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MessageSujet: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 11:44

    Pour tout vous dire, nous n’avions presque pas prémédité notre acte. En effet, avec David nous marchions dans les couloirs en direction du hall dans le but de regagner notre salle commune. Les cours venaient de prendre fin et il me tardait de retrouver la flasque de whisky pu feu que j’étais allé chercher aux cuisines hier soir. C’est donc dans cette optique là que nous traversions les couloirs qui devaient nous mener jusque dans les profondeurs des cachots. Comme souvent nous nous moquions des sales sang-de-bourbe et autres traites à leur sang lorsqu’une idée fulgurante traversa mon esprit magnifiquement machiavélique. Au lieu de nous amuser dans notre coin, nous pourrions inviter une ou deux personnes à notre petite fête. Oh ! bien sûr je ne pensais pas une personne digne de ce nom, mais plus un de ces sales sorciers de pacotilles au sang moldu dans les veines et qui pourrissaient par leur présence Poudlard et le monde sorcier en général. Oui, cela pourrait être fort amusant n’est-ce pas ?
    J’en avais bien sûr immédiatement informé mon ami de méfaits qui approuva tout de suite mon idée lumineuse. Lui et moi avions fait connaissance dans le train qui nous emmenait pour la première fois vers l’école de sorcellerie. Immédiatement je savais que nous étions faits pour nous entendre et en effet, nous l’étions. Depuis sept ans que nous nous amusons ensemble, pas une fois nos avis divergèrent. C’est d’ailleurs lui qui ajouta à mon idée de base celle de faire ça en grand pour une fois. Il était vrai que nous avions déjà traumatisé plusieurs de cette race là mais toujours de manière anonyme et discrète car après tout nous ne cherchions pas à nous faire renvoyer. Mais ces derniers temps tout semblait être bouleversé depuis « l’accident » du bal. Enfin quelqu’un de sensé se bougeait le derrière pour purifier le monde magique. David et moi contions bien faire parti de ce mouvement qui promettait de bons moments. C’est pourquoi, lorsqu’il me proposa :


    -On pourrait frapper un grand coup pour leur montrer ce qu’il en ait.

    Je lui lançais Le regard qui voulait dire « avec plaisir » ou encore « ça va être bien ». Un sourire moqueur se peignit sur mon visage alors je m’imaginais déjà la scène. Depuis plusieurs jours nous n’attendions que cela, rappeler à ces impurs qu’ici non plus ils n’étaient pas en sécurité, qu’ici non plus ils n’avaient pas leur place.
    Nous descendions à présent le grand escalier en direction du hall d’entrée à la recherche d’une proie facile. Ah oui, il faut savoir, quand nous prenions une décision, nous agissions rapidement, l’effet de surprise restait le meilleur moyen de faire beaucoup de dégâts dès le début et prendre d’embler l’avantage. Surtout qu’une action pareille ne demandait pas de plans compliqués. Il suffisait juste de choisir une victime, l’isolée, et attaquer.

    Une fois arrivée en bas des escaliers, nous observions les autres élèves qui passaient tout en les commentant de manière à choisir la personne qu’il faudrait. Il en fallait une qui n’avait pas pour habitude de se laisser marcher sur les pieds et qui répondrait à nos attaques mais en même temps elle ne devait pas être trop sûre d’elle. Ne pas prendre de personne trop calme et posée, il n’y a rien de plus ennuyeux. Qu’est-ce que vous croyez, ce jeu là était notre jeu favori, nous savions le faire bien. Et même si un traite en vaux un autre, il ne faut pas tous les mettre dans le même sac. Nous sommes sournois mais pas bêtes. Nous sommes machiavéliques. Soudain mes yeux bleus pétillants repérèrent La proie idéale. David la vit au même instant que moi et, d’un seul regard entendu, nous reprîmes notre marche dans sa direction le plus naturellement du monde.

    Placés derrière elle, car il s’agissait d’une jeune fille brune, nous marchions à allure respectable, sans avoir l’air de courir mais suffisamment vite pour nous rapprocher de plus en plus d’elle. La pseudo sorcière se dirigeait vers les salles de cours mais jamais elle ne devait les atteindre. Du moins pas tout de suite. En même temps, où aurait-elle pût aller ? Les Serdaigle se contentent d’aller en cours ou de traîner à la bibliothèque le nez dans les bouquins. Son écusson nous avait en effet renseignés sur sa maison et à vrai dire cela ajoutait un certain plaisir à l’action. Ridiculiser un sale rat de bibliothèque, quoi de mieux ? Sans doute écraser un bouffondor sans doute, mais aucun ne passait par là alors il fallait faire avec ce que l’on avait sous la main. D’ailleurs, en y pensant, j’en avais complètement oublié ma bouteille de whisky. Tant pis, ce sera pour une autre fois, un plaisir en vaut bien un autre.

    Comment savoir que la jeune femme serait parfaite dans le rôle de victime ? Tout simplement parce que David et moi l’avions déjà croisée une ou deux fois en cours ou dans les couloirs. Même sans la connaître vraiment, je savais qu’elle ne se laisserait pas insulter sans répliquer, et qui plus est, de deux ans notre cadette, nous aurions largement l’avantage sur elle. Déloyale ? Vous trouvez ? Ahah ! Le blason vert et argent qui brillait fièrement sur ma robe me permettait bien ça. Et puis, elle n’était pas vraiment une sorcière, son sang impur la plaçait forcément en-dessous de nous. Franchement, il n’y avait vraiment pas de quoi se sentir gêné par notre supériorité de nombre et d’études. Nous allions nous servir d’elle pour montrer l’exemple. Il nous fallait juste de quoi ameuter les foules, créer un évènement, exposer sur la place publique que les temps changeaient.
    Ce ne fut qu’arrivé à sa hauteur que nous commençâmes les hostilités. Elle nous tournait encore le dos mais dès que je lançais ma première phrase elle se retourna pour nous regarder.


    -Dis-moi petite, tu es sûr de ne pas avoir oublié quelque chose ?

    Je lui jetais un de mes magnifiques sourires charmeurs alors qu’elle se tournait vers moi. Le hall à cette heure ci ne grouillait pas de monde et personne ne passait à proximité de nous pour l’instant. J’ouvrais de nouveau la bouche pour attirer toute son attention et laisser la possibilité à David de se placer dans ma diagonale de l’autre côté d’elle de manière à contrer toute fuite et lui bloquer le passage vers les salles de cours dont le couloir commençait à plusieurs mètres de là où nous étions arrêtés.

    -Les personnes de ton genre n’ont rien à faire ici.

    Mon sourire charmeur c’était transformer en un rictus moqueur et mauvais mais le ton de ma voix n’en était pas moins resté assez mielleux. Le piège c’était refermé autour d’elle et il ne faisait aucun doute que la jeune femme en avait maintenant parfaitement conscience. Avant même qu’elle n’est pût répliquer quoi que ce soit David prit le relaie. Nous étions tous deux largement plus grand qu’elle en taille et la dominions facilement. La partie ne faisait que commencer et s’annonçait vraiment amusante.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 13:11



    Comme chaque matin, je m'étais levée avec paresse. Uniquement pour suivre ces foutus cours dans cette foutue école de magie, ou la présences des impurs était plus que trop insupportable!
    Mais heureusement, avec Like, les cours passaient plus vite. On se marre, on critiques les sang de bourbes, et on jette des coups d'oeil aux filles plutôt mignonnes de Serpentard.
    Les cours étaent enfins terminés, et c'est en allant chercher un peu d'alcool pour mieux faire passer cette affreuse journée qu'une idée des plus surprenant m'était venue à l'esprit.
    Après tout, Luke et moi n'étions pas les petits rois de l'école, mais plutôt les bourreaux.


    Ici, tout le monde me craignait. Les 1ère années, comme les dernières. Certaines filles se pâmaient devant moi, et je pouvais le comprendre. Avec mon regard de braise et mes cheveux noirs, ma moue nonchalante...
    Il y avaient toujours certaines filles comme les Bouffondors qui tentaient de me mépriser, mais je gagnais toujours.
    C'est donc avec un sourire que j'observais Luke en lui lançant.



    -On pourrait frapper un grand coup pour leur montrer ce qu’il en ait.


    Depuis le bal de Noel, tout le monde craignait cette nouvelle menace. Moi, j'étais partant pour en faire un vrétiable scandale.
    Il ne me fallait qu'une victime. Et alors, même les plus résistants des Serpentards sauraient me craindre. Même cette peste de poursuiveuse de ma maison qui m'avait brisé le nez. Cette garce qui nous avaient trahis en ayant une aventure avec Black!


    Devant nous, une petite brune. Toujours prête à lacher une réponse!
    "moi mondieur, oui monsieur, non monsieur..."
    Une sale sang de bourbe qu'était cette Carolyn Miller!
    Luke entama les hostilité en lui jouant le rôle du charmeur.
    Venant dans sa diagonale, j'empêchais toute fuite de cette sang de bourbe.
    Prenant le relais, je la fixais de mon regard noir, et dit de ma voix grave et sensuelle.



    -Miller... Comment se fait-il qu'une traîtresse comme topi ait réussi à entrer à Poudlard? tu as payé Dumbledore, c'est ça?


    La poussant du plat de la main, je la fis reculer de quelques pas et un sourire mauvais vint étirer mes lèvres.
    J'avais déja envie de la martyriser, mais il fallait y aller doucement. Et puis, mon nez se rmettait à peine de la fracture que m'avait faite sanders, autant éviter qu'elle ne se ré-ouvre si elle tentait de se défendre!


