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Fondateur↯  Cible officiel des mauvais sorts
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Torben Badenov

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MessageSujet: Stay In Shadow [PV]   Lun 16 Mar - 21:55

    Cela faisait plusieurs jours que je me triturais le cerveau. Pourquoi me direz vous? La raison en était simple, je ne savais pas si je devais ou non faire quelque chose. Quelle était cette si terrible chose? Vous allez rire... Je n'osais pas approcher une femme! Oui, moi, Torben Badenov, le lointain déscendant d'une très longue lignée de dragueurs et autres Don Juan, je n'osais pas aller voir une simple femme. Mais tout le problème était que justement, il ne s'agissait pas d'une simple femme. Krystel Raybrandt, car tel était son nom, était quelque chose d'autre; le rejeton d'une espèce fort connue de prédateurs: les Vélanes. Elle était belle comme la nuit. Je la sentais pleine de ténèbres mais elle m'attirait à mon plus grand dam. Et c'était en partie pour cet espèce de pouvoir qu'elle avait sur moi que je la détestais autant. De toute ma vie, je n'avais jamais aimé être le jouet du Destin, et celui ci semblait conduire mes pas jusqu'à cette femme, de façon tout aussi incontrôlable qu'irrésistible.


    Mais je ne la désirais pas. Enfin, disons plutôt que je ne la désirais plus. Maintenant et depuis environ deux mois, j'étais avec Alice Mc Pherson, une jeune femme qui était immensément belle elle aussi, et innocente, ce qui me changeait de mes habituelles petites amies. En plus de cela, elle était totalement altruiste dans sa façon d'être, et c'était un réel plaisir que de me trouver à ses côtés en ces heures de ténèbres et de péril. Pourtant, malgré tout cet amour que je sentais porter à la jeune gryffondor, j'étais un homme faible. J'avais beau me cacher derrière mon incroyable arrogance, et mon imprévisibilité sans borne, le sexe faible avait toujours eu en moi le pire des effets, il était comme une drogue. Et Krystel Raybrandt m'avait tout particulièrement cerné et avait jadis tenté de jeter son dévolu sur moi... mais j'avais réussit à tenir. Pourtant, aujourd'hui, je me retrouvais devant un dilemme. J'avais en ma possession un objet d'une valeur que je n'estimais pas et qui ne m'appartenait pas. Il appartenait à Krystel, et même si je ne voulais rien avoir avoir la Française, je ne pouvais décemment pas lui voler son bien...


    D'où le dilemme. Mais remontons aux origines voulez vous? Il y a environ un mois, alors que j'avais fait la pire crasse à Alice, je m'étais retrouvé en compagnie de Krystel pour boire un verre. Bien éméchée, la jeune femme me révéla foule de ses secrets; ses cicatrices qu'elle avait reçues durant son enfance, l'enfant qu'elle avait perdu d'Amycus, et tout ceci. Je n'avais pas pu me montrer méchant avec elle, et lorsqu'elle s'était effondrée, je l'avais recueillie. Toute la tension qui avait pu exister entre nous paraissait comme envolée, et Krystel m'avait laissé son adresse au cas où. Et maintenant que j'avais passé le ménage et trouvé son bijoux, je ne pouvais pas faire comme si de rien n'était. Bien entendu, je négligeais ma curiosité qui était pourtant importante; j'avais envie de voire toutes les merveilles qui faisaient l'univers doré de la française. Prenant mon courage à deux mains, je pris ma veste noire et tentait de plaquer un peu ma chevelure sur le côté, pour ne pas paraître trop déplacé... Et puis, j'avais tout mon temps. Enfin, je ne désirais pas non plus qu'Alice s'inquiète, aussi avais je décidé de ne faire que passer...


    Transplanant dans un endroit proche de l'adresse, je me mis en route, pour me retrouver au bout de quelques instants devant une grande grille d'acier. Le nom des Raybrandt était inscrit sur le fronton, tandis que la grille s'ouvrait d'lle même sur mon passage. Glissant la tête de chaque côté en fronçant les sourcils, je me mis en route. Au moment même où je levais le poing fermé pour toquer à la grande porte d'entrée, celle ci s'ouvrit sur Krystel, revêtue d'un masque de surprise. Refoulant ma propre gêne et ma propre surprise, je toussotais légèrement avant de tendre la petite boite de bois dans laquelle j'avais mis la bague, avant de lui tendre une rose. Une rose? Ben oui, celle ci s'ennuyait toute seule dans un jardin d'une ferme non loin d'ici, alors pourquoi pas lui trouver une copine, toute aussi belle qu'épineuse? Bon, ok, j'arrête là l'humour, et entre dans le vif du sujet.



    - Pour toi, Raybrandt. Tu avais oublié ta bague au Chaudron la dernière fois. Pour la rose, j'espère qu'elle te plaira, elle m'a coûté une semaine de dur labeur. ajoutais je avec un sourire complice. Penchant légèrement la tête vers l'intérieur, je me mis à siffler.


    - Eh bé! Moi qui voulait justement changer d'appart'!

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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Jeu 19 Mar - 8:55


    Je dois bien avouer que c’était vraiment la dernière personne que j’aurais imaginé venir me voir. De qui je parle ? De Torben bien sur, qui d’autre que lui pouvait me surprendre d’une telle manière de toute façon ? Mais commençons par le début si vous le voulez bien. Enfin, même si vous ne le voulez pas, je m’en fiche. Après tout, je fais ce que je veux avec mes cheveux et votre avis m’importe peu. Je disais donc… C’était un beau matin de la fin du mois de février, et les oiseaux chantaient mélodieusement sous mes fenêtres… Avouez que vous y avez cru La bonne blague ! Comme si j’étais du genre à trouver une journée de grand froid belle, et comme si, j’étais du genre à trouver d’une part le chant des oiseaux mélodieux, et d’autre part, les laissant chanter sous ma fenêtre… Alala, ce que vous pouvez être stupide des fois. N’oubliez pas que je suis Krystel Raybrandt, la seule, l’unique et plus la sublime de toute. Aussi cruelle et manipulatrice que sa beauté, et c’était peu dire. Alors bon, reprenez vous un peu mes très chers amis - même si ce terme n’est pas approprié étant donné que je ne vous aime pas – et soyons des plus sérieux je vous pris.

    Je disais donc – oui je me répète et alors ? N’oubliez pas que je fais ce que je veux ! -. C’était un matin de la fin du mois de février et comme à son habitude en Angleterre, il faisait assez froid. J’avais passé toute la nuit au ministère à travailler, étant de garde de nuit cette semaine. Je n’avais pu rentrer chez moi que sur les coups de neuf heures du matin, avec qu’une seule envie : dormir. Les fruits de ce dur labeur étaient récoltés subtilement, et je m’en voyais récompensé de deux manières bien différentes. La première était que je gagnais des points auprès de mon chef de stage, qui ne faisait que louer mes qualités et mon travail exemplaire. La deuxième était que je pouvais donner de nombreuses informations à Jessi, le chef du groupe secret que j’avais intégré. Ces dernières pouvaient se relever très importantes pour mener à bien notre mission ultime : prendre le pouvoir sur l’Angleterre. Il y avait tout de même des inconvénients par contre. Ma nouvelle mission auprès d’un certain jeune homme était mise de côté pour l’instant, et je ne pouvais pas m’amuser avec Julien, n’ayant plus assez de temps pour cela. D’un autre côté, j’étais tout de même contente de passer ma vie à travailler et à dormir. Cela m’évitait de tomber sur Sonia, et me donnait une très bonne excuse pour ne pas la voir…

    Sonia. Foutu femme. Moi qui pensais m’en être débarrassée quand je m’étais complètement émancipée de son autorité. La voilà qui revenait à la charge, me poursuivant jusque dans un pays qu’elle n’aimait pas. Elle s’était présentée à moi comme une fleur, il y a quelque semaine, alors que je me trouvais avec Julien, Amycus et Bellatrix à la banque. Style de rien, elle était venue m’enlacer chaleureusement pour faire bonne figure. Non mais je vous jure. J’ai du me retenir et me faire violence pour ne pas lui mettre une baffe royale et la provoquer en duel. Que je détestais cette femme, cette femme qui n’est autre que celle qui m’a donné la vie. Tout aurait mieux si elle aurait décidé de se jeter en haut d’un balcon et se suicider. Non mieux, tout aurait plus agréable si mon père n’aurait pas été mort à cause d’elle. Cela ne faisait doute dans mon esprit que ma vie aurait beaucoup plus agréable… Je ne serais pas été celle que j’étais à présent oui, mais disons que j’aurais eu une enfance plus heureuse, et une vie plus paisible. Car, je devais bien le constater qu’à vouloir à tout prit ne pas lui ressemblait, c’était le contraire qui se produisait…

    Arrêtons de parler d’elle voulez-vous. Elle n’est guère très intéressante, et n’en vaut pas le coup. Rentrant donc chez moi, je n’avais pas pus trouver le sommeil tout de suite. Au bout d’une bonne heure à tourner en rond, je décidais de me lever et d’aller lire dans ma bibliothèque, histoire de pouvoir m’assoupir sur un livre. Mais rien n’y faisait. Midi sonnait déjà à la grande horloge, et je n’avais toujours pas fermé un seul œil. Bon, il allait me falloir une solution ultime et j’en trouvais une bien vite, et bien plaisante je dois vous l’avouer. Prenant un morceau de parchemin, je vins écrire quelques mots à l’attention de Julien lui disant que j’avais besoin de ses talents au lit tout de suite et maintenant What a Face Il ne faisait autant doute que le jeune homme viendrait très vite à mon manoir dès qu’il recevrait ma lettre. Je ne savais pas d’ailleurs ou il était parti. Tout comme Vermine d’ailleurs, qui semblait s’être envolé. J’appelais un de mes elfes de maison, lui ordonnant de se rendre à la volière et de d’envoyer ma lettre à mon fiancé français au plus vite.

    Au bout de quelques minutes, il revint en me disant qu’un homme se dirigeait vers le manoir, un homme qui n’était pas celui que j’attendais. Un homme avec une fleur dans la main et un coffret me précisa t-il. Hein ? Mon serviteur avait fumé ou quoi ? Ah moins que cela ne soit Amycus qui essayait de nouveau que l’on se remette ensembles… Il fallait que j’en ai le cœur net. Refermant ma cape sur la fine nuisette qui me tenait lieux de vêtement, je pressais le pas vers le hall de l’entrée de ma demeure, allant même jusqu’à ouvrir moins même la porte pour vous dire ! Je constatais bien vite que je m’étais trompée de jeune homme, non sans étonnement. Ce n’était pas mon ancien amant qui arrivait dans ma direction, mais Torben Badenov. Oui oui, vous lisez bine, je vous parle bien du moldave. Il toussota un instant avant de me tendre le coffret et la rose qu’il avait dans les mains. Je les pris sans un mot, un peu sous le choc je dois bien l’avouer. Il me dit alors que j’avais oublié ma bague au chaudron baveur lors de ma dernière visite là bas et qu’il espérait que la rose me plairait, cette dernière lui ayant couté une semaine de dur labeur. Bah tiens, et il essayait de me faire croire ça à moi ? Il finit par pencher la tête vers l’intérieur de chez moi, siffla et glissa un compliment caché dans ses dernière paroles.



    - Krystel voyons ! Quelle bonne surprise en tout cas Torben ! Je suis contente de te voir. Merci beaucoup pour la fleur, cela faisait bien longtemps que l’on ne m’en avait pas offerte. Et pour ma bague, c’est gentil à toi de me l’avoir rapporté, je pensais l’avoir perdu. Que je suis tête en l’air dès fois. Mais je t’en pris entre donc ! Ne reste pas dans le froid !


    Je lui avais dis cela avec un grand sourire charmeur, venant jusqu’à poser mes lèvres quelques instants sur ses joues pour le saluer. Lui prenant la main, je l’entrainais dans le hall, puis ferma la porte derrière nous. J’étais vraiment content de le voir, surtout que je pourrais commencer à mener ma mission. Claquant des doigts, je « fis » apparaître un de mes elfes de maison, à qui j’ordonnais d’annuler ma lettre auprès de Monsieur De Caprily, et également de préparer du thé et de nous l’apporter dans le grand salon. Je repris la main de Torben pour le guider dans la grande pièce, puis arrivé dans cette dernière, je lui « rendis sa liberté ». Je vins prendre place sur l’un des canapés de l’immense salon, en face de la cheminé. Croisant mes jambes, ma cape retomba un peu sur le haut de mes cuises, dévoilant un peu ses dernières. Toujours un sourire aux lèvres, je vins poser le coffret sur la table basse devant moi, et dis alors avec une pointe d’humour :


    - Tu peux t’assoir si tu veux ! Tu ne payeras pas plus cher comme on dit. Et si tu veux, je peux te louer une des chambres de mon manoir. Il y en a pleins qui ne servent à rien pour l’instant… Cela fait longtemps que je ne t’ai pas vu et je suis très contente que tu sois venue me voir. Que deviens-tu donc depuis tout ce temps ?




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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Ven 20 Mar - 18:11

    Cela me faisait réellement étrange de me retrouver ici. Jamais je n'avais été chez qui que ce soit depuis mon arrivée en Angleterre. Les seuls lieux où je m'étais rendu jusqu'ici étaient Poudlard, quelques bars à Londres, et mon appart' au Chaudron Baveur. Pourtant, je m'étais déjà fait quelques amis, j'avais même une petite amie, Alice, mais jamais je n'avais été chez elle. C'était une sensation étrange. D'un coup, je me sentais un peu plus intégré dans ce fichu pays que je ne l'avais été jusqu'à présent. Maintenant, j'avais un véritable lien, bien tangible. Krystel Raybrandt n'était plus qu'une agaçante petite serpentarde en manque de sexe, elle était désormais une personne à part entière dans ma vie, je connaissais son histoire et je faisais également la connaissance de son environnement. Bon, tout bien considéré, cela n'était peut être pas une excellente chose, au vu du goût prononcé de la jeune femme pour la chair fraîche. Mais j'étais à peu près certain qu'elle n'avait plus de vues sur moi désormais que nous avions franchit cette tension qui régnait autrefois entre nous.


