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Poufsouffle↯  La loyauté, ça me connait !
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Sasha Tetlan

Poufsouffle
La loyauté, ça me connait !


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MessageSujet: Un jour nouveau   Ven 27 Mai - 8:56

    Il n’y a pas si longtemps que ça que l’ancienne préfète avait dut être transférée à Ste Mangouste, une maladie extrêmement contagieuse qu’il ne fallait pas répandre dans tout le château. Je ne lui avait guère parlé depuis que j’étais à Poudlard, mais elle faisait extrêmement bien son travail de préfet et celui ou celle qui allait lui succéder n’allait pas avoir le meilleur rôle. Est-ce que je voulais avoir la place ? Peut être mais cette idée ne m’avait jamais traversé l’esprit tant je ne me pensais jamais avec cette insigne épinglé sur mon uniforme. Et puis tout le monde songeait à Robert pour lui succéder, juste parce qu’il était le fils de la ministre et que Dumbledore voulait être dans ses bonnes grâces.

    A notre plus grand étonnement dans les jours suivant le départ de l’ancienne préfète un courrier du directeur me parvint alors que j’étais tranquillement en train de manger avec Rob’ lors du petit déjeuner. Je jetais un regard à la table des professeurs et j’aurais cru que Dumbledore me regardait avec un petit sourire en coin. Mes prunelles bleutées s’étaient à nouveau fixé sur cette missive, mon petit ami m’encouragea à ouvrir cette lettre pour savoir ce qu’elle disait. Mes doigts décachetèrent la cire qui la maintenait fermé et je laissais glisser le parchemin dans ma paume. Or le parchemin n’était pas le seul à garnir l’enveloppe, un objet se précipita sur la table des poufsouffles avec un bruit légèrement aigu. Un insigne brillant se reposait là devant mes yeux stupéfait. Je regarde alternativement mon petit ami et cet insigne, ma bouche s’ouvre et se referme tel un poisson rouge hors de l’eau. Je suis extirpée de mes pensées lorsque le jeune homme qui a posé sa main sur mes cuisses éclate de rire et vienne déposer un léger baiser sur mes lèvres en guise de félicitation, sa bouche dévie immanquablement vers mon oreille pour y laisser dans un souffle quelques mots doux. Sur mon visage s’affiche un sourire béat, mon amoureux se saisi de l’insigne et l’accroche sur mon uniforme puis vint à nouveau déposer un baiser sur le coin de mes lèvres.

    Me voilà préfète, je n’en revenais pas du tout. Je passais mes doigts sur mon insigne tout neuf pour me rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’un rêve. Le petit déjeuner s’était déroulé dans les rires et les discussions. J’étais comme sur un petit nuage, on me faisait confiance et c’était une sensation incroyable, mon égo était encore plus gonflé à bloc ! Je laissais mon petit ami pour qu’il puisse finir son petit déjeuner, je devais allez chercher mes affaires avant d’aller en cours, je lui donnait un baiser en guise d’au revoir et sortie de la grande salle, un sourire figée sur mon visage. Un sourire qui ne semblait pas vouloir disparaitre. C’était bête tout de même je ne me voyais pas endosser cette fonction et voilà que je me retrouvais avec et que je ne voulais pas la laisser.

    Mes pas me menèrent jusqu’à la salle commune qui était déserte, je me dirigerais vers mon dortoir où j’attrapais mon sac, je vérifiais si toutes mes affaires étaient là. Je lançais mon sac sur mes épaules et me mit en route vers le premier cours du matin. Devant la salle de cours il y avait déjà quelques personnes de ma maison qui attendait. Je me postais contre le mur jusqu’au moment où mon merveilleux petit ami vint se joindre à moi. Le début de la matinée se déroula tranquillement. La pause s’annonça et je laissais Robert pour satisfaire un besoin égocentrique. Je me rendis jusque dans les toilettes des filles et me postais devant le miroir. Je farfouillais dans mon sac à la recherche de mon maquillage. Je retouchais mon mascara puis me trouvant à mon gout je profitais de l’absence d’une quelconque fille pour m’observer dans le miroir. Je m’aimais, me trouvais belle et qu’importe ce que puisse en dire les autre, c’était ainsi.

    Alors que j’admirais mon reflet dans le miroir, j’entendis un bruit de porte. Je relevais la tête et ouvrit le bouton du robinet d’eau pour me laver les mains. Mes yeux se posèrent sur le reflet de la personne qui venait tout juste d’entrer. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas croiser seule dans les couloirs. En fait depuis la visite de madame ma belle mère adorée, je ne l’avais plus vu dans les couloirs. J’avais eu un geste amicale envers elle le jour où elle n’allait pas bien et franchement je pense que j’allais un jour ou l’autre le regretter. Je vérifiais à nouveau mon maquillage et me retournais.


    Salut Dana !
Serdaigle↯  Mon intelligence est au service de l'AFT
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Dana Lundy

Serdaigle
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Jeu 2 Juin - 10:23

La jeune Serdaigle dévala les escaliers et se mit à rejoindre d’un pas pressé le seul lieu qui semblait encore bien vouloir tolérer sa présence. Depuis des jours elle n’osait plus regarder les autres élèves dans les yeux. Les évitait. Cours, Dormir. Sa vie s’en résumait à cela depuis que Margaret Lundy avait fait son discours au sein de Poudlard. Elle n’osait plus parler, ne voulait plus ouvrir la bouche. Elle, la mademoiselle je sais tout, qui levait la main pour interrompre les professeurs était dans un état de mutisme profond. La honte. Voilà le nom du fardeau qu’elle se trimballait sur les épaules. La peur qu’elle ressentait à l’idée de parler, de se montrer en public était d’une grandeur phénoménale. Elle aurait préféré devoir se battre contre un dragon à mains nues. Sa baguette restait au fond de son sac. Elle n’osait plus s’en servir. A dire vrai, la seule vue d’une simple branche même dénuée de poil de licorne, de plume de phénix, ou d’une quelconque substance pouvant lui procurer la possibilité de pratiquer la magie lui donnait des haut-le-cœur. Pendant les cours de sortilèges, elle restait cloîtrée au fond de la classe. Bien entendu, elle prenait sur elle-même afin de réaliser les exercices. Mais à la fin de chaque cours, elle craquait. Exactement comme à cet instant précis. La classe de Sortilèges était le dernier cours qu’elle possédait de la matinée. Alors qu’elle s’arrêtait dans un coin, tête baissée pour ne pas avoir à faire face aux élèves qui la croisait, elle regarda ses mains et les vit trembler. Elle les plaqua contre elle, espérant calmer les spasmes qui les parcouraient. En vain. Son état était quasiment semblable à celui d’il y a quelques jours, dans l’infirmerie.

Les larmes aux yeux, la bouche fermée ne pouvant prononcer un seul mot, le corps entier de Dana tremblait. Son regard était perdu. Elle voyait son voir. Elle savait sa préfète à coté d’elle ainsi que Remus Lupin. Et pourtant, elle ne les voyait pas. Devant ses yeux deux scènes se répétaient en boucle. Over en train de pointer sa baguette en menaçant sa mère, Evans en train de s’écrouler à coté d’elle. Bien sur elle la haïssait, mais de là à souhaiter sa souffrance. Non. Gouttes d’eau qui ruissèlent sur ses joues. Elle craquait, pleurait à chaude larmes. Encore. C’était un fiasco total. Tout ce pourquoi elle s’était battu jusqu’à présent venait de s’envoler en fumée. Cette réunion était sensée lui donner une notoriété dans Poudlard. Elle était sensée faire que des personnes se présenteraient par dizaines pour rejoindre l’AFT. Et au lieu de ca, elle venait de voir de ses propres yeux que personne ne la soutenait. Mais surtout, qu’elle n’avait pas l’étoffe pour mener ce genre d’action. Devant tant de monde, elle n’avait pu se lever et affirmer ses convictions. Elle n’avait pu défendre son opinion. Pauvre petite fille perdue. En son for intérieur, elle voyait les élèves de Poudlard rire d’elle. Se moquer de sa fragilité. Celle qu’elle s’était tant appliquée à cacher. Dans son lit, à l’infirmerie elle se mit à fermer les yeux et à espérer une chose. Que tout ceci ne soit jamais arrivé. Que ces convictions ne soient pas à ce point piétinées par ses camarades. Que le discours n’avait pas encore eu lieu et qu’il serait finalement couronné d’un immense succès.

