que je savais que j'y trouverais Torben. J'étais sotte je le savais fort bien et je me détestais d'avoir de telles pensées, mais j'avais peur. Peur qu'il ne me voit plus de la même manière. Peur qu'il ne me rejette, et qu'il retrouve sa si tendre amie Alice. L'amour n'était vraiment pas pour moi, mais à chaque fois je tombais dans le piège. J'avais toujours repoussée jusque là, mais il fallait que je me rende à l'évidence : j'avais tourné une page de vie, et à présent, je voulais pouvoir compter sur la présence du moldave à mes côtés.


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Torben Badenov

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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Sam 18 Juin - 16:18

    Je reposais la plume un instant, la laissant dans l’encrier. Je froissais le parchemin avant de le jeter dans la poubelle. Je ne brûlais pas le papier, je n’avais aucun secret pour Krystel. Peu m’importait qu’elle découvrit mes pensées les plus secrètes. Elle savait qui j’étais et ce que je faisais. Elle seule savait le but que je poursuivais. Elle, elle savait. Pas mes sœurs. Pas mon oncle. Pas la postérité, même si celle-ci m’indifférait au plus haut point. J’avais fait le choix du paria, et jamais plus ne pourrais je faire le chemin arrière sans que l’on m’y contraigne. La noirceur faisait désormais partie intégrante de mon être. Je l’assumais, je la caressais. C’était cette part de mon être qui me permettait de m’en tirer, de ne pas sombrer irrémédiablement dans la folie en laissant passer mon destin. J’étais voué à quelque chose sur cette Terre, même si j’avais longtemps désespéré de mon chemin. Le meurtre, j’avais été façonné dans cet unique but. Le meurtre et la vengeance. Cette haine qui ce soir encore maintenait mon âme esseulée en un seul morceau, et me réchauffait le cœur. Je n’avais plus rien. Ni parents ni famille ni argent ni honneur ni dignité, plus rien. Tout m’avait été depuis longtemps dérobé. Ne me restait plus que la haine. Si pure, si forte, qu’elle seule animait désormais tout mon être. Ca, et je devais l’avouer, une certaine dose d’amour et de loyauté pour ceux qu’il me restait. Je soupirais un instant. Portant mon verre de couleur ambrée aux lèvres, j’engouffrais une bonne portion du petit récipient. La saveur tourbée de l’alcool fort empli mes sens en même temps qu’une intense chaleur me réveillait les boyaux. Je reposais le verre au coin de mon bureau, tout en portant à mes lèvres une cigarette. Ces moldus avaient de ces façons de s’empoisonner… Fermant un instant les yeux, je savourais ce cocktail de saveurs et d’odeurs. Avant de reprendre un parchemin.


    « Mes très chères sœurs. Je vous ai toujours aimé. Quand vous lirez ceci, c’est que je vous aurais laissé, et serais parti en d’autres temps et d’autres espaces pour continuer ma veille immortelle sur vous et nos deux parents. Plus que tout homme, je suis allé au bout de mes convictions et de l’idée que je me fais de l’honneur. Je ne peux pas imaginer un seul instant la souffrance et la solitude que je vous ai imposée par mes choix. Je m’en excuse, je me sens terriblement mal vis-à-vis de vous. Je n’ai pas été le frère que vous méritiez et que j’aurais dû être. J’ai été le gardien de l’ombre. Je vous ai protégées du mieux que j’aurais pu. En vous poussant bien malgré moi dans les pattes de ceux qui me haïssent, vous êtes en sécurité, bien plus que si je vous avais prises avec moi. Maintenant que je suis mort, vous devez savoir la vérité sur mes agissements. Ceci sera mon dernier postulat, ma dernière révélation, et mon dernier cadeau à la mémoire de nos parents. Je suis devenu fou, quand nos parents ont été tués. Je n’ai jamais poursuivi que le seul but que de les venger. Même à l’instant où j’écris ces lignes, ce but m’anime, tout comme une haine et une rancœur tenace des responsables. L’être le plus abject d’entre tous est celui que je sers au moment même où je vous écris. J’ai rejoint son camp par amour pour Krystel, sa souffrance m’a ouvert les yeux. Elle sera ma compagne jusqu’au moment fatidique. Si je puis vous demander un souhait, c’est celui de la cacher et de la protéger quand je ne serais plus. Elle ne doit pas partir avec moi. Et elle ne doit pas tomber entre les mains du ministère. Elle a été bonne avec moi autant qu’avec vous, et elle mérite malgré ses crimes abominables, notre reconnaissance pour les quelques lumières qui guident encore son âme. J’espère qu’au moment où vous lirez ces lignes, vous serez à jamais débarassées de celui qui a détruit la vie de nos parents et la mienne. Je doute être le responsable de cette délivrance, mais je pries tous les dieux pour que l’on m’accorde la force de le combattre une dernière fois. Le triomphe importe peu mes sœurs, s’il n’a pas été acquit dans le sacrifice.


    Je vous aime toujours tendrement, et j’espère qu’un jour vous pourrez me pardonner toutes ces absences et le rendez vous manqué de cette existence. On se retrouve de l’autre côté, mes chéries. »


    Je hochais la tête d’un air satisfait. Clair, concis. Elles feront ce qu’elles en voudront. Je ne saurais mieux écrire. Je n’étais pas un penseur, j’étais un guerrier. Je finissais mon verre et quittais ma chambre une fois le papier magiquement scellé. Seules mes sœurs pourraient jamais lire l’écrit. Je l’envoyais à notre oncle en Moldavie juste ensuite. Puis, je me rendais dans le salon. Où je buvais, encore. Il n’y avait que ça à faire ici. Ca et faire des plans. J’étais devenu très fort à ce petit jeu là. Jouer au bon petit soldat ne serait pas la meilleure solution. J’avais escompté façon moins risquée qu’une attaque dans le dos. Et peu à peu, des idées, des pistes, se déssinaient. Il ne serait pas dit que je serais mort avant d’avoir pu tenter d’obtenir vengeance. Je souris à l’idée de la mort. Quel tendre réconfort cela serait de m’endormir une dernière fois sur ce monde gangréné par la corruption des âmes. La mienne allait bientôt être abreuvée de sang.


    J’entendis plus que je ne vis entrer Krystel. Mon cœur restait morne et froid. Trop longtemps avais je attendu seul. Je me demandais si je représentais plus pour quelle qu’un camarade de feu. Le doute était mon apanage, et c’était lui qui m’avait permis de rester en vie tout autant que de confirmer la culpabilité de mon maître. Je m’approchais néanmoins. Je lui tenais rigueur de ce nouveau rendez vous manqué avec le destin et de cet amour à sens unique, c’était plus fort que moi. mais j’avais besoin d’elle, quoique je fasse, quoique je dise. Même si l’un devrait probablement tuer l’autre quand je passerais à l’action. J’allais la voir, et m’arrêtais en haut de l’escalier de l’entrée. Je ne savais tout simplement pas quoi dire. Coucou ma chérie, tu m’as manqué ? Salut Raybrandt, je te hais de me laisser seul ici, et enfermé à longueur de temps ? Prends moi dans mes bras mon amour, c’est la dernière fois qu’on se voit avant que je passe à l’action ?



    | Tu as la tête des mauvais jours. Qu’est ce qui s’est passé ? |



    Bientôt, nous serons séparés. Pour l’éternité.


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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 12:10


Il était tôt, et je ne pensais pas que Torben était déjà levé. Peut-être l'avais-je réveillé en rentrant? Non il n'avait pas la tête de quelqu'un qui venait de se lever. Quand il apparut en haut de l'escalier de mon entrée, il était frais comme un dragon, prêt à conquérir le monde. Et pourtant, je n'osais pas vraiment lui dire tout de suite quelque chose. Me considérait-il comme un monstre après ce que j'avais fais subir à ma mère? Je l'avais tué après tout, ma dernière parente, alors que lui aurait tout donné pour retrouver les siens. Je me tenais, quelque part, prête aux reproches qu'il pourrait me faire. Nous n'avions pas eu la même éducation et il ne pouvait pas comprendre la haine que je ressentais envers cette femme, même encore après sa mort. Elle m'avait gâché la vie et blessé à jamais. Oui, elle n'avait eut que ce qu'elle méritait. Je fronçais les sourcils sans même m'en apercevoir, et est-ce sans doute pour ça que Torben me dit que j'avais la tête des mauvais jours? Quelque part j'étais déçue. Déçue qu'il me dise ça. C'était plutôt froid comme accueil, sans être "méchant". Je m'attendais soit à ce qu'il me saute à la gorge, signe que mes actions avaient des sens pour lui, et donc signe que je comptais pour lui. Ou alors je m'attendais à ce qu'il soit plus chaleureux, heureux de me voire depuis tout ce temps. J'avais eu un emploi du temps plutôt chargé ces derniers temps, et j'avais pris la décision de lever un peu le pied. J'étais fatiguée, encore plus facilement excédée. Et ainsi, je laisserais moins souvent Torben seul. Je posais mon manteau, dévoilant une toute nouvelle robe de soirée noir en soi, puis me tournais vers le mangemort

Beaucoup de travail

Je sais ce que vous vous dites, j'aurais pu faire un effort pour dire autre chose, mais je rendais juste le monnaie de la pièce de Torben. J'avais haussé les épaules légèrement, puis je m'étais tournée vers la table de l'entrée, où se trouvait mon courrier. Je laissais de côté les factures, et les lettres de fan que je jetais tout de suite à la poubelle. Je ne m'arrêtais que sur une seule enveloppe, que je décachetais tout de suite. Je lisais les mots que l'on m'avait écrit, souriais, puis je me retournais vers mon beau mangemort.

C'est une lettre d'Hannah. Tiens si tu veux la lire

Je fis voler le courrier jusqu'à l'homme, puis continua à parcourir ce que j'avais reçu. J'accrochais, à côté de tous les autres, le chèque que mon agent m'avait envoyé. Une somme rondelette, dont je n'avais que faire finalement. J'étais assez riche pour ne pas encaisser mes salaires et les faire trôner dans l'entrée de mon manoir. S'ils étaient là, ce n'était pas pour montrer combien j'étais riche, quoi que ça, c'était un "avantage" certain. Non c'était pour que je pense à aller les déposer à la banque quand j'aurais le temps. Il n'était pas question après tout que quelqu'un d'autre dépense MON argent. Excentrique certes mais très radine aussi. Et puis, cela pourrait toujours servir plus tard. Pas spécialement à moi, mais aux sœurs de Torben par exemple. Il n'y avait pas si longtemps que ça, j'avais couché sur papier mon testament, léguant aux deux moldaves tout ce que je pouvais posséder. Je n'avais pas de famille, et les deux jeunes femmes étaient celles qui m'étaient les plus proches en dehors de leur frère. D'ailleurs mon notaire m'avait renvoyé une copie de mes mots. Je vérifiais que tout était en ordre et laissais trainer ce courrier sur la table. Un de mes serviteurs le rangerait sans que j'ai besoin de le faire. Et que Torben voit cela ne me dérangeait pas. Il devait de toute façon bien s'en douter.

Tu es bien matinal. Quelque chose te tracasse?

J'avais finis quand même par me tourner vers mon moldave pour prendre de ses nouvelles. Je lui avais quelque peu retourné sa question. Et non ce n'était pas par politesse, mais parce que je m'en inquiétais vraiment. Torben faisait partie de ma vie à présent, et j'avais accepté ce fait. Le nier me faisait brasser de l'air et me fatiguais pour rien. Je l'aimais et je m'inquiétais pour lui. J'avais peur qu'il m'en veuille et je voulais passer du temps en sa compagnie. Je ne lui avais jamais dis, mais j'aimais le trouver chez moi à mon retour et ne pas retrouver un manoir vide. J'aimais me dire qu'il y avait quelqu'un qui m'attendait, quelqu'un qui veillait sur moi et quelqu'un dont la présence m'était devenue comme indispensable. Bref j'étais devenue une vraie gimauve.


