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MessageSujet: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Dim 13 Sep - 19:31

    Une belle matinée que voilà. Le survivant s'était levé aux aurores, comme à son habitude, certes récente car il ne faisait pas dans le lève tôt à son époque, pensant se préparer pour les cours quand il avait regardé son horaire pour voir qu'il n'avait rien les deux premières heures du lundi. Et zut par les caleçons de Merlin qu'allait il faire? Inutile de se recoucher, Harry et Morphée n'étaient pas assez intimes que pour se rencontrer de nouveau en si peu de temps. Un soupir à fendre l'âme, le gryffon s'était levé pour se changer, avait pris tout son temps, pour au final voir qu'il n'y avait qu'un quart d'heure de passer depuis qu'il avait regardé sa montre pour la dernière fois. Bon, pas le choix, il faudrait trouver une distraction en attendant son premier cours de la semaine. Et la seule distraction qui lui était venue à l'esprit au premier abord était de se rendre aux cuisines, chiper quelques patisseries pour ensuite se balader dans le parc comme à son habitude. Il avait donc emprunté quelques passages secrets, prit le chemin "traditionnel" quand trop d'élèves se trouvaient dans les parages et avait attéri près de dix minutes après au sous sol, lieu où se trouvaient les cuisines. S'attendant presque à voir Dobby lui sauter dessus avec ses "oh monsieur Harry Potter est venu voir Dobby monsieur", le jeune gryffon se sentit nostalgique et presque triste de ne pas voir l'elfe de maison se ruer sur lui avec trois pains en chocolat, deux croissants, un verre de jus de citrouille et un chocolat chaud en prime.

    Les elfes l'avaient regardé étrangement, après tout il n'était pas connu ici, mais n'avaient pas hésité un instant pour lui faire un copieux déjeuner. Toujours aussi aimable. Et dire qu'un grand nombre de sorciers les dénigraient. C'était désolant. Tiens, étrange que Hermione n'est pas relancé la S.A.L.E ici. Harry était prêt à parier qu'il aurait participé avec plus d'entrain cette fois ci. Enfin... Peut être pas. Ce genre de choses n'était pas faite pour lui. Un croissant dans la main gauche, un chocolat chaud dans l'autre main, le gryffon se rendit dans le parc pour profiter de la brise matinale. Que c'était agréable de retourner au château. Après tout, il n'y avait qu'à Poudlard que le jeune homme se sentait chez lui. Oui, Poudlard lui avait manqué pendant ces deux mois de vacances. Repensant soudain à ce qu'il ferait à la fin de l'année, le jeune homme ne vit pas la gamine lui foncer dessus les larmes aux yeux. Il ne s'en rendit compte qu'en sentant un poids contre son estomac. Euh c'était quoi ça? Une poufsouffle le regardait les larmes à l'oeil et lui tendait un petit oisillion mort, sans doute tuer par ce fou de saule cogneur.

    La gamine tendit le petit oiseau et lui expliqua alors ce qu'il s'était passé. Un combat épique entre le volatile et l'arbre fou. Un zigzag, un autre, Harry continuait à mordre dans sa patisserie et se sentait presque spectateur de l'horrible tragédie. Se sentant soudain mal à l'aise, après tout, il ne détestait pas les animaux et c'était horrible de manger comme si de rien n'était alors que cette pauvre chose était morte, le survivant cacha les restes de son déjeuner sous sa cape et écouta avec attention la gamine. Bon, on l'avait nommé survivant, élu et héros de guerre, sauveur du monde magique, maintenant, on le considérait - en tout cas cette gamine - comme secoureur des pauvres animaux tués. Décidémment, la vie lui faisait de drôles de surprises. Un sourire soucieux aux lèvres, le gryffon avait alors demandé ce qu'elle comptait faire. Et comme ça, sans forme de cérémonie, comme si c'était une évidence, la gamine lui avait dit "bah tu vas m'aider à l'enterrer quelle question". Alors là si Merlin lui avait dit... Il en serait tombé des nues. Enterrer un piaf? Mais on faisait comment? Enfin... Bon, certes, les gens vous diront tu fais un trou et tu le mets dedans mais pour Harry, c'était un être vivant, on ne le mettait pas en terre comme ça. Il fallait faire ça bien.

    C'est ainsi qu'il se retrouva à creuser à demander de l'aide à Hagrid, pour faire une petite boîte pour enterrer l'oiseau et un trou pour l'y déposer. Le garde chasse avait bien entendu été emballé d'aider à "commémorer l'âme d'un pauvre animal tué par un arbre de fou" et Harry s'était demandé s'il ne rêvait pas éveillé. L'avait on drogué? Ouais, bon, en même temps, il n'était pas connu à cette époque alors pourquoi le faire sur lui? Décidémment, il n'y avait qu'à lui que ce genre de choses de fous tombait dessus. Le gryffondor avait du écouter la gamine pleurer sur le pauvre volatile, Hagrid avait sorti son mouchoir de la taille d'une nappe pour s'essuyer dedans et Harry avait du faire une éloge funèbre au piaf. Quelle vie étrange. Et comme ça, sans prévenir, la gamine avait souri, avait dit merci, l'avait embrassé sur la joue en disant "mon héros", et elle avait disparu dans le parc. Oui, vraiment quelle vie... Mais ce n'était rien en comparaison d'un Hagrid émotif, qui vous serre à vous en briser les os, pour vous dire "que vous êtes gentil". Les étreintes du garde chasse, ça, ça ne lui avait vraiment pas manqué du tout.

    Regardant sa montre, le jeune homme se fit la réflexion que cela avait au moins occupé une heure de son temps. Il lui restait donc à tuer une autre heure. Et dame nature lui imposa à la vue deux personnes qu'il aurait préféré évité de rencontrer dans ce genre de situation. Ses parents. Que faisaient ils là? Il n'en savait rien mais ce n'était pas ce qu'il se posait comme question actuellement. Il se demandait bien plutôt s'ils n'avaient pas tout vu. Ce qui serait possible. Et là, ce serait la honte assurée. Non mais franchement, pour faire bonne impression, surtout devant son père vu que Lily ignorait sa véritable identité, c'était plutôt rapé. Merveilleux... Sans compter qu'à l'exception de Lily, Harry ignorait quoi dire à son père. Ce n'est pas comme si l'épisode "je dévoile tout" avait été des plus câlineux ou même familial. Alors il resta là, planté, comme un idiot et ne sut dire qu'un simple
    Pauvre bête... Mais que pouvait il faire? On ne savait pas ramener les morts. Il était bien placé pour le savoir.

    - Belle journée. Dommage de devoir aller en cours.


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Lily Evans Potter

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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Dim 13 Sep - 20:29



      (c)Userpic (c)Fae (c)Opium


    - Tu viens mon Coeur? J’ai une surprise pour toi

    Prenant la main de celui que j’aimais dans celle que j’avais de libre, je l’entrainais sans attendre hors de notre salle commune, direction le parc de Poudlard. J’étais venue le tirer du lit une quinzaine de minute plus tôt, n’ayant pas la patience d’attendre qu’il se réveille tout seul. L’avantage qu’avaient les adolescentes, c’était qu’elles pouvaient monter l’escalier qui menait aux demeures des jeunes hommes, alors que la réciproque n’était pas possible. Je m’étais glissée sans un bruit dans le dortoir qu’il occupait avec les autres maraudeurs, pour ne réveiller aucun autre. J’étais venue poser ma main sur le visage de James, et l’embrassa tendrement sur les lèvres pour qu’il ouvre les yeux. Une fois que ce fut le cas, je lui glissais à l’oreille que je l’aimais et que je l’attendrais devant le feu de cheminé, le temps qu’il se prépare. Pour ma part, j’avais déjà enfilé mon uniforme de Poudlard depuis bien longtemps, sur lequel brillait ma nouvelle insigne de préfète en chef. J’étais très fière de porter cette dernière, et encore plus que mon petit ami en est une semblable lui aussi. Qui aurait cru qu’un jour le poursuiveur pourrait en avoir une ? Surtout pas Rusard en tout cas que j’avais surpris à fulminer quand le nouveau préfet en chef était passé devant lui, le torse bombé. Du James tout craché.