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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 16:05

Carolyn ne se retourna pas quand elle s'apperçut que deux garçons la suivaient. Si elle faisait mine de ne pas s'énerver ou s'éxaspérer, ils se lasseraient peut-être et iraient embêter quelqu'un d'autre. Mais la jeune femme se retourna violemment quand un des deux garçons la poussa après l'avoir traitée de traîtresse. Sa main échappa à son contrôle et vint coller une bonne baffe à son agresseur. En rogne, l'élève de Serdaigle déclara :

- Excuses moi ? Je n'ai pas très bien saisi ce que tu avais dit ? Moi, une traîtresse ? Je te signale, au passage que je suis une sang pur ! Comme je sais que vous autres vert et argent vous n'aimez pas les sangs mélés ou les nés moldus. dit la cinquième année en mentant à moitié.

Elle mentait toujours à moitié lorsqu'il s'agissait de ses origines. Elle n'était pas vraiment une sang pur en fait. C'était une sang mélé mais elle ne voulait pas s'abaisser à ce point en leur révélant que sa mère était une moldue. Elle nia donc les faits et s'enfuit en courant le plus vite qu'elle le pouvait dans une cabine des toilettes des filles en s'empêchant de leur mettre une bonne raclée. Elle ne supprotait pas que l'on la traite ainsi ni que l'on lui parle sur ce ton. En vérité, notre jeune amie détestait les Serpentards.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 16:52

[Pour ne pas bloquer la mission, je privilégie ce rp]

    Une journée comme une autre dans la vie de notre survivant. Vraiment? Vous pourriez gober facilement n'importe quoi n'est ce pas? Harry se dirigeait vers la bibliothèque, et oui contre toute attente il connaissait l'endroit, pour avoir une discussion avec Mione. Enfin, le gryffondor supposait que sa meilleure amie se trouvait dans cet endroit et du coup, il s'y était dirigé instinctivement. La raison? Son rapprochement avec l'immonde chauve souris graisseuse l'inquiétait. A quoi pouvait jouer Mione hein? Déjà que Ron était furibard d'avoir appris cette bien triste nouvelle, il lui fallait en connaître davantage. Au moins, il pourrait expliquer posément la situation à Ron car ces deux-là avaient la mauvaise manie de se disputer lorsqu'ils étaient ensemble ces derniers temps. Harry comprenait ce qu'avait du ressentir Mione lors de sa quatrième année et il était convaincu qu'il n'attendrait pas aussi longtemps qu'elle pour que les choses se calment. On va la voir, on parle, on écoute, on répond - car oui il y a peu de chance pour qu'on soit d'accord avec son idée de Rogue - on revient et on discute avec Ron. Programme chargé, et le survivant en avait parfaitement conscience.

    Il était donc en route vers la bibliothèque, lieu qu'il n'appréciait guère plus que cela quand il entendit des éclats de voix en provenance d'un autre couloir. Hum? Une bagarre? Encore des serpentards, certainement, il n'y a qu'eux pour chercher des noises aux autres élèves. Pff, et avec les derniers évènements, les grosses têtes genre à la fouine devaient être agitées et penser pouvoir frapper ou encore critiquer sans soucis. Mais bien sûr et les hyppogriffes ils mettent les botruk dans du papier allu tiens. Harry dévia donc de sa trajectoire initiale, sachant pertinnement que son premier projet allait tomber aux oubliettes. Tant pis, il aurait bien un autre moment pour discuter de cela avec Mione. Là, il fallait voir ce qui se passait et surtout agir si des serpentards étaient bel et bien dans le coup. Il n'était pas un gryffondor pour rien et encore moins le survivant sans raison. On fonce et on réfléchit après, voilà ce que lui disait son petit cerveau et coeur de lion.

    Harry arriva donc enfin dans le couloir et se retrouva face à une scène des plus bizarres. Une serdaigle répondait sur un ton des plus, hum bref on n'apprécie rarement quand les gens nous parlent ainsi, à deux serpentards. Ils l'avaient traité de traîtresse? Bingo et quand Harry avait dit qu'ils ne savaient faire que cela ces viles créatures à sang froid. Pff, par contre, était ce normal qu'ils disent cela à une "des leurs". Que ça pouvait paraître stupide de parler ainsi. Franchement, ces histoires de pureté de sang lui tapait sur le système. On était tous égaux quoi. Instinctivement, Harry s'avança en direction de ce trio éclectique et demanda sans trop d'animosité dans la voix

    -
    Vous avez un problème?

    Bon, il fallait l'avouer, il s'était adressé à la serdaigle. Sinon, avec son tempérament qui démarre au quart de tour il aurait agressé ces serpents en un rien de temps. Il valait mieux jouer la carte de la discrétion, il n'était pas à son époque d'ailleurs. Tiens, à noter sur un calendrier, dame raison avait enfin pris le pas sur sire réaction.
Modo↯ Aigle en quête de sa prochaine proie !
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Lyra Badenov

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Aigle en quête de sa prochaine proie !


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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 19:12


  • L’avantage d’être en Serdaigle, c’était d’avoir des personnes qui comprenaient que les études étaient importantes contrairement à certaines maisons où le simple amusement était de rigueur… Ce comportement enfantin avait tendance à énerver Lyra par a b au carré de la fonction dérivée de B ! Ah nan mais je vous jure, qu’il ne fallait pas chercher longtemps la jeune Moldave qui était certaine d’origine étrangère mais commencer à comprendre légèrement la plupart de ces personnes qui tournaient autour d’elle. Elle commençait à comprendre aussi les façons de faire de ces Anglais, comment plusieurs centaines de kilomètres pouvaient changer un comportement. A Chisinau après tout lui semblait tellement différent, les mentalités, les pensées des jeunes. Enfin, les Moldaves étaient certes des personnes qui avaient beaucoup de folies et pas la main faible sur l’alcool… Ils aimaient la fête et la convivialité, ils avaient du courage et savaient également ce que signifier le mot danger. Surtout quand on vivait à côté d’une forêt.

    Elle était au rez de chaussée ou plus exactement dans le hall d’entrée en train de parler avec des filles de sa maison. De différentes choses, en fait la jeune fille les écoutait un peu distraite. En fait, elle regardait un peu l’ambiance du hall, sa cape bien refermée, il ne faisait pas chaud quand même. Bon d’accord avouons quand même que Lyra faisait parti de ces filles qui étaient pires que frileuse. Les filles décidèrent de remonter, la jeune fille avait promis d’attendre quelqu’un en bas, donc elle les laissa remonter seules dans la salle commune. Tandis qu’elle étudia un peu le comportement des personnes quand elle aperçut deux personnes se dirigeaient vers Carolyn Miller, il se passa quelque chose que Lyra ne comprit pas bien, mais c’était son devoir de préfète d’éviter les ennuis dans Poudlard et surtout pour les histoires qui semblaient se dérouler… Harry Over, un élève de Gryffondor de son âge arriva au même instant.


    « Ca va Carolyn ? »

    Jetant un de ces regards noirs aux serpents, elle était certes de sang pur, mais jamais, elle n’oserait dénigrer quelqu’un à cause de ses origines…


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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 3 Mar - 20:29




    La journée avait été terriblement normale. Paradoxe pour une école de magie, mais normale tout de même.
    Après avoir déjeuné avec Sirius, elle avait tenté de lui parler ce Carolyn, cette Serdaigle qui était tombée eperdument amoureuse de lui. Mais,tout en douceur.
    Elle avait tout simplement dit qu'elle avait rencontrée une élève extremement sympa, et qu'elle aimerait bien lui présenter.
    Le brun avait opiné avec un sourire.


    Puis, elle avait croisée Stacy dans les bras de son nouveau petit ami, un dénomée Gage Peringozi, un itlalien semblait-il.
    Anna était pensive au moment oue lle marchait dans les couloirs en cette fin de journée.
    Vêtu d'un jean, d'un pull noir et de son eternelle veste de cuir, elle s'appretait à aller se changer pour une séance de Quidditch, quand une voix qu'elle ne conaissait que trop bien résonna.
    Fronçant ses sourcils, la belle s'approcha, et tomba sur les deux plus grands abrutis que la terre ait porté.
    Bien entendu, 2 grands abrutis de sa maison.


    Dikers et Gream... Oh joie.
    Et au centre? Caro. Suivi de Lyra, et de Over, un gryffondor.
    Apparemment, Miller avait des soucis.
    Et voyez vous, c'est dans ce genre de moment que vous savez que votre vie va prendre un tournant. Soit, elle passait son chemin. Chose à laquelle ele se refusait. Soit, elle faisait ce qu'elle voulait faire.
    Prendre la défense de Miller.
    Et la, elle se ferait excomunier de verts argents.



    Qu'était-elle au juste? Un "Ange" comme l'avait surnommé son grand amour, une torturée, une instable, une fille?
    Elle était elle. Et elle savait ce qu'elle avait à faire.


    *Désolée les gars, je suis une vraie traîtresse. Et j'en suis fière...*


    S'avançant vers le petit groupe d'un air nonchalant, elle dit de sa voix ironique à souhait.


    -Dikers et Gream... Ca alors! QUe se passe t-il? Vous vous êtes perdus dans les couloirs? Il fautdire que sans pancartes, le chateau doit vous paraître un vrai labyrinthe!


    D'un pas décidé, elle prit place aux côtés de Carolyn, Over et Lyra. Certains auraient pu en ête choquée. Une Serpy du côtés des Gryffons et Serdy! MAis la moitié du chateau savait qu'elle n'était as une "vraie Serpentard". Comme le soulignait souvent
    Croisant les bras sur sa poitrine, elle observa les deux Serpentards avec mépris.


    - A moins que ton nez ne te démange Dikers? Tu a envie de te le faire casser de nouveau?


