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Admin↯  Future star des couches culottes
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James Potter

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MessageSujet: The post war dream [Lily]   Mar 29 Sep - 21:53

Le retour au Château s'était fait en fanfare, et James était heureux d'être là. Même s'il aimait sincèrement ses parents et sa maison, il avait réellement la sensation d'être de retour chez lui. Comme à chaque fois. Sauf que cette année, tout s'annonçait pour le mieux. Lily et lui étaient de nouveau ensemble, et s'avéraient inséparables, elle ne voulait plus entendre parler de Rogue, et en plus, ils avaient tous deux été nommés Préfet et Préfète en Chef. De quoi s'amuser toute l'année, avec ce petit badge qui brillait sur leur poitrine. Le jeune Potter était plus qu'enchanté d'avoir été nommé à ce poste, même si bien sûr, ce n'était pas pour les responsabilités qui lui incombaient à présent. Evidemment, il ne comptait pas laisser Lily se taper tout le sale boulot, mais il comptait également se faire largement plaisir avec son insigne. Les Serpentards n'allaient probablement pas tarder à perdre quelques points et à prendre quelques retenues. Qu'ils ne lui chauffent pas trop les oreilles, parce qu'à la moindre occasion il n'hésiterait pas à abuser de son pouvoir.

Evidemment, James était au courant que la situation n'était pas aussi rose qu'il essayait de se la représenter. Dehors, des moldus mourraient toutes les semaines. Dehors, les gens avaient peur. Le Gryffondor n'avait pas oublié de quelle organisation il faisait parti, et il n'avait pas non plus oublié le combat qu'ils menaient tous. Mais il voulait un peu se focaliser sur les bonnes choses, sur la joie plutôt que sur les malheurs. Les difficultés et les temps troubles viendraient bien assez tôt ; il devait profiter des moments de répit. Car même s'il s'évertuait à n'en rien montrer, l'idée que Harry soit son fils le perturbait plus que de raison. Il n'arrivait même plus à regarder l'étudiant en face, ça en devenait grave. Il était complètement perdu, et ne savait pas comment réagir face à lui. De puis, suite à ses révélations, James avait pris une décision. Il avait décidé qu'il ne changerait rien au futur. Qu'au contraire, il ferait tout pour que les choses se déroulent telles que Harry les lui avait décrites. Même si ça signifiait qu'il allait mourir dans trois ans. S'il avait tout compris, Harry était la seule chance de vaincre Voldemort. Alors il devait surtout ne pas disparaître, et surtout, il devait grandir avec la protection de sa mère, sans ses parents.

Toutes ces choses, James les gardait autant que possible loin de son esprit. Il ne voulait pas penser aux problèmes. Car une seule chose comptait pour le moment : il était avec Lily, et ils pouvaient passer tout le temps qu'ils voulaient ensemble. Ils étaient chez eux, ensemble, et en sécurité. Il lui avait envoyé une lettre, lui demandant de le retrouver au sommet de la tour d'Astronomie. Il y avait joint la carte du Maraudeur, que la jeune femme savait utiliser depuis peu, pour qu'elle ne se fasse pas avoir par un Auror. Au pire, elle pourrait toujours prétexter une ronde nocture, son badge appuyant ses dires. Lui, il avait emporté sa cape d'invisibilité, juste au cas où. Et à 22h tapantes, il était en haut de la tour, en train de tout préparer. Il étendit une couverture sur le sol pour que les pierres ne soient pas trop dures ni trop froides. Il sortit de son sac une seconde couverture, pour s'ils avaient froid. Un bouquet de lys pour Lily, et enfin une demi tonne de bonbons en tous genres. Il s'allongea sur la couverture, et croisa ses bras sous la tête, les yeux rivés sur les étoiles qui brillaient fort dans ce ciel sans lune.

James voulait se retrouver seul avec Lily parce qu'il voulait discuter avec elle d'un sujet important. Même s'il avait envie de rester dans sa bulle de bonheur et de ne jamais en sortir, il savait que le monde réel n'attendait pas. Et que la décision qu'il avait prise concernant Harry et son futur ne l'engageait pas que lui. Elle engageait également Lily, et il avait besoin d'en discuter avec elle. Il avait besoin de lui dire que Harry était leur fils, et qu'il connaissait leur destin. Que ce qui les attendait n'était pas drôle du tout, et qu'ils avaient deux possibilités : tout faire pour que les choses se déroulent comme elles étaient sensées se dérouler, ou tenter de changer le futur. Tenter d'échapper à la mort, et bouleverser l'ordre établit. James avait fait un choix, mais si Lily s'y opposait, il ne la pousserait pas au sacrifice malgré tout. Il se rangerait de son côté, parce qu'il refusait de lui imposer ce genre de décisions. Mais encore fallait-il qu'il trouve les mots pour lui exposer la situation.
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Lily Evans Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 4 Oct - 13:54

    J’étais extrêmement contente de retourner à Poudlard. Cela faisait environ trois semaines que les cours avaient reprit, et je me sentais comme un poisson dans l’eau. Tous ce que l’on étudiait était des plus intéressant et ciblé sur ce que nous allions faire comme formation l’année prochaine. Pour ma part, j’avais plus de cours que la plupart des septième années, ne m’étant toujours pas décidé pour un futur métier. Auror ou médicomage ? Les deux me plaisaient grandement, et je n’arrivais pas à les départager. Du coup, j’avais vu avec le directeur lui-même pour pouvoir suivre cette année un double cursus, qu’il m’avait accordé. Bien sur, j’avais énormément de temps libre qui était remplacé par des enseignements, mais peu m’importait. J’avais toujours la possibilité de voir James, et c’était le plus important à mes yeux. Lui suivait des études pour entrer dans le département de son père donc, on pouvait passer les enseignements ensembles. On ne se voyait pas par contre tous les soirs, vu que je devais travailler mes cours, même si on s’arrangerait toujours pour au moins manger ensemble. Nos rondes de nuit communes nous aidaient également à se voir, et je ne remercierais jamais assez Albus Dumbledore de l’avoir nommé préfet en chef à mes côtés.

    Aujourd’hui était une de ses journées où il avait tout son après-midi de libre, alors que de mon côté, j’allais de classes en classes. Ce soir, il n’était pas prévu que nous puissions nous voir, étant donné que je devais potasser jusqu’à pas d’heure, et que les préfets prenaient le relais pour faire le tour du château. Je n’aimais vraiment pas pouvoir ne pas être avec lui, mais bon, je me disais que c’était pour la bonne cause après tout. En travaillant le soir, je libérais une bonne partie de mon week-end, que nous pourrions passer ensemble du coup. Il fallait bien faire des sacrifices dans la vie non ? Dans des soirées comme ça, je sautais le repas du soir dans la grande salle commune, passant rapidement par les cuisines pour y boire une tasse de soupe au potiron – miam – avant de prendre la direction de la bibliothèque. L’un des nombreux avantages de bien s’entendre avec Mme Pince et d’avoir une insigne à son uniforme était de pouvoir y rester au-delà de l’horaire de fermeture…

    J’étais installée depuis moins d’une demi-heure quand un hibou vint taper à un des carreaux du lieu. Ne m’en préoccupant guère, je continuais de réviser, des livres plein la table, jusqu’à ce que la bibliothèque ne m’interrompt pour me déposer deux morceaux de parchemin, dont un qui possédait mon prénom, en me glissant au passage qu’elle n’était pas là pour réceptionner mon courrier. Oui oui, sa gentillesse avait des limites, même envers une élève telle que moi. J’avais reconnue au premier coup d’œil l’écriture de mon petit ami, ce qui eu le don de me décrocher un sourire. Quand au deuxième parchemin, je le reconnaissais également assez facilement, James me l’ayant « présenté ». Forgée par de la grande magie, ce dernier était une carte de Poudlard, mais quelque peu spéciale, même si en apparence, on ne pouvait voir qu’un vulgaire morceau de papier. En prononçant la bonne incantation, sa nature se dévoilait, et en plus d’être un plan des plus détaillé de l’école, on pouvait voir qui était à tel endroit, et même des passages secrets qui conduisaient hors du château. Remus, Sirius et Peter, enfin surtout les deux premiers avaient travaillé d’arrache-pied avec celui que j’aimais pour la créer et je devais bien avouer que le résultat était des plus surprenants.

    Je n’avais pu que reconnaitre le travail qu’ils avaient du fournir, et le nombre d’heure où ils ont du parcourir tout Poudlard pour découvrir le moindre de ses secrets. Même la salle appelait « sur demande » apparaissait, avec des instructions des plus précises. Ils l’avaient surnommé bien entendu, la carte des maraudeurs, et signaient de leur pseudonymes. La laissant vierge, je la rangeais dans un de mes livres personnels, histoire que tous ne puissent pas la voir. Je savais combien elle était importante pour les garçons et quelle preuve de confiance ils faisaient en me la prêtant de temps à autre. Un coup d’œil de chaque côté histoire d’être sur que personne ne m’observe, et je déroulais le parchemin qui portait mon prénom pour y lire les mots de James. Une nouvelle fois, je ne pus m’empêcher de sourire toute seule, sans raison apparente. Bon, ce n’était pas bien ce qu’il me proposait, mais comment dire non ? Et puis, nous sommes en début d’année, ce n’est pas grave si à la place de passer une soirée à travailler, j’allais le rejoindre à vingt-deux heures au haut de la tour d’astronomie non ? Oui oui, le poursuiveur avait tendance à déteindre un peu sur moi. Resté à savoir si c’était dans le bon sens ou le mauvais.

    Quand l’horloge de la bibliothèque sonna neuf heures trente, je pliais soigneusement le parchemin sur lequel j’écrivais depuis près de deux heures, et rassemblais mes affaires dans mon sac. Je changeais discrètement de place la carte pour la fourrer dans ma poche, sans que Mme Pince ne s’en rende compte. Il n’était pas « normal » que je m’en aille aussi tôt, avant elle pour être précise. Du coup, elle pouvait s’empêcher de me jeter des coups d’œil interrogatifs en sillonnant les allées pour vérifier que chaque livre était bien à sa place. Sans un mot, je vins d’ailleurs ranger ceux que j’avais emprunté, ainsi que mes affaires ce qui me pris une bonne quinzaine de minute. La bibliothécaire partie entre temps en me souhaitant bon courage vu qu’elle avait deviné sans mal, ou plutôt imaginé que j’allais faire une ronde, bien que normalement, je n’en fasse pas le mercredi. Qui pourrait s’imaginer que Lily Evans, cette élève modèle aille trainer dans l’école ? J’allais pouvoir grâce à la carte, éviter toutes les personnes qui pourraient me tomber dessus, et au pire des cas, je dirais que ce qu’avait imaginé Mme Pince, c'est-à-dire, que je faisais une ronde, pour être sure que tout allait bien.

    Je sais, ce n’est pas bien de mentir, mais bon, il y a des fois où cela est nécessaire. Je n’étais pas du genre à le faire très souvent, bien que quand je le fais, j’en sors un très gros sans difficulté, comme pendant le procès de Severus au début du mois. Je n’avais pas eu d’autre choix que de le faire pour lui sauver une toute dernière fois la mise. Depuis d’ailleurs, je n’avais pas pris de nouvelle de lui, ni ne l’avait – bien entendu- recroisé. Il me manquait oui, cela ne faisait pas de doute. Nous avons pris certaine habitude dans l’école, et de m’en souvenir me faisait un pincement au cœur. J’avais perdu mon meilleur ami, et personne ne pourrait reprendre sa place. Oh bien sur, je faisais comme si de rien n’était, en partie pour ne pas blesser James, mais cette absence me pesait. Je côtoyais les autres maraudeurs oui, et depuis peu de nouveau Sirius, a qui j’en voulais toujours quand même un peu, mais ce n’était pas la même chose, et ne le sera surement jamais… C’est sur ses pensées que j’arrivais en haut de la tour, la carte du maraudeur à la main qui m’avait permise de me voir personne. Ses pensées s’envolèrent d’ailleurs au moment même ou je vis le gryffondor allongé sur une couverture. Le rejoignant sans un bruit, je vins d’abord déposer un baiser sur son front, - mes cheveux tombant sur le côté de son visage – avant de le regarder dans les yeux, un sourire tendre aux lèvres.


    - Bonsoir mon amour… Merci pour la carte, elle m’a bien servi pour venir ! D’ailleurs… Méfaits accomplis, ce qui est le cas de le dire

    Sortant ma baguette de ma poche, je tapotais sur le parchemin pour rendre vierge la carte du maraudeur, avant de le poser, ainsi que mon arme dans ma poche. On ne sait jamais. Si l’on se faisait surprendre, je n’avais pas envie qu’elle soit confisquée par ma faute aux garçons. M’installant sur la couverture juste à côté de lui, je me tournais vers lui pour l’embrasser sur les lèvres cette fois-ci, tout en lui prenant la main. Posant ensuite ma tête sur son torse, mon regard se porta sur les étoiles qui brillaient au dessus de nos têtes.

    - Une nuit à la belle étoile… Il y a bien longtemps que cela ne m’est pas arrivée

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 4 Oct - 18:25

Ainsi allongé sur la couverture, la tête paresseusement posée sur ses bras et les yeux perdu dans l'immensité du ciel étoilé, James laissait aller ses pensées. Et toutes, évidemment, se tournaient vers Lily. Mais pas seulement. Il pensait également à Harry, et à cette décision qu'il avait prise et qui le torturait. Depuis le début de l'année, il s'était le plus joyeux des élèves. Toujours le sourire aux lèvres, toujours prêt à plaisanter et à faire l'imbécile, le James Potter de toujours était de retour. Malgré tout, une partie de lui ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter. Parce que malgré les apparences qu'ils avaient bien tous du mal à sauver, ils étaient en guerre. Et que James, à 17 ans à peine, se trouvait confronté à un futur dont il ne voulait pas. Il ne voulait pas mourir, il ne voulait pas laisser son fils grandir loin de lui. Il ne voulait pas que Lily meurt. Il était trop jeune pour songer à tout cela, trop jeune pour décider et s'inquiéter, et pourtant. Pourtant, comme tous ses camarades, on l'avait obligé à grandir plus vite. Comme tous ses camarades, il sentait le poids qui pesait sur ses épaules, et qu'aucun adulte ne viendrait soulager.

Il ferma les yeux un instant, et l'image des Maraudeurs s'imposa à lui. Ils s'étaient tellement aimés, par le passé. Ils avaient tout partagé, ils avaient tout échangé. Ils étaient comme des frères, des frères que rien ne pouvait séparer. Malgré tout, l'un d'entre était un traitre. Et même si James s'évertuait à n'en rien montrer, il ne parvenait plus à regarder Peter en face. Il ne parvenait plus à s'ouvrir à lui comme il l'avait fait par le passé. Queudver avait perdu son statut d'ami, et James ne savait pas comment se comporter avec lui. Le petit Pettigrow se retrouvait dans une catégorie qui avait été spécialement crée pour lui. Et pour Harry Potter, également. Les deux seules personnes au monde face auxquelles James ne savait pas quelle conduite adopter. Les deux seules personnes dont il redoutait la présence.

Il fut tiré de ses désagréables pensées par l'arrivée de Lily. La jeune femme devait travailler ce soir, James le savait. Il l'avait d'ailleurs probablement tirée de la bibliothèque. Mais depuis quelques temps, elle était un peu moins à cheval sur le règlement, et le Maraudeur n'avait pas douté une seule seconde qu'elle viendrait. Il ferma les yeux lorsqu'elle vint déposer un baiser sur son front, tandis que ses cheveux venaient chatouiller son cou. Il lui adressa un large sourire et la regarda effacer la carte et la ranger dans sa poche. Lily était l'une des deux seules personnes (l'autre était Anna) en dehors des Maraudeurs à connaître l'existence de cette carte, et à avoir l'autorisation de l'utiliser
.

-Oh je suis sûr que tu aurais pu faire sans... Une insigne étincelante et un mensonge comme tu sais les faire, et le tour était joué ! Mais je préférais être prudent, je voulais surtout pas que tu te fasses coller par ma faute.


Il lui sourit à nouveau. Il plaisantait, pour le coup du mensonge, évidemment. Il aimait bien taquiner sa petite amie, et ne s'en privait jamais, quels que soient les sujets. Bon... ou presque. Il répondit à son baiser, et trouva qu'il dura bien trop peu de temps à son goût. Il aurait bien passé toute la nuit à embrasser Lily, mais ce n'était pas le but premier du rendez-vous. Il l'avait avant tout faite venir ici pour qu'ils discutent. Mais les révélations qu'il avait à lui faire n'étaient pas simples à dire, et il préféra garder le silence un peu plus longtemps. Il sourit à nouveau lorsqu'elle vint poser sa tête sur son torse, et retira une main de sous sa tête pour enlacer la jeune femme et la tenir un peu plus proche de lui. Il ne quitta pas le ciel des yeux lorsqu'elle parla, et ne répondit pas. Il laissa un silence s'installer, puis baissa les yeux pour les poser sur Lily. Elle était magnifique, comme d'habitude. Et elle semblait si heureuse... James n'était pas dupe, il savait que Rogue lui manquait, même si elle avait le tact de ne pas lui en parler. Elle avait vu son monde s'écrouler autour d'elle plus que son tour, cette année. Devait-il vraiment en rajouter une couche ?

Il n'avait pas vraiment le choix. Et il se foutait que ce doive rester un secret, Dumbledore pourrait bien dire tout ce qu'il avait envie. Lily avait le droit d'être au courant. Il devait lui dire, parce qu'il fallait qu'elle sache. Il ne pouvait pas garder ça pour lui plus longtemps. Il avait voulu lui éviter la souffrance et l'incertitude, mais il n'avait tenu que quelques mois à peine. Maintenant, il avait besoin qu'elle l'épaule, il avait besoin de son avis. De savoir ce qu'elle décidait de faire, elle. Il prit une profonde inspiration.


-Lily, c'était pas vraiment une invitation innocente... J'ai quelque chose à te dire. Quelque chose de pas facile, et qui risque de te faire un choc.


Il fit une pause, cherchant ses mots. Comment annoncer à sa petite amie qu'on avait rencontré son futur fils ? Et qu'il nous avait prédit une mort prématurée ?
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Lily Evans Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 4 Oct - 20:14

    – Tu m’as bien montré l’exemple en terme de mensonge, je ne fais qu’imiter le maître dans cette matière bien que je pense l’avoir dépassé de loin… Tu as bien fais de me l’envoyer, car je n’aime pas mentir, même si cela aurait été pour la bonne cause, celle de te voir bien sur. De toute façon, même sans mensonge, tu devrais savoir que personne ne collera la brillante et modèle Lily Evans…

    Taquinerie quand tu nous tiens. Nous avions l’habitude de nous charrier gentiment tout le temps. C’était comment dire, notre mode de fonctionnement ? Certains se disaient des je t’aime tout le temps, d’autres passaient leur temps à s’embrasser, nous nous amusions loin l’autre. Non pas qu’il ne nous arrivait pas de nous dire notre affection mutuelle, ou de coller nos lèvres, bien au contraire, mais nous ne le faisions pas à tout bout de champ. Même si j’adorais les doux baisers sucré de mon petit ami, nous n’aurions pas formé une relation saine juste sur cela. Il y a quelque chose de plus solide dans notre amour, et tant mieux. Nous nous apprécions mutuellement, ne pouvant passer beaucoup de temps l’un sans l’autre. S’il y avait bien une certitude dans ma vie qui semble pourtant me réserver encore des surprises fortes peu agréables, c’était celle que James était mon âme sœur. Sur cela, je n’avais aucun doute. Et c’est ce qui rendait mon amour pour lui aussi fort. A son contact j’oubliais tout ce qui pouvait me travailler. La montée des forces des ténèbres, qui m’avait enlevé ma sœur. Le départ de Severus de ma vie aussi, juste après la révélation de la véritable identité de Jessi. Ou encore le divorce de mes parents, qui se déchiraient toujours autant, en partie à mon sujet. Ils essayaient de « m’acheter », ne comprenant pas que je ne pourrais pas aimer l’un d’eux plus que l’autre. Ils étaient mes parents, et aussi insupportables qu’ils l’étaient ses derniers temps, ça ne changerait pas. Si seulement ils pouvaient s’en rendre compte ou me croire quand je leur disais, cela arrangerait bien les choses.

    Rien n’était simple dans une vie, je le savais, mais je ne pouvais m’empêcher de souhaiter qu’elle le soit. J’en avais assez de toutes ses complications qui me tombaient dessus encore et encore. Qu’avais-je donc fait pour mériter ça ? Il ne manquerait plus que mon poursuiveur ne laisse tomber, et ce serait la fin des haricots. Non, à son contact, tous ses tourments, toutes les peurs que je pouvais ressentir volaient en éclat, pour ne laisser place qu’à du bonheur et de la joie. Allongée à ses côtés, la tête sur son torse, enlacée dans ses bras, je m’aspirais à rien d’autre. Si cela était possible, j’aurais passé le reste de ma vie ainsi. Pourtant, ce beau tableau fut troublé, et par nul autre que le préfet en chef. Je l’entendis prendre une grande inspiration, ce qui me fit relever la tête vers lui. Elle était le signe qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas, j’en étais certaine. Je connaissais le jeune homme après tout autant qu’il me connaissait. Mon regard vint croiser le sien, se faisant inquiet à ses paroles. Il semblait si sérieux en cet instant, et toute part d’innocence dû à notre jeune âge avait disparu. M’écartant de la douce et sécurisante étreinte de ses bras, je vins m’assoir ramenant mes jambes contre moi, le tenant dans mes bras. Je regardais un instant devant moi, avant de me tourner de nouveau vers lui, pour lui demander d’un ton lasse, triste, et incertain.


    – Tu m’inquiètes James. Que se passe-t-il encore ? Je pensais que tout aller bien pourtant… Je… Tu veux rompre c’est ça ?

    Il était rare que je l’appelle par son prénom, autant qu’il était rare qu’il ne le fasse pas envers moi. Je n’avais pas pu m’empêcher de lâcher le «encore », sans même m’en rendre vraiment compte. Je devenais blasée, voir habituée à ce que les choses ne soient biens très longtemps. La pire chose qu’il pourrait se produire, c’était de perdre le jeune homme. Il était toute ma vie, vraiment toute ma vie. C’était ma plus grande peur, qu’il ne pourrait jamais calmer quoi qu’il puisse dire, ou faire. Ne plus le savoir avec moi, non ce n’était pas possible dans ma tête. Il était le dernier le pilier de ma vie, le tout dernier qui me restait. Il avait quelque chose de dur à me dire, qui n’allait pas me faire plaisir. Il venait de me l’annoncer. Qu’est-ce que cela pourrait être d’autre qu’il voulait me quitter ? J’étais à mille lieux de ce qu’il voulait me dévoiler, mais ça, je ne pouvais pas m’en rendre compte. Machinalement, ma main droite vint se poser le pendentif au couleur de mes yeux qu’il m’avait offert, et rendu avant les vacances. C’était devenu un tic chez moi. Dès que je n’allais pas bien, que j’étais angoissée ou stressée, je ne pouvais m’empêcher de le toucher. Il venait de mon beau cerf après tout et était donc par définition ce que j’avais de plus cher à mon coeur niveau matériel…

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 4 Oct - 21:01

La réponse de Lily fit rire James aux éclats. Il aimait tellement leurs petits jeux, à tous les deux. Et même s'il adorait plus que tout embrasser sa petite amie, il était heureux que leur relation ne soit pas basée uniquement sur cela. Il en avait connu des tonnes, des filles à qui il n'avait rien à dire. Des filles qu'il faisait rire toutes les deux phrases, des filles qu'ils se contentait d'embrasser et de sauter. Lily n'était pas ça. Lily était beaucoup plus que ça. C'était une des raisons pour lesquelles James savait qu'il ne pourrait jamais la quitter. Que jamais, il ne pourrait vivre sans elle. Parce qu'elle était la seule avec qui il avait envie de passer tout son temps, la seule à qui il avait toujours quelque chose à dire. La seule qui ne riait pas à ses blagues simplement parce qu'il s'appelait James Potter. Il aimait Lily parce qu'elle le faisait se sentir différent, mille fois mieux que tous les autres garçons de la terre. Il arqua un sourcil, l'air amusé.

-Ne me tente pas ! Tu oublies que depuis peu, je peux moi aussi coller les élèves...


