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MessageSujet: Une deuxième chance   Lun 13 Avr - 18:16


    Son première essaie avec John Hale avait tourné à la catastrophe. Non pas que ce se fût mal fini, non, au contraire, rien de plus agréable : elle avait dit bonsoir et il était parti, sans résister. Un charmant jeune homme quand même, qu'elle aurait du plaisir à revoir. Plus tard... Beaucoup plus tard...

    Elle avait une tâche à accomplir, et ce n'était certainement pas le moment de perdre son temps. Elle devait avoir un article épatant à donner à la Gazette du sorcier. Et puis elle en avait tellement marre de cette vie banale ! Elle en avait tellement marre de chaque matin devoir se lever, se demander quel jour on était parce qu'elle n'avait rien d'autre à faire ! Elle en avait marre de, tout les jours, ne faire qu'attendre les heures des repas et que le soleil se couche puisque, de toute façon, elle n'avait rien de mieux à faire et que c'étaient les moments les plus intéressants de la journée, voire les seuls où elle avait quelque chose à faire.

    Bien sûr c'ets une chose fort étrange que, pour trouver un sujet sur leqeul écrire, elle aille se balader dans un cimetière - à moins que l'au-delà soit admirablement exceptionnelle et que les âmes aient fort à dire sur celle-ci. Sauf qu'entre les tombes, les âmes ne se baladaient pas. Il n'y avait pas un bruit. Pour voir un fantôme, ce n'était pas là qu'il fallait aller. Elle avait pris la peine de faire ses études, elle savait que ce n'était pas le paradis pour un mort, même si c'était là que les moldus tout comme les sorciers les enterrait.

    Le monde était parfois si bête ! Elle aurait voulu être transportée dans les étoiles et pouvoir écrire dans le ciel ce qu'elle pensait vraiment du monde. Le ciel était bien le seul endroit où il y avait de la place pour quoi que ce soit. Elle écrirait que, selon elle, le monde entier était à revoir. Qu'il fallait que tous cessent de se cacher comme des hypocrite. Qu'il fallait que l'on regarde un peu plus souvent vers le haut, pour voir qu'il y avait plus grand que soit, qu'on était pas les meilleurs.


    Elle était une ancienne Serpentard - elle croyait en la ruse, l'argent, le pouvoir. Pourtant ça ne l'empêchait pas de voir clair là-dedans. Elle détestait peut-être l'humanité entière, à commencer par Rita Skeeter. Elle, elle était pire que tout. Elle mentait comme une vipère, elle n'avait pas peur de trahir, ni de se trahir.

    Mais enfin, il était peut-être temps de quitter le cimetière. Pour aller où ? elle ne connaissait pas grand-monde et sa seule famille était au même endroit qu'elle en ce moment, à six pieds sous terre. Finalement, c'était bien là l'endroit le plus agréable. Après tout, si quelqu'un daignait passer, il serait probablement seul, et de mauvaise humeur. Aussi n'aurait-elle qu'à jouer le charme pour lui remonter le moral et essayer d'engager une conversation.
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Lun 20 Avr - 19:56

    Tout se goupillait plutôt bien désormais. Mon grand plan était en train d'entre dans sa seconde phase et il était clair que rien ne pourrait désormais m'arrêter ou m'empêcher d'atteindre mon but. Il était clair que l'actuel sursaut du ministre et de ses acolytes était bien trop tardif pour peser vraiment sur la situation. De mon côté, tout était fin prêt. Bien entendu, comme tout plan ambitieux, il y avait une parcelle de risque, une probabilité que quelque chose ne fonctionne absolument pas comme prévu, ce qui ne serait assurément pas pour me plaire, mais il me faudrait bien faire avec! A la guerre, il ne pouvait jamais y avoir d'absence d'imprévus, aussi faisais je tout pour le juguler un maximum et les empêcher, lorsqu'ils surviendront, de faire totalement capoter mon plan. D'autant plus que comme à mon habitude, ce n'était pas une simple petite action contre le ministère, non, je m'attaquais plutôt à toute la société! J'avais sans doute des objectifs très élevés, mais j'étais convaincu que je pourrais tout à fait m'en tirer.


    Je venais d'ailleurs de peaufiner les derniers préparatifs. Tout était fin prêt. Les prochains jours allaient voir l'accomplissement de tous mes rêves ou au contraire de ma chute, car dans ce que je préparais, il ne pouvait pas y avoir de demie mesure, c'était rigoureusement impossible. J'avais toutes les chances possibles de mon côté, j'avais rassemblé du monde, d'énormes moyens, et je payais également de ma personne pour voir enfin la finalité de toute une succession d'actes... Maintenant, les dés en étaient jetés, et c'était à ces minables du Ministère de m'arrêter désormais, ce qui n'allait pas s'avérer être une chose très aisée, même si les choses tournaient très mal... Mais de quoi suis je donc en train de parler depuis tout à l'heure? Aha, vous ne le saurez jamais !


    Trêve de bêtises. Je venais donc de peaufiner les derniers détails de mon prochain coup de main. Maintenant, je m'ennuyais un peu et ne savait pas quoi faire du reste de la journée. Il faisait plutôt kif kif dehors, très peu de soleil mais pas de mauvais temps non plus. En haut, dans mon dortoir, il y avait toutes mes affaires et je n'étais pas certain d'avoir encore quelque chose d'inédit à lire dans tout ce que j'avais pu me procurer comme ouvrages. La salle commune était elle aussi presque déserte, et je me doutais bien qu'il n'y aurait personne dans les couloirs, ou en tous cas personne de prêt à se laisser embêter par un préfet des Serpentard... Morne journée en perspective, d'autant que le frisson de l'excitation des évènements futurs m'empêchait de me calmer et de focaliser mon attention sur quelque chose de bien particulier. J'errais donc dans les couloirs de Poudlard, apparemment destiné à me tourner les pouces toute la journée faute de mieux. Alice Mc Pherson et Lily Evans étaient de plus dans leur dortoir, ce qui m'empêchait d'aller leur faire la cour.


    Résolu, je sortais donc, décidé à aller m'amuser au delà des frontières du collège magique. Avec l'habitude et mes immenses talents, il ne me fallut que fort peu de temps pour franchir les barrières magiques du château. Après tout, n'étais je pas le plus grand sorcier de tous les temps? Bien sûr que si, et tout le monde serait bientôt au courant... D'humeur morbide, je décidais alors d'aller voir la tombe de la famille de ce Jessi Tumodel dont j'avais pris l'identité. Juste pour me rendre compte du chemin parcouru sans doute, et sûrement aussi par curiosité un peu perverse. Ayant transplané jusqu'au fameux cimetière, je m'avançais entre les pierres tombales. Un peu plus loin que la tombe des Tumodel se trouvait une jeune femme apparemment sur le point de partir. Elle était terriblement séduisante, mais surtout, son visage me disait quelque chose.



    - Bonjour Mademoiselle, je suis désolé de vous aborder ainsi en un lieu aussi incongru, mais votre visage -très séduisant-, me dit quelque chose... Ne seriez vous pas déjà passée dans un journal? l'abordais je


    Toute relation était toujours bonne
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Ven 1 Mai - 13:46


    Le vent se leva. L'air commençait à se faire plus frais, mais Leigh n'avait pas bougé depuis plusieurs minutes. Tant qu'il ne se mettait pas à pleuvoir, elle ne serait pas déstabilisée. Elle aimait plutôt tout ce qui pouvait être rafraîchissant. Tout lui donnait une sensation de bien-être, quelque chose d'unique, un moment de plaisir et de pureté parmis l'enfer qu'était véritablement de vivre, affronter chaque minute, chsque instant si dur et solide, alors que le temps pouvait parfois être si léger. Et le paradis, comment était-il ?

    Encore une fois, elle se laissait entraîner dans des divagations abstraite sur un autre monde. Comme si elle croyait à l'autre monde ! Peut-être croyait-elle au Diable, en tout cas elle espérait que quelque chose de ce genre existe. Pas pour la punir, juste une seconde vie où tout serait à sa hauteur. Elle n'aimait pas les mélange, les méchants et les gentils. C'était bête. La terre ne devrait être que comme on a envie de la voir. Elle aimait les décors souterrain, le feu, le bruit, la solitude de la nuit. Certains voyaient des nuages, la vie en rose, quoi. Pourtant, elle n'était pas méchante... Enfin, c'était un mot qui ne lui allait pas beaucoup, malgré tout.

    Un garçon l'aborda alors, tandis qu'elle se décida vraiment à partir. Une fois de plus, elle s'interrompit pour lui faire face. Après tout, elle avait bien assez à perdre de sa journée. Les premières paroles du jeune homme pouvaient sembler déstabilisantes - elles l'étaient. Mais son étonnement ne fut pas de très longue durée: le garçon portait l'uniforme de Poudlard, avec l'emblème des Serpentards sur sa poitrine. Elle lui sourit... Ah, sa jeunesse, ses bons souvenirs ! Il les lui rapportait en s'approchant. Et elle fut flattée de son compliment. En plus, il l'avait déjà aperçue, quelle chance !


    Non... Oui... Enfin, peut-être. A vrai dire, je suis journaliste. J'ai écrit plusieurs articles, vous avez sûrement déjà vu mon nom quelque part: Leigh Stonewall. Sauf qu'en ce moment...

    Une idée lui traversa l'esprit et la laissa sans voix. Pourquoi avouer qu'elle était presque au chômage ? Elle se souvenait de ses jeunes années, ce n'était pas vraiment aux élèves de Serpentard qu'il fallait se plaindre. Et puis elle n'avait pas l'habitude de se plaindre. Non, plutôt le flatter, et... trouver un agréable mensonge à lui faire entendre. Avec son plus beau sourire.