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Torben Badenov

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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 14:30

    J’étais dur avec Krystel, mais cela n’éveilla en moi pas le moindre scrupule. Ce n’était pas une vie que de vivre enfermé. Certes, je ne désirais ni loisir ni bonheur, je n’avais plus que la seule aspiration de me venger. Mais l’inutilité profonde de mon existence était quelque chose qui me rongeait depuis des semaines, des mois même. Depuis ce fameux jour de janvier où j’avais choisit un autre camp et d’autres alliés. Depuis ces quelques jours d’infortune où j’avais dû aller tuer des civils, moldus pour la plupart, pour le bon plaisir de mon maître. Je devais précipiter sa chute, et me rapprocher de lui pour abattre pareil titan. Pourtant, j’avais bien conscience que tout ceci n’avait rien de facile, bien au contraire. Et cette attente, cette noirceur qui gangrénait mon âme et mon esprit, je ne pouvais que me montrer pressant, voire brutal, avec cette femme que pourtant j’aimais. Et cette froide indifférence dont elle faisait preuve en temps normal, en m’ignorant totalement durant ses absences, était quelque chose que j’avais clairement du mal à supporter. Pourtant, mes sentiments à son égard étaient intacts, et ce même désir qui me brûlait lorsqu’elle dévoila sa robe de soie noire me confirma que c’était bien à elle que je tenais plus que de raison, et que je me damnerais une fois encore ne serait ce que pour connaître à nouveau les délices ardents de ses caresses et de son amour. Et mon accueil délibérément froid me fit retourner mon humeur, lorsqu’elle me rétorqua simplement avoir eu beaucoup de travail. Ce qui ne fit que me rendre un peu plus aigre encore. Au travail, elle côtoyait sans cesse d’autres hommes, et je ne savais absolument pas quels rapports elle entretenait en dehors de ma petite personne. Et je n’aimais pas ça, ce qui me rendit encore un peu moins avenant, si seulement c’était possible.


    | Tu as donc été bien plus occupée que moi je ne l’étais ces derniers jours. |


    En silence pendant un moment, je la regardais alors qu’elle lisait ses missives. Elle en jeta une large partie, probablement de ces connards qui la reluquaient dans son travail. Ensuite, elle en décacheta une et elle passa quelques instants à la lire. Elle sourit, et me l’envoya en me disant qu’il s’agissait d’une correspondance d’Hannah. Je la posais sur le rebord de l’escalier, alors que je m’efforçais de me montrer aussi fort que possible.


    | C’est ton courrier, pas le mien. Et si je la lis maintenant, cela sapera le peu de courage qu’il me reste. |


    je savais que mes deux sœurs allaient bien. Krystel pensait à tout, et elle s’était occupée de mes sœurs comme s’il s’agissait des siennes. Elle les surveillait j’en étais certain, et se tenait au courant de tout ce qui pouvait leur arriver. Tant qu’elle ne m’annoncerait elle-même aucune nouvelle, je me sentais assuré que tout allait bien se passer pour elles. Et le Lord ne ferait pas de mal à celles qu’il jugerait potentiellement recrutables, si elles s’avéraient être le même genre de gibier de potence que leur grand frère adoré… La belle brune se retourna vers moi. Pour le coup, la froideur polie avec laquelle elle m’avait répondu un peu plus tôt s’envola, comme si le vernis de son indifférence était doucement en train de se fissurer. Ce qui pour le coup, n’était absolument pas pour me déplaire. Elle me dit que j’étais levé tôt. Je regardais derrière elle. J’avais perdu le compte des heures, et je voyais effectivement le soleil commencer son ascension derrière elle, au travers des vitres. J’avais donc encore veillé toute la nuit, sans pour autant ressentir la moindre once de fatigue. Normal, vu ce que je faisais de mes journées. Je souris doucement, montrant que je plaisantais.


    | Mes parents sont morts, j’ai tué des gens, je sers un connard que je vais essayer de tuer, et je sais que tu ne le quitteras pas, lui. En plus de ça, j’ai passé une semaine horrible. Loin de toi. Tu sais que je vais vraiment finir par faire une connerie en restant seul ici, tout le temps, avec rien d’autre à faire qu’à essuyer les insolences de ton elfe ? |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 15:23


Je ne répondais pas aux paroles du moldave. Si je le faisais, j'allais m'énervé et dirais des choses qu'il n'apprécierait pas du genre que ce n'était pas MA faute s'il ne pouvait pas sortir de chez moi. Je faisais du mieux que je pouvais pour renter régulièrement. S'il n'était pas présent dans ma vie, j'aurais vendu ma demeure anglaise depuis bien longtemps et aurait regagné la France comme j'en avais toujours eu l'envie. Habiter dans mon pays natal n'empêcherait pas mes missions auprès de mon maitre, car au transplanage. Ne se rendait-il donc vraiment pas compte que j'adaptais ma vie pour lui? Ne lui avais-je pourtant pas déjà prouvé? Il me connaissait, il ne savait sans attache, et la mort de ma mère de ma main en était la preuve vivante. Pourtant je regagnais TOUJOURS mon foyer pour le retrouver et de manière de plus en plus rapprochée. Je veillais sur ses sœurs et je subvenais leur besoin. Que lui fallait-il de plus?

Mais Hannah est ta sœur et faute de pouvoir t'envoyer du courrier, elle m'en envoie à moi. Si tu lisais tu saurais combien il lui en coute de devoir me parler à moi plutôt qu'à toi.

J'avais soupiré aux paroles de Torben. Si je lui avais donné ce courrier c'était bien pour une raison non? Ma correspondance avec ses sœurs n'avait rien de secrète. D'ailleurs je leur écrivais plus souvent qu'avant, pour qu'ainsi, leur grand frère sache qu'elles vont bien, et qu'il leur manque énormément. Quoi qu'il pourrait faire, le jeune homme restait dans leur cœur et elles n'avaient qu'une envie : le voir. Peu importe qu'il tue des innocents, il restait leur frère. Elles l'aimaient et l'acceptaient tel qu'il était. Comme il m'aimait et m'acceptait tel que j'étais. J'eu un pincement au cœur à cette pensée. Ses sentiments avaient-ils changé à mon égard? Il était si froid, si distant. Je n'étais pas femme à me jeter aux pieds des hommes, mais femme à rendre la "monnaie d'un galion". J'étais trop hautaine, je vous l'accorde pour me montrer "docile" alors que le mangemort n'était pas d'un très bon accueil. Je pris quand même de ses nouvelles. Cela était quelque part inquiétant qu'il soit si tôt réveillé… Ou qu'il n'est pas dormi du tout. C'était aussi une possibilité. Malgré son sourire et cette marque de plaisanterie, je n'aimais pas ses paroles. Si j'avais su, je ne serais pas rentrée chez moi. Je voulais le retrouver et j'avais l'impression de me heurter à des reproches. Cela ne me rappelait Julien. Je fis quelques pas vers les escaliers, m'arrêtée juste devant. Je regardais Torben et blessée par ses propos je lui dis

Ma mère était une garce qui maltraitait sa fille et qui a tué son époux car il était gênant. Je passe mon temps à repousser les avances des hommes que je dois cotoyer car j'en aime un autre et quand je rentre pour le revoir je n'ai le droit qu'à des reproches. Et pour ce qui est du connard en question, je te serais grès de ne pas oublier qu'il s'agit de mon seigneur, de celui qui m'a permit de ne plus être qu'un simple objet et de pouvoir vivre MA propre vie, faire MES propres choix. Quand à l'elfe, je n'en ai que faire de sa vie. Tue le si cela te chante

Je venais de lui dire que je l'aimais, sans même m'en apercevoir. J'étais en colère et vexée et mon ton lui faisait bien sentir. Je n'avais aucune envie de rester plus de temps ici, ainsi lui tournais-je le dos, récupérais une cape pour la nouer autour de mon cou et ressortais de ma propre demeure. Pourquoi devait-il toujours tout compliqué hein? C'était la question que je me posais alors que je me mis à me balader dans mon jardin. Moi me baladait dans mon parc, que je faisais entretenir juste pour l'apparence et dans lequel je ne mettais jamais les pieds. J'étais las et fatiguée de me battre avec Torben, ainsi préférais-je fuir, même si je savais qu'un jour ou l'autre je devais l'affronter. Non je ne voulais m'engueuler avec mon mangemort mais cela semblait inévitable. Pourquoi tout était si compliqué? Je vous le demande vraiment.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 16:34

    Je sentais déjà revenir la confrontation. Je n’avais aucune idée de la façon dont on s’y prenait mais il me semblait clair que nous n’étions que rarement capables d’avancer ensemble sans encombre. Toujours à se reprocher l’autre d’être comme il était, et aucun de nous ne laissait de mou à l’autre. Cela ne fonctionnait pas, nous en avions encore une fois l’exemple alors que je voyais une lueur clairement réprobatrice apparaître dans le regard de Krystel. Elle m’en voulait, mais qu’escomptait elle ? Qu’enfermé tel un fauve en cage, à ruminer mes pensées et à me supporter moi-même, je serais du genre à l’attendre bien sagement chez elle, lui mitonner de bons petits plats et la besogner sauvagement une fois la nuit tombée ? Je n’étais pas de cet acabit. Je n’avais aucun talent pour la bonne tenue d’une demeure, et encore moins une d’une importance pareille. Tout aussi peu qu’en amour cela dit. Mon romantisme était mort en même temps que j’avais envoyé Alice à Ste Mangouste, et je n’étais de toute façon bon à grand-chose avec tout cet alcool qui gâtait chacun de mes gestes et de mes pensées. Krystel soupirait. Je savais déjà que nous allions en finir par en arriver aux mains, je reconnaissais les signes avant coureurs d’une trop brusque montée de pression dans l’air. Elle allait s’énerver, répondant à mes propres mauvaises humeurs, et ensuite nous dirons tous deux des choses que nous nous forcerons d’oublier ensuite. Combien de temps pourrions nous tenir ensemble, ensuite ? Je n’en savais rien. Je n’étais jamais sûr de quoi que ce soit à propos de mon avenir, et pis encore de ma relation avec Krystel. Que pensait elle à mon sujet à propos de mes sœurs ? Bien sûr que c’était difficile ! Comment pouvait elle penser que c’était facile pour moi de vivre ainsi ? Je sentais la colère pointer le bout de son nez, et je savais que la moutarde, une fois montée au nez, ne serait plus en mesure de s’arrêter.


    | C’est pour ça que je ne veux pas lire. Je n’ai rien à leur offrir qui soit à moi ou à nous, Krystel. Tout ce que je peux faire, c’est soulager un minimum le fardeau qui pèse sur leurs épaules en ne m’immiscant par trop dans leur vie. Suffisamment pour qu’elles ne m’oublient pas, mais pas suffisamment pour qu’elles me subissent. Tu comprends ? Je ne peux rien pour elles. Et comme je te l’ai déjà dit, je ne pourrais jamais assez te remercier pour tout ce que toi, tu fais pour elles. |


    Ca me coûtait toujours autant de me dire que j’étais bien incapable de subvenir aux besoins de ce qu’il restait de ma famille. L’héritage était conséquent mais elles étaient mineures. Krystel pouvait tout faire pour Hannah et Lyra, elle pouvait être partout où moi je ne pouvais pas. Je ne savais toujours pas vraiment pourquoi ma petite française se montrait si bonne et généreuse avec les miens sans jamais rien demander en retour. Et je savais que jamais elle ne me demanderait paiement en retour. Elle était merveilleuse, beauté noire et redoutable, mais quelque part, elle était mon étoile, mon ange gardien. Mon ange qui me jeta à la figure d’aussi cruelles paroles que celles que je venais de lui dire. Elle me parla de sa mère. Elle éveilla une jalousie terrible en moi en me disant qu’elle était sujette à des avances de la part d’autres hommes. Mais ce qu’elle dit ensuite me frappa plus que tout ce qu’elle me dit par la suite. Elle m’aimait. A moins que j’avais mal compris. Oui, je devais avoir mal compris. Je me fichais bien de ce qu’elle me dit sur le Lord et sur l’elfe. Elle m’aimait, oui, elle m’aimait. Je mis quelques minutes à la rejoindre dehors, alors que j’étais encore sous le choc de la nouvelle. Je devais faire amende honorable, je m’étais montré trop vindicatif à son encontre. Je pris ma veste et sortais à mon tour, balançant aux orties la prudence qu’on attendait de moi. Tant pis si Fol œil épiait toujours le manoir. Je devais la retrouver. Ce fut chose faite en quelques instants. Je m’arrêtais juste devant elle, l’air sonné et un peu perdu. C’était aussi doux que douloureux d’avoir entendu ces paroles. Krystel ne méritait pas ça. Elle ne méritait pas quelqu’un comme moi.


    | Je suis désolé, Krystel. Je deviens vraiment fou, seul là dedans, alors qu’il peut t’arriver n’importe quoi n’importe quand dehors. J’ai une dette immense envers toi, pour ce que tu as fait pour moi et pour mes sœurs. Et je t’aime. Si je suis celui que tu dis aimer, viens, rentrons tous les deux. Promis, j’essaierais d’arrêter de me comporter comme un gamin capricieux. Juste… Etre seul ici, sans toi… C’est dur. Trop dur, sachant tout ce qu’il se passe dehors. J’espère que tu peux rester un peu avec moi maintenant… Si tu le veux, bien sûr. Sinon, je peux toujours retourner vivre chez le Maître… |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 18:03


Comme tu veux. Mais elles auront toujours besoin de toi, quoi que tu puisses y penser. Je ne te remplacerais jamais auprès d'elle et je n'ai ni cette envie ni cette prétention.
Ce n'était pas en se tenant loin de ses sœurs qu'il allait les préserver. Bien au contraire. Quelque part, elles étaient vulnérables sans sa présence et de ne pas avoir de ses nouvelles étaient une véritable inquiétude. Les courriers étant surveillés, je ne pouvais leur dire ouvertement que Torben allait bien. Je ne pouvais pas évoquer l'homme, ma situation avec le ministère étant trop délicate. J'avais un auror hargneux sur le dos, et je ne pouvais pas m'en débarrasser. Je devais me montrer extrêmement prudente si je ne voulais pas me retrouver en prison, et si je ne voulais pas me faire embrasser par un détraqueur. Berk, ils sont trop hideux pour avoir le droit de, ne serait-ce, que me regarder. Bref, le sujet était clos. Au moldave de faire ce qu'il préférait, je ne comptais pas l'obliger à quoi que ce soit. Il était assez grand pour prendre ses décisions tout seules… Comme de se comporter comme un malotru avec moi. A croire qu'il ne pouvait pas s'empêcher de déclencher un conflit entre nous. Nous ne nous étions pas vu depuis une semaine et en quelques mots, en quelques regards, il me donnait envie de repartir. Moi qui étais si contente de le retrouver, j'étais complètement refroidie. D'ailleurs je finis par tourner les talons après une dernière remarque acerbe. Non je n'avais franchement pas besoin de ça et si je restais je savais que cela allait tourner de nouveau mal. Je n'avais plus envie de me battre avec lui.