Il lui fit une moue d'une très grande maturité, avant d'éclater de rire. Il avait vu la jeune femme hier, et il se rendait compte qu'elle lui avait manqué durant les 24h où ils avaient été séparés. Elle était devenu sa drogue, et il n'arrivait même pas à lui laisser une soirée de répis, il se sentait obligé de la faire venir à un rendez-vous illégal à la belle étoile. Il la laissa s'installer sur son torse, et l'enlaça. La lumière de la lune rendait sa peau très blanche, et faisait ressortir le brillant de ses yeux. James admirait son profil tandis qu'il cherchait les mots pour lui annoncer que leur fils se baladait entre les murs de l'école. Il prit une grande inspiration qui mit la puce à l'oreille de la jeune femme, puisqu'elle leva la tête vers lui et le dévisagea. Leurs regards se croisèrent, et James chercha à gagner du temps. Il lui annonça qu'il allait lui révéler quelque chose d'assez dur, sans même se rendre compte qu'elle pouvait comprendre ses paroles de milles façons différentes. Et évidemment, Lily comprit de travers.

James fut surpris lorsqu'il la vit s'écarter de lui, et ramener les jambes contre sa poitrine. Il la connaissait par coeur, et il savait que ce n'était pas un bon signe. Il garda le silence en même temps qu'elle, mais resta allongé. Il laissa son regard se perdre à nouveau dans les étoiles. Peut-être n'aurait-il pas dû en parler. Peut-être qu'il devait être fort pour une fois, et porter ça tout seul. Mais comment supporter de prendre une décision qui tuerait la personne qu'on aime le plus au monde ? James n'était qu'un adolescent, quoi qu'il se plaise à en dire. Il avait peur, comme tout le monde. Peut-être même plus que tous les autres. Et s'il était prêt à faire des sacrifices, il n'était pas prêt à prendre ce genre de décision tout seul. Que devaient-ils faire ? Eviter la mort et changer irrémédiablement le futur ? Courir droit dans ses bras et ne rien changer ? La tête du Maraudeur lui conseillait la première solution, son coeur la seconde. Il avait besoin de Lily pour trancher.

Il tourna le regard vers elle lorsqu'elle reprit la parole, le regardant. Il fut estomaqué. Il n'avait pas pensé une seule seconde à ça ! Comment Lily pouvait-elle croire qu'il voulait la laisser ? S'il avait voulu la larguer, il n'aurait pas prit la peine d'organiser ce petit moment en amoureux à la belle étoile. Ses yeux se posèrent sur le médaillon qu'il lui avait offert tandis qu'elle jouait avec. Il se releva soudainement.


-Rompre ?! Mais qu'est-ce que tu racontes ? Je n'ai aucune envie de rompre avec toi, mon amour ! Je crois que je ferais mieux de tout te dire d'une traite, ce sera plus facile. Enfin... pour moi.


Il lui adressa un sourire, et se rapprocha d'elle. Il saisit sa main, et entrelaça leurs doigts. Bon allez maintenant c'est le moment de se lancer. James ferma les yeux, et inspira l'air frai de la nuit. Ca lui fit du bien, et il rouvrit ses paupières. Le regard fixé droit devant lui, sa main serrant celle de sa petite amie, il commença.


-Un peu avant les vacances d'Avril, on a remarqué quelque chose de bizarre, avec Sirius. La carte appelait Harry Over, Harry Potter. Après ce qu'avait dit Voldemort, on a voulu tirer les choses au clair. On est allé parler à Harry. Il nous a tout raconté, et il ne nous a pas menti. Il a dit qu'il était notre fils, qu'il venait du futur pour changer les choses. Parce que dans son futur à lui, on est tous les deux morts quand il avait un an - c'est à dire dans trois ans -, tués par Voldemort. C'est Peter qui a vendu la mèche, Peter qui nous trahis. Hermione, Ron, Luna, Neville et lui, ils viennent tous du futur. Un futur où toi et moi, on est morts, et où Sirius après avoir passé 12 ans à Azkaban, vient de se faire tuer.


Il se tut, avala sa salive, et tourna la tête vers Lily. Comment allait-elle réagir ? Lui n'avait pas très bien assimilé la nouvelle, quand il l'avait apprise. Mais elle avait plus de sang froid que lui.
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Lily Evans Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Lun 5 Oct - 15:49

    - Et quelle raison donnerais-tu pour le faire ? N’oublie pas que ce n’est pas moi qui est connue pour enfreindre le règlement mais qui. Qui de nous deux a ton avis, aura la plus forte parole ?

    Ne dit-on pas couramment qui aime bien châtie bien ? Dans notre cas, c’était carrément de l’amour fusionnel, alors imaginez donc un peu. J’aimais entendre son rire surtout quand j’étais la cause de ce dernier. J’aimais en faire de même, parce que j’en avais envie, parce qu’il me faisait sourire, et non par parce qu’il était James Potter, le célèbre gryffondor. Non, je ne faisais pas partie de ses greluches à la noix qui se collaient à lui comme de la glu perpétuelle derrière un tableau, en espérant pouvoir sortir avec lui, se pavaner au bras du mec le plus populaire de Poudlard. Ce n’était pas du tout cela qui me plaisait chez lui, mais ce qu’il était au-delà de son image de prétentieux crâneur : un cœur en or, qui avait fini par me séduire sur tous les aspects. Autant avant de le connaitre, j’étais certaine de ne rien avoir à faire avec lui, autant à présent, alors que je m’installais sur son torse, je savais que je ne pouvais plus me passer de lui. J’étais devenue totalement accros à lui, comme un toxicomane avec sa seringue. J’étais la droguée, et lui l’héroïne. Et j’espérais, je me plaisais à penser que c’était également le cas de son côté.

    Pourtant, je me mis à douter, une nouvelle fois, et non pas la dernière fois cependant. Il se fit plus sérieux, plus inquiet, et je le sus dès sa grande inspiration. Ses mots n’eurent pas l’effet de me rassurer, bien au contraire, et je ne pus me dire autre chose qu’il m’avait fait venir ici pour me quitter, et que c’était de cela qu’il voulait qu’on parle. C’était la chose que je voyais qui pourrait me faire un choc, et de ne pas être facile à prononcer. Je m’éloignais de lui, pour lui laisser « l’opportunité » de me quitter, vu que dans mon esprit c’était ce qu’il voulait. Sans réellement m’en rendre compte je vins jouer avec le cadeau qu’il m’avait fait, même si ce n’était pas réellement jouer. Disons juste que c’était un de mes tics, comme nouvellement d’en faire pareil avec le bracelet que j’avais autour du poigné gauche. Mon petit ami ne l’avait pas trop remarqué, et tant mieux. Je ne me voyais pas lui expliquer que c’était Severus qui me l’avait offert, et que c’était la seule chose que j’avais gardé de lui. Je lui avais rendu tout le reste, vraiment tout, le rayant totalement de ma vie, même si cela n’était pas possible.

    Je ne pus m’empêcher de laisser échapper un soupir de soulagement quand il me détrompa, en me certifiant qu’il ne voulait pas rompre, n’en ayant aucune envie, et qui plus est, en glissant un ‘mon amour’ dans la phrase. Mon cœur fit un bond à ce surnom qu’il employait très rarement pour me qualifier. J’avais pris pour habitude qu’il m’appelle Lily ou Lily-Jolie, et du coup, je ressentais toujours un petit quelque chose quand il me désignait autrement. Mes bras retombèrent le long de mon corps, cherchant sa main, qui vint d’elle-même dans la mienne. Je le laissais mêler nos doigts, refermant les miens que les siens. S’étant rapproché de moi, je pus poser ma tête sur ses épaules, le regardant de biais tout de même. Si ce n’était pas ça, qu’est-ce que c’était donc d’autre ? Cela m’inquiétait de plus en plus en fait, car je n’avais pas l’habitude de voir le jeune homme aussi, comment dire, tourmenté ? Il me cachait quelque chose, quelque chose qui remontait à quelques mois sans aucun doute, ce qu’il me confirma aux premiers mots de ses paroles que j’écoutais jusqu’au bout avec attention…

    - Mais qu’est-ce que tu racontes James ?! Tu me fais marcher depuis le début ! Franchement, tu aurais pu trouver autre chose quand même pour me faire une blague, bien que ta ressemblance avec Harry soit un bon prétexte. Tu oublies cependant à qui tu t’adresses et que concernant les bonds dans le temps, j’en connais un rayon depuis que Pétunia est… Enfin tu vois ce que je veux dire. Tu aurais pu trouver autre chose aussi pour que je reparle à cette Granger de malheur, ce qui n’est pas près d’arrivé, tu peux me croire… Enfin bon, ce n’est quand même pas gentil de me faire peur d’une telle manière. Un instant, j’ai bien crû qu’il s’agissait de quelque chose de sérieux et de grave.

    Je n’avais pas pu m’empêcher de rire face à ses paroles. Comment aurais-je pu croire cela ? Il rigolais hien pas vrai ? Ce n’était pas possible ce qu’il m’avait dit, tout bonnement pas possible. Je ne croyais pas au fait que nous ayons tous un destin tracé, et que nos actions n’aient pas d’influence sur ce dernier. Et puis, s’il existait un moyen de retourner dans le temps, je le saurais, et je l’aurais utilisé pour éviter la mort de ma sœur, vous pouvez en être sur ! Pourtant, mon beau cerf semblait sérieux. Non, ce n’était pas possible, pas possible… Mon cerveau se mit à réfléchir très rapidement, faisant des similitudes avec ce qu’il venait de me dire, expliquant bien des choses, mais toujours en les rejetant au vu du fait que ce n’était pas possible. Relevant ma tête, lâchant la main de James, je sortais la carte du maraudeur de ma poche, et prononça « je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises », la dévoilant sous mes yeux. Je trouvais rapidement la salle commune des gryffondors, où je vis à mon tour Harry Potter, mais également Ronald Weasley, et Neville Londubat. Non non non ! Ce n’était pas possible. Me relevant d’un bond, je me mis à marcher, tout en disant

    - Tu la ensorcelais c’est ça ? La carte se trompe mon cœur, ce n’est pas possible. Neville ne fait pas partie de la famille de Franck, ni même ce Ronald n’appartient à la ‘descendance’ des Weasley… Ce n’est pas possible, non ce n’est pas possible… James, dis-moi que c’est une mauvaise plaisanterie, s’il te plait... Dis moi que ce n’est pas vraie… Non, tu ne peux pas… A cause de lui une nouvelle fois… Surtout pas toi ! Non ce n’est pas possible… Ce n’est pas possible ! Dis mois s’il te plait que ce n’est pas vrai

    Je perdais totalement mon sang froid, paniquant à l’idée que celui que j’aimais puisse mourir dans trois minuscule année, et de la main de Jessi, ou Lord Voldemort si vous préférez. Non, pas lui, surtout pas lui. Pourtant, je ne pouvais que reconnaitre que ce qu’il m’avait dit été vrai. Cela expliquait pourquoi Harry avait les traits du poursuiveur, et pourquoi ses yeux me rappelaient ceux de mon père. Cela expliquait pourquoi Dumbledore s’adressait à eux, et leur faisait autant confiance. Cela expliquait également pourquoi il n’avait aucun accent français pourtant reconnaissable. Cela expliquait tout ce que les « petits nouveaux » de l’année dernière nous cachaient. Mais je n’arrivais pas digérer tout ça, pas du tout. Cela allait au contraire de mes idéaux, de tous ce dont je croyais. Je m’étais postée devant le préfet en chef pour lui « supplier » à moitié de me dire que c’était une blague de mauvais gout certes, mais une blague tout de même

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James Potter

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MessageSujet: h   Lun 5 Oct - 19:00

-Bon d'accord, je m'avoue vaincu pour la retenue... Jamais Rusard ni personne ne gobera ça ! Soit, Mademoiselle la menteuse professionnelle, un point pour vous !

Il rit à nouveau, et serra Lily un peu plus fort contre lui. La vie était redevenue totalement belle, depuis Avril. James en profitait autant qu'il pouvait, sachant que ça ne durerait pas. La guerre reprendrait bientôt, et avec elle reviendrait la peur et les problèmes. Lily et lui-même étaient des cibles privilégiées dans le combat qui s'annonçait, le Maraudeur le savait. Voldemort en avait après leurs vie parce qu'ils risquaient d'engendrer la seule personne capable de le tuer. Alors il devait probablement tenter de les achever avant que ça ne se produise. Donc dès que les attaques reprendraient, James pouvait être certain que les ennuis suivraient rapidement. Si ce n'était pas à Lily qu'on s'en prenait, ce serait à lui. Peut-être même à ses parents, il n'était pas devin. La seule chose qu'il savait, c'était qu'il devait profiter de son bonheur tant qu'il était là. Parce qu'il était éphémère.

Le sujet se fit rapidement moins drôle, la faute au Gryffondor. Il ne parvenait pas à garder un secret pour lui, surtout pas ce genre de secret. Et puis il estimait que Lily avait parfaitement le droit de savoir. Il n'avait pas trouvé un seul moment pour lui en parler depuis qu'il savait, parce qu'il avait peur de gâcher chaque instant. Mais ça faisait cinq mois à présent, et il devait mettre sa petite amie au courant. Il avait besoin qu'elle sache, il avait besoin de son avis et de son soutien. Il ne supportait plus de la regarder tous les jours en se disant que dans trois ans, tout ça serait fini. Qu'elle allait mourir, parce qu'il avait décidé de ne rien changer. Mais il fit une entrée en matière un peu maladroite, et Lily crut un instant qu'il voulait la quitter. C'était bien la dernière chose qu'il avait envie de faire ! Jamais il ne pourrait la quitter, il n'était rien sans elle. Il la rassura, et enchaîna rapidement. Il ne voulait pas l'inquiéter, ni faire durer le suspens plus longtemps. Il déballa tout très vite, sans s'arrêter. C'était plus facile.

Mais pas pour Lily. Sa réaction étonna d'ailleurs le Maraudeur. Lui-même n'avait pas songé une seule seconde à remettre en doute ce que lui avait dit Harry. La jeune femme, elle, croyait à une blague. Oui bon, c'était peut-être son genre. Mais certainement pas ce soir. Il tourna le regard vers elle, surpris. Elle riait. Le visage du Maraudeur resta impassible, et il ne répondit rien à ses paroles. Que pouvait-il dire ? Ce n'était pas une farce, ça non. Tout ce qu'il disait était vrai. Ils étaient bien sensés, tous les deux, mourir dans trois ans. Ils étaient bien sensés avoir un fils qui grandirait sans eux. Mais comment faire pour que Lily accepte de le croire ? Comment lui faire entendre raison sur un sujet qui était en lui-même tellement invraisemblable ? Le jeune homme ne pipa pas un mot, et la préfète en chef sembla comprendre d'elle même.

Fébrilement, elle sortit la carte du Maraudeur, sous le regard de son petit ami. Il comprenait qu'elle ait besoin de vérifier, de voir par elle-même. Qui aurait pu gober une telle histoire les yeux fermés, sans aucune preuve. Il la regarda se lever d'un bond et faire les cents pas, découvrant les noms des Voyageurs du Temps. Neville, fils de Franck. Ronald, fils d'Arthur. Harry, leur fils. Il se leva à son tour lorsqu'elle reprit la parole et commença à paniquer. James comprenait sa réaction. Lui avait été à deux doigts de vomir, quand Harry lui avait tout dit. Assis dans l'herbe, en état de choc, il aurait été incapable de faire le moindre pas, incapable de réfléchir à quoi que ce soit. Il s'en voulu un instant de décharger une partie de son fardeau sur les épaules de Lily. Mais elle était la principale intéressée, elle devait savoir. Elle devait choisir. Il se refusait de décider de sa mort. La sienne, il pouvait l'accepter. Mais celle de Lily, c'était trop dur. Elle était ce à quoi il tenait le plus, et la regarder jour après jour en sachant qu'elle ne fait qu'attendre la mort, c'était trop dur pour lui.

Planté en face d'elle, il la dévisagea un instant. Il aurait tellement aimé que tout soit plus simple. Qu'ils ne soient pas nés dans ces temps troubles qui leurs prendraient tous leurs êtres chers. S'il n'y avait pas eu de guerre, pas eu de Voldemort, ils auraient pu vivre heureux. S'aimer sans soucis, sans songer au lendemain. Ca aurait été bien. Malheureusement, ils n'avaient pas ce luxe, et devaient se contenter de ça.


-Elle n'est pas ensorcellée, Lily. Et ce n'est pas une blague. Harry et tous les autres, ils viennent bien du futur. Ils sont ici pour essayer de le sauver. C'est pour ça que Voldemort s'en est pris à nous à Pré-Au-Lard. Parce qu'on est les parents de la seule personne capable de le tuer. Ah, je ne sais pas par où commencer ! ... Dans trois ans, on est tous les deux sensés mourir en protéger Harry, qui aurait un an. De cette protection naîtra l'unique chance de détruire Voldemort. C'est la vérité, Lily. Si Sirius et moi, on a réussi à l'accepter, tu devrais y arriver aussi... Regarde Harry, il est ma copie conforme, à l'exception de ses yeux... Il a tes yeux.


Il serra les dents et baissa les yeux. Il n'en revenait pas de ce qu'il disait. Il parlait de Harry comme s'il était réellement son fils. Oh bien sûr, c'était ce qu'il était. Mais James n'arrivait pas à le considérer comme tel. Il l'évitait comme la peste, ne sachant comment se comporter avec lui. Mais une chose était sûre : jamais il ne pourrait le considérer comme son fils. Jamais il ne pourrait le regarder et se dire que c'était son gamin, celui de Lily. Il releva les yeux vers la jeune femme, et ne sachant pas quoi faire de ses mains, en passa une dans ses cheveux.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Mar 6 Oct - 18:23

[je suis désolée, je ne peux pas faire très long et mieu, j’ai ma socio à finir Je remettrais en forme plus tard ^^]

    C’était poire que ce que je n’avais imaginé au dépars. Quoi que, c’était au même niveau en fait. Rien ne pourrait être pire que James qui me quittait, c’était certain. Nous étions toujours deux, et donc, les responsabilités n’en étaient que moins importantes. Ne dit-on pas qu’à deux, les joies sont doublées et les soucis divisés ? Je peux vous garantir que c’est vraiment le cas quand vous trouvez la bonne personne. Bon d’accord, j’avais un peu de mal à me faire à l’idée de ce que venait de m’annoncer mon petit ami, mais comment en faire autrement ? En une seule phrase, que j’avais pu vérifier de mes propres yeux, il venait de remettre en cause tout ce dont je croyais, tout ce dont j’avais considéré comme vérités acquises qui resteraient inchangé. Il venait de me dire qu’un futur nous était déjà tout tracé, et que d’ici trois ans, on devrait mourir. Il y a plus joyeux comme nouvelle non ? On succomberait sous la baguette du mage noir lui-même, pour avoir « conçu » le seul sorcier qui serait capable de le vaincre. Ce dernier serait nulle autre qu’un des nouveaux élèves de l’année dernière de Poudlard, qui serait revenue dans le passé pour X raisons, en compagnie d’autres élèves. Il y a de quoi avoir un sacré mal de tête et de ne plus rien comprendre au fils conducteur. Cela expliquait certes pas mal de chose mais soulevait encore plus de chose. Comment avaient-ils fait pour revenir dans le passé ? Pourquoi avoir joué avec le temps ? Pourquoi leur avoir caché autant de temps, et pourquoi dans ce cas avoir fini par lâcher le morceau ? Quel était leur but en venant se méler à un passé où ils n’étaient même pas nés ? Avaient-ils pensé aux risques de tout changer, et de ne jamais voir le jour ? Et puis, surtout, pourquoi le sous disant Lord voyait-il en l’enfant du poursuiveur que je porterais d’ici deux ans si j’avais bien suivi dans mon ventre, un potentiel ennemi à éliminer dès sa naissance ? Tout était beaucoup trop confus, trop compliqué pour que cela soit possible. Non je ne le voulais pas. Je ne voulais pas que ce soit le cas. Je voulais que mon beau cerf me dise qu’en fin de compte c’était une plaisanterie, qu’il avait ensorcelé la carte pour me faire marcher et tout inventer. Oui, je voulais rire de la naïveté dont j’aurais fais preuve en y croyant, même si je savais que cela ne serait pas le cas. Je le connaissais tant. Je savais qu’il était sérieux, et ses paroles suivantes me le prouvèrent. Il n’irait pas me dire de telle chose pour les « retirer » ensuite. J’arrêtais de faire les cents pas pour m’arrêter non loin de celui que j’aimais, le regardant serrer les dents, baisser la tête et passer sa main dans ses cheveux. Et dire qu’il avait gardé tout cela pour lui depuis tout ce temps, et qu’il avait du se torturer également des mois et des mois. Dieu que ma vie était déjà compliquée, il fallait qu’on en rajoute une couche. Sans hésiter plus de temps, je vins vers le gryffondor, l’enlacer, et me « cacher » dans ses bras.

    - Pourquoi maintenant mon amour ? Pourquoi as-tu attendu si longtemps pour me dire que notre fils… que c’est étrange de dire ça… que notre fils se trouvait à Poudlard. Tu sais très bien que tu pouvais pourtant tout me dire, même si je dois tout de même te remercier de ne pas l’avoir fait plutôt. Tu as bien fais d’attendre que cela aille mieux pour me lâcher cette bombe… Bon sang, je n’arrive pas à me dire qu’Harry te ressemble parce que tu es son père, et que ses yeux me rappellent ceux de mon père, parce que je suis sa mère. Cela parait tellement fou. Il a notre âge bon sang ! Je n’arriverais pas, malgré notre age, à faire comme si de rien n’était. Nous n’aurons pas l’occasion de le connaitre, et inversement, et d’un côté, j’aimerais prendre ce temps à l’avance, même si je doute que cela soit une bonne chose à faire. Je veux pourtant qu’il sache qui est l’homme formidable qui lui donnera jour dans le futur, et combien il peut lui ressembler… J’imagine fort mal en tout cas Peter te trahir mon cœur. Il te vénère totalement, même si ses derniers temps, tu as eu tendance à le repousser, chose que je peux comprendre. Et puis, ce n’est pas contre lui, mais si on devait confier notre vie à quelqu’un, ce serait à Sirius ou à Remus à qui je penserais en premier… Ce que je ne comprends pas en tout cas c’est pourquoi il a bravé les interdits du temps pour préserver son futur. Il a fait pourtant le contraire en agissant ainsi ? Qui d’autre est au courant de cela et qu’en sais-tu d’autre ? Allons nous s’asseoir, j’en ai besoin…


    Joignant les actions à mes paroles, je pris la main de celui que j’aimais pour aller m’installer de nouveau sur la couverture. Je m’appuyais de nouveau contre lui en ayant besoin en fait. Vu ce qu’il venait de me dire, disons que je me raccrochais à une valeur sur. Je poussais la carte du maraudeur que j’effaçais de nouveau, sur le côté, histoire qu’elle ne me rappelle pas tout ce qu’il venait de me dire, bien que je ne pouvais pas me le sortir de tête.


    - C’est tellement… fou. Oui je crois que c’est le mot le plus adequat. Comment se faire à l’idée qu’ils ne nous restent que trois ans à vivre… Réponds-moi franchement mon amour, comment prends-tu cette nouvelle ? Tu comptes faire quoi à propos de ce que tu sais ?

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Mer 7 Oct - 18:34

Enfin, James avait tout dit. Enfin, Lily savait. Ils avaient à peine commencé à en discuter, mais il se sentait déja moins seul dans cette galère. Oh bien sûr, il n'y avait jamais vraiment été seul. Sirius avait été embarqué là dedans en même temps que lui, et il ne l'avait jamais laissé tomber. Mais ils devaient tous deux faire face à des destins différents... L'un n'était pas enviable à l'autre, ça non. Mais ce n'était pas la même chose. Sirius aurait toujours la possibilité de ne pas se lancer dans sa vendetta. James prevoyait d'ailleurs de le lui demander. De le lui faire promettre. Pétunia ne serait plus là pour élever Harry, et si James acceptait de mourir, il ne voulait pas que ce soit pour rien. Il ne voulait pas Harry se fasse tuer avant de pouvoir anéantir Voldemort. Sinon, il aurait eu l'impression de mourir pour rien. Mais si Lily et lui mourraient, et que Sirius ne cherchait pas à tuer Peter, il pourrait prendre Harry et l'élever en sécurité. Loin de Voldemort et de ses mangemorts. Il pourrait remplacer Pétunia, même s'il n'avait pas le même sang.