    Blesser ces imbéciles dans leur fierté, tout un art!
    Bon d'accord, le fait qu'elle ait brisé le nez de Dikers depuis quelques jours avaient dû la faie passer pour une violente chronique, mais le rappeler briserait cette stupide fierté qu'avaient ces deux clowns
    Puis, avec un air insouciant, Anna fit un sourire à Carolyn en guise de salut



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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 4 Mar - 21:09

La salle commune des disciples d'Helga était apparemment un des lieux de l'école de sorcellerie qui concentrait le plus d'analphabètes bruyants et mal élevés. Il était inconcevable qu'il y est une telle concentration de stupidité humaine dans une salle aussi petite... Et pourtant à voir la façon dont les jeunes gens se comportait, on pouvait aisément douter d'une telle affirmation. Ce n'était donc pas autant que la jeune Finn fuit autant que possible cette sale, qui n'était commune qu'à ce ramassis d'imbèciles. Elle se targuait de ne rien avoir en commun avec ses individus, certainement de directs descendants du singe ou du mollusque.

C'est pourquoi la petite rousse ne s'était même pas la peine d'y tenter un passage cette fois-ci. Non, elle était allée directement à la bibliothèque et y avait trouvé une table isolée de tous pour travailler en paix. La demoiselle avait particulèrement planché sur ses cours de Défense Contres les Forces du Mal, au vu de la note peu honorable qu'elle avait obtenu au cours précédent. Tout en maudissant Mrs Richardson sur quelques générations, elle apprennait les définitions et enrichissait ses connaissances à l'aide d'un manuel sobrement intitulé "La Défense avancée".

Mais l'heure tournait, et la jaune et noire devait encore récupérer ses affaires pour son cours de potions à venir. Elle emprunta donc le passionnant ouvrage, le rangea avec soin dans son sac en bandouillère. La jeune fille quitta enfin l'antre de la lecture et s'engouffra dans un raccourci, qui la mena directement en haut du Grand Escalier. La rouquine jetta un coup d'oeil à sa montre, pressa le pas et fut ammenée à voir un troupeau d'élèves sur son chemin.

Il y avait là Sanders, la serpy la plus enragée que Poudlard ne fut jamais ammenée à voir sans doute. Mais aussi deux imbéciles de la même maison, la préfète des bleus, la petite Miller de chez les aigles et un nouveau lion du nom de Over. Charmant patronyme d'ailleurs, mais bon quand on s'appelle Marie-Rose on ne commente pas ce genre de choses. Du moins on ne devrait pas.

Bref, cet attroupement hétéroclite et la division des apprentis sorciers en deux camps étaient on ne peut plus clair. Cette bande de trolls en dégénérécence n'avait rien trouvé de mieux à faire que de lancer les hostilités en plein milieu du Hall d'entrée. On aurait tout de même put penser, stupidement sans doute, qu'ils avaient mieux à faire. Comme aller en cours, étudier pour avoir leurs diplômes et autres détails de ce genre là...

Marie-Rose se planta donc légèrement en retrait du groupe, prennant soin de ne pas s'orienter d'un côté ou de l'autre. Non, la petite peste avait simplement envie de profiter de cette occasion pour admirer le comportement de l'élève dans son milieu naturel. Son cours n'avait lieu que l'heure suivant, elle avait voulu préparer ses affaires et relire son cours, mais bon si elle pouvait être aux premières loges d'un spectacle gratuit, pourquoi pas.

La petite rousse soupira donc suffisamment fort pour que tous les protagonistes s'en rendes compte et lâcha avec mépris:
- Vous vous sentez obligés de monopoliser le bas des escaliers pour vous crêper le chignon? Vous avez besoin d'un public, sinon vous ne trouvez pas la bonne réplique? Non, parce que je tiens à signaler que vos petites querelles n'intéressent personne, donc ce serez tout aussi bien d'aller polluer un endroit moins fréquenté; une salle vide, par exemple. Faites fontionner votre imagination, vous devriez trouver à vous tous.

La jeune Finn, d'ordinaire plus sournoise, avait-elle besoin de passer ses nerfs sur la populace? Peut-être avait-elle simplement envie de déployer son extraordinaire capacité à agacer ses interlocuteurs... Quoiqu'il en soit, la miss s'amusait déjà. Et elle n'était pas au bout de ses surprises...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Jeu 5 Mar - 9:08

Depuis quelques jours les iris du professeur Stolichnaya étaient anormalement bleus clairs, éclatant au point que l'on pouvait presque s'attendre a les voir briller dans le noir... En fait, Ikernel s'était rendu compte que c'était effectivement le cas lorsqu'il s'était fait peur lui même, un soir, en voyant deux point bleu le fixer a travers une fenêtre. Le sort qu'il avait testé sur lui-même avait cet effet secondaire des plus surprenant et s'estompait normalement quelques heures apres la disparition de l'enchantement qu'il s'était jeté. Mais pour le moment, l'expérience qui accaparait ses temps libre prévoyait de maintenir le sort encore au moins 48 heures.
En attendant, les regards curieux des éleves et les remarques de ses collègues l'amusaient plus qu'autre chose.

Son prochain cours devait avoir lieu dans quelques heures, et il revenait d'une longue discussion avec le professeur de métamorphose sur un sujet qui lui tenait a coeur depuis pas mal de temps. Il n'avait pas obtenu les renseignements qu'il esperait mais n'etait pas specialement découragé. C'est donc en fredonnant un air classique, une plume coincée entre les levres qu'il arpentait les couloirs. Il comptait, a terme, retourner vers sa tour, mais sa charge professorale lui indiquait qu'il était sensé, dès qu'il le pouvait, surveiller un peu les élèves lors des intercours ou des recréations. Il faisait donc quelques détours au hasard histoire de mériter un peu son salaire qui, lui même en était convaincu, était plus que généreux vu le nombre de cours qu'il avait a donner.

Il marchait donc ainsi, comme se balladant, repondant aux saluts des eleves et souriant aux airs surpris de ceux qui fixaient ses yeux trop bleus depuis une dizaine de minutes lorsqu'en dépassant une intersection il surpris des bribes de conversations un peu plus animées qu'a l'accoutumé..
Les lieus etaient peu frequentés et se pretaient fort bien a une dispute a l'abri des profs. Resistant a son instinct estudiantin qui lui dictait d'aller voir ce qu'il se passait et d'encourager une éventuelle echaffourée, il se raprocha un peu du couloir d'ou provenait l'agitation, s'adossa tranquillement contre un mur et se mit a écouter patiemment. Il savait qu'au final il lui faudrait surement punir un peu tout le monde, mais en attendant il voulait savoir qui aurait droit aux sentences les plus lourdes.
**Et avouons-le, ca m'a toujours fait marrer...**

Il écouta ainsi, distinguant petit a petit les différents groupes qui 'opposaient.
Il en reconnaissait quelques-uns, dont une prefete Serdaigle qui le fit sourire intérieurement. Soit elle lui macherait le travail, soit elle ne fera que mettre de l'huile sur le feu...

Il chuchotait pour lui-meme.

- "Je vois... Je vois... Je vois qu'il y a des tartes qui se perdent par ici... Et je vois aussi tout un tas de points en moins pour vos maisons respectives..."

Il avait les yeux qui pétillaient alors que la discussion s'envenimait petit a petit. De plus en plus d'éleves se joignaient au groupe pour y mettre leur grain de sel.
- "Mes prédictions vont elles se réaliser?"
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Lilith Shupsuey

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Jeu 5 Mar - 10:17


    Les cours, enchainement soporifique d'heures auxquelles les élèves étaient généralement obligés d'assister. Mais pour Lilith, les cours les plus ennuyant tel que l'histoire de la magie n'était qu'une formalité; en effet, elle avait décidé d'un commun accord avec elle même de ne plus montrer de sa personne. Et oui on pouvait dire qu'elle était sacrément intelligente la blaireau.

    La journée avait été agréable, botannique et potion, les matières que Lilith aimait le plus avait égrémenté la monotonie de chaque secondes. Et oui, la pauvre poufsouffle s'ennuyait profondément au château, chose qu'elle n'aurait put imaginer auparavant. Elle errait souvent dans les couloirs, lorsque le couvre feu le permettait. Elle travaillait pour ne pas voir les secondes s'égrainer avec lenteur. Et oui Atomic Girl avait bel et bien changé.

    C'était une aprés midi calme et ensoleillé, le froid imprégnait les murs du château, et Lilith n'était pas à son cours d'histoire de la magie. Non elle avait préféré se ballader dans le parc avec un paquet d'Atomic's à la main. Une petite heure de promenade innocente loin du discours monotone de leur professeur. Une petite heure bien agréable à ne rien faire, rien à part se les geler, ouais parce que mine de, faisait pas chaud au bord du lac.

    Une petite heure et puis s'en va. Tout danger de se voir intimer l'ordre de se faire envoyé en cours s'était dissiper, désormais Lilith pouvait gambader dans les couloirs en toute innocence. Normalement en cette heure de l'après midi, traverser le hall ne relève pas du défis, au contraire. En temps normal, à ce moment précis, le hall de Poudlard et concidéré comme désert. Pourtant, visiblement aujourd'hui nous n'étions pas en temps normal.

    Alors que le métamorphomage posait un pied innocent sur les pierres qui servaient de sol aux lieux, quelque chose de bizarre se tramait ... Un attroupement bien étrange s'était formé au pied des escalier. Bouse de Dragon, la jeune femme n'allait pouvoir passé aisément inaperçu, il aurait fallut poussé tout ce beau monde.

    Alors qu'ils n'étaient que trois personnes à se parlé ou plus visiblement à s'étriper. Ralala les triangles amoureux de nos jours, c'était plus facile quand on était plus jeune ... Ouais non apparement c'était pas une histoire de nana ou autre futilité, cela avait l'air un tentinet plus grave.