    En ce moment, je ne fais pas grand-chose, parce que j'aurais aimé m'intéresser davantage à l'école de Poudlard. Mais l'occasion ne m'est pas encore venue. En période de cours, c'est difficile d'aborder les élèves.

    Elle brûlait de curiosité de savoir ce qu'il faisait là mais elle ne dit rien : paraître égoïste (ce n'était d'ailleurs pas un grand effort pour elle). Il valait mieux laisser faire. Mais elle apprendrait certainement des choses sur cette école si secrète...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Ven 1 Mai - 19:13

    Faire une telle sortie à Pré Au Lard pouvait s'avérer quelque peu risqué pour un élève de Poudlard, car nous n'avions plus droit à de telles sorties depuis maintenant plusieurs mois. Tout cela grâce à mon plan diabolique visant à isoler l'école. Le Ministère s'était tellement concentré pour renforcer les moyens de défense et de protection de Poudlard que du coup, il en avait négligé bien d'autres; c'était ainsi que mesmangemorts avaient pu s'infiltrer dans le Ministère la nuit de Noël, et d'entrer dans les bureaux des aurors avant de mettre le feu à l'ensemble de leurs locaux et de leurs dossiers. Certes, la magie pouvait tout réparer pour le peu qu'on lui en donne le temps, mais les dossiers étaient quelque chose de terriblement difficiles à remplacer; les informations qu'ils contenaient étaient définitivement parties en fumée, et le temps nécéssaire pour les reconstituer était quelque chose dont le Ministère ne disposait pas à l'heure actuelle. J'avais donc réussit à porter une grande estocade aux aurors, mais là n'était pas l'objectif principal de la mission... bref! Les mesures instaurées à la suite de ce coup d'éclat avaient été sévères, mais prévisibles; les sorties à Pré Au Lard étaient interdites. Beaucoup d'élèves contrevenaient à cet ordre, mais peu y parvenaient. Moi, cela ne me posait aucun problème, mais il fallait tout de même que je fasse attention à ne pas trop me faire remarquer.


    La jeune femme que je venais d'aborder ne semblait pas le moins du monde hostile à ma présence près d'elle. Même, je pouvais clairement voir et ressentir qu'elle se sentait flattée du compliment que je lui avais glissé en l'abordant. Mais je me doutais aussi qu'elle devait être un peu gênée ou décontenancée de se faire ainsi aborder par un élève de Poudlard qui était plus jeune qu'elle d'une petite dizaine d'années environ... Comme à mon habitude, je n'avais pas pu résister devant un aussi joli visage, d'autant plus que celui ci me disait quelque chose. De toute ma vie, je n'en avais toujours rien eu à faire des gens, mais lorsqu'ils pouvaient éventuellement se trouver en position de me rapporter quelque chose... or, si le visage de cette fille là me disait quelque chose, c'était qu'elle était d'une manière ou d'une autre connue. Et si elle était connue, alors elle était forcément capable de me fournir quelque chose... De même, toute information sur tout un chacun était bonne à prendre, et plus je connaîtrais de monde, plus il me serait aisé de les contrôler et de les manipuler. Je mettais toutes les chances de mon côté, comme d'habitude.


    Un peu gênée, la jeune femme me répondit Oui, puis non. Elle m'avoua s'appeler Leigh Stonewall, et qu'elle était journaliste, bien qu'elle semblait sur le point de me dire qu'il ne s'agissait plus de sa situation actuelle. Enfin, c'était ce que j'en déduisais, au ton de sa voie et à son expression du visage. Journaliste... Les journalistes étaient en possession de beaucoup d'informations, ou du moins étaient en mesure de l'être. Par leurs écrits, ils influençaient plus que raisonnablement leurs lecteurs. J'avais donc là une carte à jouer, convins je mentalement en continuant de lui faire mon sourire le plus charmeur possible. J'avais des choses à gagner ce soir, et je ne m'étais pas trompé en allant à la rencontre de cette jeune femme.



    - Leigh Stonewall? Effectivement, cela me dit quelque chose... Je ne me souviens pas clairement d'avoir vu votre nom au bas d'un article, mais votre nom tout comme votre visage ne m'est pas inconnu. Je m'appelle Jessi Tumodel, et je suis en dernière année à Serpentard... me présentais je sans me départir de mon attitude


    Reprenant confiance en elle, Leigh me sourit de toutes ses jolies dents avant de reprendre la parole. Elle avait un beau sourire, qui allait très bien avec son visage. Visiblement, elle savait mettre les gens en confiance, ce qui était une qualité essentielle chez un journaliste. Je connaissais des gens de cette profession toutefois moins doués pour ce genre de choses... Reprenant là où elle en était, la jeune femme me dit qu'elle ne faisait pas grand chose actuellement, mais qu'elle aurait aimé s'intéresser davantage à Poudlard malgré le manque d'opportunités. N'empêche, drôle de lieu de rencontre que ce cimetière...


    - Et vous avez décidé de commencer vos investigations par le cimetière? Ah moins bien sûr que vous vous intéressiez à ce qu'il s'est passé le jour du bal de Noël, mais cet événement a déjà été abondamment relaté dans la presse... Mais si vous vouliez aborder un élève, je pense que je tombe à pic, et si vous avez envie de m'interroger, je me laisserais faire volontiers... Mais que faites vous ici dans ce cimetière, sans vouloir paraître indiscret? finis je par un sourire entendu
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Sam 2 Mai - 14:38

[Une dizaine d'année ?? Je suis pas si vieille ! lol ]


    Il se passait des choses dans le monde. C'était très clair. Tout changeait continuellement, et était encore en train de changer, aujourd'hui... L'atmosphère changeait, les études des sorciers changeaient, le ministère n'était plus le même, la Gazette avait des problèmes. Même du côté des moldus, ils s'inquiétaient des changements de la terre. Pas besoin d'être un génie pour s'en rendre compte. Mais il fallait un peu plus de finesse pour mettre le doigt sur CE qui était en plein changement, l'élément capital autour duquel tout le monde tournait sans jamais pouvoir se trouver en face. C'était cela le métier de journaliste. Leigh devait trouver l'évènement qui la hisserait au-dessus de Rita Skeeter à la Gazette.

    Le jeune garçon devant elle avait l'air d'être dans ses dernières années de Poudlard. Il n'était pas beaucoup moins âgé qu'elle, assez déstabilisant, il semblait beaucoup plus sûr de lui qu'elle l'était d'elle-même. Il la regardait déjà avec un air de Dom Juan et lui parlait avec une aisance qui laissait clairement entendre qu'il avait quelque chose derrière la tête. Un serpentard, quoi. Oh, et puis elle connaissait si bien les Serpentard, maintenant ! Elle avait passé sept ans de sa vie à traîner avec eux, sept années dans les meilleures, qu'elle ne risquait pas d'oublier. Il n'y eût rien qu'il aurait fait sans être parfaitement préparé à ce qui allait suivre. Mais elle aussi agissait de même, et s'il était vraiment digne de ce nom, il s'en était rendu compte...

    Il déclara l'avoir déjà vue quelque part. Elle en fut flattée et élargit son sourire. Il se présenta - Jessi, un joli prénom - et confirma qu'il était en septième année. En effet, il devait commencer à connaître les ruses et la malhonnêteté qu'il faut avoir pour s'en sortir. Quelqu'un avec qui elle passerait un agréable moment, sans doute. Surtout qu'il ne perdit pas de temps pour se proposer à répondre à ses questions. C'était ce qu'elle attendait, naturellement, mais il lui livra bien mieux: quelque chose qui se serait passé lors du bal de Noël. Hélas, à force d'être restée si longtemps dans son coin, elle n'était plus au courant de l'actualité ! Il ne fallait pas qu'il s'en rende compte... Elle allait lui extirper l'information... très lentement...

    Oui, en effet, le cimetière n'est pas le meilleur endroit. Je n'avais pas vraiment pensé au bal de Noël... Justement parce que tout le monde en a suffisamment parlé. Mais... Et le point de vue d'un élève, sur cet évènement ? Ne pensez-vous pas que c'est quelque chose d'original qui mériterait d'être abordé ?

    Elle se recula vers une vieille tombe et s'assit dessus. Non, aucun respect pour les morts. Pour quoi faire, d'abord ? Un mort, c'était un mort, rien de plus. Elle l'invita également à prendre place en face d'elle. Elle n'avait pas pris ses affaires avec elle, mais par un sortilège d'attraction, elle fut vite prête à commencer.

    Je ne suis pas sans savoir que Poudlard a quelques problèmes en ce moment... Enfin, les élèves. Moins de liberté, il me semble... Comment vivez-vous cela ?

    Elle parla tout en installant son matériel. Ce n'était pour l'instant que de la curiosité. Une façon de commencer un peu plus agréablement qu'en attanquant directement des questions plus directes.
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 3 Mai - 13:16

[HJ: Excuses moi, c'est les rides ]


    Il était étrange de faire une rencontre dans un cimetière. En règle générale, les gens avaient plutôt tendance à les éviter de par un côté plutôt morbide et un goût pour le rationnel certain. Car les cimetières, en particuliers les cimetières sorciers, étaient souvent à la source de choses somme toute peu rationnelles... Inferis, fantômes, rituels étranges et cultes interdits... Les cimetières avaient à mon sens l'immense avantage d'être des réceptacles parfaits pour la magie noire... En effet, la magie, et je l'avais appris depuis bien longtemps, soufflait comme le vent sur le monde, et les endroits comme les vieux champs de bataille, les endroits jugés maudits ou hantés et les cimetières étaient des lieux particuliers où la magie noire avait tendance à imprégner directement les lieux. Et quand on avait comme moi le pouvoir suffisant, on pouvait être à même de se servir de ce pouvoir. En ce moment même, je le sentais suinter sur moi, dégoulinant comme si je sortais de la douche. Je m'en drapais comme un manteau, et je sentais qu'en cas de problème, je serais capable de jeter une monstrueuse quantité de sorts très puissants!


