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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Jeu 9 Avr - 8:15

A priori, certains eleves l'avaient repères, Ikernel n'avait donc plus aucune raison de rester hors de vue de l'attroupement.
**Il faut croire que la discrétion n'a jamais ete mon fort... La prochaine fois, faudra penser a un enchantement...**
Il decroisa alors ses bras et se decolla du mur pour se diriger tranquillement vers l'attroupement. Il tourna ainsi a l'angle du couloir, apparaissant avec un air amuse souligne par un regard espiegle toujours trop bleu pour etre naturel.
Il tenait un parchemin dans une main qu'il tapotait de sa baguette magique. De petits faisceau de lumiere crepitaient sur la feuille au fur et a mesure que des inscriptions se formaient.

Alors que les eleves les plus concentres continuaient a s'echanger des
formules de politesse, le professeur Stolichnaya se rapprocha du groupe sans un mot, sans toutefois se meler a la foule et observait l'evolution du debat sans les interrompres.
Il secouait regulierement la tete en signe d'acquiescement interresse comme pour signifier son accord aux paroles lancées. Le probleme etait qu'il semblait acquiescer aux arguments des deux camps... y compris les accusations infondees et les insultes semi-formulees.
Le ton montait, et Ikernel appréciait les démonstrations de sentiments de ce genre. Il y a quelques annees, il se serait précipite au coeur de l'attroupement pour mettre de l'huile sur le feu, mais aujourd'hui il lui fallait se retenir car il savait pertinemment que toute intervention de la part d'un professeur ne ferait que calmer le jeux.
De son point de vue, il était nécessaire que les eleves s'extériorisent ainsi de temps en temps et affichent leur conviction. Au dela de leur permettre de destresser un peu, ca devait surtout les aider a mieux se connaître et a échanger des points de vue... Aussi sensibles soit-ils.

Alors que les esprits semblaient s'echauffer de plus en plus et que quelques baguettes apparaissaient, Ikernel ne semblant pas s'en formaliser plus que ca, se contenta de decrire une jolie arabesque de sa baguette sans que ca ne produise d'effet particulier.
Il n'etait pas le plus doue pour les sortileges informules, mais en maitrisait tout deme quelques uns a la perfection.

Pour le moment, il souhaitait juste voir jusqu'ou les eleves comptaient aller alors qu'un professeur etait ouvertement present et ecoutait les moindres de leurs paroles.
La seule chose qui etait certaine pour le jeune prof, c'est que les sabliers de chaques maisons seraient bien plus legers ce soir...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 10 Avr - 20:08

La jeune femme s’était avancée un peu pour atteindre la périphérie du cercle formé par l’attr'oupement hétéroclite qui s’affrontait. Elle n’aimait pas être en retrait de l’action surtout quand il s’agissait de donner une leçon même verbale aux adorateurs des Sangs de bourbes et en particulier des Bouffondors.

Seulement rien ne se passait vraiment de manière active, chacun se lançant des piques sans intérêt encore à présent. Jenna commençait à s’énerver. Les pros Moldus comme Miller n’aurait pas pu déguerpir non. Ils auraient pu s’en aller de leur côté en les laissant. Mais non ils lançaient des répliques insipides qui relançaient les joutes verbales d’un côté puis de l’autre.

La patience n’était pas une des vertus accrochées au tableau des qualités de cette chère demoiselle Reilly qui n’était pas bien fourni il faut l’avouer.

Alors que Sanders répondait de manière tout aussi ennuyante et exaspérante en trahissant les principes de sa maison, la jeune femme sentait sa colère et son exaspération monter en flèche. Elle n’était pas sujette aux coups de sang puisqu’elle gardait généralement son sang froid. Mais en de rares occasions la règle avait ses exceptions et Mademoiselle Reilly s’énervait d’une manière qui pouvait se révéler dévastatrice.

Sans crier gare sa main bondit de sa poche serrant fortement sa baguette qu’elle pointa directement sur Sanders, la dernière qui avait ouvert la bouche. Ses yeux étaient devenus noirs et glacials, une lueur de démence brillant au fond de ses pupilles. Ses jointures de sa main droite qui serrait son arme de bois étaient blanches sous l’effort qu’elle faisait pour se maitriser et sa mâchoire était serrée.

-Tais-toi pauvre idiote.

Il y avait un professeur dans les parages elle l’avait vue. Et la jeune femme n’avait pas spécialement envie de prendre des heures de retenues pour ces larves du monde sorcier. Malgré tout des étincelles rouges s’échappèrent du bout. Il n’en faudrait plus beaucoup pour déchaîner la colère de la jeune verte et argent.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Sam 11 Avr - 17:26

    Non, je devais m’occuper l’esprit et tout faire pour oublier les tracas sordides de ma vie sans intérêt. J’avais bien tenté ce sport qui met en pratique la position du lotus et qui doit s’appeler Yoga si je m’en rappelle bien, mais apparemment ce n’était pas mon genre d’activité, et encore moins pour me calmer. Après ça, j’avais bien entendu essayé ce machin carré super coloré qui devait finir en une seule couleur par côté, et encore là sans grande patience j’avais fini par utiliser un sortilège malgré moi. J’étais également allée voir un de ces fous moldu qui essaye de vous hypnotiser, mais apparemment j’avais un antidote de naissance contre ce genre de chose, le contrôle de mon esprit. Alors je cherchais encore et encore des idées nouvelles pour oublier CES AFFREUSES IMAGES ET QU’ELLES PUISSENT SORTIR DE MA TÊTE ! Je me creusais donc la tête ! J’avais trouvé cette merveilleuse idée que de se plonger dans le travail et faire des tonnes et des tonnes de devoirs, mais même eux n’étaient pas invincibles et j’avais fini par les terminé assez rapidement, enfin si on oubli ce stupide devoir de métamorphose !

    Mais je dois bien avouer que si stupide qu’il avait été, au moins j’en avais oublié mes petits tracas du moment ! Mais rien ne dure, tout meurt un jour ! Bref et j’avais fini par débouler prêt d’un groupe partisan des bagarres en tout genre, et apparemment ils se croyaient assez fort pour en ressortir en vainqueur, quelle naïveté.. C’était ça, l’esprit de la jeunesse ? Se croire plus fort que tout le monde, ça allait sûrement les perdre, bien que moi j’employais souvent le stratagème ‘je suis la plus forte’ c’était surtout pour les intimidés, mais également parce que j’avais une excellente vue et que je savais qui était plus fort que qui et leur point faible en un seul coup d’œil, ce qui faisait d’ailleurs ma force. Mais par exemple j’eusse la bonne idée de ne pas devenir l’ennemie de ce cher Jessi, qui semblait un peu plus dangereux que tout les autres, même de Krystel.

    Enfin j’avais répliqué une petite phrase, ou plutôt un dialogue pour pouvoir m’extirper de ce groupe de mouton mais apparemment les GROS DUR ne semblaient pas de cet avis là. Et bien que cela tienne, j’allais peut-être trouver un nouveau moyen d’oublier mes petits problèmes pour me plonger corps et âmes dans un petit duel pour mettre la pâté à cet bande d’idiot puéril et tire-au-flanc ! Oui cela semblait une excellente idée, de plus ils me manquaient de respect, alors autant allier plaisir et respect ? Enfin c’est-ce que je pensais pour ma part. Quel était son nom déjà ? Ah oui ! David..

    «
    Dis-moi monsieur je-domine-tout-le-monde-et-je-suis-un-vrai-casse-pied, tu te prends pour qui pour parler comme ça ? Ah je comprend, tu te crois intelligent et fort ? Mais regarde-toi donc un peu mieux, tu es un faible et les faibles ça reste à sa place sans broncher une seule seconde, tu comprends ? »

    Enfin je tournais la tête et remarquais que la petite brune que je ne pouvais déjà pas voir pointait sa baguette sur Anna Sanders, la peste des pestes.. J’aurais volontiers laissé la demoiselle faire ce qu’elle devait faire, mais.. Anna était à moi, et à personne d’autre.. Je la regardais donc en pointant également ma baguette vers elle, voir même carrément en lui déchirant presque la joue, et je répliquais d’une voix plus que glaciale.

    «
    Il serait si simple pour moi de te faire disparaître, tu seras gentille de me passer ta baguette avant que cela dégénère, on ne pointe pas sa baguette sur quelqu’un c’est très malpoli.. »

    Ne la voyant pas réagir je décidais de prendre le devant et d’utiliser un petit sort d’attraction en appelant la baguette de la sordide brune, je la rattrapais au vol et m’écartais de cette idiote puérile avec un sourire malfaisant.. Oh oui, je commençais déjà à m’amuser et à oublier tout mes petits tracas.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 12 Avr - 9:39

Ah les affrontements, quoi de mieux pour calmer les esprits qu'un bon vieil affrontement. Après tout cela ne présentait que des avantages. Les deux camps se mettaient sur la tronche et chacun repartait finalement gentiment dans son coin où il tachait de ruminer un futur affrontement. Vraiment dans la société, les combats étaient sous-estimés, les duels n'étaient pas simplement se faire violence, violenter une autre personne. C'était un art, quoi de plus beau que de faire subir un sort à un adversaire en plein duel? Chacun évidemment se faisait sa propre avis sur les combats, après tout, personne n'était tenu à l'obligation pure et simple de se battre. Cependant plutôt que de se déchirer pendant des semaines, de souffrir l'un et l'autre de ce qu'on faisait subir à l'autre, rien de miens qu'un échange de coups, quelques blessures et finalement un semblant de réconciliation. Ou au moins une opinion non affichée sur l'opposant en question. De cette façon, beaucoup de conflits pourraient être réglés, rapidement, proprement efficacement. Pourquoi ne pas remplacer les élections par un duel entre l'ancien Ministre et ses suppléants? Quelle idée géniale que de remplacer un méritant par un autre méritant. Quoi que si le ministre se voulait un croulant victime de l'arthrite, nul ne saurait vraiment si la victoire était méritée. Le plus dur serait de mettre des critères pour éviter que n'importe qui ne se présente en postulat.

En tous les cas, dans ce couloir, le problème ne se posait pas puisque de toutes évidences, les deux camps ne pourraient jamais faire semblant de s'ignorer. Non surtout à cet âge là, l'affrontement était trop intéressant, prouver que nous savions nous battre, que nous avions la force de le faire. Ce n'était pourtant pas toi que de dire savoir se battre que de réellement savoir se battre. N'importe qui pouvait dire savoir se battre, le faire vraiment était bien plus difficile. Nombre de personnes qui disaient être de bon duelliste se révélait soudainement affaibli par une quelconque douleur qui les empêchait que d'affronter une personne plus forte. C'était étrange comme certains savaient particulièrement bien éviter les duels alors qu'ils se prétendaient particulièrement doués dans ceux-ci. Enfin chacun avait ses torts et ses travers n'était-il?

Il suffisait de voir mon trajet jusqu'à ce moment présent et cet endroit tout notamment pour comprendre qu'il s'était passé à un moment donné quelque chose d'étrange dans ma vie. Français d'origine et de naissance, j'avais finalement atterri dans un couloir du collège magique anglais après avoir visité deux autres collèges magiques européens. Mon parcours était atypique autant que l'escalade de la joute verbale et de la nervosité qui en devenait presque palpable dans ce couloir. J'aimais ce genre de situation semblant comme étant légèrement fermé s'il n'y avait pas une personne pour apaiser les tensions. Des personnes supposées apaiser les tensions, il y en avait qui étaient présentes, on pouvait tout notamment penser à l'enseignant un peu en retrait, mais qui s'était montré. Il y avait aussi la préfète de ma maison. Cependant la jeune femme ayant pris parti et l'enseignant semblant ne pas vouloir intervenir, il faudrait une intervention d'une autre personne.

En tous les cas, cette joute verbale me plaisait je devais l'avouer, la tension montait doucement entre les personnes, les regards plus ou moins mauvais fusaient à vive allure. Les répliques tentaient d'être provocantes autant que faire se voulait et je devais laisser au jeune homme avec moi qu'il savait plutôt bien manier le verbe. Luke Gream, pas vraiment le stéréotype du Serpentard bête et méchant que l'on pouvait avoir, tout du contraire d'ailleurs. Méchant peut-être, provocateur définitivement, arrogant assurément, cependant pas idiot du tout bien au contraire. Dans le fond, il savait trouvé très bien les mots, il avait un parlé tout particulièrement réfléchi et l'entendre avait déjà en soi matière à faire plaisir. Un parlé comme celui qu'avait le Serpentard était rare et particulièrement agréable à auditionner.

En tous les cas, le jeune homme semblait se soucier aussi peu que moi de ce qu'on pouvait penser de lui. Il avait ses convictions et la affichait clairement, ce n'en était d'ailleurs que mieux, à quoi bon avoir une conviction si c'était pour retourner sa veste à la première complication. En tous les cas lui l'affichaient clairement et il s'amusait à provoquer ouvertement les personnes qui nous faisaient face. Un instant nous aurions pu nous croire dans un mauvais film moldu du genre de West Side Story où les deux groupes en questions se retrouvaient soudainement l'un en face de l'autre. C'était en faites le cas. Gream jetait encore un peu plus d'huile sur le feu, la situation étant déjà particulièrement explosive, il ne faisait aucun doute que cela ne tarderait plus.

L'objectif ne semblait pas de s'en prendre à l'autre que de le pousser à s'en prendre à soi. Gream semblait provoquer jusqu'à faire craquer une personne en face de nous. Cela semblait plutôt bien marcher, les personnes en face semblaient commencer à doucement être irrités par ce comportement provocateur que nous avions. Cependant où était la liberté d'expression quand certains avaient le droit de défendre leur point de vue et pas les autres. Ceux qui n'aimaient pas les moldus et sang-mêlés étaient de suite considérés comme des personnes détestables. C'était comme les épinards, on aime ou on aime pas. Enfin c'était aussi simple que ça dans mon esprit certainement un rien particulier et incompréhensible pour la populace normale. On aime ou on aime pas, simple, clair efficace. On ne maudissait pas ceux qui n'aimaient pas les épinards parce qu'ils mettaient en péril le marché de l'épinard et les centaines de vie qui y sont liés! Alors pourquoi maudire ceux qui ne peuvent supporter la différence?

Enfin la situation actuelle avait au moins un point particulièrement positif, elle mettait en avant le drame actuel de la société anglaise. Les gens ne savaient plus s'écouter, et ne plus s'écouter était la première cause des guerres dans toute l'histoire de l'Homme. Que ce soit dans l'histoire des moldus comme dans l'histoire des sorciers par ailleurs. Les conflits peuvent être généralement réglés par le biais d'une discution, encore faut-il que les deux partis en présence soient prêt à faire des efforts et des concessions. Même si cela aurait pu certainement être possible dans ce couloir, encore aurait-il fallu que personne ne veuille que les choses évoluent vers quelque chose de différent. Quelque chose de plus violent comme vraiment de la violence physique ce qui ne saurait plus tarder. La tension était plus que palpable désormais et j'adorais ce moment. Celui où chacun attendait que le premier intervienne.