Je quittais ma demeure et me mis à marcher dans le parc. Que devais-je faire avec le moldave? Le chasser de chez moi? Non je n'en serais pas capable. Supporter ses mauvaises humeurs sans rien dire et me plier à ses volontés? Non j'avais trop de caractère pour ça. Lui répondre du même ton que lui et déclencher une nouvelle engueulade? Non je n'en avais aucune envie. Quoi alors? Ne plus rentrer aussi souvent était sans doute la solution. Avec un peu de chance, je finirais par lui manquer et il se comporterait de manière moins odieuse avec moi? Il y a quelques mois, j'aurais choisi la première solution. Maintenant elle n'était pas envisageable. J'aimais Torben. Il était stupide de nier une pareille évidence. Il m'avait fait oublier Amycus et tout le mal que ce dernier avait pu me faire. Je ne lui en voulais même plus pour vous dire. J'avais tourné la page et repris ma vie en main. Enfin pas par rapport à l'homme qui faisait battre mon cœur –Satan que je déteste cette expression - . Encore et toujours rien n'était simple. J'étais plongée dans ces pensées quand il me rejoignit. Non il ne devait pas sortir en plein jour, c'était trop dangereux ! Ma propriété était protégée, mais on ne sait jamais

Tu ne…
Je ne finissais pas car l'homme prit la parole. Je l'écoutais alors, sans pouvoir m'empêcher de jeter des coups d'œil furtifs à droite à gauche. Ce n'était pas seulement lui qui mettait en danger, mais moi également et ses sœurs. L'heure de me dévoiler en temps que mangemorte n'était pas encore venue. Bientôt, mais pas pour l'instant et il le savait aussi bien que moi. D'ailleurs je ne percutais pas tout de suite ses paroles, et dès qu'il eut finit de parler je le ramenais à l'intérieur de force en lui tirant le bras. J'étais en colère qu'il soit sorti, qu'il se soit montré aussi imprudent. J'étais vraiment énervée envers lui et d'un ton sec et acerbe je lui dis

Non mais tu es fou ! Tu aurais pu te faire arrêter ou pire tuer ! Pense à tes sœurs ! Pense à moi ! C'est en agissant ainsi que tu me mets en danger, et je ne crains absolument rien d'autre que de te perdre. Par Merlin Torben, arrête de dire que tu me dois quelque chose ! C'est moi qui te suis redevable, redevable de te préoccuper de moi, de compter pour au moins une personne. Tu ne sais pas la chance que tu as eu d'avoir grandi entouré de personnes qui t'aimaient, et qui étaient prête à tout pour toi ! Et bien sur que je t'aime ! Pourquoi est-ce que je resterais en Angleterre sinon et que je t'accueillerais chez moi !?! Je n'ai pas cure des autres hommes, ils ne me rendent qu'indifférentes. As-tu si peu confiance en moi? As-tu une si piètre image de moi?


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 19:02

    Mon cœur avait fait une embardée en voyant que tous mes mots laissaient Krystel de glace. Pire même, cela la mettait un peu plus en rogne. Bon d’accord, je lui avais pas réservé le meilleur accueil possible, mais quand même, c’était pas elle qui s’évertuait à péter un câble depuis tout à l’heure ? Qu’on ne dise pas que c’était moi, pas après ça !Elle me dit que j’étais fou. Oui je l’étais, qu’est ce qu’elle voulait encore ? J’aurais pu me faire arrêter oui, mais qu’en avais je encore à faire ? Mes sœurs étaient en sécurité à Poudlard, et je savais que Krystel et moi avions tous deux la force de combattre ensemble n’importe quel agresseur. Je ne m’en faisais donc absolument pas. Et surtout, j’étais comme à mon habitude emporté totalement par les soubresauts de la passion que je ressentais toujours avec tant de force pour la jeune française. Elle me rendait fou, elle me donnait un but, et elle était mon seul espoir. La voir là, même énervée et revancharde à mon égard, je ne pus m’empêcher de la trouver incroyablement belle. Belle à en tomber. Je savais que c’était en partie dû à son sang de vélane, mais aussi et surtout à cette belle crinière brune, à ces yeux noirs et profonds qu’elle avait, à la galbe de son corps, à la perfection de ses traits. Je l’aimais tellement, même dans des moments pareils. Je savais déjà que j’avais perdu le bras de fer entre nous. Elle était mon plus grand défaut, ma plus grande faiblesse, tout en étant tout ce que j’avais de meilleur en moi et pour moi.


    Elle cria, elle était vraiment en colère. Elle me dit que j’avais de la chance d’avoir grandit auprès de gens qui m’aimaient et que j’aimais. Je savais qui était sa mère, je l’avais déjà rencontrée et provoquée. Si j’avais su ce que Krystel lui avait fait, cela n’aurait rien changé. Mais je ne le savais pas encore. Tout ce que je savais à cet instant, c’était qu’elle me retournait l’amour que je lui portais depuis maintenant tant de temps. J’avais longtemps craint qu’elle ne me renvoie pas autant de sentiments que j’en nourrissais à son égard. De même, elle me dit que c’éta pour ces sentiments qu’elle m’accueillait chez elle. Je me sentais transporté par toutes ces révélations. L’obscurité de mon existence me semblait tout à coup nettement moins opaque, et j’entrevoyais un peu de bonheur dans toute cette misère. Transporté par tous ces sentiments, je ne pus faire autrement que me jeter littéralement sur Krystel. Passant un bras derrière sa taille, je l’amenais contre moi en tirant sur mon bras. Emprisonnant ses lèvres et fermant les yeux, je goûtais une fois de plus au goût de feu de ses lèvres, de sa bouche, et son corps semblait bouillant contre le mien. Je m’enflammais littéralement pour elle, mais je décollais mon visage du sien doucement, pour ne pas laisser s’envoler trop rapidement toutes ces délicieuses sensations.


    Alors, je plongeais mon regard dans le sien, et me noyais dedans.



    | Je n’ai pas confiance en ces hommes. Tu es si belle, si désirable. Une beauté de feu. Magnifique à tel point qu’on veut te posséder, mais tu brûles au toucher… |


    je caressais doucement sa joue du bout des doigts.


    | Comment ne pourrais je avoir peur de te perdre ? Tu es tout ce qu’il me reste. Tu es la dernière à m’accepter, à croire en moi. Mes sœurs m’aiment parce que je suis leur frère. Toi, tu m’apprécies pour ce que je suis. |


    J’enfouissais mon visage dans son cou, dans ses cheveux.


    | Je suis désolé. C’est cet endroit qui me tues. Viens, rentrons vite. Manger un morceau ensemble. Ensuite, tu me raconteras tout ce que tu as fait depuis la dernière fois. Je veux profiter de toi avant que tu ne partes à nouveau... ma douce. |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 21:10


J'étais si en colère contre Torben. Pourquoi ne comprenait-il pas ? Pourquoi voulait-il toujours que le ton monte entre nous deux? Toujours des conflits, il ne pouvait pas s'en passer et j'étais las de ces derniers. J'avais fais des efforts cette fois ci, mais non, il n'en avait eu cure. Il semblait y avoir éternellement un problème. Je pouvais comprendre qu'il pouvait tourner en rond, et qu'il n'avait toujours le moral. Mais je faisais du mieux que je pouvais pour qu'il soit bien. J'avais aussi des obligations de mon côté et je ne pouvais pas me plier à ses quatre volontés non plus ! J'aménageais ma vie autour de lui, n'était-ce donc pas suffisant à ses yeux? Je restais en Angleterre pour lui ! Je m'occupais de ses sœurs pour lui éviter mille tracas. Je rentrais le plus souvent possible, mais ça ne suffisait pas. Au fond, il était comme les autres hommes et je m'étais trompée sur son compte. Oui, j'en venais à penser ça alors que je m'énervais contre lui. J'en avais assez…

Je reprenais mon souffle et m'apprêtais à continuer dans ma lancée mais je n'en eu pas l'opportunité. Quelle fut ma surprise qu'il passe un de ses bras autour de ma taille pour m'attirer vers lui. Je restais sans bouger quand il m'embrassa, ne comprenant décidément pas ce qu'il se passait. Complètement larguée la mangemorte pourtant vive d'esprit en temps normal. J'étais encore en colère quand il me regarda dans les yeux et parla. Je l'écoutais et ses dires me blessèrent. Torben était maladroit. Je savais au fond de moi qu'il voulait me calmer, me rassurait, mais ce ne fut pas le cas. N'étais-je que ça à ses yeux? Une femme belle, désirable dont tous rêvent? Etait-ce seulement pour ça qu'il restait avec moi, parce que j'étais mignonne? Je restais focalisée sur ça, et mon cœur me faisait mal. Je m'étais une nouvelle fois trompée et j'aimais un homme qui ne voyait en moi qu'une beauté. Oh certes il avait dit également que j'étais la seule qui arrivait à le comprendre et qu'il avait peur de me perdre. Je ne résumais qu'à ça pour lui, je n'étais bonne qu'à ça : être belle et l'accueillir chez moi. J'étais blessée, et je retenais avec beaucoup de mal mes larmes. Comment pouvait-il… Comment avait-il pu… Je me sentais mal, blessée au plus profond de mon être. Même un endoloris était moins douloureux que ça.

Je ne suis donc que ça? Uniquement fréquentable parce que j'attire les regards autour de moi? Que j'ai été sotte de m'imaginer que…

J'avais murmuré ses paroles, laissant échapper un rire amère. Je m'étais encore entichée d'un homme qui finalement n'en avait cure que moi et j'avais été vraiment stupide de croire que l'on pourrait s'intéresser à ça autrement que pour mon aspect physique. Restant maitresse de mes émotions, refoulant mes larmes, j'ajoutais.

Rejoins moi plus tard dans ma chambre. Mais pour l'heure, j'ai besoin d'une douche

Que pouvais-je lui dire ou faire d'autre? Je ne voulais pas perdre le jeune homme parce que bon sang je l'aimais. Alors je me contenterais d'être la belle plante avec qui il pouvait coucher et j'allais arrêter d'en attendre plus des hommes. Je n'étais pas le genre de femme que l'on pouvait aimer pour autre chose que son physique. Je repoussais légèrement le jeune homme, lui fis un sourire, puis m'éloigna en direction de la salle de bain, où je comptais m'y enfermer une bonne heure, me montrer faible et pleurais à ne plus pouvoir, avant de le rejoindre et de lui offrir ce qu'il voulait : mon corps. Au moins savais-je précisément ce qu'il attendait de moi et ce que je représentais à ses yeux.

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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 21:51

    Pourquoi est ce que Krystel prit elle un instant cet air si triste, si désespéré, avant de revêtir cette fameuse armure que je l’avais vu mettre de nombreuses fois, à chaque fois qu’elle se sentait blessée ? Je lui ouvrais mon cœur, sacré nom de dieu ! J’agissais en jeune chien fou juste pour elle ! J’avais tout sacrifié pour elle. La sécurité, mes amis, mes sœurs, tout. Juste parce que je l’aimais, et que la vue de sa souffrance suite au Doloris m’avait rendu ivre de fureur contre ceux qui s’étaient prétendus les parangons des forces du bien. Krystel était l’amarre qui me raccrochait encore à la vie, elle était l’ancre de mon existence. De tous ces changements et ces traumatismes vécus depuis deux ans, elle était la seule constante de ma vie, point inébranlable dont je ne parviendrais jamais à me séparer. Elle était tout ce que je désirais. Alors pourquoi, au nom de Dieu, n’arrêtait elle pas de me repousser et me donnait le rôle du méchant ? Je lui ouvrais mon cœur et mon âme. Je remettais ma vie et celle de mes sœurs entre ses mains. Alors pourquoi devais je essuyer cette rebuffade ? Elle avait mal pris mes paroles, qui se voulaient pourtant compréhensives et réconfortantes, voire possessive. Avant même qu’elle ne termine sa tirade, je savais déjà ce qui allait se passer. Sous ses grands airs de Lady, Krystel n’était qu’une femme tout juste sortie de l’adolescence, qui avait déjà connu la vie à l’intérieur de son corps et un amour si terrible et si absolu qu’il l’avait ravagée des mois durant. Elle avait sans cesse besoin d’être rassurée. J’étais las de tout ça. Las d’être fort. Las de vivre cette existence de paria. Je n’en pouvais tout simplement plus.


    Elle éclata de rire, et je savais à quel point elle était blessée. Une fois encore, les non dits ou les incompréhensions nous minaient. Savait elle à quel point la relation que nous entretenions nous détruisait par moment ? Je n’étais pas certain qu’elle saisisse la plénitude de ce que nous vivions. Et moi, je l’étais sans aucun doute encore moins qu’elle. Krystel me repoussa avant que je ne puisse avoir le temps de lui reformuler mes pensées et mes sentiments, après m’avoir invité à l’attendre dans sa chambre. Le message était clair, et me laissa pantois. Elle pensait que je l’utilisais pour son corps. Certes, celui-ci était plus qu’agréable. Elle était sans doute la plus belle femme que j’avais jamais rencontré. Et je connaissais ses talents au lit, c’était la seule à m’avoir jamais donné autant de plaisir. Pourtant, je l’aimais sincérement. Dans une autre vie, nous aurions pu nous aimer, avoir des enfants, une maison, un emploi stable. Vivre calmement, en paix, et heureux. Pendant des années. Mais elle était Krystel, et moi j’étais Torben. Le destin nous meurtrissait bien trop pour que l’on goûte jamais pareil bonheur. Pourtant, si je devais mourir à brève échéance, je ne voulais pas quitter cette Terre sans avoir pu accorder à la française tout le bonheur qu’elle méritait. Je l’aimais sincérement. Pourtant, sa réaction m’avait bien malgré moi blessé à mon tour. Me prenait elle toujours pour ce connard de gamin moldave que j’avais été en arrivant dans ce pays ? Ne lui avais je pas prouvé ma loyauté et ma fidélité ? J’étais las d’être fort. J’étais las de prendre les décisions que personne ne saurait prendre à ma place. Je me sentais épuisé, las, un peu comme du beurre qu’on aurait étalé sur une tartine trop grande. Je n’en pouvais plus de ces exigences.