Mais tout ceci n’était qu’un rêve. Qu’une utopie qu’elle avait pu se créer tant qu’elle était allongée, loin des autres. Dés qu’elle avait mis le né au dehors du refuge de Mme Pomfresh, elle avait été prise d’une certaine agoraphobie. Elle ne pouvait plus faire un pas sans avoir peur. Le moindre élève qui sortait sa baguette, ne fusse que pour lancer des sorts sans aucun danger, la mettait dans tous ses états. Alors elle regardait le sol. Ne se nourrissait que peu. Essayait de se déplacer au cœur d’un groupe afin de ne pas être seule et ne pas être la cible de sortilèges à son encontre. Enfin, elle poussa la porte des toilettes. Elle n’avait qu’une envie, s’enfermer dans les cabinets, lieu de repos et de tranquillité. A l’abri des regards. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle tomba nez à nez avec Sasha. La chère et tendre de son frère.
Bien entendu, elle lui était redevable, pour son geste lorsqu’elle avait défaillit. Mais il lui était impossible de ne pas la détester. Parce qu’elle se moquait éperdument de son aîné. Parce qu’elle avait cet air supérieur qui lui donnait envie de donner des baffes. Parce qu’elle était devenue préfète de sa maison le matin même. Qu’elle se sentait bien dans sa vie et heureuse alors que la sienne s’écroulait de jours en jours.

- Laisse ton hypocrisie de coté Sasha et range ce sourire niais. Mon frère n’est pas dans les parages. Tu devrais plutôt te regarder une nouvelle fois dans le miroir tu as une espèce de tâche sur ta robe. Je ne vois pas ce qu’une insigne de préfet vient faire ici. Tu ferais mieux de la rendre à quelqu’un qui saurait dignement la porter.

Poufsouffle↯  La loyauté, ça me connait !
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Sasha Tetlan

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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Sam 4 Juin - 12:00

    Mon corps avait pivoté dans un mouvement fluide, mes cheveux s’étaient précipités dans le mouvement avec une ou deux secondes de retard, mais cela ne modifiait en rien l’effet que je pouvais faire sur autrui. J’avais en face de moi la sœur de mon âme sœur. Le contraste entre elle et moi était saisissant, j’étais heureuse, un sourire figé sur mes lèvres, le teint sublime. Tandis qu’elle était blafarde, les yeux rougis, le visage triste. Je devrais être peinée par sa peine et le fardeau qu’elle traine depuis la visite de sa mère au château et pourtant je n’y arrive que moyennement … Non pas par simple égoïsme, c’est simplement parce qu’elle veut mon malheur elle aussi et que cela ne lui ferait pas mal du tout de me voir dans le même état qu’elle si elle parvenait à ses fins, c’est-à-dire nous faire rompre Robert et moi.

    Je n’avais fait que la saluer par simple politesse, oui je pouvais ne pas aimer les personnes et avoir une sorte de respect qui me poussait à user de politesse, sans pour autant rentrer dans les détails d’une amitié supposée. Ce simple salut fut suivit d’une phrase cinglante à mon attention. Mon visage était figé sur cette expression de bonheur totale. Ma main droite vient à l’encontre de mon tout nouvel insigne de préfet, que je caressais furtivement. Mes prunelles se posèrent dessus quelques secondes, puis j’ancrais mon regard dans le sien. Un petit rire s’échappa de mes lèvres.


    Je ne suis pas plus hypocrite que toi, chère Dana. Ho oui tu as vu je suis préfète ce qui inclus que tu ne puisses pas faire tout ce que tu le souhaite avec moi, comme m’insulter. Serais-tu jalouse de l’honneur que l’on me fait ? Il est certains que cela ne risque pas de t’arriver de si tôt.

    Je me retournais face au miroir, pour admirer à nouveau mon reflet. Cela était si grisant de me voir ainsi, avec ce petit insigne. Oui j’en parlais trop depuis que je l’avais reçu, mais j’étais si heureuse, si fière de moi. Personne à part Rob’ ne pouvait éprouver cette même fierté, mes parents … Je me demandais si cela les aurait ravi, je le suppose, en même temps je ne pouvais pas le savoir, ils n’étaient plus là pour apprécier ces moments. Je baissais les yeux sur mon sac qui était resté sur les lavabos. Un petit papier corné dépassait d’une poche, je n’avais pas besoin de regardé ce que c’était. Une simple photo d’eux que je gardais précieusement depuis leur décès, pour ne pas oublier leur visage comme j’avais oublié le son de leur voix. Un moment de silence pesant pour me plonger dans des souvenirs douloureux, parfois il n’est pas bon de le faire face à une ennemie … C’est pour cela que je secouais la tête pour chasser ses pensées de ma tête et pour revenir à la réalité. A la personne qui me vouait une haine sans égal, à Dana.

    Je suis digne de porter cette insigne Dana, sinon Dumbledore ne me l’aurait pas confié. Cela t’écorchera de le reconnaitre, tu es trop aveuglée par ta haine, par ton ignorance, par ta bêtise. Je me demande toujours pourquoi tu as atterris dans la maison des aigles, celle réputée pour avoir les élèves les plus réfléchis de Pourdlard. Pourtant la réflexion et toi, ça semble faire deux voir plus.

    J’avais regardé la bleu et argent à travers son reflet dans le miroir. Comme toujours dés que nous nous retrouvions seule, j’avais le loisir de l’enfoncer. Rob’ savait que je ne la portais pas dans mon cœur, il avait pleinement conscience qu’en dehors de sa présence nos conversations étaient loin d’être courtoise. Mais je faisais un effort, je jouais le rôle de la parfaite petite amie en sa présence, pour lui faire plaisir, pour ne pas le mettre dans une situation encore plus inconfortable qu’elle en l’est déjà.

    Dana me hait car je couche avec tout Poudlard, elle me hait parce qu’elle pense que j’aime faire souffrir son frère. Et pourtant … Je l’aime a en mourir, il y a ce seul détail qui fait que je ne suis pas complètement satisfaite de ma relation, un seul détail qui ferait de lui l’homme parfait, nous sommes toujours restés très sage dans nos moments à deux, nous n’avons jamais franchis ce cap tant attendu. On dit que l’attente est bénéfique, que plus on attends mieux c’est. Je pense donc que cela sera merveilleux avec lui. Mais en attendant il y a cette attraction que les autres garçons ont sur moi, comme Black par exemple. Ha oui Black parlons en, un des béguins de Dana, même si elle ne se l’avoues peut être pas, je le vois dans ses yeux qu’elle aimerait plus avec lui.


    Tu n’arriveras jamais à admettre que ton frère est heureux avec moi … Non tu préfères concentrer ton attention sur ce qui pourrait le blesser. Quitte à remuer le couteau dans la plaie. Tu es comme ta mère aussi butée, d‘ailleurs cela s‘est vu quand elle est venue au château. Vous voulez toutes les deux me voir hors de sa vie. Peut être qu’un jour vous y parviendriez, mais à quel prix ? Tu es prête à perdre ton frère pour te sentir mieux ?

    Ces paroles étaient sortis de ma bouche comme cela. Je ne pourrais pas dire que je ne la comprenais pas, ce que je faisais à Rob’ était terrible, mais entre nous c’était plus fort qu’une simple histoire de tromperie et puis il y avait cet accord tacite entre lui et moi, un accord incompréhensible pour les personnes qui ne faisaient pas partis de notre couple, donc pour tout le monde. Mais on s’aime véritablement, de cet amour que l’on ne rencontre qu’une fois, et c’était principal pour nous.
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Dana Lundy

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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Lun 13 Juin - 22:29

Aujourd’hui était le jour où elle n’avait pas, mais absolument pas le désir de tomber sur Sasha Tetlan. Elle avait d’ores et déjà du mal à la supporter et la situation présente la poussait dans ses retranchements. La voir ainsi, aussi égocentrique, aussi superficielle lui donnait des envies de lancer des chauves-furies à tout va. Mais en même temps, elle ne s’en sentait aucunement la force. Elle ne s’imaginait même pas chercher la baguette coincée entre son manuel des Sortilèges et son livre de Métamorphose pour les quatrièmes années. Voir celle qu’elle ne pouvait s’empêcher de haïr aussi resplendissante la fatiguait. Elle sentait toute son énergie la quitter et lui donnait l’irrémédiable envie de s’enfermer dans les cabinets afin de pleurer toutes les larmes de son corps. Avoir pour seule et unique compagnie Mimi Geignarde. Ah elles en faisaient un beau de concert. Pourquoi, elle, fille de la ministre se retrouvait-elle au trente-sixième dessous alors que cette Poufsouffle prétentieuse rayonnait de bonheur ?