C'est ironique comment les préjugés peuvent jouer, mais je m'attendais que ce soit Dikers qui frappe le premier. Après tout entre lui et Gream, il me paraissait plutôt que les muscles soient Dikers et le cerveau Gream. Evidemment les apparences pouvaient être trompeuses, mais vu l'habileté dans le verbe de Gream, je doutais que les rôles soient inversés. Enfin, il ne restait qu'à attendre que les choses se compliquent encore, en plus cela permettrait de voir ce que ferait le professeur un peu plus loin. Allait-il intervenir, se contenter d'observer. Il se devait d'intervenir, mais je doutais qu'il le fasse. Que pouvait-on attendre d'un enseignant dans une matière comme la divination?! En tous les cas, Sanders semblait bouillir et très honnêtement, elle semblait la personne la plus à même de rendre la situation explosive.

Le point de la jeune femme partit directement sur Gream et atterrit sur le nez de ce dernier dans un craquement des plus significatifs. J'en aurais presque eu mal pour lui. En tous les cas, la jeune femme ne manqua pas de dire à Gream qu'elle n'avait fais que répondre à ses provocations, qu'elle ne faisait pas parti du fan-club de Gream. Elle termina dans une phrase des plus amusantes, elle dit ne pas être et ne jamais devenir comme lui. Voilà qui était amusant. D'un certain côté elle ne pouvait que avoir raison puisque déjà elle défendait les moldus, de plus elle ne maniait pas le verbe aussi habilement que le jeune homme qu'elle venait de frapper. La jeune femme sortit sa baguette sans la pointer sur personne, la situation avait évolué. L'allumette n'avait jamais été aussi proche de la poudre noire.

Ce fut la jeune femme un peu à côté de moi qui intervint la suivante. Je l'avais déjà rencontré une fois à Pré-au-Lard dans une session d'entrainement que j'avais. Elle m'avait paru un rien étrange, mais après tout qui ne l'était pas, surtout que je l'étais moi-même déjà pas mal. Elle avait sorti et pointé sa baguette droit sur Sanders, lui intimant de se taire. De la démence dans son regard désormais de glace. Ce fut une Gryffondor qui intervint, sommant à la Serpentard qui braquait Anna de lui donner sa baguette. Elle prit cependant les devants avec un sortilège d'attraction. Situation étrange dans ce couloir, situation qui semblait désormais sur le point de degénérer. C'était certain que prendre la baguette de la brune n'était pas une idée brillante, les choses allaient devenir marrantes. Inutiles mais marrantes. Marrantes mais inutiles.

En parlant d'inutile, il comptait faire quelque chose l'enseignant un peu plus loin? Peut-être que son plaisir était simplement de regarder. En tous les cas, il était enseignant de quelle matière de nouveau? Ah oui la divination. S'il avait des pouvoirs réellement existants, il devait savoir comment évoluerait la situation. Seulement il restait ici à regarder comme s'il ne savait pas, pathétique. Encore un usurpateur qui ne servait à rien sinon à avoir un salaire et profiter des avantages du château. D'un pathétique. En tout cas, je prenais part au conflit plus physique, mais pas forcément de la façon dont on n'aurait pu s'y attendre. Je me glissais entre les groupes dans ce No Man's Land séparateur, arrachant des mains de la Gryffondor la baguette qui était en trop:


- On se calme les enfants.

Geste particulièrement dangereux je le savais, d'ailleurs je sentais déjà la baguette de la blonde se braquer sur moi. La baguette de la Serpentard dans ma main gauche et la mienne dans ma main droite, les deux se levaient grossièrement en direction des groupes sans vrai cible déterminée. Je regardais la Serdaigle qui était ma préfète en hochant la tête de dénégation. Je lui adressais quelque paroles:

- Peut-être que j'ai pas tout compris, mais ce serait pas ton boulot d'essayer de calmer les esprits?

Puis me tournant vers l'enseignant d'une voix assez forte pour être bien audible même pour lui:

- Maintenant que vous nous avez prouvé ne pas pouvoir voir le futur puisque vous attendez de voir ce qui va arriver, ça vous gênerait d'essayer une fois dans votre vie d'enseignant d'être utile? Si déjà vous ne servez pas à grand chose en tant normal, essayez au moins de faire semblant de justifier votre salaire.

Je baissais doucement les deux baguettes que je tenais, gardant la mienne prête en action et tendant la sienne à la Serpentard qui en avait été dépossédée. J'attendais la réaction de la préfète et de l'enseignant non sans une pointe d'impatience bien dissimulée...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 12 Avr - 10:00


    Une petite bagarre, pourquoi pas, hein ? J’avais bien le droit de m’amuser un peu après tout ce que j’avais subi c’est temps-ci, pourquoi n’en aurais-je pas le droit ? J’avais accepté avec dureté la mort de mes proches, l’un après l’autre, j’avais permis que le destin m’arrache les seuls choses qui me permettaient encore de sourire, de vivre simplement, alors pourquoi maintenant devais-je laisser les gens me marcher sur les pieds comme ce crétin de David ? Oui, j’en avais le pouvoir ça je le savais pertinemment et je comptais bien en profiter à présent, voilà à quoi mon servi ces sept années de solitudes, ou presque.. Sept années à se plonger dans le travail pour devenir à présent celle que j’étais. Et j’allais bien prouver à ce tire-au-flanc qu’on ne me prend pas pour une enfant sans en recevoir les conséquences, qu’allais-je lui faire ? Je savais déjà que je n’avais pas à avoir peur de ce pauvre petit professeur qu’était le notre en divination, il n’y avait pas plus aveugle que lui.

    Et même s’il se décidait à ouvrir les yeux, il avait intérêt à les fermer sur moi, on ne sait jamais ce qu’il pourrait se passer dans un couloir sombre entre lui et moi, sûrement pas une scène sur le plaisir de la chair mais au contraire celui d’un corps d’enseignant abattu froidement sur le sol, en étais-je capable ? Quel question totalement débile et puéril.. J’avais torturé, et dieu sait comment la torture est plus dure que la mort autant à y résister et à administrer.. Alors oui j’étais totalement capable d’abattre ce professeur médiocre et de plus de ne pas me faire prendre.. Qui irait donc accuser la jeune fille charmante que j’étais, la chouchoute de la plus part des enseignants de Poudlard ? Oh oui, j’avais plusieurs plans cachés dans ma cape et je comptais bien m’en servir un jour ou l’autre..

    J’arrachais la baguette à la propriétaire brune et sadique avec un sourire fin, et peut-être un peu machiavélique, je refusais que quelqu’un puisse faire du mal à Anna, personne d’autre que moi bien entendu.. J’avais encore tellement de chose à lui avouer, tellement de chose à lui faire subir qu’il ne fallait pas quelle se fasse écraser par une petite sainte verte ! Oh que non ! Je ne pouvais pas le permettre, mais une chose que je n’avais pas prévu, et dorénavant j’y ferais attention c’est qu’un espèce d’imbécile sur patte venait de s’approcher de moi et de m’arracher la seconde baguette de ma main, bien entendu j’avais réagi comme il le fallait, en pointant ma baguette vers lui, allais-je faire quelque chose ?

    «
    Ta maman ne t’a jamais appris qu’il ne fallait pas se mêler des affaires d’autrui ? Ou alors tu as une fâcheuse tendance à aimer être désagréable avec les autres ? »

    Je le fixais de mes yeux perçant, et je me plaisais à penser que si les regards tuaient ce dernier Krysto serait déjà dans la tombe, je lui lançais un sourire simple, net et compréhensible et le voyait redonner la baguette, cette fois-ci je m’amusais à faire tourner ma baguette face à lui, il savait qu’il avait fait une erreur, cela se voyait dans son regard.. J’étais très observatrice et j’avais donc pu remarquer un brin de peur dans se regard de pauvre petit Serdaigle.. Comment avait-il pu m’appeler ‘enfant’.. Pour qui se prenait-il celui-là ? Certes il était grand, mais sa force n’était rien s’il ne pouvait m’approcher..

    A présent je le voyais s’exciter devant la préfète pour qu’elle tente de stopper tout ce capharnaüm.. Et bien elle allait avoir du mal la petite.. Elle avait l’air intelligente, et calme mais très faible également.. Ça n’allait pas être une partie de plaisir pour elle si elle voulait ramener le calme dans ce petite couloir.. J’en riais d’avance, et puis vint ensuite le coup de crier sur le professeur incapable.. Sur ce coup j’étais totalement en accord avec le pauvre Serdaigle, il n’avait pas tord ce professeur semblait être un réel débile incapable de se servir d’un seul sortilège.. J’en avais bien peur, il me faisait pitié.. Dumbledore faisait des folies en engageant des enseignants incapables..

    «
    Sur ce coup-là.. Je dois avouer qu’il a raison, vous vous efforcer à devenir invisible là ? Vous vous dites que ça va passer, ou vous essayer de fouiner l’avenir pour voir si Dumbledore va passer par se couloir dans moins de trois minutes ? Je commence réellement à douter de vos capacités professeur, cela m’en voit désolée.. »

    Je fixais à nouveau le professeur, Krysto, Anna et la sale brune avec qui j’avais bien fait attention de laisser de la distance entre elle et moi, je ne souriais plus j’avais un visage avec une gravité d’adulte, et mes yeux semblaient vraiment inquiets, semblaient..

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 12 Avr - 10:19






    Vous l'aurez donc bien compris, la situation avait complètement dégénerée.
    Alors qu'Anna ne supportait plus les piques de Gream, elle lui avait brisé le nez d'un coup sec, rappelant un évènement récent avec Dikers. Les deux meilleurs potes avaient désormais la même farcture, donnée par la même fille!
    Les amis, ça partagent tout...
    Alors qu'elle lançait à Gream qu'elle ne faisait que répondre à ses agressions, Anna sentit une baguette effleurer sa gorge. Se retournant lentement, elle se trouva face à Jenna Reilly qui lui disait de se taire.
    Anna l'observade haut en bas avant de répliquer dans un sourire mauvais.



    -Fais attention Reilly, tu vas te faire mal.


    Elle ne craignait plus le danger, elle avait dépassé les limites.
    Mais alors qu'Anna pointait à son tour sa baguette vers Jenna pour se protéger, une jeune femme vint prendre sa défense. Ce qui étonna Anna au plus haut point.
    EVANNA????? Mouais hein ca cache quelquechose tout ça
    Pourquoi la blonde prenait-elle sa défense, alors qu'ils était clair qu'elles ne se parlaient plus suite à la crasse que leur avait fait Sirius? Se mettre avec Anna sans pour autant avoir dit à Evanna que c'était terminé...

    Attrapant la baguette de Jenna, Evanna empêcha donc la vert argent de toucher la brunette qu'était Anna.
    Puis Krysto méla son grain de sel, disant à tout le mon,de de se calmer. Puis il s'en prit à Lyra qui apparemment semblait dépassée par les évènements.



    -T'en prends pas à elle pour autant!


    Lyra n'y était pour rien si les esprits s'échauffaient, et ne pouvait plus rien faire pour maîtriser les evènements.
    ANna fit volte face et pointa sa baguette sur Dikers qui s'était enfin décidé à réagir, mais se trouver face à la baguette d'une Anna Sanders énervée le dissuada de tenter quelquechose.
    Evanna et Krysto s'en prirent alors au professeur qui observait la scène depuis son coin.
    Ils n'avaient pas tort, que faisait-il à attendre? Les choses ne risquaiant pas de s'arranger, bien au contraire!
    Anna lança un regard noir au prof. Si maintenant, enseignement rimait avec lacheté, ils étaient mals!

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 12 Avr - 10:52

La situation évoluait comme je l'aimais et très honnêtement cela pouvait se continuer ainsi ça ne me dérangerait pas. Enfin ça ne m'aurait pas dérangé si je n'avais pas eu le passé que j'avais et que je savais qu'un affrontement dans un couloir me vaudrait un renvoi très certainement définitif des collèges magiques de tous les pays et de toutes les croyances. La siuation évoluait vers ce qui semblait désormais vouloir devenir un affrontement qui ne trouverait de fin que lorsqu'un des deux groupes se décideraient finalement à battre en retraite. Cependant, il était évident que personne ne voudrait le faire, aucune personne d'aucun des groupes ne laisseraient les autres avoir raisons, aussi la meilleure chance restante était l'intervention d'une unité supérieure dans l'administration de ce collège. Immédiatement, une autorité supérieure cela était loin de manquer puisqu'il y avait une jeune femme de ma maison qui se voulait être préfète. Un peu plus loin un enseignant qui était supposé éviter ce genre de situation de part son statut. Cependant la jeune femme avait statué dans le quasi-affrontement désormais engagé et je doutais que l'enseignant ne daigne bouger son arrière-train s'il n'y était pas tout particulièrement aidé.

Finalement ce fut moi qui intervenait dans cet affrontement, certainement celui sur lequel n'importe qui aurait le moins parié. Je n'étais pas celui qui avait le plus à perdre dans cet affrontement, peu m'importait qui gagnerait puisque je ne croyais même pas dans les idées que j'avais « défendu ». Je me fichais éperdument de perdre ou gagner puisque je ne gagnerais pas plus que je perdrais, simplement éviter un échauffourée semblait une bonne idée. Tout particulièrement quand un enseignant était en train d'observer. Ce dernier avait le pouvoir d'enlever des points, distribuer punitions et retenus, surtout de faire remonter les informations à l'administration ce qui était certainement d'après mes critères la pire des choses qui puissent arriver. Alors je prenais une décision en connaissance de mes antécédents et des risques encourus, je choisissais finalement d'intervenir, de me mettre au milieu pour éviter le conflit. Cependant les esprits semblaient chaud bouillants et de toutes évidences la blonde Gryffondor n'avait pas aimé que je lui reprenne la baguette des mains. J'étais au milieu, une baguette dans chaque main, une par groupement. La phrase de la blonde me fit bien rire:


- Je ne vois pas ce que ma mère a à voir avec ce qui se passe, mais je te concède qu'elle ne m'a pas appris beaucoup.

Alors que je rendais sa baguette à la Serpentard non sans espérer que les esprits se calment un peu, je fis une remarque qui ne se voulait en rien provocante à la Serdaigle. Apparemment dire à quelqu'un qu'il ne faisait pas ce qu'il devait faire c'était sans prendre à lui, tout du moins selon les critères de Anna Sanders. Un grand n'importe quoi. A croire qu'on ne pouvait plus signaler à quelqu'un qu'il ne faisait pas son travail car veiller au calme était une fonction des préfets. Tout du moins il me semblait que ce soit le cas. Pourtant ce n'était pas à moi d'être normalement dans ce dangereux No Man's Land où j'étais actuellement, cela aurait dû être la préfète avec des phrases bateau pour ramener le calme. Ou si besoin était, cela aurait dû être l'enseignant puisqu'il était normalement l'autorité la plus haute avant la direction. Ce dernier ne faisait rien, et je ne voyais qu'une façon de faire réagir ce professeur aussi utile que sa matière, autrement dire pas du tout utile. Alors je jouais la carte de la provocation en espérant que celui-ci se décide à finalement faire son travail.