    En tous cas, j'étais tout de même heureux et satisfait de me retrouver ici. Qu'il était étrange de sentir que quelqu'un comme Krystel puisse être mon « amie ». Elle était riche, immensément riche, elle allait hériter d'un empire, avait une forte emprise sur la vie de tous ceux qu'elle croisait, et elle avait tous les hommes à ses pieds. Qui étais je, moi, comparé à cette personne? Pas grand chose, juste un petit serveur sans intérêt, qui ne faisait que vivre dans la peur pour ses soeurs ou pour la femme qu'il aime. Bien pathétique en réalité. Mais cela, je me gardais bien de le dire. En tous cas, ma venue semblait faire plaisir à la française. Malgré son silence, je pus remarquer dans ses yeux qu'elle ne me considérait plus que comme un morceau de viande, une prise potentielle. Non, désormais, il y avait une certaine douceur, qui contrastait énormément avec la vision que j'avais d'elle. De même, je remarquais qu'elle était assez peu vêtue. Une simple cape, et apparemment une nuisette au dessous. Peut être est ce que je la dérangeais? En tous cas, elle, elle ne semblait pas le moins du monde être gênée par la situation, alors je m'efforçais d'en faire de même.


    Puis, soudain, elle semblait revenir de sa surprise et éclata presque de joie. Presque, car elle était apparemment exercée à cacher ses émotions. Krystel réagit d'ailleurs immédiatement en m'invitant à l'appeler par son prénom. Chose étrange, j'avais du mal à la considérer aussi proche, et j'avais du mal à croire aussi qu'elle voulait que je la nomme comme si j'étais son égal. Décidément, cette femme avait bien changé ces derniers temps. Ma présence la surprenait et elle m'avoua être heureuse de me voir, ce qui m'arracha un sourire. La jeune française me remercia pour mon bien modeste présent et pour le fait de lui avoir rapporté son bijoux. Intérieurement, j'étais cependant décontenancé. Comment pouvait on considérer ce bijoux comme une simple chose quand on la perdait? Elle devait coûter plusieurs semaines de salaire, au minimum! Répondant à son invitation, je rentrais donc dans l'imposante demeure, tandis que je sentis de délicates lèvres m'embrasser sur la joue, sensation terriblement agréable.



    - Merci Krystel, c'est bien normal, je ne pouvais pas garder un tel bijoux en ma possession! Je me serais fait tué par ma copine si jamais elle savait que je détenais le bisoux d'une femme qui m'a déjà embrassé, alors comme je tiens à la vie... me voilà! répondis je sur le ton de la plaisanterie


    Conquérante, Krystel me mena jusqu'à un grand salon après que nous ayons croisés quelques elfes de maison. Là bas, elle s'assit sur un fauteuil, m'invitant à faire de même. Je ne me fis pas prier, dans mon pays, cela aurait été signe d'un manque flagrant de politesse. Hochant la t^te d'un signe approbateur afin de la remercier, je posais mes fesses sur un des sièges. Elle me proposa alors de me louer une des chambres de son manoir, ce qui me laissa littéralement sur le cul! Mais décidé à ne pas faire preuve de ma gaucherie ni à gâcher l'ambiance, je m'efforçais de garder un sourire franc. L'idée était tout de même séduisante, mais Alice serait elle d'accord? C'était une toute autre histoire! Ensuite, la jeune femme me dit qu'elle était contente de me voir et qu'elle voulait prendre de mes nouvelles. Mais alors que je m'apprétais à répondre, je remarquais avec encore un peu plus de clairvoyance la position de ma comparse. Jambe croisées, nue sous quelques bouts de tissus. Elle continuait de me provoquer. Etait ce volontaire ou par habitude? Cette fille avait elle seulement un minimum de pudeur? Je ne savais pas quoi répondre. Et je ne voulais pas trouver de réponse d'ailleurs! Toujours souriant, je répondais à ma vis à vis.


    - Oh, quelle bonne idée! Seulement, je crains que mon job ne me permette pas de faire face à un tel loyer Krystel! De plus, crois tu que cela soit sage que j'annonce à ma petite amie que j'emmenage dans la demeure de celle qui pendant longtemps m'a dragué d'une façon tout sauf inaperçue? Enfin... Je suis heureux de te revoir également, et encore plus de constater que tu t'es bien remise de tout ce qu'il t'es tombé dessus. Tu es plutôt forte comme fille, je me trompe? Bon... Ben sinon à part ça... J'ai revu Alice, quelques jours après que nous nous soyons croisés. Elle a bien voulu me donner une seconde chance, et nous nous sommes réconciliés... Tout va bien jusqu'à présent, hormis que je n'arrive à décider ni mes soeurs ni ma copine de quitter ce pays devenu fou! Et toi, que me racontes tu jolie brune? Comment cela se passe dans ton travail depuis ta convalescence, et avec Amycus? Cela fait un bout de temps que je ne l'ai pas revu... Tiens au fait, j'ai croisé ta cousine au Chaudron! Une fille gentille, très jolie aussi, tu lui diras bonjour de ma part!

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mer 25 Mar - 13:47




        Une légère envie
        de violence quand
        elle relace ses bas





    Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu Torben, au bas mot un mois. Pour être franche, c’était le dernier homme que j’aurais imaginé frapper à ma porte, et surtout m’offrir une rose. Sa visite était une surprise totale, mais pas une mauvaise loin de là. Cela faisait partie de ces petites choses qui vous améliorent une journée. Attention, je ne suis pas amoureuse de lui, non pas du tout d’ailleurs ! C’est juste que c’est le seul ‘ami’ que j’ai. Oui ami, vous avez bien lu. Pauvre de lui quand même, surtout quand on sait ce que la mission que j’ai auprès de lui pour les mangemorts. Je ne pourrais pas le préserver comme je l’avais fais la dernière fois. Cette fois ci, son bonheur passerait après le mien, je n’avais pas le choix. Il fallait à tout prix que je le fasse rejoindre les serviteurs du grand Lord, le tout tout en le laissant avec Alice, et en le séduisant. Gros pari je sais, pari à ma hauteur, cela ne faisait aucun doute dans mon esprit. Je le réussirais, j’en étais certaine, mais à quel prix pour lui ? Très gros sans aucun doute.

    Enfin bref, remise de ma première surprise, je le fis entrer dans le hall de ma maison, et m’embrassa sur la joue. Je ne pouvais décemment pas le faire sur le coin des lèvres comme j’avais l’habitude de le faire avec d’autres hommes. Je devais prendre le moldave avec des pincettes, cela ne faisait aucun doute. J’y mis quand même un soupçon de sensualité, histoire qu’il apprécie et que cela lui donne envie. Oui, j’ai changé envers lui, mais pas totalement. Une relation dénuée de la moindre séduction n’est pas intéressante à mes yeux. Et puis bon, en dehors de ce que je pensais, c’était ma mission de continuer à le séduire après tout, pour mon plus grand bonheur . Le reprenant sur mon prénom, il m’appela alors Krystel, me marquant comme son égale, enlevant une autre distance entre nous. Oui, chacun de nous deux avaient changé envers l’autre et tant mieux. Sur le ton de la rigolade, il me dit qu’il ne pouvait pas garder la bague que j’avais perdu chez lui, et qu’il se serait fait tué par sa copine si elle l’avait trouvé. Le fait qu’il parle au présent de sa liaison avec la certaine Alice ne m’échappa pas. Ainsi donc, cela c’était mieux pour finit pour lui. Je me contentais de lui répondre alors avec un grand sourire pour l’entrainer dans mon grand salon, après une brève discussion avec une des faibles créatures qui me servaient. Je détestais les elfes de maison, mais je ne pouvais pas engager d’humains. Ces derniers finissant toujours par trahir, alors que les sales bestioles qui me servent me sont fidèles…

    Continuant dans ma lancée, ou plutôt agissant comme à mon habitude avec un autre, je pris place sur mon canapé, laissant ma cape dévoiler outrageusement mes sublimes jambes et cuisses, sans trop en montrer non plus. Je ne suis pas une prostituée après tout, juste une croqueuse d’homme ! Reprenant ses dernières paroles, je lui proposais de venir aménager chez moi, puis lui demanda des nouvelles comme une bonne amie le ferait. Je ne jouais pas un rôle en étant sympathique avec lui, c’était le plus étonnant d’ailleurs pour moi. J’étais tout naturellement « gentille » et « normale » avec lui, sans avoir à me forcer. Et tant mieux, car en étant sincère, j’avais beaucoup plus de chance de le rapprocher de moi, et du coup, de me parfaire dans ma mission. Oui, j’en reviens souvent à cette dernière, ce qui est normale après tout. Si j’échouais, je risquais de perdre la vie donc bon ^^’… Je lui fis de nouveau un sourire, attendant que peu de temps qu’il me réponde, et une nouvelle fois, il plaisanta. C’était bien la première fois que je le voyais agir comme ça avec moi et je n’allais pas m’en plaindre. Je ne pus m’empêcher de rigoler quand il me dit qu’il se voyait mal annoncer à sa petite amie qu’il emménagerais chez une personne qui l’aurait dragué ouvertement ? Ah bon ? Et lui alors, il pouvait parler car je n’avais pas été la seule à jouer, loin de là, même s’il semblait l’avoir – bizarrement – effacé de sa mémoire. Oula, je rêvais ? Pincez-moi vite ! Enfin nan, car si vous osez poser un seul doigt sur moi, je vous tue tout de suite. Bref, je disais donc… Je cru un instant avoir mal entendu, ou mal comprit ses paroles. Pourtant, Torben venait de m’avouer qu’il était content de me revoir et que j’aye bien.

    Yaouh, et bah, je ne m’étais pas attendue à un tel revirement aussi rapide. Sur le coup, je restais un peu scotchée à mon canapé, avant de lui refaire un grand sourire et le regarder les yeux un peu pétillant de joie. Je n’aurais jamais cru que de simples mots sortis de la bouche d’un simple homme – car bon, c’était ce qu’il était après tout – puisse me faire autant plaisir. Je vins poser la paume de la main sur le dos de la sienne quelques instants, avant de la positionner sur ma cuise nue. Comme je m’en étais doutée, il avait revu sa petite gryffondor, et cette dernière avait décidé de laisser une autre chance à son petit ami qui lui avait avoué sa trahison. Enfin trahison, oui et non. Car ce qu’il ignorait, c’est qu’il n’avait en aucun cas trompé cette dernière, mais je ne pouvais pas lui dire sans me mouiller. Je lui fis un signe de la tête affirmatif en entendant son envie de partir d’Angleterre. J’étais dans le cas que lui, mais pour d’autre raison. Il finit par me demander des nouvelles par rapport à Amycus, et je ne pus m’empêcher de détourner légèrement la tête. C’était encore douloureux d’aborder ce sujet, et je fus contente qu’il ne s’attarde pas sur lui, apprenant au passage qu’il ne travaillait plus au chaudron. Il finit par me parler de Dafné, qu’il avait rencontré sur son lieu de travail, me demandant de lui passer le bonjour. Mince ! J’avais oublié de la recontacter pour boire un café comme je lui avais promis ! En même temps avec tout ce qui c’était passé, je n’avais pas eu l’occasion d’y penser. Je vins rejeter mes cheveux en arrière, croiser mes jambes, avant de prendre à mon tour la parole :



    -Je suis contente que cela aille mieux avec ta copine, surtout que tu sembles heureux avec elle. J’espère que ça marchera pour vous vraiment. Et puis, tu peux la rassurer, nous sommes amis à présent non ? Et ma proposition est des plus amicale et tient toujours d’ailleurs. De toute façon, mon manoir est très grand et tu pourrais y vivre sans jamais me croiser pour te dire, surtout avec les occupations que j’ai en ce moment. J’ai repris mon travail au ministère étant de nouveau de garde la nuit. Ah oui, je ne te l’avais pas dis la dernière fois, je suis en formation au département du mystère, d’où ma présence le soir de Noël dans ce lieux… Pour ce qui est de Dafné, cela fait longtemps que je n’ai pas eu l’occasion de la voir ! Tu me fais penser d’ailleurs que je dois toujours lui envoyer un hibou, et promis, je lui passerais le bonjour… Sinon il y a Sonia, la femme qui m’a mise au monde, qui a décidé de me faire un peu plus haïr ce pays en venant s’y installer peu de temps après que Julien est refait son appa… Ah, bah tiens, en parlant du loup… Excuses moi quelques petites instants s’il te plait.


    Alors que j’abordais le sujet de mon fiancé, des pas se firent entendre dans le couloir, signe que ce dernier venait de rentrer. Me levant du canapé après un sourire à Torben, je vins à la rencontre du mangemort qui arrivait fraichement dans la pièce, toujours aussi beau qu’à son habitude. Ses yeux ne se portèrent que quelques secondes sur mon invité, privilégiant les formes de mon corps. Il ne semblait pas le moins du monde gêné par la présence d’un autre homme, s’en fichant totalement d’ailleurs. C’était un des avantages de vivre avec lui, il n’était pas jaloux pour un sous, et j’avais le droit de faire ce que je voulais, quand je voulais, avec qui je voulais. Nous n’étions pas ensembles, enfin pas vraiment on va dire. Notre relation ressemblait plus à une amitié améliorait qu’autre chose en fait. Se lèvres vinrent furtivement se poser sur les miennes, puis il me dit en français qu’il ne savait pas que j’avais de la visite, et qu’il attendrait dans le petit salon que j’ai finis pour ne pas nous déranger. Avant de partir, il prit une pomme le panier à fruit sur ma table, croqua de façon séduisant dedans, puis salua d’un bref signe de tête le serveur avant de tourner les talons. Rejoignant très vite ce dernier, je repris la place que j’avais laissé vacante à peine plus de deux minutes. Je desserrais ma cape au niveau de ma taille, ayant un peu chaud avec vu qu'un grand feu de cheminée crépité devant nous. Celui eut pour effet de remontrer de nouveau mes cuisses mais aussi légèrement le haut de ma poitrine, qui a présent n’étais plus marquée d’aucune marque.