Menaces d’une bassesse que la jeune Serdaigle ne saurait nommer. Paroles blessantes qui frappaient Dana bien plus qu’elle ne voulait l’avouer. Elle resta bouche bée alors que la Pouffy se regardait une fois de plus dans la glace. Exaspérée, oui. Elle était agacée de voir que son frère soit tombé sous le charme de cette blonde obnubilée par le paraître. Mais elle était lasse aussi. Possédait-elle seulement la force de se battre une fois de plus contre elle ? Elle n’en était pas certaine. Dire qu’elle avait pensé pouvoir trouver la solitude à laquelle elle avait tant aspirée toute la matinée. Et voilà qu’elle devait donner le change à l’élève qu’elle exécrait le plus dans tout Poudlard. Quoi qu’elle arrivait peut-être à égalité avec Potter. Difficile de les départager. Au moins l’avantage avec ce dernier c’est qu’elle ne risquait pas de le croiser dans les toilettes des filles. Lui.
Une fois de plus Sasha se mit à se justifier. Qu’elle jase. Rien au monde ne changerait l’opinion que la Serdaigle avait à son égard. Elle réfléchit quelques instants, repensa à la main tendu de la jeune fille lors de la réunion alors qu’elle était au sol puis secoua légèrement la tête. Non. Rien.

Dana s’apprêta à passer devant elle, à l’ignorer et à suivre le plan qu’elle avait en tête. A savoir être seule. Loin des babillages insupportables et insignifiants qui s’échappaient de ces lèvres maquillées –selon elle- à outrance. Mais la phrase de trop fut sortie. Critique sur sa mère, rappel violent sur les évènements récents. Accusations. Des accusations comme quoi elles ne cherchaient qu’à lui faire du mal. C’était franchement la blague de l’année. Que disait-elle. De la décennie. Les larmes dues à sa dépression devinrent des larmes de rage. Elle ne pouvait peut-être pas encore sortir sa baguette, l’utiliser comme elle le souhaitait. Elle se jura pourtant que Sasha Tetlan allait passer un mauvais moment.

- Tu dépasses les bornes ! Que tu m’insultes, que tu te moques de moi, très bien. Je n’en ai rien à faire. Mais que tu m’accuses de vouloir faire du mal à mon frère, je ne suis pas prête à l’accepter. Toi, si tu le respectais un temps soit peu, tu agirais différemment. Tu sais la manière dont ceux de ma maison le surnomme ? Il est la risée de Poudlard. Par ta faute. Alors au lieu de me donner des leçons, tu ferais mieux d’arrêter de courir après n’importe quel élève de cette école.

N’importe quel élève…. Il y en avait particulièrement un qui s’affichait dans l’esprit de la Serdaigle. Sirius Black. Il était de notoriété publique que Sasha était à l’origine du départ de son ancienne petite-amie. Qu’elle était la cause de leur rupture. Et c’est surtout à partir de cet instant que la majorité des élèves se sont rendus compte qu’elle n’était aucunement fidèle à son frère. Elle aurait aimé évoquer le sujet avec lui. Comprendre pourquoi il ne faisait absolument rien contre cette attitude digne d’une personne de petite vertu. Mais pas une fois il n’était seul. Parce qu’il fallait nécessairement qu’ils soient de la même maison et de la même année. Impuissante. Cette situation avait le don de lui mettre les nerfs en pelote. Regard de haine elle reprit sur sa lancée. Décidée à blesser la Poufsouffle autant que ce qu’elle avait souhaité le faire quelques instants plus tôt.

-D’autant plus lorsque ces dits-élèves sont aussi engagés vers d’autres personnes. Est-ce que tu te rends au moins compte de la peine que tu causes autour de toi ? Et c’est moi que tu traites d’égoïste ? Tu oses parler de ma maison. De dire que je n’y ai pas ma place. La loyauté n’est pas sensée être la qualité principale des Poufsouffle ? Tu vois c’est marrant je commence moi aussi à me poser des questions quand à ton affectation chez les blaireaux.

Regard noir. Toute peine s’était envolée. Elle n’avait désormais plus qu’une seule et unique envie. Rabattre le claquet de cette pimbêche sans avoir même besoin de prononcer un seul sort de mutisme. En quelques phrases, quelques paroles malencontreuses, Dana avait quitté son état végétatif. Et ce n’était pas dit qu’elle le retrouverait de sitôt. Ame vengeresse qui prenait possession d’elle en quelques sortes.


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Sasha Tetlan

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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Dim 3 Juil - 9:01

    Dana sortait de ses gonds, je sentais sa rage comme un souffle d’air froid qui se répandait sur mon corps. Un souffle qui devenait au fur et à mesure glacial, au fil de notre conversation, au fil de nos remarques acerbes l’une envers l’autre. Des larmes roulaient sur ses joues de petite poupée déprimée, moi je rayonnais de bonheur, rien même pas ses mots qui se voulaient tranchant ne m’atteignais pas. Au contraire des miens qui venaient frappés cette jeune serdaigle de plein fouet afin de la mettre à nouveau à terre.

    Je restais dos à mon « ennemie », préférant la regarder a travers le reflet que me renvoyais le miroir. Dana Lundy, petite sœur de l’homme que j’aimais. Fille de la ministre de la magie. Ces deux là ne m’appréciaient guère depuis que j’étais parvenue à rentrer dans la vie de Rob’. Après plusieurs mois d’effort j’étais parvenue à entrer dans sa vie, à m’y installer et à m’accrocher à lui. Je l’aimais et ce depuis je crois la première fois où j’ai croisé son regarde. Mais j’étais bien trop timide pour oser l’aborder et puis les garçons je ne m’y intéressais peu lors de mes premières années à Poudlard. En fait pendant mes deux premières années, je n’étais parvenue qu’à y prendre mes marques, à m’habituer à ce nouveau monde. Jusqu’au jour où l’univers des garçons me fut accorder, à première vue je plaisais à nombre d’entre eux et je pris gout à leur lèvre, leur main, leur corps … Mais dans ma tête ce garçon restait en bonne place. Lui aussi goutait aux plaisirs des filles, nous nous étions tournés autour sans rien faire de plus. Jusqu’à ce fameux jour où nos lèvres s’étaient scellés pour la première fois, ce jour où mon cœur avait explosé, où mon ventre papillonnait de bonheur.

    Mais voilà que mon bonheur avait été quelque peu entaché par la volonté de mon amour à ne pas franchir le cap avec moi … Je lui avait expliqué cette attraction que les plaisirs de la chaire avait sur moi et il m’avait, dans un élan amoureux, autorisé à m’approcher d’autres garçons. Je n’avais que faire de ces garçons que je considérais un peu comme mes jouets, je n’aimais qu’une seule personne et c’était lui. Je montrais à tous que je m’amusais de cette situation, que j’étais heureuse comme ça … Oui je savais que tout le monde se moquait de lui et elle pensait réellement que je m’en fichais que je ne pensais qu’à moi. Je riais jaune, Dana ne me connaissait pas du tout et elle se permettait de me juger. Je me tournais pour lui faire face et je m’approchais d’elle. Malgré nos deux ans d’écart, elle était presque aussi grande que moi.


    Que sais-tu de notre relation Dana ? Vis tu notre amour au quotidien ? Tu te contentes comme le tout Poudlard de juger des faits … Et pourtant ton frère n’est pas non plus tout blanc dans notre histoire d’amour. Nous avons tout les deux nos travers, que nous acceptons. Cela te ferais tant plaisir qu’il me laisse tomber, pour la raison que je vais voir ailleurs, as-tu songé une seule seconde que ça soit lui qui m’est poussé à agir ainsi ? Non tu le vois comme le pauvre petit canard qui se fait avoir par sa petite amie diabolique. Tu pense que je ne veux que son mal. As-tu seulement songé au nombre de fois où j’ai voulu tout arrêté avec lui parce que je ne voulais plus qu’il soit dans cette situation ? Non tu n’en sais rien car tu es aveuglé par cette haine que tu me voues … Depuis le début.

    Mon regard avait changé de couleur, mes pupilles s’étaient noirci sur le coup de la colère. Je voulais mettre les choses au point avec cette pimbêche même si je sais que cela ne changera strictement à rien la situation. Je resterais la méchante qui torture son petit ami, celle qui l’a enchainé à une relation qu’il ne souhaitait pas et qui se retrouve condamné à subir toutes mes tromperies. J’avais plusieurs fois essayé de m’éloigner de lui, pour éviter de lui faire du mal au début de notre relation, mais cela n’avait fait que renforcé notre désir d’être l’un avec l’autre. Une relation autodestructrice vous diront certains … Probablement, j’avais mon vice, le plaisir de la chair et lui le sien, celui de la boisson. Et nous nous accommodions de cela, car nous nous aimions et nous ne voulions pas nous perdre, tout du moins pas pour le moment.

    Dana évoqua d’autre élèves engagés … Je savais qu’elle parlait précisément de Black. Son évocation m’arracha un sourire un peu mauvais. Je savais qu’elle n’aimait pas Sanders car elle accaparait Black. Quelle belle hypocrisie que voilà. Elle devrait plutôt me remercier maintenant elle avait le champs libre, enfin façon de parler, j’imaginais difficilement le gryffondor de septième année tomber sous le charme de l’aigle de quatrième année, de surcroit fille d’une personne qu’il n’aimait guère. Un belle tranche de rigolade. Je m’approchais encore plus de Dana et posait ma main sur joue, non pas que ce contact me soit appréciable, mais elle était d’une naïveté à toute épreuve.