    Comme du papier tue mouche, ou autre attireur d'insecte, le trio se gonflait en quatuor puis en ... En fait il y avait plus de monde, tout le monde accourait à la rescousse de la jeune femme en détresse. Que de preux chevaliers pour elle, bon malheuresement pour cette fille, ce n'était que d'autre demoiselle qui venait à sa rescousse.

    Lilith s'approchait innocemment du petit groupe, elle en avait que faire de leur histoire puérile, elle tout ce qu'elle voulait c'était rejoindre les escaliers. Mais comme si elle ne commandait plus son corps (non en fait elle en avait l'envie terriblement, mais c'était pour faire histoire de) ... Donc reprenons, la jaune et bronze se planta non loin du groupe et frappa légérement dans ses mains, et déclara avec engouement


    Chouette un spectacle de rue !
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 6 Mar - 10:51

Tic Tac Tic Tac


La pendule égrenait lentement les secondes qui séparaient les élèves de la libération, c'est-à-dire la fin des cours. Nerveusement Jenna tapait sur le sol de la pointe de son pied, le regard noir fixé sur la dite horloge. Elle s’ennuyait ferme aujourd’hui et n’avait qu’une envie, retrouver la solitude et la froideur du parc. Une petite ballade s’imposait : elle avait de l’avance dans ses devoirs, une chose miraculeuse, et avait besoin de rester seule un moment pour calmer ses nerfs afin d’éviter qu’aucun n’élève ne subissent son agacement de manière un tant soit peu inavouable.


Dringgg


La sonnerie salvatrice retentit enfin dans l’école ancestrale et une marée d’élève se mit en mouvement. La demoiselle Reilly attendit patiemment que le plus gros de la classe sortit avant de suivre le mouvement : elle détestait de faire bousculer. Et ce n’était pas du tout le moment de tenter le diable. Elle n’avait pas envie de se faire renvoyer pour avoir torturé un élève. Cela aurait été stupide et elle était à Serpentard, se devant donc de garder un maximum son sang froid.


Finalement le trajet pour sortir se passa sans encombre jusqu’à ce qu’elle arrive en haut d’un escalier : elle vit alors tout en bas un attroupement pour le moins singulier. En effet au centre se tenait Carolyn Miller, une Serdaigle qu’elle connaissait de nom et de vue pour en avoir souvent entendu parler dans sa salle commune. Deux autres élèves lui tournaient autour : David et Luke, deux élèves connus pour leur position anti Moldue. C’était bien la seule chose qui lui permettait un infime élan de sympathie, ce qui se résumait chez Jenna à ne pas avoir toujours envie de les envoyer faire une visite au calamar géant. Et enfin tout autour se tenait une masse d’élèves curieux ou défendant un camp ou l’autre, certainement la jeune Serdaigle. Pathétique.


Lentement la jeune femme descendit les escaliers et se stoppa trois marches plus haut afin de surplomber la scène. Elle lança d’abord un regard haineux et froid à la jeune femme au centre, puis elle se tourna vers les deux jeunes hommes qui cherchaient les ennuis, exaspérée.


-Vous savez, çà ne sert à rien de les asticoter de la sorte. Aucune gloire et aucune satisfaction. De toute façon vous empêchez les gens de passer et franchement, même si je vous approuve dans ce combat contre les Sangs de Bourbe, j’aimerais bien pouvoir aller tranquillement dans le parc. En plus cette fille n’est pas Sang de Bourbe, mauvaise pioche les gars.


Et elle sortit finalement avec un rictus mauvais et cruel :


-Ce n’est pas comme çà qu’il faudrait s’y prendre avec EUX.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Ven 6 Mar - 16:47

    La nuit était longue, et j’avais eu beaucoup à faire pendant l’après-midi libre. Ainsi je m’étais avancée dans tout les devoirs que m’avait offert avec joie mes professeurs. De mon écriture penchée j’avais rédigé un parchemin d’un mètre vingt parlant exclusivement de mes sept années d’études de Métamorphose. C’était là ce que notre chère enseignante nous avait refourgué. C’était cela qui m’avait pris le plus de temps, et pourtant j’avais commencé par ce devoir ennuyant. Puis j’avais multiplié les choses à faire, devoir, leçon, entraînement avec ma baguette. Je suis même descendue dans les toilettes pendant les cours pour faire ou plutôt m’entraîner à créer une potion assez complexe. A la fin, elle était réussie du moins la première partie était parfaite, restait la seconde puis les autres.

    J’étais ensuite remontée dans la salle commune quand les toilettes commençaient à se remplir, l’un des cours ayant touché à sa fin. Là bas j’avais naturellement continué mes travaux sans remarquer que l’heure passait, et vite.. Ainsi je ne remarquais pas quand mes congénères de chambre allèrent se coucher, ni quand mon ventre grogna. J’eusse fini tout cela vers les une heure du matin. J’étais contente, et j’étendis avec plaisir les membres de mon corps, faisant craquer mes jointures et mon cou. Je me levais ensuite, trop vite, et je retombais au sol légèrement, la tête me tournait. Je me relevais plus lentement cette fois-ci et remarquais que je n’avais pas totalement sommeil, je voulais surtout manger. J’avais en effet raté le repas du midi, et du soir. Je m’en allais du dortoir doucement.

    Sur la pointe des pieds je m’extirpais de la salle commune, laissant le bruit des crépitements du feu hurler. La Grosse Dame me fit de gros yeux, et je lui expliquais que j’avais juste faim et que je revenais sous peu. Elle acquiesça de mauvaise foi, et moi je me dirigeais vers le rez-de-chaussée. Une robe de chambre en guise de vêtement. Je me rendis invisible grâce à une cape d'invisibilité, que j'avec obtenu au prix fort lors d'une vente aux enchères, le temps d’atterrir dans les cuisines. Je n’avais pas besoin de recevoir des heures de retenue de la part de Rusard. Je demandais avec politesse et gentillesse aux elfes de maison un peu de nourriture, et aussitôt ils se mirent en ébullitions et me préparèrent un encas. Je mangeais là bas, et accueillais avec un grand sourire le manger atterrir dans mon ventre. Quant j’eusse fini, je me retirais et remerciais les elfes de maison.

    J’eusse la bonne idée de remettre ma cape d’invisibilité juste au moment où Rusard approchait. Miss teigne ne devait pas être loin, et je me méfiais de son flair d’animal. Je prenais donc le chemin inverse de Rusard qui était justement mon chemin. Je passais devant la bibliothèque et m’arrêtais un sourire immense aux lèvres. Je manquais de lecture c’est temps-ci, et la réserve me semblait un terrain intéressant. J’y entrais donc lentement, et passais la limite défendue pour prendre un livre aux hasards, sur la magie noire. J’en ressortis toute contente et rentrais me coucher dans le dortoir des Rouge et Or. Je me levais ensuite au petit matin, et filais vers la salle de bain. Je m’y préparais et en ressortie éclatante de santé. Mon uniforme sur moi et ma baguette en main, je me décidais à sortir du dortoir et de la salle commune.

    Je décidais de me diriger vers la bibliothèque où j’avais emprunté un livre la nuit dernière, non pas pour recommencer mais plutôt pour rendre des livres que j’avais emprunté. Je les déposais devant les yeux de.. Mon frère, un léger sourire aux lèvres à son adresse et je m’apprêtais à repartir, prenant les escaliers pour remonter. Mais je fus presque interpellée par un groupe de deux élèves qui martyrisaient une Serdaigle. Ce qui me fit rire là dedans, ce fut que cette Serdaigle là je l’avais croisé en Défense contre Les Forces Du mal, et qu’à sa note j’avais vu ses yeux brillés dans le genre « maman je vais pleurer, aide-moi ». Mais je me concentrais sur ce que lui voulait les deux garnements, et décidais d’entrer dans la conversation, et je m’approchais. Je n’étais pas seule apparemment, car vient plusieurs voir même le monde entier dans ce petit couloir.

    Ça sentait mauvais dans l’air, dans le genre les gens y’a un gros problème qui déboule.. J’entrais donc dans le groupe fixant tout le monde, mais j’entendis seulement la dernière parle du groupe, une brunette un peu trop sûr d’elle qui me tapait un peu sur le système rien qu’à la voir parler.. Je lâchais un petit grognement sorti de ma gorge pour me faire entendre et je m’adressais à tout le monde, mais fixais la vulgaire Serpentarde.

    «
    Voyez-moi ça, toute cette vaillante troupe prête à se battre jusqu’à ce que mort s’en suive. Calme les gens, décompressé. J’ai comme l’impression qu’un bon coup de fouet ne serait pas de trop dans cette vilaine guerre. Et si j’étais vous je ferais attention.. Un tel attroupement dans un couloir se fait remarquer. Maintenant les deux larbins de serpentard qui ne survivent quand faisant mal, vous pouvez laisser passer ceux qui n’ont pas toute la journée. »

    Ce n’était pas une question, plus un ordre. Ma baguette était prête on ne savait jamais. Je lançais un sourire pour remonter le moral à tout le monde, un sourire.. Ca ne suffirait pas, je le sentais.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 8 Mar - 20:48

Le monde avait changé, c'était ce que tout le monde disait... Et Poudlard aussi connaissait ce changement. Notre cher foyer surprotégé avait mis du temps à être touchéemais finalement, telle une bulle qui éclate, l'illusion avait disparue aux yeux de tous depuis le fameux bal. Je suis né dans une famille de Sorciers mais j'ai toujours connu une véritable fascination pour le monde moldu, si bien qu'il m'arrive de regretter de ne pas être né dans leur monde à eux. D'ailleurs, c'est bien simple, si je continue mes études à Poudlard, c'est parce que mes parents ne me laissent pas le choix mais dans deux années - deux courtes années ! - je pourrais quitter ce monde pour celui auquel mon coeur appatient depuis toujours. Je ne comprenais pas pourquoi ce monde était tant détesté. Moi, je l'avais toujours vu comme l'avenir, comme plus puissant par le dépassement continuel que ces personnes exercaient sans cesse. Un monde sans magie aurait été tellement plus simple finalement et moins cruel aussi sans doute...