    Souriant amoureusement à celui que j’aimais, je le conduisais au-delà des grandes portes du collège. J’avais eu envie de passer un peu de temps qu’avec lui, et il n’y avait pas meilleur moment que le matin. Peu d’élèves étaient levés à cette heure ci, et nous pourrions très tranquille, sans aucune pouf autour de nous. Depuis qu’Elles avaient appris le nouveau statut du poursuiveur, Elles étaient de plus en plus lourdes et collantes envers Mon petit ami. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai du me retenir de leur lancer un sort pour qu’Elles s’en aillent. Non mais oh, il est à moi, rien qu’à moi ! Au moins, j’étais sure qu’Elles ne viennent pas nous gêner. Ce n’était pas facile d’avoir une vie privé quand on était suivit partout par des gosseuses de première, entre les cours, pendant les cours, aux repas, pendant les temps libres, et même quand James se rendait au Wc, Elles restaient devant la porte. C’était vraiment du n’importe quoi…

    Enfin bref, du coup, j’avais prévu ce matin là que nous puissions nous retrouver seul à seul en amoureux. J’avais même pour l’occasion préparé un petit panier, dans lequel j’avais mis une nappe, un bouteille de jus de citrouille et les pâtisseries préférées de celui que j’aimais, qu’avait bien voulu me donner les adorables elfes de maisons. Ainsi, nous pourrions rester un peu plus longtemps ensemble, et n’aurions pas besoin de faire un crochet par la grande salle de banquet. Nous étions à l’abord de la cabane du garde chasse, quand nous vîmes une silhouette au loin. Si je n’avais pas été certaine que James était à côté, j’aurais cru qu’il s’agissait de lui. J’avais beau m’être fait à cette idée, je n’arrivais pas à habitué à ce qu’Harry lui ressemble autant. J’étais d’ailleurs étonnée que les groupies ne lui courent pas après. Peut-être est-ce à cause de l’étrange cicatrice qu’il avait sur le front ? Allez savoir. J’étais très étonnée de le voir seul, avec un peu de terre sur le visage. De nature curieuse, je nous avançais de lui, lui souriant. Quand il nous parla, je remarquais qu’il avait l’air un peu gêné, ce qui ne m'étonna pas. Cela ne devait pas être facile de se retrouver devant ses parents.. Lui faisant un sourire polie, je lui répondis en premier



    - Très belle tu as raison. Heureusement que les cours ne reprennent que dans une heure… Attends, ne bouge pas, tu as de la terre sur le visage


    Lachant la main de James, je m’approchais de lui, et lui enleva le terroir qu’il avait sur le front, effleurant au passage la marque qu’il avait dessus. C’était la première fois que je la voyais d’aussi prêt et venait tout juste de remarquer qu’il avait une forme d’éclair. Je ne fis cependant aucun commentaire sur cette dernière, me doutant de son origine. Mon petit ami ne me l'avait pas dit clairement, mais je n'avais eu aucun mal à le deviner Une fois la terre chassait, je reculais d’un pas, « posant » mon dos contre le torse de James, avant d’ajouter


    - Voilà, tu es de nouveau propre comme un sous neuf ! Que fais-tu ici tout seul ? Oh, excuse ma curiosité. J’allais déjeuné dehors avec James, cela te dit de te joindre à nous ? Cela serait bien que nous puissions parler tous les trois. Nous avons beaucoup de chose à nous dire je pense


    Bon c’était rapé pour notre tête à tête, mais bon, ce n’était pas grave. Harry était notre fils, et depuis que j'étais au courant, je n'avais nulle autre idée que d'apprendre à le connaitre et qu'il puisse nous connaitre également en retour. Je ne le forcerais pas bien entendu, mais j'espérais vraiment qu'il dirait oui. C'était une occasion en or d'être enfin tous les trois, sans que l'on ne vienne nous déranger

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James Potter

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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Dim 13 Sep - 22:23

James se tenait face à Voldemort, au milieu de la place de Pré-Au-Lard. Il serrait sa baguette de toutes ses forces, les yeux rivés sur le corps torturé d'Alice. Ses oreilles étaient pleine de ses cris de douleurs, ses yeux incapables de regarder ailleurs. Il sentait son estomac se contracter, la bile remonter le long de sa gorge. La fureur et la peur faire trembler ses membres. Il était totalement impuissant, et ça le rendait malade. Puis soudainement, Voldemort éclata de rire, et il se retrouva à vingt mètres de haut, sur un balais. Le match de Quidditch faisait fureur autour de lui, et le Seigneur des Ténébres était le gardien de but de l'équipe adverse. Son équipe à lui comprenaient d'étranges joueurs : Sirius, Anna, Lily, Dumbledore et Harry. Le souaffle tomba dans les mains du Poursuiveur, et il s'élança vers les buts adverses, de toute la puissance de son balais. Il allait marquer lorsqu'il sentit quelque chose toucher son visage. Quelqu'un venir l'embrasser.

Il ouvrit les yeux et rendit son baiser à Lily, avant de lui sourire. Que venait-elle faire là, surtout à une heure pareille ? Elle ne lui dit mot, juste qu'elle l'attendrait dans la Salle Commune. James, malgré sa très forte propension à dormir jusqu'à midi, tira ses couvertures et se leva de bonne grâce. Se faire réveiller d'une telle façon était tout simplement super. Il était certain d'être de bonne humeur toute la journée. Il se lava et s'habilla en quatrième vitesse, ne souhaitant pas faire attendre Lily. Tant pis pour la demi-heure nécessaire à ébouriffer ses cheveux, il s'en passerait aujourd'hui. De toutes façons, vu sa tronche de "je viens de me lever", il n'avait aucun doute que ses magnifiques atouts capilaires soient parfaits, comme toujours. Curieux, il se précipita le plus discrètement possible dans la Salle Commune, et y retrouva une Lily souriante. Il saisit sa main lorsqu'elle la lui tendit, et la suivit, le sourire aux lèvres. Elle avait une surprise pour lui, et ça sonnait comme une promesse à ses oreilles. Ils allaient enfin pouvoir passer un peu de temps seuls.

Parce que même si la rentrée leur permettait de vivre 24h sur 24 ensemble, il n'y avait pas que des avantages. Elle signifiait aussi le retour des groupies, dont James supportait de moins en moins la présence. Il semblait en plus que son badge ait un pouvoir d'attraction assez inexplicable. Il était suivi partout, et il commençait doucement à perdre patience. Il n'en avait plus rien à foutre de toutes ces filles qui lui courraient après, et il aurait aimé s'en débarasser. Ne pouvaient-elles pas aller bassiner quelqu'un d'autre ? Cette petite escapade en tête à tête que lui offrait Lily était donc une merveilleuse idée. Et James comptait en profiter pleinement. La jeune fille avait emporté des patisseries dans un panier en osier. Ils s'avancèrent tous les deux, main dans la main, dans le Parc. Il n'y avait personne, à cette heure-ci, et c'était vraiment agréable.

Personne ? Si, il y avait quelqu'un. Ou plutôt, trois personnes, près de la cabane d'Hagrid. Intrigué, tout autant que sa petite amie, le Maraudeur se dirigea avec elle dans leur direction. Deux d'entre eux pleuraient à chaudes larmes, et le troisième, James le reconnu immédiatement. Harry. Son fils. Essayant de ne pas songer au fait qu'il allait peut-être devoir lui adresser la parole, il suivit le mouvement de Lily, et s'approcha de lui. Il avait de la terre sur le visage, et leur lança une phrase bateau. Probablement était-il gêné, lui aussi. James le comprenait parfaitement. Il ne savait pas non plus comment agir. Lily lâcha soudainement sa main pour venir nettoyer le visage du Gryffondor, et James dû pincer les lèvres pour retenir une remarque. Si elle avait pris sa manche et qu'elle avait mis un peu de salive dessus avant de frotter le front du Survivant, elle aurait ressemblé comme deux gouttes d'eau à sa mère. Il avait d'ailleurs une sainte horreur de ça.

Malgré tout il garda le silence, le regard posé sur celui qui disait être son fils. Leur dernière rencontre n'avait pas été très chaleureuse, il ne pouvait que s'en rappeler. Pourtant, il n'estimait pas que ses relations avec Harry soient froides. Ils étaient simplement gênés en présence l'un de l'autre. James avait décidé, avec Lily, qu'ils allaient apprendre à connaître leur fils. Qu'ils allaient passer du temps avec lui maintenant, parce qu'ils n'auraient pas l'occasion de le faire dans le futur. Malgré tout, ça ne rendait pas la rencontre plus simple pour le jeune Potter, qui perdait un peu ses moyens face à son fils. Lily, quant à elle, semblait gérer la situation. Lily qui invita d'ailleurs Harry à rester avec eux. Le Gryffondor s'y attendait, mais il allait tout de même clairement devoir se calmer et remettre son cerveau sur "on". Se comporter normalement, ça n'était pas si dur que ça. Il devrait pouvoir y arriver, s'il arrêtait de songer à chaque instant que Harry était son fils. Il répondit un peu en retard, alors que Lily était déja en train de sortir la nappe du panier.

-Euh oui oui bien sûr, reste avec nous ! Je suis sûr que Lily a prévu à manger pour dix, on devrait réussir à tous manger à notre faim.

Il s'assit aux côtés de sa petite amie, et l'aida à tout sortir du panier. Il devait s'efforcer de considérer Harry comme un simple camarade, rien de plus, rien de moins. Une fois tout déployé, il saisit l'une des pâtisseries, sourit et embrassa Lily, avant de la porter à sa bouche. Puis il se tourna vers Harry.