    Mais chère Dana, quand t’avoueras-tu que le fait que Sanders ait été dégagé ne te déplait pas … Je dois te rappeler que je ne suis pas la seule fautive là dedans, que pour coucher avec quelqu’un il faut que les deux personnes soient consentantes et que dans ce cas là, Black était plus que consentant. Ho peut être que cela te blesse que le beau lion m’ait choisit plutôt que le douce et innocente aigle. Je ne suis pas égoïste Dana, loin de là. Mais tu ne me connais pas, tu n’as jamais cherché à me connaitre, tu étais bien trop concentré sur le fait que je t’ai volé le seul homme qui te portait de l’attention, que je t’ai volé ton frère. Et tu ne supporte pas plus que j’ai pu mettre dans mon lit le garçon que tu convoite en secret. Tu parle de loyauté … Que connais-tu de ma loyauté Dana ? Je devrais être loyale envers les personnes que je n’apprécies pas ? Non je ne marche pas comme ça …

    Nous n’avions pas passé autant de temps seule. C’était d’ailleurs la première fois, mais peut être était-ce le moment nécessaire pour encore plus nous haïr … Je savais que tout ceci n’était pas fini, que cela ne faisait que commencé. Allez petite Dana je t’attends, sers moi encore une de tes remarques acerbes …
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Dim 10 Juil - 18:43

Si l’on regardait la scène d’un point de vue extérieur, on aurait simplement la vision de deux jeunes femmes. Ressemblances physiques, une taille quasi-similaire, leur chevelure d’une blondeur presque semblable, des yeux clairs dans lesquels on pourrait se noyer, des corps que l’on pouvait qualifier de fin. Elles auraient pu passer pour des soeurs si l’on ne les connaissait pas. Si l’on ne s’arrêtait qu’à cette apparence, cette similarité. D’autres choses les rassemblaient. Les hommes qui partageaient leurs vies. Plus ou moins. Le tout premier, Robert. Frère ainé de la plus jeune des deux, petit-ami de la seconde. Puis, Sirius Black. Sujet d’adoration de la première, ancien amant de la plus vieille. Leurs ressemblances s’arrêtaient cependant ici. Car si l’on se rapprochait, on s'apercevait rapidement qu’il n’était pas question de belle amitié entre elles. Qu’elles étaient diamétralement opposées. L’une était en larmes, l’autre souriait. Mais toutes deux possédaient ce regard. Comme électrifié.
En fait, ce qui se passait dans ces toilettes ressemblait étrangement au Priori Incantatum. Lorsque deux baguettes jumelles entraient en contact l’une contre l’autre et qu’elles révélaient au grand jour les derniers sortilèges qu’elles avaient produits. Si ce n’est que dans le cas présent, Tetlan ne ramenait pas à la surface un sort que la Serdaigle aurait jeté. Non. Elle permettait à la véritable Dana de refaire surface, de ravaler ses larmes et de redevenir la fille de ministre qu’elle avait été tout au long des derniers mois. Celle qui ne mâchait pas ses mots, qui était d’une franchise et d’une froideur toutes deux mordantes. Et se retrouver lui était aussi agréable que de déguster une bièraubeurre en plein hiver. Relaxant et revigorant à la fois.

Les larmes se séchaient d’elles-même sur ses joues, et si l’on pouvait aisément voir qu’elle avait été soumise à une certaine émotion il y a peu de temps, on pouvait aussi remarquer avec beaucoup d’attention qu’elle commençait à jubiler en elle. Heureuse de se retrouver. Mais cette joie était bien faible comparée à la rage qui avait prit possession des moindres parcelles de sa raison. Il en fallait peu, très peu pour qu’elle soit à bout. Silencieuse, bouche bée, alors que tout bouillait en elle, qu’elle voulait encore et encore déverser sa colère sur la Poufsouffle, elle attendit. Qu’elle se défende, qu’elle lui prouve qu’elle avait peut-être tort. Quoi qu’il en faudrait beaucoup pour qu’elle arrive d’une à oublier ces deux années de rancunes, et de deux, qu’elle puisse s’être trompée.
Et Sasha rata la brèche par laquelle elle aurait pu s’insinuer. Ne prononça pas les mots qui aurait pu lui permettre qu’elle remette son opinion en jeu. Si tant est qu’il en aient jamais existé. Les poings de Dana se serrèrent, ses lèvres se collèrent l’une à l’autre afin qu’elle ne coupe la parole à celle qu’elle haïssait plus que de raison. Dire qu’elle avait l’audace de reporter la faute sur lui. De dire qu’il était responsable de son propre malheur. Qu’elle ne se remettait pas en cause Elle. Tremblements, souffle heurté, désormais elle n’avait qu’une envie, se saisir de son sac et de sa précieuse baguette. De la faire taire. Mieux la faire disparaitre de sa vie et de celle de son frère. De Poudlard tant qu’à faire. De l’envoyer à Beauxbâtons par exemple. Elle n’aurait aucun mal à mettre la main sur un français de bonne famille la connaissant.

A deux secondes près et elle délivrait toute la haine qu’elle avait sur le coeur, elle se laissait aller et ne ménageait aucun de ses propos. Mais la Poufsouffle s’était rapprochée d’elle, avait posé la main sur son visage. Tout d’abord choqué, elle ne songea pas à l’enlever. Non, elle fut bien trop occupée à calmer les crampes qui avaient saisies son estomac lorsqu’elle se mit à évoquer l’un de ceux qui comptait à ses yeux. Propos qui firent mouche une nouvelle fois. Explications de cette haine qu’elle lui vouait avec tant de ferveur. Tetlan lui volait sa vie, celle qu’elle voulait quelque part. Détournait son frère d’elle, celui dont elle avait été si proche et qu’elle ne reconnaissait plus le moins du monde, séduisait l’élève qui hantait ses rêves depuis des mois. Elle était même devenue préfète. Insigne qu’elle avait toujours rêvé d’avoir épinglé sur Sa robe de sorcier à elle. Oui elle voyait juste, mais ça Dana ne l’avouerait d’aucune manière. Non ça aurait été prouvé sa faiblesse. Et puis il n’y avait pas que ces paramètres qui rentraient en jeu. Sasha amenait le malheur autour d’elle. Que ce soit auprès de sa famille ou des autres. Et même si le fait de savoir Black désormais célibataire la ravissait d’une manière qu’elle haïssait, elle ne pouvait s’empêcher de voir le tout le bazar que le départ de Sanders avait causé. Non, elle n’était pas comme Tetlan. Non elle ne l’enviait pas. Non elle ne rêvait pas d’avoir ce petit pouvoir qui était le sien. Parce qu’elle valait mieux que cela.
Geste sec, elle dégagea la doigts qui était sur son visage en frappant l’avant-bras de la tranche de sa propre main.


- C’est faux ! Je ne suis pas ravie du départ d’Anna. Aussi étrange que cela puisse te paraître je ne la haïssais pas et j’aurais été une bien mauvaise personne que de souhaiter son malheur. Alors oui, je crois que je ne peux pas nier que je trouve Sirius Black attirant, mais je ne suis pas dupe. Il est bien plus âgé que moi. Et je sais que ce «sentiment» n’est que temporaire. Que tu puisses penser que je sois contente d’une rupture entre deux personnes qui visiblement étaient heureux ensemble prouve à quel point tu fais erreur sur mon compte. Je ne suis pas comme toi Sasha. Tout ne tourne pas autour de mon propre nombril et je ne vois pas que mes propres intérêts.

Dana leva la main afin de l’empêcher de parler. Lança un regard à glacer un détraqueur.

- Oh non. J’avais oublié. Tu n’es pas égoïste c’est vrai. Si tu rends les gens malheureux, c’est parce que mon frère te l’a demandé. Comment n’aie-je pu m’apercevoir qu’il était à ce point vil et fourbe ? Oui, c’est ça, il devait être jaloux du bonheur des autres alors il a du se dire. Sasha pourrait les rendre dépressifs eux aussi. Si je veux que tu sortes de sa vie ? Oh oui et je sais que tu l’as parfaitement compris. J’aurais été heureuse qu’il ait trouvé quelqu’un. Vraiment. Quelqu’un d’autre qu’une marie-couche-toi là. Une fille qui le fasse sourire au lieu de l’amener à se noyer dans l’alcool. Voilà ce que tu es à mes yeux Sasha. Un fléau ! Et je t’assure que si tu t’avises à me toucher une fois de plus, tu peux dire adieu à ta main.