C'était la solution à laquelle James avait réfléchi, depuis qu'il avait discuté avec Hermione. Elle avait raison, rien ne pourrait être comme avant, après la mort de la soeur de Lily. Mais tout pouvait encore être arrangé. Ils pouvaient tenter de réparer les choses, de les arranger au mieux. Sirius jouerait pleinement son rôle de parrain en prenant soin de Harry. Comme ça, Harry serait toujours l'Elu, celui qui devait tuer Voldemort. Et ce, malgré la mort de Pétunia. Il n'en avait encore parlé à personne, mais il comptait mettre Sirius au courant dans les plus brefs délais. Le temps passait vite, trop vite même. Et il était temps de prendre les choses en main. On leur avait donné des informations, ils se devaient de les utiliser au mieux. Quoi que puisse penser Hermione, savoir l'avenir était un avantage, et ils devaient en profiter. Même si ça devait détruire leur innocence, leur envie de vivre, leur soif de victoire. Même si ça devait les détruire, tout simplement. Si James acceptait sa mort, les autres pouvaient aussi accepter leur destin, non ? Chacun avait un rôle à jouer dans cette guerre, il leur suffisait de l'accepter.

Il passa ses bras autour de Lily, et la serra contre lui. Il laissa son visage se perdre dans ses cheveux, et prit une grande inspiration, les yeux fermés. Ils étaient trop jeunes pour faire face à une telle situation. Ils étaient trop jeunes pour les décisions qu'ils avaient à prendre. Mais personne ne pourrait les prendre à leur place. Cette fois, personne ne leur donnerait la marche à suivre. On ne peut obliger quelqu'un à se sacrifier. Et même si on pouvait, jamais Dumbledore ne leur demanderait ça. James était pourtant convaincu que c'était la bonne chose à faire. La seule chose à faire, d'ailleurs. Il en était intimement persuadé. Et la seule personne qui pourrait changer son avis, il la tenait dans ses bras en ce moment même. La décision de Lily ferait pencher la balance. Entre "je vis", et "je meurs". Il n'y avait qu'un pas, un mot. Celui de Lily.

Il l'écouta parler, et sourit à ses paroles. "Notre fils", ça sonnait bien, dans sa bouche. Elle avait raison, quelque part. Ils ne le connaîtraient pas. Ils ne sauraient jamais quelle personne il est réellement. Pourtant, ils en avaient l'occasion. C'était d'ailleurs la seule chance qu'ils auraient jamais de le connaître. Il était là, dans leur classe, dans leur dortoir. Il était avec eux tous les jours. Il leur suffisait seulement d'aller vers lui, de faire le premier pas. De passer outre les révélations qu'il avait faites, et lier connaissance. James ne s'en sentait pas capable. Du moins, pas tout seul. Si Lily était avec lui, alors oui, peut-être. Mais seul, ça jamais. Il ne savait pas comment se comporter face à Harry. Il ne savait pas quoi lui dire, ne savait pas comment agir. Donc, il préférait fuir. Ce qu'il faisait très bien, soit dit en passant. A la demande de sa petite amie, ils retournèrent s'assoir. Elle s'appuya à nouveau sur lui, et il l'enserra une nouvelle fois. Il devait répondre à ses questions à présent.


-Je ne voulais pas te le dire... Parce que depuis que je le sais, c'est une obsession. J'y pense tout le temps, et j'agis en fonction de ça. C'est pour ça que j'ai essayé de défendre Rogue, au tribunal. Parce que dans le futur, il n'est pas en prison. Il est libre. Alors je voulais t'éviter ça, le plus longtemps possible. Ca me ronge de l'intérieur, ça me rend fou. Mais tu as aussi le droit d'être au courant, ça te concerne autant que moi. Sirius est aussi au courant, mais c'est tout. J'en ai parlé un peu avec Dumbledore et Hermione. Je... Je voulais en apprendre plus sur Harry, mais je n'osais pas aller le voir. C'est... trop bizarre, depuis que je sais qui il est. Hermione ne m'a pas dit grand chose, mais je pense qu'il est quelqu'un de bien. Elle m'a dit qu'elle voulait qu'il ne change jamais. C'est plutôt un compliment, je crois... Pour Peter, je ne sais pas Lily. Je n'ai pas non plus envie de croire qu'il va nous trahir, nous vendre à Voldemort. Je veux dire, c'est un Maraudeur... Mais Harry est formel. C'est lui, le traitre.


Il se tu, se racla la gorge. Il voulait croire que ça n'arriverait pas. Que jamais l'une des personnes à qui il tenait le plus provoquerait sa mort. Qu'il provoquerait la mort de Lily, et qu'il enverrait Sirius à Azkaban. Il connaissait Peter depuis qu'ils avaient 11 ans. Ils avaient grandis ensemble, ils avaient tout partagé. Les peines comme les joies, les fous rires et les bagarres. Se pouvait-il qu'il ne connaisse pas Queudver autant qu'il se plaisait à le dire ? Que Pettigrow ne les aime pas autant qu'eux l'aimait lui ? Il n'en savait rien, et ne voulait pas trop réfléchir là-dessus. Quoi qu'il arrive dans le futur, pour le moment Peter était toujours son ami. Et James s'efforçait de se comporter comme il l'avait toujours fait avec lui. Même si c'était beaucoup plus difficile depuis quelques mois. Même s'il le fuyait un peu, même s'il lui cachait des choses. La trahison de l'amitié était la pire des choses que James puisse concevoir.

Lily reprit la parole, et lui demanda comment il prenait la nouvelle. Et surtout, ce qu'il comptait faire. Il garda le silence un moment de puis, baissant les yeux pour l'observer. Maintenant qu'il en parlait avec elle, il n'avait plus tellement envie de mourir. Il n'avait plus tellement envie de se sacrifier, même si c'était pour le bien de tous. Même si c'était pour détruire Voldemort. Il avait envie de vivre, merde. Il avait envie de tenir Lily contre lui jusqu'à ce qu'il soit trop vieux pour la serrer dans ses bras. Il voulait l'admirer jusqu'à ce qu'il perde la vue de vieillesse, l'aimer jusqu'à ce qu'il ne puisse plus lui dire. Il voulait élever leurs enfants, il voulait les voir courir autour d'eux. Il voulait pouvoir, dans cinquante ans, ouvrir un album photo et pleurer sur sa jeunesse perdue. Il voulait pouvoir un jour oublier ce que c'était, que d'être jeune et bête. Ce que c'était, que d'avoir toute sa vie devant soi. Il poussa un soupir, et secoua la tête.


-Comment je prends la nouvelle ? Eh ben, j'essaye de ne pas trop y penser. Autant te dire que c'est mission impossible. J'essaye aussi de me focaliser sur le présent, de ne pas penser à l'avenir. Mais ça aussi, c'est mission impossible. On a chacun un fardeau à porter, non ? Eh ben j'essaye de porter le mien du mieux que je peux. En tous cas, je me souviens nettement être pathétiquement tombé dans la boue, quand Harry m'a annoncé tout ça. Je crois que le pire c'est quand il m'a appelé "Papa"...


Il eut un petit rire. Oui, il se rappelait très nettement de ces mots là. Il n'était d'ailleurs pas près de les oublier. Ca lui avait fait tellement drôle ! Sur le coup, il aurait pu partir en courant, si ses jambes avaient encore accepté de le porter. Levant les yeux vers les étoiles, il chercha quoi répondre à la seconde question de sa petite amie. Qu'avait-il décidé de faire ? Mourir, oui, c'était bien ça. Malgré sa très grande envie de vivre. Malgré sa très grande envie de voir Lily vieillir. De la voir crier, hystérique, après leurs enfants. Ils étaient des adultes, à présent, et ils se devaient d'agir comme tels. Et non pas en enfant pourris gâtés. Le futur ne devait pas changer ? Eux devaient donc mourir. L'équation était aussi simple que ça. La réponse, évidente.


-Jusqu'ici, j'ai pensé qu'on ne devait rien changer. Que, puisque Harry est la seule personne capable de vaincre Voldemort et ce, grâce à la protection qu'il recevra lorsqu'on mourra, et bien on doit mourir. On a pas le droit de jouer les égoïstes et nous faire passer avant le reste du monde. Mais maintenant que je te regarde, maintenant que je te tiens contre moi, je n'en suis plus si sûr. Nous aussi, on a le droit de vivre. On a aussi le droit d'être heureux. J'ai pas envie de mourir. Mais c'est peut-être ce qu'on doit faire... En réalité, je suis complètement perdu. En plus, Hermione m'a dit que le futur était modifié, de toutes façons. C'était Pétunia qui devait élever Harry après... Quand on serait plus là. Mais ça ne pourra pas se passer comme ça. Alors, je ne sais pas... Dumbledore, lui, dit qu'on doit tout faire pour préserver le futur. Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? Comment tu prends tout ça ? Et surtout, qu'est-ce que tu comptes faire ?
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Ven 16 Oct - 19:34

[Désolée pour le retard ! Je ne fais pas grand chose, mais j'espère que cela t'ira quand même, même si ma rep n'est pas à la hauteur de la tienne <3]


]Tous ce que venait de m’annoncer James était encore confus pour moi. J’essayais de récupérer des informations par ci par là, et de les mettre bout à bout pour former une suite logique. Nul besoin de vous dire que je n’y arrivais pas, et que j’étais totalement perdue. Comment ne pas l’être en même temps ? On venait de m’apprendre que dans trois ans, trois minuscules années j’allais mourir, ainsi que celui de j’aime. Jamais je ne verrais grandir le fils que je devais avoir. Jamais je ne serais là pour son premier mot, son premier pas, quand il aura sa première peine de cœur… Tout cela, il fallait que j’y renonce, ainsi qu’à ma vie. Moi qui m’étais toujours imaginé entourée de deux-trois enfants, de les voir gambadaient dans le grand jardin de ma futur maison, James sur leur talons, ses parents et mes parents en grandes discutions pour savoir si nous étions ainsi quand nous étions plus jeunes, Sirius en compagnie de Remus et de Peter qui s’occuperaient du barbecue, Marlène et nouvellement Anna non loin des garçons, et nous tous en train de rire au éclat et heureux. Cela peut vous paraitre bête, je le conçois, mais c’est, enfin c’était ma conception du bonheur, tout comme celle que je n’avais pas un destin tracé. Tout cela, c’était la base de mon existence, ce qui me faisait me lever le matin nous allons dire.

A quoi bon dans ce cas à rester studieuse en cours ? A quoi bon continuer Poudlard, sachant que l’école nous prendrait un tiers de la vie qui nous restait à vivre ? Bon sang, il y aurait tellement de choses que j’ai toujours rêvées de faire et que je ne ferais jamais. Vieillir au côté de celui que j’aimais, ce n’était pas possible. Avoir des enfants et les élever, dans la galère et la joie, ce n’était pas possible. Voir nos enfants avoir à leur tour des enfants, heureux et épanouis, ce n’était pas non plus possible. J’allais reposer dans une tombe dans trois petites années, car tel était mon destin. Je ne voulais pas. Je voulais me révolter contre cela, mais avais-je vraiment le choix ? Si je voulais que le seul fils à qui je donnerais la vie survive, et puisse un jour vivre heureux, je devais sacrifier ma vie, et mon poursuiveur devait aussi en faire de même. Nous avions 17ans, seulement 17ans, et nous sommes déjà condamnés à une funeste fin. Nous avions 17ans, seulement 17ans, et notre fils avait remonté le temps à notre époque, a le même âge, et dors à quelques mètres de nous. On est trop jeune pour assumer, beaucoup trop jeune. Quitte à choisir, j’aurais préféré ne rien savoir… Quoi que, en y réfléchissant bien…


– Je ne vais pas te mentir en disant que je suis soulagée que tu m’ais dis tout cela, mais… Merci de l’avoir fait. Et puis, à tous les deux, on trouvera une solution tu verras. A deux, nous sommes plus fort mon amour et cela pour toujours. Je comprends mieux pourquoi tu as agis ainsi dans le tribunal par rapport à Severus. Tu as bien fait, et je ne dis pas cela parce qu’il est, enfin qu’il fut quelqu’un qui compte beaucoup pour moi, mais réellement parce que je le pense. Je ne suis pas étonnée que Dumbledore t’ai incité à ne rien changer, il avait raison. Quand à cette Herm-truc, rassures moi, ce n’est quand même pas la petite amie d’Harry ? Je crois que cela m’achèverai si c’était le cas. Et bien sur que c’est quelqu’un de bien. Il est ton fils James, et la ressemblance entre vous deux n’est pas seulement frappante physiquement, mais aussi dans vos attitudes. Il m’arrivait même de le confondre avec toi… Quand à Peter, je suis sûre qu’il doit y avoir quelque chose. Il ne t’aurait pas fait ça mon cœur. Si tu voyais comment il te regarde, combien il t’admire. Tu es son idole, son meilleur ami, mais également son frère.

Dans tout ce qu’il venait de m’annoncer, la chose que j’avais le plus de voir à croire c’était la trahison du rouge et or. Comme je venais de le dire, James est un jeune homme qu’il affectionne énormément, et cela se voit dans son regard, et dans ses attitudes. Je l’ai déjà surpris se prendre une raclée pour avoir provoqué un serpentard qui avait insulté l’un des leaders des maraudeurs. Il était l’un des leur, jamais ils ne pourraient se trahir mutuellement… Un autre problème se posait à moi aussi, qui n’était nulle autre que celui de l’autre imbécile qui tournait souvent autour de mon fils – c’est si drôle de l’évoquer d’une telle manière - . Aussi bizarre que cela pouvait paraître, je ne voulais plus qu’elle s’approche d’Harry. La jeune femme me sortait par le trou des yeux, mais totalement. Alors la savoir proche de celui qui serait plus tard mon fils, non, je ne pouvais pas non plus le concevoir. S’il s’avérait qu’elle était sa petite amie, je peux vous jurer que je ne répondrais plus de moi envers elle. C’est étrange tout de même. Je viens tout juste d’apprendre que l’attrapeur est l’enfant que je ne verrais jamais grandir, et je me mettais déjà à vouloir le protéger. A partir du moment où mon âme sœur me l’avait annoncé, quelque chose s’était réveillée en moi, une chose qui volait me pousser à connaitre le voyageur du temps également.

– Comment ne pas penser à l’avenir en même temps ? J’étais loin de me douter que nous finirions ainsi, et aussi tôt, mais je me dis que c’est une belle mort quand même, tu ne trouves pas ? J’aurais tellement voulus vieillir à tes côtés, voir notre famille s’agrandir, mais mourir pour un être que l’on aime, je trouve que c’est une mort convenable…Je peux en tout cas te garantir que j’aurais réagis de la même façon que toi s’il m’avait appelé maman juste après avoir balancé cette bombe. Nous n’avons que 17ans mon amour, nous ne sommes pas prêt pour être parent, et pour que notre fils est notre âge… Cela n’aurait jamais du arriver, et il va m’entendre quand je le reverrais, enfin on verra.

Sans avoir pourtant froid, je n’avais pas pu m’empêcher de frissonner un instant. Penser était plus simple que de parler à voix haute. L’énoncer tout fort revenait à rendre la chose réelle, et je n’arrivais pas à me faire à l’idée que James allait mourir. Moi, oui, mais pas lui. Je n’arrivais pas à me faire à cette idée. Heureusement que j’étais dans ses bras, sinon j’aurais d’une part perdu encore plus mon sang froid, et aurais pété un gros câble. D’autre part, cela m’empêcher de ne pas me mettre à pleurer sur toutes les choses dont je devais faire le deuil. Contre lui, je me sentais en sécurité, et il ne faisait aucun doute dans mon esprit que je resterais toute la nuit avec lui, après ce que j’avais appris. Me retrouvais seule rimerait avec crise de larme, et je n’en avais pas du tout envie. Alors même si ses paroles suivantes n’eurent aucun effet réconfortant, je ne voulais pas bouger, et continuer à lui parler. Il fallait qu’on le fasse, c’était important.

– On ne doit rien changer dans la mesure du possible… Cependant je pense que l’on pourrait améliorer les choses tout de même. Après tout, si c’est Pétunia qui devait élever Harry, tout à changé vu qu’elle n’est plus. Je connais ma sœur, et je sais toute la haine qu’elle pouvait avoir contre moi. Il n’a pas du avoir une enfance facile, loin de là. Nous n’aurions de notre coté, jamais du savoir tout cela. Alors, quitte à être au courant, autant essayer de trouver une solution pour que notre enfant ne puisse pas grandir sans amour, chose que Pétunia ne lui a surement jamais donné… Parle à Sirius, et fait lui promettre de ne rien faire pour se venger. J’aurais moins de mal à me faire à l’idée de quitter ce monde dans trois ans si je sais que notre enfant sera en sécurité quand je ne pourrais pas le protéger. Il faut aussi lui faire promettre de n’en parler à personne, pas même à Anna. Trop de personnes sont au courant… Tu as ma réponse mon amour, bien que j’aimerais qu’elle soit différente, oh oui, comme j’aimerais que notre avenir soit meilleur. Malgré tout, on doit penser à Harry et aux autres avant tout. S’il est le seul à pouvoir vaincre Jessi, alors on ne doit rien changer. Tu te rends compte quand même ? On peut être fiers de nous sur ce coup, même si cela est aussi une malédiction dans un autre sens. Qui peut prétendre donner la vie au seul sorcier qui pourra un jour arrêter le mage noir ? Pour ma part en tout cas, je veux le connaitre, je veux savoir quel jeune homme il est. Nous n’aurons pas cette chance là plus tard, et on doit la saisir mon beau cerf… Enfin si tu es d’accord, et si Harry est d’accord aussi. Jamais je ne vous imposerais quelque chose, jamais

Ce que je n’avais pas dis à mon petit ami, c’est que j’avais une autre idée en tête, que Patmol n’était que ma solution de secours. Plus j’y réfléchissais, plus je me disais que James ne devait pas lui aussi obligatoirement mourir. Peut-être que mon sacrifice suffirait à protéger notre enfant, et ainsi, ce dernier pourrait grandir avec son père. Oui, ma décision était prise, et irait dans ce sens. Quoi que l’on puisse en dire, j’allais tout faire préserver celui que j’aimais d’une mort certaine, même si pour cela je devais changer le futur moi-même. Il ne pourrait pas être pire de toute façon. Je n’aurais pas d’autre chance, tout comme celle de connaitre mon enfant. Je ne les laisserais pas m’échapper, foi de tigresse gryffondorrienne.

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Jeu 22 Oct - 15:28

En parler faisait du bien à James. Surtout en parler à Lily. Parce qu'il savait qu'il n'aurait plus jamais à porter ça tout seul. Que la jeune fille allait le soutenir et l'aider. Qu'elle allait prendre une décision quant à l'attitude à adopter, et qu'ils s'y tiendraient tous les deux. Le Gryffondor n'avait pas envie de mourir, mais il savait aussi que c'était ce qu'ils devaient faire. Seulement, il avait besoin de Lily, il avait besoin de savoir qu'elle était avec lui, et qu'elle était d'accord pour cette décision. Il ne parvenait plus à avancer tout seul, il ne parvenait plus à se taire. Assumer, ce n'était pas son fort. Du moins, pas des choses comme ça. Il avait présumé de ses forces, en croyant pouvoir porter ça tout seul. Et il avait également présumé de son courage et de son endurance, lorsqu'il avait décidé de ne rien dire à Lily et de les entraîner tous deux vers la mort. Le fait est qu'il n'était pas aussi fort ni aussi brave qu'il ne l'aurait voulu. Et qu'il avait besoin de l'appui et de l'avis de la fille qu'il aimait. Parce qu'à vrai dire, sa décision à lui ne serait définitivement prise que lorsque Lily prendrait la sienne.

Il fut rassuré de la réaction de sa petite amie, et fut également impressionné par la facilité avec laquelle elle assimilait les choses. Comme si ça lui semblait normal d'avoir un fils avec lui. Comme si ça lui semblait normal qu'il se balade dans les couloirs de Poudlard. Il écouta attentivement la réponse de Lily, et ne pu s'empêcher de sourire lorsqu'elle prononça le nom d'Hermione. Elle ne la portait décidément pas dans son coeur, et il semblait bien que ce soit irréversible. Elle ne lui pardonnerait probablement jamais, même si elles se battaient dans le même camp. Même si elles avaient beaucoup plus en commun que Lily ne voulait l'admettre. Elles étaient toutes les deux de brillantes enfants de moldus, prêtes à tout pour sauver ceux qu'elles aimaient. James appréciait la jeune femme, et il aurait aimé qu'il en soit de même pour la préfète, parce que Hermione était réellement quelqu'un de sympathique. En plus, il était certains que les deux filles se seraient bien entendues. Quoique...

A l'annonce du nom de Peter, le coeur du Maraudeur se pinça. Lily avait raison, ils étaient des amis et des frères. James aurait tout fait pour Queudver, il aurait même donné sa vie pour protéger la sienne. Il avait aussi eu du mal à croire qu'il le trahirait. Qu'est-ce qui pourrait bien le pousser à agir ainsi ? Potter n'était pas stupide, ni aveugle. Il savait toute l'admiration que Peter leur portait, à Sirius et à lui. Il savait qu'ils étaient ses idoles, ses modèles. Qu'à une époque, il avait tout fait pour leur ressembler. Mais il fallait croire que les choses évoluaient, que les allégeances changeaient. James aurait voulu croire Lily, lorsqu'elle lui disait que ça ne pouvait pas se passer comme ça. Pourtant... Harry avait été catégorique, et il n'irait pas remettre en doute sa parole. Peter allait les conduire tous les deux à la mort, et ils se devaient de l'accepter. Même si faisait mal, comme tout le reste. Même si James ne parvenait plus à le regarder en face, même s'il ne pouvait plus se confier à lui, ni le considérer comme un ami. L'amitié était une chose sacrée aux yeux du jeune homme, et apprendre qu'un de ses amis les plus cher allait le vendre à leur pire ennemi, ça lui faisait mal. Très mal. Mais tout ce qu'il pouvait faire, c'était accepter.


-Je suis soulagé d'en avoir parlé avec toi. Je voulais tout garder pour t'éviter le calvaire que représente ces révélations, mais c'était beaucoup trop dur. J'ai essayé de t'en parler pendant les vacances, mais j'ai pas trouvé le bon moment. Je ne doute pas qu'on trouvera une solution... On en trouve toujours une ! Pour Hermione, non rassure toi, c'est simplement son meilleur ami. Apparemment, il est du genre héros modeste, à qui les ennuis tombent dessus. Et il aussi très célèbre, à leur époque, et je crois que ça lui plait pas trop. Pour Peter j'en sais rien... Qui peut dire s'il a pas déja rejoint Voldemort ? J'aimerai bien continuer à avoir confiance en lui, mais j'y arrive pas. J'arrive même plus à le considérer comme l'un des nôtres.


James ne savait pas trop comment gérer la situation. A vrai dire, il n'en savait rien du tout. Il évitait Harry, il évitait Peter. Il se contentait d'éviter tout ce qui pourrait lui poser problème, ce qui n'était pas vraiment une solution. Il devrait bien un jour ou l'autre faire face à ses personnes et affronter la situation. Gérer le fait que Harry soit son fils et Peter un traître. Mais il estimait qu'en attendant ce moment, il pouvait bien se contenter de les éviter. Ce qu'il réussissait remarquablement, d'ailleurs. Il resserra ses bras autour de Lily, comme s'il avait besoin de la sentir contre lui pour être rassuré. James n'était pas un lâche, il était même tout le contraire. Plutôt téméraire et tête brûlée, il était du genre à courir au devant du danger. Mais face à cette situation, il avait besoin de quelqu'un qui soit un peu plus mature que lui, quelqu'un qui serait avec lui quoi qu'il arrive. Et Lily était pile cette personne. Bien que Sirius partagea son secret, James n'arrivait pas vraiment à en parler avec lui. Parce qu'ils n'avaient pas le même destin, et parce qu'il nourrissait le secret espoir de convaincre Patmol d'éviter la prison.

Le Poursuiveur eut une drole de moue lorsque sa petite amie déclara que c'était tout de même une belle mort. Oui, on pouvait voir les choses ainsi... James aussi, trouvait que se sacrifier pour sauver le monde, c'était vachement classe. Jusqu'à ce que ce sacrifice vienne frapper à sa porte en lui demandant de sauter le pas. Lui, il voulait vivre. Il voulait tenir Lily dans ses bras jusqu'à la fin de sa vie, il voulait la faire rire jusqu'à son dernière souffle. Il voulait la charrier sur les rides qui apparaîtraient sur son visage. Il voulait prendre de la bouteille, et se plaindre que son travail était trop ennuyeux. Il voulait emmener sa femme et ses enfants en vacances, enseigner à ses fils l'art de draguer les filles, à ses filles l'art de remballer les garçons. Tout ça, il n'y aurait jamais droit, et il trouvait ça difficile à avaler. Il n'avait rien demandé, après tout. Il ne méritait pas de mourir, et Lily encore moins.