    - Il fait de plus en plus chaud, tu ne trouves pas? Le bel homme français que tu viens de voir rapidement n’est autre que Julien donc. Il vit chez moi pendant son séjour en Angleterre, et je dois dire qu’avoir un homme « à la maison » n’est pas déplaisant. On se sent vite seule dans un si grand lieu * Je lançais échapper un rire, pris une bonne bouffée d’air, tandis que mes yeux se voilèrent de tristesse quelques secondes*… Pour ce qui est d’Amycus… C’est compliqué on va dire. Je l’ai revu le lendemain de mon passage au chaudron, et nous ne sommes plus ensembles réellement depuis. Je pense que nous nous sommes tout dit, et puis, ma vie est assez compliquée comme je te l’ai dis. Je l’ai revu brièvement à la banque quelques semaines plus tard, en compagnie de la sœur de Narcissa, et il semblait aller bien. Je n’en sais pas plus sinon que je dois encore répondre à sa demande d’aller boire un verre dès que j’arriverais à dégager un créneau.
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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Jeu 26 Mar - 21:09

[HJ; désolé, c'est tout pourri]


    En parlant de la jeune cousine de Krystel, quelques brides de souvenirs de notre rencontre affluèrent dans mon esprit. Notre première et seule entrevue au Chaudron Baveur pendant mes heures de service, pendant que je travaillais et discutait justement avec la rivale de Krystel, Anna Sanders. Dafné Raybrandt était l'exacte opposée de Krystel, en tous points. Certes, elles avaient des points communs, comme la beauté, l'intelligence et la sympathie, mais les aspects principaux de leur personnalité tout comme de leur physique les opposait grandement. Là où la Krystel était brune et jouait de ses charmes, Dafné était blonde et d'apparence bien plus timide et réservée. L'une faisait tout pour arriver à ses fins et l'autre semblait bien plus attachée à l'éthique et à la morale. Là où je sentais une grande part de ténèbres dans l'âme de Krystel, je ne voyais que lumière chez Dafné, qu'innocence et naïveté. Le contraste était impressionnant. Pourtant, malgré tout cela, j'appréciais bien plus Krystel, sans doute parce qu'elle me ressemblait un peu, tout autant qu'on était différents.


    Mais alors que l'on parlait, la française et moi, celle ci ne cacha pas son plaisir à mes paroles. Qu'il était étrange de me comporter correctement avec Krystel, et que celle ci ne soit pas en train de me faire des sous entendus obscènes. Cette scène avait un côté carrément surréaliste, mais je n'y pouvais absolument rien et cette drôle de sensation ne me quittait pas. Si j'aurais cru un jour, faire ami-ami avec la jeune française alors qu'elle avait toujours pu prétendre figurer à la place de celle dont je me méfiais et même contre qui je me serais peut être battu à couteaux tirés. Ma sensation d'inconfort et de curiosité devint encore plus forte d'ailleurs, lorsque Krystel vint poser sa main sur la mienne. Le manque de pudeur de cette fille me flinguerait toujours. Pourtant, j'avais déjà connu des situations torrides avec des nanas dans des endroits incongrus, mais c'était dans des moments bien particuliers. Je n'avais pas pour habitude qu'une « simple connaissance » traverse à ce point les barrières de l'amitié. Mais en même temps, je trouvais cette sensation plutôt plaisante, comme si c'était quelque chose de plus naturel qu'il n'y paraissait. En même temps, je découvrais que krystel n'avait pas qu'envie de sexe, donc forcément, toutes ses réactions m'impressionnaient en un sens.


    La jeune femme m'avoua donc qu'elle était heureuse pour moi que cela aille mieux avec Alice. Je ne savais ou non si je devais y croire, mais je devais être plus tolérant avec Krystel, après tout, j'étais toujours sur la défensive, et elle semblait vraiment heureuse. Elle espérait même que cela continue, et me dit également que je pourrais la rassurer, car nous étions amis désormais. Un petit sourire fendit mon visage. J'avais vraiment du mal à me faire à ce concept, bien que je le trouvais fort approprié et qu'il me séduisait. Oui, je considérais maintenant Krystel comme mon amie. L'une des seules que je m'étais fait dans ce foutu pays. Elle insista sur sa proposition, mais je la déclinais à nouveau d'un signe de tête.



    - Merci beaucoup, Krystel. Mais je suis encore très bien au Chaudron, c'est bien placé, et j'y suis tranquille. J'aurais trop l'impression de déranger chez toi, et je doute m'y sentir vraiment chez moi, sans vouloir te vexer. C'est tellement grand... Et mes moyens sont loin d'être illimités.


    Krystel continua en me disant qu'elle avait repris le travail, et j'hochais la tête en signe d'approbation. Elle bossait donc au département des mystères britannique. J'avais du mal à imaginer ce qu'elle pourrait y faire. Je la voyais plutôt comme une espionne ou une guerrière, ou comme une dirigeante, mais pas comme une scientifique. Il était d'ailleurs étrange qu'ils aient accepté quelqu'un d'aussi jeune dans leurs services, et cela m'étonnait, car les langue de plomb étaient réputés pour être majoritairement de vieux hiboux mal lunés, image qui contrastait fortement avec la véritable bombe sexuelle que j'avais sous les yeux. Ensuite, la jeune française m'expliqua que sa mère avait décidé de la rejoindre en Angleterre, ce qui attisa ma curiosité; que faisait la mère Raybrandt dans ce pays, pour quelle raison s'était elle déplacée? En tous cas, elle ne semblait pas réellement ravie que sa mère l'ai rejoint. Vu ce que j'avais vu la dernière fois, cela ne m'étonnait absolument pas, et je sentais le ressentiment monter en moi tandis que je repensais à la terrible blessure que Krystel cachait sur son torse. Ensuite, elle me parla d'un certain Julien, ce qui aiguisa encore plus ma curiosité. Qui était il? Je n'avais jamais entendu ce nom là avant! Mais avant que je n'ai pu poser la moindre question, Krystel s'était déjà levée, me demandant de l'attendre. L'homme en question qui venait d'arriver avait l'air terriblement peu avenant, mais je répondais à son signe de la tête par un autre, en guise de bonjour. Krystel et lui s'embrassèrent et échangèrent quelques mots, puis, la jeune femme revint s'asseoir, me demandant s'il ne faisait pas trop chaud.


    - Euh... Gloups! Oui un peu! ne pus je m'empêcher de répondre en voyant les formes de Krystel dévoilée un peu plus tandis qu'elle desserait sa cape.


    Elle m'expliqua alors que l'homme que je venais de voir était le julien en question, et qu'il logeait ici. Etait ce un hotel que Krystel accueillait autant de gens? Je ne savais pas si lui logeait ici par intérêt ou quoi que ce soit, et je n'avais pas envie de creuser la question tout de suite, le regard étant attiré par les cuisses de la jeune femme. Ensuite, le ton et l'expression du visage de Miss Raybrandt changèrent du tout au tout pendant qu'elle m'expliquait ce qu'il s'était passé avec amycus. Ils n'étaient donc plus ensembles. Cela me rassurait. J'aimais beaucoup Amycus, mais il ne s'était pas très bien comporté avec la française.


    - Ah d'accord. Je suis désolé. Je suppose qu'être avec lui n'était pas simple. Je l'aime beaucoup, mais il a aussi ses défauts. Comme nous tous. Enfin, ce n'est pas méchant mais tu n'as pas l'air malheureuse. Tu as peut être fait ce qu'il fallait. De plus, je crois avoir remarqué que le beau français avait emmenagé chez toi, et j'ai vu aussi le petit baiser qu'il t'a donné. Tu as raison d'essayer de tourner la page. Certaines choses doivent rester dans le passé. Enfin, et c'est moi qui dit ça! dis je en riant Bon, j'ai assez abusé je crois, je vais quand même te laisser t'habiller...

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Lun 30 Mar - 8:55




        Quand tu me mord
        Ou ça dérange
        Et tu m’attaches

        les bras



[Hj : Pas du tout ! Le mien par contre n'est vraiment pas top du tout]


    – C’est toi qui voit mon beau, mais si cela n’est qu’une question d’argent, ne t’en fait pas. Je sais que tu n’es pas le genre d’homme a aimer la charité on va dire. Dans ce cas, je te lourais une partie de mon domaine pour la même somme que tu payes au chaudron baveur. Mon offre n’a pas de durée limité dans le temps, alors si un jour ma proposition t’intéresse, n’hésites pas, cela me fera très plaisir bien au contraire.




    Non je n’étais pas tombée sur la tête, et j’étais vraiment moi-même. Cela me ferait réellement plaisir d’avoir le moldave sous mon toit, surtout que cela me permettrait encore plus d’accomplir ma mission auprès de lui. Allier le plaisir et le travail – nous allons dire ça comme ça – serait vraiment quelque chose d’agréable, surtout dans ce cas précisément. Changeant de sujet, je répondais à sa question, quand à savoir ce qui c’était passé dernièrement dans ma vie. Je restais assez vague dans mes réponses, certains passages n’étant guère intéressant, d’autres ne feraient que me rendre en colère, et pour finir, les derniers étaient encore assez douloureux pour moi. Cela me faisait du bien d’en parler oui. Mais je ne le ferais pas à cœur ouvert, je ne dirais pas tout à Torben, tant qu’il n’en ferait la demande. Je n’avais pas du tout envie de l’embêter avec mes problèmes ou mes soucies. Nous étions certes à présent ce que l’on peut appeler amis, cependant, nous commencions à peine à l’être, et il ne fallait pas brusquer les choses. Surtout qu’il ne fallait pas oublier que je n’étais pas le genre de femme à déballer toute sa vie comme ça. Je préférais de loin tout garder pour moi. J’avais toujours été habituée à être seule confidente de tout ce qui m’arrivait, et je m’étais faite une raison du coup. C’était donc d’autant plus étrange de tout dire à Torben. Lui avait eu des personnes vers qui se tournait avec moi. De mon côté, je n’avais eu qu’Amycus, et à présent Julien, le moldave mise à part. Ce n’était pas énorme, loin de là.

    J’avais toujours été seule plus jeune, malgré le fait que ma mère soit en vie. Je n’avais jamais été proche d’elle. Enfin si, jusqu’à mes 7 ans à peu près. A cette époque, j’avais eu la naïveté de penser que quelqu’un m’aimait et tenait à moi. Quelle sotte j’avais pus être, mais vraiment. J’en garderais toute ma vie la trace de mon erreur, infligeait par cette femme qui se voulait être ma mère, et qui avait décidé de continuer à me pourrir le vie en venant en Angleterre. Moi qui pensais être tranquille dans ce pays qu’elle détestait, je m’étais lourdement trompée. Heureusement qu’en tout cas je pouvais compter à mes côté Julien mais aussi Torben, sinon j’aurais pété un gros câble sans aucun doute. Ce que je pouvais détester cette femme… Alors que je parlais de lui à mon invité, mon beau fiancé fit son apparition dans la pièce ou nous nous trouvions, ne savant pas que j’étais en compagnie d’un autre. Me levant j’étais venue à sa hauteur pour l’embrasser quelques secondes, le laissa me dire qu’il m’attendrait dans le petit salon quand j’aurais finis. Il était vraiment un amour, cela ne faisait aucun doute. Il se fichait complètement de me savoir avec un autre, aussi peu vêtue. La jalousie n’était pas une des choses qui était monnaie courante dans sa vie, loin de là. Il me laissait libre de tous mouvements, l’étant lui aussi. Nous ne nous aimions pas non, et jamais nous pourrions nous aimer. Nous entretenions juste une amitié améliorée, en vue de notre future union.

    Revenant ensuite très vite vers mon invité, je lui demandais alors s’il n’avait pas un peu chaud. Le canapé étant devant la cheminé, et malgré le peu de vêtement que j’avais, je mourrais de chaud. J’avais d’ailleurs détaché du coup un peu ma cape, me retenant de l’enlever totalement. Je ne voulais pas mettre mal à l’aise Torben, enfin pas tout de suite en tout cas. Il me confirma lui-même que la chaleur était un peu forte. Comme une bonne hôtesse, je préférais finir de lui répondre, avant de demander à un de mes serviteurs de m’apporter ma baguette, que je puisse éteindre l’âtre ou crépitaient de hautes flammes. Je vis le léger regard du moldave sur mes cuisses dénudées, même je n’en montrais rien. Je devais le séduire tout en le gardant en tant que proche de moi, et je savais parfaitement ce que je faisais. Pourtant, malgré ma satisfaction, je ne pus empêcher mon regard de se voiler quand j’abordais rapidement, et en quelques mots ma situation avec Amycus. C’était encore un peu douloureux, et j’avais du mal à en parler sans souffrir. J’avais tourné la page grâce à l’aide de mon français mangemort, mais pas totalement non plus. Il faudrait encore beaucoup de temps pour cicatriser cette plaie. Les paroles de Torben en réponse m’étonnèrent un peu, ce dernier se trompant un peu. En même temps, je ne lui avais pas tout dit. Du coup, il en avait déduit que j’étais avec Julien, explication la plus rationnelle quand au contact que j’avais échangé avec ce dernier.



    - Tu fais erreur sur certains points, et c’est de ma faute. J’ai omni quelques points qui du coup t’ont induit en erreur. Ce n’est pas facile pour moi de parler de tout cela, car c’est encore assez frais dans ma tête, et que cela me fait du mal, même si je le montre moins nous allons dire. J’ai encore de l’affection pour lui, oui… Malheureusement, je ne peux pas oublier aussi facilement, mais j’essaye comme je peux. Julien m’y aide beaucoup d’ailleurs, et il n’est pas ce que tu crois. Ce n’est pas mon nouveau petit ami. En fait, c’est un peu compliqué également. Pour tout te dire, il est celui avec qui ma mère m’a fiancé quand je venais à peine de voir le jour, et quand il était âgé d’à peine 4 ans. Un accord entre deux grandes familles aristocrates en gros. Il est venu en Angleterre me voir, car il ne voulait pas s’unir à une femme qu’il ne connaitrait pas un minimum avant. C’était juste après ma rupture avec Amycus qu’il est arrivé, et il m’a aidé à passer à autre chose, à essayer en tout cas. Nous avons de l’affection l’un envers l’autre, mais pas du tout amoureux. Il est comment te dire hm. En fait, nous avons ce que l’on pourrait qualifier d’amitié améliorée. Nous sommes ensembles, sans l’être, gardant l’un comme l’autre notre liberté. Je ne sais pas si tu arrive à comprendre ou pas. Il vit chez moi pendant son séjour chez moi, mais je ne sais pas encore pour combien de temps. Il a prit un congé sabbatique, mais ne pourra pas rester éternellement dans ce pays, sa vie, sa carrière, sa famille et tous ses biens étant en France. Je pense qu’il attend d’être sur que j’aille bien avant de me laisser…


    Je ne m’étais pas du tout attendu à en dire autant à Torben. Et bah, comme quoi, à présent, j’arrivais très bien à lui ouvrir mon cœur. Je ne voulais pas qu’il croit des choses fausses. Enfin dans la mesure du possible nous allons dire. Je ne pourrais jamais tout lui dire, mais il y a des choses que j’étais en mesure de lui dévoiler, comme je venais de faire…. Je ne pus m’empêcher de rire quand il me dit qu’il avait assez abusé de moi et qu’il allait m’habiller. Une lueur de malice illumina alors mon regard, et je ne pus m’empêcher de jouer avec ses paroles. Me relevant lui répondre, je ne le quittais pas des yeux, tandis que je finis par laisser tomber ma cape totalement, dévoilant une nuisette marron dès plus sexy. Je m’approchais alors de lui, posa mes doigts sur le bas de son torse, puis les remontant doucement jusqu’à son cou. Je me penchais ensuite vers lui, et mes lèvres se rapprochèrent des siennes très dangereusement, s’arrêtant juste à quelques millimètres. Un grand sourire séducteur sur le visage, je lui murmurais alors :



    -Je ne te savais pas aussi pudique pour les autres mon beau Torben… Ne comprends-tu pas que si je suis aussi peu vêtue, c’est pour te faire plaisir ? Laisses toi aller… Je sais que tu en meurs d’envie.