    De même, je ne pouvais pas réussir à cacher ma curiosité concernant la jeune femme que j'avais abordé. Visiblement, elle devait bien être ici pour une raison valable, car les journalistes ne laissaient en général rien au hasard et la majorité des actions de leur vie était tournée dans le but de trouver l'enquête ou l'article qui leur permettrait de se couvrir de gloire. Ils étaient très intéressants à manipuler, car s'ils pouvaient opposer une résistance, ils n'en restaient pas moins emprunts d'une certaine faiblesse. Leur principale force, la curiosité, pouvait être détournée de son but et remodeléeà mes dessins, mais encore fallait il que j'ai quelque chose d'intéressant en retour, sinon cela ne valait pas la peine pour moi de risquer de me compromettre sans rien en échange. Le sourire de mon interlocutrice s'élargit au fur et à mesure que je la complimentais, et il était évident qu'elle tentait de me mettre à l'aise pour récolter ce dont elle avait besoin. Elle me cuisinait à présent sur le bal de noël de Poudlard, mais il me faudrait répondre avec prudence, car je ne pouvais pas me permettre de me retrouver sous les feux de la rampe, bien trop dangereux dans ma situation...Je ne ferais donc que lui répondre ce qu'elle pourrait obtenir dans un vulgaire magazine d'actualités.



    - Oui, on peut dire que c'était l'évènement de l'année, voire de la décennie... Et il a été bien trop abordé dans les journaux, ça a permis l'installation d'une espèce de psychose dans le pays. A juste titre, a mon avis. Ceux qui ont fait ça n'étaient pas des plaisantins... Deux tués, dans l'enceinte même de Poudlard, ça faisait beaucoup. Prendre mon avis n'apporterait pas grand chose de nouveau à l'affaire en réalité. Ce qu'il faudrait faire, ce serait de retrouver les coupables. Ils n'ont que trop longtemps connu la liberté. Mais si vous voulez vraiment avoir mon avis et que je suis moi aussi un curieux, je propose un marché. Une information pour une information. Pas de mensonges. Ca vous va?


    Je désirais pousser plus loin encore mon avantage, aussi m'assis je sur la tombe en face de celle de la jeune femme. J'avais déjà festoyé de cadavres, j'en avais déjà crée pas mal, et je me fichais bien des morts de manière générale. La journaliste ne semblait pas montrer de son côté le moindre signe de répulsion, et commença à rassembler ses affaires de travail d'un sourire enjôleur exécuté avec un certain professionnalisme. Installant son matériel, Leigh se mit à me parler de Poudlard et des problèmes qu'avaient connus les élèves de par la restriction de leurs libertés. Souriant, je savais déjà ce que j'allais répondre. Je me doutais bien qu'il s'agissait d'une question destinée à aborder d'autres sujets. Tous les journalistes procédaient toujours de cette même façon en commençant leurs interviews. Souriant à nouveau, j'avais envie de me risquer à quelque chose de risqué...


    - Eh bien, plus de sorties à Pré Au Lard ni ailleurs. J'ai toujours été studieux et j'ai tout ce qu'il me faut au château, mais j'avoues que parfois, ça nous pèse un peu et la frustration est plutôt générale... Et vous, que seriez vous prête à sacrifier pour l'interview qui vous propulserait au rang de célébrité dans votre profession?
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 3 Mai - 13:47

[Les rides ? Quelles rides ? :evil: mdr]


    Cela faisait déjà des années... Elle était alors dans ses premières années à Poudlard. La deuxième, si ses souvenirs étaient bons. Mais oui, bien sûr qu'ils étaient bons, comment en douter ? Elle en avait marre de tout, à cette époque. Une crise d'adolescence prolongée, en quelques sortes. Elle en avait marre de ce satané concierge qui ne pouvait les laisser tranquilles, de ses professeurs, en particulier l'abruti qui leur enseignait les soins aux créatures magiques - un cours qui ne servait pas à grand-chose à son avis. Les créatures importunes, on les tue. Bref, elle en avait également marre de ses camarades des autres maisons avec qui elle était obligée de suivre certains cours, et aussi que personne ne trouve d'explication à la nécessité de les séparer par maisons pour les rassembler pendant les cours. Alors, elle était sortie. La plus grosse violation au règlement que l'on pouvait faire, sans doute: l'école buisonnière. Elle était partie deux jours avant les vacances de Noël avec ses bagages et revenue à la rentrée suivante. Dès lors, elle était calmée. Tout cela pour dire que ce garçon qui était devant elle, c'était clair sur lui qu'il n'en était pas à sa première fois.

    Vous vous apercevez qu'on ne vous donne plus de pauses, alors vous vous en prenez une ?

    Comme elle l'attendait, il avait expliqué ce qui était arrivé lors du bal de Noël. En fait, elle avait déjà lu plusieurs articles là-dessus. C'était quelque chose de grave, sans doute, deux morts dans une école. Et effrayant, aussi. Qu'en pensaient les élèves ? Comment l'avait-il vécu ? Finalement, l'information professionnelle s'était vite transformée en curiosité personnelle. Cependant, c'était une histoire qui ne l'avait pas marquée puisqu'à peine quelques minutes avant, elle n'y aurait jamais pensé. Les morts, après tout, il y en avait bien plus que deux chaque jour, alors si on devait s'en intéresser... où irions-nous ? Elle ne savait déjà pas où le monde allait... Personne ne le savait. Sinon, pourquoi tous se borneraient à parler de la même chose ? Elle voyait son métier différemment que du stéréotype qu'en avait les autres. Lui, par exemple, il posa une question qui prouva son ignorence sur le sujet. Mais tant qu'on n'est pas dedans, on ne peut pas savoir.

    Vous savez, Jessi, ce n'est pas bien de classer les gens par étiquette... Vous ne comprenez pas ? Mais je vais vous expliquer. Les jeunes aiment la facilité, et pour vous je suis déjà rangée deans votre tiroir des journaliste avec tout ce qui en découle: caractères, ambitions... Mais nous ne sommes pas tous comme ça. Enfin, si, en fait. Nous voulons tous la même chose: moi, ce que je veux, c'est comprendre le monde, différemment, et montrer ma propre vision des choses. Les journalistes choisissent ce dont ils veulent parler, et c'est ce qui montre comme ils voient ce qui les entourent, ce qu'ils trouvent important.

    Elle pris sa plume. Aujourd'hui, une brusque envie d'écrire à la main. Pour vraiment dire ce qu'elle voulait, peut-être, pour une fois, et ne pas être sous le charme d'un sort lancé à un objet.

    La célébrité... Quand je l'aurais atteinte, c'est que j'aurais réussi. Tout le monde saurait ce que je veux faire savoir. Ce n'est pas une question de sacrifice, mais de travail. Il faut persévérer. Que voulez-vous que je sacrifie ? Ca dépend. Premièrement, de ce que vous avez à me proposer...

    Il ne fallait pas se faire avoir par un Serpentard. Il voulait quelque chose, sinon il n'aurait rien demandé. Autant savoir immédiatement de quoi il s'agissait...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 3 Mai - 15:11

    J'étais prêt à jouer, et à jouer gros qui plus est. Il n'était pas question de rater une opportunité, et j'entrevoyais la possibilité de réussir un nouveau coup auprès de cette jeune Leigh Stonewall. Rassénérée par le fait qu'elle était plus âgée en apparence que moi et qu'elle devait aussi se sentir beaucoup plus mûre, elle n'allait pas voir le coup venir. Si jamais j'arrivais à sauver mes arrières tout en me dévoilant à la jeune journaliste, alors j'aurais saisit avec brio une magnifique possibilité. Mais il faudrait la surveiller, ou réfléchir à trouver une façon de faire en sorte qu'elle ne pourrait rien dévoiler sur moi, enfin, rien qui ne sorte des questions qu'elle pourrait me poser. Vous vous demandez ce que j'allais proposer à Leigh? Et bien, lisez entre les lignes et vous trouverez la réponse. La fille n'était pas stupide, elle avait compris que je n'avais rien à faire là mais elle en avait déduit également que si j'étais aussi décontracté c'est que ce n'était pas la première fois que je sortais en douce du château. Déjà rien que ça pouvait être un scoop, parler d'élèves bravant les récents interdits au château... Mais je ne pouvais pas la laisser parler de cela, car cela compromettrait mon rôle dans ce qu'il se passait.


    - En quelque sorte, disons seulement que j'avais quelques petites choses à faire... Et vous, votre présence dans ce cimetière? Je ne suis toujours pas fixé sur la question...