Ce matin-là, en me levant. Je mettais mon brassard jaune, assorti à l'écusson de ma maison, autour de mon bras. Ce brassard était de ma composition Monde Onirique Libre D' Unir. Je voulais trouver un plus joli message mais je n'y parvenais pas, pourtant... je ne cessais de me creuser la tête. Toujours était-il qu'il était bien connu que j'étais un pro-moldu ! Ce monde était la bonté même ! Nous avions tout à leur envier. Que j'aurais aimé que nous soyons unis avec eux, qu'il n'y ait aucune frontière entre nos deux mondes, que nous puissions vivre en parfaite osmose. Vous vous doutez bien que, revenant de la bibliothèque et arrivant face à cette petite réunion improvisée, je ne pus que m'y joindre.

Il n'était pas dur de comprendre ce qui se tramait puisque trois Serpentards étaient présents, non quatre avec Sanders. On la disait différente des Serpentards mais rien n'y faisait : pour moi, tous étaient des racistes et Sanders aussi, elle cachait juste son jeu et je me méfiais profondément d'elle. L'occasion était trop belle et il fallait que je délivre mon message, que je fasse ce que me dictais mon coeur. La paix devait régner, l'unité aussi. Il nous fallait renoncer à tant de déchirements qui nous épuisaient et ne faisaient qu'assombrir le monde. Je m'intégrais au groupe faisant face aux Verts et Argent en n'hésitant pas une seconde à prendre place en première ligne. Je regardais surpris une jeune fille blonde qui semblait vouloir mettre fin au dialogue qui allait commencer à s'instaurer. Et pourquoi ? Par simple envie de monter dans sa salle commune ? Quel profond égoïsme ! Il fallait parler, discuter ! Tenter de raisonner ces ignobles racistes, ou bien leur faire leur peau, que sais-je ! Mais laisser la situation évoluer, se taire et subir n'était pas la solution :


" Non ! Restons... Ne nous taisons pas face à l'intolérance ! Le monde moldu, pour les richesses et la bonté qu'il présente, mérite d'être aimé et défendue coûte que coûte. Les Moldus sont nos amis !!! " xD

J'avais regardais avec conviction chaque personne entourant la Serdaigle. Pauvre jeune fille, je déposais finalement ma main sur son épaule pour lui dire avec un léger sourire :

" N'aies pas honte de tes origines, tu endends ? Jamais... "
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 11 Mar - 11:18

Lorsque l'on choisissait finalement de s'intégrer dans un groupe, il fallait accepter les pensées qui régissaient ce groupement. En soi, je n'avais absolument jamais été raciste, mais j'avais tout dernièrement fais un choix de carrière, j'allais donc bien entendu me tenir à ce choix. Ceci signifiait penser un rien de mal des Sang Impurs et des moldus, haïr n'était pas vraiment compliqué pour moi, mais ce n'était pas pour autant que je haïssais ces deux groupes de personnes. J'avais choisi d'embrasser une destinée qui se voulait dans un groupement mené par un Serpentard parfaitement atypique mais qui me semblait parfaitement saint d'esprit. Au moins d'un point de vue médical. Peu importait ce que cet homme pouvait penser, il avait su trouver les bons mots et me convaincre de lui faire confiance. Enfin confiance, un grand mot dans ma tête. Disons simplement qu'il avait su attiser ma curiosité et gagner par là une certaine estime venant de moi. Je me lancerais donc dans son combat, quel qu'il soit. J'avais rencontré deux, trois personnes qui s'étaient elles aussi laissé convaincre par le Préfet. Tout cela promettait d'être bien amusant.

Surtout que deux de ces personnages qui me semblaient bien s'entendre étaient dans le hall, apparemment en discution peu sociable avec quelques personnes qui étaient présentes. Parmi les identifiés, Carolyn Miller, jeune femme avec qui j'avais eu le luxe de danser sans vraies raisons, moment d'égarement sans nul doute. Il y avait un rouge et or inconnu, ainsi qu'une personne de ma maison que je ne connaissais pas plus. Mademoiselle Sanders que j'avais «soigné» quelque jours plutôt. Un visage qui me fit sourire, une rousse que je connaissais assez bien, ma petite amie de jeu. Il y avait également un enseignant, professeur d'une matière aussi stupide que inutile, Stolichnaya, professer de divination. Enfin, arrêtons cette description des personnes présentes, il y en avait un nombre certains. Certaines s'impliquant, d'autres tentant par leurs mots de faire évoluer la situation vers une solution ne nécessitant pas l'intervention des maux. Quand à moi? Et bien moi j'étais tranquillement adossé à quelque pas de la scène, dans un couloir perpendiculaire au hall. Très peu probable qu'on m'ait vu, quelle différence? J'avais le droit de croire en ce que je voulais non?

Rester neutre dans cette situation? Pourquoi faire? Allons les amis, il fallait parfois savoir se lancer, et en plus de ça, les deux Serpentard présents étaient plutôt des alliés, autant leur prêter main forte. Oui il n'y avait pour moi que deux Serpentard car de toutes évidences le Choixpeau n'avait pas su envoyer mademoiselle Sanders dans la bonne maison. De toutes façons, les maisons, quelles différences entre elles quand une jeune femme comme Anna Sanders se retrouvait à Serpentard alors que Gryffondor lui correspondrait mieux? Moi-même, à parcourir un chemin de violence, je me retrouvais à Serdaigle, ridicule. Non les maisons n'étaient là que pour séparer les Sangs Purs des autres groupes que je devais considérer désormais comme inférieur. Ironique, je faisais parti de ce groupement. Je gardais en mémoire ce qui se disait, je troquais ma magnifique bure de sorcier pour un jean chemise des plus simples qu'il soit. Tête découverte ou masquée? Personne ne m'ayant vu à ma connaissance, le choix se portait gentiment vers le tête masqué...Non, j'avais le droit de penser ce que je voulais, alors je m'avançais tranquillement, posant chacune de mes mains dans le dos des Serpentard pour leur signifier ma présence. Mon regard passant sur les personnes autour de Miller:


- Si c'est pas mignon toute cette agitation. Dickers est un peu direct et manque cruellement de tact dans le choix de ses mots, il faut le pardonner. En revanche, si la forme n'était pas terrible, le fond était cruellement véridique non? Une Sang Pur qui ne s'accepte pas, n'est-ce pas l'irrévocable preuve de sa traitrise envers ses semblables? Si nous avons un problème? Je demanderais plutôt quel est ton problème à défendre des personnes qui bombardent sans scrupule deux villes japonaises pour voir les effets destructeurs de leurs armes, tout en disant être innocent. C'est comme si je tuais l'un d'entre vous en clamant «Ah bah ça?! Oh je savais pas que l'Avada Kedavra pouvait tuer». Les moldus sont stupides autant qu'ils sont violents et hypocrites. Et vous qui les défendez...On atteints le comble de l'ironie...
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 11 Mar - 20:22

L'altercation est proche... Luke Gream et David Dikers ont commencé à s'en prendre à Carolyn Miller, jeune Serdaigle de son état, et sang mêlé qui plus est! Heureusement, avant que la Serdy ne se fasse lyncher, Harry Over est arrivé sur son grand étalon blanc tel le héros qu'il est sensé être, bien qu'il soit aidé par Lyra Badenov... Mais déjà, les choses dégénèrent. Marie Finn ne goûte pas à la puérilité de l'altercation, tandis qu'Anna Sanders semble décidée à se faire incinérer par ses camarades de Poudlard. Chacun arrive et y ajoute son grain de sel: Jenna Reilly jette de l'huile sur le feu, tandis que le professeur de divination semble vouloir calmer le jeu. Chose apparemment perdue d'avance, Krysto Dantès arrivant bien vite pour jeter de l'huile sur le feu. Comment va se résoudre pareille histoire? Ikernel Stolichnaya va t'il réussir à calmer les esprits, ou sera t'il dépassé par ce qui s'annonce être une bagarre terrible?


Ordre de passage:
Luke Gream
David Dikers

Carolyn Miller
Une fois que ces trois là ont posté, je vous laisse à nouveau poster dans n'importe quel ordre. J'agirais si besoin est au niveau de la régulation de la baston si celle ci est déclenchée!

Adressez vos questions par mp à Torben Badenov s'il y a besoin!
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Sam 14 Mar - 21:06

    Ils mordaient à l’hameçon. Les uns après les autres ils ne pouvaient s’empêcher de venir comme des abeilles attirées par le miel. C’était tellement prévisible, tellement naturel que je me demandais bien pourquoi personne n’y pensait. Même ceux qui prétendaient ne pas s’intéresser à ce genre d’histoire restaient à observer de loin le regard braqué sur nous. Qui conque me connaissait savait que je jouissais de plaisir de voir mon plan aussi bien marché, de les voir tous approcher les uns avec les autres chacun donnant son petit commentaire comme si cela était nécessaire pour faire parti de l’évènement qui se tramait. Seulement personne ici ne me connaissait assez pour le savoir, sauf David bien sûr.
    Tout avait commencé par l’interpellation de la petite Serdaigle qui, comme je le prévoyais, réagit au quart de tour. La preuve que je ne me tromper jamais dans mes choix de cible. Je suis diaboliquement génial ! Certes, elle envoya une bonne claque à mon compère de méfais mais ce dernier encaissait vite et bien mieux que je ne l’aurais fait. D’ailleurs, c’était toujours lui qui prenait les coups, mais son physique lui donnait cet avantage musculeux que je ne possédais pas.
    La jeune sorcière répondit vivement à nos remarques après son exemple de force en se défendant le plus courageusement possible pour une personne de sa maison en essayant d’être la plus convaincante qu’elle puisse sur ses origines sanguines. Cela m’arracha un rire franc. Elle ? Un sang pur ? AHAH ! Par la barbe de Merlin ! Qu’elle pouvait être drôle ! Oh oui, j’allais fichtrement bien m’amuser !