    Je fis un léger mouvement de la tête pour l’embrasser… Sur la joue, et non sur les lèvres. Je m’écartais alors de lui, pour me mettre à rire à tout rompre, ne pouvant m’en empêcher en voyant la tête qu’il faisait. La pauvre, il avait dû croire que j’étais réellement sérieuse, et avait dû avoir une peur bleu. Je dû me tenir le ventre tellement je rigolais franchement à cette situation. Inspirant un bon coup pour me calmer, je pris le vase sur ma table basse, pour verser l’eau des fleurs dans la cheminée, et ainsi l’éteindre, histoire de ne plus bouillonner de chaleur. Je repris ensuite place à côté de lui, ramassant ma cape pour la poser à côté de moi. Je pris alors ses mains dans les miennes pour lui dire sur un ton de malice, recommençant à rire :




    - Je te taquinais Torben ! Avoue que tu y as vraiment cru. Non franchement, tu as vraiment cru que j’étais sur le point de te sauter dessus ?... Et pour ce qui est de ma tenue, je n’aurais jamais pensé que tu étais le genre d’homme à être gêné, loin de là. Je n’ai guère l’intention de m’habiller par contre, je te préviens, étant donné qu’après ton dépars je rejoindrais mon lit, histoire de dormir un peu avant de reprendre le travail. Mais si tu veux, je peux remettre ma cape, même si j’ai vraiment trop chaud avec cette dernière
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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mar 31 Mar - 19:12

    Je sentais que la belle brune m'avait bien mieux cerné qu'elle ne laissait le transparaître depuis ces derniers mois; nous n'avions pas pu nous dire grand chose en réalité depuis que nous nous connaissions, et elle devait bien se douter que quelqu'un comme moi n'allait certainement pas accepter son offre d'être logé, même gratuitement, dans une demeure digne de celle d'un roi. Ma fierté m'en empêchait, quoi qu'elle en dise. Et puis, comme je l'avais soulevé, il restait également le problème de faire passer telle décision auprès d'Alice, et on ne pouvait certainement pas dire que j'étais pressé de lui faire parvenir la nouvelle selon laquelle j'allais emmenager chez la fille qui m'avait embrassée et fait la cour pendant des mois. Il était difficile d'imaginer une telle confrontation entre ma petite amie et moi alors que je l'avais trompée il y a finalement assez peu de temps. Pas assez en tous cas pour qu'elle fasse la part des choses. Bref, le débat à ce sujet allait bien vite se clore. De toute façon, je ne connaissais pas encore assez Krystel pour lui accorder tel confiance et tel pouvoir sur moi... La jolie française me précisa que cela n'était pas une question d'argent ni une question de temps, et que j'étais libre d'accepter.


    - Je te remercie de ton offre, Krystel, c'est très aimable de ta part. Mais ma réponse reste la même, je ne peux pas changer de vie ni d'environnement comme bon me semble, j'ai des impératifs. De plus, je ne suis pas particulièrement certain qu'il soit très sage pour deux individus tels que nous d'emménager ensemble... dis je en terminant par sourire d'un air complice


    Par là, j'entendais des tas de choses. Déjà, la plus dangereuse était que nous étions tous deux portés plutôt naturellement vers la boisson et qu'il sera dangereux pour notre santé que l'on se retrouve dans la même maison, car nous serions encore plus enclins à boire, j'en étais certain. En définitive, si nous vivions ensemble, nous serions probablement enclins également à faire d'autres folies, le genre que je n'arriverais jamais à me pardonner si cela arrivait. Et en buvait, cela multipliait encore les chances d'un retour aux tensions sexuelles qui régnaient entre nous couplées à la désinhibition de la boisson, je savais bien ce qui allait se passer. D'ailleurs, cela m'amenait à m'interroger sur les véritables raisons de l'offre de Krystel. En était elle consciente ou était ce par pure amitié? Un peu des deux j'imagine. Krystel était bien trop compliquée comme femme pour se satisfaire d'une seule raison.


    Nous avions donc changé de sujet de conversation et nous étions tournés vers Amycus. Cet homme était étrange, il était mon ami mais je ne le comprenais pas. Je ne comprenais pas Krystel d'ailleurs, alors peut être était ce la raison pour laquelle ils s'entendaient si bien. Ils étaient tous deux des charmeurs et séducteurs invétérés, tous deux aimaient bien boire et faire la fête, sans compter sur le fait qu'ils étaient issus de la même catégorie sociale. Ils étaient tous les deux tellement différents de moi... Eux avaient monts et merveilles et pouvaient prétendre à diriger leur destin. Moi, je n'étais qu'un simple serveur, sans attache, sans rien de spécial dans sa vie. Heureusement qu'il y avait Alice. Mais tout ce que j'étais aujourd'hui était tellement différent de ce que j'étais destiné à être... Un grand guerrier parmis les miens, prêt à protéger ma famille et mon pays devant les atrocités tout droit sorties des ténèbres. Et non, j'étais ici, en Angleterre, a perdre mon temps pendant que les meurtriers de mes parents continuaient de courir... La tristesse m'envahit un instant, en tous cas jusque Krystel revienne et me tire, m'arrache plutôt, de mes pensées.


    La française s'excusa et s'expliqua sur l'histoire qui s'était déroulée avec Amycus. Ainsi donc, elle avait réussit à à l'oublier un peu? C'était toujours ça! Je tenais à mon ami, mais dans ce genre de situation, sans doute valait il mieux que ces deux là s'oublient, au moins le temps que les choses se tassent. Krystel m'expliqua que c'était difficile, et je mesurais donc que sa romance avec le beau serveur n'avait donc pas été qu'un amusement passager, une brève escapade dans une vie bien rangée dans ce château. Julien était donc le fiancé de Krystel? Eh bien, en voilà une nouvelle! J'ouvrais de grands yeux ronds à cette annonce, car vu l'attitude volage de la jeune femme, je n'aurais jamais pu me douter qu'elle avait déjà un engagement! Du coup, je ne savais trop quoi en penser, c'était une situation tellement compliquée à première vue que je n'étais pas certain de vouloir en connaître tous les tenants et les aboutissants. Ce Julien était donc venu découvrir sa future femme, en la personne de Krystel! Celle ci, âgée de dix sept ou dix huit ans (je ne le lui avais jamais demandé), me semblait tout de même bien jeune pour se marier! Mais je ne pouvais rien dire, car il s'agissait après tout d'une autre culture... Etouffant un éclat de rire, je répondis à la jeune femme, cachant le choc qu'une telle nouvelle me faisait.



    - Oui, je vois ce que tu veux dire. En gros, tu fais enfin quelque chose qui te ressemble un peu plus! Tu te consoles avec lui la nuit, et vous vous faites du bien, si je puis me permettre! Enfin, je suppose qu'il n'y a aucun mal à cela, ayant fait ce genre de pratique pendant quelques années... Mais quand même, c'est jeune pour se marier non? En tous cas, c'est gentil à lui de te remonter le moral. Content de voir que sa venue te soit profitable, même si je ne le connais pas. Il n'a pas l'air jaloux et n'a pas l'air non plus d'être méchant. Je suis content en tous cas que cela aille mieux vis à vis d'Amycus. Ne t'inquiètes pas, je ne te questionnerais pas plus avant sur ce sujet. Je suppose que cela ne concerne que vous. J'en ai voulu terriblement à la personne qui s'est permise de se mêler de mes affaires, à moi et à Alice, alors je sais ce que c'est et ne t'embêterais pas.


    Je ne savais pas trop quoi penser de toute cette affaire. D'un côté, mon imagination ne pouvait qu'appréhender la nature de la relation qui existait entre les deux français et le côté torride de la chose, ce qui me procura l'habituel tirement dans les boyaux, alors que de mon côté, je respectais trop Alice pour avancer de cette manière dans notre couple. De l'autre, je voyais également que le beau français remplaçait un minimum Amycus. Je savais les causes de la mésentente entre lui et Krystele t je savais que devant les récents évènements, il était mieux pour elle de passer à autre chose. Après tout, elle avait perdu l'enfant qu'elle portait du jeune homme... S'il aurait s'agit de n'importe quelle autre femme, je lui aurais sans doute conseillé de se rapprocher du père, mais Krystel était tout sauf une femme comme les autres. Je savais qu'elle se sentait trop jeune pour ce genre de relation.


    A ma remarque sur sa tenue, mon interlocutrice sourit et d'un air coquin, se leva de son siège en laissant tomber sa cape, ne révélant qu'un corps presque nu, seulement habillé d'une nuisette très fine de soie couleur marron. La tenue, terriblement sexy, éveilla en mois un sentiment de plus en plus commun et je sentais mes doigts serrer les accoudoirs du fauteuil. Qu'il serait aisé de la prendre, de la déssaper et de la faire mienne. Qu'il serait aisé d'embrasser ces lèvres douces, de caresser ces seins et de me presser contre ces formes... Qu'il serait aisé de la coucher et de lui faire l'amour... Non, je me contrôlais, du moins je le pensais. Je n'avais pas bougé et je repoussais toute la lubricité de mes pensées en me concentrant sur une chose et une seule, le visage d'Alice me souriant. Elle me faisait confiance, et je ne pouvais pas la trahir de nouveau. Je sentais pourtant un afflux sanguin particulièrement gênant au vu de la situation, mais qu'y pouvais je? Je n'avais aucun contrôle sur mes hormones, et plusieurs mois sans sexe n'allait pas m'aider à me refroidir!

    « ne fais rien, pense à Alice. Tu l'aimes et elle t'aime. Elle veut s'offrir à toi. La prochaine fois, peut être... »


    [i]Mais voilà, ce genre de pensée m'amena à imaginer Alice dans cette tenue et à se tenir ainsi devant moi, ce qui ne fit absolument rien pour me calmer, bien au contraire! Krystel vint se plcer contre moi et me frôla de ses lèvres, avant de me dire qu'elle était ainsi pour me faire plaisir, qu'il fallait que je me lâche. Impossible de détacher mon regard du sien, j'étais comme stupefixé. En son pouvoir. Je me fustigeais mentalement pour ma faiblesse mais si elle aurait voulu, elle aurait pu faire ce qu'elle voulait de moi en cet instant sans que je n'esquisse le moindre mouvement. Mais j'aimais Alice, et au moins eus je l'honneur de me battre contre la tentation et de m'empêcher de faire quoi que ce soit. Déglutissant bruyamment, je ne savais pas quoi faire et restait là, immobile et pâle comme la mort. Puis, elle éclata de rire et se détourna. Elle me dit qu'elle se jouait de moi et j'étais partagé entre la colère, la fierté, le soulagement, et un peu de déception aussi.


    J'étais horrible. Je ressentais de la colère pour le simple fait qu'elle se soit jouée de moi. Je ressentais de la fierté pour avoir dominé mes bas instincts mieux que je ne l'avais jamais fait auparavant. Je ressentais du soulagement car je n'avais pas fait à nouveau une erreur qui aurait enterré mon couple avec la jeune écossaise pour de bon. Mais je ressentais aussi de la déception, car j'aurais donné quelques secondes plus tôt tout ce que j'aurais pour coucher avec Raybrandt. Je m'écoeurais. J'avais tenu et j'en étais fier, mais j'étais donc également conscient qu'il fallait que je reste vigilant. Me forçant à sourire et à oublier ma gêne, je répondais à la jeune femme...



    - Oui, j'y ai cru. Tu sais, tu as toujours eu ce genre de comportement avec moi. Si tu te rappelles, tu m'avais aussi demandé à te rejoindre dans ta chambre il y a quelques temps pour que nous couchions ensemble. Alors franchement, j'ai marché. Je... J'ai... Enfin, pour te tenue, ce n'est pas grave, tu es horriblement séduisante et c'est déloyal mais tu es chez toi et je ne te dicterais pas ma loi. En d'autres circonstances... disons que je n'aurais pas été gêné... mais je suis un homme plein de faiblesses, Krystel Raybrandt, et tu as faillit me faire sortir de mes retranchements....


    A l'intérieur, je bouillonais. Inconsciemment, je venais de me relever, pour venir m'avancer un mètre et demi plus loin, en face d'une fenêtree qui donnait sur la cour.


    [b]- Et tu sais quoi? J'ai faillit te sauter dessus moi aussi. Te sauter tout court d'ailleurs.Je ne rêvais que d'une chose, que tu continues. Je suis horrible... HORRIBLE! Je ne mérite pas Alice... Je ne mérite que le kvas

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mer 1 Avr - 19:39

    – En gros, tu as tout compris… Enfin presque tout. Nous ne faisons pas que passer nos nuits ensemble, il y a autre chose derrière, mais qui n’est pas de l’amour pour autant. Je garde ma liberté, et il n’a aucun pouvoir sur ma vie on va dire. Je vois qui je veux, quand je veux, où je veux. Je n’ai aucun compte à lui rendre et fort heureusement ! Je ne suis pas du genre à aimer être enchainer, et faire ce que l’on me dit de faire. Sinon pour ce qui est de me marier, ce n’est d’actualité, car comme je dis si bien, je suis trop jeune. Je n’ai que 18 ans et je ne compte pas passer le pas de l’église avant au moins une dizaine d’année ! Surtout que j’ai des choses plus importantes à gérer ses derniers temps qu’un mariage. Tu me vois moi, jeune épouse, à attendre mon mari rentrait du travail, et de tomber enceinte ? Tu m’imagines un peu franchement ?