Finalement il semblait qu'on avait le droit de dire à un enseignant qu'il ne faisait strictement rien plus aisément qu'à une préfète. Tout ça à travers la solidarité entre élèves, c'était d'un pathétique risible. Si la préfète avait été anti-moldu, Sanders ne l'aurait pas défendu et pareil si Sanders avait été anti-moldu. Tout ça pour que la situation ne se calme puisque de toutes évidences Anna ne voulait pas calmer la situation bien au contraire puisqu'elle sortait sa baguette pour la pointer droit sur Dikers. Splendide ne manquait plus que ça. Une Serpentard au sang chaud qui braquait sa baguette sur un Serpentard. Une Gryffondor visiblement ayant besoin de se distraire, le tout au milieu d'un capharnaüm que j'étais le seul de tenter de désamorcer. Un jour normal, j'aurais su dis « merde » à tout ça, je me serais retourné et je serais partis, peut-être que c'est ce que je devrais faire à ce moment-là. Je posais ma main sur la baguette de Sanders, l'invitant doucement à la baisser ce qu'elle ne semblait pas vouloir faire:


- Je ne me prends pas à Lyra contrairement à ce que tu peux penser. J'ai simplement l'impression que c'est elle qui devrait être à ma place. Elle où ce machin qui se dit enseignant. A nouveau, je tournais mon regard vers l'enseignant et pour qu'il entende Herr Professor je voudrais pas vous faire paniquer, mais sois vous daignez bouger votre croupe soit je vous jure que je vais avoir quelque paroles bien sentis auprès de Big Boss à votre sujet.
Modo↯ Aigle en quête de sa prochaine proie !
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Lyra Badenov

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 12 Avr - 13:55


  • Alors là, je commençais vraiment à être dépassée par les évènements, dans ma tête toutes les paroles étaient un peu du chinois mélangé à de l’anglais qui se traduisait automatiquement en Moldave. Bref un bordel colossal que je n’arrivais même pas à placer une seule parole. Ni même pour dire ce que je pensais ou pour jouer mon rôle de préfète bien que là, je ne pense pas que tout le monde ne m’écoute réellement vue l’ébullition que c’était. Ok, j’aurais été dans l’autre camp tout aurait de l’autre sens, je me serais faites enflammée en l’espace de trente secondes par celle qui était avec moi oO’ mais j’aurais été également félicitée par les deux autres complètement idiot et stupides de Serpentard. Zen, soyons zen n’est ce pas ? Niark ! Envie d’en tuer un là tout de suite –‘ non ! Le meurtre c’est mal Lyra très mal ! Respirons tranquillement tous ensemble. Enfin, j’allais commencer à m’attaquer à cet idiot de Gream. Avec son rictus, l’air de dire que je commençais à dire des âneries. Et bah il ne vivait pas dans mon village, un sang pur vrai aussi vrai qu’ils puissent être devait au moins avoir du sang de même famille.

    « Maintenant que je peux en placer une ! Mon cher, il m’étonnerait que nous ayons un ancêtre commun étant donné que je ne suis même pas Anglaise, -bien que je fusse certaine de retrouver des étranger dans la famille Badenov aussi Moldave soit elle- mais par contre regarde mieux ton arbre généalogique, je suis persuadée que tu vas trouver un Dikers dans cet arbre… »

    En tout cas, je laissais faire Anna avec un petit sourire aux lèvres, vite enlevée, non j’étais quand même préfète je ne devais pas laisser ce genre de violence se déroulait au sein de l’école. Enfin… quoique là, il ne l’ait pas voler. En même temps, être traité ainsi, seule la fille la plus innocente acceptant toutes les remarques n’aurait absolument rien dit ! Et encore, je n’en étais pas sure, c’est pour ça que le coup de poing d’Anna me fit ni chaud ni froid pour ce cher Gream qui allait avoir mal à son nez pendant quelques jours du moins, je l’espérais ! Une bonne chose de faite au moins, un nez en moins ça ne changerait certainement pas beaucoup de choses pour lui. Mise à part si la faible part de son cerveau se trouvait dans celui-ci, mais ça m’étonnerait tout court.

    Enfin, cette idiote et stupide, oui j’aime ces deux mots pour qualifier ces Serpentards, de Jenna, alors celle là. Déjà que j’avais du mal avec elle, depuis notre rencontre à la bibliothèque -_-‘ ! Ca n’allait certainement pas s’arranger avec cette rencontre là. A peine rencontrée, je ne l’aimais déjà pas oO’ Ca promettait moi je dis ! Enfin -_-‘ ! Il faut de tout pour faire un monde, et surtout d’une super sauveuse étant donné que le professeur, enfin ce qui semblait être un professeur, ne semblait pas du tout réagir. Elle attrapa sa baguette qui fut rattrapée par Krysto quelques secondes après. Bon d’accord maintenant c’en était trop ! Il me demanda TRES directement de faire mon rôle de préfète, très bien ! Il voulait que je le fasse, ok pas de problème ! Une réaction d’Anna, qui prenait encore ma défense heureusement =) ! Gentille fille, une Serpentard intelligente ça en devenait rare depuis ces dernières minutes !


    « Bon alors maintenant on se calme pour éviter de voir nos sabliers se vider immédiatement ! Je propose que les deux Serpentards reprennent leur chemin direction leur dortoir ! Ou bien un acte d’intelligence serait d’aller à l’infirmerie ! Et que les autres aillent voir ailleurs autre part que dans ce couloir qui semble un peu trop pleins à mon goût ! Compris ? Ou il faut que je le fasse dans un langage plus distint pour que les trois Serpentard comprennent ce que je veux dire ?»

    {[ Hé , hé !! Super Lyra préfète on place > > Soooooors -_-‘
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Lilith Shupsuey

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 14 Avr - 19:42

  • Un spectacle, oui. Ou plutôt une tragédie grecque jouée par les élèves de l'école de Poudlard. Certains venaient se mêler au jeu, Lilith pour sa part n'éprouvait aucunement l'envie de se joindre au petit groupe. Et puis d'ailleurs qu'allait-elle faire ? Elle ne se concidérait d'aucun camps, ne se prenait pas pour un pion blanc ou noir. Et d'ailleurs, elle ne voulait pas encore prendre part à ces hostilités, vut la pagaille au dehors la métamorphomage goûtera très vite à ces stupidités d'adulte.

    Ce qui se déroulait sous ses yeux, Lilith trouvait tout cela bien pathétique, voir même risible. Oui en ces temps qui s'assombrissent, on se doit de prendre part à un camps ou un autre, ou bien tout du moins d'en soutenir un. La jaune et bronze concidérait que la lutte n'était destiné qu'à d'autre personnes que ceux qui se trouvaient là.

    Raisonnement étroit ? Sûrement, mais la poufsouffle souhaitait réellement goûter aux derniers moments de quiétudes qui lui étaient offert entre ses murs de pierres. Et eux,qui se prenaient pour des héros ou des combattants piétinaient toute cette volonté. Et en plus ils se prenaient au sérieux. Plus les répliques fusaient, plus la joute verbale se renforçait et surtout les vols baguettes se produisaient, plus l'étau de la tragédie s'enserrait autou d'eux.

    Les prunelles chocolats de Lilith scrutait chaque visage, et puis soudain un ricanement parvint à franchir ses lèvres rosés. Le seul qu'elle eut de la peine à retenir. Elle n'était que spectatrice de cette bétise humaine, on allait encore une fois la prendre pour une folle, pour une cruche, pour une sans cervelle. Non, elle n'aurait pas envie qu'on la plaigne d'être aussi peu concidérée par ses camarades. Elle l'avait cherché après tout. Et puis des paroles qu'elle contenait à grand peine sortirent de sa bouche.


    Oh arrêtez de vous prendre aux sérieux, par merlin !

    Ses mains se plaquèrent sur sa bouche. Puis un pouffement de rire. Non elle ne voulait pas se mêler à leurs affaires et voilà qu'elle y allait et bien dedans. L'art et la manière de mettre les pieds dans le plats By Atomic Girl !

    Les cheveux rose de la blaireau suivirent le mouvement de tête de négation. Ce mouvement comme pour signifier un peu inutilement que ces paroles ne sortaient pas de sa bouche à elle. Mais voilà personne ne se trouvait vers elle, ni d'ailleurs à proximité. Elle était seule plantée là au milieu. Pitié que quelqu'un face quelque chose au plus vite !
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 17 Avr - 12:02

Ikernel laissa la situation s'envenimer jusqu'au stade des insultes qui se trouva très vite dépassé pour en arriver à la partie des menaces du bouts des baguettes. La situation avait dégénérée au point que certains élèves s'en remirent directement à lui pour intervenir et calmer le jeu. Étrangement, songeait le russe, ce n'était pas forcement ceux auquel il se serait attendu qui lui demandèrent d'exercer son autorité.
Il poussa un gros soupir.
Malgré la distraction qu'une telle scène signiefiait, il etait force d'intervenir, il prenait en fait son role d'enseignant tres au sérieux, ou plutot, il adorait user de son statut.

Il sourit donc aux reproches que lui adressaient les eleves, particulièrement Krysto Dantes qui ne mâchait pas ses mots. Un sourire qui signifiait 'J'en prends bonne note'

Il roula alors son parchemin, (les étincelles rouges ne cessèrent pas pour autant de courir sur le papier), et le rangea dans sa poche. Sa liste étant passée en "écriture automatique", il pourrait intervenir tranquillement des deux main.

**Au cas ou je doivent en prendre un pour taper sur l'autre**

Il s'avanca donc de quelques pas, passant du statut de spectateur lointain a celui d'acteur.

- "Très amusant Mr Dantes... Sachez que si vous aviez choisi ma matière, vous auriez su pourquoi un pouvoir de divination me permet d'être professeur ici et non dictateur absolu du monde magique. "
Oui.. il avait déjà envisagé ce qu'il ferait s'il pouvait lire l'avenir de manière immédiate et avec une fiabilité de 100%... sa mégalomanie naturelle avait par la suite poussé ses réflexions un peu trop loin..


- "Et puis, entre nous.. qui serait assez stupide pour lire l'avenir d'une pauvre dispute d'écoliers...

Dans tout les cas, je regrette que ça se termine ainsi. Je voulais vois si vous auriez été capable de vous auto-gérer un minimum, mais visiblement, vous correspondez bien à l'idée que l'on peut se faire des écoliers colériques de base qui se laissent porter part leurs hormones et les idées toutes faites insufflées par les autres.
Ça ne sert a rien d'agiter de grandes idées si vous ne savez pas militer intelligemment. "


Son regard se braqua sur les 2 serpentard qui semblaient au cœur du problème, puis passa alternativement sur chacun de leurs partisans.
- "Et ça vaut aussi pour les andouilles qui s'aliènent le reste de l'école pour des idées extrémistes. A vous écouter, je devrais vous transformer en crapaud et jouer au foot avec vos corps flasques et verdâtres a chaque fois que je vous croiserais dans les couloir pour la seule raison que je n'aime pas vos tête...."


**Tiens.. ça pourrait être marrant en fait...**
Durant un quart de seconde, le jeune enseignant sembla réfléchir sérieusement a cette proposition.

Il revint soudainement au groupe.

- "je n'en ai rien a battre que vous voulez exterminer tous les moldus, tout les géants ou toutes les blondasses... Du moment que vous ne foutez pas le bazar pres de moi."

- "Toi! " Dit il en désignant la préfète Serdaigle.
- "Si tu veux les arrêter, fais le plus tôt que ça, ou bien fais comme moi et ne t'en mêle que si ça dégénère. Si tu interviens dans chaque disputes, fais toi au moins respecter directement et impose toi. "
Il parcouru l'assemblé d'un regard éteint.

- "Ne les laisse pas te perturber : Tu as l'autorité pour toi, uses en et abuses en si nécessaire. L'essentiel c'est d'assumer. "


- "Je vais te montrer..."
Un drôle de sourire au lèvres, il se retourna vers les élèves, les englobants tous du regard.
- "J'enlève 5 points a chacun d'entre vous pour votre simple présence ici: Vu la situation, vous êtes tous en faute d'une manière ou d'une autre: Soit vous avez participe, soit vous êtes des saletés de curieux ne sachant pas assumer ses convictions, soit vous avez foire a tout stoppé."

**Ou bien vous etes comme moi et vous attendiez le dernier moment pour intervenir.. mais je n'y crois pas trop et de toute manière, je m'en fiche...**

- "Ensuite, 10 Points en moins aux deux serpentards parce que je n'aime pas vos têtes, et en bonus je vous offre une retenue par semaine pendant un mois à débattre avec notre bien aimé concierge..."
**Pas l'intention de m'occuper de ces deux blaireaux...Ils seraient capable d'alourdir leur peine.**

- "Et 5 autres points pour tout ceux qui ont sortis une baguette. De ce point de vue la, ceux qui ont quoique-ce soit a dire, je vous renvois au règlement de l'établissement.
Et estimez vous heureux, car vu comme c'était parti, un peu plus et c'était l'exclusion directe..."


Il savait pertinemment que certains n'en avait pas grand chose a faire de ces points, mais il savait aussi qu'une bonne partie des membres de leur propre maisons leur en voudraient pas mal pour tout ca. Dans tout les cas, a part les punitions et les points en moins, il n'avait que tres peu de sanctions a sa disposition. Si ca ne tenait qu'a lui, il les pendrait toute la nuit en haut de sa tour, tout nu pour servir de nichoir aux hiboux.


- "Ha! Au fait, Mr Dantes, votre insolence vous coutera une bonne retenue avec moi, et 10 points en moins pour votre maison. Le respect, ça s'apprend et ça s'applique. La prochaine fois, vous garderez peut-être vos idées débiles dans votre tête. Ha.. oui, cela vaut aussi pour vous Mlle
Lyrics. Vous avez le droit de penser ce que vous voulez, mais pas de le
dire n'importe comment. "

A peine eut-il prononce ces paroles que les sablier bleu et rouges se vidèrent d'une 10aine de points en moins chacun.

- "Et maintenant..."

Il pointa alors sa baguette vers les élèves d'un geste si vif et rapide qu'elle en devint floue.

- "Je vous donne cinq seconde pour ranger vos bouts de bois et rendre les leurs a leur propriétaires. Passé ce délai, vous verrez qu'un prof connait d'autres matières que celle qu'il enseigne.."