    Je m’apprêtais à répondre à notre jeune victime du jour mais elle sembla tenter une de s’échappée mais fut bloquée par un jeune homme qui passait par là et, intrigué par la scène, c’était approché. Les couleurs flamboyantes de son écusson m’indiquèrent aussitôt la maison dans laquelle il se trouvait et, par conséquent, son caractère : un bouffondor. Sans doute volait-il au secours de la jeune femme en détresse mais, ironie du sort, il lui bloquait désormais la route l’empêchant de s’enfuir loin de nos griffes. Je jetais un regard qui se voulais surpris –j’adore jouer la comédie – au jeune inconnu qui s’inquiétait de la situation avant de lui répondre ainsi qu’à la Serdaigle.


    -En effet nous avons un problème, cette jeune demoiselle, sans que l’on sache pourquoi, nous à grossièrement menti et à joliment frappé mon pauvre ami que voilà.


    L’arrivée d’une quatrième personne m’obligea de m’interrompre, décidément ces Serdaigle pas très polis…Les couleurs bleues et argents qui brillaient sur son uniforme indiquaient qu’elles venaient de la même maison et, à croire par l’insigne qui scintillait fièrement sur sa poitrine, il s’agissait d’une préfète. Eh bien ! Nous venions de tirer le gros lot on dirait ! Tout comme le jeune homme je ne la connaissait pratiquement pas bien que le Gryffondor ait un petit quelque chose qui ressemblait fort à notre Potter bien aimé…Seraient-ils frères ? Dans ce cas celui-ci ne devait pas être plus intelligent que l’autre !
    Je m’apprêtais à ouvrir de nouveau la bouche lorsqu’une voix que trop connue m’en empêcha de nouveau. Un sourire heureux se dessina sur mes lèvres. Bave de crapaud, je ne pouvais espérer mieux ! La petite Sanders ! Sa remarque ironique m’arracha un nouveau rire amusé. Cette sale gamine n’avait décidément rien compris à la vie. Certes, elle avait réussit à charmer mon cher David, mais en se le mettant à dos, elle m’avait aussi déclaré la guerre. La première fois il n’y avait eut que lui, maintenant j’étais là aussi, et elle le regretterait d’une manière ou d’une autre.
    Me tournant complètement vers elle de manière à l’avoir bien en face de moi je plantais mon regard azur dans ses yeux. Je la dominais de toute ma grande taille, car oui, j’ai toujours été assez grand par rapport aux autres…


    -Tient, tient, tient. Mais regardez qui voilà. Notre chère amie Sanders. J’ai entendu dire que tu étais devenue studieuse et qu’on te voyait de plus en plus à la bibliothèque ces derniers temps. Mais je n’y crois pas un mot, en général pour calmer tes peines tu ne te plonges pas dans les bouquins…
    Je marquais une petite pause avec un regard bien appuyé avant de reprendre sur le même ton de conversation aimable. Tu devrais peut-être aller retourner sécher tes larmes dans les bras de ton nouveau client.

    J’étais allé trop loin ? Non, il n’y avait aucune limite à ma vengeance perfide. A vrai dire les conséquences m’importaient peu. Au pire, je me faisais renvoyer de l’école. J’étais majeur et cela ne me gênait pas plus que ça, je ne restais que pour le diplôme mais si je ne pouvais pas l’avoir, tant pis, pour mes projets d’avenir il ne m’était pas nécessaire. Et puis cette gamine l’avait bien mérité. Depuis son premier pas ici elle n’avait fait que trahir sa maison et la déshonorer, aujourd’hui elle choisissait définitivement son camp. La guerre était déclarée. Désormais elle ne faisait plus parti de la noble maison de Salazar Serpentard d’ailleurs elle ne méritait même pas cet écusson cousu sur sa poitrine. Un éclair malfaisant passa da mon regard alors que, les mains dans les poches, j’empoignais ma baguette magique et rapidement, des fils noirs virent masquer l’emblème des verts et argent grâce au sortilège informulé que je venais de prononcer. Au moins, c’était clair, elle était rayée de ma liste des Serpentard.
    Une nouvelle voix persiflant arriva jusqu’à mes oreilles. Eh bien c’est que nous commencions vraiment à faire venir du monde. Il est vrai que notre position aidait beaucoup. Situés presque à l’entrée du couloir qui menait aux classes du rez-de-chaussée il était difficile de passer sans nous remarquer et même il devenait de plus en plus difficile de passer tout court. C’est d’ailleurs ce que déclarait la petite peste qui venait elle aussi de parler avant moi. Lui jetant un regard faussement intéressé je lui répliquais immédiatement.


    -Si nos querelles ne t’intéressent pas, je t’en pris, passe ton chemin. Je ne te retiens pas.

    Je me décalais légèrement de manière à laisser un léger passage ouvert avant de reporter mon attention sur Sanders et de lui adresser de nouveau la parole toujours sur un ton calme et aimable, limite guilleret.

    -Cependant, malgré tous les bons sentiments dont tu te dis pleine, tes agissements prouvent que tu n’en reste pas moins une lâche. Regarde, tu choisis le camp des plus nombreux et n’hésite pas à trahir ceux qui devraient être les tiens. Dommage que, comme toujours, tu fasses les mauvais choix…

    Peu à peu les gens s’approchaient. Oui, tout marchait à merveille. Qu’elle que soit l’issue de cette journée, elle laissera une empreinte indélébile dans l’esprit des sorciers qui vivaient ici. Et c’était là le but, marquer un grand coup. Frapper fort et bruyamment pour que l’on sache que le danger ne venait pas que de l’extérieur, pour rappeler qu’ici non plus ils n’étaient pas en sécurité, que le mal s’infiltrait jusque dans leur chère petite vie confortable. Dumbledore ne pourrait rien contre cela, de toute façon lui ne peut jamais rien, c’est un grand incapable bon à faire joujou avec des objets en métal et sucer des bonbons.
    Un bruit attira mes yeux hors de l’attroupement que nous formions. Non, je ne rêvais pas, quelqu’un applaudissait joyeusement. Tient, je n’étais donc pas le seul à m’amuser ici ? Car vu les mines méprisantes des autres participants, ils ne partageaient pas le même enthousiasme que moi. Je les exaspérais ? Non sans blague ! Mais soyez bien sûr, ma haine pour eux n’égalait en rien la leur pour moi. Je le détestais, je détestais tout ce qui les caractérisait.

    Alors que je jetais un rapide regard circulaire autour de cette jeune femme aux cheveux roses du nom de Lilith, je la connaissais pour être de la même année, rien de plus, je remarquais la présence d’un professeur, celui de divination. Quelque chose brilla doucement dans mes yeux. Il nous observait de loin alors que toute autre personne de son état serait intervenue dispersant les foules. D’après moi il n’y avait pas trop de mouron à se faire à son sujet, le pire ne viendrait pas de lui.
    De nouveau la dernière personne arrivée jugea nécessaire d’avertir sa présence par une parole destinée à déterminée sa position dans l’affaire. Inutile, superflu et stupide mais bon, on ne refait pas le monde.
    Posant mes yeux eau sur la jeune femme je la reconnue pour être dans la même maison que David et moi-même bien que beaucoup plus jeune. D’ailleurs ses paroles le démontraient aisément. Non mais qui pour elle nous prenait celle-là ? Son ton n’avait rien de sympathique et je sentais déjà qu’elle m’exaspérerait rapidement si elle ne changeait pas. Elle n’avait aucun avenir sinon.
    Je la laissais parler sentant que de toute façon je ne pourrais lui répondre tout de suite et, en effet, à peine eut-elle fermé la bouche qu’un grognement animal se fit entendre provenant d’une nouvelle intervenante aux couleurs trop flamboyantes à mon goût.
    Elle aussi parla de la place que nous occupions dans l’espace, cette excuse avait bon dos dit donc…Elle voulait calmer le jeu ? Que nous nous en allions ? Oh non ! Pas maintenant alors que ça commençait à devenir intéressant ! Je me contentais de lui adresser un sourire charmeur, car après tout sa beauté rattrapait ses paroles frustrantes. M’apprêtant à parler de nouveau, un jeune homme s’interposa à son tour prenant part à la conversation d’une manière au combien inattendue ! Un rire plus franc que jamais jaillit de ma gorge alors qu’il parlait des moldus, des richesses et bontés qu’ils représentaient et autre âneries du genre. Je sentais que lui j’allais bien l’aimer ! Il fallait absolument que je retienne sa tête pour le retrouver plus tard ! Un Poufsouffle en plus ?! Eh bien c’était parfait !
    Avant qu’une nouvelle personne prenne part à la conversation je m’empressais de reprendre la parole toujours calme et aimable.