-Qu'est-ce que tu faisais avec Hagrid et... euh... cette petite ? Ca avait l'air plutôt triste, au vu des reniflements sonores du garde-chasse.
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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Ven 20 Nov - 0:28

    [la musique m'a inspiré xD]



    Cette journée était décidément bien étrange. Enfin, au départ elle semblait s'annoncer bien et voilà que maintenant, il s'était improvisé prêtre pour zoziau décédé, et allait affronter ses parents. Merlin, si tu m'aimes, viens-moi en aide et ponds moi quelque chose de bien lufoque. Ou pas... Maman et papa, leurs mains enlacés, avaient l'air si bien ensemble. Pourquoi voulait-il au fait les éviter au départ? Le petit enfant avait remplacé l'adolescent effrayé par cette rencontre. Le gamin orphelin avait resurgi pour admirer ses fameux parents qu'il avait tant idéalisé. Ils n'étaient certes peut-être pas avec le visage imaginé mais ils avaient le même comportement. Les mêmes sourires, les mêmes gestes tendres. Pourquoi avaient-ils du être séparé? Occupé par ses idées tristes, Harry se laissa faire lorsque Lily s'avança pour lui frotter le visage dans un geste tendre et maternel. Savait-elle seulement combien ce geste si anodin rendait mal à l'aise le survivant? Savait-elle combien c'était difficile de devoir faire semblant que cela ne fasse rien de particulier? Le petit gryffon finit par abandonner la lutte entre ses sentiments si confus et si contradictoires. Il avait sa maman, là, devant lui, elle lui souriait et s'était occupé de lui. Le reste ne comptait pas pour l'instant. Il aurait bien voulu lui dire merci, juste ce simple mot, parce que la vie ne lui permettait pas de dire plus. Mais sa gorge était nouée et aucun son ne sortit. En consolation, il lui offrit un maigre sourire comme pour s'excuser envers une jeune demoiselle qui ne devrait certainement pas comprendre le cheminement de pensées de l'ado en face d'elle.


    Lorsque Lily reprit la parole, le petit gryffon occulta rapidement les paroles pour ne percevoir que le son. Ce son mélodieux. Cette voix que le passé très lointain s'amusait à faire resurgir soudainement. Alors c'était ça la voix de maman? Pourtant, il ne s'en souvenait plus avant. C'était étrange car ils s'étaient déjà parlé à cette époque, certes, pas souvent, mais jamais cela n'avait eu cet effet. Etait-ce le fait d'avoir dit la vérité à son père qui lui amenait ces sentiments étranges et confus? Perturbé au plus haut point, le petit gryffon ne répondit pas. Il n'en avait pas la force, sa gorge toujours nouée se moquait de lui ouvertement. Il la laissa donc installer cette nappe au sol, la regarda faire et sentit progressivement les larmes montées. Elle ne le voyait pas, autant en profiter. Le gamin se frotta rapidement ses yeux humides, sachant que ça n'était pas grave si son père voyait cette scène. Il savait, il comprendrait peut-être... Ou pas... Vu leur dernière discussion... Mais Harry s'en moquait pour l'instant. L'enfant voulait faire éclater sa joie à la vue de tous et pourtant il ne le pouvait pas. Alors il l'étouffait en la montrant à l'unique personne envers qui il pouvait se montrer faible. L'espace d'un instant. Lily installa alors les divers plats qu'elle avait au préalable préparé et son père vint l'aider. Harry les regarda, observa cette scène anodine et y vit, l'espace d'un instant, une scène d'une époque qui lui avait été arrachée. Il la voyait très nettement, cette petite scénette, d'une famille tout ce qu'il y a de plus banal, pique niquant un dimanche matin au bord d'un lac.

    Harry ne perçut pas l'allusion à peine déguisée par sa maman lorsqu'elle lui avait indiqué qu'ils auraient sans doute des tas de choses à se dire. Il était plongé dans un monde qu'il n'avait jamais connu. Un univers qu'il aurait souhaité connaître, qui s'offrait en cet instant à lui, tel un doux rêve. Mais allait-il se réveiller soudainement par le pas lourd et bruyant de Dudley? Est-ce qu'il allait encore se rendre compte que tout ceci n'était qu'un vaste rêve qui n'arriverait jamais? Pourtant, au temps où il rêvait encore d'eux, le petit gryffon ignorait tout de ses origines. C'était donc différent n'est-ce pas? Cette vision idyllique n'allait donc pas s'effacer n'est-ce pas? Ils allaient rester. Ils n'allaient pas être remplacé par un rayon vert aveuglant, des cris qui se dissipent telle la fumée. Des voix qui perdent de leur sonorité avec les années... Une voix... Papa? James venait de lui parler. Il n'avait pas écouté. Encore une fois. Ce n'était pas les paroles qui comptaient mais bien cette voix si familière. Oui, elle avait cette voix là... C'était comme ça que papa parlait. Une nouvelle vision. Un sourire et un animal qui apparaît étrangement en compagnie d'un boule touffue et noire. Était-ce un fragment de son passé? Ou l'un de ses nombreux rêves qui apparaissaient en cet instant? Il y avait longtemps que ses souvenirs épars avaient laissé place au vide. Harry n'en avait jamais parlé. A qui l'aurait-il fait d'ailleurs? Sirius était parti bien trop tôt pour cela et le dire à Ron ou 'Mione... Ca n'avait jamais paru naturel de leur dire. En tout cas pas à Ron, peut-être à Hermione. Peut-être aurait-elle compris? Peut-être aurait-elle été là? Mais Harry avait préféré éviter de raconter quoique ce soit. Il avait accusé le coup. Il avait admis que les seuls fragments de ce passé heureux devaient disparaître. On lui disait qu'on finissait par « oublier » nos morts. Il en avait fait la malheureuse expérience.

    Bien que n'ayant pas écouté réellement ce que les deux autres adolescents avaient pu lui dire, le jeune enfant se prit au jeu et s'installa aux côtés de papa et maman. C'était sans doute ce qu'ils lui avaient dit de faire. Et si ce n'était pas le cas, une humiliation de plus ne serait pas mortelle sans doute. Il en avait déjà essuyé une importante à la fin de l'année précédente. Il s'installa, regarda le ciel, voulut les regarder, mais se sentit coupable. L'enfant avait grandi, il n'avait pas le droit de les regarder. Elle ne connaissait pas la vérité, ce geste ne paraîtrait pas anodin. Alors il regarda le ciel, s'imagina leurs gestes tendres et sourit. Une larme coula, les nuages se mouvaient dans le ciel. Tiens, celui-ci ressemblait vaguement à un cerf. Ou était-ce le bébé égaré qui voulait y voir cela? Il pleut apparemment. Non, l'enfant n'ose pas avouer que ses larmes ont éclaté. Il sait qu'il fait une erreur car sa maman ignore la vérité. Mais après tout, peut-il admettre de tenir encore le coup? Peut-on demander à cet orphelin de retenir ses larmes de douleur encore quelques années de plus? Alors oui, il sait qu'il va créer des ennuis mais il pleure. Il ne l'admettra jamais, non, il pleut voilà tout. Pourquoi admettre une faiblesse? Il abaisse le regard et admire le paysage devant lui. Le lac, le parc, et la petite tombe de ce maudit zoziau qui vient de mourir. Le pauvre. Avait-il seulement une famille? A-t-il abandonné un enfant? Il ne peut pas être blâmé, la vie ne nous aime pas forcément toujours. Il n'aura sans doute jamais l'occasion que le petit gryffon a actuellement. Alors, pour honorer sa mémoire, et surtout par égard envers le petit abandonné, Harry viendra sans doute une fois seul voir s'il n'y a pas un oisillon égaré. Après tout, vu qu'Hedwige n'est pas là, un petit oiseau a élevé ne serait pas mal si?

    - Il pleut... Si je vis assez vieux, j'installerai dans ma maison une immense volière pour y accueillir les oiseaux orphelins de toute la Grande Bretagne. En hommage à un oiseau mort aujourd'hui. En hommage à une petite bête qui m'a permis de vivre un tendre rêve... qui a ramené l'espoir dans le cœur d'un orphelin...

    Il ne peut plus s'empêcher de pleurer. Ça ne sert à rien de faire semblant. Mais peut-être est-ce de trop? Peut-être est-ce que son père va penser cela de lui? Mais est-ce si grave? Tant pis s'il ne peut comprendre. L'enfant vit un doux moment, certes qui blesse son cœur un peu plus, lui rappelle au combien il n'a jamais vécu ce genre de moments. Mais voilà, comme tout enfant, il fait son capricieux, et se dit que pour une fois, il peut faire l'égoïste. Pour une fois, il peut abandonner son rôle de sauveur de l'humanité, il peut pleurer car après tout, il est humain. Pourtant, son cœur de gryffon le rappelle à l'ordre. Les larmes, ce n'est pas courageux ryry. Oui, tu es un gryffon courageux. Alors on sèche ses larmes. On trouve une excuse. On parle du petit oiseau en son propre nom. Tant pis si cette phrase paraît bizarre. Mais son cœur de gamin a besoin de donner une explication.