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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Mer 13 Juil - 16:56


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La Distorsion du temps commence à s'ennuyer... Les acteurs de cette génération n'ont pas l'air très alertes ces derniers jours. Serait-ce la fin des beaux jours qui sèment la joie et allégresse dans le cœur de tous ces élèves ? Tout est beaucoup trop calme. Calme ? La Distorsion tend l'oreille ? Mais que ressent-elle ? De la haine, de l'hypocrisie ? Oh, c'est un régal. La jeune femme maitre du temps traverse les murs et couloirs en direction de cette avalanche de sentiments. Tiens donc... Deux jeunes filles. L'une appartient à la maison des Blaireaux. Elle a tenté de faire patte blanche, mais l'Aigle qui s'oppose à elle malgré son jeune âge n'a aucune envie de lui accorder sa confiance. La Distorsion du Temps prends place, s'installe près des lavabo. Elle réfléchit, elle écoute. Elle dégage une atmosphère froide autour d'elle. Toutefois dans le fond le fantôme de Mimi Geignarde vient d'apparaitre, elle pleure sans fin et casse les oreilles de notre Distorsion. La porte des toilettes de cette dernière s'ouvre à la volée. Le fantôme perçoit une force sans égal et préfère disparaître dans le trou des toilettes... La porte se ferme à nouveau dans un claquement sonore. Voilà, la Distorsion est énervée et ces deux idiotes qui piaillent ne l'amusent plus du tout ! Et si elle mettait un peu d'animation après tout ? La Distorsion claque des doigts et un lutin de Cournouaille fait son apparition. Son seul objectif ? Devinez... Ce dernier se jette sur la préfète pour nouer ses cheveux avant d'attaquer la Serdaigle et de mordre son nez. Il virevolte, rit, attaque... La Distorsion s'amuse, elle recule doucement pour observer la scène puis finit par disparaître laissant les deux jeunes femmes avec cette créature atroce.
___

Dana, Sasha... Le petit lutin vous en fait voir de toutes les couleurs. A vous de trouver comment vous débarrasser de cette créature aussi stupide que ses pieds. Et si vous vous cachiez dans la même cabine de toilettes ? Il paraît que ça créait des liens les ennuis communs !
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Jeu 21 Juil - 9:54

    Cette fille qui se tenait devant moi, cette fille qui avait quelques minutes auparavant les larmes aux yeux, cette fille venait de reprendre contenance. Ses larmes se séchaient peu à peu, mais mon sourire ne s’effaçait pas pour autant. Je n’étais pas le moins du monde intimidée par ce revirement de situations. Non du tout, je retrouvais cette Dana qui me haïssait plus que de raison, cette belle sœur qui voulait tout faire pour que je largue avec mon petit ami, cette fille qui croyait que le bonheur de son frère serait d’être loin de moi. Oui je ne faisais que répéter tout cela, mais c’était vraiment la seule tâche de ma vie, la seule et unique et malheureusement elle n’allait pas disparaitre de sitôt. Si bien sûr je me décidais à rompre avec Rob’, chose que je n’osais imaginer …

    J’avais déposé ma main, qui n’était pas restée une éternité sur ce visage d’ange. Dana m’avait sèchement retiré la main d’un geste de son bras. Elle n’appréciait guère le contact direct avec moi. Je me reculais de quelques pas pour me retrouver contre les lavabos. Une tirade longue comme mon bras pour me dire encore une fois que je n’étais qu’une pauvre petit égoïste qui ne pensait qu’à elle. Que je n’étais qu’une tornade ne semant que haine et malheur derrière elle, une fille qui rendait la vie de Robert que chaos rien que par ma faut. Je serrais les poings, pour ne pas laisser éclater ma rage.

    J’étais encore et toujours la seule fautive, son malheur n’était du qu’à moi. Elle avait de la bouse de dragon devant les yeux, le culte sans faille qu’elle vouait à sa mère ne lui permettait pas de voir que la pression que madame la ministre exerçait sur son fils n’était que destructrice. Non il fallait mieux voir en sa petite amie toute les raisons de son mal être, c’était bien plus simple que de se rendre à l’évidence. Je ne cherche pas à me dédouaner de tout les tords, j’en ai, je le sais et cela ne me rends pas plus heureuse que ça. Mais c’est un accord que l’on a lui et moi, quelques choses entre nous qui ne peut pas être compris par cette pimbêche qui semble croire encore au bel amour pur et sans faille.

    Je préférais ne pas répondre tout de suite à l’attaque, d‘ailleurs cela la contentais vu que mademoiselle levait le bras pour éviter que je n‘ouvre la bouche. J’étais heureuse du départ d’Anna, oui, sans conteste je ne l’aimais pas, je ne la comprenais pas. Etais-je heureuse du malheur de Sirius pas le moins du monde, mais encore une fois je n’étais pas seule dans l’affaire. Et oui j’étais encore une fois accusée de tous les maux. C’était toujours si simple, j’étais comme ce Voldemort, je ne semais que la déchéance et le désespoir derrière moi. Je plongeais mon regard dans le sien, je respirais un peu. Elle avait fini de déblatérer ces bêtises. Je fermais les yeux quelques secondes, histoire de réorganiser mes pensées, puis je rouvris mes paupières sur ces prunelles qu’aimaient tant mon petit ami.


    Arrête, arrête de toujours me remettre tout sur les épaules. Arrête de vouloir trouver un unique coupable aux malheurs des autres. Ton Sirius adoré est tout aussi coupable de moi pour le départ de sa copine, je ne l’ai pas forcé, pas du tout, IL m’a sauté dessus. Cela te fait du mal d’essayer de comprendre ça.
    Et pour Robert …


    Je secouais un peu la tête, mes yeux se retrouvaient malgré moi remplit de quelques larmes. J’en avais assez de me battre pour lui faire comprendre que nous étions heureux dans notre relation, assez de me battre.

    Tu n’y comprends rien Dana, tu n’as jamais compris et tu ne comprendras jamais. Tu es trop aveuglée par l’aura de ta mère pour voir tout ce qu’elle lui fait subir. Tu es soumise à son sortilège pour voir que Rob’ a touché à sa première bouteille bien avant notre relation. Non tu ne comprendras jamais ce que nous vivons et j’en ai assez que tu te permettes de me juger, de le juger, pour quelque chose que tu n’as pas vécut, que tu ne vivras sans doute jamais. Et si, un jour tu vis une histoire comme la notre, si un jour te retrouve confronté aux pires vices de ton petit ami, que tu accepte ses vices car tu l’aime, que cet amour est la plus belle chose que tu as reçu, j’espère que tu te rappelleras ce que tu nous fais vivre, ce que ta mère nous fais vivre. Heureusement que votre père est là, heureusement qu’il le comprend lui, heureusement qu’il accepte tel que Robert est et pas seulement comme il voudrait qu’il soit … Vo…

    Je n’avais achevé ma tirade que parce que je sentis quelques choses qui nous observait, je lançais un coup d’œil à Mimi Geignarde mais celle-ci eut comme un sursaut de peur et se précipita dans la cuve des toilettes, la porte claqua m’arrachant un sursaut. Je reportais mon attention sur Dana lorsque je sentis quelque chose dans mes cheveux, je mis ma main dans ma chevelure blonde pour identifié la chose inconnue, un nœud avait été fait … incompréhension. Mes prunelles se posèrent sur le visage de Dana … Lutin de Cornouaille. J’allais lui dire que ce n’était pas malin d’avoir fait venir cette créature quand celle-ci lui croqua un bout de son nez. J’écarquillais les yeux, je ne comprenais pas, que se passait-il ? Le lutin émit un petit rire goguenard et se précipita sur moi toute main en avant, prêt à me frapper. Je me baissais et celui-ci atterrit dans mon sac, un nouveau rire puis plus rien. Je me relevais et je vis quelque chose que je ne voulais pas, le petit lutin avait attraper la photo de mes parents. Je restais interdite, lorsque j’entendis plus que ne vit la déchirure du papier glacé.

    NON !!!!!!!

    La colère m’envahit, je me précipitais sur cet affreux lutin et d’un geste rageur l’envoyai s’écraser contre le miroir qui se trouvait en face de nous. La photo était déchiré en deux, la tête de mes parents coupée de leur corps. Je fourrais mon bien précieux dans mon sac et me retournais face à Dana.

    Tu es contente, ton sort est parfaitement exécuté, tu as réussis maintenant fais le disparaitre. Tout de suite ou je t’enlève des points !!

    Le rire s’échappa des lèvres du lutin qui n’était pas plus sonné que ça. Et il repris sa danse endiablé pour nous faire les pire crasse, je me saisis de ma baguette et cet atrocité en profita pour me mordre le doigt.

    Dépêche toi Dana … Fais le disparaitre !! Petrificus totalus !