    -Ecoute petite, tu as encore beaucoup à apprendre, et sache que nous avons une bien meilleur expérience que toi en la matière alors laisse nous faire. Et je sais parfaitement que ce n’est pas une sang-de-bourbe. Mais c’est à cause de personne comme elle que le monde des sorciers se trouve taché par celui des moldus. Dis-je en premier lieux à la jeune Serpentard à l’air trop hautain et méprisant. Puis reprenant je m’adressais à l’assemblée que j’avais d’une certaine manière créée avec l’aide de David à qui j’adressais un rapide regard. Sachez que je ne vous oblige pas à rester, si vous voulez partir faites, je ne vous retiens en rien. Mais comme l’a si bien dit le petit rigolo, cela serait dommage de nous laisser casser du sucre sur le dos des pauvres moldus qui ne savent même pas que nous existons. Et écoutez la voix de ce sage, accepter vos origines, repartez vivre avec les vôtres, nous ne demandons que ça.

    Je finissais de parler lorsqu’une nouvelle voix vint s’ajouter à notre si passionnante conversation. Je l’écoutais intéressé par ce qu’il disait. Portant toute mon attention sur lui je l’observais attentivement et un sourire mis narquois mi amusé se peignait sur mon visage charmeur. C’était le seul être censé que j’entendais depuis le début de l’aventure en dehors de David et moi bien sûr. Mes yeux pétillaient alors que je portais un regard circulaire sur l’assemblée pour voir la réaction de ses membres avant de reprendre la parole.

    -Tu vois Sanders, au fond tu n’es pas si différentes de ces moldus. Tu mets toutes tes forces et ton honneur perdu dans de grandes causes et finalement tu fais ça mal et tout foire. Et pourtant certains continue à croire que tu as de bonnes intentions. Mais je te rassure, ta bêtise te tueras quand même.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 15 Mar - 0:21



    Je ne m'attendais pas à une telle réaction de la part de Miller. La garce! Elle allait me le payer au centuple... Voir pire!
    Cependant, je ne pouvais que rire de sa colère et répliquais.



    -Doucement chérie, tu vas finir par te casser un ongle.


    Et comme toujours, un bouffondor débarquait sur on déstrier en demandant si quelqu'un avait un problème. Je m'attendais presque à voir Miller fondre en larmes et se jeter au coude ce type qui ressmeblait tellement à cet abruti de James Potter.
    Je ne pris pas la peine de répondre, Luke le fit à ma place. Mon frère d'arme avait une répartie que j'appréciais particulièrement.
    De plus, si cette Miller était une sang-pure, moi j'étais le fils caché de Dumbledore.


    Puis la petite préfète Lyra aussi s'y mettait à présent! J'aurais pu sortir ma baguette et en chatouiller un ou deux, mais j'entendis alors uen voix que je ne conaissais que trop bien. Relevant mes yeux, je vis arriver les mains dans les poches celle qui avait failli me séduire quand elle ne tenait pas encore de tels propos.
    Anna Sanders...


    Cette traîtresse à son sang ne méritait pas plus que d'être rouée de coup pour ses multiples trahison. A avoir flirter avec ce Black, et surtout, briser mon nez.
    D'ailleurs, elle y fit allusion. Et bien malgré moi, je sentis mon nez me brûler à cet instant. C'est que pour une fille, elle avait vraiment de la poigne. C'était le seule chose que je pouvais lui reconnaître.
    Luke acceuillat chaleureusement cette trés chère Anna, et fit une remarque qui m'étonna fortmement. Sanders passait du temps à la bibliothèque? Le racontard aurait-il dit vrai alors? Ce bibliothécaire n'avait pas l'air de s'interesser exclusivements aux bouquins.
    ET à la remarque somptueuse que fit Luke, je ne put que retenir un ricanement mauvais.



    -Sirius Black, Carrow... Tu les collectionnes ma parole!


    Et voila, nous avions quasiment tout dit. Certaines personnes n'auraient pas pu savoir qu'elle avait eu une liaison avec Black. Et bien maintenant c'était fait. Qu'elle devienne la grande amie des bouffondor cette petite garce. Mon nez ne s'en porterait que mieux.
    Alors que je sortais ma baguette pour lui faire payer sa dette, Luke fut plus rapide et raya son insigne de Serpentard de sa poitrine.
    La regardant avec mépris, je lui crachais.



    -Tu n'est qu'une sale traîtresse. Je me demande si ta mère ne se retourne pas dans sa tombe à l'heure qu'il est. Et ton père... Lui qui était digne d'être à Serpentard? Tu dois lui causer bien des soucis.


    A la blondasse qui arrivat en se prenant pour une préfète, je répondis avec morgue.


    -Tu ne pourrais pas voir ailleurs si tu y est? Ici, c'est la cour des grands.


    Luke avec sa maëstra savait parfaitement envoyer les gens bouler. Ca avait toujours été ainsi. Moi les muscles, et lui le cerveau. Je préferais frapper de mes poings plutôt qu'avec les mots.
    Un magnifique attroupement venait enfin de se faire!
    Aaaaah, le parfum du scandale se faisait sentir dans la pièce... Grindelwald que j'aimais cette odeur!
    Une éspèce de niais arriva alors, prenant la protection des sang de bourbes.
    Je le regadais complètement incrédule.
    Levant un doigt en direction de l'allée Ouest, je répliquais.



    -L'infirmerie c'est par la Stilson. Peut-être Pomfresh saura t-elle te guérir, mais je ne te promets rien.


    Parmis tout cet atroupement comptant une rouquine, ainsi que cetet fameuse Jenna Reylli -qui en passant était tout à fait à mon goùt bien qu'un peu trop hautaine pour moi- et de Shupsuey, la filles aux cheveux roses, je vis ENFIN arriver un allié.
    EN la personne d'un Serdaigle.


    Le choixpeau abusait-il de l'alcool? Alors que Sanders aurait mieux fait d'être à bouffondor étant donné l'impuerté de ses paroles, cet inello de Serdaigle se mettait de notre côté, enfonçant le clou.
    Je fis un sourire complice à Luke, puis mon regard vint se poser sur le reste du groupe.



    -Les moldus et les sang-mêlés sont des bêtes, des animaux bons à enfermer dans une cage. Et les traîtres à leur sang ne valent pas mieux...


    Mon regard s'était posé sur tout ceux qui avaient pris la défense des né-moldus, et qui je le savais avaient du sang-pur dans les veines.
    Avec une jubilaton profonde, je vis mon meilleur ami lancer une magnifique réplique.
    Je ne pus m'empêcher de rajouter à mon tour.



    -De toute façon, les moldus ne font que s'entretuer. Avec un peu de chance, nous n'aurons même pas à ésperer un miracle. Ils sont assez stupide pour s'achever eux même.


    Avec un sourire narquois, je fixais Miller. Celle la... Le jour ou elle était seule dans un couloir, elle subirait ma colère.

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Lun 16 Mar - 17:40

Et voilà que sa dispute avec les deux crétins avait attiré une foule de personnes. Mais qu'est ce qu'ils avaient tous à rappliquer ici mince ? Néanmoins, la jeune femme se sentit soulagée d'avoir quelques personnes à ses côtés. Anna, une fille bien et sympa qui savait se battre, du moins, Caro le croyait, Lyra, la préfète de sa maison pour donner des punitions ! *Chouette, ça me servira ça ! * pensa la jeune femme et puis ce nouveau Gryffondor : Harry Over. Un garçon que Carolyn voulait mieux connaître. Peut-être parce qu'il ressemblait beaucoup à James sauf ses yeux, elle les avait déjà rencontrés mais elle n'arrivait pas à se souvenir sur quelle personne. Soudain, un garçon posa sa main sur son épaule. L'élève de cinquième année haussa un sourcil en le regardant d'un air soupçonneux puis prit sa main entre ses doigts et l'enleva de sur son épaule puis dit :

- Merci mais... Non merci. Je n'ai pas besoin de conseils tu sais mais c'est gentil de ta part d'essayer m'enfin bon... déclara la Serdaigle avant d'apperçevoir le professeur de Divination.

Et miel ! Pourquoi fallait-il qu'un prof s'en mêle ! Là, elle était mal, très très très mal. Deux options s'affichait alors à elle : Ou soit elle devait faire comme si de rien n'était risquant de faire perdre des points à sa maison ou une autre quelquonque punition, ou soit elle s'en allait et ne risquerait plus rien mais les deux guignols ne cesserait de l'embêter et de se moquer d'elle ce qui était intolérable. Elle choisit la première même si elle savait qu'elle s'en mordrait les doigts après.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 17 Mar - 22:59

J'arrivais un peu en retard, enfin plutôt j'avais attendu pour intervenir, me contentant d'écouter gentiment ce que se disait. Gentiment ne signifiant pas nécessairement sans rire intérieurement de ce qui se disait. Je n'avais jamais pratiqué aucun sectarisme, je n'avais rien contre les sang mêlés et les moldus, mais il fallait avouer que mon choix d'orientation m'avait conduis à repenser mes idées. Finalement je devais avouer que j'avais souvent apprécié les moldus, et leur histoire toute particulière, la façon dont ils avaient évolué. Jamais pourtant je ne m'étais amusé à en relever les diverses tares et c'était désormais chose faite. Je me plaisais à relever toutes les erreurs des moldus pour pouvoir les recracher à la face des personnes qui préféraient les défendre que d'ouvrir leurs petites mirettes. Les moldus faisaient des erreurs, tout comme les sorciers c'était indéniable. Le monde sorcier n'était pas aussi parfait qu'il y paraissait, preuve en était, une guerre se préparait doucement et elle semblait prendre forme à l'endroit supposé être le plus sûr et le moins exposé. Quelle ironie. Ce collège que l'on pensait forteresse imprenable et intouchable par l'extérieur. Peut-être l'était-il effectivement, mais personne n'avait donc ouvert les yeux sur la vérité? Et si les problèmes ne venaient pas de l'extérieur du lieu d'enseignement mais bien de son propre sein?