    Pourtant, je pris la suite de Krystel. Tant pis pour moi. Je ne pouvais pas la savoir malheureuse. Elle avait pris beaucoup d’avance, et je montais les marches du manoir quatre à quatre, et entrais finalement en trombe dans la salle de bain. Krystel n’avait pas commencé à se dénuder. Ce qui n’était pas plus mal pour moi, sinon j’aurais été bien en peine de trouver mes mots devant pareille beauté mise à nu. Je me jetais contre elle avec douceur, et prenais son visage entre mes mains pour la forcer à bien me regarder dans les yeux.



    | N’interprètes pas ce que j’ai dit sous cet angle. Je t’aime. Je t’aime vraiment, d’accord ? J’ai tout abandonné pour toi. Tout. Pour toi, à Gringotts. Je n’ai jamais eu à regretter ce geste insensé. J’aurais pu Le défier depuis l’autre camp. Pourtant c’est avec toi que je me trouve. Quand je vantais ta beauté, c’était par fierté. Que la plus belle femme qu’il m’ait été donné de voir veuille bien de moi, c’est quelque chose quand même, non ? |


    Je l’embrassais sur le front


    | Je n’attends pas de sexe de toi, tu sais. Tu es une femme merveilleuse. Celle que j’aime. Celle que je veux rendre heureuse, malgré toutes les erreurs que j’ai pu faire et celles que je ferais probablement dans le futur. Je n’attends rien de toi. Que tu m’aimes aussi est plus que je n’aurais jamais pu te demander. Tu me fais là le cadeau le plus précieux qui soit. Je ne suis pas avec toi pour le sexe. Sinon, je ne resterais pas ici à attendre ton retour, j’aurais pris le large, et serais allé voir les putains. Je te suis fidèle. A toi, alors que jamais avant je n’avais pu l’être. Et je ne compte pas en changer. D’accord ? je t’aime, et c’est tout ce qui compte. Si ça signifie que je doive endurer une éternité enfermé ici, je le ferais pour toi. Si seulement nous pouvions nous aimer au grand jour, je te prendrais pour femme dans une grande Eglise, et tu aurais droit à la plus belle cérémonie qui soit. Mais la situation étant ce qu’elle est… |


    Je souris. Je n’aurais pas été Torben si je n’avais pas été aussi téméraire et impulsif. Bien que je savais déjà que je ne regretterais ces mots que devant le rejet de la jeune femme.


    | Je crois que tu n’as pas le choix, et qu’on va devoir se marier en tête à tête dans cette salle de bain. Si Madame la Comtesse Raybrandt veut bien pour compagnon devant les Dieux et l’Eternité de Torben Badenov, humble orphelin et chasseur noir déchu de son état… |


    Je mis un genoux à terre, et prenais sa main que j’embrassais doucement. Je n’avais aucune idée de ce que je ressentirais en cas de refus, mais je n’avais plus le temps de vivre suffisant pour pouvoir laisser attendre les choses, et passer à côté du destin que je voulais choisir plutôt que celui que je m’étais imposé.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Dim 19 Juin - 23:33


Je ne mis pas beaucoup de temps pour regagner ma salle de bain. Je me sentais si mal, si désarçonnée. J'étais fatiguée, en colère, triste et las. Surtout las en fait. J'en étais la fautive, complètement. A trop jouer avec mes attributs physiques, j'avais fini par n'être définit que par ses derniers. Venant de toutes autres personnes, cela ne me dérangeaient pas. Venant de celui que j'aimais, c'était un tout autre problème. Bêtement je m'étais imaginée que Torben voyait plus en moi et que tout ce qu'il avait pu faire dans le passé était le signe que je comptais pour lui. Mais non, je n'étais qu'une descendante vélane qui pouvait subvenir à ses besoins et à ceux de ses sœurs. Au fond je ne lui en voulais pas. Dans sa situation, j'aurais surement fait la même chose. Je me serais trouvée quelqu'un, et j'aurais fais avec cette personne. Au moins me trouvait-il à son gout. C'était ma seule consolation. Je me regardais un instant dans le miroir, et je ne pu m'empêcher d'y jeter quelque chose dedans. Sept ans de malheur pour briser un miroir c'est ça? Comme si j'allais croire ses contes de Moldus. Me retenant de pleurer je faisais couler de l'eau dans ma baignoire. J'y glissais une boule effervescente afin de faire apparaitre des volutes de mousse sous lesquels je cacherais ce corps qui était la seule chose intéressante chez moi. J'accrochais ma cape au porte manteau derrière ma porte, puis attachais mes cheveux à l'aide d'une barrette. Je me dirigeais vers un placard pour me démaquiller lorsque j'entendis la porte s'ouvrir derrière moi.

Non pas maintenant Torben, je n'étais pas en état de t'offrir ce que tu voulais. Mais à quoi bon de toute façon lui dire? Il s'en fichait totalement de toute manière alors autant en finir vite non? Ensuite je me baignerais, puis repartirais pour le travail. Mon agent n'en sera que plus heureux. Se jetant sur moi à peine rentré dans la pièce, il prit mon visage entre ses mains. Je posais mes mains sur sa taille, prête à le déshabiller et à l'embrasser. Le moldave pourtant prit la parole plutôt que de continuer dans sa lancée. Qu'avait-il encore me dire? Je n'étais franchement pas prête d'en entendre plus, je n'allais pas le supporter. Si je m'étais imaginée une seule seconde ce qu'il allait me dire. Mon cœur s'emballa tout de suite, à son je t'aime. Il ne se rendait pas compte à quel point ces simples mots étaient importants, à quel point j'avais besoin qu'il me les dise. S'il y avait bien un domaine dans lequel je n'étais pas sure de moi, c'était bien les sentiments. Entre un homme qui ne voyait en moi qu'un moyen d'oublié son ex, et avec qui j'ai fallut avoir un enfant, et l'homme que j'avais épousé, on ne peut pas dire que j'avais été gâtée par la vie.

Et puis Torben était arrivé. Je ne réalisais pas, non je ne réalisais pas qu'il se tenait un genou à terre devant moi et qu'il me demandait de l'épouser. Tout de suite maintenant. Qu'il était prêt à rester toute sa vie enfermé entre quatre murs si j'étais là pour l'aimer. Mon amour lui suffisait, et j'avais du mal à percuter qu'une chose pareille puisse être vraie.

Torben que. fais-tu?

Je lui pris les mains et le relevais pour qu'il me fasse face. Je le dévisageais quelques secondes, quelques longues secondes. Et puis je me jetais à son cou et pleurais. Que je me détestais de verser des larmes, mais qu'est-ce que cela me faisait un bien fou. Je restais contre lui quelques minutes, essayant de me reprendre un peu. Mais je n'en étais foutrement pas capable. Alors entre deux sanglots je lui dis

Oui…

Car il ne s'agissait pas de tristesse, mais de joie. Je n'avais jamais été aussi heureuse qu'en cet instant, jamais.

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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Lun 20 Juin - 21:07

    Torben, que fais tu ? Ah, elle aussi elle ne savait pas. Mon Dieu, qu’avais je fait ? Une folie de plus. Mais une de plus que j’assumais aussi. C’était sur un coup de tête, mais cette folle témérité s’expliquait cependant par la force des sentiments que je nourrissais envers Krystel. J’étais sûr de moi dans mes émotions et mes convictions. Je l’étais nettement moins quand à la façon dont nous allions vivre tous deux cette déclaration que je venais de faire. Advienne que pourra. Notre sort était désormais entre les mains des dieux. Elle me releva doucement, elle était toute tremblotante. Je ne parvenais pas à déchiffrer l’expression de son regard, et même si j’étais prêt une fois encore à me noyer dedans, on ne pouvait pas dire que je sois particulièrement tenté par l’idée. J’avais d’autres préoccupations plus importantes que de simplement regarder mon aimée. J’anticipais sa réaction, de fait, je ne pouvais pas le cacher. Allait elle à nouveau exploser de fureur, nous brûlant tous deux de sa colère iridescente ? Face à elle, j’étais plongé dans une incomprehénsion totale, jusqu’à ce qu’elle me pleure dans les bras, m’aggripant comme une noyée à une bouée de sauvetage. Décontenancé, je ne trouvais rien de mieux à faire qu’à poser mes mains dans son dos pour la rassurer. Merde alors, j’avais été si mauvais pour qu’elle en pleure ? Je savais qu’elle détestait montrer aux yeux de quelqu’un d’autre qu’elle-même sa propre souffrance, comme s’il s’agissait d’une honte. Je me serrais un peu plus contre elle, l’attirant plus parfaitement contre moi, alors que mon nez était plongé dans sa tignasse brune, et j’étais comme enivré par son odeur et par cette proximité si froide et si brûlante à la fois.


    Pourtant, elle me répondit finalement par l’affirmative. Je me sentais défaillir un instant. Comment aurais je pu imaginer dans la colère dans laquelle je me trouvais son arrivée que je finirais par la demander en mariage, et qu’en sus, elle accepterait ? Je la serrais encore plus fort, quitte à la comprimer contre moi. Elle était véritablement ma déesse, et même en pleurs, elle était la plus belle femme qu’il m’ait été donné de voir. Je me décollais finalement un peu d’elle, lui offrant le premier sourire véritablement heureux depuis ce qui me semblait être des millénaires. A tel point que mes joues me tirèrent un instant. Je n’éprouvais même plus la moindre honte de me sentir heureux et surtout, en vie. J’inspirais une grande bouffée d’air, qui me procura la sensation de lever la tête hors de l’eau pour la première fois depuis des lustres. Je contemplais de nouveau Krystel, et séchait ses larmes avec mes doigts, caressant doucement ses joues.



    | Krystel Raybrandt… |


    J’omettais volontairement le “De Caprily”’


    | Comtesse et héritière de la noble famille des Raybrandt, mangemorte de son état et femme la plus belle au monde, je te jures fidélité. Puisse mon honneur… |


    Où ce qu’il en reste, pensais je avec une pointe de cynisme douloureux.


    | me permettre de te protèger de tous les maux, d’unir mes forces aux tiennes pour l’éternité à venir. Je suis tien en tous lieux et en tous temps. Et je t’aimerais jusqu’au bout, quoiqu’il m’en coûte. |


    Vœux improvisés, mais l’intention et la volonté comptaient seules. Je l’attirais vers moi, plongeant une dernière fois mon regard dans celui empli de ténèbres et de joie de celle qui devenait par là même mon épouse. Puis je l’embrassais passionnément. Oubliant, pendant la seconde la plus précieuse de ma vie, qu'un funeste destin m'attendait, et occultant toute colère et toute rancoeur qui avait pu subsister entre moi et ma française.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Lun 20 Juin - 22:04


Si je m'étais imaginée… Non cela n'était pas possible. Jamais je n'aurais pu me dire, en rentrant chez moi que Torben allait me demander de l'épouser. Non jamais. Nous n'avions jamais vraiment parlé de l'avenir si ce n'était de nos fins à venir. Nous ne parlions pas de construire une famille, d'avoir une maison à nous, et de nous marier. Nous ne faisons pas de projets ensembles. Non on passait notre temps à nous chamailler, nous réconcilier, pour de nouveau blesser l'autre. En fait nous répétions à chaque fois le même schéma : conflit, calin, conflit, calin, conflit, calin… Encore et toujours et je vous avoue que j'en avais assez. C'était pour ça que j'avais essayé de ne pas chercher la confrontation avec le moldave, qui m'avait tout de même rattrapée, comme un boomerang. Pire, cette confrontation m'avait fait complètement perdre pied et j'en étais arrivée à douter de l'homme qui vivait chez moi. J'étais si fatiguée, oui si fatiguée…

Quand j'avais rejoint ma salle de bain, je n'avais qu'une idée en tête : pleurer en cachette et me montrer indifférente à ce qui m'entourait ensuite, comme à mon habitude. Partager ma faiblesse? Non jamais. Je ne montrais pas ce que je ressentais. Je suis le genre de femme à tout garder pour elle et à ne pas s'ouvrir aux autres. En même temps lorsque l'on regardait de quoi était faite ma vie, il n'y avait rien d'étonnant à cela. Il me fallait bien ne plus être vulnérable et me protéger de tout ce qui pouvait me blesser. Je m'étais forgée une épaisse carapace et je ne laissais rien entrer ni s'échapper. Aujourd'hui, en cet instant, Torben venait de la faire voler en éclat. Je lui sautais au cou à sa demande et me mis à pleurer comme jamais. Je pleurais à chaud de larmes, alors que l'homme m'enlaçait, me serrait tout contre lui. Je m'accrochais quand à moi, à son cou comme une noyée sur une bouée, finissant par arriver à lui donner ma question.

J'étais si heureuse, plus que je ne l'avais été par le passé, plus qu'après un meurtre des plus sanglants d'enfants dont j'aurais prélevé les organes pour quelques potions maléfiques. D'ailleurs je pensais de plus en plus à mettre mes charmes en vente, afin de répandre un peu plus le mal sur la terre, mais ce n'était pas la question ici. J'étais à mille lieux de me préoccuper de ça. Doucement Torben relâcha un peu son étreinte tandis que j'essayais de me calmer moi-même. Le voir sourire ainsi… Je me sentais défaillir. Il semblait si… Heureux? Et alors que je ne pensais pas que cette situation pouvait-être meilleure, il improvisa des vœux, qui me touchèrent au plus profond de mon être. J'avais été émue de me marier avec Julien oui, mais comparé à ce que je ressentais en cet instant? Ce n'était que pacotille. Il m'attira de nouveau contre lui et m'embrassa passionnément. Je lui rendais son baiser, avant à mon tour de "briser" cette étreinte. je le regardais bien dans les yeux après un dernier baiser déposé sur ses lèvres

Arrête de m'appeler comtesse… Je n'en ai cure. Tout ce qui m'importe c'est toi. Et même si ma vie promet d'être courte, je veux passer le reste de mes jours avec toi. Je ne pourrais avoir plus grand honneur que de t'avoir à mes côtés. Tous les titres de noblesses, toutes les propriétés que je possède, et tout l'argent dont je dispose n'ont pas d'importance. Ce serait un immense honneur pour moi de t'avoir comme époux.