    - Désolé. La vie ne l'a pas forcément gâté. Ça m'a touché...
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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Dim 22 Nov - 15:14

    - Tout à fait ! James étant un grand mangeur, je prévois toujours de la nourriture pour tout un régiment. Comme je l’ai promis à sa maman, je ne vais pas laisser son : « grand gaillard qui à besoin d’énormément de ressources pour tenir toute la journée »… Pas vrai mon chéri ?

    Tournant mon regard vers lui, je ne pus m’empêcher de lui faire un sourire moqueur. Le gryffondor était le genre de jeune homme à pouvoir manger deux éléphants à chaque repas, deux éléphants que l’on n’arrivait pas à deviner en voyant sa silhouette. Je me demandais vraiment où il mettait toute la nourriture qu’il ingurgitait à longueur de journée. Pour ma part, je faisais toujours attention à ne pas tomber dans l’excès dans un excellent plat si je ne voulais pas voir ma balance magique me dire « une sorcière à la fois ». J’avais d’ailleurs cet été, à mon retour de Tahiti, prit l’habitude quand je mangeais chez mon petit ami de m’installer à côté de lui pour lui glisser les mets en trop de son adorable maman me mettait en trop… Sur ses paroles, je sortais la nappe pour la poser par terre, et sortais avec James quelques aliments que contenait mon panier ensorcelé. Nous nous assîmes l’un à côté de l’autre, en face d’Harry qui semblait plongé dans ses pensées. Je ne savais pas s’il avait comprit l’allusion que j’avais fait quelques minutes plus tôt. Si ce n’était pas le cas, je me montrerais plus claire avec lui, car pour moi, pour nous trois, il était important de le faire. Je laissais mon petit ami – avec délice – m’embrasser, avant qu’il ne vienne entamer sa pâtisserie préférée, sous mon regard amoureux et tendre. Je changeais bien vite de champ de vision pour prendre à mon tour quelque chose à manger. Mes yeux crissèrent ceux de l’enfant que je devais avoir d’ici deux ans. Ce que j’y vis me brisa un peu le cœur. Depuis que j’étais au courant de son existence, je n’avais pas pu m’empêcher de m’attacher à ce garçon qui avait mon âge, mais que je ne connaissais pourtant pas. Une part de moi l’aimait déjà, et c’est cette part là qui me fit énormément de mal. Je vis des larmes montaient dans ses yeux puis couler quand il vint répondre à la question de son père. Quand à ses mots… Ils ne firent qu’augmenter la peine que je ressentais à le voir dans un tel état. Sans attendre plus longtemps, je me levais pour venir le prendre dans mes bras, voulant le consoler. J’avais envie qu’il vive une belle vie, qu’il ne soit jamais triste, de sécher toutes les larmes qui viendraient à couler sur son visage, mais c’était impossible. D’ici trois ans on ne serait plus. D’ici trois ans, James et moi devront laisser l’enfant que nous aimerions tant. Mais il restait encore trois ans, trois longues années où nous allions pouvoir – si l’on nous en donnait la possibilité – connaitre Harry, et alléger sa souffrance et son fardeau. Nous n’en avions jamais parlé avec le poursuiveur, mais je savais lire en lui autant qu’il savait lire en moi. Je savais qu’il pensait comme moi, que lui aussi voulait le meilleur pour Harry bien que la situation actuelle soit des plus délicat pour chacun de nous

    - On est là maintenant… Tu n’es plus seul Harry… Même si cela ne sera que temporaire, on est là, et on ne te laissera pas seul… Je t’en fais la promesse, et tu demander à ton père, je tiens toujours mes promesses…Ne bouge pas attends

    Ma main posée sur le dos de sa tête, j’étais venue lui dire ses quelques mots, de la façon la plus réconfortante dont j’étais capable. Ce n’était pas dans mes habitudes de faire des promesses, mais comme je venais de lui dire, dès que j’en faisais, je m’y tenais jusqu’au bout. Je pris ensuite le visage du gryffondor dans mes mains, chassant délicatement les larmes qu’il avait sous les œil avec mes pouces. Lui faisant un sourire tendre, je déposais un baiser sur son front – à l’emplacement de sa cicatrice – avant de m’écarter et de rejoindre celui que j’aimais. Sans un mot, je pris les deux mains de ce dernier, les maniant de façon à ce qu’elles forment un demi-bol. Je posais ensuite les miennes dessus. Je fermais mes yeux pour me concentrer, pensant très fort à la magie que je voulais faire. Je voyais le visage heureux de mon chéri, les larmes d’Harry, et cela me suffit pour y arriver. Je sentais quelque chose bouger dans sous ma paume et sur celles de James. Ouvrant nos mains, un petit oiseau en sorti pour virevolter quelques instants avec un peu de mal pour finir par se poser sur l’épaule du voyageur du temps. Je me callais dans l’étreinte du poursuiveur, tournant mon regard vers le deuxième jeune homme présent

    - La vie ne l’a pas gâché, mais cette dernière peut changer. Tout n'est pas irrémédiable, loin de là, et si tu y crois assez fort, tu t’en rendras compte par toi mêmeRegarde, ne vient-il pas de trouver un compagnon pour veiller sur lui en ta personne ? Tant que nous serons, tant que tu seras, il sera aussi. Cet oiseau sera toujours trouver nous trouver, quand tu auras besoin d’un soutient, besoin d’aide, ou besoin de nous... J'imagine que tu dois avoir des questions à nous poser. N'hésites pas à le faire Harry, jamais. Je suis sure que James se fera une joie d'y répondre, pas vrai mon amour? Je te conseille par contre de prendre vite quelque chose à manger avant que le goinfre n'engloutisse tout...

    Comme pour lui "montrer l'exemple", je vins prendre un croissant pur croquer dedant. J'avais regardé mon petit ami de nouveau de façon moqueuse quand j'avais prononcé ma dernière phrase. J'essayais de faire sourire le gryffondor qui avait énormément souffert dans son enfance. Je savais que James s'en rendrait compte facilement tant il me connaissait et j'espérais vraiment qu'il m'aiderait dans cette tache, bien que cela ne faisait aucun doute dans ma tête.

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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Mer 2 Déc - 14:58

La rencontre avec Harry était étrange, et non moins dérangeante. James, même s'il avait accepté de bon coeur d'aller à la rencontre de son fils, n'en était pas moins perturbé et mal à l'aise. Il avait toujours du mal à affronter le fait que ce jeune homme soit effectivement celui qu'il prétendait être. Et il n'était toujours pas parvenu à percer le mystère de la façon adéquate de se comporter face à son rejeton venu du futur. Seulement voila, maintenant il se retrouvait face à lui, et il n'avait plus le loisir de songer à tout cela. Il devait se comporter comme si de rien n'était, sourire et discuter. Parce qu'il avait promis à Lily d'essayer, et parce que, quelque part, il avait envie de passer du temps avec le Gryffondor. Lily qui elle, n'avait aucun complexe face à son fils, allant même jusqu'à essuyer de la terre sur son visage. A cet instant, elle ressemblait tellement à sa mère que James eut envie d'éclater de rire. Il ne pu retenir un sourire un peu moqueur face à cette scène on ne peut plus ironique. Le pauvre Harry n'avait pas l'air d'en mener large.

Et ça fit de la peine au Maraudeur. Bien plus que ça n'aurait dû, d'ailleurs. Les yeux du Poursuiveur s'attardèrent sur le visage de son coéquipier, tandis qu'il sentait son estomac se serrer. Harry n'avait jamais connu ça... Du moins, pas assez longtemps pour s'en souvenir. Il n'avait pas de référence maternelle, il n'avait aucun moyen de se moquer d'une telle scène comme James le faisait. Et bien qu'il clamait sur tous les toits que sa mère l'énervait à trop le couver comme elle le faisait, il savait qu'il n'aurait pas voulu s'en passer. Il n'aurait pas voulu grandir dans une autre famille, il n'aurait pas voulu grandir sans famille. N'avoir personne pour râler quand vous rentriez couvert de boue, n'avoir personne pour envoyer des beuglantes quand vous étiez puni... Dans les yeux de Harry qui regardaient le vide, James vit tout ce que son camarade aurait voulu connaître. Tout ce qu'il touchait du doigt. Lily et lui étaient ses parents, ils étaient ceux avec qui il aurait dû grandir. Lily était celle qui aurait dû le gronder à la moindre occasion, James était celui qui l'aurait aidé à faire tourner sa mère en bourrique.