    Ensuite, j'eus droit à un espèce de discours moralisateur sur les journalistes et leur façon d'être. Sans doute avait elle raison, mais je savais également qu'elle se fourvoyait; les journalistes étaient comme les politiciens; il n'étaient ni indépendants ni objectifs, et ils étaient bloqués dans leurs manoeuvres par le fait qu'il fallait trouver un journal pour pouvoir éditer leurs articles, et que ceux ci, en notre période troublée, passent la censure qu'exerçait le gouvernement sur les journaux. Il n'était pas aisé de démêler les véritables informations de celles préparées par les services du Ministre de la Magie, et j'avais l'impression que cette Leigh Stonewall était plus naïve qu'il n'y paraissait. Rares étaient les journalistes à parler uniquement de ce dont ils avaient envie, tout comme il était rare d'en voir apporter leur propre point de vue et non celui des idées politiques que défendaient leur éditorialiste et leur maison de presse. Mais pour ne pas faire capoter ce que j'escomptais pour la suite de notre discussion, je m'excusais... toujours en souriant, ne laissant absolument rien transparaître de mes pensées.


    - Excusez moi, je ne voulais pas vous offenser...


    Très intelligeamment, la jeune femme me répondit qu'elle ne pourrait atteindre la célébrité qu'en réussissant, et qu'il n'y avait là nul besoin de sacrifices. C'est sur ce dernier point qu'elle se trompait; toute réussite impliquait des sacrifices. J'avais réussit à devenir immortel et invincible uniquement par le travail mais je ne pouvais nier que cette quantité de travail n'impliquait pas de sacrifices. J'avais dû sacrifier une partie de mon âme et l'humanité en moi pour mourir et renaître plus fort. J'avais dû sacrifier à jamais tout sentiment humain pour transcender ma condition d'homme. Tout était toujours affaire de sacrifices. Tout. Mais intelligemment, Leigh ne dévoila aucune forme de réponse, et me demanda à mon tour ce que j'avais à proposer. Me levant lentement, je me retournais, lui montrant mon dos. Pendant quelques instants, je ne bougeais pas d'un millimètre, restant parfaitement immobile.


    - Tout est toujours affaire de Sacrifice, Leigh Stonewall. Le travail menant à la réussite en implique. Je vous propose de sacrifier votre mémoire le temps d'une interview un peu spéciale...


    Levant lentement mon bras tenant ma baguette, je murmurais quelques mots. Me retournant ensuite vers Leigh, je me penchais vers elle. Mon teint était devenu blanchâtre et la pupille de mes yeux était tentée de rouge. Mes cheveux, quant à eux, étaient devenus aussi noirs que la nuit. Jessi Tumodel avait laissé un peu de place à Voldemort... Eclatant de rire, je rejettais la tête en arrière.


    - Je vous propose en échange une interview avec moi, si ça vous tente, bien sûr...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Mer 6 Mai - 13:54


    Ma présence dans ce cimetière ? Franchement, vous en posez, de ces questions ! Mais je suppose que je suis bien obligée de vous répondre, après tout ça a vraiment l'air important. Les jeunes sont si curieux ! Oui, j'étais pareille, avant. Si vous voulez savoir, je n'en ai aucun idée ! Je suis venue là parce que ce n'était pas moins bien qu'ailleurs. En plus j'avais besoin de réfléchir. Ce que je fais beaucoup en ce moment. Quand on n'a rien d'autre à faire, après tout. Je suis légèrement paresseuse...

    Trop de questions... Elle n'aimait pas ça. C'était elle la journaliste, elle qui posait les questions d'habitude. La nuit l'enveloppait, elle eut soudain un brusque retour en arrière. Ce matin même, elle était dans sa baignoire, où elle s'était endormie en cherchant à se réveiller. La nuit précédente qu'elle avait passé avait été très longue, elle n'avait fait que se tourner et se retourner dans son lit, la fenêtre grande ouverte pour laisser entrer l'air, la couverture jetée sur le sol pour se rafraîchir. Elle avait chaud quand elle se couvrait, froid quand elle ne portait rien. Là, c'était pareil. L'air était frais, mais elle avait chaud. Pourtant, la situation était bien différente. Elle n'était pas seule. Elle travaillait, si on pouvait dire ça comme ça. Et pourtant, quelque chose clochait...

    "Je vous propose de sacrifier votre mémoire le temps d'une interview un peu spéciale..."

    Comment ? Que voulait-il dire ? Une interview, oui, c'était bien ce qui était prévu. Ensuite, s'il se trouvait spécial, elle ne pouvait rien dire. Elle aussi s'était trouvée spéciale toute sa jeunesse. Mais... Mais... Ce n'était pas pareil, c'était loin d'être pareil. Elle n'allait pas tarder à l'apprendre, et déjà la fin énigmatique de sa phrase résonnait en elle comme une mise en garde, dite sur un ton qui pourtant était tout à fait naturel, pas plus mystérieux que le reste. C'était le sens qui la faisait frissonner. Et aussi le fait de ne pas comprendre où il venait en venir. D'habitude, elle n'avait pas de mal à percer les secrets de ses semblables, sans avoir à trop les interroger. Pas lui... Qu'entendait-il par "sacrifier votre mémoire" ?

    "Je vous propose en échange une interview avec moi, si ça vous tente, bien sûr..."

    Il eut brusquement un regard terrifiant. Un visage qu'elle n'avait jamais vu, nulle part, pas même dans ses pires cauchemars. Car si ses cauchemars montraient un puissant sorcier en train de la tuer, Rita Skeeter la détrôner, ses parents revenir, monstrueux, déformés, quasiment morts, morts-vivants pour être précise, ou encore un piège dans lequel elle serait tombée, ou dans les moins pire se retrouver élève à Gryffondor, se marier avec un Poufsouffle idiot et paresseux. Rien de tout cela ne lui vint à l'esprit lorsqu'elle sombra dans ses pensées terrifiantes toujours ornées de ce regard horrible, jusqu'à succomber carrément au malaise. Elle s'évanouit certainement, son esprit était ailleurs, elle ne savait plus ce qu'il se passait, quelque chose de formidable se produisait. Et, en toute bonne Serpentard qu'elle était, son visage finit par se tordre dans un abominable sourire quand elle eut reprit pleinement conscience. Elle avait vraiment l'air d'une "sorcière" à proprement parler, avec la verrue sur le nez et le chat noir. D'un ton cynique, elle accepta:

    C'est d'accord.

    Quoique... et cette histoire de mémoire ? Que voulait-il donc dire ? Oublierait-elle tout ce qu'elle ferait à ce moment ? Alors, où était l'intérêt ? Qu'attendait-il véritablement ? De toute façon, elle pensait qu'elle n'avait pas véritablement à craindre, puisqu'il lui demandait ce sacrifice pour "l'interview qui la propulserait au rang de célébrité dans sa profession". Non, elle n'avait rien à perdre. Enfin, si, peut-être, comme pour tout sacrifice, sinon ce n'en serait pas un. Mais c'était quand même une chance à saisir, qui ne reviendrait pas. Elle demanda quand même, toujours en demi état de transe:

    Qu'entendez-vous par "sacrifier ma mémoire" ?
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 17 Mai - 20:32

    Je savais que je me risquais quelques désagréments en me dévoilant autant à une journaliste, mais je savais que quoi qu'il arrive, je garderais la situation sous contrôle. C'était en quelque sorte une évidence pour moi; n'étais je pas le plus grand sorcier de tous les temps? Si jamais le moindre problème survenait, je ne pouvais que réagir de la façon la plus adéquate... La mort pourrait très bien frapper cette journaliste si elle laissait la chance de sa vie lui passer sous le nez... Mais je sentais qu'au fond d'elle, il s'agissait d'une personne raisonnable et pragmatique, encline au compromis pour faire avancer sa carrière. A ses yeux, il ne devait rien y avoir de plus important que de rédiger l'article du siècle... or, quel meilleur sujet existait il qu'une interview du premier opposant véritable au Ministère de la Magie britannique depuis plusieurs siècles? Une interview du seul mage noir ayant réussit à violer les protections de Poudlard pour y être responsable de plusieurs assassinats et du plus grand vent de panique ayant soufflé sur le pays depuis près d'un demi millénaire? Je savais que j'allais avoir droit à une rencontre mémorable...


    - eh bien, j'ai beaucoup de mal à y croire... Et ne le prenez pas mal, mais un cimetière est un étrange endroit pour qui veut réfléchir, en général, si les autres humains aiment avoir le calme pour se concentrer, ils n'en aiment pas moins un minimum de compagnie... vivante... Mais je crois comprendre ce que vous voulez dire, les cimetières ont ce côté apaisant, immuable... Qui nous rassure sans aucun doute...


    Je sentais que je commençais tout doucement à effrayer la jeune journaliste. N'était ce pas un juste retour des choses? J'adorais provoquer l'effroi là où j'allais, et Poudlard était tellement ennuyeux comparé à ce genre de situations... Leigh semblait commencer à hésiter, et mes mots qui auraient pu paraître pour la pire des arrogances sonnaient comme la vérité à ses oreilles, bien que cette vérité, elle ne pouvait pas encore l'appréhender. Parviendrais je à la fasciner et à l'apeurer en égale mesure, afin de la manipuler pour faire ce que je désirais? Je ne le savais pas encore, mais je me doutais qu'en ce qui concernait cette rencontre, j'allais bien vite parvenir à mes fins. Je sentais cette dualité en cette jeune personne, la dualité entre l'instinct de conservation et l'envie d'en savoir plus, cette curiosité qui la consumait complétement. Saura t'elle résister à sa vraie nature? Je n'en savais encore rien, mais je sentais que je n'allais pas tarder à le savoir. Les secondes passèrent, lentes, tandis que je laissais mes mots planer dans la lourde atmosphère. Il était évident que la jeune femme allait se décider... Un sourire horrible comme je les aime vint illuminer son visage tandis qu'elle acceptait d'une façon que je jugeais sincère et solennelle. Sans le savoir, Leigh Stonewall venait de m'offrir son âme sur un plateau...