Je pris son visage entre mes mains et l'attirais vers mes lèvres. Je n'étais pas très douée pour parler de mes sentiments. J'en avais si peu l'habitude, que j'avais l'impression de ne pas être arrivée à mettre des mots sur ce que je ressentais vraiment. Alors je lui passais le message via un baiser ardant. J'étais douée dans ce domaine si.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Mar 21 Juin - 21:06

    Jamais je n’aurais pu espérer entendre ces quelques mots pourtant si simples, sortir de la bouche de la jeune française. Elle si fière, si dominatrice même, pourrait on dire… Et surtout, si indépendante à un point tel que je n’avais jamais rien connu d’aussi farouche. Krystel me dit d’arrêter de l’appeler comtesse, elle disait que cela n’avait pas d’importance, qu’elle voulait juste passer le restant de ses jours à mes côtés, aussi cours ceux-ci pourraient se montrer. Je ne pouvais pas la contredire sur ce point. Il me semblait que nous nous dirigions tous deux droit dans le mur, mais ce qui me frappait désormais était que nous allions encaisser le choc ensemble plutôt que séparément. A cet instant et à jamais, nous ne serons plus jamais qu’une seule et même âme, et si celle-ci était en lambeaux, elle ne m’avait pourtant jamais parue si belle et si chérissable. Je ne pus cependant m’empêcher de rire doucement, presque innocemment, alors qu’elle parlait de l’honneur d’être à mes côtés. Je n’en étais pas moi-même convaincu, d’être si formidable que cela. Je ne cessais d’occasionner des problèmes autour de moi à chaque choix que je faisais, à chaque décision que je prenais. C’était quelque chose qui semblait récurrent chez moi, bien que totalement indépendant de ma volonté. Quoiqu’il en soit, le baiser que nous nous donnions avait le goût rafraîchissant de la liberté, et aussi une bonne dose de bonheur. Je n’aurais sans doute jamais pu rêver mieux, quoi que j’avais pu imaginer par le passé quant à mon avenir. Krystel provoqua une intense frustration chez moi alors qu’elle décollait ses lèvres des miennes. Comment faisait elle pour éveiller tant de passion en moi ? J’étais fou d’elle, voilà tout. Pour le meilleur et pour le pire. Comme le mariage, d’après ce qui se disait.


    Krystel me dit ensuite que rien ne comptait sinon le bonheur de vivre avec moi en tant que mon épouse. Je lui souris de toutes mes dents, et cela me tira un peu moins que précédemment. Je répondais à son étreinte et son baiser. Je ne voulais plus la lâcher. Mais comment lui prouver mon amour si je confirmais ses peurs précédentes quant à mes intentions, en lui sautant dessus derechef. J’aimais Krystel et je la désirais plus que de raison. Mais elle avait besoin d’autre chose. De parler, entre autres. Peu m’importait ce que je faisais avec elle, tant que je restais en sa compagnie. Je lui offris un sourire taquin.



    | Dommage que ton bain ne soit déjà froid. Sinon, je t’aurais bien honorée d’une matinée de noces. Tu aurais pu te vanter d’être la première dans l’histoire à avoir chamboulé tout le programme normale d’une union. |


    Je réfléchissais un instant, agrippant toujours ce si merveilleux regard du mien. Je souris derechef.


    | Avec toute notre histoire, pouvons nous seulement nous targuer d’avoir suivi un schéma « normal » dans notre relation ? |


    J’avais dit cela pour plaisanter, mais le fait était que je devais bien avouer que nous avions totalement destabilisé l’ordre normal des choses. Un roturier ne se marie pas à une comtesse. Un moldave pas avec une française. Un homme avec une femme que presque tout oppose. Mais nous étions ainsi, et c’est sans doute ce qui prenait tant de valeur à mes yeux depuis le tout début. Nous nous aimions, et c’était tout ce qui comptait. Je m’éloignais de la française un moment, déjà pour garder contenance et ne pas céder à mes ardeurs, mais aussi et surtout pour vider l’eau froide de son bain, et en faire couler un nouveau, mais chaud, cette fois. J’y laissais infuser différents cosmétiques de sorcière, avant de revenir vers celle qui était désormais ma femme. Je l’amenais lentement au petit tabouret face à sa glace, et l’y fis s’asseoir. Elle était si belle… je posais mes mains sur ses clavicules et ses épaules, commençant à la masser tout doucement.


    | Prends le bain dont je t’ai privée. Racontes moi ta semaine, pendant qu’il coule. Si je ne t’ai pas manqué, je te garantis que je le prendrais mal. Et ce serait là ta dernière chance d’obtenir un massage de moi. |


    Comment ça, mes plaisanteries étaient pourries ? Tant pis. Je suis heureux, elle semble l’être aussi, et c’est tout ce qui compte.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Mer 22 Juin - 20:58


Mariée… Wouhahou, cela fait toujours un choc. Bon d'accord, je n'en suis pas à mon premier mariage et celui-ci n'avait rien d'officiellement mais franchement, on s'en fiche. Il comptait pour moi. Il s'était fait sur un coup de tête, sans bague, sans belle robe, ni grande cérémonie. Peut-être que cela me gênera plus tard – n'oublions pas que je suis tout de même matérialiste – mais dans le cas présent, je n'y pensais pas. J'étais heureuse et c'était tout ce qui était important. J'aimais Torben et il m'aimait alors pourquoi se poser d'autres questions? J'en avais assez d'avoir une vie compliquée et il était temps que je pense un peu plus à moi, et un peu moins à ma mission de mangemort. Egoïstement certes, mais égoïstement j'avais pris la décision de me lier avec un homme, peu importe ce qu'il pourrait arriver entre nous.

Je rigolais doucement quand il m'annonça que mon bain était froid à présent. Vu la température que j'avais mis au départ, il serait encore tiède, chose que je détestais. Je n'aimais pas les demi-mesures et mon eau de bain devait toujours être extrêmement chaude et parfumée également. Exigence? Vous ne vous imaginez pas à quel point. Je suis d'ailleurs soulagée que Torben n'essaye pas tout de suite de m'emmener dans la chambre. Car pour le coup, je l'aurais soupçonné d'avoir fait tout ça juste pour être de nouveau consentante à ses étreintes. Je savais que c'était faux, mais je ne pouvais aller contre ma nature méfiante et suspicieuse. J'avais agi bien pire pour ne pas me méfier de tout et de rien. Le jeune homme le savait d'ailleurs très bien.

Pouvons-nous seulement nous targuer d'être deux personnes normales?

Je lui sourie tendrement, et me séchais mes larmes. Il fallait vraiment que je me reprenne. Si ma mère était là, elle n'aurait sans doute pas appréciée. Sa fille avec une personne ne possédant pas de titre? Se mariant dans une salle de bain, sans prête ni cérénomie? Et de surcroit être heureuse de cette union et en plus pleurer de joie? Non vraiment elle devait se retourner dans sa… Ah non, j'allais dire tombe, mais elle n'en a pas ni n'en aura jamais. Elle devait donc se retourner quelque soit l'endroit où elle pouvait se trouver. Quelle déception je devais représenter… Dommage pour elle, elle ne pourra pas le constater par elle-même. De toute manière même si elle était encore de ce monde, cela ne m'aurait guère importé de son avis. J'aimais Torben et je n'avais pas besoin de son consentement pour agir en conséquence. D'ailleurs, de manière très délicate, il vida l'eau de mon bain et m'en fit couleur un autre. J'avais tant besoin d'un bain, mais je ne voulais pas le laisser. J'étais comme prise entre deux feux, et qu'elle fut ma joie quand il m'amena vers le tabouret qui trônait devant mon miroir et qu'il m'y fit m'asseoir. Il me massa les épaules, tout en m'incitant à prendre mon bain, mais également à lui raconter ma semaine.

Elle ne fut guère passionnante tu sais. Je ne suis point sure que tu veuilles entendre parler de maquillage, podium et collègues hideuses qui ne devraient pas faire ce boulot

Je me levais cependant pour me déshabiller et entrer dans mon bain. Je n'avais pas eu grand-chose à faire finalement. Je n'étais vêtue que d'une robe noire et d'un string assorti à cette dernière. J'avais la chance d'avoir une poitrine qui tenait plus ou moins en place, même sans soutien gorge. De toute manière, avec un soutif, cela aurait enlevé du charme à ma tenue alors… Oui oui je suis superficielle, mais ça, vous devez bien vous en douter. Je glissais ensuite une main dans la baignoire pour vérifier la température, puis m'y glissa intégralement. Par Satan, que cela faisait du bien. Je m'adossais à la paroi, et fermais les yeux pour profiter du mouvement de l'eau sur mon corps

Merci… Et toi ta semaine?


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Jeu 23 Juin - 21:03

    Krystel sécha ses larmes et me dit que nous ne pouvions pas nous affranchir de notre anormalité. Rien de particulier jusque là, j’étais d’accord avec elle. Nos parcours avaient beau être à l’opposé, nous étions tous deux aussi proches que possible malgré tout. J’espérais que je pouvais espérer un jour pouvoir répondre par l’affirmative à ce type de questions, mais je préméditais déjà le fait de me vanter d’avoir vécu une existence tout sauf heureuse, commune et sujette à déjà bien des évènements heureux autant que communs. Nous étions uniques en notre genre. Tous deux seuls, sans plus de famille proche que d’amis, sans aucune attache sinon notre conscience. Celle-ci avait beau nous dicter des pratiques opposées, on ne pouvait cependant pas dire que nous n’étions pas aussi dissemblables que je l’avais espéré pendant longtemps. Nous étions bien plus que ça. Passionnément plus que ça. Je regardais ma douce et vénéneuse fleur écarlate, alors que celle-ci irradiait de beauté. Je lui caressais doucement le visage, alors que je savourais pleinement la perfection de la femme que j’aimais. Comment aurais je pu éviter de me damner pour elle ? Je n’aurais tout simplement pas pu, c’était un fait. Et je n’aurais voulu le contraire, ne serait ce qu’une seule seconde. Depuis cette rencontre dans le cours de défense contre les forces du mal, nous avions été intimement liés, même si le destin nous avait bien entendu joué quelques tours à sa façon.


    | N’oublies jamais, ma douce, que c’est une personne tout ce qu’il y a de plus anormal, qui t’a jadis embrassé le jour même de ton mariage avec un noble duc. Et qui t’as confié sa vie et tout ce qu’il avait de plus précieux. Et que ce même homme t’avait aimé depuis plus longtemps que ça, même s’il s’était fourvoyé à l’époque. |


    L’image d’Alice me revenait maintenant en tête. J’avais tenté de me raccrocher à la jeune Mc Pherson comme un noyé à une bouée de sauvetage. J’avais été parfaitement incapable de me rendre compte que je ne faisais que choisir une compagne selon l’idée que je me faisais du bien et des forces qui soutenaient cette idée fragile. J’avais énormément idéalisé ma compagne, tout comme elle avait fait de même avec moi. A l’époque, je me souvenais très bien avoir rejeté fièrement et catégoriquement toute tentation de noirceur. Noirceur dont Krystel avait déjà été l’émissaire, en me charmant, en me séduisant, en faisant tout pour m’avoir comme l’aurait fait une gamine capricieuse avec un nouveau jouet. Quand la vérité de l’existence m’avait été révélée, j’avais dû accepter le fait que je n’étais pas le parangon de Lumière que j’avais espéré. Je n’étais jamais que Torben. Nullement un héros. Un paria, un revanchard, un homicide. Celui qui se couvrait autant de son propre sang que de celui d’autrui à chaque mission extérieure. Celui qui avait réussi à revenir des portes de la folie, parodiant cyniquement l’humanité dont j’avais moi-même fait preuve ce qui me semblait être des siècles plus tôt. Krystel me tira de mes réflexions en me racontant sa semaine. Elle me fit rire avec son dernier commentaire, et je me sentais réellement amusé, ce qui me changeait de ces derniers mois. Je l’embrassais sur l’épaule.


    | C’est sûr que tu les éclipses de très loin, ma lune. |


    Je l’embrassais à nouveau.


    | Ne t’ais je pas demandé de me raconter ? Fais le, s’il te plait. Entendre parler de maquillage me semblera particulièrement exotique, alors que je me sens comme un père pèlerin en ces murs. |


    Alors, ma belle se mit à nu. Elle était magnifique. Ses courbes gracieuses, sa poitrine rebondie, ses traits fins et délicats, la courbure de ses fesses, la douceur de sa peau… Je me sentais m’enflammer d’un désir difficilement contenu alors que j’avalais difficilement ma salive en une déglutition délicate. Comment pouvais je résister à femme si intelligente, emplie de ténèbres, et d’une beauté incroyable ? Je la regardais s’immiscer dans l’eau brûlante du bain en anticipant moi-même ma réaction. Je me tortillais de mal être sur ma chaise, sans même m’en rendre compte. J’essayais de cacher mon désir désormais bien visible aux yeux de ma douce. Je ne voulais pas la braquer en pareil moment. J’étais décidément décidé à faire des efforts. Je repris, tout gêné.


    | Comme celle des dix précédentes. Calme plat. J’ai lu et j’ai écrit. Et j’ai espéré te revoir. |


    Je fermais un instant les yeux, expirant doucement pour chasser ce désir monstre que je ressentais.


    | Pour officialiser notre union… Je connais un ancien chasseur noir de mon pays, un ancien prêtre. Si mes sœurs pouvaient venir ici cet été, avec l’ancêtre… Peut être pourrions nous officialiser notre union ? Ca nous laisse peu de temps pour préparer quoi que ce soit, mais le principal est que tu aies quelque chose d’aussi bien que possible. Tu le mérites, et je t’aime. |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Jeu 23 Juin - 22:25


Lorsque l'on connaissait le passé et les intentions de Torben, on peut affirmer sans conteste que nous n'avions rien à faire ensemble. Nous étions si différents, mais quelque part, c'était ce qui nous rendait aussi proches. Nous avions fait, sans même le vouloir de nos différences des complémentarités, si bien qu'à nous deux, nous formions comme un "équilibre" fait de haut et de bas, de disputes et de réconciliations, de haine parfois et d'amour. Je n'étais pas très superstition moldu, mais nous pouvions dire que l'un était le Ying, et l'autre le Yong. Deux faces indissociables, mais la première si différente de la seconde. J'étais la noirceur, l'ombre, les ténèbres. Il était la lumière, l'espoir, le combattant pour ses valeurs. Nous savions tous deux que nous devrons nous affranchir de l'autre, et pourtant, nous venions de nous marier. Il m'avait fait sa demande, et même si rien ne pouvait être officiel, j'avais dit oui. Pour le pire à venir, car le meilleur n'existait pas à mes yeux. Enfin si, mais il s'incarnait dans la noirceur, et donc dans le pire. C'était terrible de se dire que notre relation était vouée à l'échec et pourtant… Nous avions déjà par le passé défié tous les aprioris. Pourquoi pas celui-ci?