    Je tentais un sort mais le lutin était trop rapide et celui-ci n’aboutit pas. Je détestais cette fille, au plus profond de mon être. Plus le temps avançait et plus elle me sortais par les yeux. Pourquoi la famille de Robert était si coincé ? Je voulais qu’elle cesse son sort et je pourrais sortir de ces toilettes et ne plus la voir.
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Sam 30 Juil - 21:48

Inutile de préciser à quel point elle pouvait exécrer la Poufsouffle qui se tenait devant elle. A quel point elle faisait preuve de retenue pour ne pas lui sauter dessus et lui arracher ses cheveux par touffes. Parce que cette fille là était responsable du malheur de son frère. A cause d’elle, le Robert, celui qui lui envoyait des hiboux presque toutes les semaines alors qu’elle n’avait pas encore la chance d’être élève à Poudlard , Robert, son ainé si gentil et jovial avait totalement disparu. Elle lui vouait une haine inimaginable. S’il y avait une seule et unique sorcière qu’elle souhaitait faire disparaître, c’était bien elle. A égalité avec vous-savez-qui peut-être. Et encore… si le maître des ténèbres avait été présent en cet instant, c’est encore et toujours vers la tortionnaire que seraient axé toute sa haine et sa rancœur. Elle en était presque certaine.
Son arrogance, sa confiance démesurée en elle, son air de supériorité, s’il existait un seul sort pour qu’elle les ravale, Dana prendrait sa baguette sur le champ. Elle implorerait même le ciel qu’elle s’étouffe avec. Rien que d’imaginer le fait de voir Tetlan s’étouffer parvint à la faire sourire, jubiler légèrement. Etait-elle donc un monstre de cruauté ? Souhaiter de la sorte la disparition (accidentelle) d’une autre personne… voilà qui était mal. Indigne d’elle. Et pourtant, elle ne pouvait s’empêcher d’en rêver à l’instant présent. Aucun mot de son vocabulaire n’était réellement capable d’exprimer ce qu’elle ressentait envers la Pouffy. Et pourtant il était souvent qualifié de développé pour son jeune âge. Regard électrifié, alors qu’elle, fermait les siens. Se serait si facile, si rapide. Elle pourrait prendre sa baguette de saule, abaisser son bras. Partir et la laisser là en compagnie de Mimi Geignarde. Mais elle avait une certaine éthique et ne pouvait s’abaisser à ce genre de pratique. Bien que ses doigts la démangeaient. C’était finalement une bonne chose que son outil soit au fond de son sac. Tetlan ignorait à quel point elle pouvait être chanceuse.

Avec surprise, elle constata qu’elle n’était pas la seule à être en rogne. Qu’enfin elle avait quitté son petit sourire triomphant et mièvre. Peut-être avait-elle une âme en fin de compte. Qu’elle n’était qu’une briseuse de ménage et une égoïste. Bien que Dana en doute sérieusement. Mais une fois de plus, elle commença à ramener la faute aux autres. Sirius en premier. Comme quoi il était l’investigateur de cette rencontre, de cette tromperie. Coureur de robes de sorcières, il l’était, ce n’était pas une nouveauté, mais dire qu’elle n’avait absolument rien voulu… Comment osait-elle. Tout Poudlard avait remarqué son manège. Si ce n’est tout Poudlard, Dana, elle l’avait longuement observée. Et avec toute l’objectivité dont elle était capable, elle mettrait sa Flèche d’Argent au feu qu’elle avait la majeure responsabilité dans cette histoire.
Si ce n’était dans celle-ci, elle l’était pour le moins dans celle qui l’unissait à Robert. Son frère, si généreux, si adorable. Son frère chéri qui était devenu une sorte de coquille vide depuis deux années. Oui. C’était à peu près la longévité qu’elle donnait à la descente aux enfers dont était victime son aîné. En toute impartialité bien entendu. Rage redoublé lors du discours de Tetlan. Jamais au grand jamais elle n’avait jugé son frère. Non, elle avait simplement le cœur brisé de le voir ainsi, au fond du gouffre. Elle ne le blâmait pas. Elle voulait simplement l’aider. Et que sa « belle-sœur » puisse penser qu’il en aille autrement… Sa main se serra dans sa robe de sorcier avant qu’elle ne se souvienne qu’elle ne portait pas sa baguette sur elle. A son grand désespoir, puisqu’elle due subir à nouveau les remontrances de l’élève de Poufsouffle.

Dana voulu la couper, l’interrompre. Dire qu’elle osait… dire que son frère était la cause de leurs souffrances réciproques. Que c’était elle qui devait faire des efforts, qui l’aimait malgré ses défauts. C’était la meilleure de toute l’histoire de la magie. Et elle s’était une fois de plus attaqué à sa mère. Il s’en fallut de peu pour que la Serdaigle lui saute à la gorge. Mais un bruit avait retentit dans les toilettes. Mimi Geignarde avait poussé un petit cri puis disparu non sans avoir claqué la porte. Elle arqua un sourcil, ne comprenant rien à ce qui avait pu prendre au fantôme. Puis elle comprit. Ou plutôt vit et entendit. Un lutin de Cornouailles s’était dissimulé dans la chevelure de sa « grande amie ». Plutôt encline à rire qu’à aider, elle se fit mordre le nez par la petite bête infernale. Elle poussa un léger cri et porta sa main à ses narines afin de s’assurer qu’elle ne saignait pas.
Devant ses yeux, Sasha commençait à s’agiter dans tous les sens afin de stopper et arrêter la course folle de la créature qui avait apparemment causé de nouveaux dégâts. Soupirant, elle retira le sac de son dos afin de chercher sa baguette. Il était inutile de laisser un tel enquiquineur s’amuser à leurs dépens. Leurs dépens. Elle allait devoir travailler main dans la main avec la personne qu’elle abhorrait le plus dans tout Poudlard. Mauvaise journée, elle le savait depuis qu’elle avait franchi la porte des petits coins et aperçu la poupée blonde en train de s’admirer dans le miroir. Mais elle eu le mot de trop. Incrédule, sac ouvert, bouche ouverte, la Serdaigle ne réagit pas la moins du monde alors que le lutin s’en donnait à cœur joie.



- MON sort ? Au lieu de menacer d’enlever des points de manière injustifiée à ma maison tu devrais vérifier ce que tu avances, espèce de préfète à deux noises ! Ma baguette est dans mon sac et j’ai beau être bonne élève en sortilège je ne sais encore ni faire de sort informulés, ni de magie sans outil. Tu sais quoi ? J’allais te venir en aide. Mais je pense que tu peux toujours voler maintenant ! Tu viens une fois de plus de me prouver à quel point tu es quelqu’un qui aime accuser les autres. Sirius, ma mère, mon frère, moi. Je parie même que si tu ne réussis pas à stopper ce lutin ce sera…

Un crac sonore retentit. Bruit assourdissant, tous les livres et les cours de la Serdaigle se retrouvèrent au sol. Sa baguette par la même occasion. Qui par bonheur n’eut rien. Corps tremblant, elle ramassa la branche de saule et hurla en la secouant. Aveuglée, par les larmes qui apparaissaient elle ne vit absolument pas dans quels sens partaient ses coups. Mais une chose était certaine, elle y mettait du cœur et de l’ardeur.

- Répulso. Répulso. Répulso. Répulso.

Un autre bruit retentit. Elle l’avait eu ? Que c’était-il passé ? De sa main libre, elle essuya les larmes qui coulaient et constata son travail.

HJ : Je te laisse décider de ce qu'il s'est passé. Je me suis dit qu'il serait amusant que ce soit Sasha qui se soit pris le sort mais je ne veux pas imposer ma décision. ^^
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Mar 16 Aoû - 9:31

    Nous tournions toujours autour du pot, toujours la même rengaine. Dana trouvait que j’étais la seule et unique responsable du mal être de Robert et moi … Je savais que je n’étais pas blanche comme une colombe loin de là, mais on en discutait inlassablement avec mon amour. Rien dans son discours ne montrait qu’il en souffrait, peut être pour ne pas me faire du souci. Mais sa mère, elle lui en demandait toujours plus, toujours trop et cette pimbêche de Dana trouvait cela normale, elle avait donc de la bouse de dragon devant les yeux et il était toujours plus simple de s’attaquer aux personnes que l’on déteste.
    J’en avais assez de tout cela, d’être toujours soumise au même jugement de la serdaigle, de toujours devoir me justifier sur notre histoire, de toujours devoir dire que si nous avions tenu aussi longtemps c’était pour une bonne raison, notre amour. Mais non, malgré tout rien ne marchait, tout était tombé dans l’oreille d’un sourd.