Le protego informulé
élevé avant de montre sa présence était toujours
actif. Il avait beau afficher un sourire malicieux, il était tout a fait pret a
user de certains charmes qu'il mourrait d'envie de tester sur des sorciers en chair et en os.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 17 Avr - 17:05

Finalement que chacun avait mis du sien dans la situation, il semblait désormais que les choses soient décidées à évoluer dans le sens de la violence. Après tout il fallait s'y attendre quand deux groupes défendaient leurs pensées. C'était logique que de défendre ses pensées, c'était logique que de sortir sa baguette en attendant que les choses n'évoluent. En tous les cas, la situation s'était violemment crispée quand Anna Sanders avait brisé le nez d'un Serpentard. Chacun y était allé de sa réaction un rien physique et visiblement prêt à en devenir un peu plus violent. La tension avait fais un bon dans sa présence dans la scène, chacun désormais semblait sur les nerfs. En tous les cas la situation semblait des plus explosives et personnes ne semblaient vouloir intervenir dans un sens ayant pour objectif de calmer les esprits. Du moins dans un premier temps, il n'y eut personne, et ce fut en voyant les baguettes que finalement je fus la personne qui se décidait à intervenir pour calmer les esprits. Evidemment, il fallait qu'à ce moment précis, il y ait de plus fortes autorités que la mienne qui n'en était pas une. Cependant ces autorités ne semblaient pas vouloir intervenir puisqu'il fallait qu'un simple élève le fasse. La préfète semblait dépassée par les évènements et surprises par ce qui arrivait actuellement. L'enseignant lui semblait bien décider à ne rien faire.

Alors je me retrouvais entre les lignes, tentant d'apaiser les esprits autant que faire se pouvait. Dans les limites de mon inexistante autorité, je savais que cela ne mènerait nul part. La préfète étant visiblement incapable de trouver un semblant d'autorité, je tâchais donc de faire réagir l'autorité la plus importante en présence. Je devais reconnaître que ma façon de faire n'avait pas été particulièrement subtil, bien loin de là. Simplement j'avais déjà compris que pour faire réagir, il fallait faire dans l'efficace. Faire dans la discretion et le soft ne menait à rien pour faire bouger les gens. Il fallait utiliser des choses plus efficaces, ne pas avoir peur de faire dans le sonore et le dégueulasse. Alors j'avais tâché de faire réagir l'enseignant autant que faire se pouvait à travers une succession de mot qui devait le faire intervenir. J'avais également indiqué à la préfète de faire son travail, et finalement celle-ci la première réagit et tenta tant bien que mal de faire valoir son autorité ce qui semblait avoir un certain effet. Plus personne ne semblait moufter désormais que la demoiselle avait pris la parole en intervenant.

Au moins une autorité venait se faire respecter, enfin tenté de se faire respecter. Les esprits semblaient légèrement calmé et ma baguette avait gentiment retrouvé sa place dans ma poche. Finalement l'enseignant daignait lui aussi se mettre en action, finalement était même un mot faible puisqu'il aurait déjà dû intervenir avant que la situation ne vire au violent. Ironiquement cependant ses paroles me firent rire pour ce qui me concernait. Non je n'avais pas voulu être drôle, juste être trash et efficace. Je me fichais bien des conséquences, je n'en avais strictement rien à faire de où cela pouvait me mener. Je ne l'avais pas insulté, aucune insulte n'avait filtré entre mes lèvres, je l'avais vouvoyé tout du long de ce que j'avais pu lui dire. Il me fit remarquer que je n'avais pas pris sa matière, j'avais le droit de faire des choix, enfin c'était l'idée que j'avais eu. Être dictateur absolu du monde? Décidément cet enseignant était plus pécore que je ne le pensais jusque là puisque visiblement il n'avait rien compris à ce que je voulais dire. En tous les cas, lui au moins savait à peu près se faire écouter des autres élèves. Il alla même pousser le vice à critiquer ce qui était arrivé.

Je devais avouer qu'il avait de la classe dans sa façon de parler avec l'enseignant, semblant finalement décidé à faire son travail, il faisait même un excès de zèle. Finalement il semblait qu'il ne sache pas garder son calme cet enseignant fut la façon qu'il avait de s'adresser aux élèves. Il en devenait même contradictoire cet enseignant, c'était encore pire que je ne le pensais. Il voulait même apprendre à la préfète comment faire pour avoir de l'autorité. Nous en vînmes finalement aux décisions punitives que pouvait avoir l'enseignant en question. Il enlevait cinq points à toutes les personnes présentes même celles n'ayant pas intervenu dans l'altercation. Soit pour ne pas avoir défendu ses idées, soient précisément pour l'avoir fais, soit parce qu'on avait tout arrêté. Décidément, je parlais de contradictions, effectivement l'enseignant était doué dans cette façon de faire, mais pour le moment, *silence Krysto, silence* Mieux le valait pour l'enseignant vu ce qui suivit. Dix points de moins encore pour chacun des deux Serpentards avec en prime une retenue par semaine avec le concierge pendant un mois. Enfin encore cinq points de moins pour ceux qui avaient sortis une baguette avec la chance que ce ne soit pas l'exclusion.

Il semblait qu'il en avait finis, mais non apparemment, ma tête ne lui revenait pas, et c'était désormais moi qui subissait des points en moins en plus d'une retenue. Il parlait de respect, décidément, il était plus facile de parler que d'appliquer et il en était la parfaite représentation. Il sortit joyeusement sa baguette, nous signalant qu'il n'hésiterait pas à utiliser un sort si tous ceux qui avaient leur baguette dehors ne la rangeait pas. Je fis un pas en avant, me mettant pile devant la baguette de l'enseignant, alors il voulait jouer au pire connard de Poudlard? Il avait trouvé quelqu'un qui avait du répondant, et un fils de juriste. Si ce fils en question n'avait pas été impressionné par son père en tant que père, son travail en tant que juriste valait le détour. J'avais appris des choses et en tous les cas, l'enseignant n'allait pas aimer ce qui me montait en pensée, se traduisant par un sourire sur mon visage. Je lui répondis en fixant mon regard dans le sien:


- Je ne viendrais pas à votre retenue. Pas parce que ça me dérange de respecter une autorité supérieure, mais parce que cette autorité ne sait pas assumer son rôle. Vous punissez ceux qui ne défendent pas leur opinion et ceux qui le font au même titre. Vous signalez que les élèves étaient au bord de l'exclusion si personne n'était intervenu, mais finalement vous punissez aussi celui qui intervient pour calmer les gens. En revanche, je note que Sanders peut sans aucun problème casser le nez d'un élève sans que cela ne vous dérange outre mesure. Lyra tu ne devrais pas écouter cet homme, aussi autoritaire qu'il soit. L'autorité sans aucune logique comme il l'applique ne rime à rien. Tout ce qu'il veut c'est montrer qu'il a du pouvoir et s'il ne veut pas devenir maitre absolu du monde, c'est simplement qu'il ne sait pas utiliser le pouvoir qu'il a. Ce que je vous dire ne vous plait pas cher enseignant? Bien je propose d'aller en parler avec quelqu'un qui saura estimer la situation comme il se doit. Je suis sûr que notre Directeur saura apprécier comment vous n'empêchez pas une situation de devenir violente. Il adorera apprendre comment vous pensez qu'il est important d'abuser de son autorité. Allons donc le voir, je suis sûr que ce qui vient de se passer va fortement lui faire plaisir vis à vis de vous.

Je posais sur mon visage un sourire parfaitement provocateur:

- Maintenant, sauf votre respect monsieur, je pense que je vais essayer de trouver le Directeur. Si l'idée vous venait de tenter de me faire abandonner cette idée, d'une façon ou d'une autre, sachez que je me fiche des points que vous pouvez enlever. Je n'abandonne jamais une idée quoi qu'il arrive. Vous savez cependant ce qui va être le meilleur? C'est que aux vues de ce que je viens de dire, je doute être le seul à avoir envie de se rendre chez le Directeur.

Je fis un pas en arrière, restant en parfaite trajectoire de la baguette de l'enseignant:

- Je parie que vous l'aviez pas vu arrivé celle-là?

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 17 Avr - 19:09


    « J’avais dit ça sur un ton ironique, bien entendu..
    Oh oui je commençais à me réveiller !
    »





    Tic. Tac. Tic. Tac. C’était un bruit très connu produit par notre horloge bénéfique, et oui les heures semblaient passer et ne pas se retourner sur leur passage.. Depuis combien de temps étais-je là, dans ce couloir froid et glacial comme fût battit Poudlard.. ? Je n’essayais plus de compter les secondes, ni les minutes d’ailleurs, c’était du temps de perdu, de gâché. Néanmoins je remarquais bien que ma petite intervention n’avait pas changé, ou presque rien, de cette situation absurde et grossière pour ne pas dire pitoyable.. En réalité, j’avais surtout passé mon temps à écouter les autres parler et se montrer dans leur avantages essayant sûrement de prouver qu’ils étaient meilleurs, et plus puissants que leur abruti de voisin.. Et ce n’est pas grâce à leur égocentrisme que les Fondateurs de Poudlard ont crée l’école, ça se serait, même si à la fin Salazar Serpentard à tourner un peu trop les yeux du côté de l’envie absurde d’être le plus fort. Même suis-je là pour bavasser sur un énième idiot qui prônait le sang pur et la richesse.. ? Pas vraiment. Je n’étais pas là non plus pour sauver l’honneur des née-moldus, je m’en moquais royalement, ils pouvaient bien être des elfes de maison cela ne m‘aurait pas changé le moins du monde. Et pourtant dieu sait comment j’ai pu changé en moins de quelques mois.

    Et quel changement ! J’étais en effet passée de la douce et belle Evanna, la fille qu’on arrêtait pour l’épouser et fonder une famille, à une femme rusé, espiègle et séductrice, la fille banale que l’on évite si l’on souhaite faire survivre son mariage avec la douce.. Mais par chance pour ces idiots d’époux je n’avais aucune expérience dans le plaisir de la chair et je ne comptais pas m’y instruire sur le premier venu pour faire couler le sang.. Non, même si j’avais vécu une incroyable transformation une douce et paisible Evanna se cachait encore en moi, bien que petit à petit elle s’évanouissait dans la nature.. En attendant, elle sauvait le peu d’honneur que je pouvais encore avoir de moi-même. Si je parle de moi c’est parce que je savais parfaitement que vis-à-vis des autres j’étais devenue la femme fatale, ni plus ni moins.. Je n’avais donc pas de soucis à me faire sur les imbéciles qui m’approchaient, ils ne détecteraient rien, tels des aveugles. Mais comment leurs en vouloir au fond ? Après tout moi aussi j’avais été naïve pendant un temps, et quel temps.. Dix sept longues années à penser que les gens vous appréciaient et ne vous trahiraient jamais.. C’était sans compter à ce magnifique poignard que j’avais reçu après avoir tourné le dos à Anna Sanders.

    Enfin la seule chose qui peut encore me remonter le moral et m’éviter la fatidique balle planté dans la tête, c’était de savoir que mon honneur n’avait pas été bafoué par une personne mais par deux.. Ils avaient été supérieurs en nombre, mais à présent j’avais l’intelligence et la prudence du faucon, et je comptais bien me venger de ces abrutis.. Oui, je n’étais plus la douce Evanna, juste la carcasse d’une vengeresse.. Vengeresse qui tentait tout de même de se faire des petits plaisirs pour faire patienter son courroux ! Après tout, la vengeance est un plat qui se mange froid, et non pas chaud.. Et de plus, mes proches m’ont toujours appris que la patience était une vertu.. Alors autant tuer dans la vertu de dieu pour s’éviter une pénible fin dans les enfers brûlants et sordides que nous réservaient le diable, enfin pour ceux qui y croient bien entendu.. Et oui, certaines personnes ne juraient dieu que s’ils le croisaient un jour.. Le seul hic à leur ‘croyance’ c’était que généralement quand on voyait dieu, on avait pas forcément le temps de la raconter à la une des journaux, non on était mort point. Tout ce qui nous attendait encore c’était la blancheur des cieux, où encore le feu des enfers..

    Une nouvelle fois j’esquissais un sourire et continuais d’observer la foule en extase.. M’amuser ? En réalité, je trouvais la scène de plus en plus ennuyeuse, et je commençais réellement à fermer les paupières et à apercevoir des brides de rêves s’imprimant dans mon esprit embrumé. Embrumé et qui pourtant se réveilla au moment même où j’entendis la voix de ce cher professeur incapable de se bouger qui commençait tout juste à se réveiller, et qui plus est à me donner une heure de retenue à moi ?! Oh, il fallait sûrement qu’il se montre supérieur à nous en nous filant une punition pour expliquer que les seuls à pouvoir intervenir ici y compris quand il dormait c’était lui.. Égocentrisme encore plus, je commençais réellement à avoir pitié de ce pauvre Dumbledore qui n’avait plus les yeux en face des trous.. Qui plus est, ce professeur commençait à croire le terrain libre sur moi et je détestais cette air suffisant s’afficher sur son visage.. Oh moi aussi je sais m’énerver sale brute sans cervelle.. Oh oui et j’allais lui faire comprendre qu’ici même les enseignants me respectent.. Je le fixais d’un regard qui signifiait un tire de balle capable de tuer quelqu’un.. Foudroyé du regard, c’est ça ? Bref je le fixais d’un regard brûlant un sourire totalement hypocrite sur les lèvres, et je l’affichais ironiquement, bien entendu laissant voir à tout le monde mon hilarité..