Le Maraudeur détourna le regard, et le plongea dans le Lac. La matinée s'annonçait bien étrange. Lily invita alors Harry à rester avec eux, et revint vers lui. Elle installa la nappe et le pique-nique, tandis qu'un James maladroit ajoutait son approbation à l'invitation. Lily semblait beaucoup plus à l'aise que lui, ce qui était un bon point. Au moins, ils ne se retrouveraient pas gênés tous les trois. Ils s'assirent sur la nappe, et Lily répliqua à la pique amicale de son petit ami. Elle tira un rire au jeune homme, qui lui lança un sourire moqueur.


-Exactement, elle prend soin de moi. Il faut beaucoup de calories pour entretenir ce corps de rêve !


Il sourit à nouveau, avant d'embrasser la jeune fille, et d'enfourner un pâtisserie dans sa bouche. Il mourrait littéralement de faim, maintenant qu'il était debout depuis quelques temps déja. Et l'odeur des viennoiseries de Lily lui mettait l'eau à la bouche. Il planta son regard dans celui de sa petite amie, et on aurait pu croire qu'ils étaient seuls, ce matin. Harry était si discret que son père avait oublié sa présence. Le petit Gryffondor ne parlait pas, absolument pas. James était tout entier abîmé dans la consommation de son pain aux raisins, lorsque la préfète se leva soudainement. Le Poursuiveur la suivit du regard, tandis qu'elle prenait Harry dans ses bras. Harry qui pleurait. L'estomac du Gryffondor se serra une nouvelle fois, et il reposa sa pâtisserie à peine entamée. Ok, là il paniquait. Qu'est-ce qu'il était sensé faire, au juste ? Se lever et participer à cette étreinte familiale ? Se tirer comme il en avait envie ? Ou tout simplement resté assis là, mine de rien ?

Il opta pour la troisième solution. Parce que même si cette situation lui foutait une trouille bleue, il ne voulait pas faire de peine ni à Harry, ni à Lily. Son fils avait l'air de souffrir suffisamment de ne pas avoir connu ses parents, pas la peine qu'il en rajoute une couche en lui imposant la vue de son père prenant ses jambes à son cou face à ses larmes. James était peut-être égoïste par moments, mais pas à ce point. Il resta donc assis là, les yeux rivés sur la nappe. Il fixait les motifs, l'air très concentré. Il entendit cependant les paroles de Lily, et releva la tête vers elle. Elle semblait avoir totalement accepté l'idée que Harry soit son fils, et elle n'avait aucun problème avec ça. James, lui, n'en menait pas large. Oui, il voulait être là, passer du temps avec Harry et apprendre à le connaître. Prendre de l'avance sur toutes ces années qu'ils n'auraient pas. Mais il n'arrivait pas à se détendre, il n'avait pas à passer outre les barrières que son esprit dressait entre lui et son fils. Il aurait aimé avoir cette aisance qu'avait la préfète.

Cette dernière se leva, après avoir embrassé le front du Survivant, et s'agenouilla à côté de lui. Intrigué, James se laissa docilement faire lorsqu'elle forma une coupe à l'aide de ses mains, et qu'elle apposa les siennes dessus. Il la vit fermer les yeux, et jeta un coup d'oeil à Harry, en face de lui. Il n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle pouvait bien fabriquer. Il sentit des fourmillements dans ses paumes, puis quelque chose de bien plus concret et réel. Il fut on ne peut plus surpris lorsqu'il découvrit qu'un oiseau venait d'apparaître entre ses doigts. Un oiseau qui alla directement se percher sur l'épaule de Harry. James suivit l'animal du regard, tandis que Lily revenait se caler contre lui. Il passa machinalement son bras autour de sa taille, mais son esprit était totalement tendu vers son fils. Et vers les paroles de la préfète. Il trouvait que c'était un très beau cadeau, plein de sens. Elle voulait vraiment montrer à Harry qu'ils étaient là, et qu'ils le resteraient. Que tant qu'ils seraient en mesure de le faire, ils seraient avec lui. Ils seraient là pour lui. James s'incluait totalement dans ce message, parce qu'il en avait envie lui aussi.

Parce qu'il avait besoin d'ajouter son grain de sel à la conversation, ou simplement parce qu'il se sentait le devoir de dire quelque chose à son tour, il prit la parole. Il n'était pas bien sûr de ce qu'il voulait dire, il n'était d'ailleurs même pas sûr d'arriver à le dire. Mais au moins, il aurait essayé, non ? Il intercepta le regard de Lily, et lui sourit en retour, même si son coeur n'y était pas vraiment. Harry venait de pleurer devant eux, et James n'était pas doué pour les sentiments. Ils s'étaient promis d'aller vers lui et d'apprendre à le connaître, mais James ne savait pas s'y prendre. Il comprenait le message de sa petite amie, il comprenait qu'elle avait envie de faire leur enfant, de lui faire oublier la raison de ses larmes. Et il voulait l'aider dans ce sens... Parce qu'il était plus douer pour faire rire que pour consoler. Il acquiesça en guise de réponse à la question de sa petite amie.


-Lily a raison, Harry. Tout ce qu'elle dit est vrai. Tant que tu seras là, et tant que tu en auras envie, nous serons là aussi. On sait tous les trois ce qui nous attend dans le futur, alors autant profiter du temps qu'il nous reste... Mais trêves de conversations trop sérieuses. Tiens, prends ça. Lily raconte n'importe quoi, je ne mange pas TOUT ! Je partage...


Il avait lancé un pain au chocolat au Survivant tandis qu'il parlait. Le sourire lui revint alors qu'il attrapait son pain aux raisins pour l'engloutir en quelques bouchées. Il jeta alors un regard au panier de provisions, puis éclata de rire.


-Mais bon d'un autre côté, un Attrapeur doit rester léger, n'est-ce pas, donc je pense que, pour ton bien, je ne vais pas trop laisser de viennoiseries. Gardons surtout à l'esprit que j'agis pour le bien de l'équipe.




[Désolée pour ce post et pour le temps de réponse ]
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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Jeu 10 Déc - 19:46

    Le regard humide, Harry n'avait pas pu résister bien longtemps et avait fini par verser quelques larmes en pensant à cette vie qu'on lui avait arraché. C'était ainsi, on n'y pouvait rien pourtant, aucune des trois personnes ici présentes n'étaient en tord, mais Harry avait beau le savoir, il avait beau se dire que pleurer ne ferait qu'accentuer le malaise, il ne pouvait s'en empêcher. Il avait ainsi laissé son mal être transparaitre au grand jour et mine de rien ça faisait du bien. Perdu dans ses larmes, le regard brouillé, le jeune gryffon ne se rendit pas tout de suite compte que sa vue n'était plus seulement brouillée par l'eau salée mais aussi par un corps collé au sien. Une douce chaleur... Ma...Man... Quel sentiment étrange... Il était bien ainsi... Oui, cette douce chaleur de jadis. Cela faisait bien longtemps... Le petit rouge et or écouta attentivement les paroles réconfortantes de Lily. Ils seraient là, elle le promettait. C'était idiot mais cette simple phrase fit sourire le survivant. Oui, ils savaient et ils avaient eu la possibilité de nier la vérité. Mais non, ils avaient choisi d'affronter la réalité et avaient choisi de s'aimer pour le temps qu'ils leur restaient. L'enfant calma ses pleurs, sans s'en rendre compte réellement, et finit par un dernier gros sanglot pour enfin se calmer. Affronter la réalité comme ses parents l'avaient fait et profité de chaque instant jusqu'à ce que la vie en décide autrement...

    Lily chassa les dernières traces de larmes alors que son fils la laissaient faire, heureux comme jamais de vivre un pareil moment. C'est lorsqu'on nous prive d'une chose qu'on prend réellement conscience de son importance. Ce genre de détails insignifiants, ces réconforts parentaux finissent par devenir désuets pour la plupart des enfants. Mais pas Harry. Il avait une chance inespérée d'être réconfortée par celle qu'il l'avait porté. Son sourire tendre et ses gestes doux, ses paroles tendres et ses manières amoureuses envers son père. Oui, Harry s'imaginait très bien avoir vécu dans cette atmosphère toute sa vie. Pourtant, il avait fini de rêver. Rêver le tuait car il savait que ça n'arriverait jamais. Alors là, ils les verraient jeunes, s'aimer, ils s'amuseraient en tant que parent-enfant mais aussi en tant qu'amis. Harry avait la chance de se créer des souvenirs que même une armée de détraqueurs n'arriveraient pas à détruire. Si avec ça son patronus n'avait pas fier allure... Tout à ses pensées, il lui fallut du temps pour remarquer que ses parents effectuaient. Leurs mains côte à côte, ils firent "naître" un oisillon qui vint se poser sur son épaule. C'était simple comme cadeau mais cela avait tellement de sens. Harry n'avait de toute manière jamais vécu dans le faste, ce n'était pas un enfant de riche pourri et gâté, non, les choses simples de la vie, il les savourait avec d'autant plus de plaisir que quiconque. Car elles avaient bien souvent tant de sens...