    - Heureux de l'entendre, vous ne le regretterez pas, ce sera édifiant, vous verrez... Mais en parlant de ce petit sacrifice que je vous demande en échange, rien de bien terrible... En réalité, je vais vous laisser écrire tout ce qui va se dire pendant notre entretien, mais une fois que celui ci sera terminé, je vais entrer dans votre esprit pour effacer tout souvenir concernant mon identité et mon visage, afin que les révélations que je vous ferais ne menacent pas ma sécurité... Simple mesure de protection... Prudence élémentaire qui vous coûte bien peu, vous ne trouvez pas? Bien, alors vu que c'est vous la journaliste, je vais vous laisser me poser un premier jet de questions...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 24 Mai - 17:13


    Elle n'avait pas encore répondu la première fois qu'elle pensait déjà à la tête que ferait cette pauvre et malheureuse Rita Skeeter que Leigh arriverait à la Gazette avec une interview du sorcier qui terrifiait le monde depuis un long moment déjà. Rejoindre le côté des méchants pour gagner ? C'ets un risque à prendre, si on veut vraiment le succèes. C'était fini, plus besoin de jouer la modeste journaliste travailleuse qui n'a qu'un rêve à accomplir, et qui est prête à prendre le temps que la vie lui offrirait pour y parvenir. Elle venait de Serpentard, quand même ! Elle venait de la maison de la ruse, la maison de la chance, de l'ambition ! Et ce n'était pas l'ambition qui lui manquait, loin de là... Elle pouvait avoir tout ce qu'elle désirait, aujourd'hui, simplement, sans faire d'effort.

    Oublier tout ce qui s'était passé ? Pourquoi pas, de toute façon. Elle ne retiendrait pas ce visage, celui de Jessi, ni celui de Voldemort, mais à la place elle aurait le trésor vers les sommets. Elle retrouverait le directeur de la Gazette, enfin, elle aurait le poste qu'il lui refusait, elle arrêterait toutes ses nuits solitaires et longues qu'elle n'arrivait pas à finir tant ses journées étaient épuisantes et vides. Enfin elle n'aurait plus la seconde place, après sa pire ennemi, enfin la guerre entre les deux sorcières seraient terminée, et ce serait elle qui remporterait. Enfin, après si longtemps, après de si longues batailles consécutives qui finissaient en match nul, elle allait gagner...


    Alors il n'y a plus aucun doute, j'accepte. Quoique vous me fassiez ensuite, même si vous me tuez, je veux avoir vaincu au moins une fois dans ma vie, et je ne partirai pas sans ça.

    Elle avait la parole pour commencer. Mais que demander ? Elle était tellement déstabilisée par ce qui lui arrivait, elle en oubliait même que ce n'était qu'une interview... ou presque.

    Comment en êtes -vous arrivé là ? Quels sont réellement vos buts ? Pourquoi surgissez-vous ainsi de nulle part, et pourquoi maintenant. Qu'est-ce qui vous fait croire que c'ets le bon moment ?

    Elle n'était absolument pas certaine qu'il répondrait, encore moins que ce qu'elle réussirait à obtenir serait la vérité. Il n'y avait presque aucun espoir là-dessus... Il fallait quand même tenter, ou elle était sûr de ne pas s'en sortir. Et c'était ça les journalistes, bien casse-pieds...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Mar 26 Mai - 9:01

    Je sentais l'ambition de la jeune journaliste submerger toutes ses pensées contradictoires tel un véritable raz de marée: je ne m'étais pas trompé sur son compte, elle avait vraiment envie d'avoir une place de choix dans notre si cher monde... Cela me permettait de retrouver une fois encore l'adage si cher à mes yeux; « tout le monde a un prix ». Pour beaucoup de serpentard, telle Leigh Stonewall, l'ambition laissait sur eux une forte emprise qu'il était aisé de remanier et d'en profiter pour la détourner à son propre profit. Je n'avais guère eu à parlementer avec la jeune femme pour que celle ci n'accepte de s'abandonner totalement à ma proposition. Il n'y avait pas à dire: je savais toujours toucher les gens, quoi qu'ils désirent, quels que soient leurs projets... Il me suffisait d'une faille dans la résolution de quelqu'un pour m'y engouffrer et placer mes intérêts au centre des préoccupations de ma « victime »... Nombreux étaient ceux qui ne pouvaient pas résister à l'appel des ténèbres, et on venait de me le prouver une fois de plus... Noire était la couleur de l'ambition, mais j'avouais qu'elle m'avait jusque là très bien servit...


    L'étincelle de désir s'était fait encore plus fort dans le regard de la jeune femme; elle était visiblement en train de s'imaginer tout ce que cette interview allait pouvoir lui ouvrir comme portes. Ce n'était guère difficile à imaginer; en premier lieu, elle serait probablement arrêtée et interrogée par les hommes de main du ministre, qui l'interrogeront pour la retrouver. Heureusement pour moi, j'avais déjà prévu une solution pour ce petit problème. Ensuite, elle accèderait enfin à la célébrité, et sera connue comme celle qui a rencontré le Seigneur des Ténèbres, l'a interviewé et a survécut... Peu de personnes encore en vie pouvaient s'en targuer aujourd'hui, mais elle ferait sans nul doute partie des rares élues... Enfin, elle prit sa décision. Je l'avais déjà devinée depuis plusieurs minutes, mais elle m'en apportait par là même la confirmation. Elle semblait même vouloir se sacrifier uniquement pour servir son désir de vaincre, son ambition. Voilà qui était intéressant, et je ne manquais pas de laisser échapper un rire sans joie.



    - Vous tuer? Mais je n'en ai aucune utilité ma chère, vous m'êtes bien plus utile en vie que morte... Sinon, qui pourrait faire cette interview? Et puis, j'avoues être pour le moins fasciné par votre quête, votre envie de jouer les coudes et de vous imposer dans ce monde brutal. Vous m'interessez, Ms Stonewall...


    la jeune femme semblait désemparée, perdue, comme si elle avait perdu le fil conducteur. Peu importait, de toutes façons, je sentais que sa passion, son envie de vaincre, seront plus fortes que tout le reste. Il ne se passa pas très longtemps avant qu'elle ne me donne finalement raison. Son instinct avait repris le dessus, et il avait pris le relais de son esprit qui était pour le moment en train d'assimiler toutes ces informations. En temps que journaliste, elle commençait par quelques questions bateau. Elle devait se douter que je lui mentirais sur certains points, voire même que j'omettrais la vérité, toute la vérité, sur d'autres, mais elle se devait de les poser. Je la trouvais donc très professionnelle, car elle parvenait à poser ce genre de questions malgré l'état dans lequel elle se retrouvait. Beaucoup de questions en une seule, pensais je avec un sourire carnassier...


    - Je vais répondre à vos questions dans l'ordre... J'en suis arrivé à ma position actuelle par beaucoup de travail, de persévérance, mais aussi parce que je revendique mon appartenance à la noble lignée de Salazar Serpentard. Son sang coule dans ses veines, et j'ai acquis petit à petit des pouvoirs qui défient l'imagination... Mes buts sont simples: rétablir l'ordre originel de Grande Bretagne; rendre le pays aux vrais sorciers, chasser les moldus de nos terres ancestrales et surtout renverser le gouvernement de Tibérius Faulkner, qui opprime le peuple et lui cache de nombreuses vérités... Ce qui me fait croire que c'est l'instant I, celui qui est le plus opportun? Tout simplement parce que la corruption qui règne dans le pays n'a jamais été aussi grave; le Ministère est gangréné par les intérêts des puissants du pays, l'école de Poudlard a été pervertie par l'incompétence de son directeur, et enfin le sentiment populaire n'a jamais été aussi fort à notre encontre... Nous bénéficions du soutien d'une majorité de britanniques issus de tous les milieux sociaux, qui peut se targuer d'avoir autant de soutien?
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Ven 17 Juil - 11:55


    Malgré l'assurance qu'elle essayait d'avoir et l'ambition qui la poussait, mourir n'était pas vraiment dans les intention de Leigh, en tout cas pas ce jour-là. Elle voyait déjà le jour de sa mort comme lointain, perdu, si vieux qu'elle ne se souviendrait sans doute plus en ce jour de la force qui lui faisait accepter de le prendre aujourd'hui même. C'était plutôt rassurant d'entendre que le sorcier en face d'elle n'allait pas la tuer. Mourir alors qu'elle était si près de son but de toujours ? Et ne pas pouvoir profiter de cette victoire ensuite ? Quel intérêt ? Elle n'avait qu'une envie: détrôner la Skeeter, et le crier sur tous les toits. Ce n'était pas le moment de succomber, certainement pas...

    Heureusement, pour l'instant il répondait avec précision à ce qu'elle lui demandait. Mais elle avait tant à savoir ! tant à demander, qu'elle ne savait pas où commencer... Elle perdait ses mots en entendant les siens, elle se sentait flattée par ses compliments, et elle cherchait désespérément un sujet sur lequel l'interroger quand il aurait fini de parler, que sa plume aurait fini d'écrire, ce qu'elle faisait seule pour l'instant. En attandant, elle réfléchissait à toute vitesse, redoutant de voir le moment où sa bouche se fermerait. C'était donner une très mauvaise impression que de perdre ses mots.

    Malheureusement, à un moment il fallut bien reprendre la parole. Elle pourrait lui poser des questions complètement inutiles, dont seule sa curiosité personnelle aurait été satisfaite. Mais ç'aurait été déjà bien malpoli, même si la politesse n'était pas son grand crédo, et surtout cela ne l'aurait avancée à rien. Elle devait juste avoir quelque chose d'intéressant pour la journal, pour la Gazette, pour le monde.