    Je n’avais pas pu m’empêcher de rire à mes propres paroles. Rien que le fait de me voir en temps non plus que femme, mais d’épouse, c’était trop bizarre. Nous étions à une époque où la plupart des mariées doivent tenir la maison toute la journée, et servir de pondeuse de gamins, tandis que le gentil époux ramènerait de l’argent à la maison. Bien sur, avec l’héritage que j’avais obtenu par mon père, je n’avais pas besoin de travailler, et cela était pareil pour Julien. Pourtant, je ne pouvais me résoudre à devenir une mégère, surtout aussi jeune. J’avais toute ma vie devant moi, et tant d’homme encore à manipuler ! Me caser n’était pas dans mes souhaits, surtout après l’échec du couple que j’avais eu avec Amycus. J’avais trop souffert pour m’attacher à quelqu’un de nouveau. Et surtout, je ne pouvais pas concevoir avoir de nouveau un être grandir dans mon ventre, surtout après en avoir perdu un, il y avait à peine un mois. J’en souffrais encore beaucoup trop, et c’est d’ailleurs pour cela que je prenais milles et une précautions à présent pour que cela ne se renouvèle pas. Je me doutais que cela ferait plaisir à mon dit fiancé si j’attendrais un enfant de lui, annonçant directement un mariage, pour ne pas faire parler les gens dans notre milieu. Avoir un gosse alors qu’on n’est pas uni avec le père était très mal vu dans l’aristocratie française que nous côtoyons.


    - oh et tu sais Torben, à propos d’Amycus… Tu peux me poser des questions si tu veux. Nous sommes amis, et je ne prendrais pas ta curiosité comme une intrusion dans ma vie, loin de là. Cela te concerne également dans le sens où c’est moi qui t’en ai parlé la première. Donc n’ai aucune gêne à me demander des choses. En parler n’est pas facile bien sur. Comment cela pourrait-il l’être après tout ce qui s’est passé entre lui et moi, et par le fait que je l’aime encore ? Mais je sais qu’en parler fait aussi du bien, j’ai pu le constater avec Julien. D’ailleurs, si tu veux me parler d’Alice, vas-y, je t’écouterais avec attention et essaierais de t’aider au mieux.


    Cela dit, je changeais de sujet, pour lui demander s’il n’avait pas chaud. Je bouillonnais, et pourtant je n’étais vêtue que d’une nuisette et une cape. La cheminé y était pour beaucoup, cela ne faisait aucun doute. Mais la présence de Julien et de Torben y était aussi pour quelque chose. Ces deux hommes m’attiraient de manière différentes il ne faut pas l’oublier. Le premier me faisait toujours des choses extraordinaires – nous tairons les détails, pour ne pas choquer les plus jeunes - . Quand au deuxième, il était un peu ma pomme défendu. Je pouvais « jouer » avec, mais pas aller plus loin. Comme ma mission s’exigeait, je devais tout faire pour qu’il reste avec sa petite amie, mais également qu’il soit obsédé par moi. Cette tache était à la fois simple et difficile. Je n’avais pas l’habitude d’aguicher les hommes, de sympathiser avec eux, mais de ne pas franchir l’étape du lit. J’en étais capable, bien entendu, mais je devais prendre des pincettes. Surtout que dans ce cas là, j’appréciais vraiment la personne et je lui avais d’ailleurs sauvé la mise, ne l’oubliez pas. Sans mon intervention, je doute qu’il serait en face de moi à l’heure qu’il est, mais plus dans une tombe en Moldavie à côté de celle de ses parents. J’avais pris un gros risque pour lui, cependant je ne le regrettais pas, bien au contraire…

    Je ne pus m’empêcher à ses paroles concernant ma tenue, de lui jouer un tour. C’était plus fort que moi. Bon en temps normal, je ne me serais pas arrêter, mais là, c’était différent comme je vous le répète depuis tout à l’heure. Dans un mouvement gracieux, je vins me lever du canapé, pour ôter ma cape juste devant ses yeux. J’avais fais rouler mes formes tout en m’approchant dangereusement de ses lèvres, ne laissant que quelques millimètres les séparait des miennes. Ma main avait parcouru son torse de bas en haut tandis que je me faisais féline et séductrice. Il ne fit pas un geste, comme tétaniser de peur ou d’envie face à ce que je faisais. Doucement et très sensuellement, je lui dis que je savais qu’il avait envie de moi, chose qui n’est pas fausse, qu’il fallait qu’il le laisse un peu aller, rechose qui n’était pas fausse, et qu’enfin, j’étais aussi peu vêtue pour lui, chose fausse par contre, vu que je n’avais pas prévu sa venue dans mon manoir.

    Avant qu’il ne puisse faire quelque chose avant qu’il ne me repousse, ou ne succombe à la tentation que j’étais pour lui, je m’étais déjà redressé devant lui, pour rigoler face à la tête qu’il faisait. Je pris le temps d’éteindre le feu de cheminé qui me donnait ses bouffés de chaleur avec l’eau des fleurs que j’avais offert la veille Julien, pour ensuite me calmer et reprendre la parole. Je lui dis alors que j’avais fais tout cela dans le but de le taquiner, même si cela n’était pas la seule raison. Lui demandant s’il y avait vraiment cru, je lui expliquais ensuite que si je n’étais pas habillée, c’était parce que normalement à cette heure ci, je devrais être en train de récupérer ma nuit de travail. Je finis par lui dire que si ma tenue très moulante qui cachait que très peu mon corps le gênait, qu’il me le dise que je remette ma cape, pour qu’il se sente à l’aise. Je ne savais pas trop ce qu’il m’allait me répondre. Aurait-il assez de cran pour me dire la vérité, ou bien se cacherait-il derrière sa fierté ? Quand il s’agissait de Torben, on pouvait s’attendre à tout, vraiment à tout.

    Un sourire forcé apparut sur son visage, un sourire qui ne me trompa quand à la gêne qu’il devait ressentir. Il n’avait pas dû s’attendre à ce que je lui fasse ce coup là, j’en étais certaine. Je n’avais rien prévu moi-même, m’étant laissé guider par mon imprévisibilité et impulsivité. Du coup, il avait du rester un peu que le Q quand je m’étais montrée aussi dangereuse. Il reprit la parole, me répondant que oui j’y avais cru, vu que j’avais toujours agis ainsi avec elle. Bien sur, il ne mentionna pas le fait que je n’avais pas été la seule à jouer dans cette histoire. Il eut quand même le courage de m’avouer qu’il avait marché dans mon jeu, pour finir par me dire qu’il n’allait en aucun cas me dicter sa loi concernant ma tenue. Je retenais dans un coin de ma tête le fait qu’il trouve que j’étais horriblement séduisante, et que cela était déloyal. Je le savais bien entendu, mais le fait qu’il le dise en était une autre. Il finit par me dire qu’il était un homme faible, sous entendu avec les femmes telle que moi, et que si j’avais continué, j’aurais pu obtenir de lui que nous couchions ensembles. Cela aussi c’était un détail très intéressant, que je ne devais pas oublier.

    Je voulu lui répondre, mais il se leva alors pour venir se placer devant une fenêtre. Il ne semblait pas dans son assiette nous allons dire, et mes yeux ne le quittèrent pas d’une semelle. Il m’avoua alors qu’il avait faillit me sauter dessus, et qu’il ne rêvait que que je continue et aille jusqu’au bout de ma ‘plaisanterie’. D’ailleurs, il se trouvait horrible pour cela, surtout envers sa petite amie, qu’il ne pensait pas mériter. Alala, il n’avait pas changé sur ce point, toujours à s’en vouloir pour un oui ou pour un non. Je laissais passer quelques minutes de silence, avant de me lever à mon tour pour le rejoindre. Lui prenant la main, je l’obligeais à me faire face, puis lui lâcha aussitôt cela fait. Je vins alors les poser sa taille, me rapprochant encore plus de lui. Je ne savais pas trop comment m’y prendre avec lui, c’était bizarre comme situation. Il avait été franc, c’était donc à moi de l’être à mon tour. Je lui fis un sourire, plongea mon regard dans le sein, et lui dis



    - Ecoute Torben je suis désolée de t’avoir mis dans un état, vraiment. Et je vais être aussi honnête avec toi. Tu m’attires également, et c’est d’ailleurs pour cette raison que je suis venue vers toi pour la première fois, chose que tu sais très bien. Je sais également que cela est réciproque, et c’est d’ailleurs pour ça que je ne peux m’empêcher de jouer dessus. Je suis aussi une femme faible Torben, plus faible que toi tu ne l’ais. Je n’aurais pas autant de scrupules que toi, ni autant de contrôle de soi. En termes de plaisir, je n’applique qu’une règle : la meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder. La vie est courte après tout. Mais tu n’es pas comme moi. Tu as trop peur de faire du mal à celle que tu aimes pour te laisser aller comme je pourrais le faire. Et je te comprends, car j’ai été dans le même cas que toi, il n’y a pas si longtemps tu sais… Je ne veux pas que t’en veuille, alors…


    Me détachant de lui, laissant la fin de ma phrase en suspens, je lui fis de nouveau un sourire, pour regagner le canapé. Je pris ma cape que j’avais laissé choir par terre, pour la remettre. De nouveau je recroisais les jambes, laissant encore apparaître mes cuisse, mais cachant ma poitrine.


    - …je pense que le mieux pour toi, c’est que je remettre cette cape et que l’on en parle plus, tu n’es pas d’accord ? Je ne veux pas cacher ce moment de retrouvaille avec toi, ni que t’en aille
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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mer 1 Avr - 21:33

    En parlant de la relation qu'entretenaient Krystel et ce Julien, le jeune français que j'avais aperçu un peu plus tôt, j'étais convaincu que j'avais tout à fait raison dans ce que j'avançais. On ne pouvait pas dire que Krystel soit vraiment portée sur le concept de relations durables, et encore moins sur autre chose que le sexe. Pourtant, je sentais bien qu'elle était tout de même pourvue d'une certaine sensibilité, comme elle me l'avait démontré quand elle m'avait raconté qu'elle avait perdu l'enfant qu'elle portait en elle, l'enfant d'Amycus. Diable, toute cette histoire était foutrement compliquée quand on savait lire entre les signes; Krystel aimait un homme qui la négligeait et dont elle avait perdu le gamin, alors qu'elle avait toujours abhorré l'idée d'être mère, et elle oubliait Amycus en se faisant joyeusement besogner par un de ses compatriotes. A bien y réfléchir, la logique de ce comportement était certaine et pas si éloignée que cela de celui que j'aurais adopté à sa place. Elle me confirma ce que je pensais, et je lançais ma première gaffe.


    J'imagine plutôt bien... Enfin non, laisses tomber, c'est pas ce que j'ai voulu dire! Mais je te voies bien un jour avoir un mari et des marmots. Tu as plus de chances d'y parvenir et de réussir que bien des gens en ce monde, moi y compris. Les gens comme toi vivent et grimpent les échelons. Rapelles toi toujours que ce n'est pas le cas de tous, et profites en. Tu auras à porter des fardeaux que je n'aurais jamais sur les épaules, mais sois consciente de tes propres limites. Même toi tu en as, aussi belle sois tu. Rappelles toi du passé et n'oublies jamais.[/i]


    Je n'avais pas voulu paraître méchant ou désobligeant, mais il était clair que Krystel et moi ne vivions pas dans le même monde. Cela ne venait pas vraiment d'elle, mais plus de moi; je ne vivais plus dans aucun monde depuis plus de six mois. Je vivais peut être encore dans les ruines du mien, l'arpentant comme un fantôme. Pendant quelques temps, suite à mon arrivée ici, j'avais cru que je saurais me défaire de mes souvenirs et autres macabres promesses, mais il était clair que je ne pouvais pas me dérober à ma destinée. Le tarot m'avait toujours annoncé le sang, les larmes, mais la gloire. Les deux premiers présages, j'avais déjà connu, ne restait plus que le troisième. Mais il fallait pour ce faire rentrer chez moi... Bref! Il fallait que je me tire de ces sombres pensées, il serait toujours temps de rechercher la mort ou la gloire plus tard! La mort ou la gloire, peu importe...


    Bref! La jeune française me tira de mes pensées plus facilement que mes propres efforts, et elle me dit également que si je le désirais, je pouvais la questionner à propos d'Amycus. Mais en fait, je n'en avais pas très envie. Vu les deux énurgumènes, leurs histoires devaient forcément être dures à entendre et je ne souhaitas pas porter sur les épaules un peu plus de misère qu'auparavant! Elle me confirma que nous étions proches, en tous cas suffisamment pour que nous partagions nos histoires. Mais je n'étais pas très sûr de vouloir répandre ma vie, ma honte était déjà suffisamment étalée au grand jour sans que je ne la divulgue sans arrêt. Hochant lentement la tête, je ne voulais pas offenser Krystel, et je savais qu'elle aurait compris le message. Je n'étais pas du genre à me confier à qui que ce soit, pas même à moi même!



    [b]- Ca ira Krystel, je t'en remercie. Il y a des choses qu'il vaut mieux taire dans notre monde... Et si je pense à quoi que ce soit concernant Amycus, ne t'inquiètes pas, je te le demanderais. Je ne veux pas que tu ressasses de tristes souvenirs, et Julien semble suffisamment bien s'acquitter de sa tâche sans que je ne m'en mêle... Je me demande quand même qui serait le meilleur de nous deux.
    finis je avec un sourire.


    Là encore, contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'y avait aucune animosité dans la voix. Certains, quand ils n'allaient pas bien, vivaient en tenant la grappe de leurs amis. D'autres, tels que moi, dépourvus de courage, se réfugiaient dans les ténèbres de l'alcool. Les derniers enfin, chassaient le mal par le mal, et j'imaginais que pour Krystel, chaque partie de jambes en l'air avec son fiancé était l'occasion de chasser un peu plus Amycus de son être... Enfin, tout était sujet à spéculations, et connaissant la jeune femme, je n'étais pas certain d'avoir frappé à côté! Puis, la française m'avait sortit son jeu, son grand jeu... Elle avait parfaitement cerné mes faiblesses et jouait la dessus, comme la mante religieuse qu'elle était. Elle savait que je ne pourrais pas tenir. Pourtant, j'avais tenu, et j'étais couvert de honte de la désirer quand même, tout autant que de n'avoir pas su éventer le piège qu'elle m'avait sournoisement tenu...