    Mais le lutin de Cornouaille avait interrompue toute discutions sur moi ou bien Robert. Il avait mit la pagaille en blessant Dana et moi. Il avait déchiré la dernière photo que j’avais de mes parents, j’étais en colère. Et la seule personne à se trouver là était la serdaigle, elle me détestait je le savais. J’avais entendu une porte claquée mais il s’agissait d’un fantôme, il n’y avait personne d’autre que nous ici. Oui nous étions dans un monde magique, mais un truc comme ça ne peut apparaitre soudainement sans l’aide d’une quelconque tierce personne … Ces bêtes ne possédaient pas beaucoup de dons magiques comme les elfes de maison par exemple qui pouvait se transporter d’une endroit à un autre comme s’ils transplanaient. Oui la colère pouvait me faire dire tout et n’importe quoi, j’aurais réfléchis un instant je n’aurais pas accusé la serdaigle ainsi mais la situation n’arrangeait rien. Oui c’était stupide, des excuses ? Elle n’allait pas en recevoir, est-ce qu’elle s’excusait de s’en prendre à moi au sujet de son frère, de mon petit ami ? Non alors je ne voyais pas pourquoi je le ferais.

    Ma réplique sur le fait qu’elle avait effectué un sort parfait et que je voulais lui retirer des points l’a mit hors d’elle, au point où elle ne souhaitait plus m’aider. Soit, je resserrais mon étreinte autour de ma baguette en bois de rose. Je savais depuis longtemps que je ne pouvais pas compter sur celle qui était soi disant ma belle sœur … Elle ne me soutenait pas auprès de sa mère, elle me dépréciait auprès de son frère, elle n’allait pas chercher à me connaitre pour ce que je montre à tout le monde et je n’avais plus envie de tenter de lui vouloir lui montrer qui j’étais. Je ne voulais pas lui montrer qu’au fond j’étais terrorisée par ce qui se passait, que je ne comprenais pas ce qu’il se passait et que j’avais besoin d’une explication, qui était sans doute toute trouvé. Le lutin courrait en tout sens, histoire de nous rendre folle toutes les deux, j’entendais ce petit rire. Mes yeux furieux se fixèrent sur Dana.


    Très bien si c’est pas ton sort, d’où est-ce que ce fichu lutin vient … Et arrête de dire que j’accuse toujours les autres, je sais reconnaitre mes erreurs, JE LE SAIS !!!! Mais sais-tu reconnaitre les erreurs des personnes que tu aimes en plus de celle de ceux que tu déteste ? J’en doute !!!

    Le sac de Dana craqua et le bruit qui accompagna la chute des livres s’ajouta à celui des portes qui s’ouvraient et se fermaient sous la danse endiablée de cet affreux truc bleu. Les larmes de rage coulaient sur mes joues, que je chassais aussitôt qu’elle s’échappaient de mes prunelles. Mes yeux bleus se posèrent sur la baguette que Dana avait enfin récupéré après que sont sac eut vomi tout ce qui le garnissait. Elle aussi pleurait, chouette ! Puis je vis sa baguette s’agiter dans tout les sens et des mots sortirent de sa bouche, un bruit sourd, je regardais sur le côté, le lutin venait de s’écraser comme une bouse de dragon sur le miroir de la salle de bain, avant que je ne puisse lui dire d’arrêter, les sorts continuèrent à fuser de ma baguette, je pointais ma baguette devant moi.

    Prote…

    Je n’eut le temps de finir mon sort que le sort me frappa en pleine poitrine. Je sentis mon corps se soulever et un crac m’indique que je venais de percuter le mur derrière moi, puis le trou noir. Je n’arrivais pas à le croire elle venait de me lancer un sort … Au moins elle allait être ravi, j’allais me taire pendant les quelques instants où j’étais là au milieu des toilettes inerte.
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Ven 26 Aoû - 19:13

Tout partait en vrille. Elle qui avait toujours su régler sa vie comme un devoir de métamorphose vivait des instants incontrôlables et éprouvants les uns à la suite des autres. Qu'avait-elle donc fait au Saint-patron des sorciers pour mériter une telle punition ? Elle se le demandait amèrement depuis quelques temps. Particulièrement maintenant alors qu'elle se débattait avec un lutin de Cornouailles particulièrement facétieux. Et puis d'abord, d'où est-ce qu'il sortait lui ? La magie avait beau l'entourer de tous les cotés, jamais ô grand jamais elle n'avait entendu parler d'un quelconque talent de transplanage qui pouvait concerner ces êtres. Exaspération, colère qui était en elle depuis qu'elle avait croisé le chemin de Tetlan, autant de choses qui faisaient qu'elle avait mis toute son ardeur dans son geste, qu'elle avait presque crié la formule servant à repousser l'enquiquineur. Seul un bruit assourdissant la convint de s'arrêter. Tout partait en vrille.

Devant elle, Tetlan. Allongée, inerte. Non loin du lutin. Bien sûr que le silence soit enfin revenu, qu'elle puisse toucher du bout de la baguette cette solitude qu'elle espérait tant devait la ravir. Enfin elle pouvait se recentrer, se concentrer sur elle-même et tenter de remettre calmement de l'ordre dans son existence actuelle. Tout ce qu'elle avait ardemment désiré quelques minutes plus tôt, à la fin de son cours de sortilèges était à porté de main. D'autant plus que voir la Poufsouffle dans un piteux état la réjouissait étrangement. Elle devait se sentir mieux. Elle devait être soulagée, libérée d'un poids. Mais ce fut plutôt un vent de panique qui la saisit sur l'instant.
Etait-ce réellement elle qui avait fait ça ? Bloquée, elle ignorait totalement ce qu'elle devait faire pour arranger les choses. L'apporter à l'infirmerie ? Et que dirait-elle. Bonjour Mademoiselle Pomfresh. J'ai accidentellement envoyée ma camarade valser contre un mur avec un sort de répulsion. C'était la mise à pied et la beuglante assurées. Et son frère. Par Merlin ! Il la tuerait avant qu'elle n'ait le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait. Elle était dans de sales draps, très sales.

Dana se mit à étudier les diverses options qui s'offraient à elle.
Premièrement, s'enfuir. Et espérer qu'elle se réveille et soit amnésique afin d'être lavée de tous soupçons, et que personne ne lui en veuille.
Deuxièmement, avertir quelqu'un. Soit révélé qu'elle était celle qui l'avait mise dans cet état. Et connaissant parfaitement à la vitesse à laquelle se répandaient au sein de Poudlard, tout le monde la dévisagerait jusqu'à la fin de sa scolarité, pensant qu'elle avait réellement tenté de supprimer Tetlan.
Troisièmement, rester ici dans les toilettes et tenter par n'importe quels moyens de la réveiller. Solution qui si on examinait les précédentes restait donc la plus judicieuse à adopter. Pas de témoins, et la certitude de maîtriser la solution. Tout du moins dans la mesure du possible. Parce que des connaissances de médicomagie, elle n'en avait aucune. Alors elle fit ce qu'elle faisait à chaque fois que quelque chose lui échappait, elle ouvrit un de ses livres, à la recherche d'une quelconque formule pouvant l'aider dans le cas présent.

En vain... Quelques minutes s'étaient écoulées et... Nom d'une bouse de dragon. Elle ne savait même pas l'essentiel. Est-ce que cette pimbêche était encore en vie ou non ? Comment savoir ? Elle ne bougeait pas, ne paraissait pas respirer. A moins que.... sa poitrine venait bien de se soulever non ? Peut-être, pas certain. Panique à bord, Dana se vit réfléchir et agir en deux secondes. Usant de ses souvenirs lorsqu'elle cultivait sa culture moldu en regardant des cass... ; cassettes, sa main se leva et frappa la Poufsouffle au visage. Qui émit un petit son prouvant qu'elle était encore du monde des sorciers.
Soulagement, la Serdaigle s'accorda enfin le droit de respirer. Mais elle devait toujours trouver un moyen de la réveiller. Elle songea à nouveau à ce qu'elle avait vu dans cette boîte carrée que les moldus appelaient téléviseur. Si ça marchait pour eux, c'était peut-être leur cas aussi non ? Après tout les humains étaient tous composés de la même manière. Sorciers ou non. Une fois de plus elle leva sa baguette et la pointa vers la petite-amie de son frère. Si elle se réveillait, elle ne serait pas des plus heureuse, mais au point où en était leur relation.... Dana abaissa sa baguette.

- Aguamenti.

Jet d'eau qui sorti et aspergea l'élève allongée au sol. Qu'il était étrange de souhaiter que cette blonde superficielle soit de nouveau consciente.


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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Ven 28 Oct - 10:34

    Un trou noir, un instant envolé de ma mémoire parce que je ne l’aurais pas vécut. Plus rien, silence. Je ne sentais rien, n’entendais rien. Mon corps était lourd mais je ne le ressentais pas comme tel, je n’étais plus de ce monde, mais je n’étais pas morte juste comme endormis. Enfin non j’étais tombée dans les pommes car ma tête avait heurté ce satané mur, pourquoi est-ce qu’il doit y en avoir partout et puis non, pourquoi cette fille m’avait balancé un sort ?