Malgré tout, il ne pouvait s'empêcher d'être d'accord avec la préfète. Ils allaient mourir pour sauver la vie d'un être qu'ils aimeraient. James n'avait jamais envisagé d'autre mort. Même vieux, faible, et ridé, il voulait mourir en héros. Il ne se voyait pas dans une petite vie tranquille et sans piquant. Il voulait de l'action, du danger. Eh bien, forcément, il allait être servi. Ils n'allaient pas tous deux mourir bêtement lors d'une attaque. Ils allaient donner leur vie de leur plein gré, en toute connaissance de cause, et ce pour sauver leur fils et le reste de la société. Riant brièvement, il leva les yeux vers le ciel, sans lâcher Lily
.

-Tu as raison, c'est plutôt une belle mort. Je l'avais pas envisagé sous cet angle, mais c'est vrai qu'après tout, on va mourir pour sauver notre fils. C'est pas la plus horrible des morts, même si elle arrive beaucoup trop vite à mon goût. Il y a tellement de choses qu'on connaîtra jamais ! Concernant le retour de Harry dans le passé, c'est parce qu'un mangemort l'a fait avant lui. Le Mangemort a remonté le temps pour venir donner des informations à Voldemort, pour qu'il vous tue, toi et Alice, avant que vous ne puissiez avoir Harry et Neville. Donc Harry a entrainé ses amis dans cette histoire, et ils sont tous là maintenant.


Le Gryffondor n'avait pour le moment rencontré que deux Voyageurs du Temps, mais il espérait faire leur connaissance à tous. Tout de même, des gens qui viennent du futur, c'est assez intriguant. Il avait envie d'en apprendre plus sur eux, de leur poser des questions. Il avait toujours été d'un naturel curieux, et toute cette histoire, en dehors de sa mort imminente, l'excitait quelque peu, il devait bien l'avouer. Le combat qu'ils menaient contre la magie noire prenait une toute autre ampleur, à présent, et il ne parvenait plus à voir les choses de la même manière. Ils auraient toujours une longueur d'avance sur leurs ennemis, ils se devaient de la mettre à profit.

Lily reprit la parole une nouvelle fois, et ses mots tirèrent à nouveau un rire au jeune homme. Elle n'avait pas tord, ils pouvaient être fiers d'eux-même. Le seul sorcier capable de vaincre Voldemort serait leur fils. La grande classe. James aurait aimé être un héros à part entière, celui qui viendrait à bout de leur ennemi... Mais il se contenterait d'être le père du héros ce qui, en soi, n'était déja pas si mal. La préfète mis fin aux doutes et aux hésitations de son petit ami ; ils ne devaient rien changer au futur, dans la mesure du possible. Ils allaient donc se jeter dans les bras de la mort, et joyeusement s'il vous plait. Lily était mature, et elle savait ce qu'il convenait de faire ou non. De plus, l'avis de Dumbledore rejoignait le sien... Et celui de James, lorsqu'on lui avait appris tout ça. Depuis, il avait eu le temps de tourner le problème dans tous les sens, et il en était venu à douter de la conduite à tenir. Mais la jeune fille venait de remettre ses idées en place, et le fait de la savoir embarquée avec lui dans cette funèbre aventure lui donnait du courage.

S'il avait du mal à se battre pour lui-même et à être responsable, il pouvait le faire pour quelqu'un d'autre. Pour Lily, il se battait sans problème, plus que son tour même. Et même si l'idée qu'elle allait mourir dans trois ans l'emplissait d'un profond sentiment d'injustice et d'une sincère envie d'éviscérer Peter et Voldemort, elle alimentait aussi son combat. Elle lui donnait des forces et du courage. Il enfouit son nez dans le cou de la jeune femme, et la serra contre lui. Il n'était sûr de rien, concernant Harry. Une partie de lui voulait apprendre à la connaître, parce qu'il était pleinement conscient que c'était la seule chance qu'il aurait de le faire. Mais l'autre partie avait juste envie de partir en courant à chaque fois qu'il croisait son fils dans les couloirs.


-Je suis d'accord avec toi... C'est la grande classe, et on peut être fiers de nous. Et je pense aussi qu'on ne doit rien changer. Ou changer le minimum de choses possible. J'ai peur... Mais encore une fois, on va traverser ça tous les deux. Et brillamment ! Pour Sirius, j'avais déja eu la même idée. Il donnera à Harry tout l'amour et toute l'attention qu'on lui aurait donnés, ce que, effectivement, Pétunia n'avait pas fait. Je pense réussir à le convaincre, d'autant plus que la présence d'Anna pèse dans la balance. Enfin, concernant Harry, j'ai moi aussi envie de le connaître, mais je ne sais pas trop... Je l'évite depuis qu'il m'a parlé de tout ça, et je ne sais pas du tout comment me comporter devant lui. Mais peut-être qu'il faut juste faire le premier pas.

[désolée pour le retard et ce post... ]
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Mar 27 Oct - 13:58

    [pas de souci, bien au contraire Ton post est super ! ]

    – Tu te rappelles mon amour du jour où je t’ai dis que nous avions plus besoin de nous cacher ? Dans une des salles vides du collège on nous avons fait l’amour pour la première fois ? Je t’ai promis de toujours te dire ce que j’avais sur le cœur, et de ne jamais rien te cacher. Cette promesse, elle vaut aussi pour toi James. Tous les deux, nous ne faisions qu’un. N’essaye pas de me préserver en me cachant des choses, en pensant que je serais plus heureuse ainsi, car ce ne sera pas le cas. Je préfère savoir, que nous soyons deux à tout affronter plutôt qu’apprendre plus tard tes tourments. Promets-moi James que quoi qu’il arrive, tu ne tiendras plus éloigné, et tiens s’en toi. Je ne veux pas de non dit entre nous, et que notre relation finisse comme celle que j’avais avec Se… même si elle n’est pas comparable. Je sais que je ne l’ai pas beaucoup montré ses derniers temps, mais je ne suis pas une femme faible qu’il faut que tu protèges de tout. Je ne suis plus la Lily qui s’effondrait pour un rien après la mort de sa sœur. J’ai changé, je suis plus forte et je peux tout encaisser, du moment que tu es à mes côtés.

    Je m’étais redressée pour que mon petit ami puisse me regarder droit dans les yeux. Il fallait que je lui dise cela, car c’était important pour moi qu’il le sache. J’avais besoin qu’il comprenne que ce n’était pas en me cachant des choses, ou en me mentant qu’il me préserverait d’épreuves à venir. Nous avions du grandir beaucoup plus vite, beaucoup trop vite j’ai envie de dire. Cela m’avait rendu plus forte, plus apte à combattre tout ce qui allait se dresser sur mon chemin. Mon amour me donnait ce dont j’avais besoin pour y arriver, et je ne voulais perdre pour rien au monde ce dernier. Ma vie, depuis un an maintenant, a été toute chamboulée et est devenue plus une malédiction qu’une bénédiction. A chaque fois que je me relevais, une nouvelle galère me tombait dessus. Mais je n’étais plus seule à présent, et avec le poursuiveur, plus rien ne pourrait m’atteindre. J’avais accepté sans broncher le divorce de mes parents alors que cela m’aurait effondré quelques années plutôt. J’avais accepté sans broncher de perdre Severus, cette personne si chère à mon cœur à laquelle j’avais du renoncer. Je n’avais plus aucun lien avec lui, même plus le tatouage qu’il m’avait payé et que j’avais effacé à jamais de ma peau pendant les grandes vacances. Je lui avais rendu toutes ses affaires, ne restant de lui que le bracelet que j’avais à mon poigné droit, qu’il m’avait envoyé et demandé de porter.

    Tout cela n’avait que peu d’importance si James était là. Il était mon âme sœur, ma raison d’être et sans aucun doute la dernière chose qui me rattachait à cette vie qui semblait s’acharner sur moi. Sans que je m’en rende réellement compte, en me dévoilant la vérité sur Harry, ce fils que je devrais avoir avec lui, ce fils qui allait endurer mille calvaires et que l’on ne pourra jamais connaitre, l’animagi m’avait donné une nouvelle raison de me battre, et de continuer à faire face. Il le fallait, pour la survie de tous les sorciers. Je ne pus d’ailleurs m’empêcher de rire quand il n’annonça que notre futur enfant sera quelqu’un de célèbre, mais que ce fait ne lui plairait pas trop. Au moins, il tiendra quelque chose de moi, et n’aura pas ce mauvais côté de caractère de son papounet Je fus rassurée de savoir que l’autre Hermione n’était pas sa petite amie bien que je n’en dis guère un mot. Je me contentais également d’hausser les épaules quand à Peter, ce cher Peter qui nous causerait à notre perte, et ôterait à un enfant ses deux parents en quelques minutes. Je n’arrivais pas à me faire à cette idée, mais vraiment pas. Il était un maraudeur au même titre que Sirius et Remus. Comment pourrait-il trahir ses meilleurs amis, ses frères ?

    L’atmosphère ambiante n’était guère très joyeuse, ainsi essayais-je de la détendre en annonçant à mon petit ami que mourir pour quelqu’un que l’on aime était une belle mort. Je sais, il y a plus gai comme sujet de conversation, mais je voulais qu’il en prenne bien conscience. Si notre destin était de décéder dans trois ans, et bien laissez moi vous dire que je suis très fière de cela. J’allais mourir par amour pour mon enfant, pour lui assurer sa survie. James serait à mes côtés, et nous nous en irons tous les deux. Que demander de plus ? Oh bien sur, - même si je lui cacherais mes intentions et ne lui en parlerais jamais- je ferais tout pour que lui survive, pour qu’il ne soit pas là le jour où la mort devrait nous prendre. Si notre fils pourrait grandir avec son père et celle qui serait sa marraine, sans oublier son parrain, j’en serais la plus combler. Sa marraine serait bien entendu nulle autre que Marlène bien que je me doutais qu’il allait lui arriver un malheur, malheur que j’essayerai de lui éviter. Jamais ma sœur de cœur ne se serait tenue loin de vie de mon fils, jamais. C’était une certitude pour moi. Toutes les personnes qui m’entouraient allaient mal finir. Peut-être devrais-je les éloigner dans ce cas ? Peut-être devrais-je ne plus parler à Marlène pour lui assurer un futur meilleur ? Je n’en savais vraiment rien.

    Je fus contente d’entendre que mes mots firent rire le jeune homme. Je venais de lui faire remarquer que nous pouvions être fiers de nous, fiers de mettre au monde le seul enfant capable de vaincre Lord Voldemort. Tout le monde ne peut pas en dire autant, ça c’est sur. Nous allions avoir un fils prêt à tout pour préserver son futur, pour protéger des parents qu’il n’a jamais connu également. Car en venant dans le passé, comme James venait de le faire remarquer, il avait voulu empêcher Jessi de me tuer moi ou Alice – je me demandais bien ce qu’Alice venait faire la dedans mais bon -. Il avait bravé les lois du temps pour que son futur soit préservé, restant loin de nous malgré notre proximité. Pas une seule fois il n’avait essayé de venir me voir, pour rattraper le temps qu’il n’aurait jamais avec moi. Pas une seule fois non plus je ne l’avais vu venir parler de lui-même à son père. Je n’osais imaginer combien cela avait été dur pour lui, et c’est pour cela également que je voulais aller vers lui, lui montrer que j’étais là, que nous étions là, qu’il puisse connaitre ses origines.


    – Je pense sincèrement que l’on devrait aller le voir et lui parler mon amour. Il doit souffrir de nous savoir dans la même école que lui, sans pouvoir nous parler. Nous sommes les parents qu’il ne pourra jamais connaitre à cause d’un mage noir. Tous ce que l’on peut endurer, à côté de ce que lui endure, ce n’est rien du tout. C’est notre fils James, et si on peut soulager un peu son cœur, on doit le faire… Et puis, nous serons tous les deux, et à deux, rien ne peut nous arrêter.

    Allongée tout contre lui, en regardant les étoiles, je me sentais sereine, prête à affronter ce qui nous attendait. Comme je venais de le faire remarquer au préfet en chef, si nous étions ensembles, rien ne pourrait se mettre en travers de notre chemin. Nous n’étions pas seuls. Nous restâmes de très longues minutes sans parler, à rester tout simplement ensemble, regardant l’immensité de l’espace qui s’offrait à nos yeux. Mon esprit réfléchissait à cent à l’heure par rapport à ce qu’il venait de me dire, mais pas seulement. J’avais quelque chose à lui dire à mon tour, quelque chose qui me trottait dans la caboche depuis la rentrée. Ainsi finis-je par relever la tête, et me pencher sur James

    – Mon amour, il faut que je… Enfin, j’y pense depuis la fin des vacances, et vu que nous en sommes aux révélations. Je ne veux pas que tu me répondes tout de suite d’accord, mais que tu prennes le temps d’y réfléchir. Quelque soit ta réponse je l’accepterais, et je ne t’en voudrais pas si tu refuses… Voilà, je ne pense pas rester pendant les vacances à Poudlard, ni même rentrer chez ma mère qui a gardé la maison. Nous sommes tombés d’accord avec mon père, et il a accepté que je me prenne mon indépendance étant considérée comme une sorcière majeure. Enfin tout cela pour te dire qu’il m’a trouvé un petit appartement non loin de Londres et que cela me ferait plaisir que tu acceptes de venir y vivre avec moi. Ne réponds pas tout de suite s’il te plait, et prend le temps d’y réfléchir.

    L’intimant également de ne pas me répondre par mes gestes, je vins poser un doigt sur ses lèvres avant de l’embrasser amoureusement. Je ne voulais pas qu’il me dise tout de suite ce qu’il en pensait, mais qu’il y réfléchisse avant. C’était un grand pas que je lui demandais, peut-être un trop grand d’ailleurs. Cela ne ferait qu’un an le 23 octobre que nous serons ensembles, et je ne voulais pas précipiter les choses entre nous. Pour ma part j’étais certaine qu’il était celui qui me fallait – même avant qu’il ne me dise que dans le futur nous devions avoir un enfant ensemble- mais je voulais lui laisser le temps. A quoi bon se brusquer de toute façon ? Et comme je ne voulais pas qu’il m’en parle tout de suite, quand mes lèvres se décolèrent des siennes, je changeais littéralement de sujet. M’asseyant sur mes genoux, j’enlevais ma chemise blanche de ma jupe, pour venir dévoiler mon flanc droit, tout en lui annonçant joyeusement

    – Je n’ai pas eu le temps de te le montrer plus tôt, vu que l’on était chaperonné sans cesse quand je suis revenue de Tahiti, tant par ma famille sur ordre de mon paternel, que par ta maman, mais maintenant c’est chose faite. Je me suis dis que cela te ferais plaisir.

    Vous allez me dire qu’il n’y a rien à voir, mise à part ma peau bronzé, et c’était bel et bien ça que je lui montrais. C’est à cet endroit que se trouvait avant mon tatouage en forme de biche, que j’avais réussi à enlever après bien des efforts, des sortilèges, et - je dois l’avouer – quelques crises de larmes. Je n’avais pas eu la possibilité de le montrer à celui que j’aimais à mon retour de vacances. Comme je lui avais fait regarder dans un petit rire moqueur, nous n’avions pas pu passer une seule minute rien que tous les deux, et je ne vous parle même pas de passer une nuit ensemble. La dernière fois que j’avais pu passer une soirée en tête à tête avec James remontait à début juin, quelque chose dans ce genre. Même si cela faisait plusieurs semaines déjà que nous étions de retour à Poudlard, entre les cours, les retrouvailles avec les amis etc etc, c’était bien la première fois que nous avions l’opportunité d’être enfin seuls. Je savais qu'il serait content de voir que je n'avais vraiment plus rien du tout venant de Severus- vu qu'il ignorait pour le bracelet- et j'avais besoin qu'il constate de lui même que je n'avais plus le tatouage. C'était comme si une nouvelle page s'était ouverte, une page où le serpentard n'apparaitrait pas, ne ferait pas de mal à celui que j'aime, ni même ne me ferait du mal. Parce que, soyons honnête, il m'avait fait énormément souffrir, souffrance que je ressentais encore de temps en temps quand je me retrouvais seule

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James Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Lun 2 Nov - 18:28

James plongea son regard dans celui, émeraude, de sa petite amie, tandis qu’elle lui parlait. Elle lui reprochait gentiment de ne pas avoir partagé son fardeau plus tôt. James ne pouvait l’en blâmer, il aurait adresséles mêmes reproches à sa place. Mais il n’avait pas fait ça parce qu’il pensait qu’elle était faible, ou fragile. Il la savait forte, peut-être même plus que lui. Seulement, depuis qu’il connaissait son avenir, il avait perdu tous ses rêves. Evidemment, le plus cher d’entre eux se réaliserait : il épouserait Lily et ils auraient un enfant ensemble. Cependant, toutes les autres choses dont il avait rêvé, la personne qu’il voulait devenir, tout ça, il pouvait faire une croix dessus. Et il l’avait fait. Il ne pouvait plus s’imaginer dans dix ans. Il ne se voyait plus enfiler un jour le costume d’Auror, ne se voyait plus obtenir son bureau au Ministère.

Tout ça, ça avait été ses plans d’avenir. Grandir, vieillir. Avoir un job, s’en plaindre. Courir après les méchants et rentrer le soir pour faire l’imbécile avec ses enfants et embrasser Lily. Depuis Avril, il ne pouvait plus penser à tout ça, il ne s’y voyait même plus. Il ne pouvait s’imaginer que durant les trois minuscules années qui lui restaient. Et rêver ne lui était plus permis. C’était pour cette raison qu’il avait voulu garder ça pour lui. Pour entendre encore Lily rêver de leur futur à deux, pour l’entendre encore proposer des prénoms pour leurs innombrables enfants. Pour l’écouter s’interroger sur son futurmétier, la rassurer sur ses doutes quant à la vie future. Tant qu’elle ne savait pas, elle avait encore toute la vie devant elle. Elle avait encore des rêves auxquels s’accrocher, des rêves à poursuivre. Et durant ces quelques mois où James avait gardé le secret, il avait rêvé par procuration. Ce n’était pas juste, vis-à-vis de Lily, et il était soulagé de lui avoir tout dit, finalement.

-Je ne pense pas que tu sois fragile, au contraire. Les choses que tu as traversées cette année t’on endurcie, et je crois même que tu es plus forte que moi. Si je ne t’ai rien dit, c’est parce que je ne voulais pas que te résigne à la vie que nous a prédit Harry. A la vie qu’on va avoir. C’est difficile d’être heureux quand on sait que le compte à rebours a commencé. J’ai tout gardé pour moi parce que j’aimais t’écouter rêver à notre futur, et que je ne voulais pas que tu arrêtes de le faire. Mais je suis heureux que tu le saches, tout compte fait. Je pensais pouvoir porter ça tout seul, mais je ne peux pas. J’ai besoin que tu le portes avec moi, et je te promets de ne plus rien te cacher. Pas de non-dits, c’est promis.

Il lui sourit, et enroula ses bras autour d’elle. Après tout e qui s’était passé cette année, il se demandait où est-ce qu’il serait aujourd’hui s’il n’était pas avec Lily. Il n’aurait jamais pu traverser ça tout seul, il en était convaincu. Et même si les Maraudeurs étaient toujours là, plus que jamais unis (malgré la future trahison de Peter), ils ne représenteraient jamais le même soutien que Lily. Il était également conscient que nombre d’épreuves qu’il avait traversées étaient liées à la préfète. Sa dépression, leur rupture, Rogue… Mais il savait également que la regarder vivre ça de loin l’aurait rendu malade. Cependant, il devait avouer qu’il avait eut plus à affronter cette année que toutes les autres réunies. C’était peut-être ça, devenir adulte. Faire face à un nombre incroyable de problèmes qui vous tombaient sur le coin de la figure sans prévenir. En tous cas, même si c’était dur et pénible à vivre, ils en sortaient tous grandis et plus forts.


Lily déclara qu’elle avait envie de connaître Harry, et James ne pouvait que la comprendre. Lui aussi, voulait savoir qui était son fils, et c’était dans ce but qu’il avait posé tant de questions à Hermione, la dernière fois qu’il l’avait vue. Il n’osait pas aller le voir, parce que ça le mettait incroyablement mal à l’aise. Il ne savait pas comment gérer la situation, surtout depuis que Harry l’avait appelé, indirectement, « papa ». Comment oublier ce moment, plus qu’embarrassant et étrange pour eux deux ? Et comment faire, à présent, pour l’approcher et apprendre à le connaître comme s’il n’était qu’un camarade parmi les autres ? James n’avait pas de
réponse, mais Lily, elle savait. Elle voulait tellement le connaître qu’elle était prêt à passer au-delà de toutes les barrières qu’ils pourraient
rencontrer.


James aurait pu se contenter de l’observer de loin, et de poser des questions à ceux qui lui étaient proches. Mais avec Lily à ses côtés, il voulait bien tenter une approcher. Il voulait bien oublier ce qu’il avait dit, et devenir l’ami d’Harry. Parce qu’il imaginait bien ce que ça devait faire, de grandir sans famille. Harry devait se demander qui étaient ses parents, s’il leur ressemblait, s’ils auraient été fiers de lui. Et les voir, lui et Lily, tous les jours dans les couloirs ou en cours, ne devait pas être facile. Le pauvre Harry était probablement celui qui souffrait le plus de cette situation. Et si James acceptait d’ouvrir les yeux et de ne plus se concentrer sur son nombril, il comprendrait qu’ils avaient tous trois envie et besoin de se retrouver. Eux qui ne verraient jamais grandir leur enfant, et Harry qui ne se verrait jamais dans les yeux de ses parents.

Lily le lui fit remarquer, et le cœur et l’estomac du Gryffondor se pincèrent. Elle avait raison, comme toujours. Ils devaient aller parler à Harry. Ils devaient faire le premier pas, parce qu’ils étaient ses parents, et parce qu’ils étaient deux. Leur fils ne viendrait pas vers eux le premier, et ce n’était pas à lui de le faire. C’était eux qui avaient les cartes en main à présent, et eux qui devraient décider quel coup jouer. Apparemment, il semblait qu’une rencontre parents-enfant s’imposerait bientôt. Ce qui, à son grand étonnement, ne dérangeait pas le Maraudeur. Ca l’angoissait tout au plus.


-Tu as raison… Dès qu’on en aura l’occasion, on ira le voir. Où on pourrait commencer par lui envoyer un hiboux, histoire de commencer en douceur. Pour lui proposer de passer une après midi avec nous…

Question idées de « rendez-vous », James n’était jamais en manque. Il avait une imagination sans borne, et il aurait pu proposer des dizaines de façons d’aborder Harry. Allant de « on s’assoit à côté de lui en cours » à « on lui met une retenue et on lui tient compagnie », en passant part « on
lui propose d’aller repeindre la salle commune des Serpentards en notre compagnie ».


Lily s’allongea contre lui, et le silence s’installa. Les yeux du Maraudeur se levèrent vers les étoiles, et il poussa un faible soupir. Il se sentait merveilleusement bien, assis là avec Lily dans ses bras. Il n’y avait personne d’autre qu’eux, rien que les étoiles et la lune, avec les bruits de la Forêt comme accompagnement. C’était véritablement la première fois depuis de longs mois qu’ils se retrouvaient tous les deux ainsi. Depuis qu’ils s’étaient remis ensemble, ils n’avaient pas eu une minute pour se retrouver en tête à tête. Le père de Lily s’était au départ arrangé pour qu’ils ne se voient pas trop souvent (ce qui avait passablement énervé le Maraudeur) vu qu’il ne pouvait toujours pas encadrer James. Puis les parents Potter avaient pris le relais, notamment sa mère, qui s’étaient occupée d’eux comme si elle avait peur qu’ils disparaissent dès qu’elle tourne le dos. Et puis, depuis la rentrée, ils n’avaient pas vraiment eu l’occasion de se retrouver seuls. Ils avaient tous deux des amis qui leur avaient manqué, plus des obligations qui reprenaient le dessus. Lily et lui étaient préfets en chef, et devaient en assumer la responsabilité et jouer leur rôle. D’autre part, lui avait l’entraînement de Quidditch, et Lily avait deux programmes scolaires sur lesquels prendre de l’avance.