    Et là, je me tenais comme un abruti face à cette saleté de fenêtre. Je pensais à des tas de choses, et Krystel restait derrière, en train de savourer sa victoire tout autant que de se reprendre, car je me doutais bien que cette entorse à ma fierté lui procurerait autant de plaisir que d'étonnement. Sans doute s'était elle attendu à ce que je joue de la même façon avec elle. Un temps, je serais sûrement entré dans son jeu, mais j'avais mûri, du moins était ce que j'avais cru. En réalité, je n'étais simplement qu'un être faible, mis face à ses peurs les plus secrètes et face au déshonneur qui me terrorisait tant. Manquer de respect à Alice était en soi quelque chose de déjà bien peu gratifiant, mais la tromper en plus serait vraiment une douloureuse manière d'enterrer un peu plus ce qu'il me restait d'honneur -si, du moins, il m'en restait-. Que penseraient mes parents en voyant que leur fils, promis à un avenir de guerrier, était devenu alcoolique, prisonnier de la luxure et travaillait dans un bar? Sans doute en feraient ils une attaque. J'étais honteux, et songeais à partir, quand je sentis une peau aussi brûlante que délicate prendre mes mains. Lentement, je me tournais face à Krystel.


    Posant ses mains sur ma taille, je ressentis toujours avec force le désir submerger mes pensées... Poser mes mains sur la sienne, poser mes lèvres sur les siennes, lui dévorer le cou, le corps, m'amuser avec sa poitrine et ses fesses tandis que nous ferions l'amour à même le sol. Voilà comment aurais agit l'ancien Torben. Le nouveau, ou plutôt l'actuel, restait parfaitement immobile. Lentement, je prenais conscience que je n'étais pas seulement faible, mais aussi vil. Je ne désirais pas Krystel par faiblesse, mais par amour de ce qu'elle représentait et par désir de m'approcher moi aussi des ténèbres qui l'enveloppaient. Krystel m'avoua qu'elle me désirait mais qu'elle était plus faible que moi, qu'elle était dépourvue de scrupules. Je ne savais pas trop quoi répondre, et la laissait revenir vers son siège.



    - Sans aucun doute as tu raison, Raybrandt. Je te désires. Je me suis longtemps consumé pour toi. Ardemment, même. Tu es tout ce qui m'attire. Tu es belle, tu es indomptable, et tu es aussi celle que je ne pourrais jamais avoir. Tu es un peu comme Alice a ta manière. Vous êtes toutes les deux si différentes, mais si semblables... Vous croyez dur comme fer en ce que vous faites et en ce que vous pensez, et rien ne vous empêche d'atteindra vos objectifs. Et d'une certaine manière, je désire également ce que je ne peux pas avoir... Alice m'aime, mais pour combien de temps? Elle est trop généreuse, trop gentille, trop innocente, pour quelqu'un comme moi... Je ne peux que lui apporter la souffrance et la mort, pourtant je l'aime et je veux profiter d'elle... Tu vois Krystel Raybrandt, nous ne sommes pas si différents. Moi aussi je n'ai aucun scrupules. Je sais que je ne verrais probablement jamais l'automne, pourtant je m'entête à me rapprocher d'elle. Je m'ent^$ete à vouloir continuer de 'laimer et qu'elle m'aime. Vanité et désir, voilà un curieux mélange... Et comme je l'ai dis, vous vous ressemblez... Toi aussi, je ne pourrais jamais t'avoir Krystel. Tu es amoureuse... De mon seul ami encore en vie. Je ne suis pas amoureux de toi, pourtant, je sais que tant que tu seras cette beauté empoisonnée à jamais hors de portée, par ta seule naissance, je te désirerais...


    Quel effrayant constant venais je de faire? Je venais tout simplement de sonder les tréfonds de mon âme. Mais il y avait tant d'autres sujets à aborder, de choses à dire... Krystel ne pourrait pas me comprendre. Les choses que je venais de lui dire portaient uniquement sur l'amour et le sexe, et pourtant, je me sentais mû par tant d'autres forces... Quittant l'encadrement de la fenêtre, je retournais m'asseoir, pour prendre mon visage entre mes mains...


    - J'aime Alice, plus que je n'aimerais jamais personne sur cette terre. Mais je ne peux pas lui donner ce qu'elle attend de moi. Je suis un homme simple; je fais ce pourquoi je suis destiné. La mort, la souffrance, la guerre, voilà quelque chose que je comprends. La vengeance me pousse à aller toujours plus loin. Alice a besoin de quelqu'un de doux, d'attentionné, d'amoureux et encore vivant. Je ne remplis qu'une de ces conditions. Je suis une brute égoïste, et je suis mort depuis longtemps déjà... Et je te dis des choses que je n'avais jamais pensé moi même... Tu es vraiment quelqu'un de spécial, Krystel Raybrandt. Pour mon plus grand bonheur et pour mon plus grand malheur à la fois! Mais dis moi, que ferais tu à ma place, toi qui te dis si cupide?

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mer 15 Avr - 11:46

    Il était fou tout ce que l’on pouvait apprendre en si peu de temps, et combien les choses pouvaient changer. Oui vraiment, même si j’étais une femme que l’on pouvait qualifier d’imprévisible, je n’en restais pas moins étonnée par de brusques changements qui s’opèrent dans ma vie. Le plus important fut sans aucun doute ma rupture avec Amycus. Ce fut très dure d’y mettre un terme, à cause de ce que j’avais connu avec lui. Pourtant, je ne pouvais pas regretter une seule fois de l’avoir fais. Notre relation m’avait détruite peu à peu et m’avait fait devenir une femme faible, qui passait son temps à se prendre la tête et à déprimer. Il ne fallait pas être extralucide pour voir que je n’étais plus heureuse avec lui, malgré le fait que je l’aimais. Ma vie, et sa vie étaient trop compliquées pour s’assembler. Autant nous sommes semblables, autant nous ne le sommes pas par ce qui nous était arrivé. Avec le recul, je ne suis pas sûre d’avoir fais le bon choix en lui donnant une chance de se racheter. Si je ne l’avais pas autorisé à m’approcher de si près, je n’aurais pas souffert comme se fut le cas, et surtout, il n’aurait pas perdu ma confiance. Pourtant, je ne pouvais pas non plus regretter de l’avoir fait, car nous avions vécus vraiment des moments très forts.

    Que la vie était compliquée, pour moi, mais pas seulement. Regardez par exemple Torben en face de moi. Il semble tout aussi perdu que moi, sur bien des points. Il semble si tiraillé entre deux côtés de sa personnalité si différentes. La première le pousse à agir comme un bon gas, à être fidèle, et aimant avec sa petite amie qu’il aime. La deuxième lui dicterait volontiers le contraire, de venir se bruler à mon contact quitte à perdre pour de bon la gryffondor. En un sens je le comprenais parfaitement, étant passé par ce stade là aussi. Après ma séparation avec mon bel amant, il m’avait fallut faire le choix d’essayer de passer à autre chose, ou de continuer à l’aimer de loin. Ce choix, c’est Julien qui m’avait poussé à le prendre enfin, à me décider. Avais-je pris le bon en décidant de retourner à ma vie d’avant et de ne plus me prendre la tête ? Je n’en savais rien, et ne le saurais pas par avance, c’est certain. Seulement, je ne reviendrais pas dessus, car c’est mon choix, celui que j’ai décidé en connaissance de cause, et qui m’aide énormément à panser mes blessures. Pour l’instant en tout cas, je verrais bien par la suite après tout.

    L’amour… Foutu sentiment en fait. Regardez un peu tout les problèmes qu’il nous pose. Franchement, le monde tournerait plus rond si ce dernier n’existait pas, je peux vous le garantir. A quoi bon se lancer dans une relation qui finira de toute façon par nous faire souffrir ? Il faut croire que le genre humain est maso de nature, il n’y a pas d’autres explications. Pourquoi nous embarquerions nous dans une telle galère sinon ? C’est quand même insensé tout de même ! Heureusement qu’avec mon beau fiancé il n’y avait pas plus qu’une amitié améliorée. J’aurais refusé autre chose de toute façon, tout comme lui. Nous attacher l’un à l’autre de manière à nous mettre des menottes et une corde au cou, très peu non merci. Je ne voulais plus renoncer à ma liberté, a mes vices et débords qui me plaisent tant, et replonger dans quelque chose qui sera voué à l’échec quoi qu’il arrive. J’ai trop souvent été faible avec Amycus, je le suis d’ailleurs encore un peu, et plus jamais je ne le voulais, plus jamais.


    Torben avait de la chance que je le considère plus qu’un objet entre mes mains. S’il n’était pas un ami à mes yeux, aux dires de ses déclarations à mon encontre, je me serais jetée sur lui. Je n’en fis rien, pourtant, allant même jusqu’à lui ôter des yeux la tentation que je représentais. Il aimait Alice, et n’avait pas encore fait son choix. Je devais respecter ça, et attendre qu’il se décide tout seul. J’avais envie de lui oui, cela n’est plus un secret pour personne. Seulement, j’avais de la considération pour lui, et en plus de ma mission, je ne pouvais pas me permettre de le perdre. C’est sans aucun doute ce qui serait arrivé si je l’avais entrainé dans mes draps maintenant. Il aurait fini par me fuir, culpabilisant à mort d’avoir brisé son serment avec sa petite amie, et n’aurait plus voulu me voir. Je ne pouvais pas me le permettre pour bien des raisons. Je n’oubliais pas la tâche que je devais accomplir auprès de lui, le laisser avec la petite rouge et or, tout en resserrant mon étreinte autour de lui. Tout cela ajoutait à la sympathie que j’avais pour le moldave firent que je vins me rassoir tranquillement sur le canapé, et remettre ma cape sur mes épaules.

    Je m’étais excusée d’ailleurs de l’avoir mis dans cet état. Moi, Krystel Raybrandt présentait des excuses à quelqu’un. Si ça ce n’était pas un scoop, je ne sais pas ce que c’est. En continuant d’ailleurs dans ma lancé, je viens à lui avouer que le désirait également et cela depuis très longtemps. Je lui dis également que je ne pouvais pas m’empêcher de ce fait de me faire séductrice avec lui, parce que j’étais tout simplement une femme faible face aux hommes, comme lui par exemple. Cela n’était que pure vérité, car après tout, je n’avais jamais tenté – mise à part quand j’étais avec Amycus – de résister à une de mes envies sexuelles envers un homme. Dès que je le voulais, je prenais, puis jetais aussi facilement que l’on change de vêtement. Mais, même si à une époque, le jeune homme était ainsi, il avait changé pour Alice, ayant à présent trop peur de lui faire du mal pour tenter quelque chose avec moi. Il en avait envie oui, mais n’en ferait jamais rien. Je lui fis remarquer d’ailleurs une nouvelle fois. Ses paroles m’étonnèrent et je ne pus m’empêcher de réagir tout de suite après, le rappelant un peu à l’ordre.



    -Krystel, mon prénom, c’est Krystel, et non Raybrandt alors arrête un peu de m’appeler par mon de famille s’il te plait. On en est plus là si ? Et bien sur que j’ai raison Torben, tu devrais le savoir depuis tout de temps ! Je le sais très bien que je suis belle, indomptable, et plein d’autres choses dont la modestie ne fait pas partie. Je suis ainsi depuis toujours et j’ai toujours tout fait pour que tous le remarque. Mes origines vélanes ne sont secrets pour personne. Tu n’es qu’un homme Torben, qu’un homme. Franchement, je ne connais personne mise à part toi qui arrive à résister à l’appel de ma chair et de mes courbes. Tu n’es pas égoïste, car si c’était le cas, tu ne te contenterais pas QUE d’Alice, bien au contraire. Tu ne veux que son bonheur, tu viens de le dire. Oh, elle est certes innocente et tout ce qui s’en suit, mais c’est pour ça que tu l’aimes elle et pas une autre. Et si tu lui brises le cœur, bah dis toi que ce ne sera pas la première à qui cela est arrivé, et que ce ne sera pas la dernière. La vie est faite ainsi Torben alors arrête un peu de te la compliqué. Elle l’est déjà assez tu ne trouves pas ?


    Je fis une légère pause pour rejeter en arrière mes cheveux, et me rapprocher du jeune moldave qui avait repris place à côté de moi. Je pris ses mains dans les miennes, pour le forcer à relever la tête vers moi, et me regarder. D’ailleurs, comme lors de notre dernière rencontre je vins déposer un léger baiser d’à peine quelques secondes sur ses lèvres avant de lui ajouter


    -Désolée de te contredire, et de te briser tes croyances, mais je ne suis pas aussi insaisissable que tu ne le penses. Tu pourrais m’avoir si tu le voulais vraiment, et le fait que je sois amoureuse ou pas n’y change rien, absolument rien. L’amour passe tu sais, je le constate tout les jours et tant mieux. Comment ferions-nous sinon ? On passerait nos journées à pleurer et à mettre fin à nos jours. Tu peux me croire quand au fait que, même si on reste attaché à quelqu’un, on peut l’oublier quand même, de telle façon à ne plus souffrir. N’oublie pas que j’ai failli avoir un enfant de ton ami en question, et pourtant j’ai quand même rompus avec lui. J’ai quand même rompus avec lui-même si j’avais des sentiments pour lui, encore plus fort qu’aujourd’hui. Et encore une fois, mais non je ne suis pas une beauté empoisonnée. Je ne le suis que pour ceux qui le veulent réellement. Je ne suis qu’UNE femme Torben, qu’UNE simple femme, même si je fais tout pour ne pas être comme n’importe laquelle d’entre elles…



    Après ses quelques paroles, je lâchais les mains de Torben pour me lever et lui tourner le dos quelques instants. Je n’aimais pas parler d’Amycus, de mes sentiments à son égard, cela était trop frais encore et me faisait souffrir. Il fallait que je me reprenne quelques instants avant de pouvoir continuer à parler au jeune homme. Je fus contente pour la première fois de ma vie de voir mon elfe de maison arrivait enfin avec mon service à thé. Après qu’elle l’ai déposé sur la petite table basse, je la congédiais, lui disant que j’assurerais moi-même le service, ce que je fis juste après. M’installant sur les lames froides de mon paquets, je servis deux tasses de thé, dont une que je vins disposer devant le serveur. Je bus alors une gorgée, avant de reprendre, plongeant mes yeux azurs dans les siens.