      « Pas de le dire n’importe comment ? Dois-je comprendre que je parlais sans formule de politesse.. Oh mais comment puis-je être aussi tête en l’air, ah les jeunes de notre époque, ce n’est plus ce que c’était avant.. Pardonnez-moi professeur d’avoir exprimé ma façon de penser aussi brutalement, je vais reformuler pour que vous puissiez comprendre poliment.. Je le fixais d’un air ironique puis reprenais. Je vous expliquais simplement ma façon de penser donc, je vous trouvais très effacé face à la situation et à présent je trouve votre abus de pouvoir assez hilarant pour ne pas dire pitoyable.. Et je commence réellement à aimer la façon de penser de mon camarade de Serdaigle. Bref om en étais-je, ah oui.. Et je trouvais également vos capacités à la limite de la.. Noyade ? Je suis sincèrement désolée, je n’ai pas d’autres mots plus explicite et polis pour exprimer mon envie de rire face à votre travail faussement fait. »


    Je souriais de toutes mes dents.. Oh vous savez quoi, je commençais sincèrement à m’amuser comme une enfant.. C’était un jeu très amusant, et je commençais à me prendre dans cette roue d’hilarité.. Ce professeur, aussi stupide qu’il soit semblait être au-dessus de tous, et j’aimais les défis.. Et si l’exclusion de Poudlard semblait pour moi une punition, il en était tout autre.. J’avais des grands-parents très influents et déménager ou payer une grosse commission pour étudier ailleurs n’était pas un problème.. Ah, mon carnet d’adresse semblait réellement receler de chose formidable.. J’allais d’abord trouver un avocat et faire virer ce professeur totalement stupide et sans aucune expérience.. Je me stoppais dans mon élan de continuer de déverser mon venin sur cet être abjecte quand j’eusse entendu un prénom peu commun par ici.. « Lyra ». Étais-ce la Lyra que je connaissais depuis.. Une éternité, je ne savais pas vraiment.. Je la fixais à présent avec curiosité et finissais par lui adresser la parole à la suite de mon camarade de Serdaigle qui montait de plus en plus dans mon estime. J’avais récupéré ma baguette et la tenait bien fermement. J’avais senti une onde de magie m’envahir, et avais décidé d’employer un sortilège informulé.. Protego :

      « Il a raison Lyra, tu devrais prendre son exemple.. »


    J’avais dit ça sur un ton ironique, bien entendu.. Oh oui je commençais à me réveiller !
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 17 Avr - 22:23


  • Waouh, oui, tout allait trop vite pour moi, Lilith ou je ne sais pas qui encore, remarque ça ne pouvait qu’être Lilith avec des cheveux comme ça, enfin ! Une Poufsouffle pour faire beaucoup plus simple venait juste d’intervenir quand le prof décida enfin de l’ouvrir un tout petit peu. Quand même et bah dis donc ce n’était pas trop tôt. Enfin, je regrettais vite ces pensées plus ou moins positives, pensant qu’il soit de mon côté en m’aidant à garder le calme dans ce groupe au contraire, il enlevait des points à la volée. Comme ça, et 5 points et 10 et vlan des retenues, non mais oh ! Genre, déjà, j’étais loin d’être en tord en intervenant, c’était mon rôle que les autres soient intervenus d’accord, je leur avais rien demandé non plus c’était leur choix, si personne ne pouvait s’exprimer librement. Bon j’avouais avoir été tellement dépassé par les événements que j’avais un peu de mal à tout suivre. Déjà, la langue ne m’aidait guère ensuite, il y avait la rapidité des enchainements c’est tout juste si tout le monde ne voulait pas se taper dessus, enfin la joie quoi ! Je ne pouvais qu’à peine m’exprimer que déjà tout le monde voulait s’envoyer des coups de sortilèges dans la tête -_-‘ ! Dans quel monde étions-nous ? Réellement ?

    Déjà, me dire que je ne faisais pas bien mon travail c’était une chose, me demandait d’abuser du pouvoir que j’avais en était une autre. Non, je n’avais pas le droit d’abuser d’un pouvoir dont je n’avais pas, déjà ce n’était légal et ensuite ! Ensuite, ce n’était pas dans mes principes, on m’avait quand même inculqués quelques valeurs dans mon enfance. Bien que j’aie été orpheline depuis, je ne les avais quand même pas perdues depuis. Enfin, c’était dur à comprendre, mais peu importe, il me montra gentiment comment utiliser mon autorité, et deuxièmement, comment en abuser plus qu’il ne le fallait. Hé, hé !! Gentil le professeur, je restais cependant à le regarder lui aussi d’un regard noir et perçant dont j’avais un certain secret. Je n’aurais pas un certain respect également pour mes professeurs, je pense que je ne me serais pas gênée pour lui dire tout ce que je pensais cash ! Mais voilà, j’étais trop bien élevée pour cela.

    Il interpella deux élèves d’ailleurs, Krysto et Lyrics ? Lyrics tiens donc ! Une fille que je connaissais ou du moins je connaissais un peu le nom de famille qui était loin de m’être inconnue. Une correspondance depuis de longues années déjà, cela faisait un moment. Nos deux familles, puis nous avions continué à communique, était ce possible que ce soit elle ? Bien sur que cela le pouvait, à en mettre une certitude, je n’en étais pas persuadée. Oh, j’éclaircirais ce point dans quelques minutes, une fois que j’aurais mis les pendules poliment à l’heure avec ce prof.

    Une Moldave en colère ça donnait pas beaucoup, certes je semblais inactive, ça ne m’empêchait pas de dire des injures en Moldave contre le monde qui m’énervait actuellement dans ce groupe de personne à tout dire ! Oh, déjà ces deux Serpentards et maintenant ce prof. Le meurtre ce n’est pas bien Lyra rappelles toi ? Même là ma chère conscience ? Oui, même là ma tendre Lyra -_-‘ ! Ah cette conscience qui s’y mettait également, jamais de bon quand elle se mettait à me dire des choses censées, déjà que c’était rare alors là. Enfin après les recommandations de mes deux compatriotes l’un de ma maison que je n’appréciais pas plus que ça, et l’autre fille que je semblais plus que connaître je lui répondit avec un sourire toujours aimablement :

    « Monsieur, autant que je sois préfète soit une chose, le problème avec vos pensées que je puisse abuser de mes pouvoirs sur les élèves et que j’ai été élevée dans une famille qui avait de trop bonnes valeurs pour exercer un abus de pouvoir. Apparemment ce n’est pas le cas dans certaines familles anglaises, sans manquer de respect aux origines de mes camarades ou aux vôtres. De plus, je ne sais pas si vous avez remarqué une seule seconde, j’ai bien essayé d’intervenir quelques fois, mais c’est plus dur que l’on ne le pense ! Et pendant que l’on me laissait essayer de me débrouiller avec des élèves qui sont plus grands et certainement plus fort que moi, vous vous restiez derrière à tranquillement écouter, et ensuite nous enlevait des points comme cela. Dans le rôle parfait, je suis sure d’être dans les dernières, mais le rôle d’un professeur ne serait ce pas de maintenir l’ordre dans une école avant que cela ne dégénère surtout si celui-ci est dans les parages bien avant. Du moins, c’est ce que l’on m’a appris à Chisinau, maintenant chaque école détient un mode de fonctionnement peut être différente. J’aurais du mieux me renseigner sur le rôle de préfète en fait à y réfléchir. »

    Non je ne pensais pas que mon rôle était de maintenir l’ordre, bien sur je reconnaissais que là, j’étais un peu dépassée par les évènements, et que j’avais réagi un peu tard, en même temps, les fougueux que j’avais avec moi était tout sauf des gens qui nous laissaient parler, et en plus question préfète on ne pouvait pas dire que je me sentais soutenue étant donné que j’étais la seule détentrice de ce titre, ici présente du moins. Je devais avouer cependant que j'avais la chance d'avoir Evanna et Krysto qui me soutenait pleinement --'


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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Sam 18 Avr - 18:33

Le Serpentard bavard invita la petite rousse à passer son chemin ou à profiter du spectacle car ils étaient apparemment là pour ça. Bien, elle était ravie d'apprendre qu'elle pouvait avoir un spectacle gratuit et varié, c'était toujours mieux que de supporter ces bruyants et grossiers camarades de maison. Quoique, cette bande là n'était guère mieux. Ils tentaient désespéremment de faire la démonstraton de leur soit-disant force et se lançaient des piques généralement mal venues...

La jaune et noire était légèrement en retrait, tout comme sa condisciple complètement déjantée. La neutralité passive était peut-être une caractéristique de la maison d'Helga... A dire vrai, Marie-Rose s'en moquait royalement, c'était le moins qu'on puisse dire. D'ailleurs ce spectacle pitoyable d'élèves agités par leurs hormones commençait à l'ennuyer sérieusement...

Mais elle avait ses raisons de rester parmi cette bande de forcenés, après tout il y avait parmi la masse un bon nombre de ses connaissances et la demoiselle avait une tendance commère, elle aimait beaucoup connaître de petites anecdotes sur les gens, en connaître un peu plus sur eux pour les destabiliser lros d'une conversation par exemple.

Et il était toujours intéressant de voir comment quelqu'un réagit dans une situation donnée. On pouvait voir les impulsifs, les calmes, les partisans, les pacificateurs, les réfléchis... Le Hall de Poudlard présentait un échantillon riche et varié des divers élèves présents dans cette vieille école.

Mademoiselle Finn ne voulait pas avoir à faire de trop près avec ces idiots finis, bien qu'il y ait parmi eux quelques spécimens capables de réflexions ironiques et d'effets de baguettes respectables. Mais à part Krysto, Evanna et peut-être Lyra, aucun d'eux ne méritaient ne serait-ce qu'un tant soit peu l'intérêt de notre petite peste. Cette dernière, qui voyait des nezs se fracasser et des baguettes sortir des capes, fit une prudente retraite pour aller s'assoir sur l'avant dernière marche de l'escalier de marbre.

Elle contempla ses conparses, comme les princesses devaient observer la populace de leurs balcons. La jeune fille aurait pu soutenir son petit ami, pour la forme... Mais les deux jeunes gens, après l'escarmouche de la bibliothèque était censé être un peu en froid, alors autant jouer le jeu et en profiter pour ne pas se mouiller inutilement. La pouffy aurait également pu se ranger auprès de la lionne, qui était un semblant d'amie mais les donzelles étaient en conflit permanent entrecoupé de trêves passagères.

Donc notre rouquine resta sur sa marche, à suivre la joute verbale comme un match de tennis et surveillait d'un oeil discert mais inquisiteur les baguettes qui s'agitaient de part et d'autre. Ses yeux bleus dévièrent ensuite sur le professeur, qui était soit stupide, soit incompétent, soit totalement je m'en foutiste. Ou peut-être un savant mélange de tout ça, mais un instinct, féminin ou autre, lui soufflait qu'il était de la trempe des indifférents désintéressés. Un peu comme elle, mais avec beaucoup moins de classe, cela allait sans dire.

La pauvre préfète des bleus s'étaient également faite houspiller, car elle ne faisait pas son travail correctement suivant l'opinion générale. Ils n'avaient qu'à pas semer le trouble comme des enfants capricieux, ou alors se montrer capables de se gérer eux-même. Mais non, ils provoquaient une bagarre, et étaient ensuite trops fiers et égocentriques pour arrêter tout ça quand la situation dégénéraient trop. Ils étaient donc dans l'obligation de chercher des coupables dans les autorités supérieurs. Minable et puéril.

Marie-Rose leva les yeux au ciel devant ce déchaînement d'idioitie mais leva néanmoins la tête en entendant parler de supression de points générale. Quoi? Elle allait perdre cinq points pour être simplement passer par là? C'était à la fois injuste et totalement inadmissble! La jaune et noire voulait bien perdre des points, mais pas pour rien! Aussi elle leva la tête et profita d'un blanc très court dans la conversation pour lâcher d'un ton froid:
- Sauf votre respect Monsieur Stolichnaya, je ne vois pas en quoi de simples passants, à défaut d'un meilleur terme, devrait subir vos foudres. Vous n'aimez pas que votre... autorité soit contestée et c'est compréhensible mais ce n'est pas la faute d'élèves qui se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment et qui attendent patiemment que la voie se libère.

La jeune Finn brûlait d'envie d'ajouter que s'il avait de petits problèmes d'égo, il fallait aller voir un psy plutôt que d'user et d'abuser de son semblant d'autorité comme il le faisait. Mais il fallait le comprendre le pauvre, être un charlatan n'est sans doute pas tous les jours faciles...

La petite rousse n'avait pas bougé de sa marche pendant son laïus, ses yeux perçants fixés sur son professeur et un léger sourire sur les lèvres. Après tout, cette affaire ne la concernait pas, avant que ce pauvre type n'y mêle des affaires de point. La jeune femme n'appréciait pas être mêlée à des affaires publiques, sauf quand elle le décicait bie sûr.

A cette pensée, la demoiselle jeta un oeil à son petit ami et lui fit un sourire en coin, aussi discret que complice. Elle ne doutait pas qu'il s'amusait autant qu'elle, à sa façon...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 19 Avr - 19:32

Tout cela était devenu beaucoup trop énervant et ennuyant à la fois. Enervant parce qu’elle ne pouvait pas se laisser aller à ses idées sadiques et morbides pour punir l’affront que tous ceux qui lui tenaient tête faisait, pour punir cette idiote de l’avoir désarmée, parce que la demoiselle Reilly n’aimait pas recevoir de l’aide. Ennuyante parce que finalement tout cela n’avait ni queue ni tête : personne ne semblait décider à laisser du terrain, personne ne voulait s’avouer vaincu.

Alors qu’une préfète Serdaigle débattait avec la seule personne avec qui elle avait pu parler depuis son entrée à Poudlard, lequel lui avait rendu sa baguette avec un simple signe de tête de sa part en remerciement, un professeur que la Serpentarde ne connaissait pas pour la bonne et simple raison qu’elle ne suivait pas son cours tenta de faire preuve d’autorité. « Tenta » car il fallait bien admettre que cela n’était pas une franche réussite : il aurait dû s’imposer depuis le départ au lieu de laisser els choses s’envenimer. Pff les gens n’ont aucun sens du pouvoir.

Et puis voila qu’une certaine blaireau jaune et noire se mettait à se la jouer, innocente petite chose perdue dans ce monde de brute. Elle n’avait rien ou faire pour passer. Comme ci elle n’avait été qu’un jouet. Pathétique. Elle fit un petit sourire en coin à son « petit ami » qui lui répondit. Exaspérant et humiliant.

Bon elle n’allait pas rester ici à regarder les mandragores pousser. D’un geste vif elle rangea sa baguette dans sa poche mais la garda bien fermement serrée dans sa main malgré tout : mieux valait prévenir que guérir. Elle fit un signe de tête à ses camarades vert et argent avant de s’élancer droit devant, jouant un peu des épaules mais réussissant sans grand peine à traverser la foule compacte pour rejoindre l’autre côté qui menait aux cachots. Jenna se retourna vers le professeur :

-Merci bien pour votre autorité quelque peu inutile maintenant. Il est un peu tard comme vous l’ont bien fait savoir mes … camarades. Maintenant je retourne aux cachots puisque le débat ici est inutile et stérile.

Ainsi la jeune femme se retourna et marcha à allure naturelle vers les cachots, la salle commune des verts et argents : un bon feu et un livre l’y attendaient.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 19 Avr - 20:14

    Je jubilais. Dans la souffrance certes, mais je jubilais. Encore une fois, je venais de montrer ma supériorité. Une fois de plus, les évènements prenaient le cours que je décidais. Je jubilais et rien, ni même le sang sur mon visage pâle ne pouvais gâcher mon plaisir.