Le Maraudeur ne brisa pas le silence qui s’était installé entre eux. Il y avait bien longtemps que les silences entre eux ne les gênaient plus. Ils n’avaient pas toujours besoin de mots pour se comprendre, ou pour partager. Ils n’avaient pas non plus toujours besoin de parler lorsqu’ils étaient ensemble. Ils aimaient simplement être en présence de l’autre, même si aucun d’eux n’ouvrait la bouche. James resserra son étreinte autour de sa petite amie, et sourit pour lui-même. A cet instant précis, il se sentait tellement vivant qu’il avait du mal à imaginer pouvoir mourir un jour. Il sentait son cœur battre contre ses côtes, il le sentait s’accélérer lorsqu’il pensait au futur. Pouvait-il vraiment un jour s’arrêter de battre ? Le corps chaud de Lily qu’il serrait contre le sien pourrait-il vraiment un jour reposer sous terre, froid et dur comme la pierre qui ornerait sa tombe ? Leur tombe ?

La jeune fille se tourna alors vers lui, et débuta sa phrase en hésitant. Elle fit durer le suspens, même si le Maraudeur comprit avant même qu’elle ne finisse. Elle voulait qu’il vienne s’installer avec elle. Elle voulait qu’ils vivent ensemble, alors qu’ils n’avaient même pas fini Poudlard. Elle lui demanda de ne pas répondre tout de suite, et de prendre son temps pour réfléchir. Elle ajouta également qu’elle comprendrait si la réponse était négative. Pour ajouter le geste à la parole, elle posa ses lèvres sur les siennes, et James lui rendit amoureusement son baiser. Il aurait voulu lui répondre tout de suite, parce qu’il avait pris sa décision au moment même où elle lui posait la question. Evidemment, qu’il voulait vivre avec elle ! Il n’avait pas besoin de réfléchir, il savait déjà qu’il ne refuserait pas sa proposition. Ses parents auraient probablement envie de le tuer lorsqu’il le leur annoncerait, mais il s’en foutait comme de l’an 40. Il allait vivre avec Lily, et c’était tout simplement incroyable.

Comme elle se réinstallait contre lui, il la serra dans ses bras, et vint doucement embrasser son cou. Il ne lui répondrais pas maintenant, puisqu’elle ne le voulait pas. Mais il connaissait tout de même la réponse, et s’il ne pouvait le dire avec des mots, il essayait de le lui faire comprendre par ses gestes. Il faudrait tout de même qu’il rentre quelques jours chez lui aux prochaines vacances, pour prendre ses affaires. S’installer avec une fille ne lui faisait même pas peur. Parce que ce n’était pas n’importe quelle fille, parce que c’était Lily. Et surtout, parce qu’il ne leur restait que trois ans à passer ensemble, alors autant ne pas trainer. Et puis, l’idée de dormir avec la jeune fille tous les soirs sans interdiction, la tenir contre lui toute la nuit, le rendait malade d’impatience. Et puis, Sirius et Anna pourraient venir les voir, ce qui promettait des moments inoubliables.

Lily reprit immédiatement la parole, sur un sujet complètement différent. Elle s’écarta de lui et s’agenouilla. Intrigué, le Maraudeur se redressa tandis qu’elle retirait sa chemise de sa jupe. Elle lui dévoila un flanc bronzé et sans tatouage, surtout. Elle lui expliqua qu’elle n’avait pas eu le temps de le lui montrer avant, et qu’elle pensait que ça lui ferait plaisir. Ah ça pour lui faire plaisir, ça lui faisait plaisir ! Même s’il aimait le tatouage en lui-même, et surtout le fait que ce soit Lily qui le porte, il était un cadeau de Rogue et pour cette raison, il ne pouvait s’empêcher d’être heureux de voir que la préfète l’avait effacé. Ca signifiait bien plus que ça, d’ailleurs. Ca signifiait qu’elle effaçait toute trace de Servilus de sa vie, et ce pour le plus grand bonheur de son petit ami. A présent, plus de rivalité, et plus rien qui ne rappelle cette grosse tâche graisseuse. Ce n’était plus que Lily et lui, pour le temps qu’il leur restait à vivre.


Il sourit, et se rapprocha. Il passa sa main sur la peau vierge et bronzée, doucement. Puis il vint embrasser tendrement sa petite amie. Il était heureux d’être avec elle, simplement. Seul avec elle.


-En effet, ça me fait plaisir… J'espère surtout que ça te plait, à toi... Je crois que cette soirée est l’une des plus belles qu’on ait passé tous les deux. Non seulement en l’espace de quelques minutes on a eu un enfant de 17 ans, mais en plus on va vivre ensemble pour de vrai. Finalement, même s’il ne nous reste que trois ans, je crois que la vie peut être belle.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Lun 9 Nov - 20:53

    – Tu te trompes mon amour. Je ne suis pas plus forte que toi, mais grâce à toi. Nous n’avons pas à nous résigner comme tu le dis, car cela supposerait que nous ne soyons pas en accord avec cela, et pour ma part, ce n’est pas le cas. Tu m’as dis toi-même que les choses avaient changé, que Pétunia aurait du élever notre enfant, ce qui est désormais impossible. Alors malgré tout, même si je ne n’irais pas à l’encontre du destin qui aurait dû être le mien, je ne pourrais m’arrêter de rêver à notre avenir, à cette grande maison, où je nous vois tous deux, entourés de nos amis et des enfants que nous aurions eu. Oui, quoi qu’il puisse arriver, quoi qu’on puisse me dire, cela ne changera jamais

    Blottie dans les bras de James, sous ce ciel plein d’étoile, je ne pouvais me faire défaitiste. Comment imaginez ce qui aller nous arriver dans un tel moment, un tel moment qui n’appartenait qu’à nous, et seul notre amour comptait réellement. Je lui avais murmuré ses paroles, réconfortante et révélatrice de ma pensée profonde. Je ne pouvais me faire à l’idée que, malgré tout, nous ne puissions rien changer à notre vie future. Je ne pouvais nous empêcher de nous voir heureux, et parents de plusieurs enfants qui nous feraient tourner en bourrique – surtout James – mais que nous aimerions de tout notre cœur et élèverions dans la même optique. Si Harry avait bravé le temps, si cela avait entrainé la modification du passé, si cela avait entrainé que nous soyons mon Cerf et moi au courant de « notre destin », c’est qu’il y avait bien une raison. J’étais peut-être sotte et je me berçais surement d’illusion, mais je voulais croire en un futur meilleur pour mon enfant. Je ne voulais, ou du moins, ne pouvais l’imaginer grandir sans amour autour de lui, loin d’attache, et vivant une adolescence difficile. Ne voulons-nous tous pas le meilleur pour nos descendants ? Soyons sur que je ne lâcherais pas Sirius avant qu’il ne nous promettre de veiller quoi qu’il puisse nous arriver sur l’enfant que nous devons protéger au péril de sa vie. Tout comme je ferais mon possible pour qu’il n’ait pas à le faire. S’il y en avait un qui devait le faire, ce n’était pas lui, mais celui qui lui aurait donné vie.

    Cela nous plus, je ne pouvais m’y faire. Savoir que mon poursuiveur ne survivrait pas me fendait le cœur et à cette pensée, je ne pu m’empêcher de me blottir un peu plus dans ses bras que j’affectionnais tant. Si j’arrivais à accepter ma mort prochain, ce n’était pas la chose concernant James. Bon sang, je ne voulais pas qu’il y laisse aussi sa vie. A quoi bon me battre si je ne pus apporter un monde meilleur à la personne que j’aime le plus dans ce monde ? Je ne renoncerais pas, jamais, vous pouvez en être surs. Mais tout de même. Tout ce que je faisais, mon engagement dans l’Ordre du Phénix, le savoir que j’accumulais sans cesse dans les livres et les différents enseignements avaient pour but ultime de m’apporter ce dont j’avais besoin pour protéger les miens, ceux qui représentait beaucoup dans ma vie : mes parents, Marlène, mais aussi la Mère et le Père de mon petit ami. Aux révélations qui venaient de m’être faites, j’en avais déduit rapidement qu’ils disparaitraient avant que mon enfant ne voit le jour, avant qu’il ne puisse les connaître. Sirius mise à part, je n’aurais pas vu d’autres personnes s’occupaient de notre petit sorcier, et encore moins ma sœur, si hermétique à toutes formes de magie. Jamais je n’aurais fais ce choix, et je savais qu’il en aurait été pareil pour celui contre qui je me laisser aller en cet instant.

    Pauvre Harry… Il n’avait vraiment pas du rire tous les jours au sein de la maison de Pétunia. Sa vie n’avait pas été facile, et ne semblait pas l’être plus à présent. Si j’avais la solution pour remédier radicalement à cette situation, je le ferais sans tarder, quel qu’en soit le prix. Mais comme quand j’avais voulu sauver ma sœur des griffes de la mort, je n’étais pas en mesure de changer quoi que ce soit. Que me restait-il à faire ? Que nous restait-il en final ? Nous ne pouvions pas revenir en arrière, mais rien ne nous empêcher de rendre sa vie plus facile, surtout qu’à présent nous savions la vérité. Je ne sus vous expliquer pourquoi, mais dans mon esprit cela commençait par le fait de le connaitre, d’apprendre qui il était et de le laissait découvrir ceux qui seront ses parents plus tard. Ce n’était pas la démarche la plus facile que nous aurons à faire certes, mais si James et moi le faisions ensemble, nous y arriverions. Avec James à mes côtés j’étais aussi invisible qu’un dieu éternel. Il était ma force, ma raison de me battre, mon inspiration, ma vie, mon cœur, mon âme, mon univers, et je vous en passe. Quel fut donc mon soulagement quand il accepta et proposa même une approche envers le gryffondor. Si je n’avais pas été déjà blotti contre lui, je lui aurais sauté dessus de joie. Je vins d’ailleurs déposer un léger baiser sur ses bras qui m’enlaçait pour le remercier. Je me contentais de lui faire un signe affirmatif de la tête avant de me rallonger tout contre lui, ma tête posée sur son torse.

    Un silence s’installa entre nous, non pas comme une barrière, mais plutôt comme un cocon autour de nous deux. Nous n’avions pas besoin de mot pour nous comprendre, pas de mot pour laisser transparaître nos pensées. Mes doigts caressèrent doucement sa peau si douce et chaude, alors que nos esprits vagabondés paisiblement. Sans m’en rendre compte, mais tout en le sachant tout de même, mes pensées furent les mêmes que celui de mon préfet en chef. Comment se faire à l’idée que d’ici trois ans toute cette paix disparaitrait, et que nous ne serions plus ? Comment se faire à l’idée que nous n’avions que trois ans pour profiter des moments qui nous restait à vivre ? Non, je n’arrivais à me dire que nous devrions rejoindre aussi tôt un linceul de pierre, et que nous serions séparés dans ce dernier. Je ne pouvais pas me faire à l’idée qu’il ne soit plus à côté, tant il était précieux et tout à mes yeux. Et s’il ne devait vraiment nous rester que si peu de temps, je ne voulais plus perdre une seule minute. Me relevant un peu plus brusquement, je tournais mes prunelles vers lui, pour lui demander, quelque peu hésitante tout de même, s’il voulait venir vivre avec moi dans l’appartement qu’avais bien voulu me louer mon père. J’intimais au jeune homme de ne pas me répondre tout de suite, tant par les paroles, que mon baiser des plus amoureux que je vins lui donner. Ce n’était pas rien, bien au contraire, et je ne voulais pas qu’il réponde oui sur un coup de tête. Je suis contente constater – que pour une fois – qu’il m’écouta et ne tenta pas de me donner sa réponse tout de suite. Quand ses lèvres se posèrent sur mon cou, je ne pu m’empêcher de frissonner, tant ce contact fut dès plus agréable. Ce qui était sur, c’est qu’il avait toujours autant effet sur moi, et ce n’était pas pour me déplaire… Histoire que la tentation ne soit trop forte et qu’il ne puisse attendre, j’embraillais sur un nouveau sujet, lui montrant que je n’avais plus le tatouage de Severus. J’avais effacé la dernière trace de notre amitié, et avait tourné totalement la page. Même si j’en venais de temps à autre à ressentir un manque envers lui, je ne regrettais pas mon choix. J’étais heureuse, plus que je ne l’avais jamais été, et je ne voulais changer cela pour rien au monde.


    – James ! Tu es vraiment irrécupérable. En plus d’être en train de me rendre dingue par tes baisers et caresse, tu ne m’écoutes même pas. Je t’ai dis de réfléchir à la question, et de ne pas répondre tout de suite… De toute façon, tu n’en fais toujours qu’à ta tête, j’aurais du le savoir par avance… Tu as tout de même raison. La vie est belle en fin de compte, et je suis contente que nous ayons enfin une soirée pour nous deux.


    Face à ses paroles, je n’avais pas pu m’empêcher de faire les gros yeux dans un premier temps avant de me mettre à rire. Cela ne faisait qu’à peine cinq minutes que je venais de lui demander de ne pas se prononcer tout de suite sur le fait que l’on vive ensemble, mais il n’avait pas pu s’empêcher de me répondre. Rajoutez à cela qu’il me rendait folle, comme je lui avais fais remarquer, par ses petites attentions. Oui, j’avais vraiment un petit ami irrécupérable, mais je l’aimais en partie pour ça je dois bien l’avouer. Il n’empêche que… Un sourire malicieux aux lèvres, je le poussais doucement de la paume de ma main contre son terre contre le sol, me penchant au dessus de lui. Mes cheveux roux tombèrent en cascade autour de ma tête alors que je vins lui dire.

    – Il semblerait que j’ai beaucoup de travail pour vous apprendre la discipline Monsieur Potter. J’ai bien peur de ne pas être à la hauteur de la tache et de devoir demander votre renvoi en temps que préfet en chef, voir même de l’école. Quel dommage tout de même. Je n’aurais pu espérer un homologue aussi séduisant que vous, mais vous ne me laissez guère le choix… Dans mon immense bonté, je vais tout de même vous laissez une chance de me convaincre de ne pas me rendre de ce pas dans le bureau de notre cher directeur et exiger que vous pliez bagage tout de suite.

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James Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 15 Nov - 9:35

James écoutait avec plaisir Lily lui dire qu'elle ne se résignerait pas. Que les révélations qu'il venait de lui faire ne l'empêcheraient pas de rêver au futur. Que rien ne pourrait jamais la faire s'arrêter d'espérer que tout soit différent, rien ne l'empêcherait d'imaginer sa vie dans dix, vingt ans. Le Gryffondor eut un sourire pour lui-même, et se contenta d'entrelacer ses doigts dans ceux de sa petite amie. Il se sentait calme, serein, ce qui était la première fois depuis bien des mois. Maintenant que Lily savait, le fardeau pesait moins lourd sur ses épaules. D'autant plus que la préfète avait pris les choses d'une manière qui faisait voir à James la situation sous un angle différent. Pour Lily, il n'y avait pas de fatalité, il n'y avait pas de résignation. Elle ne voyait que la preuve d'amour que représentait ce sacrifice qu'ils feraient, et ça ne lui faisait pas peur. Ca ne l'emplissait pas de doutes, ça ne l'empêchait pas d'avancer. Elle avait accepté sa mort prochaine avec une facilité et une maturité déconcertante. Ce qui impressionnait et apaisait son petit ami à la fois. Plongeant son visage dans la chevelure auburn de la jeune fille, il emplit ses narines de son odeurs envoutante.

-Je t'aime Lily... Bien plus que je ne saurais le dire, ou même le montrer. Je t'aime et je suis heureux de passer le reste de ma vie avec toi.


Il n'avait pas peur de le dire. Il n'avait jamais aimé quelqu'un autant qu'il aimait Lily, et vivre avec elle jusqu'à la fin était tout ce dont il pouvait rêver. Il se rendit compte à cet instant qu'il s'en fichait, de tous ses autres rêves. Il s'en fichait de ne jamais devenir un auror, il s'en fichait de ne pas devenir vieux et de ne jamais marcher avec une Canne. Il s'en fichait de ne pas assister à la prochaine Coupe du Monde de Quidditch... Parce que son rêve le plus cher, le seul qui ai vraiment de l'importance, allait se réaliser. Il allait vivre avec Lily, et ce jusqu'à sa mort. Elle arriverait certes rapidement, mais ça ne pouvait rien changer au bonheur que le jeune Potter ressentait en cet instant. Sa main dans celle de Lily, ses bras autour de sa taille, il se sentait tellement vivant et tellement heureux qu'il avait l'impression d'être éternel.

Il avait l'impression que rien, jamais, ne pourrait mettre fin à ce qu'il partageait avec sa petite amie. Que le monde pouvait bien se liguer contre eux, ils étaient plus forts. Parce qu'ils étaient deux et qu'ils veillaient l'un sur l'autre. James aurait donné mille fois sa vie pour Lily, et il semblait que la réciproque soit vraie également. Et tout compte fait, il était heureux de donner sa vie pour son futur enfant. Parce que, comme le disait si justement la préfète, c'était une très belle façon de mourir. Son fils... Il avait accepté d'aller à sa rencontre. Il avait accepté de dépasser sa peur et sa gêne pour apprendre à le connaître. Pour lui donner une chance, la seule qu'il aurait probablement jamais, de se voir dans les yeux de ses parents. De connaître ceux qui lui avaient donné la vie, ceux qui auraient tellement voulu le voir grandir. Lui donner des frères et soeurs, et surtout, lui donner tout l'amour qu'ils avaient en réserve.

James n'avait rien du mec mature qui n'a aucun problème à se voir entouré de gamins. Du moins, c'était ainsi que la très grande majorité de l'école le voyait. Pour tous ces élèves, il n'était qu'un grand enfant qui refusait de grandir, et qui n'avait pas une once de maturité. Qui ne pensait qu'à s'amuser, qui ne pensait qu'à lui. Et probablement qu'avec n'importe quelle autre fille, il aurait été ainsi. Mais le contact de Lily l'avait changé, et il aimait la personne qu'il était devenue. Il aimait le garçon romantique, attentionné et surtout, complètement amoureux qu'il était devenu. Et quand c'était avec Lily, il imaginait son futur sans problème. Il n'avait pas peur de parler des enfants qu'ils auraient, du prénom qu'ils porteraient, de toutes les bêtises qu'il leur apprendrait à faire. Comme il acceptait la proposition de Lily d'aller à la rencontre de Harry, elle l'embrassa sur le bras. Il sourit pour lui-même, tandis que le silence s'installait entre eux.

Ce silence ne gênait aucun d'entre eux. Il y avait bien longtemps qu'ils n'avaient plus besoin de mots pour se comprendre. Leurs silences signifiaient autant que leurs paroles, et ils les comprenaient tous deux. Les yeux de James, quittant les étoiles, se posèrent sur la Forêt Interdite qui s'étalait devant eux. Ils entendaient les bruits des animaux nocturne, de là où ils étaient. Immédiatement, le regard du Poursuiveur se leva pour vérifier dans quel état était la lune... Heureusement, la pleine lune ne serait pas pour tout de suite. Remus avait encore quelques jours de répit. Les yeux plissés comme s'il souriait, le Maraudeur se rappelait des innombrables nuit qu'ils avaient passé, tous les quatre, dans cette maudite forêt. Dans cette maudite cabane. Il se souvenait des heures passées à jouer aux cartes, en attendant la transformation de Lunard. Il se souvenait des heures passées à l'infirmerie après chaque transformation aussi. Il se souvenait particulièrement de cette nuit où ils avaient été en retard... Où Remus était sorti de la cabane, tout seul. Et qu'ils avaient rencontré Eva, perchée dans un arbre. Il se souvenait de toutes les choses stupides et dangereuses qu'ils avaient faites durant toutes ces années. Mais tellement amusantes.

Lily le ramena à la réalité en lui faisant une proposition des plus courageuses. Elle lui demandait d'emménager avec elle, à Londres. Elle lui demandait également de ne pas répondre tout de suite, de prendre le temps de la réflexion. Mais le Poursuiveur n'était pas du genre patient, et il avait déjà pris sa décision, avant même que la jeune femme n'ai fini de poser sa question. Évidement, qu'il voulait vivre avec elle ! S'il ne leur restait que trois ans, autant ne pas perdre de temps ! Il fit mine de se taire, pour ne mieux répondre que quelques instants plus tard, l'air de rien. Il éclata de rire tandis qu'elle lui disait qu'il était incorrigible. Ses gros yeux ne firent qu'ajouter à l'hilarité du jeune homme. Puis le rire de Lily se mêla au sien. Recouvrant son sérieux, James prit un air on ne peut plus innocent.


-C'est pour ça que tu m'aimes !


L'air joueur, il repéra aisément la lueur de malice dans les yeux de la préfète. Il se laissa docilement faire lorsqu'elle le poussa, et il s'allongea sur la couverture qu'il avait amenée. Il regarda sa petite amie se pencher au dessus de lui, le sourire aux lèvres. Ses cheveux auburn tombèrent en cascade et vinrent lui chatouiller le visage. Il ne pu s'empêcher de rire une nouvelle fois. Les paroles de Lily éveillèrent son côté taquin, et son sourire ne quittait plus ses lèvres. Comme elle exigeait qu'il la convainque de ne pas aller voir Dumbledore pour qu'il le renvoi, James se prit au jeu. Il attrapa la taille de la jeune fille, et se retourna, de façon à ce qu'elle se retrouve allongée et lui-dessus. Sans pitié aucune, il la chatouilla quelques instants, avant de venir poser son front contre le sien. Cela faisait vraiment du bien de se retrouver seul avec elle, ça faisait si longtemps ! James avait l'impression que cette nuit était arrachée au destin, et que le bonheur qu'il ressentait était incongru dans la guerre qui se livrait à l'extérieur de ces murs
.

-Ahah, j'ai des tonnes d'arguments, mademoiselle Evans ! Tout d'abord, parce que je vous ai apporté un bouquet de lys que vous n'avez même pas regardé, puis parce que vous êtes follement amoureuse de moi. Enfin dernier argument : ne préférez-vous pas passer la nuit avec moi plutôt qu'avec ce vieux débris fêlé qui nous sert de directeur ?


Il vint effleurer ses lèvres, sa main perdue dans sa chevelure. Mais, souriant, il se releva d'un bond et fit plusieurs pas en arrière. Joueur, il sauta sur le muret entourant la tour d'Astronomie. Il fit face à sa petite amie, perché ainsi au dessus du vide, et étendit ses bras en croix. Souriant à s'en fatiguer les zygomatiques, il déclara d'un ton très théâtral.


-Je préfère sauter que de vous voir me quitter, ne serait que quelques instants, mon très cher amour.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 15 Nov - 19:11

    Aux mots de celui que j’aimais, je crus que mon cœur allait chavirer, et sortir de ma poitrine en faisant des bonds. Ce n’était pourtant pas la première fois qu’il me disait qu’il m’aimait, mais c’était la manière dont il le faisait qui rendait la chose si forte et importante. Je connaissais James par cœur à présent. Je le savais très peu « bavard » sur ses sentiments, n’ayant jamais été du genre à dire son affection à tout va. Disons qu’en plus, il n’en avait jamais eu l’habitude. Avant de sortir avec moi, il ne faisait que s’amuser avec les étudiantes de Poudlard, ne sortant avec elle qu’histoire de passer une nuit dans les bras d’une jeune femme et puis basta. Sa plus longue relation avait été une semaine si les rumeurs de l’époque disaient vrai. Je dois avouer que je n’y avais jamais prêté trop d’attention et n’avait jamais questionné mon cerf sur ce point là, ne voulant pas le savoir en fait. Je m’étais découverte au contact de James un trait de caractère que je ne me connaissais pas avant : la jalousie. Entre mon ex et moi, je n’en avais jamais ressenti, bien que je l’ai aimais aussi à une époque, mais en même temps, ce dernier n’avait jamais été harcelé par une ribambelle de jeune femme en « chaleur » qui rêvait de me le piquer. Plus le temps passait, et moins je supportais les groupies du joueur de Quidditch. D’ailleurs, si ces dernières continuaient comme ça, elles allaient bien vite tâter de ma baguette, foie de Lily. Mais l’heure n’était pas de penser au sort que je leur réservais si elles osaient ne serait-ce qu’effleurer celui que j’aimais. Caressant son visage, je le portais jusqu’au mien pour lui chuchoter

    – Je t’aime aussi James, plus que quiconque ne peut aimer… Je ferais tout pour passais le reste des jours à venir à tes côtés. C’est la seule chose qui importe à mes yeux.