    Combien de temps estimez-vous qu'il nous reste de liberté, si je puis dire ? En gros, vous voulez reprendre le contrôle, quand cela arrivera-t-il ? Qui pensez-vous qui pourra se dresser sur votre chemin ? Avez-vous des suspects tout désignés ?
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Sam 18 Juil - 15:58

    Je m'étonnais moi même de la tournure qu'avaient pris les évènements tout de même, et je m'épatais moi même également de voir que j'étais capable de m'adapter à toutes les situations et de saisir toutes les opportunités qui se présentaient à moi. J'étais venu jusque dans ce lieu un peu glauque et sans grande utilité apparente sans trop savoir quoi faire au final, et je me retrouvais désormais en train de me faire interviewer par une journaliste à la gazette du sorcier. Il me serait intéressant de me faire faire de la pub par le biais de cet outil de communication très prisé des sorciers. D'autant plus que cela ne me demandait aucun effort ou ruse particulière, puisque je n'aurais juste qu'à effacer la mémoire de la journaliste, et le tour était joué. Je me plaisais également dans cette discussion, et me prenait au jeu des questions réponses. Certes, je n'étais pas du genre à m'en amuser, mais je trouvais que cela m'aiderait grandement dans les évènements à venir; il était bien plus facile de soutenir un individu dont on connaissait la situation, le pouvoir et l'identité, plutôt qu'un vague inconnu fiché comme terroriste et ennemi d'état par le gouvernement en place. Certes, je ne me ferais pas que des amis par le biais de cet article de ce journal, mais mon ambition suprême était elle de me faire des amis, ou de conquérir le pouvoir absolu par la force? J'espère que vous n'avez plus de doutes à ce sujet...


    Je continuais de répondre aux questions de la jeune femme. J'imaginais qu'elle préférait partir de sujets les plus larges possibles plutôt que de poser des questions courtes et fermées. Techniques de base pour faire parler quelqu'un; on partait toujours de sujets généraux pour ensuite poser des questions plus pointues selon les réponses de notre interlocuteur. Elle, elle était au courant puisqu'elle était journaliste. Moi, j'étais au courant, parce que j'avais moi même eu mon lot d'interrogatoires tout au long de mon existence. J'avais cependant toujours dominé ce genre d'échange, pour la simple et bonne raison que j'étais naturellement doué pour l'éloquence, et mon charisme aidant, ainsi que mes redoutables pouvoirs magiques, je me révélais être très fort à ce petit jeu là. M'enfin c'était tout de même une des premières fois que je me faisais interroger de la sorte, et bien que je sois volontaire, j'avais l'impression de ne pas maîtriser la conversation. Chose logique vu la tournure des évènements, mais n'empêche que...


    Pendant que je parlais, je sentais que Leigh Stonewall commençait un peu à hésiter. Je n'entrais pas dans sa tête pour en connaître la raison, donc je ne pouvais pas avoir de certitudes. Etait ce ma réponse qui la faisait tiquer, ou appréhendait elle la suite des évènements? Je n'aurais su le dire, mais je sentais également toute la force de l'ambition qui la poussait sans cesse plus loin en avant. Lorsque j'eus terminé de lui répondre, la jeune femme semblait chercher ses mots, puis elle me posa de nouvelles questions. La première me parut très déplacée, et je la foudroyais du regard.



    - Je n'ais pas l'intention de priver les vrais sorciers de leur vraie liberté. Pour les nés moldus et les moldus, je ne les en prive pas non plus, seulement ils devront exercer ce droit ailleurs. Quand je prendrais le pouvoir, vous en serez la première informée, mais pour des raisons évidentes d'efficacité, je ne peux absolument pas vous divulguer la moindre date... Sinon autant abandonner de suite la partie! Oui, je sais déjà qui va se dresser contre les vrais sorciers. Il y aura ce pantin de faulkner, manipulé dans l'ombre par un Albus Dumbledore qui a soif de pouvoir. Avec eux, une poignée de personnes trop accrochées à leurs postes et à leur argent pour voir clair dans la corruption du Ministère. Mais dès à présent, je déclare les gens qui suivent Dumbledore et le Ministre, ennemis de la nation et des vrais sorciers. Qu'ils tremblent, car les plus lésés d'entre nous ont soif de revanche...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 19 Juil - 9:09


    Ce n'était pas seulement le fait de sentir que quelque chose était gênant dans son attitude, ou même dans ses questions. N'importe qui, confronté à cette situation, aurait évité de poser certaines questions, il n'aurait pas pris certaines attitudes comme le regard fier et orgueilleux, ou dénué de peur, ambitieux, cruel. Car comment être plus cruel que le sorcier qui se trouvait en face d'elle ? Il y avait aussi cette façon d'être assise sur une tombe, les jambes croisées, les mains sur les cuisses, l'admiration de son regard qui était très déplacée également. Déjà, quelle idée de prendre comme lieu de rendez-vous un cimetière ! C'était plus son domaine que le sien, un domaine de mort, de désespoir, un endroit sinistre et sombre, quelque part où le néant et l'obscurité cherche à nous prendre, à nous tirer dans l'ombre, à nous éloigné de la vie. Pourquoi les cimetières seraient-ils fermés pendant la nuit sinon ? Pourquoi les visites ne seraient-elles pas autorisées tout le temps, à toute heure ? Il y avait forcément quelque chose, un secret terrible, une présence mauvaise de mort la nuit dans les cimetières... Encore quelque chose que seuls les enfants ont pu remarqué. Ce sont eux qui ont peur du noir, pas nous.

    Minuit était passé depuis un moment. Du moins, c'était ce qu'il lui semblait. A son arrivée, la lune se levait seulement. A présent, elle était presque au milieu du ciel et les étoiles avaient disparu. A son arrivé, elle aurait voulu écrire entre elles toute l'absurdité du monde. Mais n'était-elle pas maintenant, à ce moment précis, complètement plongée dans cette absurdité ? Elle savait qu'elle y avait toujours été en grande part. N'était-ce pas complètement absurde de rechercher la gloire au péril de sa vie ? Morte, c'est vrai qu'elle aurait beaucoup plus de chance d'impressionner. On avait toujours une sorte d'admiration et de respect pour ceux qui n'étaient plus. S'il le faut, elle devrait attendre toute sa vie, même plus loin encore, avant d'être véritablement reconnue. Mais tout cela était avant... Avant d'arriver en ce cimetière, avant de rencontrer cet homme mystérieux qui se cachait sous le nom du plus grand mage noir de la terre. Plus aucun doute, la vie éternelle n'était plus nécessaire, elle allait connaître la grandeur tel qu'elle en avait toujours rêvé.


    Je vois très bien où vous voulez en venir. Maintenant peut-être pourriez-vous m'indiquer des choses que l'on pourrait juger inutiles mais... qui intéresserait vraiment tout ce monde curieux. Pourquoi avoir pris ce nom ? Lord Voldemort... Un nom en plus que les gens peinent à pronnoncer, un nom qui fait peur...

    Elle aurait pu deviner avant qu'il était bien évidemment à cent pour cent contre Albus Dumbledore et ceux qui le suivaient. Leigh n'avait rien contre cela, les Serpentard à Poudlard n'étaient pas les grands admirateurs du directeur. Mais elle, bizarrement, une chose qu'elle n'avait jamais comprise et qu'elle ne comprendrait sans doute jamais, elle avait été éblouie par son ancienne professeur de métamorphose, Minerva McGonagall. Depuis quelques années elle avait perdu toute trace d'elle, mais le souvenir restait, et elle se doutait qu'avec sa fidélité et sa force, elle suivait les yeux fermés le Dumbledore. C'était dommage, car Leigh aurait bien participé au renouveau du monde, si elle avait pu se dresser face à celle qui lui avait donné le goût de la magie. Quoique... Dans la vie, il faut bien faire des sacrifices...

    Et comment fait-on pour vous rejoindre ? Qui, plutôt, choisissez-vous pour faire partie des Mangemorts ? Quels critères doivent avoir les sorciers qui vous représentent ?

    C'était un pas dans le vide. Elle se laissait entraîner. Au fond, peut-être une lueur d'espoir resterait. Elle n'avait jamais vraiment été la sorcière noire par excellence. Une Serpentard bien reproduite, mais pas le mal absolu. Peut-être...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 19 Juil - 11:28

[HJ: xD, tu as un paragraphe qui s'est mis en double dans ta réponse, je ne sais pas si tu as vu]


    Dévoiler ainsi un discours de propagande était tout à fait dans mes cordes. Ce n'était pas forcément très agréable ou très gratifiant en soi comme tâche, mais je ne pouvais pas nier l'utilité de la parution d'un tel article dans le journal de la gazette du sorcier. J'imaginais très bien la tête de la jeune journaliste lorsque l'entrevue serait terminée et que je lui effacerais la mémoire... Elle se retrouverait alors seule, en plein milieu de la nuit, dans un cimetière mal famé avec un trou de mémoire complet concernant les heures qui venaient de passer, ainsi qu'avez les notes d'une interview du plus grand mage noir de tous les temps. Leigh Stonewall n'était pas stupide, elle comprendra sans doute la situation, et s'empressera de rentrer au siège de la gazette, à Londres, pour faire paraître son article. Ce serait là l'apogée de sa carrière et sa revanche sur tous ses rivaux au sein de sa profession, et je savais que c'était chez elle une motivation suffisante pour surmonter la peur de la mort et celle que ma présence ici en face d'elle pouvait lui inspirer. J'aimais les gens ambitieux comme elle, ils étaient utiles et malléables, et ne se posaient jamais trop de questions... Ils étaient parfaits pour m'aider dans mon ascension vers le pouvoir absolu, et si je les écrasais en cours de route, cela ne me faisait pas perdre grand chose au final.