    Pour la seconde fois, sa jeune mère reprit la parole et sa voix se fit sagesse et tendresse. C'était bien finalement d'avoir une maman. C'était si étrange... Ces mots paraissaient simples (ses amis auraient pu lui dire la même chose) mais ils n'auraient jamais paru si vrais qu'à cet instant. Ils seraient là. Ils pourraient se créer des liens solides. Ils seraient privés de leur enfant dans un avenir proche alors Harry ferait tout pour leur faire connaître cette joie avant l'heure. Bon il n'allait pas se mettre à faire les bêtises des gosses non plus mais il fallait l'avouer le gryffon tenait sans doute la palme d'or des trucs impossibles qui vous tombent dessus alors ils connaîtraient sans conteste les joies des disputes car tu as fait une bêtise. De son côté, il vivrait cette chose qui ne lui avait été donné. Il se créerait des souvenirs que personne ne pourra détruire. Et il trouverait une solution pour vaincre Tom. Il ne savait pas encore comment mais... Si celui-ci disparaissait avant la future mort de ses parents, alors son autre lui aurait peut-être une vie meilleure non? Il fallait qu'il en parle à 'Mione. D'ailleurs il préssentait que cette discussion ne ferait pas que des heureux... Sur une note plus joyeuse, maman et papa changèrent de sujet pour en revenir à la nourriture. Un estomac sur pattes? Tiens Sirius ne lui avait jamais dit cela. Intéressant, très intéressant. Il pourrait le taquiner à l'avenir avec ce détail. L'attrapeur reçut au vol le pain au chocolat et le dégusta avec une joie contenue (autant éviter de paraître comme un imbécile heureux juste par un pain en chocolat).

    -
    Ne t'inquiète pas pour les viennoiseries. Je n'ai jamais eu le droit d'en manger chez les Dursley alors on dira que j'ai l'habitude d'être privé. Et c'est moins désagréable de se priver pour remplir l'estomac sur pattes que tu es que pour remplir la panse de Dudley. - prenant conscience que les deux personnes en face de lui ne le connaissaient il se mit alors à expliquer - Dudley, c'était le fils de tante Pétunia. Une énorme baleine qui fut transformé par Hagrid en cochon lors de notre première rencontre. Ah c'était marrant. Faut que je vous raconte. Les Dursley refusaient catégoriquement que je sois "comme vous" comme ils le disaient. Du coup, je n'avais pas les lettres de Poudlard. Vous savez la fameuse lettre vous annonçant que vous entrez à Poudlard? Alors le jour de mes 11 ans, hagrid est arrivé sur une énorme moto volonte et m'a remis le courrier en main propre. Vu sa carrure, tu penses, les Dursley n'ont pas bronché. Trop apeurés. Pour punir Dudley, car ils avaient encore été blessants envers moi comme toujours, Hagrid a usé de magie et a voulu le transformer en cochon. Sauf que la ressemblance entre ces deux 'espèces' étaient déjà tels qu'il fut juste affublé d'une queue en tire-bouchon. Oncle Vernon m'a fait vivre l'enfer pour me punir mais bon c'était marrant. Enfin, la queue de cochon hein...

    Après avoir mangé son pain en chocolat, le gryffon s'avança et piqua une autre viennoiserie, la lança juste sous le nez de son père et la rattrapa avec dextérité. Ce n'était pas un vif d'or mais c'était tout autant facile à attraper. Il mordit alors avec joie et ne put faire qu'un large sourire banane à son père. C'était bien. C'était différent d'une relation normale entre parents et enfants mais c'était bien. Après tout, il n'avait jamais fait comme les autres alors ce n'était pas pour une chose de plus... Soulagé, les larmes oubliées, Harry se dit que finalement c'était une bonne journée. Le petit oiseau gazouillait et reçut une part de brioche pour rasasier son estomac.

    - Ma chouette me manquait terriblement. Grâce à votre magie, j'ai un nouveau compagnon. J'espère juste qu'il ne sera pas aussi capricieux quand j'oublie de nettoyer sa cage. Je n'ai jamais été doué avec les sorts de nettoyage hélas. Tiens en parlant de sort. J'ai une surprise pour toi... James.

    Harry n'avait pas su comment l'appeler. Il avait finalement opté pour laisser libre cours à ce qui viendrait et le prénom était sorti. C'était peut-être pas plus mal car dur dur d'expliquer le "papa" devant les autres... Le gryffon se releva, le petit oiseau quitta son perchoir et s'envola sur un arbre non loin pour observer la scène. Le survivant sortit alors sa baguette et prononça "Spero Patronum". Un magnifique cerf argenté jaillit et vint à sa rencontre. La ramure élégante et brillant de mille feux, Harry sut que ce moment, parmi tous, serait celui auquel il penserait désormais pour faire appel à Cornedrue. Dans un claquement de sabots, le cerf quitta la scène et disparut dans les airs, laissant un vide là où il se trouvait quelques instants plus tôt.

    - C'est Remus qui m'a appris ce sort en troisième année. On avait des détraqueurs postés aux entrées de l'école et je les supportais mal vu... mon passé. Ca n'a pas été facile mais depuis Cornedrue m'a toujours protégé quand ça n'allait pas. Tu avais raison maman. Tu m'as protégé lorsque Tom vous a attaqué. Ta magie et ton amour m'ont sauvé et me protège encore. Et toi papa, tu as été là sous une autre forme mais tu m'as sauvé du baiser du détraqueur. Vous avez toujours été là. J'étais seulement un peu trop seul que pour m'en rendre compte... Merci...



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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Sam 23 Jan - 22:19

    [HJ = désolée pour le retard Affraid Et c’est pas top tip désolée aussi –‘]

    Voir Harry pleurait m’avait littéralement brisé le cœur. Je ne voulais plus que des goutes d’eau tombent de ses prunelles que je lui avais légué. Je ne voulais plus que son cœur soit lourd, et qu’il soit malheureux. Non, je ne le voulais plus. Alors, vu qu’il m’était donné de savoir la vérité, qu’il m’était donné la possibilité de soulager sa peine, je ferais tout pour ne voir sur son visage que des sourires. Face à ses larmes, je n’avais pus m’empêcher de venir le serrer dans mes bras. Je lui avais offert un oiseau, créé par ma magie, et celle de James également, un oiseau, qui vint se poser sur son épaule. Puis, pour essayer de changer de sujet, qu’il retrouve sa bonne humeur, je m’étais mise à taquiner James sur sa façon de manger, enfin, sur la quantité qu’il ingurgitait. Il valait mieux l’avoir en tableau à table qu’en vraie. C’était fous ce qu’il pouvait manger en une minute, et pourtant en le regardant, on ne pouvait pas s’en douter. Il m’arrivait je dois l’avouer de le « jalouser » sur ce point, de pouvoir faire des excès, et de rester svelte. Harry semblait d’ailleurs avoir la même carrure bien que la sienne soit nettement plus fine. Nul besoin qu’il dise à voix haute qu’il fut privé plus jeune pour le deviner. Je ne pus m’empêcher de grimacer d’ailleurs quand il évoqua la maltraitance dont avait fait preuve Pétunia à son égard. Je ne pouvais comprendre d’ailleurs comment ma sœur avait pu en arriver jusqu’à ce stade. Qu’elle m’en veuille d’être une sorcière et elle non, je peux le concevoir, mais qu’elle l’ait reporté sur l’enfant que j’avais eu avec James, qu’on lui avait confié, je ne pouvais l’accepter. Je vins serrais la main de James et lui jeter un petit regard de biais qui devait déjà savoir ce que je pensais de tout cela. Pour ne pas que le fils que nous allions avoir s’en aperçoive, je fis apparaitre trois verre devant nous, et les remplir de jus de citrouille, avant de moi-même prendre une pâtisserie et commencer à la manger. Je ne pus m’empêcher de rigoler quand je vis le gryffondor piquer rapidement un met sous le nez de celui que j’aimais, le narguant. Oui, il n’y avait pas à dire, mais il était le digne fils de James, il n’y avait aucun doute sur ce point.