    Cela sonnait comme une promesse, car c’était réellement une promesse que je lui faisais, mon regard dans le sien, ne pouvant être plus franc qu’il ne l’était. Je pensais chaque mot que j’avais prononcé, et je savais qu’il en était conscient. Depuis le jour où j’avais cru le perdre, depuis l’attaque de Severus, j’avais pris pleinement conscience de ce que je ressentais pour lui, et que je ne pouvais me passer de sa présence. Je l’aimais sans limite, et ne pouvais imaginer ma vie sans lui. Quoi qu’il puisse arriver, mes sentiments ne pourraient jamais changer. Il était mon âme sœur. Ce n’était pas une question, mais une certitude ancré en moi. C’est sans doute grâce à elle que je prenais aussi bien ce qu’il m’avait annoncé. Peu m’importait de mourir dans trois ans, si je pouvais passer ses années à ses côtés, si cela nous permettais de sauver notre enfant. Oh bien sur, j’essayerai d’éviter cette mort à celui que j’aimais, mais je ne ferais rien en ce qui me concernait. Si ma mort pouvait offrir un avenir aux deux êtres que j’aimais le plus – car depuis que j’étais au courant pour Harry, je savais que je l’aimais d’hors et déjà – alors ce serait la plus belle morte que je pourrais avoir. Je fus d’ailleurs des plus heureuses que James accepte d’aller avec moi à la rencontre de celui qui verrait le jour dans deux ans. C’était important pour moi, important pour lui, important pour notre enfant, important pour nous. Plus tard, nous n’aurons pas l’occasion de nous connaitre, et je voulais profiter du temps qui nous était offert. Il y avait bien une raison pour que nous soyons au courant de son existence, et pour moi, elle n’était nulle autre que de nous permettre de nous découvrir.

    Blottie dans les bras de mon petit ami, je n’arrivais pas à me faire à l’idée qu’un jour, nous ne serions plus, qu’un jour sa peau serait glacée, et que je ne pourrais pas y trouver de réconfort, qu’un jour on allait nous séparer. Non, je ne le voulais pas, jamais. Si l’on devait mourir tous deux, je ne voulais pas qu’on nous mette dans deux boites en bois, séparés l’un de l’autre. Je voulais rester quoi qu’il arrive à ses côtés, dans notre vie, comme dans notre mort. Je n’étais pourtant pas du genre croyante, mais avec tout ce que je savais de la magie, j’étais persuadée qu’il existait un quelque chose après notre existence sur terre, et je voulais m’y retrouver avec le poursuiveur, pour pouvoir continuer à l’aimer. L’amour que je lui portais était devenu comme le moteur de ma vie, la seule chose qui contait. Qu’importe ce que je pouvais devenir plus futur, je n’aspirais à rien d’autre qu’à pouvoir l’aimer. Cela peut vous paraitre fou et incompréhensible pour une jeune femme telle que moi. Cependant j’étais une junkie, qui ne trouvait sa dose de drogue qu’en ma personne du gryffondor. Je réalisais d’ailleurs pendant le silence qui vint s’installer entre nous, combien ma vie avait été vide et fade sans lui. Je finis d’ailleurs par lui demander s’il voulait vivre avec moi, s’il acceptait que l’on se prenne un appartement ensemble, bien que je voulais avant qu’il réponde, chose bien entendu qu’il ne pu faire. J’aurais du m’en douter, j’aurais du le savoir. Ne le connaissais-je pas par cœur ? D’ailleurs comme je lui fis remarquer, à me toucher et m’embrasser comme il le faisait, il commençait à me rendre totalement dingue. Et bien entendu, il en remit une couche et à son nouveau je t’aime, je ne pus m’empêcher de lui faire un sourire tendre. Je m’étais ensuite penchée sur lui pour lui dire de façon moqueuse et malicieuse qu’il allait devoir me convaincre de ne pas le destituer de son rôle de préfet en chef, au vu de ses états de services. Rigolant de plus belle, il m’attrapa par la taille, inversant nos positions avant de se mettre à me chatouiller… Ah oué, tu veux jouer à ça mon coco ? Au moment où je m’apprêtais à lui rendre la pareil entre deux éclats de rire, son front se posa sur le mien, et j’en oubliais tout le reste. Fermant les yeux, j’écoutais un grand sourire sur mon visage. Soyez sur que s’il ne s’était pas relevé d’un bond, vous pouvez être sur que je lui aurais mis une baffe. Il était vraiment horrible de me narguer d’une telle manière, de ne venir qu’effleurer mes lèvres. Je me redressais pour le voir s’éloigner de moi et sauter sur le muret de la tour d’Astronomie. Non mais il est malade ou quoi ? Sur le coup, je cru bien qu’il allait sauter, aussi me relevais-je tout de suite, avançant à grands pas vers lui, qui continuait bien entendu à faire l’imbécile. Au vue de son visage et de ses paroles, je ne pus m’empêcher de faire une grimace. C’est qu’il m’avait fait peur sur le coup. Lui tirant magistralement la langue, je vins tapoter du pied et croiser mes bras avant de lui dire, sur le ton m’employait sa mère quand elle était fachée contre lui


    – James Cornedrue Potter! Descendez immédiatement d’ici avant que je ne vienne vous chercher moi-même, et inutile de vous précisez que vous allez m’entendre à me faire des peurs pareils.

    Je fus assez satisfaite de moi dans mon imitation de la douce mais tout de même assez ferme sur certains points de la maman de celui que j’aimais. Restant où j’étais, j’attendais qu’il daigne arrêter de faire le sot pour venir me rejoindre au plus vite. J’ajoutais d’ailleurs, de façon taquine.

    – Si tu sautes mon amour, je vais devoir trouver un autre père pour Harry… Humm dis-moi, que penses-tu de Sirius ? Bon je vais devoir me débarrasser d’Anna avant mais je pense que cela devrait le faire quand même. Il est beau, drôle, populaire, et d’après les rumeurs plutôt bon au lit, bref il serait parfait. Bon il sent le chien, mais après un bon bain, il sera parfait.

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 15 Nov - 21:50

Les yeux de Lily plongés dans les siens, la douceur de la paume de sa main contre sa joue, l'éclat flamboyant de ses cheveux... Les moindres détails de cette scène resteraient probablement à jamais gravés dans l'esprit de James. Il n'avait jamais aimé quelqu'un autant, il n'avait jamais senti son coeur battre si fort contre ses côtes. Il plongea ses yeux dans les siens, s'emplissant le coeur et l'esprit de ses mots. Ce n'était pas la première fois qu'elle lui disait qu'elle l'aimait, mais ça n'avait jamais tant eu l'air d'une promesse. Elle l'aimait plus que quiconque puisse aimer, et elle le ferait jusqu'à ce qu'ils meurent. Même au-delà, James était sûr qu'ils s'aimeraient toujours. Pouvait-on mourir d'amour ? Si c'était le cas, le Gryffondor allait probablement décéder dans les minutes qui venaient, car il aimait bien trop Lily pour ce que soit possible. Il aurait voulu que le temps s'arrête, où qu'au moins il ralentisse sa course. Qu'il leur offre des heures à rallonge, pour qu'ils puissent profiter pleinement de la présence l'un de l'autre. Pour qu'ils puissent continuer à se dire mutuellement combien ils s'aimaient.

Tous les "je t'aime" précédents perdaient de la valeur, en comparaison de celui-ci. Lily venait tout juste de lui promettre de toujours l'aimer, venait de lui déclarer qu'elle ne voulait rien d'autre qu'être avec lui. Qui aurait cru cela possible, l'année dernière ? Qui aurait pu dire, en les voyant tous les deux, qu'ils allaient vivre une telle histoire d'amour ? James avait eu raison de persévérer, de ne jamais laisser tomber. Il avait eu raison de s'accrocher à Lily depuis sa première année, et de croire en l'amour qu'il lui portait avant même de la connaître. Parce qu'aujourd'hui il était probablement le plus heureux des étudiants de Poudlard. Parce qu'aujourd'hui, contrairement à nombre de ses camarades, il avait trouvé la personne avec qui il allait passer le restant de ses jours. Parce qu'il avait trouvé la personne qui lui donnait envie d'être meilleur, la personne qui lui donnait envie de se lever chaque matin. Lily était ce que James avait de plus précieux, ce qui comptait le plus pour lui. Il aurait tout abandonné, pour Lily.

Il ne répondit pas, mais serra la jeune femme un peu plus fort contre lui, lorsqu'elle se réinstalla dans ses bras. Ce moment qui n'appartenait qu'à eux était réellement magique. Le Gryffondor était plus serein qu'il ne l'avait jamais été depuis près de sept mois, et ça lui faisait un bien fou. La présence de Lily le rendait plus fort, il s'en rendait compte. Il remarquait à quel point il n'était rien, sans elle. Jusqu'à ce qu'il sorte avec elle, il avait comblé le vide en lui comme il avait pu... Mais aujourd'hui il se demandait comment il avait fait pour tenir. Comment il avait pu se passer de ce sentiment si longtemps. Il inspira profondément l'air frai de la nuit, et ferma les yeux. Ce monde qu'il avait maudit si longtemps, n'était pas si pourri que ça, finalement. Surtout depuis qu'il s'était rendu compte que, s'il était avec Lily, rien ne pourrait l'atteindre. Et il se relèverait après chaque chute.

La suite des événement prit un tour plutôt inattendu. Ils étaient tous deux blottis dans les bras l'un de l'autre, calmes et silencieux. Lily demanda à James s'il voulait vivre avec elle, ce à quoi le jeune homme n'avait pu s'empêcher de répondre immédiatement. La préfète se fit alors joueuse, et poussa le Poursuiveur du plat de la main. Docilement, James se laissa tomber sur la couverture, et regarda la magnifique jeune fille se pencher sur lui. Ses cheveux le chatouillèrent au passage, et il ne pu s'empêcher de rire en entendant les paroles de sa petite amie. Elle voulait jouer à ce petit jeu ? Il avait de quoi la faire craquer, et il n'hésiterait pas à user de tous ses charmes. Le regard malicieux, il échangea leurs positions pour se retrouver au dessus de la Préfète. Il la chatouilla quelques instants, puis vint coller son front contre le sien. Juste à temps pour échapper aux chatouilles vengeresses de Lily. Il dévoila ses arguments fars, avant d'effleurer les lèvres de la jeune femme.

Puis il se leva d'un bond, et riant, sauta sur le muret de la tour. Il n'avait pas peur de tomber, il avait un équilibre parfait. Il n'était pas Capitaine de Quidditch pour rien, et il passait la moitié de son temps à 20 mètres de hauteur, à faire des prouesses sur son balais. D'autant plus qu'il n'était pas connu pour son sérieux, et que Sirius et lui avaient mis au point des figures acrobatiques assez osées et dangereuses. Il était tombé plus que son tour, et il avait acquis un équilibre à toute épreuve. Il était un vrai chat. Mais il savait que Lily, elle, était nettement moins à l'aise avec le vide. Et que, même si le muret était bien assez large qu'il n'ai aucune crainte quant à une éventuelle chute, elle ne pourrait s'empêcher de s'inquiéter. Il la regarda d'ailleurs se lever précipitamment, sans se départir de son sourire. Il aimait jouer avec elle. Elle fit alors une imitation de sa mère qui tira un fou rire au Maraudeur. Elle l'imitait à la perfection. Du ton de la voix au petit tapement de pied impatient.


-Alors là, je dois vous tirer mon chapeau, Madame la Préfète en Chef... Un instant, j'ai cru que ma mère avait débarqué à Poudlard ! Ce qui voudrait vraiment dire que j'ai dépassé les bornes, parce que d'habitude, elle se contente d'une beuglante !


Il adressa un clin d'oeil à Lily. Il ne bougea cependant pas d'un iota, souriant comme un bien-heureux. La jeune fille reprit la parole, et ses mots firent mouche. James rit une nouvelle fois, et commença à marcher doucement sur le muret, le regard rivé à ses pieds. Il aimait bien faire l'imbécile, et il aimait encore plus le vide qui s'étendait sous ses pieds. Il aimait la vue qu'il avait d'ici.


-Beau, Patmol ? Nous ne devons pas parler du même ! Celui que je connais est couvert de puces, de tiques, et il sent le chien mouillé... Quant à ses prouesses nocturnes, je peux sans aucune hésitation affirmer qu'il ronfle affreusement fort ! Pour le reste, je pense que ce sont des rumeurs infondées. Et puis, Harry serait totalement raté s'il ne possédait pas ce petit gène qu'il tient de moi et qui le rend génial !


Il leva la tête vers sa petite amie, le sourire aux lèvres. Il la regarda un instant en silence, immobile. Il hésitait quant à ce qu'il avait envie de faire à cet instant précis. Finalement, il se redressa complètement, et tendit une main vers Lily. Son sourire s'était fait moins taquin, plus charmeur. Comme s'il qu'il arborait tous les jours.


-Viens avec moi... Tu n'as pas à avoir peur, tu ne risques absolument rien. Et tu verras comme on se sent vivant, quand on a rien sous les pieds.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Lun 16 Nov - 20:48

    Que le temps s’arrête, voilà le seul souhait que j’avais en cet instant. Que le temps s’arrête, mais que nous puissions toujours en profiter, que tout soit figé autour de nous, mais pas nous pour autant. Chaque seconde, chaque minute, chaque heure passait vite, très vite, trop vite à mon gout. Surtout depuis que j’avais appris qu’il ne devrait nous rester que trois ans, trois minuscule années à vivre. Comment pourrais-je en si peu de temps profiter de l’homme que j’aimais ? De la famille qu’on avait toujours voulu fonder tous les deux, sans même avoir besoin d’en parler ? De la maison modeste que l’on aurait, avec un jardin dans lequel nous passerions nos après-midi d’été à se reposer, et nos après-midi d’hivers à faire des batailles et des bonhommes de neiges ? Je n’arrivais pas à me faire à l’idée que nous ne pourrions pas connaitre tout cela. Malgré la certitude qu’il avait – par le biais de notre enfant à venir – que nous ne serions plus là dans trois ans, je ne voulais pas le croire, je n’y arrivais pas. Je n’étais pas en mesure de renoncer à mes rêves, persuadée que l’on pourrait changer les choses. Si l’on devait mourir pour notre enfant, pour lui apporter un avenir, et bien soit, j’étais prête à l’accepter. Mais devions-nous être deux pour cela ? Je n’en étais point sur. Je ferais d’ailleurs tout mon possible pour en savoir plus, et essayer de sauver la vie de James. S’il vivait, bien que décédée, une part de moi sera toujours vivante à travers lui, une part liée à l’amour que nous avions l’un pour l’autre. Je ne pourrais vous définir ce dernier. Comment mettre des mots sur un sentiment aussi fort ? Je n’en étais pas capable. Il me connaissait par cœur, même si je ne cesserais jamais de l’étonner. Je le connaissais par cœur, même s’il ne cessera jamais de m’étonner. Pas besoin de mots entre nous, les silences n’étaient point pesant, plus reposant qu’autre chose en fait. Non pas que je n’aime pas qu’il me parle, bien au contraire ! Mais à quoi bon pour ne rien dire ? A quoi bon essayer d’aligner des mots pour essayer de former une phrase, et de l’énoncer à voix haute alors qu’avant même que ma bouche ne s’ouvre, il le serait déjà ? Nous étions tous deux comme connectés à chaque instant, bien que comme je vous l’ai dis, nous ne tombions pas pour autant dans une routine. Comment cela serait-il possible en même temps avec celui que j’aimais ? C’était tout bonnement impossible. Et je ne serais pas celle qui s’en plaindrait bien au contraire…

    Même si je lui avais demandé de ne pas me répondre, je ne pouvais m’empêcher de me réjouir. Nous allions vivre ensemble, pour de vrai, sans parents derrières nous, sans personne pour nous déranger. Seulement James et moi, seulement nous, notre futur poisson rouge et Sunny. Bon il allait falloir un certain temps d’adaptation entre l’animal et le maitre – cette dernière ayant tendance à mordre à tout bout de champs mon petit ami, quand je la délaissais pour lui – mais ce n’était pas très important… Ne voulant tout de même pas donner raison au geste de mon poursuiveur, - qu’il ne prenne pas surtout cette fâcheuse habitude – je me mis à le taquiner, ce qu’il me rendu fort bien en retour. En quelques minutes je me retrouvais allongée par terre assaillie par ses chatouilles, s’arrêtant juste à temps avant que je ne le fasse à mon tour. Quand je vous disais qu’il me connaissait bien… Trop même je dirais en cet instant. Je cru bien que j’allais faire de lui de la charpie quand il vint effleurer mes lèvres - qui auraient voulus beaucoup plus – et venir sauter sur le muret. Il me fit d’ailleurs peur, et je cru bien qu’il allait tomber d’où ma précipitation à me relever ce qui provoqua en lui un grand sourire sur son visage. Vilain James na ! Pour la peine, je vais imiter ta maman, et puis toc ! Bon cela le fit plus rire qu’autre chose, mais je m’en étais doutée. Comment pourrais-je lui en vouloir ?


    – Mais vu que les beuglantes n’ont aucun effet sur vous, elle m’a chargé de le faire à sa place en espérant que vous arrêteriez vos bêtises. Nous avons passé énormément de temps pour que je sois parfaite dans ce rôle, qui ne peut que me ravir. Vous méritez après tout que l’on vous remette dans le droit chemin mon bel amour. Aux grands mots les grands moyens comme on dit…

    Je répondais à son clin d’œil par un tirage de langue magistral, pour lui montrer que moi aussi j’arrivais sans peine à me fiche de lui. D’ailleurs, j’avais décidé de lui montrer de quel bois se chauffait la grande Lily Evans, en lui affirmant que je n’aurais aucun mal à le remplacer par un autre. D’ailleurs mon choix se porta sur Sirius, dont je vins louer quelques qualités. Bien entendu, le maraudeur ne se démonta pas pour autant, et se mit même à marcher sur le muret o_O Non mais il malade ? S’il tombait, il allait m’entendre. Même d’entre les morts, je viendrais le chercher par la peau des fesses pour lui faire bien comprendre ma façon de penser foi de tigresse rouge et or!

    – Tu dois vraiment changer de lunette James si tu n’as pas remarqué le corps des plus apetissant qu’à Patmol. Ses bras et son torse sont des plus musclés, et l’on aime s’y blottir. La chaleur de son corps est souvent plus élevée que celle des autres garçons, ce qui est un vrai plaisir quand il pose ses mains sur notre peau. Ses fesses sont dès plus parfait, et on aime en décrire les courbes. Et quand il fait l’amour… Et bien, rien ne compte plus que lui, que ses caresses, que ses baisers langoureux et doux sur nos lèvres, notre cou, notre poitrine… Bref, pas besoin de te faire un dessin Certes, il aurait besoin d’un bon bain, et d’un traitement antipuces, mais cela mis de côté, il fera un père parfait pour Harry, qui sera au contraire des plus parfait. Aussi beau que son père, et aussi intelligent que sa mère…

    Et vlam dans ta tête mon amour. Il fallait que je me rappelle de remercier Anna pour tous les détails croustillants qu’elle m’avait dit un jour quand nous parlions des garçons. Elle ne m’avait pas dit cela mot à mot, bien entendu, mais ses sous-entendus avait été des plus équivoque. J’avais brodé un peu tout de même décrivant surtout mon petit ami, la température corporelle mise à part. Ca, c’était bien caractéristique de Sirius d’après sa chérie vipère. Et vous me pardonnerez de ne pas aller vérifier … S’arrêtant un instant pour me regarder en silence, il finit par me tendre la main, pour me demander de venir jusqu’à lui, de ne pas avoir peur. Plus facile à dire qu’à faire ! Ce n’était pas lui qui avait du mal à tenir plus de quelques minutes sur un balais avant que ce dernier ne s’emballe. Je n’étais vraiment pas faite pour ne pas avoir les pieds bien sur terre. Je ne pus m’empêcher de le regarder un peu inquiète, avant de m’avancer doucement trèèèèèèèèèèèèèèèèès doucement vers lui. Que ne fallait-il pas faire par amour. J’avais confiance en lui oui, mais c’était le vide dont je n’avais aucune confiance. Je m’arrêtais juste avant de mettre un pied sur le muret, prenant la main de James dans la mienne. Après avoir soufflé un bon coup, je le rejoignais, tout en fermant les yeux. Je n’avais pas le vertige, ce n’était pas ça, enfin si un peu, mais j’étais tellement maladroite qu’en essayant de faire un geste, je nous précipiterais tous les deux dans le vide. Je serrais assez fort sa main, lui disant toujours sans oser regarder en dessous de nous, d’une voix très peu sure.

    – Ce… C’est bon… On peut redescendre maintenant s’il te plait mon amour ? J’ai fais… l’effort de venir… Alors s’il te plait… Retournons sur les couvertures…

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James Potter

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Ven 27 Nov - 20:16

Le monde aurait bien pu s'écrouler que James ne l'aurait pas remarqué. Les yeux dans le vague, il ne pensait qu'à Lily. Qu'à la vie merveilleuse, bien que courte, qu'ils allaient avoir tous les deux. A présent, il n'en avait plus rien à foutre de n'avoir plus que trois ans à vivre. Il n'en avait plus rien à foutre des plans de Voldemort et de la lutte qu'ils devaient tous mener. Tout ce qui lui importait, c'était son futur à lui. Son futur, avec la fille qu'il tenait dans ses bras. Son futur, dans une grande maison, entourée d'un grand jardin. Remplie des rires et des cris de son fils. Remplis des rires et des cris des Maraudeurs, de ceux de Lily, de ceux d'Anna, et même de ceux de Marlène. Ces trois petites années qui leur restaient, allaient être merveilleuses. Elles allaient même être les plus merveilleuses de leur vie. L'important, après tout, n'était peut-être pas la quantité de jours qu'on a vécu, mais bien leur qualité. Ne dit-on pas que les meilleurs meurent les premiers ? Le Gryffondor s'en moquait... Les mangemorts et leur chef pouvaient bien brûler en enfer, ils ne l'atteindraient pas. Il connaissait le futur, il était immunisé contre leurs attaques.

Tout se passa très vite. Lily lui proposa d'emménager avec elle à Londres, et il accepta bien entendu. Il était amoureux de cette fille depuis qu'il avait 11 ans... Il était bien plus que prêt à sauter le pas. Et même si s'installer avec une fille était un véritable engagement, et pas des moindre, il n'avait pas peur. Il avait seulement hâte, parce que ça allait être fantastique. Comme toujours, parce qu'il allait le faire avec Lily. Il n'avait aucun problème à s'imaginer dans leur petit studio, entourés de leurs amis. Sans personne pour les surveiller, sans "maman" pour leur glisser des regards en coin. Ils allaient vivre tous les deux, tous seuls. Comme des grands, comme des adultes qu'ils étaient. Ca promettait de grands moments de fou rire, de grandes fêtes également. James n'avait qu'une hâte : rentrer chez lui pour mettre ses affaires dans des cartons. Et tout installer dans le studio de Lily, à Londres.

Mais la préfète n'apprécia que très peu qu'il réponde malgré son interdiction formelle de le faire. Evidemment, comme si elle s'était réellement attendu à ce qu'il se taise... Elle le connaissait par coeur, elle savait donc comment il allait réagir. Elle le poussa du plat de la main, et James se laissa doucement tomber sur les couvertures. Se prenant au jeu, il vint effleurer les lèvres de sa petite amie, avant de se lever prestement et de sauter sur le muret. Il était pleinement conscient que Lily avait horreur du vide, et sa réaction ne l'étonna donc nullement. Elle le fit au contraire beaucoup rire, surtout son imitation de sa mère, parfaitement réussie. Lily avait passé beaucoup de temps chez lui, cet été, et elle s'était très bien entendue avec Madame Potter. Qui elle aussi, adorait la jeune fille. Vu comme sa mère en parlait, James se demandait parfois qui aimait le plus Lily de sa mère ou de lui. La préfète avait fait l'unanimité chez lui, son père l'ayant adoptée également. Bon, au moins, ça poserait pas de problèmes pour les repas de famille. Ce qui ne serait pas la même chose du côté du père de Lily, qui détestait toujours cordialement James. Enfin...

Riant aux éclats, le Maraudeur prenait tout de même garde à ne pas perdre l'équilibre et regardait où il mettait les pieds. La préfète ne le lui pardonnerait pas, s'il venait à tomber de là... Et il n'avait aucune envie de goûter à sa colère. Croisant ses bras sur sa poitrine lorsqu'elle lui tira la langue, le jeune homme ne perdit pas son sourire.


-Votre performance est épatante, bien que vous soyez incroyablement plus attirante que le modèle d'origine... Mais vous savez très bien, ma douce, que ça ne suffira pas à me raisonner. Si je cessais mes pitreries, cette école serait beaucoup trop ennuyeuse. J'estime agir pour le bien de tous !