    Comme je l’avais prévu, je touchais l’ultime point sensible de la traîtresse. J’aurais touché son honneur même s’il existait encore. Malheureusement Sanders l’avais perdu depuis bien longtemps maintenant. Et quand bien même cela n’aurais pas encore été le cas, il l’était désormais. Il n’y a rien de plus déshonorant pour une sorcière, de sang pur qui plus est, que de s’abaisser à la barbarie du combat physique. Une pratique lâche et dégradante. Une preuve de plus de son infamie et de sa déchéance. Non, elle ne pouvait même pas espérer un quelconque rachat. Elle était perdue pour toujours et ne pourrais que s’enfoncer d’avantage. D’ailleurs elle ne faisait que ça, la violente douleur qui brûlait mon organe olfactif me le prouvait amplement. Encore une fois elle faisait les mauvais choix.
    La désigner ouvertement comme présentant les caractéristiques les plus marquants de notre illustre maison, ne pouvait que réveiller en elle la plus vive des colères. C’était ce que j’espérais, je prévoyais et, cela c’était une fois de plus révéler véridique. Il m’arrivait de m’étonner moi-même de mon intelligence supérieur. Enfin les choses passaient au stade suivant, après la joute verbale, le combat. Car la fausse sorcière qu’elle était, ne résistant plus à mes douloureuses attaques riposta par la seule voie qu’elle connaissait et maîtrisait assez bien il faut l’avouer, l’attaque aux poings. Absolument ridicule et puéril, bien que douloureux certes, mais la souffrance du corps n’est rien comparé à la souffrance de l’esprit. Du moins, une attaque à main nue ne rivalisera jamais avec les piques verbaux acérés que j’envoyais aux personnes autour de moi. Ma méchanceté se déversait principalement par ma bouche et trouvait sa source uniquement dans mon cerveau. Je proférais des paroles et murmurais des sorts. Aucune place pour le combat barbare et primitif qu’idolâtrait la brunette.

    Lorsque son rire retenti dans le léger silence je senti que la dernière corde venait de céder sous le poids de mes répliques et déjà je m’en réjouissais. Je savourais le délicieux parfum de ma victoire. Désormais plus rien ne pouvais empêcher la machine de s’arrêter. Ma main tenait fermement ma baguette dans la poche de mon pantalon prêt à dresser un bouclier à la moindre attaque magique, car je savais qu’elle ne tarderait pas à réagir de manière agressive vu le regard qu’elle me lançait et la tension de ses traits. Cependant la petite peste parvint à me surprendre et, rien que pour cela, ma vengeance sera terrible.
    Mes yeux captèrent le mouvement impulsif et rapide de son bras mais je n’eus le temps de réagir que déjà une douleur aveuglante me forçait à reculer de quelques pas percutant au passage quelqu’un qui se trouvait à côté. Cependant je ne prêtais pas la moindre attention à ce dernier trop occupé à me remettre les idées en place. Je maudissais cette sale fourbe dont, il faut bien l’avouer là encore, certaines réactions montraient qu’elle n’était pas si éloignée parfois de la réaction de certains Serpentard. Agir de manière lâche, trouver le moyen le plus horrible soit-il pour faire mal. Bien que son caractère de feu et sa témérité la rapproche bien trop de bouffondor pour qu’elle puisse réellement prétendre aux couleurs de notre blason. Elle me le payerai.

    La main sur mon nez je sentais le liquide chaud couler sur mon visage de nacre. Peu à peu mon visage déformé par un rictus de douleur reprenait celui de la moquerie et de la haine. Les yeux toujours fermés je n’étendais que de loin les échanges des autres protagonistes, le bourdonnement de douleur obstruait encore trop mes oreilles pour que je puisse espérer distinguer clairement ce qui se disait sans compter que la douleur brûlante de mon nez continuait à me donner un méchant mal de tête. Il semblerait qu’un petit passage à l’infirmerie s’imposerait. Pomfresh ne devrait pas avoir trop de mal à me redonner un nez normal je le savais et, heureusement d’ailleurs. Un mauvais rictus se peignait à nouveau sur mon visage ensanglanté – à ce qu’il parait, j’ai le sang un peu plus liquide que la normal, d’où l’important quantité de sang qui s’échappe à chaque blessure – alors que je pensais aux moldus, eux, une fois leur nez cassez, il leur était difficile de le réparer en quelques minutes ! Une chose de plus qui prouvait leur inefficacité et notre supériorité sur eux.

    Peu à peu la douleur s’atténua perdant sa caractéristique continue pour laisser place à des vagues de douleur plus ou moins supportables. Ce répit me permis de me concentrer à nouveau et de percevoir plus distinctement les paroles de mes camarades. J’entendis alors que la conversation avait dérivé sur la fonction inutile que la préfète de Serdaigle avait mené jusque là dans l’histoire ce qui ne fit qu’augmenter mon plaisir. Je jubilais à nouveau et, une fois que je parvins à prendre sur moi et maîtriser les vagues de douleur j’ouvrais à nouveau les yeux pour apercevoir la scène qui se peignait à présent devant moi. Mis de côté par mon absence je me retrouvais en périphérie du cercle et pouvais ainsi évaluer de l’extérieur la situation et un sourire se glissa sur mes lèvres.
    Je restais encore à l’écart écoutant seulement les échanges toujours aussi envenimés, avant de reprendre place je devais arrêter l’écoulement de mon liquide vital si je ne voulais pas risquer un affaiblissement ridicule. Après avoir murmuré un sortilège rapide pour stopper l’hémorragie, j’en lançais un autre pour m’essuyer le visage de tout ce sang salissant avant de reporter mon attention complète à l’attroupement que j’avais créé. A présent on parlait du professeur et de sa passivité, suivant les regards de quelques uns je portais mes yeux sur celui-ci alors qu’il décidait enfin de s’approcher plus avant et de se mêler aux groupes d’élèves.
    La vague tentative de la petite préfète pour se faire entendre m’arracha un léger ricanement froid et cruel. J’avais bien envie de lui répondre mais préférait attendre l’arrivée de l’autorité, ou ce qui devait l’être, avant d’intervenir de nouveau.

    Placé ainsi en périphérie j’entendis distinctement les paroles de la jeune pouffis aux couleurs trop bonbons à mon goût qui semblait cependant apprécier le spectacle que nous donnions comme tel. Je posais mes yeux glace sur elle, et lui lançait un sublime sourire en signe d’approbation. C’est vrai après tout, on ne faisait que s’amuser là non ? Moi oui en tout cas, et n’allez pas croire qu’un petit bobo aussi douloureux soit-il puisse venir à bout de ma personne machiavélique. Rien ne sert d’attaquer un cerveau par la force. Je ne pu cependant ouvrir la bouche car ce cher professeur se chargeait enfin de jouer son rôle, bien qu’assez médiocrement. Je l’écoutais attentivement faire le son constat personnel de la situation puis son décompte des points et l’attribution à chacun de retenue. Ridicule… Comme si faire perdre des points à ma maison pouvait m’inquiéter en quoi que ce soit. Quand aux retenues…Cela ne me faisait ni chaud ni froid, et Rusard n’inspirait chez moi d’autre sentiment que celui de l’indifférence la plus totale. J’arrivais même à me le mettre de mon côté des fois…Il suffit de savoir bien parler comme je le sais et d’haïr tout comme lui chacun des élèves écervelés qui passaient la porte de ce château. D’ailleurs ce bon vieux concierge me devait quelque chose…Ne lui avais-je pas la semaine dernière permis de débusquer les petits rigolos qui s’amusaient à orner les statues et armures de fleurs et arbustes ridicules ?

    Mon allié inattendu ne tarda pas à répliquer à l’intervention du professeur et mon sourire se renforça. Cela ne faisait aucun doute qu’il devait avoir prit la tête du groupe des « méchants » de l’histoire. Il parlait assez bien, et de là, je sentis qu’il devait être considéré avec un peu plus d’intérêt. Certes, certaines choses en lui me dérangeaient mais je passais outre pour cette fois-ci. C’était un allié inopiné, je n’allais pas le repousser sous prétexte que je le détestais par le simple fait que je n’aimais personne. Mon attention fut attirée par une nouvelle personne que je n’avais pratiquement pas remarqué, ou plutôt dont l’intervention au début ne s’était pas démarquée par sa pertinence. Les choses semblaient à présent en être tout autre vu la manière dont elle réplica à son tour. Une nouvelle alliée ? Peut-être bien…

    Je la regardais plus attentivement et quelle ne fut pas ma surprise de distinguer l’écusson flamboyant de sa maison sur sa veste. Eh bien eh bien ! Si même les bouffondor s’y mettait….C’était que mon plan marchait bien mieux que je n’avais osé l’espéré ! Comme quoi il suffit d’un rien pour réveiller les plus cruels instincts et des envies de haine. La pauvre petite préfète apparemment dépassée par les évènements essaya tant bien que mal de se défendre, tentative tout aussi ridicule que celle du professeur. Absolument aucune utilité, rien d’intéressant ni de pertinent là non plus, la conversation risquait juste de patiner et tourner en rond.

    Reportant mon attention sur l’objectif de cet attroupement, je posais un regard glacial sur la petite Serdaigle qui écoutait elle aussi tranquillement les arguments des uns et des autres. Plus personne ne faisait à présent attention à moi, pauvre blessé de l’histoire. Là serait leur plus grande erreur. Car maintenant, baguette toujours empoignée dans mon pantalon, je comptais bien finir ce que j’avais commencé et entamer ma vengeance personnelle qui serait longue et douloureuse.
    Lentement et discrètement je me plaçais dans la diagonale de la sang impur de manière à que, si elle le voulait, elle pouvait me voir sans problème. Cependant, bien trop occupée à suivre l’échange entre professeur et élève, notamment à suivre la réaction de Krysto et sa menace d’aller voir ce cher directeur. Sans moi la tension semblait avoir diminuée de nouveau et cela ne me plaisait pas du tout. Vraiment tous des incapables, comme quoi on ne peut faire confiance à personne. Pas même à la jeune Serpentard qui pourtant semblait en vouloir à tout le monde elle aussi.

    Fixant intensément la fillette, le regard mauvais, j’affichais pourtant un sourire charmeur et cruel à la fois. Une vague de douleur plus forte que les autres m’obligea un court instant à plisser les yeux et me concentrer pour y faire abstraction avant de lancer mon attaque. Je ne voulais pas être le premier à attaquer et je n’avais pas été le premier. Il était juste que je riposte à mon tour non ? Quand aux menaces du professeur elles me passaient largement au dessus et n’en avait que faire, qu’il me renvoie s’il cela l’amuse, qu’il use à fond de son pouvoir et perdre toute crédibilité. Cela ne m’intéressait pas.
    Me protégeant à l’aide d’un protego informulé, je sortais lentement ma baguette magique et la pointait discrètement dans la direction de Carolyn. Un éclair malicieux traversa l’océan azur de mes yeux alors qu’un sort traversait mon esprit. Dans un faible murmure inaudible, je lançais un sortilège ridicule mais tellement amusant, celui qui vous fait pousser de magnifiques dents de plus en plus longues. Comme avait dit la jeune Poufsouffle, il ne fallait pas se prendre au sérieux ! A peine le sortilège atteignait sa cible que je me mouvais rapidement me glissant entre deux personnes de manière à ce qu’on ne puisse m’identifier formellement comme l’auteur de ce sort, tout le monde aillant l’esprit ailleurs.

    Continuant mon action machiavélique je me plaçais alors derrière la traîtresse à son sang qui avait osé faire couler le mien. Pendant une seconde l’envie de lancer un doloris m’effleura l’esprit mais je la repoussais sur le côté, ici et maintenant serait trop risqué, je n’étais pas fou à ce point là. Dommage qu’il n’exista pas de sort autorisé tout aussi dévastateur….Dans un murmure audible seulement pour la jeune personne intéressée, je l’a mit au courant de ma présence, je commençais par un léger sort de lacération qui lui traça sur son visage une ligne rougeâtre avant d’ouvrir la bouche dans un souffle froid.


    -Allons, ne fait pas la tête, faut savoir s’amuser et accepter ces erreurs. Après tout ce n’est pas ta faute, c’est de famille cette caractéristique barbare et primitif. Ton père manquait d’honneur, tu as perdu le tient. Tu aurais pu être récupérable, mais non, tu n’es même plus bonne à jeter, tu ne mérites plus qu’on te ramasse ou te regardes avec pitié. Tu n’as plus qu’à pourrir là sur le bas côté dans la boue, piétinée par tout le monde.

    Ma voix était cruelle, moqueuse et froide à la fois. Je la haïssais de chaque fibre de mon corps et elle devait à présent bien le sentir. Elle ne m’inspirait que dégoût et mépris.
    A peine avais-je finis de lui susurrer ces quelques mots envenimés à l’oreille que je lui jetais mon sort de chauve-furie grâce à un sort informulé si bien que personne ne m’entendis le lancer. Immédiatement, des sortes de petites chauves-souris couvrir son visage battant des ailes dans tous les sens. Je me reculais me fondant dans les mouvements causés par l’effet de mon sort, un sourire magnifique sur mon visage je ris d’un rire froid et glacial. Toujours protéger par mon bouclier magique j’étais prêt à riposter aux sorts qui ne tarderaient peut-être pas à pleuvoir car, même s’ils n’avaient aucune preuve concrète, la plupart savaient qui était l’auteur de ces petits perturbations des anatomies des deux jeunes femmes. Plissant une seconde les yeux et serrant la mâchoire à cause d’une nouvelle vague de douleur provoquée par mon excès d’hilarité je vis tous les regards se tournés vers moi et des baguettes se lever.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 19 Avr - 21:14

  • Le professeur intervint alors, pour la première fois depuis l'affrontement enlevant des points à otut va, même à ceu qui ne faisaient qu'observer. L'indignation ne mit pas longtemps avant d'éclater sous les paroles de Lyra Evanna et Krysto, sans compter la pouffsouffle qui avait décidé d'y méler son grain de sel.
    Anna malgré les invectives du prof avait levé sa baguette vers Dikers, menaçante au possible. Bien qu'elle ait brisé le nez de Gream, ce dernier trouvait encore le moyen de laisser son rire glacé envahir la pièce.

    Anna était devenue une statue de haine, prête à n'importe quel affrontement venant de Gream. Mais alors que le groupe commençait à lancer son point de vue vis à vis des points perdus ou des retenues, Anna vit Carolyn porter les mains à sa bouche. Ses dents augmentaient de façon affolante, devinant qu'un sort avait été lancé.
    C'est alors qu'Anna sentit un murmure proche d'elle, suivi d'une douleur fulgurante à la joue.
    Retenant un cri, elle porta sa main à cette dernière pour la retirer maculée de sang.

    Gream...

    Se retournant vers lui, elle l'entendit proférer à nouveau des horreurs sur son compte, remmettat le nom de son père sur le tapis. Il manquait d'honneur, elle perdait le sien.
    Relevant le visage, Anna fronça les sourcils. Il voulait la guerre, il l'aurait. Ellle aussi mettrait sa famille en jeu.
    D'une voix aussi cruelle et moqueuse que lui, elle répliqua.


    -C'est amusant de parler d'honneur quand on est un fils illégitime. Tu crois que personne n'est au courant de ton histoire? A lors question honneur, je préfère encore ne pas en avoir plutôt que le tien! Tu parles, tu parles, mais tu ne vaut pas mieux que moi. Tu t'en prends aux plus faibles, et tu te prétend courageux?

    Les mots ne la touchaient même plus, comme si elle avait céssé de ressentir d'autres émotions que la haine.
    C'est alors qu'elle sentit un nouveau maléfice, devinant de qui il provenait. Le chauve furie. Une multitude de petits suceurs de sang étaient dirigés contre elle. Fermant les yeux pour éviter de ne se fair emal, elle parivnt à garder sa baguette en main et cria.