    Toute la tension que je sentais dans l'esprit et le corps de la jeune femme semblait pour l'instant contenue par sa curiosité naturelle et son habileté professionnelle de journaliste. Tenant le scoop de sa vie, elle faisait ce qu'elle pouvait pour ne pas perdre contenance en face de moi,même si je sentais bien que je l'impressionnais. En même temps, quoi de plus normal? J'étais après tout le plus grand mage noir de tous les temps, un sorcier dont le pouvoir pouvait rayer de la carte des nations entières ou créer à volonté presque tout ce qui existait au sein de cet univers. Je commandais aux forces des ténèbres, qu'elles soient sorcières ou inhumaines, et j'avais des affinités particulières avec les animaux de la nuit, ou les monstres que celle ci pouvait renfermer en son sein. Oui, j'étais tout cela, et bien plus encore. Et dans le cas présent, je m'apprétais à fomenter un coup d'état décisif contre le Ministère de la Magie Anglais, la première étape de la conquête du monde. Normal que j'étais impressionnant. Et encore, s'il n'y aurait pas ce Dumbledore sur ma route...


    Mais il fallait que j'évite de m'énerver, et continuait mon discours. EN étant aux grandes lignes de mon projet et du mouvement que j'avais crée, je terminais cependant par énoncer de nouveau mes théories et ce que j'attendais des sorciers. Ayant terminé, je sentis que la curiosité personnelle de Miss Stonewall prenait un peu le pas sur ses préférences professionnelles, et elle me demanda ensuite d'où me venait ce nom. Un sourire horriblement mauvais se peignit sur mes traits, tandis que les souvenirs de ma renaissance occupaient ma mémoire. Je me souvenais clairement de ce jour... Leigh m'annonça que les gens avaient du mal à prononcer mon nom, qu'ils en avaient peur. N'était ce pas là son but premier? Je décidais cependant de lui répondre par une question, comme j'aimais à le faire.



    - Mon nom répand la peur, j'en suis bien conscient. Il est celui que j'ai choisit lors du jour de ma renaissance, lorsque j'ai accédé à l'immortalité... Le titre de « Lord » me vient quant à lui de ma lignée, qui remonte à ses origines à celle de mon aïeul, Salazar Serpentard en personne. Seuls les sorciers traîtres à leur sang et les amoureux des moldus ont à craindre ce nom... Mais si vous voulez en savoir plus sur moi, je crains qu'il nous faille le faire dans le privé... Finis-je, taquin, en étant conscient que ma proposition était teintée d'un sourire horrible.


    Posant une question cruciale sur le recrutement, je me détendais légèrement, avant de prononcer d'une voix sûre.


    - N'importe qui peut nous rejoindre. Nos recrues sont toutes volontaires, nous ne procédons pas au recrutement forcé, car je considère que tous les sorciers qui ne nous rejoignent pas d'eux mêmes sont des ennemis potentiels. Après, nous avons également d'énormes sympathies, venant de tout le monde magique. Des personnes ne pouvant s'impliquer personnellement, mais qui nous informent, nous procurent des fonds... J'attends de ceux qui nous rejoignent qu'ils soient de vrais sorciers, qu'ils adhèrent à nos idées, et qu'ils soient prêts à tout pour leurs idées. Comme moi... Il faut qu'ils soient sans pitié, nous n'acceptons pas cette faiblesse si caractéristique des gens du Ministère!
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 19 Juil - 12:38

[Ah zut je l'avais déplacé mais j'ai fait copié au lieu de coupé]

    C'était quand même beaucoup plus intéressant que la vie qu'elle avait eu autrefois. Leigh eut ce poste de journaliste pour la première fois dans le monde moldu alors que la magie semblait l'avoir rejetée. Et très vite, elle prit goût à ce travail. Grande voyageuse et adepte de lecture, ça ne la gênait ni de jouer les reporters, ni de rédiger. Surtout pour ce qui était d'aller interviewer de grandes stars... autant dans le monde magique que chez les moldus. Puis elle eut sa place à la Gazette du sorcier après avoir dû essuyer un long questionnaire sur lequel on lui demandait ses motivations. Facile, pour elle, non ? Elle avait passé toute son enfance sur un journal (intime), et très vite ce fut bouclé: en résumé elle dit simplement qu'elle aimait ça, et que ça lui ferait énormément plaisir de pouvoir jouer ce rôle. De plus, elle rêvait de découvrir dans ses secrets les sorciers et Poudlard. En connaître encore plus. Découvrir. Questionner. Ecrire. Etre la première au courant. Et surtout, être au courant des ragots et fourer son nez partout. C'était tout cela qui la poussait à vouloir réussir. Jamais elle n'aurait imaginé où ça la mènerait ! Aussi, le monde n'était pas tel qu'aujourd'hui à cette époque.

    Ses deux parents étaient des sorciers. La famille Foxworth était très connue aux Etats-Unis, à la fois chez les sorciers et chez les moldus. D'une part, parce qu'ils étaient des sorciers très puissants dont on ne parvint jamais à déterminé le camp (bien ou mal ?); d'autre part, parce que c'étaient des gens très riches qui ne se gênaient pas pour étaler leur richesse. Elle aurait pu rejoindre le mystérieux groupe des mangemorts si elle l'avait voulu. Pourtant, elle ne savait pas. Quelque chose la poussait là-bas. En même temps, elle avait peur de ce qu'elle pourrait faire. Elle était fouineuse, mais pas si courageuse ! En même temps, c'était une chance inouïe de se retrouver là devant lui... Et pouvoir profiter de cet instant, puisque dès qu'il serait parti elle n'aurait plus aucun souvenir de l'incident. Mais elle comprendrait, elle en était sûre. Quand même, pour plus de sûreté, sa plume magique écrivit sur le papier: "J'ai rencontré Lord Voldemort. J'ai fait une interview avec lui. Maintenant, j'ai perdu la mémoire." Elle savait qu'elle risquait de se faire prendre. De toute façon, quelle importance ? Il n'y avait rien là qui pouvait déranger le mage noir. Elle n'écrivait pas à quoi il ressemblait, ni son véritable nom. En plus, elle était sûre que tout le monde le savait déjà. Il ne cherchait pas vraiment à être discret, d'après ce qui circulait.

    Le temps passait, elle frissonna. Sa plus grande peur avait toujours été l'heure. Elle ne voulait pas voir la fin de l'entretien arriver, ni la nuit se terminer, ni le moment de repartir pour la Gazette où il lui faudrait rendre l'article au chef. Elle avait peur que tout soit fini, alors que ce moment était si merveilleux, si unique dans une vie. Elle avait la chance d'avoir été choisie, elle plutôt que quelqu'un d'autre, pour ce privilège, ou alors juste la chance de s'être trouvée au bon endroit au bon moment. A présent que les questions touchaient à leur fin, elle regrettait de n'avoir pas eu plus de temps.


    Merci, monsieur, ce ne sera plus très long à présent. Juste une dernière chose: En qui avez-vous réellement confiance ? Sans forcément donner de noms, j'entends. N'avez-vous pas peur des espions, des traitres ? Qu'est-ce qui vous assure que vos sorciers vous suivent réellement ? Selon vous, y a-t-il quelqu'un de plus puissant que vous-même ?
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Dim 19 Juil - 17:46

[HJ: Pas de soucis ^^]


    Je n'avais jamais admis la faiblesse. M'étant toujours imposé la force et la robustesse, j'avais fait depuis mon plus jeune âge le choix de l'excellence; j'avais toujours été le meilleur, le plus fort, le plus puissant, et j'avais toujours été celui qui avait le plus d'ambition. Depuis que j'avais pu faire remonter mes origines jusqu'au grand Salazar Serpentard, et que je savais désormais avec certitude la pureté de mon sang et la puissance de celui ci, j'avais fait en sorte d'être digne de ma lignée, en tous cas du côté de ma mère. Mon sale moldu de père quant à lui... Il avait eu ce qu'il méritait, ainsi que sa famille de répugnants moldus. Je m'étais occupé d'eux voici bien des années, après avoir pu enfin découvrir l'identité de la famille qui m'avait fait voir le jour. Depuis, j'étais naturellement poussé en avant. D'abord, ce fut à poudlard, par mes professeurs. Tous m'adulaient, et j'étais le meilleur de mon année durant toute ma scolarité. Je décrochais un diplôme d'excellence, puis j'avais choisit de travailler pour Barjow et Burk, mais le tout dans un but bien précis... on avait cru que je gaspillais mes talents, mais depuis mon plus jeune âge, je n'avais fait que courir après le même rêve d'immortalité, et ne m'étais jamais écarté de cette voie...