Et n'oublie jamais, que même loin de l'image de la femme dont tu as toujours rêvé de rencontrer, je serais toujours à tes côtés. Je ne suis pas bonne en cuisine, ni même la représentation d'une épouse parfaite. Je suis mauvaise, et je t'attire vers les abysses. Cependant je le fais tout en t'aimant. C'est la seule chose que je peux t'offrir en dehors d'un foyer sur.

Oui vraiment nous n'étions pas un couple ordinaire et en prononçant ses mots je me rendais compte que j'avais le rôle de l'époux, qui rapporte de l'argent à la maison pour subvenir aux besoins et garder en sécurité sa famille. Car Torben était ma famille. Je ne fis pas cette remarquer à mon nouvel époux. Il n'avait pas franchement besoin de ça, et je n'avais pas d'intérêt à lui dire de telles choses qui pourraient s'avérer blessantes pour lui. Nous n'avions pas besoin d'une énième dispute. D'ailleurs il faisait tout pour ça, comme moi de mon côté. Il voulait même que je lui parle de mon travail, non sans avoir spécifié que j'étais de loin la plus belle de toute. Je lui avais souris sincèrement, avant de gagner mon bain bouillant. Sans doute aurais-je du me douter que de me voir nue provoquerait autant de désir chez Torben. Jusque là, pas une seule fois il ne m'avait prouvé le contraire. Il était désireux de ma chair tout autant que je désirais la sienne quand il m'était possible de l'admirer nu.

Je comptait bien rendre cette situation moins pénible, mais je fus amusée et touchée surtout par les efforts dont il faisait preuve pour se contrôler. Je dois vous avouer qu'en cet instant je n'aspirais qu'au repos et à la compagnie du moldave. Je pris cependant la peine de me relever dans mon eau, de tendre le bras pour toucher le jeune homme et lui dire, les yeux dans les yeux

Viens. Il y a bien assez de place pour nous deux Et cela fait longtemps que j'ai envie de t'avoir dans ma baignoire. S'il te plait…mon…chéri

J'avais eu du mal à lâcher le surnom affectif. Je n'avais pas l'habitude d'une part et avais toujours trouvé ça niais. Et d'autre part, oui ce n'était pas mon truc. Mais pour Torben je ferais des efforts. Oui je ferais des efforts pour lui montrer toute l'affection qu'il pouvait me donner de son côté. Je la partageais, ce n'était pas ça qui était en question. Non. Mais le fait de le montrer, de lui montrer et de le montrer à tous.

J'aimerais vraiment que tu m'étreignes. Tu m'as beaucoup manqué. Viens s'il te plait et je te raconterais ma semaine


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Lun 27 Juin - 17:31

    Elle avait raison. Elle n’avait pas été la femme que j’avais toujours rêvé de rencontrer. Elle en était même l’opposé, quelque part. Je n’avais jamais imaginé me retrouver avec une garce de française pourrie par la magie noire. J’avais toujours crée un univers futur rassurant, avec une femme gentille et aimante, de beaux grands enfants robustes et intelligents. Je m’étais imaginé vieillir avec mes parents et mes sœurs entourant ma petite famille. Je m’étais donc fourré le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Jamais mes parents ne pourront faire sauter de petits enfants sur leurs genoux ni s’occuper de leur inculquer le savoir de nos anciens. Et jamais je ne pourrais rendre visite à « tata » Lyra et « tata » Hannah. Ce passé m’avait à jamais échappé, le jour même où j’avais opté pour la mort plutôt que la vie. Pour le présent plutôt que le futur. Et pour Krystel plutôt qu’Alice. Maintenant, je savais que j’assumerais ce choix jusqu’à ma mort. Et qui sait ? Peut être l’utopie verrait elle le jour. Je ressortirais vainqueur, mon honneur lavé, et je pourrais enfin me poser et savourer l’existence avec celle que j’aurais choisit comme compagne. Je ne me berçais toutefois pas de la moindre illusion. La jeune française et moi finirons jeunes, dans des postures opposées, et probablement baignant dans notre propre sang. Tel était le destin de ceux qui choisissaient la voie de la violence. Tel était le destin que je m’étais choisi, et que je ne pourrais plus négliger à mesure que le temps passait. J’acquiesçais donc aux paroles de la française, alors qu’elle mettait la situation au clair. Je savais déjà tout ce qu’elle me dit, mais cela m’importait peu, au final. Rien n’était plus important que la sincérité de nos sentiments, qui nous permettraient de profiter ensemble du temps qui nous serait accordé.


    La beauté entra dans le bain que je lui avais préparé, son corps dissimulé par les doux volutes de vapeur qui s’agglutinaient juste au dessus de la surface de l’eau. Je semblais l’amuser de mon côté, à devoir me retenir et me contrôler pour ne pas laisser cette rencontre déraper à nouveau. S’en fut presque trop quand elle me toucha le bras et me dit de la rejoindre, que ça faisait longtemps qu’elle me voulait dans son bain, qu’il y avaitassez de place pour nous deux. Le petit nom qu’elle me donna me fit rougir d’une façon plutôt inattendue. Même Alice ne m’avait pas appelé ainsi. Même avant elle, aucune de toutes celles que j’avais amené à me côtoyer. Et pas non plus Jana. Je ne su trop quoi lui répondre. Je l’imaginais mal recevoir de petits noms ridicules, si je l’appelais de façon affective, il fallait que ça en jette un minimum. Chose qui me vint en tête presque immédiatement. Elle n’était pas le soleil de ma vie, elle ne m’apportait aucune lumière dans les ténèbres.



    | Tout de suite, ma Lune. Mais n’en profites pas trop pour me reluquer ou me tripoter. Un calin avec moi, ça se mérite. |


    Genre, le mec qui se prend pas pour la dernière des merdes quoi. D’aucun ont des aventures. Je suis une aventure. Elle me dit qu’elle voulait que je la serre contre moi, que je lui avais manqué. Et que c’était la condition pour qu’elle me raconte sa semaine. J’obtempérais. Je retirais mon T-shirt, frisonnant doucement. La fatigue se faisait doucement sentir. Je jetais le vêtement sur le siège de la salle de bain. Puis, je déboutonnais mon jean, et me débarassais en dessous de mon caleçon. Je finissais nu. Mon désir pour elle semblait désormais évident, et j’eus bonne mesure de prendre un air un peu gêné. Je n’avais pas l’habitude de me dévoiler de cette façon, même si je savais que Krystel m’avait déjà vu nu. A de nombreuses reprises. J’entrais dans l’eau, soufflant sous l’effet de la chaleur du bain. Au moins, celle-ci m’aida à contrôler quelque peu mes ardeurs. Ardeurs que je retrouvais l’instant même où mes mains effleurèrent sa peau. Je l’attirais vers moi, nous étions tous deux immergés dans l’eau de la grande baignoire. Je l’attirais de sorte à ce qu’elle soit assise, ses jambes passant au dessus des miennes. Sentant son intimité contre la mienne, je m’emprerrais de penser un peu à autre chose. Histoire de ne pas comettre d’impair. Je l’embrassais doucement, avant de la serrer plus fort contre moi.


    | Toi aussi tu m’as manqué, ma douce… racontes moi ta semaine, ensuite on envisagera un peu mieux ce qu’on fera pour notre mariage… |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Mar 28 Juin - 22:23


Je fus à la fois surprise et contente de voir Torben rougir. C'était d'ailleurs bien la première fois que je voyais cette réaction chez lui. Ma première pensée fut que j'ai dis quelque chose qui l'avait gêné. En revenant sur ce que je venais de lui dire, je compris et là, j'en fus contente. J'étais arrivée à le faire rougir en lui donnant un surnom. Autant dire que je n'avais pas l'habitude et que cela était agréable pour moi. Au moins mes efforts le touchaient ! Parce que bon il m'en coutait beaucoup de parler ainsi. Mais pour lui, si cela lui plaisait, alors j'étais prête à continuer, et me forcer, jusqu'à ce que cela me paraisse naturel. Autant dire qu'il allait en falloir du boulot ! Mes pensées furent cependant bien vite détournées par les paroles du moldave. Je ne pu m'empêcher de laisser échapper un rire moqueur. Je lui dis d'ailleurs, sur un ton taquin :

Je te connaissais beaucoup de defauts, mais je ne savais pas que tu étais prude. Soit, je fermerais donc les yeux s'il n'y a que cela pour te rassurer

Aussitôt dit, aussitôt fait. Bon d'accord, c'était un peu une torture de ne pas pouvoir le regarder se déshabiller et pouvoir reluquer son corps. J'aime les beaux hommes, pouvoir les admirer, me dire qu'ils étaient tout à ma merci… Et Torben se classe dans cette catégorie. Bon d'accord, il n'est pas tout à ma merci, bien au contraire. Malgré tout c'était aussi agréable un peu de piment dans une relation. Certes souvent cela devenait pesant les disputes perpétuelles, mais quelque chose c'était tout de même agréable dans le sens où nos réconciliations étaient toujours plus "fortes" dirons-nous. Mais bref, je crois que je me suis égarée. J'en étais où? Ah oui, Torben se déshabillant. Je me dis vraiment violence pour ne pas ouvrir les yeux avant de sentir l'eau de mon bain remuer, signe qu'il me rejoignait. Alors seulement là je ré ouvrais mes yeux. Tout de suite il m'attira vers lui, et je me laissais glisser dans l'eau jusqu'à ses bras. Je me remerciais d'avoir des envies de grandeur. Cela nous permettait de tenir toute aise tous deux dans ma grande baignoire. Je passais mes jambes autour de sa taille, nous permettant ainsi de nous retrouver collé l'un contre l'autre. Mes bras s'enroulèrent autour de son cou pour l'étreindre. Il m'avait vraiment manqué cette semaine, sans doute plus qu'il ne pouvait se l'imaginer. Je sentais son envie pour moi contre mon entrejambe, mais n'y fit pas attention. Pour l'instant en tout cas. J'avais envie d'autre chose, j'avais envie de parler avec mon nouveau mari. Oui parler, vous lisez bien. Parce que toutes mes autres relations étaient surtout basées sur les contacts physiques et qu'aucune n'avait marché. Alors je voulais essayer autre chose. Je laissais cependant ses lèvres venir jusqu'au miennes qui se firent chaste pour le coup. Puis je posais la tête sur son épaule alors qu'il me parla

Comme je te l'ai dis, rien de très passionnant. Quelques défilés à Paris, et un autre à Milan. Je n'ai vu qu'une seule fois le soleil en une semaine, et c'est ce matin en rentrant. Pas mal de séances photos aussi. Et un agent un peu trop enthousiaste de mon succès. Bref, comme d'habitude. A si, il y a deux choses différentes : Tu m'as manqué plus que tout et ma mère n'est plus un problème.

J'avais glissé ça, mine de rien comme si c'était une banalité. Il n'aurait pas de mal à comprendre ce que je venais de sous-entendre à propos de ma mère, mais je n'avais pas envie de m'étendre sur le sujet. Non je ne regrettais pas, mais j'avais peur que Torben ne prenne peur en apprenant tout ce que je lui avais fais subir. Si bien que sans attendre sa réponse, je continuais sur ma lancée et changeais de sujet
Tu ne sembles pas non plus avoir eu beaucoup de sommeil ces derniers jours. Quelque chose te tracasse?

Je m'étais dégagée de son cou, et reculais un peu pour le regarder droit dans les yeux. J'étais quelque part inquiète de voir les cernes et les poches qu'il avait sous les yeux.