    -Tu sais, la plupart ne voit qu’en moi qu’une simple poupée Barbie. Ils ne cherchent pas à en savoir plus et c’est en cela que je suis dangereuse pour eux. Je suis une sorte de déesse de la beauté, croqueuse d’homme, et je fais d’ailleurs tout pour qu’il le pense. Mais je ne suis pas si parfaite que cela. Je cache bien des choses, bien des marques comme tu le sais très bien. La perfection n’existe pas, et tu es également loin de l’être. Personne ne l’est de toute façon. Je ne vais pas te mentir, tu n’es pas le petit ami idéal qu’une fille peut rêver. Mais ça, on s’en fiche dans le fond. Si Alice t’aime, n’est-ce pas le plus important à tes yeux ? Penses-tu qu’en te rabaissant à longtemps de temps par rapport à elle, qu’en la quittant parce qu’elle est trop bien pour elle, elle en sera contente et touchée ? Non je ne pense pas, loin de là. Elle est très différente de moi, moi qui me complais à ce que les autres disent que je suis trop bien pour eux. Pas elle, et encore moins quand c’est toi, j’en suis certaine… Et pour ce qui est de ce que je ferais, je ne suis pas sûre de vouloir de répondre. Ce n’est pas à moi de prendre la décision pour toi, tu dois le faire tout seul. Je ne peux d’ailleurs pas te répondre car cela ne m’arrivera jamais. Je suis ainsi Torben, et ma nature, mon caractère veut que je ne considère jamais personne supérieur à moi. Là encore, c’est quelque chose de différent entre nous. Je n’ai pas assez de respect envers les autres pour les mettre sur un piédestal. Seul moi et moi seule est sur le podium, et cela ne changera jamais. Je considérais Amycus comme moi égal oui, mais pas supérieur à moi malgré l’affection que j’avais pour lui…
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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Lun 20 Avr - 22:34

[hj: désolé, franchement j'ai craqué! C'est long, très long, trop long.... beaucoup trop long! Zzzz ]


    J'avais parfois l'impression de devenir complétement fou. Il était dingue de voir toutes ces choses que je faisais, que je pensais... De quelles illusions je continuais de me bercer... Oui, vraiment, c'était un peu inouï! Je ne pouvais absolument pas dire que j'étais blanc comme neige dans le grand tourbillon de la vie, j'avais fait un grand nombre d'erreurs, et la tendance actuelle était à l'accroissement de leur nombre et surtout, pire encore, de leur gravité! J'avais trompé ma copine, abandonné mes études, et voilà que je désirais une autre femme que celle que j'aimais, tout en lui avouant, histoire de bien enfoncer le clou! Si je m'écoutais, je me remettrais sans doute en question en me demandant ce qui cloche chez moi, mais j'étais bien trop fier pour cela. Ce ne devait être qu'un malheureux concours de circonstances! Après tout, je savais qu'un jour ou l'autre, j'aurais dû faire face à la promesse faite jadis à Jana, que j'aurais également dû depuis longtemps exorciser mes démons intérieurs et faire face à Krystel Raybrandt comme il se devait. Oui, j'aurais dû faire tout cela, mais je ne l'avais pas fait, signe que j'étais bel et bien faible. Ce n'était pas quelque chose de facile à avaler pour quelqu'un comme moi, mais je me devais bien de le reconnaître.


    En tous cas, de toutes mes révélations, aucune ne provoqua de réaction particulière chez la jeune femme qui se trouvait en face de moi. S'il n'y avait pas ce foutu regard...Sans doute me serais je déjà tiré de ce guêpier... Mais je ne pouvais pas m'y résoudre. Et surtout, avec mon imagination galopante, je ne pouvais pas m'empêcher de refaire le monde en ce moment même, remontant en arrière pour changer les choix que j'avais fait et m'imaginer leurs conséquences. Et si j'avais de suite cédé à Krystel, dès septembre dernier, alors que je ne connaissais qu'elle, serions nous en train de nous trucider ou aurais je été à la place d'Amycus, et que ce serait mon enfant qu'elle aurait perdu? Ou alors, est ce que ça n'aurait pas marché et je serais pareillement tombé amoureux fou d'Alice Mc Pherson? Ou cas encore plus improbable; est ce que ça aurait pu marché? Je ne le pensais pas. Krystel était une femme de pouvoir, d'argent, d'influence. Moi, je n'étais là encore que Torben, petit serveur, destiné à trouver la mort sur un quelconque champ de bataille en Moldavie dans le funeste but de venger la mort de ses parents. Comme je l'avais dit, Krystel ressemblait énormément à Alice, car toutes deux étaient trop bien pour moi.


    Finalement, Krystel me répondit. Elle semblait agacée par le fait que je l'appelles parfois Raybrandt. Je pouvais le comprendre, mais j'étais ainsi fait. Et elle avait raison, nous n'en étions plus là. Mais en même temps, comment se défaire d'une longue habitude en si peu de temps? Impossible... En tous cas pour moi! Elle m'avoua d'une façon peut être un peu ironique qu'elle était comme je la percevais et qu'elle faisait tout pour ça. Oui, elle était belle, magnifique et indomptable. Oui elle l'était, et c'était également ce qui m'effrayait en elle. Elle m'avoua ses origines de vélanes, et je me sentais un peu stupide, car cela faisait belle lurette que j'avais oublié ce détail! En même temps, pour moi, toutes les vélanes et leurs descendantes étaient blondes et presque divines! En même temps, en un sens, Krystel l'était également. Elle m'avoua également que je n'étais qu'un homme, mais que j'étais le seul qui avait jamais pu lui résister. Là, immédiatement, je me sentis me redresser, me remettre bien droit: voilà quelque chose dont je pouvais finalement être fier; je n'étais donc peut être pas si faible que cela, compte tenu du nombre d'hommes que Krystel avait dû connaître dans sa vie! Mais son dernier conseil me restait quelque peu incompréhensible...



    - Tu voudrais dire que si je devais briser le coeur à Alice, pour aller avec une autre, je devrais le faire? Tu ne me connais pas Krystel, pas aussi bien que tu le penses. Je ne suis pas si simple, rien n'est jamais si facile. Je me suis bien trop attaché à Alice pour vouloir un jour lui briser le coeur, même si je ne l'aimerais plus. Tu sais pourquoi? Parce que je l'ai déjà fait une fois, et je me suis juré de ne jamais recommencer. Et quand je fais une promesse, je fais tout pour la tenir, sans compter qu'en lui brisant le sien je briserais de nouveau le mien, alors la pas question! Et je ne suis pas sûr de comprendre... Je ne l'aime pas parce qu'elle est innocente non, mais parce qu'elle est ce qu'elle est. J'aime tout son être. Et je pense que ça, tu peux le comprendre...


    Petit coup bas, mais ses paroles m'avaient quelque peu échauffé les oreilles. Voilà qui marquait bien la différence entre elle et nous. Je n'avais pas son courage pour quitter une relation lorsque celle ci devenait sans issue, et j'avais réussit à tourner ça de façon à le lui reprocher, comme si elle était sans coeur. Je n'avais pas voulu la blesser, mais j'avais bien peur que ces paroles soient sorties toutes seules. Je les regrettais presque aussitôt, mais je n'en montrais rien. Tout ce que j'espérais, c'était que je ne la blesse pas par rapport à mes paroles qui visaient sa relation avec amycus.. Mais Krystel s'avança vers moi, pris mes main et m'embrassa doucement sur les lèvres. Immédiatement, je sentis mon sang entrer en fusion et bouillir dans mes veines. Je sentis également le désir me consumer, mais rassénéré par les paroles de la française, je ne répondais pas, bien que quelque chose en moi hurlait de continuer.


    Et là, ses paroles eurent l'effet d'un immeuble qui s'effondre sur moi. Elle venait précisément de prononcer les quelques paroles qu'il n'aurait surtout pas fallu dire: la fille que je désirais plus que tout en cet instant venait de m'avouer que je pouvais l'avoir très facilement. Elle m'avoua qu'elle était bien amoureuse, mais que pour elle, l'amour passe, et donc la fidélité à ses sentiments aussi. Je n'étais pas certain d'être d'accord au fond de moi même (je l'étais en fait pas du tout), mais vu la situation, je ne savais pas trop comment réagir. Elle m'avoua qu'elle n'était pas une beauté empoisonnée, mais une simple femme, uniquement une simple femme. Je ne savais vraiment pas comment réagir. J'étais perdu. Je savais que la seule chose dont j'avais actuellement envie ne serait qu'une erreur, pourtant c'était vraiment dur d'y résister, à la limite du possible... Je ne m'étais jamais sentit ainsi, comme si j'allais vomir ou atteindre le nirvana. C'était à me rendre malade de frustration et d'indécision. J'avais également bien envie de me taper la tête contre le mur là, mais j'étais stupefixé par le regard de la belle brune. Je devais choisir, et vite, sinon je sentais que j'allais perdre la raison. Pourtant, la seule chose que j'arrivais à dire juste avant que la jeune femme se détourne fut difficilement compréhensible



    - Grzmph


    Apparemment, je n'avais pas que l'esprit de stupefixé, mais tout le corps. Je n'arrivais même pas à articuler correctement! Mais finalement, en nous servant le thé, Krystel reprit son discours. Elle m'avoua la vision des hommes et la source du pouvoir qu'elle avait sur nous. Elle m'avoua qu'au delà son apparence, il y avait des choses de cachées, d'enfouies. En cela, j'avais envie de lui répondre que c'était notre lot à tous. Mais la française était intelligente et s'y connaissait en sentiments. Elle put me conseiller, à sa manière certes, mais elle me fit ouvrir les yeux sur ses intentions. Je devais rester avec Alice, même si elle était trop bien pour moi à mon goût. Mais elle avait tord dans le sens où la perfection existait. Sans doute avais je trop besoin d'y croire pour y renoncer d'ailleurs. Mais au lieu de me réconforter, je ne pouvais plus me dire que je devais être parfait pour plaire à Alice, mais que je devais tout simplement être moi même. Mais être moi même, est ce que cela n'impliquait pas être un enfoiré de la pire espèce avec les femmes? Que devais je faire? J'étais totalement perdu.


    - Oui, tu as raison Krystel, je ne suis pas parfait, et tu ne l'es pas non plus. Mais Alice, dans un certain sens, elle l'est. Tu ne pourras sans doute jamais comprendre, malgré que tu sois très intelligente. Ou alors je suis a coté de la plaque. Remarque, ça doit être le cas. Mais je ne suis pas plus avancé. Je veux vraiment être avec elle. Idéalement, j'aimerais passer le restant de mes jours avec cette femme, elle est tout ce que j'aime, et tout ce dont j'ai besoin. Elle est belle, intelligente, généreuse,e t surtout elle est la seule à pouvoir temporiser mes sombres travers. Mais tu sais quoi? Malgré ça, je n'ai qu'une envie. Venir à ta rencontre, caresser ton corps du bout des doigts, poser mes lèvres contres les tiennes... te sentir contre moi, puis te retirer tes vêtements, et faire ce que je sais le mieux faire. Tu vois, je suis comme ça Krystel. Tu m'enflammes. Je donnerais tout pour t'avoir, mais je n'ai pas le courage de te prendre, tout comme je n'ai pas le courage de rester fidèle à la femme que j'aime. Succomber et être soi même, ou résister et rester fidèle à ses idéaux?


    M'avançant vers Krystel, je me sentais comme abruti par un quelconque spiritueux, et je ne savais pas trop comment j'allais réagir. Maintenant, après avoir tout dit comme je le ressentais en ce moment même, je n'avais qu'une envie, celle de rentrer en Moldavie et d'accomplir ce qui semblait être mon destin. C'était une sensation étrange, comme si j'avais tout dit à Alice la dernière fois que l'on s'était vus et la même chose pour Krystel ce coup ci. Comme ci je voulais rester sur ce statu quo: j'avais révélé laprofondeur de mes sentiments à Alice et j'avais révélé une partie de la noirceur de mon âme aux deux femmes. En fait, je voulais partir pour éviter d'affronter les conséquences... Mais comment résister à Krystel? Sa peau, ses cheveux, ses jambes... Doucement, j'effleurais du bout des doigts la peau de Krystel, avant de remonter, et de caresser son cou, plongeant mon regard dans le sien. Puis, je l'embrassais avec force, mes mains posées sur son corps, avant de reculer au bout de quelques instants.


    - Qu'est ce que je dois faire, hein? C'est tellement facile de pas se tenir à ses promesses! déclarais je avec une sourde fureur

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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Mer 13 Mai - 13:50

    Je n’aurais jamais cru que mon « entretien » avec Torben tournerait de cette façon. En même temps, je ne sais pas trop à quoi je me serais attendue, mais pas à ça. Je l’avais poussé dans ce sens, avec la certitude qu’il n’irait pas. On parlait de Torben quoi. C’était le seul qui ne faisait jamais ce dont j’avais envie on va dire cela comme ça. Alors en le draguant, en l’aguichant, j’étais sûre qu’il me repousse un peu et non qu’il m’avoue combien il désirait mon corps. Non pas que cela soit un scoop non. C’est un mec après tout, et tous hommes digne de ce nom ne peut que convoiter, qu’espérer un jour gouter à la chaire dans laquelle mon âme se trouvait. Ce qui était réellement étonnant venait du fait qu’il le dise à voix haute, et surtout qu’il me le dise à mois. Cette révélation allait me donner un certain pouvoir sur lui, un pouvoir qu’il m’avait jusqu’à aujourd’hui « interdit ». Il avait changé, en bien ou en mal allez savoir. J’avais changé moi aussi, et c’est d’ailleurs ce qui me poussa à arrêter mon petit jeu avant qu’il ne dégénère. Ca, mais également la mission que je devais accomplir auprès de lui. Je devais tout faire pour qu’il reste avec Alice, c’était mes ordres, et ils avaient été clairs. Le faire tomber dans mes filets oui, mais le laissait papillonner avec sa pucelle gryffondorienne…

    J’avais réagit tout de suite à ses paroles, lui faisant comprendre que je n’aimais pas qu’il m’appelle par mon nom de famille. N’allez pas croire que je ne suis pas fière d’être l’héritière de la lignée de mon père, non ce n’était pas ça. Disons que cela mettait une certaine distance entre nous, une distance qui n’avait pas lieu normalement entre des amis. Et puis bon, la personne que je connais qui se fait appeler tout le temps Raybrandt est ma mère, et je n’ai aucunement envie d’être associée à elle. Surtout que cette dernière était de retour en Angleterre pour affaire… Mouhé, j’y croyais moyen. J’étais arrivée à la fuir jusque là, mais je savais que cela ne durerait surement pas très longtemps encore. Ses griffes sont très acérées, aussi acérées que les miennes, et comme moi dès qu’elle a une idée en tête, rien ne peut y changer quoi que ce soit. On obtient toujours ce que l’on désire dans ma famille, c’est un fait connu de tous en France. Pourquoi croyez-vous que nous sommes aussi respecté, et aussi haut dans la société aristocrate ? Nous avons gagné notre place, aussi bien celle qui me tient de mère, que moi.