    – Et un point pour Harry, et un…

    Je n’avais pas pu m’en empêcher, désolée, cela avait été plus fort que moi. J’avais même fait un clin d’œil malicieux au rouge et or en face de moi, avant de prendre un air faussement innocent en regardant James. J’étais vraiment heureuse que nous soyons tous les trois réunis ce matin, et que nous puissions prendre un petit déjeuné loin d’oreilles indiscrètes et de groupies collante. Je vous jure, pour s’en débarrasser, ce n’est pas facile. Si le dit français y échappait, c’était parce qu’il n’avait à ce Poudlard là, aucune « réputation glorieuse », bien que son poste d’attrapeur dans l’équipe de Quidditch commençait à changer le tir. Cela devait être dans ces gènes je pense. Entre James qui se fait poursuive par des demoiselles, et moi qui me fait souvent harceler par une horde de sorcier en chaleur – que je cachais tant bien que mal à mon petit ami – Harry devait être gâté de ce côté-là, surtout qu’il semblait beaucoup tenir de son père, bien qu’il ne l’ai jamais connu. C’était vraiment fou, mais de les avoir tous les deux juste à côté de moi, ne pouvait que m’en faire rendre compte. Ils avaient le même physique de façon général. Ils avaient le même humour, une même lueur de malice qui brille dans leurs yeux. Ils étaient intelligents et très bon sur un balai. Si j’avais douté du fait que nous soyons tous les trois liés, cela n’aurait plus du tout était le cas après cette rencontre.

    – Encore un trait que tu tiens de ton père… Tu verrais l’état de sa chambre, un vrai champ de mine ! Je ne te parle même pas du dortoir qu’il partage avec Sirius… Sans Remus pour faire un peu de rangement, il serait impossible d’y retrouver la moindre chose. Je suis contente en tout cas que ton oiseau te plaise

    Non, je n’exagère pas du tout, mais vraiment pas du tout. Il fallait le voir pour le croire, je peux vous le jurer. Sur ce point là, nous étions vraiment le contraire. Je n’aimais pas beaucoup quand il y avait du bazar, et étais assez ordonnée en règle générale. Mon dortoir comme la chambre que j’occupais jadis chez mes parents était toujours impeccable… Quand Harry annonça qu’il avait une surprise pour James, mon regard se posa tantôt sur l’un tantôt sur l’autre. Quand le patronus apparut et que notre enfant nous expliqua la signification, mon cœur se serra. Je fus touchée par le geste du jeune homme, je fus émue par la signification qu’avait son patronus pour lui. Et puis, il parla de moi, de ma magie qui avait pu le protéger et une nouvelle fois, un peu plus, mon cœur se serra, et mes yeux s’embrumèrent légèrement d’émotion. Il n’aurait pu nous remercier d’une meilleure façon qu’il ne venait de le faire. Je tournais légèrement la tête sur le côté pour chasser d’un revers de main une larme d’émotion. Rigolant un peu, je finis par dire :

    – On te t’a pas dis que ce n’est pas bien de faire pleurer ta maman? Plus sérieusement, c’est à nous de te remercier Harry. Tu suis vraiment très fière de toi, et contente da savoir que j’aurais plus tard un fils tel que toi

    Lily arrête là, stop, arrête. Et voilà, tu es trop émotive, et tu pleures. Pas bien ! Oué c’est ça, caches toi dans les bras de James… Tss, Lily je te jure, dès fois, tu es bonne à jeter ma veille !

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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Ven 29 Jan - 9:08

Ce moment était probablement le plus étrange que James ai vécu dans sa jeune vie. Et pourtant, le nombre de moments étranges avait augmenté de façon exponentielle ces derniers temps. Mais voir Lily, dans le rôle de la mère, réconforter Harry dans le rôle du fils, c'était franchement bizarre. Et les larmes de son camarade Gryffonfor mettaient le Maraudeur mal à l'aise. Il ne savait pas gérer ce genre de situation, il avait simplement envie de s'enfuir. De prendre ses jambes à son cou, et faire comme s'il n'avait rien vu. Faire comme s'il ne savait rien, oublier les révélations et vivre comme avant. Mais il avait vu le regard de Lily, il avait vu celui de Harry. Il ne voulait pas passer pour un lâche devant son fils, même si ses larmes le paralysaient. Il resta. Assis là, le regard dans le vide, ne souhaitant pas le moins du monde affronter la situation. Il laissait Lily consoler, elle savait si bien le faire. Et elle semblait déja tant aimer Harry qu'il lui était facile de le prendre dans ses bras et de lui murmurer des promesses d'amour maternel éternel. Il va sans dire qu'il n'en allait pas de même pour lui.

James était trop jeune pour être père, et s'il avait accepté de venir à la rencontre de Harry, il savait qu'il ne pourrait jamais véritablement se comporter comme son géniteur. Il voulait apprendre à connaître ce fils qu'il ne verrait jamais grandir, mais le consoler quand il pleurait, c'était au-dessus de ses forces. Pour le moment, tout du moins. Il releva les yeux vers les deux jeunes gens face à lui lorsque le petit oiseau que Lily venait de créer dans ses mains se posa sur l'épaule du Survivant. Ce n'était pas grand chose, mais ça avait beaucoup de sens. Même quand ils seraient séparés, Harry aurait toujours quelque chose qui lui rappellerait ce moment. Qui lui rappellerait la promesse que ses jeunes parents venaient de lui faire : tant qu'ils le pourraient, ils seraient là pour lui. Avec lui.

La conversation s'orienta vers quelque chose de plus joyeux, puisqu'ils se mirent à plaisanter sur la quantité impressionnante que James pouvait ingurgiter sans prendre un gramme. Lily le taquina à ce sujet, et le Maraudeur entra dans son jeu. La réponse de Harry lui fit cependant perdre son sourire. Pétunia avait vraiment agi en garce avec lui. Comment pouvait-on faire payer un gamin pour la haine qu'on éprouvait pour sa mère ? C'était complètement stupide, et James ne déplorait plus tant que ça la mort de cette femme. C'était horrible, et il ne l'avouerait jamais à Lily, mais une part de lui était heureux que son fils ne grandisse pas chez cette folle qui le priverait pour engraisser son propre fils. Le petit épisode de la transformation en cochon tira un rire au jeune homme. Ca, c'était marrant par contre. Il n'aurait pas cru Hagrid capable d'une telle chose, mais peut-être les années l'avaient-elles changé lui aussi. Et peut-être que Dudley était tellement insupportable qu'il avait réussi à faire perdre ses moyens au si gentil Garde-Chasse.


-J'aurais aimé voir ça, tiens ! Ca devait être tellement drole... Mais j'y pense, c'est un sort à tester ça ! Harry, si tu veux voir à quoi ressemblerait ton parrain avec une queue en tire-bouchon, ne rentre pas trop tard ce soir.

Il lui adressa un large sourire. Sirius allait essayer de le tuer, après qu'il lui ai jeté ce sort, mais ce serait marrant aussi. Ils se jouaient toujours des tours entre eux, c'était pour ça qu'ils s'aimaient tant ! James ne comptait plus les fois où son frère de coeur avait rétréci ses fringues pour rire, lui avait teint les cheveux... Il se rappelait même de la fois où ce fourbe avait attendu qu'il soit saoul et lui avait fait boire du polynectar (fabriqué par les soins de Mumus) pour le transformer en Rusard. Les blagues, ils ne les faisaient pas qu'aux autres. Le jeune homme regarda Harry prendre une nouvelle viennoiserie, et la lancer juste sous son nez. Son attitude lui tira un sourire, tout comme la remarque de Lily. Haussant les épaules, il attrapa à son tour un pain au chocolat, et le dévora avec gourmandise.

Le Survivant parla ensuite de sa chouette, et des difficultés qu'il avait à user des sortilèges de nettoyage. Comme James le comprenait ! Lily cru d'ailleurs utile de le mentionner, tandis que son petit ami riait aux éclats. Il était vrai que Merlin lui avait souvent donné des coups de becs pour lui rappeler que vivre dans une cage crade, c'était pas le top du luxe. Quand il rentrait chez lui, c'était souvent sa mère qui la lavait. Quant à l'état de sa chambre... C'était toujours mieux que son dortoir à Poudlard ! Quand Remus ne faisait pas le ménage, personne ne le faisait, et la chambre devenait vraiment dangereuse. Avec toutes les farces et attrapes qu'ils avaient emmagasinées là, se déplacer dans le noir était presque impossible si on tenait à l'intégralité de ses membres. Mais James n'aurait pas voulu d'un dortoir tout propre et tout rangé. Il aimait bien se faire mordre les orteils de bon matin, par une tasse mordeuse oubliée là. Il aimait bien se torde la cheville parce qu'il avait glissé sur un verre de whisky-pur-feu datant de la veille au soir. Le Maraudeur se pencha vers son fils, un air entendu sur le visage.


-Lily est une maniaque... Elle ne supporte pas dès que quelque chose dépasse. On est bien d'accord, les sorts de nettoyage ne servent pas à grand chose ! Notre dortoir ne serait plus le Dortoir des Maraudeurs, s'il n'y avait pas des trucs bizarre et un peu dangereux qui traînaient partout ! Et puis, avoue Lily, que tu l'aimes bien ce dortoir...