    -Finite!

    Le chauve furie s'arrêta enfin, non sans lui laisser une ouverture encore plus profonde sur la blessure causée par Gream.
    Relevant son visage à la joue droite ensanglantée, la brune sentit le gout cuivré de l'hémoglobine sur sa lèvre. Levant sa baguette vers Gream, elle tenta un sort d'attaque qui rebondit, la frôlant.
    Observant le vert argent, elle l'observa d'un regard haineux avant de lui cracher au visage. Au sens propre du terme.
    La, son honneur était mot. Se prendre la salive d'une rebelle comme elle...
    Relevant son vsage fièrement, la Poursuiveuse lança encore.


    -Je ne suis pas la plus pathétique des deux si tu veux mon avis....

    Se tournant alors vers le professeur, elle ne bougea pas de son endroit.
    Elle n'avait pas encore manqué de respect à Stolichnaya, mais si il tentait de l'enfoncer comme il l'avait fait avec Krysto, cela risquait de ne pas tarder. De toute anière, elle avait trop avancée dans la conneir pour pouvoir désormais reculer. Elle aurait au minimum une convocation de son père.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 21 Avr - 12:07

**Et c'est parti... Les plaintes et les cri d'injustice commencent... C'est toujours pareil. Quand est-ce que vous comprendrez qu'il faut tenter de convaincre un professeur avant qu'il agisse, et pas apres. Ca ne sert a rien de se plaindre, le prof, reviendra rarement sur sa decision...**
Lorsque Krysto se placa devant sa baguette, Ikernel ne broncha pas. Il le laissa parler et écouta attentivement son petit discour de rebellion.
Quand enfin ce dernier pris une pause pour souffler, le russe en profita pour lui repondre sur calme et posé.

- "Donc selon toi, observer une altercation sans réagir, par extention ici, ne pas défendre son opinion, c'est bien? Et pour ce qui est de la defendre, excuse moi, mais il y a bien plus malin que de provoquer ses détracteurs et tout en provoquant un debut de bagarre. Si vous ne pouvez pas discuter sans en venir aux main et sans chercher a énerver les autres, ce n'est pas de ma faute.

Mais tu as raison sur un point : 5 Points en moins pour Sanders pour son beau coup de poing. J'ai tendance a minimiser ce genre de chose car ca se soigne en 5 seconde a l'infirmerie, mais une blessure reste une blessure...

Quand a ton refus de te soumettre a ma punition..."


Il haussa les épaules de dédain, puis ajouta, avec un léger sourire :
- "Et pourquoi pas... je t'accompagnerais chez le directeur des que j'en ai fini ici. "

Puis ce fut au tour d'Evanna de repliquer.
[HJ: Effectivement, je me suis un peu trop emporte sur ce coup la, j'aurais du mieux lire...]

Ikernel soupira... Ce n'était pas la première fois qu'il assistait a ca. Lorsqu'il était lui-même étudiant, ca arrivait fréquemment également.
- "Mademoiselle Lyrics, ne cherchez pas a minimiser la portée de vos paroles... L'ironie et une forme de critique des plus virulentes et agaçantes qui soit. Ce n'est pas parce que chaque mots pris indépendamment semble des plus normaux que la phrase n'en est pas agressive. Je ne suis pas la pour vous donner un cours de littérature, mais si vous ne comprenez pas vous-même votre facon de parler, vous devriez songer a vous refaire une éducation pour vous mettre au moins niveau de la masse."
**En même temps, je n'aurais même pas du lui répondre.. ca va ne faire que l'énerver un peu plus... Tsss, moi et ma grande bouche..**
Puis la préfete intervint.
Selon lui c'était finalement elle qui avait le discours le plus sensée.


**Pas étonnant quelle soit préfete...**

- " Mmmmh, comment dire...Tu es préfete! Et ton role en tant que tel s'applique également envers les élèves les plus ages et les plus fort. En acceptant cette charge tu devais bien savoir que des élèves ne te respecteraient pas forcement, d'autant plus s'ils se sentent supérieur. La seule chose qui te différencie d'une étudiant normal est l'autorité que l'on te confère pour faire régner une certaine discipline. Grace a ton statut, tu as d'office tout les profs de ton cote, donc si tu es dans ton droit, tu ne devrais pas avoir a craindre d'user de cette autorité si ils ne t'écoutent pas.."
**Du moins, tant qu'aucun autre préfet ne remette en cause ton autorité.. dans ce cas la, tu perdrait toute crédibilité...**
- "Et ca ne sert a rien de me rappeler mon role, comment tu fera la prochaine fois si tu na pas un prof dans le coin? Pour ma part, j'ai choisi de vous observer tant que ca ne partait pas en sucette. je pense que c'est toujours mieux qu'un surveillant qui empêche tout regroupement un peu trop bruyant et qui intervient a chaque discussion un peu houleuse. Je ne suis pas la pour vous dicter ma facon de pensée."
**Même si, a bien y reflechir, c'est un peu ce que je suis en train de faire...**
Et c'est la qu'intervint une des passantes passives, Marie-Rose.
Le professeur leva les yeux vers elle, comme s'il la voyait pour la première fois. A vrai dire, il n'était qu'a demi-surpris.

**Le cas typique qui n'intervint que si elle se sent concernée...**
- "Et tu comptais attendre longtemps qu'elle se libère? Cinq eleves sortent leur baguette prêts a se battre et tu attend tranquillement? J'aurais compris si encore tu avait fait demi-tour pour prendre un autre chemin ou si tu avais force le passage, mais la, ce n'était que de la curiosité mal placée..."
Pendant ce temps, Jenna en profita pour s'éclipser.
**Au moins une qui a compris qu'il n'y a plus rien a gagner par ici..**

Et c'est la que ca partit en vrille. Une fille vit ses dents pousser brusquement et les élèves commencèrent d'un coup a s'agiter, masquant sans le vouloir le petit malin qui avait lance le sort.
**Sort informulé, c'est un des dernières année.. et vu la cible, c'est un des agresseur anti-moldu... Pas Dantes vu qu'il fait le clown devant moi... Il ne reste que les Serpy.. C'est bien leur genre d'ailleurs.**

- "Bande de boulets..." siffla t-il a travers ses dents.
Il écarta d'une main Krysto qui lui cachait la scène, juste a temps pour voir un sort de Chauve furie entrer en action et se faire interrompre dans la seconde par sa victime, qui dirigea dans la foulée sa baguette vers Luke, planque bien en arrière et visiblement protégé par un bouclier.


**Alors la... Pas la peine de lancer des informulés si on s'apercoit que le centre d'attention essaye de se faufiler en riant tout en s'étant prévu un protego, c'est comme si tu courait les bras en l'air en criant "C'est moi qui l'ai fait!". C'est ballot.**
L'instant d'apres deux sorts filèrent instantanément vers le serpentard. L'un pour éjecter sa baguette, l'autre pour lui réduire ses doigts a l'état de moignons boudines inoffensifs. A noter que le timing était presque parfait pour toucher en même temps que le glaviot de la jeune Sanders.

- "Et la Monsieur Dantes, pensez vous qu'il serait injuste que punisse un peu plus le pauvre Gream?"
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 21 Avr - 13:05

« Austin 3:16 said I just whipped your ass and that's the bottom line...'cause Austin said so »


C'était intéressant de voir à quel point la connerie humaine pouvait être des plus surprenantes parfois. Je ne parlais pas nécessairement de l'enseignant, c'était plutôt l'inverse au contraire, lui semblait encore le plus sensé dans cette scène. Si ce n'était l'incroyable temps de réflexion dont il avait eu besoin avant de finalement se décider à agir. Visiblement il se déplaçait plus parce que la Gryffondor et moi-même avions eu des propos à son sujet. Rien de vraiment méchant pour autant, nous ne faisions que lui rappeler qu'aux dernières nouvelles il était enseignant et qu'il était sensé faire respecter un semblant de calme dans les couloirs. Chose que apparemment l'enseignant ne comptait pas faire puisqu'il se contentait de gentiment regarder ce qui se passait avec une passivité pathétique. Enfin peut-être avait-il ses raisons que d'agir ainsi, mais je devais avouer avoir du mal à savoir pourquoi quelqu'un pouvait ainsi faire le choix de ne pas intervenir. Principalement une personne comme lui qui avait le « pouvoir » de tout faire arrêté prestement. Il n'était pas Dieu où une parole suffirait, mais il était une autorité qui aurait su calmer les choses avant qu'elles ne se gâtent.

En tout cas l'enseignant prenait au moins le temps de répondre à ce que je lui disais. Peu m'importait qu'il enlève des points à tour de bras, quoi que Lyra et le reste des Serdaigle m'en voudraient certainement. Je l'écoutais cependant car si je ne semblais pas respecter l'enseignant, c'était tout l'inverse. J'avais appris à Durmstrang à respecter ses supérieurs et de ce que j'avais pu lui dire, rien n'était offensant, du moins ça ne l'était pas à Durmstrang. Au pire un sortilège aurait calmé la personne, tout au plus une bonne baffe voir un poing, rien de plus. Visiblement ici on s'indignait de dire à quelqu'un qu'il devait se bouger. L'enseignant me demanda si selon moi ne pas intervenir dans une extension était bien. Tout particulièrement si en plus on pouvait y défendre une opinion que l'on pouvait avoir. Je ne savais pas trop, je n'étais pas le mieux placé pour en parler, après tout j'avais intervenu plus pour ne pas laisser Gream et Dikers seuls contre le monde. Cependant je laissais entièrement à l'enseignant qu'il avait parfaitement raison quand il disait qu'il y avait d'autres moyens que de provoquer ses adversaires, cependant cela faisait parti du jeu? Quand on défendait une opinion il y avait toujours un contre-poids. Au moins il me donnait raison pour ce qui était de Sanders même si dans le fond ce n'était pas pour la faire punir que pour lui signaler l'énormité qu'il laissait docilement passé. Sanders...Stolichnaya...Un bureau...Un peu tard dans la nuit...What the hell am I thinking about?! Retour à la réalité:


- C'est marrant que nous ayons tous les deux besoins du Directeur au même moment non? Bien de toutes façons si vous voulez m'y accompagner, je me vois mal vous dire non. Concernant le fait d'observer une altercation sans intervenir, c'est vous qui l'avez fais pas moi, vous saurez surement mieux en parler.

Finalement nous verrions bien où tout cela nous mènerait avec le temps, cependant je devais avouer ne pas craindre de rencontrer le Directeur. Il m'enverrait assurément faire la retenue avec le Directeur, j'en étais bien conscient, au moins cependant il saurait combien son enseignant a été prompt à intervenir. C'était un bien pour un mal. Je ne reprochais pas à l'enseignant d'être un enseignant, pas plus que je lui reprochais d'avoir de l'utilité. Je ne lui reprochais que de ne pas l'appliquer et de l'appliquer avec excès de zèle quand finalement il le faisait. La personne en elle-même ne me dérangeait pas, d'autant qu'il fallait au moins avouer que, Sanders et ceux observant simplement la scène mis à part, il avait été plutôt juste dans sa décision punitive. Il aurait aussi pu faire le crétin et envoyez pathétiquement tout le monde en retenue, ce qui au final n'aurait servi à rien sinon à pouvoir rejouer la scène. Envoyez en retenue des élèves qui se disputaient sur un sujet et en plus ensemble. Voilà qui aurait été une décision particulièrement débile, mais au moins l'enseignant ne l'avait pas fais. Enfin nous verrions bien où tout cela nous mènerait, dès qu'il en aurait finis dans ce couloir.

Cible suivante sous les paroles de l'enseignant? Evanna Lyrics, la Gryffondor qui comme moi avait demandé à l'enseignant de finalement se décider à s'activer. C'était là peut-être notre seul tort, en tous cas, ça me paraissait le seul tort qu'elle pouvait avoir eu. Quoi que avoir sorti sa baguette n'était pas forcément non plus la chose la plus sensée et intelligente qu'elle avait faites dans sa vie. Cependant quoi de plus normal pour un sorcier que de prendre sa baguette quand une personne venait à briser le nez d'une autre? Ce n'était jamais qu'une réflexe de légitime défense, comme celle de l'utiliser pour tenter de calmer un minimum une situation. Il semblait cependant que l'enseignant ne l'ait pas vu de cet oeil et qu'il n'ait pas entendu les paroles de la jeune femme comme je l'avais personnellement fais. Je n'y avais rien vu de vraiment offensant et le fait que la jeune femme ait utilisé de l'ironie m'avait justement donné l'impression de diminuer une remarque qui dans l'esprit de la Sang et Or devait être beaucoup plus virulente. Enfin l'enseignant était une autorité et était libre de choisir ce qu'il voulait avoir entendu. « Tout Homme ou Organisme ayant du pouvoir sera porté à en abuser » Vicomte de Montesquieu.

En parlant d'abuser de son pouvoir, l'enseignant donnait un cours accéléré à ma préfète pour ce qui concernait le fait d'abuser de ce pouvoir qu'elle avait de part son rôle. C'était d'un pathétique affolant qu'un enseignant donne un cours d'abus de pouvoir à une élève, je trouvais ça consternant. Pas tant parce que l'enseignant devait donner ce cours, c'était après tout un presque quotidien de mon ancienne école magique, mais parce que la jeune femme semblait refuser l'intégralité de ce cours. En tous les cas, l'enseignant lui répondait sans aucun soucis. Au moins une chose qu'on pouvait laisser à l'enseignant, il était malin assez pour ne pas dire « 'cause I said so ». Ce n'était finalement pas Ikernel 3:16. C'était avec les explications et c'était peut-être préférable à simplement ce contenter de dire, vous écoutez parce que je l'ai dis. Il termina de s'exprimer à la fille de Rowena en disant que c'était quand même mieux un enseignant qui laissait un peu de laxisme qu'un enseignant qui intervenait directement en dictant une ligne de conduite. Il n'avait pas totalement tort, le dernier enseignant qui pensait comme ça avait eu la chance que l'élève violent n'ait pas pensé au sortilège de mort mais uniquement au sortilège de torture. L'enseignant était de Durmstrang, l'élève c'était moi.