    Enfin bref. Le moldave me répondit très vite, n’ayant pas compris le sens de mes paroles. Pourtant, j’avais été claire nan ? Je commençais vraiment à croire que jamais nous n’arriverions à nous comprenne. Je me contentais de lui faire un signe négatif de la tête pour lui signifier qu’il avait comprit de travers mes paroles. Je n’avais pas dis qu’il devait briser le cœur d’Alice pour aller avec une autre, mais que cela pouvait arriver. Ce n’était pas la même chose. Je lui avais dis d’ailleurs qu’il était jeune, et qu’à notre âge, il est rare que l’on se fixe pour l’éternité nous allons dire. Personnellement, je ne pensais pas que l’on pouvait rester toute une vie avec la même personne, sans en connaitre une autre. C’était impossible dans mon esprit. Mais bon, je m’abstiendrais de lui dire. Après la tirade qu’il venait de me faire, cela serait complètement inutile, et puis on avait encore des choses à se dire, des choses plus importantes que je devais lui faire comprendre coute que coute…

    Il se disait pas assez à ma hauteur pour m’avoir. D’un côté, il avait raison, mais il avait tord à la fois. Si je ne le connaissais pas, je ne l’aurais jamais laissé poser une seule de ses mains sur moi. Mais ce n’était pas le cas. Je l’avais vu évoluer, je l’avais vu changer, et j’avais vu cette petite partie de noirceur en lui grandir peu à peu. J’étais attirée par lui, oui, cela ne faisait aucun doute, et j’eu le cran de lui avouer. Je n’avais rien à perdre en le faisant, et puis n’avait-il pas été sincère avec moi il y avait quelque instant? Alors certes, j’étais amoureuse d’un autre, et fiancée à encore un autre, mais peu importait pour moi. Ce n’était qu’une question de sexe, de Q, et rien d’autre. Je ne m’étais jamais prise la tête pour ça, et cela n’était pas près de commencer. La vie est beaucoup trop courte pour ça, et je n’avais aucunement envie de passer à côté de quelque chose juste à cause de quelques règles stupides. Pour une personne telle que moi, un mariage d’amour, cela n’existe pas. Par exemple, j’appréciais Julien, et si je devais me marier avec lui, je ne lui serais pas pour autant fidèle. Tout comme lui d’ailleurs. Nous étions ainsi fais et pas grand-chose ne pourrait changer cela…

    Continuant dans la franchise, je lui avouais - alors qu’il n’arrivait pas à aligner deux mots – que mon pouvoir sur les hommes venait du fait qu’il me voyait comme une déesse, ne se fiant qu’à mon apparence. Pourtant, ne dit-on pas de se méfier des apparences ?Mes mots suivant furent plus fort, on va dire plus direct. J’en vins à lui dire que oui, il n’était pas le petit parfait dont toutes les filles – naïves – rêveraient d’avoir. Il avait fait des erreurs et avait des défauts. Et alors ? Franchement, quel importance, dans le sens où personne n’est parfait. Personne ne peut être parfait sur tous les points, ni lui, ni même moi d’ailleurs. Il fallait ouvrir les yeux quand même un moment. Il répétait sans cesse qu’Alice l’aimait et qu’il l’aimait alors pourquoi continuer de douter ? Si ses sentiments étaient vraiment véritables, il devait un peu se secouer, et arrêter de se rabaisser tout le temps. Ne l’avait-elle pas choisi comme compagnon après tout ? Si bien sur que si alors que lui fallait-il de plus ? Même lui avoua que j’avais raison, même s’il espérait croire que sa petit vierge effarouchée l’était. On a tous dès fois besoin de lunettes, j’ai envie de dire… Par contre, ce qu’il ajouta par la suite ne pu que m’étonnait, et sur le coup, je dois avouer que je ne comprenais pas tout. Une nouvelle fois, il me surprenait, continuant dans sa descente vers les enfers avec moi pour tenir la barre.

    S’avançant vers moi, il me dit qu’il avait, malgré son affection pour l’autre étudiante de Poudlard, inlassablement envie de venir vers moi, de caresser mon corps, de m’embrasser, et que je sois sienne. Il alla jusqu’à m’affirmer que je l’enflammais totalement, et qu’il serait prêt à tout pour m’avoir, si ce n’est qu’il n’était pas assez courageux pour cela. Il ne l’était pas assez pour rester fidèle à celle qui l’aimait d’ailleurs d’après ses dires. Il finit par se poser une question que tous se poser : Succomber à la tentation ou résister ? J’avais laissé ma tasse de thé pour me relever vers lui, et être à sa hauteur. Je ne fis pas un seul mouvement quand il vint effleurer ma peau, et remonter tout doucement jusqu’à mon cou pour le caresser lui aussi. Son regard vint dans le mien, et subitement, il vint poser brutalement ses lèvres sur les miennes, ses mains enlaçant ma taille. Je répondais bien entendu à son baiser. Que faire d’autre, sachant que j’en avais envie. L’espace de quelques instants, j’en oubliais mes ordres et je vins le serrer contre moi, mes doigts se plaçant autour de sa nuque. Il finit pourtant par me ramener à la réalité en se reculant et me demandait ce qu’il devait faire. Céder serait tellement plus facile que tout le reste…



    -Seulement, on ne choisit jamais la facilité dans la vie… Ni toi ni moi ne sommes comme ça. On a besoin de piment dans nos existences et c’est ce qui nous prouve que l’on est vivant Torben… Je sais également que si tu ne tiens pas ta promesse à cause de moi, tu t’en voudras toute ta vie et que cela ne mènerait à rien… Ton cœur est pris, ton être ne pense qu’à Alice. Je suis sûre que tu préfèrerais de loin que ce soit elle qui soit là plutôt que moi… J’ai entendu d’elle, et je sais combien elle est encore innocente. Soit patient pour une fois mon beau Moldave, cela payera tu verras…



    Prenant ses bras avec mes mains, je les écartais de mon corps, avant de faire quelques pas en arrière. Un sourire amical ornait mon visage, et je n’avais pas pu être plus sincère qu’à l’instant. Il ne fallait pas qu’il fasse ce qu’il s’apprêtait à faire. Il allait se détruire et au nom de notre amitié, je ne pouvais pas le laisser faire. Claquant des doigts, je fis apparaitre un de ses esclaves pour lui ordonner de raccompagner le jeune homme à la porte d’entrée. Me tournant vers Torben je vins lui faire une légère bise sur la joue, laissant ma main « trainer » quelques instants sur sa nuque. Sans ajouter un mot de plus, je sortis de la pièce, le laissant en présence de mon elfe. C’était le mieux à faire pour lui, et pour moi. Sans me retourner un seul instant, je traversais mon manoir, montait plusieurs marches d’escalier, et atteindre enfin ma chambre à couché… Où j’eu le plaisir d’y trouver Julien, allongé sur mon lit en train de lire. Tant mieux, j’avais quelques ardeurs à consumer, qu’avait avivé mon visiteur…
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MessageSujet: Re: Stay In Shadow [PV]   Lun 18 Mai - 18:41

    Je n'avais jamais été quelqu'un de raisonnable. Je n'avais jamais été quelqu'un de réfléchi. Je n'avais jamais été quelqu'un de sage... Et j'en avais aujourd'hui apporté une nouvelle preuve. On ne pouvait pas dire que j'avais su faire preuve de retenue non plus. Je venais de me condamner un peu plus au contact de ce démon qu'était Krystel Raybrandt. Plus je l'approchais, et plus elle m'attirait. Plus je m'approchais, et plus je m'accrochais à Alice tel un naufragé au beau milieu d'une tempête. Situation paradoxale et intenable, j'avais tout simplement l'impression d'être étiré en deux parties distinctes, chacune d'entre elle voulant attirer le reste de ma personnalité dans sa direction. Un peu comme deux amants qui se disputent une couverture par une froide nuit d'hiver, chacun tentant de la tirer toujours plus de son côté. Je ne savais pas comment agir devant cette ambivalence. Je ne savais plus comment agir vis à vis de tout le reste de toute façon. Je n'aurais jamais pu croire que connaître la jeune française créerait autant de chaos. J'aurais pourtant dû m'apercevoir que si je la repoussais naturellement, c'était avant tout un réflexe pour me protéger, car je savais que c'était le genre de femme qui pouvait représenter un danger pour moi. Elle était trop belle et trop intelligente pour être innocente.


    Elle représentait le danger. Le mal avait toujours été honnis. En Moldavie, les jeunes hommes qui se destinaient comme moi à défendre le pays contre les agressions des bêtes avaient adhéré à un certain code de l'honneur. Celui ci n'était pas écrit; il était simplement coutumier. Il était issu des enseignements de nos maîtres, du comportement de nos modèles, et des connaissances qui nous avaient été inculquées. Ce code de l'honneur s'opposait vivement au mal sous toutes ses formes. Un bon soldat était un homme dévoué à son pays et à sa famille. Il était sensé être fidèle, et ne jamais tomber du mauvais côté de la barrière. Il avait des principes qu'il ne devait jamais transgresser. Plutôt la mort que le déshonneur était une maxime bien connue chez nous, et une ligne directrice que beaucoup d'entre nous suivaient à la lettre. Le mal revêtait plusieurs formes pour nous faire tomber dans ses filets, nous l'avions depuis longtemps appris à l'institut. Mais je venais sans même m'en rendre compte de rencontrer l'un de ses pires amalgames.... Krystel n'était pas guidée par un intérêt suprême. Elle était uniquement motivée par ses propres intérêts et guidée par ses seules pulsions. Elle n'avait aucune règle, aucune limite, aucune moralité. Elle était tout ce contre quoi on m'avait toujours appris à me battre.


    Pourtant, tous ces travers m'attiraient. Je comprenais désormais le côté séducteur du chaos. Jusqu'ici, on m'avait toujours appris que la vertu était une des seules façons de vivre. Certes, j'avais toujours su m'amuser dans la vie; j'avais collectionné les petites amies pendant plusieurs années, et j'avais également de puissantes facilités à boire de grandes quantités de boissons alcoolisés, et j'avais un esprit pratique en ce qui concernait les pires infractions aux règlements de mon ancienne école. Mais je n'avais jamais foulé jusqu'ici la limite. Aujourd'hui, je venais en un sens de tourner le dos à tout ce que j'avais appris. Une femme aimante, un foyer tranquille, un travail utile à la société et la défense de mon pays avait été jusqu'ici ma conception de la vie idéale. Mais ici, dans ce manoir, devant cette véritable déesse si peu habillée et si tentatrice, promettant luxes et fastes, toutes mes belles idées s'ébranlaient. Comme je le lui avais avoué, je serais prêt à tout laisser tomber pour la déshabiller, embrasser et dévorer son cou en lui faisant sauvagement l'amour, en ravageant tout sur notre passage pendant que nos corps s'uniraient. J'étais prêt à laisser tomber mes goûts si simples pour profiter de toutes ces richesses....


    J'avais d'ailleurs embrassé la belle. Cette sensation si grisante... Cela faisait des semaines que je n'avais pas vu Alice, et ne l'avait pas embrassée. Là où ma petite amie était douce, tendre, et passionnée, Krystel était brûlante, sensuelle et entreprenante. Elle répondit à mon baiser avec une certaine fougue, tandis que je sentais le contact lascif de ses mains sur mon corps. Le contact fut aussi bref que brûlant, aussi satisfaisant que douloureux. J'aurais bien continué, mais une certaine volonté commençait à s'élever en moi, m'adjurant de tout arrêter avant que ça n'aille trop loin. Mais finalement, lorsque je me fus arrêté, ce fut la belle brune qui parla. Ce qui m'étonnait, c'était que tacitement, elle me repoussait. Ce n'était pas que je n'en étais pas soulagé d'un côté, mais il semblait qu'elle était tout à fait d'accord pour que nous fassions quelques cabrioles ensembles. Pourquoi ce revirement? Elle insinua également qu'il fallait que j'attende que cela vienne d'Alice, et que si je patientais encore un peu, alors la belle gryffondor pourrait me satisfaire. J'étais horrible de penser ça, mais j'étais d'accord. Mais maintenant que la ferveur et la passion du moment quittait mon corps, la culpabilité submergea mes sens comme une lame de fond; comme à mon habitude, c'était toujours après mes conneries que je prenais toute l'ampleur de mes actes... Puis, Krystel me repoussa, m'embrassa sur la joue, et partit, demandant qu'on me raccompagne.


    J'étais désormais en colère. Contre Krystel. Elle jouait avec moi jusqu'à me faire sortir de mes gonds, tout ça pour terminer par me rejeter et me montrer que ce n'était pas avec elle que je voulais coucher, mais avec Alice, car mes sentiments allaient pour la gryffondor. Et pire encore, je m'en voulais à moi même pour avoir en partie succombé à l'attraction qu'exerçait la française sur moi. J'avais une fois de plus fait une grave erreur qui allait me coûter l'amour de ma belle, et peut être définitivement ce coup ci. Sans attendre l'elfe de maison, je remettais ma veste avant de partir en claquant la porte de colère, maudissant les dieux pour leur passivité, Krystel pour son attraction, et Torben Badenov pour sa faiblesse...

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