    Puis cette sensation, de l’eau glacée qui venait de couler sur mon visage, puis le long de mon cou et enfin sur mon corps. Un bourdonnement parviens à mes oreilles, mes yeux ne voulaient pas s’ouvrir et mon corps était tout engourdis. Des fourmillements dans les mains, dans mes jambes et finalement cette douleur lancinante dans ma tête, un mal horrible. Mes pupilles s’ouvrirent sur mes prunelles bleutés, la lumière m’aveuglant littéralement. Je souhaitais me couvrir les yeux de ma main mais je ne pus le faire, un léger gémissement parvint à mes lèvres. Chouette j’étais encore dans le gaz et ne savait pas comme faire pour me relever et partir loin de cette furie. Elle avait eu ce qu’elle voulait, elle s’était venger et maintenant je me retrouvais à terre, impuissante avec une douleur à la tête.

    Je pris ma respiration, lentement, doucement et mes paupières se fermèrent à nouveau sur mes prunelles. Un, deux, trois. Je les rouvris, plantais mon regard dans celui de Dana. La colère pourrait m’envahir s’il n’y avait pas cette petite touche de peur qui prédominait. Les sensations me revenaient petit à petit mais la nausée était sous jacente. Je portais une main devant ma bouche tentant de reprendre correctement mes esprits. D’une voix pâteuse, je tentais de m’adresser à ma belle sœur.


    Lâ-lâche … M-moi.

    Je tentais d’avaler un peu de salive que je n’avais pas. Puis dans un effort je me relevais légèrement pour appuyer mon dos contre le mur, la tête me tournais. Je ne savais pas comment j’allais faire pour me sortir de là, toute seule, mais j’allais y arriver. Sans le vouloir des larmes coulaient le long de mes joues. Je me demandais ce qu’elle allait encore inventer pour me gâcher la vie, pour me faire disparaitre de celle de son frère. Prochaine étape le meurtre sûrement.

    V-va t’en Dana … Tu en as assez fait. Laisse moi tranquille, je vais me débrouiller. Le jour où tu voudras me supprimer de la vie de ton frère, utilise un autre moyen.

    Quelques minutes passèrent, il fallait que je me relève et que j’aille à l’infirmerie pour voir si tout allait bien. Je pris appuis sur une main, puis je posais un pied, puis un autre. Les toilettes tournèrent autour de moi, j’étais hagarde et soudain cette remontée. Je me précipitais dans une des cabines. Quelques secondes me suffirent, je tirais la chasse d’eau et me rassis contre le mur de la cabine. Je me tournais vers Dana qui était toujours là.

    Rassure toi ton frère n’en sauras rien, je vais juste aller à l’infirmerie voir si tout va bien et personne n’en sauras rien. A moins que tu ne veuille que ta réputation soit un peu redorée, au moins ça ferait de toi une fille un peu plus rebelle, envoyer au tapis l’horrible copine de ton frère, le venger pour tout le mal que je lui fais.

    Je pris ma tête entre mes mains, la douleur disparaissait un peu mais le fait de parler, de réfléchir n’arrangeait rien. Je pris une fois de plus le temps de respirer lentement, puis quand je sentis la force de le faire je me remis debout. Je titubais légèrement jusque vers les lavabos afin de m’asperger un peu d’eau sur le visage. Je poussais un soupir, pris mon sac et me tournais vers la Serdaigle.

    Maintenant on ne parlera plus du tout. Je fais ma vie et toi la tienne. Seul Robert est notre lien et on sera cordial, pour lui, simplement pour lui. Salut Dana.

    Je lançais mon sac sur mes épaules et pris mon courage à deux mains afin de me diriger vers la sortie. Il me fallut un bon quart d’heure pour retrouver le chemin de l’infirmerie. Je m’allongeais sur un lit et mes yeux se fermèrent pour un monde plus paisible, pour quelques heures.
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MessageSujet: Re: Un jour nouveau   Ven 11 Nov - 22:23

Panique à bord. Les secondes paraissaient durer des heures et elle ne savait plus quoi faire. Des gémissements de douleur sortaient de la bouche de la Poufsouffle, elle redevenait donc consciente. Mais pourquoi n’ouvrait-elle pas les yeux ? Pourquoi ne bougeait-elle pas plus ? Par Merlin, elle espérait sincèrement ne pas avoir commis de dommages irréversibles. Dana avait beau détester Sasha et la voir disparaître de la vie de son aînée, jamais ô grand jamais elle ne l’aurait attaqué de la sorte et l’aurait blessé physiquement de manière volontaire. Et que vous le croyiez ou non, cette résolution n’était pas uniquement basée sur la crainte de futures représailles. Mortellement inquiète, elle se plaça au dessus de l’élève étendue, regardant attentivement chacune des expressions de son visage, espérant y trouver un indice, quelque chose qui lui indiquerait la marche à suivre pour que toute cette histoire se termine bien. Et bien n’incluait pas une préfète avec des séquelles, rappelons-le. Parce qu’elle l’avait lu quelque part, elle se saisit du poignet inanimé et essaya d’y trouver un pouls. Sans grand succès. Enfin, elle ouvrit les yeux. Consciente. Lui lança même des ordres.
Dana se recula, docile et obéissante n’osant encore prononcé un mot. Pas même des excuses. Toute son attention était focalisée sur sa victime. Sur ce qu’elle faisait, sur les signes de douleurs qu’elle émettait. A genoux elle l’observa s’appuyer sur le mur l’air désorientée, pâle. Et fut désarçonnée par les larmes qui commencèrent à couler sur les joues de la Poufsouffle. Rongée par le remord, elle s’approcha, tenta d’établir un contact qui l’aurait révulsée en temps ordinaire.

- Je suis désolée Sasha, vraiment désolée. Je pense que tu devrais te lever, qu’on aille à l’infirmerie. Mme Pomfresh saura quoi faire. Où je peux aller la chercher si tu veux. Je…

Pour une fois que la Serdaigle parlait avec sa belle-sœur sur un ton calme, amical presque, cette dernière l’envoyait voir ailleurs si elle y était. Amère, cinglante. Bien entendu, il aurait été malvenu de la blâmer. Après tout c’était de sa faute si elle avait terminée dans cet état. C’était elle qui l’avait envoyée contre le mur et blessée. Alors elle ferma la bouche, ne quittant pas pour autant les toilettes. Continuant d’observer et de voir si elle pouvait faire quelque chose pour venir en aide à Sasha. Ah ! Si on lui avait dit ce matin m’aime qu’elle s’inquiéterait pour cette blonde détestable, elle aurait presque rigolé. Presque.
Toujours à genoux, elle regarda sa belle-sœur se lever maladroitement. Bien entendu elle avait envie de la soutenir, de lui porter secours pour se racheter, mais étrangement elle sentait que ce n’était pas la bonne chose à faire. Absolument pas. Alors elle resta, là les bras pantelants alors que Sasha s’enfermait dans une cabine. Elle ferma les yeux, tentant de faire abstraction de ce qu’il se passait et les rouvrit lorsqu’elle entendit le bruit d’évacuation. Elle se leva et regarda à nouveau sa camarade, ne sachant que dire. Excuses… déjà faites. Proposition d’aide… également.

Elle en eu le souffle. Elle avait demandé pardon, avait tenté de lui expliquer que c’était accidentel. S’était montrée civilisée depuis son réveil. Elle refusait tout en bloc, et s’était en plus mise à l’accabler. Bouche bée, elle ne sut quoi dire. Ressentant dans ses bras ces tremblements si caractéristiques de la fureur, la colère. Tous les remords, toute la compassion qu’elle avait pu éprouvés venaient de s’envoler d’un coup de baguette. A nouveau elle lança un regard électrique à la préfète. Ne la lâchant pas avant qu’elle ne quitte les toilettes, ne répliquant pas même lorsqu’elle lui annonça qu’elles ne se parleraient plus du tout.
Ce n’était pas ELLE qui avait voulu lui faire la discussion. Tetlan aurait tout aussi bien pu ne pas la saluer lorsqu’elle était entrée. C’est ce qu’elle aurait fait. Et toute cette histoire aurait été évitée. Non pas qu’elle sous-entende que c’était la préfète qui était la cause de son propre évanouissement, mais elle n’apportait rien de neuf sous le soleil. Et puis cette façon de partir, de dire qu’elle était la plus impolie des deux. Ça lui tapait sur les nerfs. Dana poussa un hurlement de rage et donna un coup de pied dans une porte. Par Merlin qu’est ce qu’elle pouvait la détester. Et c’était loin de changer, très loin.
Dans sa main, elle avait toujours sa baguette. Au moins on pouvait lui accorder ce mérite à la blonde superficielle, elle avait réussi à rendre à la Serdaigle toute son animosité.







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