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Mar 28 Juin - 22:57

    Krystel semblait amusée de ma réaction. Je ne pouvais certes pas dire que notre relation prête à pareille gêne. Pas après tout ce que nous avions vécu ensemble. Je la revoyais tenter de me mettre à ses pieds à Poudlard et après. Je la revoyais ivre morte pleurer sa grossesse douloureuse. Je la revoyais encore se tenir devant moi, tout aussi ivre, vêtue de façon outrageuse et diaboliquement sexy, après avoir fait le tour de ses amants réguliers et des autres. Avant de finir dans mon propre lit. Je revoyais nos réconciliations, suite à nos disputes. Sur la table de la salle à manger. Dans le lit. Sur les meubles. Par terre, même. Non, décidément, j’avais mal choisi mon moment pour ressentir pareille gêne. Peut être était ce tout simplement parce que je tentais de résister à son propre attrait, voire parce qu’elle-même ne manifestait pas son habituel appétit ? Je n’en savais rien, et cela importait peu finalement. La jeune femme me fit part de ses remarques alors que j’entrais dans le bain. Elle me fit sourire en me disant le fond de sa pensée, et en voyant la façon qu’elle avait de s’exécuter. S’en devenait presque risible, et pourtant j’avais déjà vu mon lot de bizarreries. Mais voire krystel Raybrandt se détourner du désir charnel pour concilier un amant –son mari-, c’était quand même quelque chose. Je m’empressais cependant d’essayer de trouver une logique à mon comportement. Qui en était pourtant totalement dépourvu. Je fus cependant satisfait de voir qu’elle parvint à tenir la distance, et aussi et surtout, à respecter le peu d’intimité que je lui avais jamais réclamé.


    | Parce que la pudeur est un défaut ? Quand on a un corps comme le tien, c’est du vice. Quand c’est le mien, on peut appeler ça… de la préservation ? je crois que c’est juste parce que jamais encore on s’est montrés nus l’un à l’autre sans… Enfin, voilà quoi. Laisses moi le temps de me faire au fait d’avoir une beauté terrible qui me reluque quand j’entre dans mon bain. |


    Sentir ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille était plus que je ne pouvais en supporter. Du moins aurais je pu le croire, pourtant, je parvins à garder contenance. Ce qui n’était certes pas chose aisée au vu de la situation. Elle posa sa tête contre moi et se décida enfin à me donner ce que j’avais réclamé, un récit de sa semaine. Parler un peu de tout et de rien faisait du bien. Pourtant, je sentais dans sa voix que quelque chose clochait. Confiant, je me doutais qu’elle me laisserait bien vite apprendre moi-même ce que c’était. Paris, j’avais déjà vu. Milan, jamais encore. Son travail avait l’air follement passionnant, assez ironiquement… Pourtant, je savais que montrer son corps et jouer dessus était quelque chose qu’elle appréciait particulièrement. Je fronçais les sourcils quand elle me parla d’un agent un peu trop enthousiaste. Que voulait elle dire par là ? je n’eus pas le temps de lui demander qu’elle me révéla que je lui avais terriblement manqué, et que sa mère n’était plus un problème. Je restais silencieux, de marbre. Je savais ce que cela voulait dire. Elle l’avait tuée. Probablement même sur l’ordre de Voldemort. Le parricide est maudit, les Dieux nous avaient enseigné cela, et mon père me l’avait aussi dit, un jour. Seigneur, quand aurions nous une existence normale ? Cependant, je ne pouvais qu’acquiescer le fait que la vieille garce ne l’avait pas volé. Krystel faisait ses propres choix sans critiquer les miens. Sa mère n’était rien pour moi. Et je lui avais manqué plus que tout. Le meurtre est devenu chose normale, je l’accepte. Ancêtres aidez moi, dans quoi je me suis fourré…je ne répondais rien à propos de sa mère. Je l’embrassais sur le front, d’un baiser qui voulait tout dire à la fois ; je t’aime, je suis là si ça se passe mal, je comprends, ne t’inquiètes pas, tout ira bien. Je ne trouvais tout simplement rien à dire…


    | A par le fait que tu es dehors loin de moi, et que tu coures bien plus de danger que moi ? Rien du tout. Rien de nouveau. Toujours la même chose depuis deux ans, je ne dors qu’en m’écroulant de fatigue. Mon plus grand souci actuellement est de savoir comment je pourrais sortir pour organiser un mariage qui restera dans ta mémoire comme celui d’un homme qui t’aime et qui veut te faire plaisir. Bague vu que là je n’en avais pas. Robe, je pense que c’est à toi de choisir. Je me charge du prêtre. J’en connais un, un ancien chasseur noir qui ne peut rien me refuser. Et ensuite, la fête et la réception. Enfin, les noces. Pour ta mère, ma Lune… Je veux juste te dire que si tu veux en parler, je suis là pour ça. Te dire que je ne me doutais pas que cela arriverait un jour serait mentir. Ce monde n’était pas assez grand pour deux femmes telles que vous. Et tu ne peux pas savoir comment je suis heureux de savoir que tu es celle qui a triomphé de l’autre. Elle aurait fini par être ta perte, tu sais. |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Ven 1 Juil - 16:40


Les yeux fermés, attendant que Torben entre dans le bain, je souriais à ses paroles. Quelque part, il n'avait pas tord. Et c'était flatteur ce qu'il dit sur moi, même si j'étais loin d'avoir un physique parfait. Bien que je les cachais, je possédais plusieurs marques, que je tenais de ma mère, et de plus récentes faites par la baguette de Julien. Elles étaient là pour me rappeler combien la vie pouvait se montrer dure et combien je devais être à la fois forte et méfiante. Jamais je ne pouvais faire totalement confiance à quelqu'un. C'était une question de survie chez moi. J'avais oui ouvert mon cœur à Torben cependant je gardais une distance, certes infime, mais présente quand même. J'avais besoin de cette dernière pour que ça puisse fonctionner. Pourquoi? Parce que si je m'abandonnais corps et âme au moldave je prenais un trop grand risque et je me damnerais. Je ne fais pas les choses à moitié, bien au contraire. Quand je me lance dans quelque chose, je le fais "bien" et de manière complète ou pas du tout. Garder une distance me permettait de réchapper en cas de souci. Alors oui j'ai confiance en mon nouveau mari, mais j'étais consciente qu'un jour ce sera moi ou lui.

Cela dépend quand elle est employée. Que tu te déshabilles devant d'autre ne sera pas de mon gout et en effet, dans ce cas là, tu peux et dois faire preuve de pudeur. Mais franchement Torben, devant moi? Ne t'ais-je pas déjà admiré dans ton plus simple attribut? Que l'on fasse l'amour ou non, cela ne change pas le fait que tu sois à mon gout et que ton physique me plait. Soit-en donc rassuré

J'avais dis cela sur un ton moqueur, je vous l'accorde. Je trouvais cette situation très amusante en fait. Je ne savais pas que l'homme avait "peur" de se montrer nu et était gêné par cela. Surtout qu'il venait tout juste de me demander en mariage et que j'avais accepté. N'y a-t-il pas plus intime que cela? Et puis bon, disons le, je ne couche pas avec des trolls, et mes amants je les choisis pour leur aspect extérieur et non pas pour ce qu'ils ont dans le crane. J'avais de la chance, Torben possédait les deux. Tout en lui me plaisait alors pourquoi s'en faisait-il? Non vraiment, il n'y avait pas de raison. De toute manière, il allait falloir qu'il s'y fasse, car je comptais pouvoir de nouveau le reluquer et pas qu'une seule fois. Mais bref. Il finit par me rejoindre dans mon bain, et je vins l'étreindre. Cela m'avait manqué, et j'étais contente que nous ne soyons pas encore en train de nous chamailler. Je lui racontais, comme il me le demanda un court récit de ma semaine, lui glissant au passage que le monde était débarrassé de mon abominable garce de mère. Je finis par relever ma tête que j'avais posé sur son épaule pour lui demander comment lui allait. Il n'avait pas vraiment l'air dans son assiette et cela m'inquiétait vraiment. Il me parla de nombreuses choses. Décidant de lui répondre une chose à la fois, je déposais d'abord un premier baiser sur ses lèvres, un peu chaste mais amoureux, et lui dit, en le regardant droit dans les yeux

ça c'est pour t'inquiéter pour moi, même s'il n'y a pas de raison. Je ne suis pas une proie ni une victime mon amour, ne l'oublie pas. Je suis une chasseresse, une prédatrice, et le cauchemar de beaucoup. Certes ils ne savent pas que j'incarne cela, mais moi je le sais tout comme toi. Vraiment je ne craints rien et la seule personne qui pourrait mettre fin à mes jours est notre seigneur. Et à la dernière nouvelle, il n'en a point envie. Ne m'a-t-il pas fait revenir après tout?

Je lui souriais, un peu de manière réconfortante, puis déposer un baiser sur sa bouche, cette fois plus passionnée. Quelques secondes, avant de lui souffler, restant tout près de ses lèvres
ça c'est pour vouloir me donner un grand mariage, dont finalement je n'ai pas besoin. Tu sais Torben, aussi étrange que cela puisse de paraitre, je m'en fiche d'avoir une bague, une robe, un prête, une grande cérémonie et tout ce qui va avec. Parce que tu m'aimes et que c'est là le plus important. Alors oui cela me ferait très plaisir, mais je ne veux pas que cela devienne une corvée pour toi, ou la source de tes tracas.

Je n'avais pas vraiment envie de parler de ma mère mais j'avais évoqué le sujet en premier. Je ne pouvais pas ne pas répondre à Torben. Je m'écartais légèrement de lui pour lui dire, d'un ton on ne peut plus détaché

Je ne l'ai jamais considéré comme ma mère tu sais? Elle n'est pas une perte à mes yeux, mais un soulagement. Le soulagement qu'il n'y a plus, derrière mon dos, un marionnettiste qui veut me contrôler. J'ai appris d'ailleurs, il n'y a pas longtemps que Julien était son servant, et qu'il lui obéissait au doigt et à l'œil. Ils ont même eu une relation… Non vraiment, cette femme n'avait rien d'une mère. Mais assez parlé d'elle je te prie.

Je l'attirais vers moi et passais mes mains sur son torse, étalant de la mousse sur sa peau. Je remontais dans son cou, me pincer les lèvres en voyant ses yeux, avant de savonner chez cheveux.

Tu as l'air vraiment exténué. Ne trouves-tu plus le sommeil?


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Ven 1 Juil - 20:16

    Je ne savais trop quoi répondre à Krystel. Il était clair qu’elle avait raison, quelque part, mais qu’y pouvais je ? Mon corps était visible à ses yeux pour ce qu’il était, et non ce qu’il représentait dans le cadre de notre intimité à tous les deux. Je ne savais trop comment expliquer tout cela, mais je sentais que tout ce qu’elle pouvait me dire ne parvenait pas à me rassurer. Du diable même si j’avais besoin qu’elle me rassure à proprement parler. Juste que… Je ne sais pas. C’était comme ça et puis c’est tout, que pouvais je y faire, ou dire d’autre ? Je profitais donc en silence de l’instant, nettement moins gêné car nettement plus étreint par le désir charnel une fois entré dans l’eau. Aussi, je profitais de l’instant. Mais pour le coup ça me semblait bien tentant que de commencer à faire des bêtises… Que je ne faisais pas pour autant. Je savais comment fonctionnait Krystel. Je savais que si je la brusquais ou que j’intervenais au mauvais moment comme cela serait le cas ici, nous en serions quittes pour une nouvelle dispute, et pas des plus timorées celle-ci. Maintenant, nous étions mariés. Rien n’était officiel, rien n’avait été signé… Sauf que je lui avais donné ma parole. Et ma parole, c’était tout ce qu’il me restait de dignité et d’honneur, et ce genre de choses représentait énormément à mes yeux. Nul doute que Krystel avait compris elle aussi l’importance à mes yeux du serment que j’avais proféré. Et remarque, c’était peut être cela aussi qui l’avait autant poussée à me tomber dans les bras. Je n’en savais rien, mais je pensais bien connaître suffisamment la jeune française pour le dire. Jeune française au tempérament de feu, qui m’embrassa d’une tendresse finalement peu coutumière dans notre relation passionnelle, alors qu’elle me remerciait de m’inquiéter pour elle, tout en me disant que ce n’était pas la peine. C’était bien mal me connaître, et j’eus un sourire un peu triste. Qu’elle m’appelle son amour me touchait tout autant que cela me destabilisait.


    | Oui, il t’a fait revenir. C’est un grand honneur. Même moi, je le reconnais. Mais tu n’es pas invulnérable, ma Lune. Personne ne l’est. Rappelles toi de Gringotts, le jour où l’amour que je nourris pour toi m’a fait changer de camp. Un moment d’inattention, trop d’ennemis en un même lieu, et s’en est fini de toi. Et cela, je ne le permettrais pas. Faire couler le sang et le faire dégueuler jusqu’aux étoiles m’importe peu, pourvu que tu me restes. |


    Pas très glamour, mais la seule pensée de violences exercées contre ma nouvelle femme m’était insupportable. Et je savais désormais que ces horreurs étaient bien tapies en moi. Attendant le bon moment, la bonne occasion, pour ressortir avec toute leur force. Krystel revint avec passion s’emparer de mes lèvres. Je répondais à son baiser, même si cela coûtait probablement mes dernières forces de résistance quant à l’attrait que son corps exerçait sur le mien. Elle me dit qu’elle n’avait pas besoin de tout ce que je voulais pour son mariage, mais je serais catégorique là-dessus. Inutile de tergiverser, je ne comptais pas lui laisser le choix de toute façon. Seulement, je me rendais compte pour elle de ce que ses paroles pouvaient bien représenter. Elle m’aimait vraiment. C’était une bénédiction, tout comme une malédiction pour chacun de nous deux.


    | Pourtant, tu auras ce que je serais capable de t’offrir. La présence de mes deux sœurs pour témoins, le reste, j’en fais mon affaire. |


    Quand elle me parla de sa mère, j’acquiesçais silencieusement à ses paroles. Je n’aimais pas ce que j’entendais, mais ej l’avais toujours soupçonné. Vu que c’était l’heure des confessions…


    | je ne te cache pas que si Julien n’aurait été tué à Gringotts, je l’aurais sans doute tué moi-même. Je ne veux pas te faire du mal en te disant ces choses, mais je ne veux rien te cacher non plus, tout comme je t’ai déjà parlé de… tu sais quoi. Mais le fait était que je détestais te voir dans cet état, quand tu étais avec lui. J’aurais donné n’importe quoi pour être à sa place, et lui gâchait sa position en te rendant si malheureuse… Ta mère était pareille. Je savais qu’un jour ou l’autre… Bref… |