La remarque de ma « petite amie » n'était pas simplement passée à côté des oreilles de l'enseignant puisque désormais celui-ci avait choisis de lui répondre. Lui expliquant une fois encore une ligne de conduite bien à lui. Elle n'avait fais que de la curiosité mal placée et ne comptait en rien passé. Selon lui elle aurait dû essayer de forcer le passage ou faire demi-tour. Je fis signe à Marie-Rose de ne pas répondre et de rester calme. Oh elle savait resté calme, mais la réplique de l'enseignant ne serait clairement pas de son goût et je le savais parfaitement. Pourquoi je lui dis de ne pas rétorquer? Parce que malgré tout, je continuais de penser qu'il fallait que j'agisse comme son amant. Il fallait préserver les apparences. Sauf que visiblement la situation évoluait encore et cette fois grâce à Gream qui ne parvint cependant pas à être assez rapide pour s'échapper. La situation fut assez rapidement « sous contrôle » de l'enseignant qui se tourna vers moi pour me demander si selon moi il ne devrait pas punir Gream. Je lui souris avec un rien d'arrogance:


- Vous voyez, quand vous voulez, vous pouvez faire ce qui doit être fais. Ne croyez-vous pas qu'en intervenant avant que le premier coup ne soit porté, rien de cela ne serait arrivé? Concernant Gream, je ne dirais pas le pauvre, mais plutôt le crétin. Quand au fait de le punir? Injuste? Non. Je n'ai jamais remis en doute la qualité de vos décisions punitives, si ce n'était certaine exercé avec excès de zèle. Votre question demeure sans logique cependant, vous vous fichiez bien de la teneur de ce que j'allais dire. Vous le punirez de toutes manières pour son comportement pathétique. Vous vouliez juste voir la façon dont je réagirais, vous êtes satisfaits?
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 3 Mai - 17:24

Ce professeur avait décidemment de très gros problèmes d'égo... Un complexe d'infériorité peut-être, le poussant à écraser ses "inférieurs" dès qu'il en avait l'occasion. C'était l'exemple d'un personnage pathétique en tout point, absolument pas fait pour jouer le rôle de la figure d'autorité. Tout juste à bon à touiller les feuilles de thé et voir des présages terrifiants dans des boules de verre. Rien de plus pitoyable qu'un professeur de divination incompétent... Enfin cela relevait du pléonasme, mais l'idée n'en demeurait pas moins la même.

Stolichnaya répliqua à tous les élèves qui avaient oser ouvrir la bouche et quand vient le tour de Marie-Rose, il blâma son absence de réaction et l'accusait de curiosité mal placée. La jeune fille vit bien le regard de Krysto, qui semblait dire "tiens ta langue" mais elle n'en avait cure. Certes, la demoiselle se pliait d'ordinaire facilement et se faisait discrète. Mais en l'occurrence, l'attaque était frontale et elle ne pouvait pas se contenter de tenir sa langue et baissait la tête.

Néanmoins, il n'y avait pas non plus lieu de s'empêtrer d'aventage dans les ennuis avec cette bande idiots. Alors elle allait répliquer mais faire en sorte que cela ne passe pas pour de l'insolence gratuite. La rousse ne lâcha pas le professeur du regard et répliqua de son insupportable voix carillonante:
- Voyez-vous monsieur, je me voyais mal forcer le passage, j'en aurais été quitte pour prendre un coup perdu. Je vous accorde que j'aurais pu faire demi-tour, mais je pensais que tout ça allait se calmer rapidemment et que le chemin allait se libérer. Malheureusement tout à dégénérer si vite...

On aurait presque pu la plaindre la pauvre petite. Frêle créature perdue sur le champ de bataille, entre des idéaux qu'elle ne comprend pas. Enfin on aurait pu, mais il n'était pas dit que tous ici soient parfaitement dupes. Miss Finn avait beau être discrète, la plupart des gens avec qui elle avait discuter voyait en elle une fille froid et distante. Il parapit que c'est une forme de timidité. S'ils savaient...

La minuscule rousse reprit la parole, semblant vouloir se justifier et la gorge nouée par quelques craintes:
- Et puis, aux dernières nouvelles ce n'est pas à moi d'intervenir quand une bande d'élèves aux hormones agités se chamaillent en agitant leurs baguettes...

Une pique soulignant l'inactivité inquiètante de l'enseignant? Ou encore un plaidoyer justifiant la peur d'être mêlée à l'affrontement et récolter les restes d'un sort? Cela dépendait si l'on voyait en cette chêtive Poufsouffle une jeune fille apeurée ou bien un fin stratège égocentrique. Et c'était relativement difficile à déterminer, puisque l'hypocrisie de la jaune et noire en faisait une excellente comédienne...

Avant que le professeur puisse lui répondre, les événements s'enchainèrent à toute vitesse. La position assise et la petite taille de Marie-Rose ne lui permirent pas de comprendre tout ce qu'il se passa mais il sembla que des sorts fusèrent et que le charlatan se décide à entrer véritablement au coeur de l'action. Gream sembla souffrir des foudres de l'enseignant, qui se tourna vers Krysto pour lui demander son avis quant aux sanctions.

Ce type était décidemment siphonné, ce qui n'empêcha pas le petit ami de la jeune rousse de lui tenir tête une fois encore. Cette dernière conserva le profil bas de la demoiselle perdue qu'elle jouait et attendit la suite...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 5 Mai - 19:25

[Voir dans le topic rubrique missions]
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Jeu 7 Mai - 12:06

- "Tres." finit-il par répondre a Dantes.
La réplique du jeune Serdaigle avait plus qu'étonné le professeur.
**Alors comme ca, ce n'est pas juste un sanguin aux tendances rebelles...? Comme quoi, j'ai bien raison de ne pas porter de jugement trop hâtif sur les gens... Particulièrement dans ces ages la...**
Observer les choses avec détachement, les voir telles quelles sont vraiment, avec un regard sans haine. Tel était une des bases d'une bonne divination selon lui. D'autres diront que ce ne sont juste que ses propres principes de vie.


Toujours est-il que dans l'immédiat, Ikernel se devait de disperser tout ce petit monde avant qu'une autre tète brûlée ne veuille en rajouter subitement. Il éleva donc la voix de manière a ce que tout le monde puisse bien l'entendre.

- "Bon aller, maintenant c'est fini. Les spectateurs, retournez vaquez a vos occupations, de préférences dans vos salles communes ou vous pourrez médire sur moi en toute tranquillité. Si il y en a qui veulent discuter ou se plaindre de quoi que ce soit, ma porte est toujours ouverte. "

Il marqua une courte pause.
- "Quant a Gream et Dikers..."

Il sorti son rouleau de parchemin de sa poche, en déchira un bout, et le tapota de sa baguette magique. Celui-ci ce plia en son centre et se mit a bouger tout seul, comme un papillon battant des ailes. Il s'envola a quelques mètres de hauteur avant de partir en direction de la loge du concierge.

- "... Suivez ce bout de papier, vous vous arrangerez avec son destinataire. Vous passerez a l'infirmerie apres. Si j'apprends qu'il se passe quoique ce soit d'autre, on ira discuter expulsion tous les trois avec le directeur... "

Le fait qu'il n'ai rien écrit sur le papillon-papier pouvait laisser penser qu'il avait deja prévu de les punir avant même d'intervenir.

Il se tourna ensuite vers Krysto, sachant qu'Evanna devait être pas mal remonté aussi.
**Bon, et maintenant, qu'est ce que je vais bien pouvoir inventer comme punition...pfff Aucune idée... Faudrait que je trouve un truc chiant mais sympa... Pas envie de m'ennuyer deux heure en leur faisant copier des lignes...**

- "Bon, toujours partant pour voir notre directeur ou c'est ok pour la retenue? Pour info, ce sera un mercredi soir apres les cours."


**Ca n'empietera pas sur le week-end au moins...**
- "Vous pouvez venir ensemble si vous voulez et si vos emplois du temps le permettent, sinon on s'arrangera. "
Du coin de l'oeil, il observait certains eleves qui s'éloignaient certains soulages que ce soit fini, d'autres pestant sur leurs camarade ou leur professeur.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 8 Mai - 10:57

Alors quoi Herr Professor? Cela vous paraissait-il si surprenant qu'une personne semblant particulièrement réactive puisse en réalité être réfléchie? Là je devais l'avouer j'étais déçu de l'enseignant, pas du fait qu'il était très satisfait de ma réaction, de ça je n'avais strictement rien à faire. Non c'était simplement que le fait de sa réponse signifie qu'il m'avait déjà catalogué, pour un enseignant supposé avoir vu l'avenir, je dois dire que c'était surprenant. Enfin je suppose qu'on ne peut pas lui en vouloir, après tout il est un enseignant et comme chacun sait, les enseignants ne sont pas le modèle de perfection que les administrations veulent nous faire croire. Il fallait également dire que l'enseignant en question avait tendance à exercer une matière qui ne se contentait pas de me paraître stupide, mais qui me paraissait d'un irrationnel pathétique et d'une incommensurable inutilité. Je veux dire à quoi pouvait servir de voir l'avenir? Evidemment présenté comme ça, je pourrais toujours me dire que j'aurais pu éviter d'utiliser le sortilège de l'Endoloris ce jour là. Cependant ça n'aurait pas forcément été utile ce jour là car en vérité, je crois que même si j'avais connu mon avenir, j'aurais agis de la même façon, et puis l'avenir devait-il être modifié? Avait-on le droit lorsqu'on le connaissait de le modifier selon une envie ou une préférence que l'on aurait? Je n'ai aucune envie de savoir si c'est vrai ou pas, à quoi bon modifier mon passé?

Après tout j'aimais plutôt assez ce que j'étais devenu. Bon certes, je n'étais pas un modèle de docilité et de sympathie, j'étais même plutôt du genre froid et manipulateur. J'aimais les gens qui pouvaient avoir une utilité pour moi, mais je ne les aimais que parce qu'ils avaient cette utilité. Ou parce qu'ils représentaient un intérêt à côté duquel je me voyais mal passer. Prenons par exemple des personnes assez proches de moi, disons Anna Sanders. Comment ça elle n'est pas proche de moi? Vous voulez plaisanter je lui ai fais des sutures, si ce n'est pas être proche pour une personne comme moi! Bon bien voilà Anna Sanders est certainement une des personnes dont je suis le plus proche, comme c'est également le cas pour Marie-Rose. Même si le cas de la rousse est très différente du cas de la brune, puisque pour la seconde, elle a simplement eu droit à des sutures un jour où elle semblait ne pas aller bien. Enfin elle semblait ne pas aller bien, rien qu'une plaie au niveau de son abdomen qui s'était ouverte à nouveau. Le cas Marie-Rose était autrement plus intéressant puisqu'elle était ma petite amie. Amoureux? Moi? Non, ou alors tout autant que la Poufsouffle qui était à mes côtés. Nous étions justes deux simulateurs qui, agacés par tous ces couples parfaits dans tous les couloirs, avions décidé de nous amuser à jouer un couple parfait. Inséparables, complices, parfaitement et totalement amoureux.

En tous les cas, l'enseignant avait finis par faire son travail et désormais que les punitions étaient bien distillées, il ne restait plus à l'enseignant qu'à séparer les personnes et les faire retourner d'où elles venaient. Ou comme avec Gream et Dikers, de les envoyer vers celui qui allait condamner leurs actions et ironiquement je ne doutais pas qu'ils s'agissent du concierge. En tout cas, c'est ce que moi j'aurais fais à sa place, mais je n'aurais pas non plus attendu jusqu'au moment où les choses explosent pour intervenir. Alors non je n'étais pas à la place de l'enseignant et cela peut-être était-il bénéfique d'ailleurs. Je m'imaginais mal à la place de l'enseignant, en tout cas dans sa matière et dans une très grande partie des matières de ce collège, je serais surement meilleur enseignant à Durmstrang. Ne serait-ce jamais que dans ma façon de penser et d'agir, enfin les chose étaient ainsi qu'elles étaient et l'enseignant se tournait vers Evanna et moi. Apparemment il n'y avait que quatre personnes qui vraiment l'avaient touché dans un sens désagréable du terme. Visiblement et la prochaine fois j'y veillerais, je me contenterais simplement de casser le nez d'un élève qui ne pense pas comme moi, ça semble moins grave. Enfin, l'enseignant nous présentait la punition, demandant si nous voulions toujours aller voir Dumbledore:


- Je pense que je vais aller pour la retenue, je pense qu'elle pourrait être, disons constructive.

Constructive? Oui elle pourrait l'être, je suis sûr que cet enseignant pouvait être de bonne discution. Enfin nous verrions bien ce qui arriverait, en tous les cas, il semblait mieux de partir maintenant. Alors je fis quelque pas vers une jeune femme que je connaissais plutôt bien puisqu'elle était ma petite amie. Avec un petit sourire:

- Laisses tomber chérie, t'auras pas le dernier mot, alors avant d'aggraver ton cas, prends ma main et allons faire un petit tour...


[HRP= C'est pas exceptionnel désolé]
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 22 Mai - 21:56

Bon, la partie semblait plus ou moins perdue pour Marie-Rose... Non, pour être tout à fait honnête, le jeu n'en valait plus la chandelle, cet imbécile de professeur ne semblait pas être de ceux qui revenaient sur leurs décisions. Il cumulait donc sa stupidité à l'obstination, c'était une bien mauvaise combinaison. Mais bon, il ne fallait visiblement pas à demander plus à ce charlatan, qui devait sans doute être au courant des suites de cet intermède plutôt explosif dans le Hall.

D'ailleurs, s'il n'était pas intervenu plus tôt, c'était parce qu'il savait que tout cela allait bien se terminer, enfin Gream et Dikers ne seraient peut-être pas tout à fait de cet avis mais bon. Cela allait donc de soit que l'enseignant était un homme intègre, qui excellait dans l'art divinatoire et avait un jugement infaillible. Sans ironie aucune, bien entendu.

La jaune et noire regarda l'homme dispersait les derniers élèves, envoyés les deux agitateurs se faire remonter les bretelles par Merlin savait qui avant de passer par l'infirmerie. C'est qu'en plus il faisait dans la punition mystérieuse, pour pimenter un peu les choses peut-être. Ah quel pédagogue nous avions là!

La petite rousse ne retint pas un soupir d'exaspération et laissa tomber le masque de jeune demoiselle en détresse, de toute manière son sort n'était pas de ceux qui intéressaient. Forcément, elle n'avait pris part à aucune joute verbale, menaçait personne, brisait le nez d'aucun de ses camarades... Une élève sans histoires, d'un ennui mortel en somme, c'était sans doute ce qui lui avaient valu quelques points en moins.

La demoiselle daigna se lever de la marche qui lui servait d'appui depuis le début de cette petite scène publique et s'apprêtait à filer à l'anglaise, tête basse et air penaud sur le visage, pour ne pas totalement démentir l'image qu'elle avait donné jusqu'alors.

Mais Krysto intervint, lui tendant la main et lui expliquant qu'elle n'aurait pas le dernier mot. L'intéressée le fusilla du regard, ce qui signifiait clairement qu'elle avait compris cela toute seule et qu'elle n'avait pas besoin de se l'entendre répéter.

Néanmoins, la jeune fille pris la main de son cher et tendre et se laissa guider, adressant un sourire poli et un signe de tête à Monsieur Stolichnaya. Une fois hors du champ de vision du professeur, Marie-Rose adopta la moue boudeuse qui correspondait plus à son humeur actuelle et grommela quelques répliques bien senties contre l'incompétent, tout en suivant son petit ami...







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