Il lui adressa un nouveau sourire, se mettant à marcher sur le muret. Il n'avait pas peur de tomber, jamais. Il savait que ça n'arriverait pas. Mais Lily, elle, ne pouvait s'empêcher d'angoisser. Et pour le faire revenir sur le sol, elle le menaça de trouver un père de remplacement pour Harry. Et son choix se porta sur Sirius. Le Maraudeur se prit une nouvelle fois au jeu, niant les louanges que Lily faisait sur son meilleur ami. Evidemment qu'elles étaient vraies... Sirius était un dieu, un génie. Le meilleur, en un mot. Enfin, juste après lui, évidemment. Mais Lily renchérit, et elle décrivit si bien Patmol que Cornedrue se sentit piqué au vif. Bien sûr, ils se taquinaient, mais il était fichtrement jaloux, et ça n'avait pas changé en si peu de temps. Affichant une moue boudeuse, il tourna le dos à la préfète.


-Bon eh bien, puisque tu prends Sirius, j'irais me consoler dans les bras d'Anna. Elle saura m'apprécier à ma juste valeur, elle au moins.


Il resta ainsi quelques instants, avant de tourner la tête vers la jeune femme. Il ne put s'empêcher de sourire. Il était beaucoup trop heureux ce soir pour faire la tête pour quoi que ce soit. Lui faisant à nouveau face, il lui tendit la main et l'invita à le rejoindre sur le muret. Il savait qu'elle avait peur du vide, et il savait que ce serait une épreuve pour elle, si elle acceptait de le faire. Mais il ne parvenait pas à comprendre cette peur qu'elle avait, lui qui se sentait si à l'aise, en équilibre dans les airs. Il voulait l'aider à combattre cette peur. Hésitant un instant, elle finit par s'avancer vers lui, très lentement. James sourit, appréciant l'effort qu'elle faisait. Elle saisit enfin sa main, et il l'aida à grimper à son tour. Ne la lâchant pas, il se plaça tout à côté d'elle. Elle gardait les yeux fermés.

Il sera fort sa main dans la sienne, lorsqu'elle demanda à redescendre. Il aurait voulu qu'elle ouvre les yeux, il aurait voulu l'embrasser. Juste là, debout au dessus du vide. En équilibre sur un muret, seuls au coeur de la nuit. Mais il ne voulait pas la forcer à rester là plus longtemps. Elle l'avait rejoint, elle était montée. A lui de lui faire plaisir, à présent. Sans lâcher sa main, il descendit souplement du mur, et l'aida à descendre à son tour. Il s'approcha d'elle, et glissa ses mains derrière ses hanches, dans une tendre étreinte. Il posa son front contre le sien, les yeux fermés. Il garda le silence durant un moment.


-Au moins, je n'aurai jamais à vivre sans toi...


Il parlait du futur, de leur futur. De leur mort prochaine, de leur fils. Il parlait de la seule chose qui lui plaisait dans cette histoire. Jamais plus, à présent, il ne serait séparé de Lily. Il n'aurait jamais peur de se retrouver seul, parce qu'elle serait avec lui jusqu'à la fin. James savait ce qu'il disait, ses pensées étaient très claires. Jamais il ne pourrait vivre sans Lily. Sans elle, il n'était rien. Jamais il ne pourrait continuer à vivre, en sachant qu'elle n'est plus avec lui. Il savait très clairement ce que ça faisait, que d'avoir le coeur brisé, et il ne voulait plus en faire l'expérience. Il ne le ferait plus. Parce que, bien plus fort que les mots d'un prêtre, il y avait ceux de Harry, ceux du futur... Ils seraient ensemble jusqu'à la fin. Et le Gryffondor aimait cette idée, bien qu'elle soit un peu morbide.

Il embrassa tendrement la jeune femme, goûtant avec plaisir ses lèvres si douces. Puis, lui saisissant la main, il l'entraîna sur les couvertures. Il s'allongea, cette fois-ci, et l'invita à faire de même. Il saisit alors une patacitrouille, qu'il fourra dans sa bouche, les yeux levés vers le ciel. La nuit leur offrait encore de longues heures à passer ensemble. Tout ce que le jeune homme avait envie, à cet instant, c'était de tenir Lily contre lui toute la nuit. S'endormir en la serrant dans ses bras. Il s'était passé beaucoup de choses ce soir, et ils avaient tous les deux grandi un peu. James avait accepté de faire ce pas en avant, ce pas vers Harry et l'acceptation de son futur, qu'il se refusait à faire avant cette nuit. Lily avait pris connaissance de son destin, avait pris connaissance de l'existence de son fils. Ils n'étaient probablement plus tout à fait les mêmes qu'avant. Ils s'aimaient un peu plus fort, ils étaient un peu plus forts.

Le Gryffondor poussa un soupire, le sourire aux lèvres. Il était tellement heureux que son patronus aurait pu repousser des centaines de Détraqueurs. Son regard tomba sur la lune, parfaitement visible malgré les quelques nuages qui traînaient paresseusement dans le ciel. Et tandis que ses doigts cherchaient ceux de Lily, ils rencontrèrent quelque chose de froid, et de dur. Intrigué, le Maraudeur leva la tête, et ses yeux se posèrent sur un bracelet qui ornait le poignet de sa petite amie. Un bracelet qu'il n'avait vu auparavant.


-Un cadeau de Marlène ? demanda-t-il
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 20 Déc - 17:41

    A la réflexion de James sur le fait que l’école deviendrait ennuyeuse s’il n’était plus là pour faire le pitre, je ne pu m’empêcher de lever les yeux au ciel avant d’éclater de rire. Oui vraiment, sa prétention n’arrêtait jamais de me faire rigoler, même si d’un côté, je devais bien le reconnaitre, il entièrement raison. Si Poudlard était aussi « active » et conviviale, c’était en partie, et je dis bien qu’en partie, grâce à mon farceur de petit ami, et sa bande d’ami. D’ailleurs j’en vins très vite de parler de Sirius dans des propos des plus flatteurs qui, je savais, aller agacer un peu le poursuiveur. L’homme qui serait plus jaloux que lui n’était pas né, et n’était pas près de naitre, vous pouvez en être sur. Pourtant, il n’avait aucune raison de l’être. Il était le seul que j’aime, le seul qui possède mon cœur, et quoi qu’il puisse arriver, cela sera toujours le cas. Notre destin n’était-il de toute façon déjà pas scellé ? Malgré tout, le préfet en chef n’appréciait que très peu que je fréquente, même en amitié, autres hommes que Patmol, Lunard ou Queudver. J’étais comme sa chasse gardée, ce qu’il faisait comprendre à tous. J’avais eu un jour, pour vous dire, eu le malheur de me retourner vers un étudiant de notre promotion qui était passé à côté de nous, et qui, sans le vouloir m’avait effleuré la main. Je ne vous raconte pas la tête qu’à fait le gryffondor, qui avait pensé que je regardais un autre que lui. Nul besoin de vous dire que je lui en ai voulu, et que nous ne nous sommes pas parlé pendant une heure avant que le sac à puce ne vienne nous « réconcilier » avec ses taquineries et ses blagues carambar…

    Enfin bref, tout cela pour vous dire combien je le savais jaloux, et que de mon côté, je dois bien l’avouer, je le devenais aussi de plus en plus. En même temps, il y a toujours une horde de jeunes filles en chaleur et en manque d’amour qui lui tourne après tout le temps. Il y en a même qui se permettre de le draguer devant moi, de lui proposer des choses assez… Vous m’avez compris, et qui se permettait d’essayer de l’embrasser. Tout cela sous mes yeux. Alors même si au début, je ne bronchais pas, depuis l’épisode Miss Carla Partson qui se pavane à moitié nue dans la salle commune et qui fait mine de tomber, comme par hasard sur mon petit ami, les choses ont changés vous pouvez me croire. D’ailleurs, étrangement, après l’altercation que j’ai eu avec elle – j’en suis quand même venue aux mains pour vous dire et il a fallut l’aide le renfort de Patmol, en plus de James, pour « m’arracher » à elle –‘ – , je ne la recroise plus. Bizarrement également, de plus en plus de personne m’appelle la tigresse, et plus aucune gryffondor ne tente quelque chose avec lui. Si seulement cela pourrait être le cas des autres demoiselles des autres maisons… Pour rigoler, on m’avait suggérer – devinez qui … - de faire un exemple semblable – Dieu que j’ai honte de m’être laissé autant emporté, mais j’étais fatiguée et… Ok, j’arrête de me chercher des excuses et j’avoue que je suis un peu jalouse – avec une étudiante poufsouffle, serdaigle et serpentard, mais j’en ai aucune envie. Et puis mince, c’est aussi à James de bien leur faire comprendre qu’il n’y a aucune possibilité, chose qu’il fait un peu, mais pas assez à mon gout. Mais bon, il aime la popularité, il est capitaine de son équipe de Quidditch, et le meilleur joueur de Poudlard et maintenant il est préfet en chef. Rajoutez à cela son charme, son physique, sa popularité, son intelligence et ses frasques… Bref, il a tout pour plaire aux sorcières, à l’exception près que je sois dans sa vie. Cela, ça ne me fait pas beaucoup d’amie…


    – Mieux vaut Anna qu’une autre… Mais encore faudrait-il qu’elle est envie de t’avoir, si qui n’est point le cas, j’en ai bien peur. Surtout que bon, si en plus elle peut en avoir deux – je parle bien sur de Sirius et de moi – je ne suis point sur qu’elle te choisisse toi qui serait tout seul…

    Moqueries et taquineries quand tu nous tiens, tu ne nous lâches plus. Lui faisant mon plus grand sourire espiègle, je lui tirais ensuite la langue telle une gosse de quatre ans avant de me mettre de nouveau à rire. C’était fou le temps que je pouvais passer à rigoler en sa présence. Il savait à chaque fois me faire sourire, me redonner du baume au cœur, me rendre heureuse tout simplement. C’était tout cela qui faisait de lui celui que j’aimais plus que tout, celui sans qui je ne me verrais pas, celui avec qui j’étais prête à tout risquer, à tout sacrifier, même ma propre vie… Même à monter sur un mur qui n’était pas du tout rassurant, sachant que j’ai quelque peu le vertige arrivé à une certaine hauteur. Cela ne me dérangeait pas du tout, tant que je n’avais pas besoin de monter sur un petit muret. Je n’étais pas du tout à l’aise comme le jeune sorcier pouvait l’être, et ne le serait surement jamais. C’était ainsi, et je n’y pouvais rien malheureusement. Certain ont peur des araignées, d’autres de l’eau, moi c’était du vide. Pourtant, malgré tout, je fis l’effort de venir rejoindre celui que j’aimais, parce que justement je l’aimais. Il me demandait d’avoir confiance en lui, et je le fis également pour cette raison. Bon sang, qu’est-ce que cela rend bête d’être amoureuse, vous n’êtes pas d’accord ? Mais bon passons. Je suis tout de même très soulagée quand nous regagnâmes, pas longtemps après, le sol bien dur, solide, et sans risque de l’école. Je me laissais bercer dans la douce étreinte de mon Cornedrue, ne pouvant m’empêcher d’avoir un pincement au cœur à ses paroles. S’il y avait bien une chose dont je n’avais aucune envie, c’était que lui ne survive pas, et qu’il soit condamné à mourir, tout comme moi. J’allais lui faire des cachoteries, et même devoir lui mentir, mais j’avais décidé que tout faire pour qu’il ait la possibilité de vivre sans moi. Je savais que cela ne serait pas facile pour lui, et que, si j’y arriverais, il m’en voudrait énormément, mais c’était ainsi, et je préférais le savoir en vie et me détester, plutôt que mort et continuant de m’aimer.

    – Toujours tienne à jamais… Mais qui sait James ? Pétunia n’est plus et peut-être que notre destin va changer aussi… Je l’espère de tout cœur mon amour, oui de tout cœur.

    Surtout pour toi… Je tue la fin de ma phrase, ne voulant pas éveiller un quelconque soupçon en lui. Je ne voulais qu’il découvre, - pour une fois – ce que j’avais en tête. Pour vous dire, l’idée de le quitter pour qu’il vive m’avait effleuré l’esprit, mais j’y avais bien vite renoncé. Si je le faisais, Harry ne serait plus et aucun espoir ne serait possible pour les sorciers. Dans ce cas, le quitter juste après tomber enceinte de notre enfant ? Pourquoi pas. En fait je ne sais pas trop comment je vais m’y prendre pour qu’il ne meurt pas, mais je trouverais. Si l’on m’avait permise de savoir la vérité, c’était bien pour une raison après tout, et cette raison, de mon point de vue, c’était de pouvoir sauver mon amour d’une mort certaine. J’aurais, certes, surement besoin d’allié pour y arriver, mais j’y arriverais même si je devais être seule. Affaire à suivre comme on dit. Mais en attendant, je voulais profiter du temps qui me restait au côté de celui que j’aimais, avant d’envisageait vraiment une quelconque séparation. Je répondais amoureusement à son baiser et le suivais « docilement » jusqu’aux couvertures pour venir m’allongeais face à lui alors qu’il dévorait une patacitrouille. Je passais délicatement une de mes cheveux, avant de la laisser retomber et de regarder à mon tour les étoiles sous nos yeux. La nuit était très belle ce soir. Le cadre était vraiment très idyllique, et je me sentais des plus sereines. Rien ne manquait, vraiment rien. Je tournais mon regard émeraude vers mon petit ami quand il me demanda si c’était un cadeau de Marlène. Hein ? Je ne compris pas tout de suite de quoi il parlait, mais quand ce fut le cas, je ne pus m’empêcher de détourner la tête. Je le savais observateur, mais je n’aurais pas cru qu’il se serait aperçu du bracelet que j’avais au poigné, bracelet qui remplaçait un autre en fait, offert lui, par ma sœur de cœur.

    – … Non, ce n’est pas un cadeau de Marly…

    Oui, je sais, c’est nulle comme réponse, et je ne suis vraiment pas claire du tout, mais bon, comment dire à mon petit ami que je portais un bijoux que m’avait envoyé mon ex meilleur ami, qui m’avait avoué m’aimer, et qui l’avait attaqué et faillit tué quand il m’avait vu en pleure ? Oué, comme situation plus simple, il y a mieux. Je ne savais même pas moi-même pourquoi je le portais, et pourquoi je ne l’avais pas jeté. Je m’étais débarrassée de toutes les affaires qui me « reliées » à Severus d’une manière ou d’une autre. Comme lors d’une rupture où l’on fait un grand vide pour moins souffrir. Et bien là, c’est la même chose, sauf que je n’avais pas perdu un petit ami mais un frère.

    – …C’est un présent qu’Il m’a envoyé cet été en me disant qu’il me protègerait… Mais je comprendrais que tu ne veuilles pas que je le porte…

    Bien que je n’avais aucune envie de l’enlever, si James me le demandait, je le ferais. Pourquoi ne l’avais-je pas jeté ? Je ne sais pas trop. Peut-être avais-je encore besoin de me rattacher un peu au serpentard ? J’avais décidé du jour au lendemain de faire un train sur lui et notre amitié qui m’était si précieuse. Il avait toujours compté pour moi, et je le connaissais depuis toujours. Sa présence me manquait, ses mots me manquaient, ses attentions me manquaient, même sa mauvaise tête me manquait. En fait il me manquait tout court, et me retrouver à Poudlard sans lui, c’était si étrange… Je savais que l’on ne pourrait plus jamais être amis. Il avait choisi un chemin trop différent du mien, et surtout je ne pouvais pas lui pardonner son geste envers celui que j’aimais pourtant, je ne pouvais que me sentir triste à chaque fois que je repensais à lui, ressentir le vide de son absence.

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Dim 10 Jan - 9:21

Debout sur le muret, le jeune Potter sentait l’air frai de la nuit lui frapper le visage et lui ébouriffer les cheveux. Tournant le dos à sa petite amie d’un air boudeur, il ferma les yeux et inspira à fond. Il aimait se tenir en équilibre au dessus du vide… Se dire qu’au moindre faux pas, ce serait la chute, peut-être fatale. C’était ce qu’il aimait dans le Quidditch, cette sensation que tout ne tenait qu’à un fil. Qu’à son équilibre, qu’à celui de ses coéquipiers. Il aurait aimé partager cette sensation avec Lily, lui expliquer pourquoi il aimait tant ça, et lui faire voir le vide sous un autre angle. Malheureusement, la jeune fille avait un vertige terrible, et il savait que si elle accepterait de le rejoindre pour lui faire plaisir, elle aurait vraiment peur. Les paroles de la préfète le tirèrent de ses pensées, et il eut un sourire boudeur. Evidemment, que Anna ne voudrait pas de lui. Elle était bien trop amoureuse de son cabot adoré ! Sa jalousie le titillant, il eut envie de répondre qu’il se tournerait alors vers Hermione, parce qu’il savait que ça ne plairait pas à Lily.

Mais justement, il savait que ça allait briser son élan, et il ne voulait pas gâcher leur belle soirée en amoureux pour une remarque stupide. Il se contenta donc de hausser les épaules, tournant la tête vers sa petite amie. Elle avait l’air tellement heureuse, en cet instant. Juste parce qu’ils étaient enfin seuls tous les deux, juste parce qu’ils avaient encore fait plusieurs pas en avant dans leur relation. Gardant le silence un instant, il se plongea dans ses yeux. Etait-il possible de s’aimer autant ? James n’était pas un expert des sentiments… Pour être totalement honnête, il était même plutôt un novice. Il n’avait jamais aimé personne d’autre que Lily, et il était certain qu’elle serait la seule. Il n’y en aurait pas d’autres, après elle. Parce que justement, il n’y aurait jamais de « après elle ». Souriant largement, le joueur de Quidditch croisa les bras sur sa poitrine
.

-Eh bien tanpis, il y a des tas de filles dans cette qui école qui seront ravies que je m’intéresse à elles !

Il lui tira la langue, avant de l’inviter à le rejoindre sur le mur. Il aimait leur relation, il aimait leurs jeux et leurs taquineries. Il se sentait merveilleusement bien, perché là, la main dans celle de la fille qu’il aimait. Et quelque part, il se sentait désolé pour tous ces ado qui ignoraient encore de quoi serait fait leur futur. Il était désolé pour tous ceux qui vivaient dans l’incertitude, qui ignoraient avec qui ils allaient partager leur vie. Lui, il savait. Même si ce n’était pas réjouissant, même si c’était même macabre, il savait. Et rien ne pourrait plus jamais le toucher, à présent, parce qu’il savait ce que serait demain. Il n’avait plus peur de ces méchants qui couraient dehors, il n’avait plus peur de Voldemort. Parce qu’il savait que rien ne pourrait le tuer avant trois ans. C’était ainsi que c’était écrit, non ? Alors c’était ainsi que ça se passerait, il en était certain.

Il ne lâcha pas la main de Lily tandis qu’elle montait sur le mur. Elle avait peur, il le sentait et le voyait . Elle était tout de même venue, et il n’en avait pas douté un instant. Il était certain qu’une partie d’elle aurait voulu apprécier ce moment autant que lui, et en profiter tout autant. Comme elle lui demanda de redescendre, il sauta agilement du mur, et l’aida à en faire de même. Profitant de ce moment, il se rapprocha d’elle, et l’enlaça tendrement. Il colla son front dans le sien, fermant les yeux. Il adorait faire ça. Il adorait sentir l’odeur de la peau de Lily, sentir son souffle sur sa bouche, ses cheveux se mêlant aux siens. Il exprima tout haut ce qu’il pensait tout bas depuis qu’il avait appris la nouvelle de sa mort prochaine. Jamais il n’aurait à vivre sans Lily. Il avait fait l’expérience d’un cœur brisé, en Avril, et il était heureux que ça ne se reproduise jamais. Sans la jeune fille, il n’était rien. Et il n’y avait que dans ses yeux à elle qu’il voulait se voir, que sa main à elle qu’il voulait tenir.

Elle lui répondit que les choses pouvaient encore changer, qu’ils pouvaient peut-être rêver à un futur meilleur, et une vie un peu plus longue. Sans rouvrir les yeux, le jeune Potter sourit. Lily voulait vraiment croire que les choses pouvaient s’arranger. Que, puisque Pétunia était morte, tout se passerait peut-être différemment. Lui n’y croyait guère. Dumbledore et tant d’autres se battaient pour que tout reste identique à ce qu’avait décrit Harry, eux-même allaient se battre pour ça aussi. Alors à quoi bon se bercer d’illusions ? Ils allaient mourir, et c’était tout. Il n’y aurait personne pour se dresser entre eux et Voldemort… Il n’y aurait personne pour les empêcher de nommer Peter gardien du secret. Parce que tous ceux qui étaient au courant de la vérité savaient que c’était ce qu’ils devaient faire. Personne n’empêcherait la mort de ces deux enfants qui s’aimaient tant. Personne n’empêcherait la mort de Marlène, ni la trahison de Peter.

Ne voulant pas briser les espoirs de Lily, le Gryffondor garda le silence. Il aimait l’écouter dire que ça pouvait s’arranger. Il aimait l’écouter rêver, et ne l’en empêcherait jamais. Même si lui n’y arrivait plus, même s’il n’y croyait pas. Pour toute réponse, il l’embrassa tendrement. Puis ils retournèrent s’allonger sur les couvertures, et le jeune homme dévora une patacitrouille tandis que sa petite amie passait une main dans ses cheveux. Et alors qu’il cherchait sa main, les yeux plongés dans les étoiles au-dessus de leurs têtes, ses doigts rencontrèrent le froid du métal. Il se releva à demi, pour découvrir un bracelet qu’il n’avait jamais vu. C’était un beau bracelet, et il demanda naïvement si c’était un cadeau de Marlène. En même temps, il voyait mal qui d’autre pouvait faire un tel cadeau à la préfète en chef. Mais Lily le détrompa. Comme elle ne donnait pas de nom, le Poursuiveur se releva complètement et s’assit. Il la dévisagea tandis qu’elle gardait le silence.

Il commençait à avoir sa petite idée sur l’origine du bracelet, et ça ne lui plaisait pas du tout. Idée que Lily confirma, même si elle ne prononça pas le nom de cette immonde raclure. James se laissa retomber sur les couvertures et garda le silence à son tour. Sa petite amie lui proposait de l’enlever s’il en avait envie. Evidemment qu’il en avait envie ! Seulement il se rappelait bien ce qui l’avait séparé de Lily, en avril dernier… Et lui demander de retirer ce bracelet le ferait encore passer pour le gros jaloux possessif du coin. Ce qu’il était, mais bon. Après tout ce n’était qu’un petit bracelet de rien du tout, il n’allait pas en faire une maladie. Et puis, Lily le portait probablement en souvenir de son ancienne amitié avec le Serpentard, qui lui manquait. James le savait, il la connaissait par cœur, mais il avait eu le tact de ne pas en parler, comme elle avait eu le tact de ne pas lui en parler non plus. Prenant sur lui, le Maraudeur reprit la parole.

-Je t’ai imposé quelque chose une fois, j’ai vu où ça nous avait mené… Alors je te demanderai pas de l’enlever. Je comprends qu’il puisse te manquer, Lily, malgré… Malgré tout. Garde-le, si ça te fait plaisir.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Jeu 18 Fév - 19:36

    J’aime James. Pas de doute possible, pas d’hésitation non plus. J’aime James, et je l’aimerais surement toujours. J’avais trouvé en lui mon âme sœur, bien que j’eu énormément de mal à m’en apercevoir. Tous les deux, nous en avions fais du chemin. Nous en avions surmontés des obstacles pour en arriver jusqu’ici. Et même alors que nous savions qu’ensembles, nous étions destinés à mourir, on restait ensemble. A jamais. Aucun homme ne pourrait prendre sa place, comme je savais qu’aucune femme ne pourrait m’évincer dans le cœur de mon petit ami. Cela me faisait peur dans un certain sens. Nous dépendions l’un de l’autre, et nous étions à fois la faiblesse et la force de l’autre. Pour lui, j’étais prête à tout. Si je devais damner mon âme pour lui épargner des souffrances je le ferais. Si je devais devenir « mauvaise » pour qu’il puisse vivre heureux, je le ferais. S’il fallait que je meurs pour qu’il survive, je le ferais. Et je savais que la réciproque était vraie. Nul besoin d’attendre la confirmation de la part de mon gryffondor pour le savoir. Un seul de ses regards sur moi me le déclarait haut et fort. Il possédait la clef de mon cœur, à l’instar que je savais décoder tous les secrets du sien. Vivre sans lui à mes côtés, sans la chaleur de son corps contre le mien, sans ses regards amoureux et heureux, sans ses blagues, sans son mauvais caractère, était inconcevable. J’étais amoureuse au point d’être accro au sorcier, et une journée loin de lui était une véritable torture.