    Je souris toujours doucement à Krystel. Je caressais son visage, l’embrassant doucement sur la paupière. Puis, je prenais sa main dans l’une des miennes, avant de la monter contre ma tête.


    | Ils sont là, ils ne me quittent plus depuis deux ans, tu sais. Mes fantômes. A chaque jour plus nombreux. Et jusqu’à la fin. Si on doit partager le lit conjugual, tu as très vite intérêt à apprendre à ton elfe des potions de sommeil, sinon j’ai bien peur de te réveiller à longueur de temps, jusqu’au bout. |


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Mer 20 Juil - 15:29

[désolée c'est pas top]


C'était bizarre de me dire qu'en quelques minutes j'étais devenue Madame Badenov. Bizarre pas dans le mauvais sens cependant. Autant je m'étais préparée à devenir Mme De Caprily, autant là, cela avait été soudain. On pouvait dire que depuis que j'avais quitté Poudlard, j'enchaînais les relations avec les hommes. Amycus, Julien et maintenant Torben. Cependant le moldave était bien différent des deux premiers. Il tenait à moi, sincèrement et s'inquiétait de ma santé. Pouvions-nous en dire de même de mon ancien amant et de mon ancien mari? Non pour sur. Pour le premier, je n'avais été finalement qu'une roue de secours. Pour le deuxième un trophée qu'il pouvait exhiber. Finalement son jeu s'était retourné contre lui. Il était mort et moi toujours en vie. J'avais hérité de ses titres de noblesses, de ses terres et de sa fortune. Oh certes, je n'en avais pas grand-chose à faire, j'étais déjà assez riche comme ça, mais tout de même. J'ai d'ailleurs mis en vente la plupart de ses domaines, n'ayant gardé que le château en bordure de Paris, à défaut de pouvoir poser mes bagages dans la demeure de feu ma mère. En parlant de maison, je comptais changer de lieu d'habitation en Angleterre. Disons que ce domaine recèle plein de souvenirs que j'ai envie d'oublié. J'ai d'ailleurs trouvé un endroit qui pourrait parfaitement me convenir, enfin nous convenir je veux dire. Car il n'était pas question de laisser Torben derrière moi. J'avais besoin de lui à mes côtés, aussi stupide puis-je considérer cette pensée.

As-tu si peu confiance en mes pouvoirs de sorcières? Tu devrais pourtant savoir que beaucoup ne m'égal pas. Et pour Gringotts, Julien en était pour beaucoup. Il a puisé ses forces dans les miennes quand le danger s'est montré trop pressant et difficile à combattre. Aussi écoeurante peut-être cette pensée pour toi, notre maitre m'a sauvé et il ne veut pas ma mort. Je suis sa fidèle servante et seul lui peut décider de ma mort. Personne d'autre Torben. Et je peux te promettre que mon heure n'est pas venue. Cesse donc de t'inquiéter ainsi pour moi.

Torben était adorable de s'inquiéter ainsi, mais c'était inutile. Je savais me débrouiller seule, et j'avais pour moi ma magie noire. Qui, notre maitre à part, pourrait- venir à bout de ma puissance? Personne. Vaniteuse? Peut-être mais c'est ce que je pense. Si mon nouveau mari me contredisait, je risquais de le prendre fort mal. Oui, il ne voulait pas qu'il m'arrive quelque chose. Cependant dans ma tête j'étais invincible. Qu'il pense le contraire me vexerait énormément. Je prendrais cela comme un rabaissement. Je ne suis pas vraiment du genre compréhensible, douce, aimante et niaise. Je suis un roc, une panthère indomptable, aux crocs et aux griffes lacérées. Il me connaissait ainsi, et s'il m'avait demandé de l'épouser c'était bien parce que j'étais ainsi. Après tout, il aurait très bien pu ne pas me passer "la bague" au doigt. D'ailleurs, lui-même reparla. Il voulait "officialiser" les choses et cette idée me plaisait. Elle n'était pas indispensable, mais elle me plaisait quand même. J'ôchais de la tête et lui fis un sourire. Et puis nous parlâmes d'un sujet me concernant de nouveau personnellement. Ma mère. Par Satant, elle devait se réjouir d'être notre sujet de conversation. Ainsi que Julien. Ainsi répondais-je à Torben

Je sais …

Je n'avais pas envie de parler plus longuement d'eux, et j'étais inquiète pour Torben. Oui il peut m'arriver de me soucier de quelqu'un d'autre que moi, aussi étonnant cela puisse être.

Je ne laisserais jamais un elfe de concocter une potion. Et si cela peut soulager tes maux, je t'en ferais tous les soirs Torben ou je veillerais avec toi…

Je me mis à le savonner de nouveau et ajoutais

Tu m'en voudrais si on déménager d'ici?


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Sam 23 Juil - 15:22

    Bien sûr, j’aurais dû le savoir. Jamais Krystel ne pourrait admettre avoir eu le dessous. Son obstination était mignonne, craquante. Presque sensuelle, comme tout ce qu’elle faisait et disait. Pourtant, je savais que cela risquait bien de produire des résultats autrement plus tragiques. Je n’étais pas certain d’être prêt à la laisser courir le moindre danger. Bien sûr, je n’étais pas ce qu’il y avait de plus indiqué comme remède contre la témérité, mais je faisais déjà ce que je pouvais pour moi, pas vrai ? Ensuite, si je trouvais des solutions de tempérance, je pourrais essayer de les appliquer sur ma douce. Mais je sentais bien qu’elle serait de toute façon récalcitrante. Elle n’était pas du genre à se laisser faire, ma petite française. Un jour, cela lui jouerait des tours. Ne restait plus qu’à prendre notre courage à deux mains, et tout faire pour s’en sortir. Je devais cependant et de bonne foi convenir qu’effectivement, elle aurait du mal à rencontrer son égal dans le feu de l’action. Là où je pouvais faire preuve d’une témérité et d’une obstination insensés, elle était de feu, et si j’usais de magie noire, elle, elle al vivait complétement, elle en puisait comme d’une force et d’une puissance naturelle, augmentant ses pouvoirs plutôt que d’user de sorts plus puissants. Il y avait un lien viscéral entre elle et la magie noire. Il me semblait clair qu’elle devait faire attention. Un jour, autant de pouvoir finirait par la consumer. A la mention de son premier mari, je fronçais les sourcils. Et je comprenais un peu mieux la nature du lien qui les avait unis, elle et lui. Cela me donna envie de vomir. C’était étrangement malsain, même pour ces familles de sangs purs. Je ne pouvais pas dire que je m’étais douté ne serait ce qu’une seconde que Julien avait pu être la cause de l’affaiblissement prononcé de Krystel. A vrai dire, je ne savais réellement qu’en penser. Je hochais la tête. Inutile d’affronter la française sur ce terrain là. Elle n’admettrait pas mon point de vue sur notre sombre maître, elle y serait récalcitrante jusqu’au bout des doigts.


    | Je ferais ce que je pourrais. Mais tu ne peux pas m’en vouloir de m’inquiéter pour toi. On a certes choisi ce que nous allions faire et devenir, mais inutile pour autant de trop forcer le destin. |


    Je ne pus regarder la réaction de celle qui était devenue ma femme, alors que je me rendais compte qu’elle devait sans doute être gênée. Mais je n’étais pas un menteur, et ne manquait pas non plus d’aplomb ou de franchise. J’avais quelque chose à dire, alors je le disais. C’était comme ça que les choses devaient se passer. Elle me dit qu’elle savait. Comprenait elle vraiment ce que j’avais ressenti en la voyant avec ce pâle type, ce français débile et consanguin ? L’idée même qu’il la touche me révulsait. Je n’avais rien pu faire contre. Je m’étais enfui. Littéralement. Enfui vers l’avant, comme je le faisais toujours. J’avais choisit un enfer plutôt qu’un autre. Je repensais l’espace d’un instant à la Moldavie. J’eus un frisson qui me fit trembler dans l’eau, mais je ne soufflais mot. Inutile d’en dire plus. Krystel avait compris. J’avais compris aussi. Pas la peine d’en rajouter. J’avais fait diversion en parlant de moi-même. Je n’aimais pas cela. Je n’aimais pas aborder ces problèmes que j’avais dans ma tête. Cela me rendait fou. Je me sentais nauséeux rien que de l’avoir évoqué. Je ne savais pas ce qui était le mieux pour moi. Je n’avais pas envie d’en parler, ça au moins c’était sûr. Krystel me proposa même de faire les potions elle-même. Je souris, l’embrasser sur la peau délicate de son épaule. Elle m’aimait vraiment, pour se soucier de moi comme ça.


    | Je ne dois pas prendre le risque d’oublier ce que j’ai fait. C’est pas plus mal que ça rester comme ça. Mais je ferais en sorte de ne pas te réveiller… Quant à veiller avec moi… |


    Je jetais un regard éloquent, promenant un regard langoureux sur son corps nu.


    | Crois tu avoir assez d’endurance ? |


    Je me retournais contre elle, l’embrassant dans le cou. J’avais envie de lui dévorer la peau, me goinfrer littéralement de sa chair. Sa dernière question me stoppa complétement dans mon élan.


    | Oui mais pour aller où ? Je n’ai plus de maison. On me l’a saisie, au pays. Quand je suis devenu mangemort. On l’a fait passer à mes sœurs. Je n’ai aucun autre endroit où t’emmener, ma douce. |


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Mangemort↯ Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !
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Krystel Raybrandt

Mangemort
Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !


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MessageSujet: Re: When you're gone [Torben]   Sam 23 Juil - 20:38


Je souris aux paroles de Torben. Bien sur que je ne lui en voulais pas de s'inquiéter pour moi. Comme le pourrais-je? Tout ce que je voulais lui faire comprendre c'était que j'étais assez forte pour ne pas craindre grand-chose. Je n'avais pas envie qu'il passe ses journées à se demander si tout allait bien pour moi et s'il ne m'était pas arrivé un problème. Je savais très bien qu'il avait bien assez de problèmes comme ça pour ne pas que j'en rajoute. D'ailleurs, il me causait du souci lui aussi. Il n'avait pas l'air dans son assiette chaudron. De moins en moins il semblait bien, physiquement comme mentalement. Et à ses dires il ne dormait quasiment plus. Je voulais apaiser ses démons comme il avait apaisé les miens. Il s'était montré très patient avec moi et je me sentais redevable pour cela. A mon tour de lui renvoyer l'ascenseur le balais magique. Ainsi lui proposais-je de lui faire, s'il fallait des potions de sommeil. Et cela tous les soirs, sous entendant que j'allais me montrer beaucoup plus présente à ses côtés. Il ne releva pas, mais cela n'avait pas vraiment d'importance.

Il ne faut pas oublier, mais accepter Torben. Quand tu t'accepteras entièrement tu dormiras comme un nouveau né dragonnet. Et je serais là pour t'aider. Rassures-toi potionner est un loisir et non une corvée. Quand à mon endurance… En douterais-tu?

Je lui fis un sourire on ne plus sous entendu et me collais un peu plus contre lui. Je descendais mes mains sur son torse, lentement, avec un regard on ne peut plus coquin. Je vins jusqu'à ce qui faisait de lui un homme, et le caressais quelques secondes avant de placer mes mains autour de son cou. Sa tête se pencha et ses lèvres se posèrent passionnément sur mon cou. Il savait très bien changer de sujet, mais j'avais encore quelques points à aborder. Je repris la parole et cela le coupa dans son élan. Je venais de lui parler de mon envie de déménager et je ne pus m'empêcher de rire face à sa réponse. Non pas un rire moqueur, mais un rire plus surprit qu'autre chose en fait. Je me reprenais pour lui dire, un sourire amusée aux lèvres.

Oublies-tu que tu as une femme qui ne compte plus le nombre de gallion qu'elle a en banque? Plus sérieusement Torben, j'ai envie de partir d'ici, de changer d'air tu vois? J'ai déjà repéré quelques maisons qui pourraient convenir. Et je compte en acquérir une sous un nom d'emprunt. Ainsi tu pourras sortir en toute liberté, sans risque que des aurors ne guettent ma propriété. Je garderais celle-ci qui me servira comme "couverture". Qu'en penses-tu?

Ma voix était redevenue on ne peut plus sérieuse. J'avais pensé à tout et une nouvelle demeure comportait des avantages à la fois pour le moldave, et à la fois pour moi. Il ne serait plus obligé de rester confiner toute la journée. Il suffirait que l'on stock une bonne quantité de polynectar. Ainsi il changerait d'apparence pour sortir sans crainte. Et personne ne se poserait de question si je donnais une fausse identité. On ne serait pas là à m'épier constamment et je parle des aurors comme des fans qui peuvent se pointer devant mon portail qui reste clos pour eux. Mais surtout, je n'aurais plus tous ses souvenirs. Je pouvais repartir de zéro et ne plus penser, à chaque fois que je passe dans une pièce qu'il s'était passé ça et là avec Julien ou Amycus. Ce n'était franchement pas saint, pas même pour une mangemorte comme moi. Avant qu'il ne réponde je vins l'embrasser farouchement. Et de nouveau mes mains entrèrent dans l'eau pour venir au contact de son anatomie masculine dans un mouvement de va et viens. Je finis par reculer de quelques millimètres mes lèvres des siennes et lui murmura
Es-tu d'accord?

Comment ça j'essayais de mettre toutes les chances de mon côté? D'accord, je plaide coupable. Mais j'avais vraiment envie de quitter cette demeure, et mon nouvel époux n'était pas du genre à aimer le changement. Autant le mettre dans de bonnes conditions pour qu'il accepte plus facilement.

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