Il lui fit un clin d'oeil. Elle critiquait le rangement de sa chambre, mais elle y passait quand même vachement de temps. Et puis, c'était là qu'ils avaient véritablement commencé à sortir ensemble... Un endroit hautement symbolique. James se tourna vers son fils lorsqu'il annonça qu'il avait une surprise pour lui. Vraiment ? Il adorait les surprises. Mais il avait un doute sur la nature de la surprise d'Harry. Il eut une drôle de sensation lorsqu'il vit un cerf argenté sortir de la baguette du jeune homme, et s'avancer dans l'herbe. Il resta juste assez longtemps pour que Cornedrue l'admire, avant de disparaître dans un claquement de sabot. Le coeur du Maraudeur se serra à l'écoute des paroles de l'Elu. Il avait toujours été là... Non ce n'était pas vrai. Il n'avait jamais été là, et ne le serait jamais. Harry grandirait seul, loin de lui et loin de Lily.

A court de mots et très occupé à gérer le sentiment nouveau que cette surprise avait éveillé en lui, James garda le silence. Il se contenta d'accueillir Lily dans le creux de ses bras quand elle vint cacher ses larmes. Le Maraudeur aussi, aurait pu verser une larme ou deux. Il sentait ses yeux humides, d'ailleurs, mais il fit comme si de rien n'était. Harry ne devait pas se douter qu'il venait d'asséner le coup de grâce à son papa qui n'en menait déja pas large. Ce patronus, c'était lui. Quoi qu'il en dise, il vivrait toujours. Il vivrait en Harry. Regardant son fils dans les yeux quelques instants en silence, il finit tout de même par prendre la parole.


-Merci, Harry... Tu sais, on a pas envie de te laisser grandir tout seul, et... Je suis heureux d'avoir pu t'aider et t'apporter quelque chose, quelque soit la manière...


Il aurait voulu ajouter que Lily avait raison, que lui aussi était très fier d'avoir un fils tel que lui. Mais les mots refusèrent de franchir ses lèvres, et il retomba dans le silence. Il ne savait pas quoi dire, il ne savait pas quoi faire. Il était touché par ce que Harry venait de faire, par tout ce que ce patronus voulait dire. Et James, qui avait eu jusque là une furieuse envie de vivre, compris que ça n'avait aucune importance. Qu'il pouvait mourir, et qu'il le ferait heureux, parce que tout ce qui comptait, c'était que Harry vive. Harry vivant, lui le serait toujours un peu. Et Lily aussi. Il suffisait de regarder dans les yeux émeraude du Survivant, de l'écouter parler, pour comprendre qu'il tenait beaucoup de sa mère. James comprit que son futur n'était pas véritablement de mourir. Son futur, c'était Harry.
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MessageSujet: Re: Adieu petit zozio {PV Lily et James}   Mar 9 Mar - 16:24

[Et dire que je me plains de la SNCB et de ses retards je suis encore pire --']

Ce sont toujours dans des petites choses inattendues, des détails, des gestes ou des faits divers que nous apprenons tout. C'était lors de l'un de ses innombrables dimanches cloitré dans sa chambre de Privet Drive que le jeune gryffon avait découvert cette citation pour la première fois. A l'âge de douze ans, on ne la comprend pas vraiment, on se dit que les choses inattendues jusqu'à maintenant nous ont apporté plus d'ennuis qu'autre chose. A l'âge de douze ans, on est encore un peu bête sur les bords. Désormais, c'était l'adolescent de dix sept ans qui comprenait enfin la signification de cette phrase si joliment adaptée à sa propre vie. Il n'avait pas pensé provoquer pareille réaction dans le cœur de ses parents en appelant à lui son cher patronus. Son esprit d'enfant se sentait coupable d'avoir ému sa maman au point de la faire pleurer mais son esprit de "presque" adulte se sentait fier. Non pas de la faire pleurer n'allez pas mettre la charrue avant les bœufs et faire des conclusions sans queue ni tête non plus. Il était juste fier de son geste. Il leur avait prouvé à quel point il les avait aimé, même si avec les années ils avaient été progressivement effacé de sa mémoire et de ses souvenirs par la force des choses. Il avait su leur prouver qu'il les remerciait de leur geste, qu'il était fier d'eux et s'était toujours battu en pensant au courage dont ils avaient su faire preuve. Oui, son objectif premier était de les rendre heureux mais c'est dans ces petits moments inattendus que l'on a parfois la chance d'obtenir un cadeau encore bien plus merveilleux. Dans le cas présent, Harry avait eu la chance de voir une lueur de fierté et de joie dans les yeux de Lily et il avait vu que malgré son apparence froide, James semblait fier de lui. Finalement, ce petit geste avait "cassé" l'ambiance froide qui s'était installée entre eux et Harry en était plutôt fier. Être en froid avec son père, ce n'était pas sa tasse de thé. Le jeune homme fouilla dans ses poches après un mouchoir et finit par en ressortir un tout crasseux, rempli d'une mixture verdâtre mal odorante qu'il identifia rapidement comme les restes de sa dernière mauvaise expérience en potions.

- Te proposer ce mouchoir n'est peut-être pas l'idée du siècle maman. Désolé, j'ai la facheuse tendance à être un boulet parfois. Enfin, je ne suis pas aussi catastrophique que Ron à ce qu'il paraît d'après Mione. C'est pas très glorieux pour lui j'avoue alors je prends toujours sa défense même si par moments j'avoue qu'il a agi en véritable boulet, notamment sur ses sentiments avec Mione. Enfin, je ne vais rien dire car ma désastreuse aventure avec Cho n'a pas été des plus brillantes non plus.

Un regard gêné apparut sur son visage et l'enfant ne trouva comme unique solution que de s'emparer d'une viennoiserie pour masquer sa gêne. Raaah les sentiments c'est pas son truc alors pourquoi aller leur en parler? Surtout à ses parents quoi! Bah tiens c'est marrant de dire à maman et papa "coucou j'ai réussi à faire pleurer une fille comme un tuyau d'arrosage car j'ai rien compris à son langage". Dur dur la vie d'adolescent j'vous jure. Un raclement de gorge et une autre viennoiserie plus tard, Harry sifflota pour appeler son oisillon et celui-ci vint se poser sur la paume de sa main. Tendrement, il lui caressa sa petite tête et se mit à penser sur ce qu'avait dit son père. Il ne voulait pas le voir grandir tout seul. Mais après, c'était le Harry qu'il était qui avait grandi seul. Celui de son "monde" de son époque". Ils avaient changé tant de choses en débarquant dans le passé... Mais Harry était persuadé d'une chose, la prophétie continuait à faire son effet. La preuve en était faite, le jeune gryffon avait eu la désagréable surprise de recevoir Tom dans sa tête il y avait quelques mois de cela. Donc, en suivant ce raisonnement, si lui pouvait détruire Tom, ses parents n'auraient pas à protéger le bébé Harry qui allait arriver n'est-ce pas? Puisqu'il ne serait pas en danger, il n'aurait pas à se sacrifier pour lui. Oui, s'il se sacrifiait lui, il pourrait aisément s'assurer que son autre lui aurait la chance de vivre ce que lui n'avait pas vécu. Et à choisir, autant se sacrifier une dernière fois que d'admettre laisser ce sort à quelqu'un d'autre (enfin si on peut appeler quelqu'un d'autre son futur soi). Oula ce que cela pouvait être compliqué tout ça. Soupirant, Harry se fit la réflexion qu'il devrait en parler à Ron et à Hermione. Oui, ils auraient un avis là-dessus et pourraient peut-être préparé un plan. Pourtant, sa langue fourcha (la traîtresse) et n'attendit pas d'être en leur présence pour s'exprimer. Vile traître de corps va tiens.

-
Vous n'aurez peut-être pas à mourir pour me sauver. Je veux dire... Si on part du principe que je vais naître bientôt, il y aura deux moi techniquement non? Et je ne sais pas si ce genre de choses est faisable. Faudrait que je demande à Mione... Je me disais, plutôt de créer des problèmes avec un autre soi machin chose qui ferait imploser l'univers, bah, si moi, je le bats, l'autre moi sera sain et sauf et avec vous. Ce serait mieux pour tout le monde non?

Ce qu'il venait de leur dire fit écho dans sa tête, amenant une autre foule de questions bien sinistres. Si l'existence double d'une même personne n'est pas possible, cela voulait donc dire qu'il devrait mourir avant que son jeune lui n'apparaisse. Ca il était prêt à le faire. Si sauver le monde et se sacrifier pour sauver aussi son autre lui était nécessaire, ça ne le dérangeait pas le moins du monde... Mais si c'était le cas pour lui, cela voulait donc dire que l'existence de deux Mione, de deux Ron enfin on a compris aussi était dangereuse non? Qu'étaient ils supposés faire? Tous mourir? Oui, il était impératif d'en parler. Pourquoi pas avec Dumbledore tiens? Lui savait toujours tout... N'est-ce pas?







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