    Contrairement à tous ces imbéciles du ministère d'ailleurs, ceux ci avaient bien du mal à se rassembler comme ils le devraient pour affronter la terrible menace que je faisais peser au dessus de toutes leurs têtes. Faulkner n'était tout simplement pas assez fort, pas assez autoritaire. Dans mon camp, j'étais le seul à prendre des décisions, ce qui facilitait grandement la tâche de mes subordonnés, ils n'avaient au final qu'à appliquer à la lettre mes directives. Au ministère au contraire, chaque directeur de service voulait s'arroger le plus de moyens, et les aurors étaient désorganisés, et leur efficacité encore amoindrie par le fait que tous leurs dossiers aient brûlé lors de la nuit de noël l'an passé. Depuis, ils avaient été rejoints par de très nombreuses recrues, mais celles ci n'avaient pas eu le temps d'être correctement entraînées... Le ministère avait fait le choix de concentrer son effort sur la surveillance de tout le pays, et prenait donc le risque de se faire infiltrer. Lorsque viendra l'heure de se battre, nombreux seront les aurors à payer le prix de l'incompétence de leurs chefs, ainsi que de leur manque d'entraînement. Mais pour faire face à ce surcroit d'dversaires, je devais à mon tour recruter àtour de bras pour ne pas me retrouver bloqué par manque d'effectifs... Chaque tactique avait ses conséquences sur l'autre camp, et la situation en était pour l'instant restée à un statu quo peu glorieux.


    La journaliste m'assura ensuite que l'entretien allait toucher à sa fin, et qu'elle allait me poser quelques dernières questions. Redoutais je la duplicité?



    - Les gens qui me suivent me sont totalement loyaux, tous sont prêts à sacrifier leur vie pour nos idéaux. Mais effectivement, je ne suis pas totalement à l'abris de la traitrise... mais j'ai l'avantage de tout connaître sur mes agents, par le biais de plusieurs talents particuliers. Je sais par exemple quand quelqu'un me ment. Toujours. D'un mot, je peux arrêter quelqu'un qui serait prêt à me nuire... mais interrogez vous plutôt sur ceci; qui a le plus ce chance de se faire trahir; un ministre qui recrute a tour de bras sans trop savoir qui il engage, ou le chef d'un mouvement de personnes triées sur le volet. Et selon moi, personne n'est plus puissant. J'ai fait des choses au delà de votre imagination. Dumbledore lui même ne sait pas jusqu'où je suis allé...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Lun 20 Juil - 12:04


    Alors que les paroles du mage noir commençaient vraiment à l'intéresser, Leigh jugea que l'entretien devait toucher à sa fin. Elle en avait suffisamment pour s'élever, dépasser la Steeker, et même peut-être plus... Elle rêvait silencieusement de ce qu'elle pourrait bien faire avec ça. Et si on lui accordait le poste de rédactrice en chef ? C'était un bon chantage que de refuser de partager ce qu'elle avait vécu avec Voldemort pour obtenir ce qu'elle voulait. Et s'il l'aidait ? Non, ce n'était pas se tourner du côté du mal que de réclamer juste quelques conseils pour aller encore plus haut. Il y avait beaucoup de sorciers, voire même quasiment tous qui, un jour, parce qu'ils étaient bien obligés de le faire, s'étaient tournés un moment vers le mal et la magie noire pour satisfaire leurs désirs. Le mauvais côté était tellement attirant ausi, comment aurait-ce pu être différent ? D'un autre côté, elle ne savait pas vraiment quoi demander. Ce n'était pas un service, non ces choses là ne se demandaient pas à Lord Voldemort, c'était bien trop demander. Elle voulait juste... Savoir... Quelque chose de plus...

    Je vous remercie du temps que vous m'avez consacrée, ce fut un réel plaisir. Je regrette de devoir tout oublier à présent, mais de toute façon je comprends pourquoi il le faut. Je ne sais pas vraiment quel image je vais vous donner en vous souhaitant bonne chance pour la suite... Parce que moi-même j'ignore de quel côté je penche. Je n'ai jamais su, en fait. Mais vous tournez les choses d'une telle façon qu'on a envie de vous vroire, oui, c'est sûrement cela qui vous a permis d'arriver aussi haut. Maintenant que je vous ai vu, je ne sais encore moins quoi penser. Je n'ai plus peur de vous, j'ai compris que vous aviez des ressemblance avec moi: prêt à tout pour arriver à votre objectif. Et comme vous l'avez dit, les sang-pur n'ont rien à craindre. De plus, je suis bien obligée de vous être reconnaissante, vous venez de m'ouvrir les portes de la gloire. Bien spur, je ne doute pas qu'il y ait un intérêt personnel derrière tout ça, ce serait trop étonnant que vous ne m'ayez parlé juste par générosité.

    Finalement, il en avait fait bien assez. Même s'il se fichait d'elle, ce qui était peu probable puisqu'il avait répété plusieurs fois qu'elle l'intéressait beaucoup, il lui avait été d'un grand secours et venait de lui sauver sa carrière. A présent, elle allait se débrouiller seule. Elle avait les armes et la force qui lui fallait pour le faire, cela serait amplement suffisant. Il ne lui restait plus qu'à attendre le matin et retourner à la Gazette. Peut-être aller dormir un moment avant ? Elle avait passé une longue journée, et c'était la première fois depuis une éternité qu'elle pourrait s'endormir en paix, sans se soucier de ce qui lui arriverait le lendemain. Donc elle pouvait dire qu'il lui avait ausi rendu ça, la tranquilité. En fin de compte, Lord Voldemort n'était pas si mauvais qu'on le disait. Tout dépendait du point de vue. Ce fut les derniers mots que la plume magique écrivit sur la parchemin "Je suis sauvée, je peux me reposer en paix à présent." Pour être sûre de ne pas passer la nuit à chercher ce qui lui était arrivé. Normalement, tout irait bien.

    C'est bon, c'est terminé. Vous pouvez faire ce que vous aviez prévu, m'effacer la mémoire. Je vous remercie encore. A moins que vous ayez encore quelque chose à me dire...
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MessageSujet: Re: Une deuxième chance   Lun 27 Juil - 19:32

[HJ: Je vais t'envoyer un mp concernant l'interview et l'intrigue Leigh, et je clos donc ce rp :p]


    La jeune femme qui se trouvait en face de moi semblait quelque peu à court d'inspiration. Pourtant, quand on se retrouve face à une personne telle que moi, n'a t'on pas tendance à avoir des milliers de questions qui se bousculent dans notre esprit? Liegh Stonewall en était restée à des choses très généralistes, et n'avait au final que peu individualisé l'entretien. Elle s'était interrogée sur ma personne, mes buts, mes façons de les atteindre ainsi que les gens qui me suivaient. Elle s'en était cantonnée aux moments les plus importants, et n'avait que peu tenté d'approfondir. Se doutait elle que je ne pourrais pas tout lui dire, et encore moins aborder tous les sujets? Certes, cette interview m'intéressait et pouvait m'apporter énormément de choses, mais je ne pouvais pas pour autant prétendre que je n'avais pas une foule de secrets, dont la mise en première page me coûterait mes aspirations, ainsi que ma propre vie? Je ne pouvais pas m'abandonner à ce point à la plume d'une femme qui ne cherchait qu'un moyen d'obtenir la reconnaissance qu'elle souhaitait. Dans chacune de mes réponses, j'avais d'ailleurs pris le soin d'éluder certaines réponses, et de poser les limites à d'autres...


    Leigh me remercia et avança même qu'il s'agissait d'un réel plaisir. Moi, je sourais d'un air entendu et faussement enjoué. J'avais gagné bien plus qu'elle dans cet échange; tout simplement un moyen de répandre par une voie légale mes idées, sans risquer mes propres agents! Certes, la journaliste risquait bien de se faire interroger par le ministère, mais en dehors de ça, je ne risquais absolument rien. D'ailleurs, elle m'annonçait également qu'elle ne résisterait pas à son effacement en règle de sa mémoire. Allant plus loin dans la confidence, la jeune femme m'avoua qu'elle ne savait pas trop comment se positionner... Reconnaissant mon éloquence et mes talents d'orateur, elle semblait effectivement pencher un peu plus en la faveur de mon camp que d'un autre. Si je la sentais obsédée par le pouvoir, le luxe et d'autres aspirations du même genre et que j'étais à même de satisfaire, je pouvais cependant sentir avec clarté à quel point elle restait éloignée de mes propres serviteurs; elle n'était pas du genre combattante, du moins pas encore...



    - Oh vous savez, ce fut un réel plaisir pour moi que de répondre à vos questions. Je dois bien vous avouer qu'il m'est plutôt rare de me retrouver en si charmante compagnie, et me trouver de l'autre côté du jeu des questions/réponses m'a agréablement changé, l'espace de ces quelques instants partagés avec vous. Si jamais mon discours vous a touchée d'une manière ou d'une autre, vous m'en voyez ravi, c'est donc que ma cause n'est pas si vaine,e t que les vrais sorciers savent où est leur intérêt... mais n'oubliez jamais, Miss Stonewall, que ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi...


    la jeune femme conclut l'entretien, et je me levais de la tombe, époussetant d'un murmure ma cape.. M'approchant d'elle, je m'arrêtais à quelques millimètres de son visage, la regardant les yeux dans les yeux. Soufflant un simple « merci », je déposais mes lèvres contre celles de la journaliste, au moment même où mes mains se posèrent sur ses tempes. Instantanément, je lui lançais le sort d'oubliettes, et entrait en même temps dans son esprit par le biais de la légilimencie, mon regard toujours dans le sien. Eradiquant souvenir après souvenir jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien d'autre que cette soirée que du vide, je remarquais en même temps que les yeux de la jeune femme se révulsaient de douleur. La laissant finalement tomber inconsciente sur le sol, j'éclatais d'un petit rire cruel en pensant qu'elle emporterait de moi plusieurs choses, même sans se souvenir de la moindre chose. Je lui avais apporté la gloire, un petit plaisir purement physique, et une intense douleur psychique. Elle n'était pas prête de m'oublier celle là, pensais je en transplanant dans la nuit, mon rire cynique continuant de résonner plusieurs secondes dans la nuit...







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