    Ainsi avais-je accepté son invitation alors que j’avais décidé de travail ce soir là. Une nuit tous seuls avec James, juste lui et moi, sans chaperon, sans personne pour nous importuner. Et ce fut ce soir qu’il se décidait à me dire tout la vérité, tout ce qu’il savait sur notre futur proche. Trois ans, c’était tout ce qui nous restait à vivre, et malgré l’ampleur de sa révélation, j’acceptais ce qu’il nous attendait. D’une part, je n’avais pas le choix, et d’autre part, j’aurais à l’affronter avec James. Je n’avais de ce fait aucune peur à avoir. Tant que nous étions tous les deux, je savais que tout irait bien. Jamais je ne serais seule. Jamais plus je ne serais seule. Mon petit ami serait toujours là pour lui, pour me soutenir. Il m’était impossible de baisser les bras, de ne pas croire que notre futur ne pourrait être meilleur. Dans ses bras, pour moi, tout était possible. Dans ses bras, je pouvais conquérir tout l’univers et même plus. Dans ses bras, j’étais plus forte, plus confiante en l’avenir. Et on avait beau me dire ce que l’on pouvait, on ne pourrait briser mes espoirs. Oui, j’étais persuadée, peut-être à tord, qu’un avenir plus beau, et plus heureux nous attendaient. Tant que nous étions deux, rien ne pourrait venir à bout de nous.

    Comme à notre habitude, nous finîmes par nous taquiner l’un l’autre. Nos éclats de rire envahissaient la nuit silencieuse qui n’appartenait qu’à nous et à nous seul. J’avais l’impression que nous étions seuls au monde. Rien ne pouvait gâcher ce moment, rien. Même pas ma peur du vide, et encore moins le sujet si délicat de Severus. Allongés de nouveau l’un contre l’autre sur la couverture, les doigts de James glissèrent le long de sa main, jusqu’à se heurter à un fin bracelet que je portais depuis peu. Sans étonnement, le jeune homme me demandait si c’était un cadeau à Marlène, ce qui n’était pas le cas. Je lui dis à demi-mot, ayant peur de froisser celui que j’aimais. Ce bracelet, c’était un présent du serpentard qui avait attendait à sa vie. C’était la seule chose que j’avais gardé de lui, que j’avais finis par accepter de garder. Je lui avais rendu toutes ses affaires, jeté tous ses présents, fais une croix sur notre amitié si fraternel. Nous ne devions plus rien à l’autre bien que j’avais tout fait pour lui éviter tout de même la prison. Le préfet en chef se relevât et me dévisageât quelques instants avant de comprendre et de se réinstaller à mes côtés. Je me sentais tout à coup des plus coupables envers mon petit ami. Je savais très bien que je n’aurais pas du accepter le dernier présent de celui qui fut pendant si longtemps comme un frère pour moi, et encore moins le porter. Pourtant, je n’avais pu me résigner à refuser cette toute dernière requête. Sa présence me manquait, plus que je ne pouvais le montrer. Mes moments passés avec lui, tous ses souvenirs que nous avions construits ensemble me manqué. Malgré tout, je ne regrettais pas mon choix de ne plus lui parler, de ne plus jamais le côtoyer. Il était allé trop loin, il s’était trop éloigné sur le chemin qui mène vers les ténèbres pour que je puisse encore être à ses côtés. Ma vie était à présent auprès de James et non à côté de la sienne. Aux paroles de celui que j’aimais, je me resserrais un peu plus contre lui. Mes lèvres vinrent trouver les siennes tendrement et amoureusement, mes mains encadrant son visage pendant toute cette étreinte. Je finis par me détacher de lui quelques minutes plus tard, et ancrer mes prunelles émeraude dans son regard, pour lui dire


    ʚ Je t’aime James. Ce bracelet ne représente rien de plus qu’une ancienne amitié qui certes me manque, mais qui ne représente plus rien pour moi. Mon seul regret est de ne pas m’en être rendu compte plus tôt, et qu’il a fallut que tu passes près de la mort pour que j’ouvre les yeux. Je ne laisserais jamais rien se mettre entre nous deux, je t’en fais la promesse mon amour…ʚ

    Je posais de nouveau ma bouche sur la sienne, avant qu’il ne réponde quoi que ce soit. Quand je me détachais de lui, ce fut pour lui sourire malicieusement. Je me relevais légèrement, glissait ma main le long de son bras, avant de la remonter sur son torse. J’ajoutais d’ailleurs

    ʚ Et qu’en penses-tu si l’on profitait de cette soirée seuls tous les deux ? ʚ

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Ven 5 Mar - 16:06

Le rire de Lily se mêlait à celui de James, provoquant chez le garçon cette sensation si caractéristique. Il était heureux, plus qu'il ne l'avait jamais été. Les quelques heures qu'il venait de passer avec sa petite amie avaient été d'une rare intensité, et quelque chose avait changé entre eux. Leur relation avait toujours été fusionnelle, mais elle venait encore de passer à un stade supérieur. Ils avaient compris qu'ils passeraient le reste de leurs jours ensemble... Que leurs destins étaient funestes, mais liés. Jamais ils ne seraient séparés, jamais ils ne seraient seuls. James et Lily, c'était pour toujours. Le front posé conte celui de sa petite amie, le Gryffondor ne pensait même plus à sa mort prochaine. Le sacrifice qui lui était demandé était à des années lumière de son esprit. La seule chose à laquelle il était capable de penser était l'appartement dans lequel ils emménageraient tous les deux. Leur appartement ; un lieu qui n'appartiendrait qu'à eux, et où ils pourraient se retrouver seuls dès qu'ils en auraient envie. James crevait d'impatience, même s'il ne prévoyait pas d'habiter bien longtemps à Londres.

Il voulait que Harry voit le jour dans une maison. Il voulait que cette maison se trouve à Goddric's Hollow, et il la voulait magnifique. Avec un grand jardin dans lequel il pourrait jouer au Quidditch avec Sirius. Avec un grand salon dans lequel ils pourraient recevoir tous leurs amis. Avec une grande chambre dans laquelle il ne se lasserait jamais de faire l'amour à Lily. Lui qui s'était montré morose depuis qu'il connaissait son futur, retrouvait goût à la vie. Il recommençait à rêver, il recommençait à faire des plans. Il ne leur restait peut-être que trois ans, mais cela représentait plus d'un millier de jours à passer avec la fille de ses rêves. Plus d'un millier de jours à rire avec les Maraudeurs. Et une année entière à vivre avec Harry. Peu lui importait, à présent, de mourir jeune. Toutes les plus belles expériences de la vie, il les aurait vécu. Il était tombé amoureux d'une fille exceptionnelle qu'il aimait chaque jour un peu plus, il s'était fait des amis qui sacrifieraient tout pour lui, il deviendrait papa. Il n'aurait pas l'occasion de vieillir, mais ça n'avait aucune importance. Il était heureux du temps qui lui restait.

Allongé contre Lily, il laissa son regard se perdre dans le ciel étoilé en poussant un soupire de contentement. Il aimait rire avec la préfète, il aimait la taquiner. Et même s'il se vexait parfois, il aimait aussi quand elle le taquinait en retour. Beaucoup ne voyaient en Lily que l'intello, la miss-je-sais-tout. Effectivement, il y avait un peu de ça en elle, mais pas uniquement. Elle avait un sacré sens de l'humour, et un caractère de feu. Elle portait bien le surnom de Tigresse que lui avait donné Sirius... Elle était tellement différente de toutes les filles qui s'étaient par le passé retrouvées dans les bras du joueur de Quidditch. Lily n'hésitait jamais à le stopper quand il allait trop loin, à lui reprocher son attitude, à le conseiller. Les précédentes petites amies du jeune homme n'avaient toujours fait que l'écouter parler de lui, quand ils parlaient seulement. Personne ne connaissait James comme Lily. Le Gryffondor avait conscience de la force du lien qui les unissait.

Et c'est pourquoi il ne fit pas une crise de jalousie quand elle lui avoua que le bracelet qu'elle portait au poignet était un cadeau de Rogue. Évidemment, une partie de lui avait sérieusement considéré l'éventualité de lui demander de le retirer. Il fallait le comprendre aussi, ce type avait essayé de le tuer, et avait presque réussi. Et voila que sa propre petite amie portait un cadeau de sa part. Mais James avait bonne mémoire, et il se souvenait de comment ça avait fini, la dernière fois qu'ils avaient parlé de Rogue. Et même s'il ne parvenait pas à comprendre comment Lily pouvait encore éprouver de l'affection pour cette ordure, il ne voulait pas lui faire de la peine. Et il ne voulait surtout pas se disputer avec elle. Elle portait un bracelot offert par Rogue, et puis ? C'était lui qu'elle aimait, avec lui qu'elle allait vivre et avec lui qu'elle allait avoir un enfant. Servilus ne faisait plus partie de sa vie, et n'y retrouverait jamais de place. Il n'était qu'un élément du passé, et ce n'était pas bien important que Lily souhaite se rappeler de leur amitié en portant une babiole.

Il lui déclara donc qu'elle pouvait le garder, si ça lui faisait plaisir. Il avait changé, et il s'en rendait compte à l'instant même où il prononçait ses paroles. Il y a quelque mois, il se serait levé, aurait crié à l'injustice et aurait réclamé à corps et à cris qu'elle retire ce cadeau. Qu'elle le jette, qu'elle le brûle, et il serait aller trouver Rogue pour lui casser la figure. Mais pas aujourd'hui, plus maintenant. Il savait que Servilus faisait partie du passé, et que jamais il ne ressurgirait dans leur vie de couple future. Alors, même s'il attendait son retour de pied ferme pour aller lui foutre sur la tronche, il n'éprouvait plus ce sentiment de jalousie qui avait brisé son couple.

Sa réponse sembla plaire à sa petite amie, qui se colla contre lui, avant de l'embrasser tendrement. James adorait ça, et en aurait bien demandé encore, si elle n'avait pas pris la parole à son tour. Mais, comme si elle avait lu dans ses pensées, elle revint rapidement à ses lèvres. Le Maraudeur sourit à ses mots, et joua avec une mèche de cheveux auburn. Il voulu lui répondre qu'il l'aimait aussi, et que ça n'avait aucune importance qu'il soit passé près de la mort. Il allait mieux que jamais, aujourd'hui, et il ne se souvenait plus qu'avec peine de la souffrance qu'il avait pu ressentir. Alors il n'y avait rien à regretter. Mais il n'en eu pas le loisir, car la lionne glissait lentement sa main sur son torse. Sa proposition tira un rire au Gryffondor, qui plongea son regard dans le sien. Puis il entrelaça leurs doigts, et prit un air on ne peut plus innocent.


-Si en profitait pour quoi ?


Il lui adressa un large sourire, avant de se redresser pour l'embrasser.
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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Sam 20 Mar - 15:23

    Plus le temps passait, et plus j’avais l’impression que ma vie devenait compliquée. Je n’aspirais pourtant pas à grand-chose, si ce n’était de pouvoir vivre comme toutes adolescentes de mon âge. J’aurais donnée beaucoup pour n’être qu’une simple étudiante parmi tant d’autre, sans autre problème que ses amours, ses amis et ses cours. Une partie de moi enviait toutes les sorcières qui n’avaient qu’aucune autre préoccupation qu’elle-même. Elles pouvaient profiter de leur jeunesse, et n’avaient pas besoin de se comporter comme des adultes qu’elles finiraient par devenir. Ou était passé mon innocence, cette période où je souriais à la vie et où rien de très important ne me préoccupait ? Je me le demandais bien souvent ses derniers temps. Mais d’un autre côté, je ne pouvais pas regretter la vie que j’avais. Certes elle n’était idyllique, ni parfaite, mais aucune de l’est en même temps. Et puis, ais-je le droit de me plaindre alors que j’étais entourée d’amis et de parents aimants, et surtout que j’avais la chance de sortir avec l’homme le plus parfait qui soit ? Bon d’accord, James a des défauts, et il n’est pas tout blanc, mais cela ne changeait rien au fait que j’avais énormément de chance qu’il m’aime moi plutôt qu’une autre, qu’il n’en ai jamais d’ailleurs aimé une autre que moi. Il valait tout l’or du monde, toutes les vies que j’aurais voulu vivre. Sans lui, tout serait si fade, si ennuyeux, si monotone… Alors même si de notre relation découlait bien des problèmes, bien des dangers, pour rien au monde je ne pourrais y renoncer. J’avais la certitude que rien ne pourrait nous séparer et que quoi qu’il puisse arriver, nous serons y faire face parce que nous étions deux, parce que nous nous étions enfin trouvés. Je peux vous affirmer sans aucune hésitation que le préfet en chef est mon âme sœur, et que jamais je ne pourrais aimer quelqu’un d’autre. Je lui appartiens corps et âme, à jamais.

    Je n’avais nullement besoin qu’il me dise que l’on aurait plus tard un enfant ensemble, et que j’aurais l’honneur de porter son nom. Je le savais déjà. Bien entendu, notre mort à venir n’était pas quelque chose de très réjouissant. Savoir que dans moins de trois ans, nous ne serons plus n’était pas la meilleure des nouvelles, mais je préférais voir le bon côté. Jamais je n’aurais à vivre sans lui, sans l’étreinte de ses bras, sans voir son sourire, sans la chaleur de sa peau sur la mienne, sans son regard si expressif quand il me regarde… Au fond, j’en avais vraiment que faire de ce qui pouvait m’arriver, si cela me permettait de rester avec celui que j’aimais. Le plus important dans ce qu’il m’apprit ce soir, ce fut que notre fils était parmi nous, et qu’il était le seul sorcier qui serait capable de combattre vous-savez-qui. J’aurais dû appréhender le fait que le passé avait été modifié par la mort de ma sœur, et qu’ainsi, le futur qu’Harry connaissait ne serait plus le même, mais je n’y arrivais pas. Peut-être étais-je un peu trop optimisme en pensant que tout ce remettrait en ordre sans que l’on est besoin de faire quelque chose, allez savoir. Pour l’instant, je préférais profiter de cette soirée en tête à tête avec mon gryffondor. J’avais besoin de passer du temps avec lui, que l’on rigole ensembles, juste nous deux, que l’on se parle comme on en avait pris l’habitude. Je ne vivais que pour ses moments, et si je devais me retrouver sur une île déserte, sans autre présence que la sienne, cela ne me poserait aucun problème.

    Alalala, l’amour que voulez-vous ? Qu’est-ce que l’on n’est pas prêt à faire pour la personne qui nous a volé notre cœur ? J’avais renoncé à une relation à laquelle je tenais énormément pour lui. J’avais tourné le dos à mon frère de cœur, mon confident, mon meilleur ami parce qu’il représentait une menace pour le poursuiveur. J’étais prête même à jeter le dernier souvenir que j’avais lu, ce bracelet qu’il m’avait demandé de porter, si tel était ce que James désirait. Il était ma priorité et passerait de ce fait toujours en premier. Peu importe que cela « contredise » un peu ce que je voulais moi. Son bonheur passerait toujours avant le mien. Il me suffisait de toute façon d’être avec lui pour être heureuse et ne plus rien penser d’autre. N’avais-je pas accepté plus tôt de monter avec lui sur le mur de la tour, alors que j’étais très sujette au vertige ? J’étais tout de même soulagée qu’il ne me demande pas de me débarrasser du bracelet de Severus. Cela voulait dire à mes yeux que non seulement il avait confiance en moi, mais aussi qu’il avait compris que plus jamais je ne laisserais quelqu’un se mettre en travers de notre couple. Je vins lui dire d’ailleurs, mes prunelles dans les siennes, juste après et avant également. Bah quoi, pas ma faute s’il embrasse si bien ! de déposer mes lèvres que les siennes. Je lui sourie ensuite malicieusement, avant de venir passer mes mains sous sa chemise et lui demander son avis sur le fait de profiter de cette soirée en tête à tête Me regardez pas comme ça… Qu’est-ce que vous avez l’esprit mal tourné quand même, comme si c’était mon genre… Enfin un peu, mais pas ma faute, celle à James ! . Je ne quittais pas son regard d’une seconde, et le laissais « jouer » avec une de mes mèches de cheveux comme j’adorais qu’il le fasse si souvent. Ses rires m’arrachèrent un sourire tendre et des plus sincères, et sa réponse une moue réflexive, bien qu’elle fût vite interrompue par ses lèvres sur les miennes. J’en profitais pour passer mes mains dans son dos et lui caressais doucement, toujours son sa chemise, vu qu’il était redressé, pour le maintenir tout contre mon cœur. Je ne quittais sa bouche qu’une fois à manque d’air, pour venir lui souffler à l’oreille toujours malicieusement :


    ʚ Je ne sais, pas à ton avis ? Que peuvent donc faire deux personnes qui s’aiment et qui sont enfin seuls, ce qui ne leur était pas arrivé depuis de nombreuses semaines ? ʚ

    Tout en parlant, j’avais remonté mes mains jusqu’en haut de son dos, pour les faire de nouveau glisser le long de son torse musclé, alors que je m’étais assise sur sa taille, mes jambes encadrant cette dernière. Je capturais de nouveaux ses lèvres, avec un peu plus de passion que précédemment, tout en « l’obligeant » à se retrouver de nouveau allongé sur les couvertures, mes cheveux encadrant son visage. Je descendais ensuite sur le coin de ses lèvres, sur son cou, avant de revenir à sa bouche, lui dire dans un souffle :

    ʚ Pour dormir mon amour, tu vois autre chose toi ? ʚ

    Ses quelques mots dit, je me relevais rapidement, quittant son étreinte. Je pris ma baguette, et fit apparait quelques couvertures supplémentaires et quelques cousins. J’ôtais ensuite mon pull, ma jupe et mes collants, les posant non loin de mon arme, avant de me glisser à côté de James sous les couvertures que je venais de faire apparaitre. Je lui posais sur le visage un oreiller, un grand sourire aux lèvres, avant d’en tasser un autre pour y poser ma tête, et fermer les yeux. Bah quoi, vous vous attendiez à quoi d’autre ? (A) Oui oui, j’adore jouer avec le jeune homme, si c’est ce que vous voulez savoir.

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MessageSujet: Re: The post war dream [Lily]   Sam 3 Avr - 14:30

James était heureux, bien plus qu'il n'avait jamais pensé l'être. Allongé là, avec la fille qu'il aimait de tout son être dans ses bras, il était au paradis. Et tant pis pour cette guerre dans laquelle ils allaient perdre la vie, tant pis pour toutes ces choses qu'ils ne connaîtraient jamais et la peur qui règnait à l'extérieur. Tous ses problèmes étaient à des milliers de kilomètres de son esprit. L'espace de quelques heures, il redevenait le simple ado qu'il avait toujours été, au dessus de toute préoccupation. Comme s'il y avait encore des adultes pour s'occuper des choses sérieuses, comme s'il y avait encore des gens pour les protéger. Comme s'il n'avait pas dû abandonner la plupart de ses rêves, quelques mois plus tôt. Le jeune homme était beaucoup trop bien, beaucoup trop insouciant, pour s'encombrer l'esprit de telles pensées en cet instant.

Son esprit et son coeur étaient tout entiers emplis de l'image de Lily. Cette fille qu'il aimait depuis plus de six ans maintenant. La seule fille dont il ai jamais été amoureux, la seule fille qu'il aimerait jamais. Au premier regard, au premier sourire, il avait su qu'il ne voudrait jamais personne d'autre. Il avait mis bien des années avant de trouver comment la séduire. Il s'était pris des giffles et des rateaux bien plus que son tour, et pourtant il s'était accroché. Et il avait eu raison de le faire. Il aurait voulu que le temps s'arrête, pour qu'il puisse contempler la Préfète en Chef pour l'éternité. Ne jamais avoir à la laisser partir, ne jamais devoir la quitter ne serait-ce que pour une seconde. Il aimait tout en elle, de son physique parfait à son caractère de cochon. Sa façon de lui sourire quand il était gentil, ses gros yeux quand il faisait l'imbécile...

Il resserra ses bras autour d'elle, réduisant à néant l'espace qui les séparait. Il lui sourit tendrement, avant de l'embrasser. Il était serein, aussi étrange que ça puisse paraître. Malgré les révélations qu'il avait faites ce soir, malgré le bracelet que Lily portait encore au poignet. Il était certain à présent que rien ne les séparerait jamais. Le futur était clair, leur destin tout tracé. Ils devaient mourir prochainement, en protégeant leur fils. James se souvenait de ce qu'il avait ressenti, lorsque Lily et lui s'étaient séparés... Et il savait qu'il ne pourrait jamais vivre sans elle. Que si elle n'était pas avec lui, il ne voyait aucun intérêt à la vie. C'était pour ça que la nouvelle de son futur macabre le rassurait quelque part. Jamais il n'aurait à vivre sans Lily. Jusqu'à la fin de ses jours, ils seraient ensemble. Et alors qu'il plongeait ses yeux dans les deux émeraudes de la jeune fille, il comprit que c'était la seule chose qui comptait pour lui. Qu'il n'en avait rien à foutre de sa glorieux carrière d'auror, de la grande maison avec le terrain de Quidditch dans le jardin qu'il voulait construire... Tout ce qui importait était qu'il soit avec Lily.

Il ferma les yeux lorsque la jeune femme l'embrassa. Elle avait aimé sa réponse, concernant le bracelet de Rogue. James avait pris sur lui, pour une fois, et avait fait taire sa jalousie excessive. La Préfète en Chef n'avait plus aucun lien avec le Serpentard, elle refusait de le voir ou même de lui adresser la parole. Elle l'avait rayé de sa vie au moment où il s'en était pris à lui. Alors pourquoi ne pas lui donner une preuve de sa confiance en elle ? Servilus ne se dresserait plus jamais entre eux deux. Il faisait partie du passé, c'était de l'histoire ancienne. Et même si le Gryffondor ressentait une certaine vexation à l'idée que sa petite amie porte le cadeau d'un mage noir qui l'avait presque tué, il ne lui en fit pas part. Il n'avait pas le droit de faire son gros jaloux possessif maintenant. Elle avait sacrifié beaucoup de choses pour leur relation, et la moindre des choses était de lui montrer que lui aussi pouvait grandir.

Un sourire vint étirer ses lèvres alors qu'elle passait ses mains sous sa chemise. Il joua quelques instants avec une mèche de ses cheveux, avant d'éclater de rire à l'écoute de sa proposition. Il décida de jouer les innocent, et lui demanda ce qu'elle avait en tête. Elle fit une moue qui n'eut d'autre effet que d'élargir son propre sourire. Il l'embrassa à nouveau, incapable de résister à l'attrait de ses lèvres, et sentit les mains de sa petite amie lui parcourir le dos. Il frissona sous les caresses de la jeune fille, et resserra son étreinte. Il s'était redressé, et elle le maintenait tout contre elle. Lily finit par quitter ses lèvres pour murmurer quelque chose à son oreille. Ses mots lui tirèrent un nouveau sourire, et il se laissa docilement faire lorsque la jeune fille passa ses mains sur son torse. Il aimait quand elle jouait avec lui comme ça. Il répondit à son baiser avec tout autant de passion, et se ralongea doucement sur les couvertures.

Se laissant prendre au jeu, il remonta doucement sa main le long du dos de la jeune femme, sans quitter ses lèvres. Il sentait ses cheveux lui chatouiller le visage, et ça lui plaisait. Elle quitta alors ses lèvres pour descendre dans son cou, et il ferma les yeux. La soirée prenait une tournure qu'il aimait un peu plus à chaque seconde ! Mais Lily l'embrassa une nouvelle fois, et lui glissa quelques paroles avant de se lever d'un bond. James rouvrit les yeux et resta interdit un instant. La traîtresse ! Il observa son petit manège, hilare. Il s'était fait avoir comme un bleu, il aurait dû s'en douter ! Une fois déshabillée (la fourbe), elle revint s'allonger près de lui. Elle lui mit un oreiller sur le visage, puis posa la sienne sur un autre coussin et ferma les yeux. Le Gryffondor repoussa l'oreiller qu'il avait sur la tête et prit quelques secondes pour l'observer, plus amoureux que jamais. Il se rendait compte de la chance qu'il avait de sortir avec la préfète. De combien leur relation était précieuse, magique.

Il se rapprocha qu'elle, et passa tendrement ses doigts sur sa joue, le sourire aux lèvres. Il laissa sa main descendre naturellement sur sa taille, pour aller embrasser doucement son cou. Il remonta lentement jusqu'à son oreille.

-Allumeuse...

Il se recula, un large sourire étirant ses lèvres.

[Désolée, pas top ! J'ai adoré ton post, par contre ]







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