Les positions étaient bien notées, tout commençait avec Dickers et Gream, malheureusement les deux compères semblaient fort peu soutenus. En faites tout le monde qui venait à passer semblait préférer se ranger gentiment derrière la Serdaigle. Certains préférant cependant ne pas prendre part à ce qui allait arriver. Enfin ce qui allait arriver, qui pouvait savoir si la joute verbale qui opposait les deux compères et la jeune femme allait forcément viré mauvaise. Après tout pour le moment la situation se cantonnait dans les mots, si ce n'était la gifle de la demoiselle. Pourtant il y avait grande chance que les mots laissent place aux mots, tellement plus intéressants, tellement plus efficaces, tellement plus radicales. Parfois moins douloureux, mais pourtant toujours plus efficace. Tuer ou blesser avec des mots étaient faisables, tellement moins intéressants que de jour sur les mots. Les deux jeunes hommes en tout cas semblaient former un couple des plus détonnant, un peu à la manière de cette série américaine Starsky et Hutch.

Enfin la situation promettait d'évoluer car il y avait quelques forts caractères en présence. Miller par exemple avait plus de caractère qu'il n'y paraissait, preuve en était elle avait frappé un comparse sans que je sache lequel. Il y avait quelque personnes que je ne connaissais pas, mais j'avais entendu la voix de Sanders, et celle de ma chère et tendre. Si la première avait pris parti, la seconde en revanche semblait vouloir conserver sa neutralité. Autre voix connue, celle de la jeune femme qui s'était retrouvée dans ma guérilla entre mes clones et moi-même lors d'un simple entrainement. Elle aussi voulait rester neutre dans ces échanges de mots. Libre à elle de choisir ce qu'elle voulait, tout comme la demoiselle qui parla ensuite. Finalement intervenait un dernier jeune homme, aux convictions affichées, bien plus que sûr de lui. C'est là que je choisissais d'intervenir, mettre un peu d'huile sur le feu. Après tout, il semblait que les forces penchaient méchamment en faveur de Miller, il fallait bien que quelqu'un vienne un peu rééquilibrer les forces en présence sans quoi il n'y aurait aucun intérêt. Je sortais quelques unes de mes conclusions ce qui sembla amuser Gream au plus haut point. Peut-être plus dans le fait d'avoir un allié que vraiment la teneur de mes mots. Au moins il pouvait savoir qu'ils n'étaient pas seuls. Dans l'adversité, les alliés se découvraient, les idiots se montraient, les traitres se dévoilaient. Aujourd'hui rien de tout ça, juste un petit affrontement verbal pour le moment. Rien de vraiment méchant, rien de bien particulier. Juste pour le plaisir de montrer que tout le monde n'était pas docilement à plier échine devant les «convenances».

J'écoutais ce qui se disait avec un petit sourire, restant toujours derrière les deux jeunes gens qui s'étaient découverts un allié de fortune. Enfin de fortune, plutôt parce que j'arrivais un rien sur le tard que parce que je ne savais pas me défendre. Durmstrang était formateur de ce côté là, mais pour le moment, c'était joute verbale, merci Beauxbatons pour ce que j'y ai appris. Avant d'en faire exploser une aile, mais ça c'est une autre histoire. Je «sentais» une douce odeur qui montait, un doux ressenti que je ne connaissais que trop bien, ce même quelque chose qui amplifié m'avait poussé à utiliser un sortilège impardonnable. La tension, la colère, des noms négatifs pour désigner des choses au final pas si mauvaise. La colère était un stupéfiant, un produit qui dopait, qui dopait l'énergie, la volonté, les muscles. Toutes les barrières volaient en éclat, plus de limite, plus aucune limite. Je laissais les deux jeunes gens parlés, les écoutant toujours avec un sourire sur le coin des lèvres. Dans mon coin je réfléchissais doucement à ce qui s'était dis jusque là, ne pouvant réprimer un sourire amusé à ce que j'avais entendu. Avec mes antécédents faire profil bas aurait surement été la solution de sagesse. Seulement voilà, la personne la plus «intéressante» n'était pas forcément celle qu'on pouvait imaginer. Bien sûr Carolyn était particulièrement intéressante à ennuyer, surtout si j'avais bien compris la portée des mots de Gream. Non celui qui semblait être intéressant était le Gryffondor derrière Miller. Il n'avait pas parlé aux deux hommes, mais directement à la demoiselle, comme voulant éviter de leur répondre. Un caractère de feu comme le mien peut-être. J'aurais agis pareil pour éviter de m'emporter. Sourire, avec amusement en regardant successivement les membres du trio de base et le Gryffondor:


- Les mecs, faudrait peut-être laissé tomber. Après tout Miller à le soutien de son petit ami de chez Gryffondor. Si c'est pas mignon ce petit couple d'amoureux. Puis vous savez, ce genre de personnes ça n'écoute pas ce qu'on dit à se croire tellement mieux. Ils veulent nous donner le rôle des méchants. Tout ça parce que le Directeur donne une marche à suivre. Que font-ils tous ses gentils petit béni oui-oui de Gryffondor? Ils l'écoutent bien docilement. Et dire qu'on leur prête la qualité du courage. Hey mon petit, tu veux prouver ton courage, ose ne pas rester un simple et stupide mouton qui suit les autres à la mort. Pourquoi je dis ça moi? Enfin pourquoi le dire à un Gryffondor puisqu'ils sont incapables de penser par eux-mêmes, ils sont courageux dans leur obscurantisme stupide mais si rassurant. N'est-ce pas?
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 18 Mar - 19:23

La Serpentarde assistait un peu en retrait à l’échange de paroles qui se déroulaient entre les différents élèves attroupés. Au départ cela était plus pour voir l’évolution des choses une fois qu’elle avait bien entendu donner son avis de manière habile et voilée : elle aimait beaucoup à certains moments faire dans la subtilité et la douceur cruelle.


La pauvre Miller en toute ironie était cernée au départ mais finalement il y avait beaucoup trop de partisan pro-Moldus et de chevaliers servants qui accouraient pour sauver cette demoiselle en détresse. Quelle décadence pathétique des Gryffondors soit disant maîtres du courage. Mais ils ne valaient rien, ils n’étaient que des parasites qui gênaient les vrais et honorables sorciers dans leur société.


Le pire était ce Stilson à ce qu’elle se rappelait, fier sauver et héros au grand cœur. Sa main se serra sur sa baguette alors qu’elle était prise d’une sorte de nausée : elle détestait les gens avec le cœur sur la main, trop prompt à aider leur prochain. Ils étaient les pires des hypocrites et les plus agaçantes personnes. Ses sourcils se froncèrent et son regard se voila de noir, signe de dégout et de colère.


Puis son camarade de chasse aux clones prit la parole et récita un monologue qu’elle ne pouvait qu’approuver même si elle n’aimait pas vraiment son caractère beaucoup trop sûr de lui, fort et inébranlable, pas assez subtil pour être suffisamment cruel à son goût. Il venait en effet de résumer en quelques phrases la mentalité des rouges et or. La jeune femme avança d’un pas en sortant sa poche mais la laissant contre son corps abaissée par simple précaution : les bouffondors étaient enclins aux duels et à la violence dès qu’on les approchait d’un peu trop près à leur goût.


-Tu sais je ne crois pas qu’ils savent réfléchir : le courage n’est pas compatible avec la réflexion mais plutôt avec un grand degré d’imbécilité. Pas leur faute s’ils ne comprennent pas la réalité de notre monde et des vermines qui le peuplent. Alors ils suivent les ordres, bêtes et disciplinés, sous la dictature du fou à lunettes.


Puis elle rétorqua en réponse à l’autodestruction des Moldus :


-Mon pauvre ils sont tellement idiots que je suis sûre qu’ils n’y arriveraient même pas. Ils trouveraient le moyen de s’entendre et de continuer à vivre. Maudits Moldus.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Sam 21 Mar - 16:36

Eh bien, cet endroit était un lieu de passage de premier ordre visiblement. Marie-Rose avait pensé glisser une critique à ces deux gorilles puis passer son chemin, mais la troupe devenait de plus en plus imposante et ce qui se préparait, car on ne réunit pas la plus félonne des verts et argents et de fiers serpents sans heurts. Surtout que le public déjà en place ne resterait sans doute pas les bras ballants, on pouvait compter sur ce preux chevalier à l'insigne flamboyant pour se mettre de la partie, tout comme la douce préfète des Serdaigles. Merlin, cet endroit allait devenir un champ de bataille si l'on y prennait garde...

Cette pensée venait de traverser l'esprit de la petite rousse quand des applaudissements se firent entendre. Elle faillit rire mais se retint sans grande difficulté puis reconnu Lilith, une fille aux cheveux roses complètement dégénérée, de ceux qui polluer son espace sonore en salle commune. Une plaie ambulante que cette fille, dont le comportement puéril était déjà agaçant. La jaune et noire leva les yeux au ciel devant ce pitoyable spectacle, mais la nouvelle venue n'était pas pour relever le niveau.

En effet, c'était encore une insupportable Serpy qui venait jeter un peu d'huile sur le feu. Comme de nombreuses personnes de son espèce, cette prétentieuse affichait ouvertement sa prise de position anti-moldu dans un genre "ils ne valent rien, cette fange ignoble". Une attitude ridicule s'il en est... Non pas que la jeune Finn ai un penchant de défenseuse de la veuve et de l'orphelin, mais afficher ses opinions sur la place publique était à ses yeux une preuve ostentatoire de stupide manque de prudence. Dans une école dirigée par Dumbledore, ces idiots maudissaient les moldus en plein Hall. C'était à se demander où ils avaient laissé leur pauvre cervelle...

Mais qui voilà, la plus grande pimbêche du tout Poudlard, cette chère petite Lyrics, représentante tape à l'oeil et bien trop sûre d'elle des disciples de Godric. Elle se la jouait dans un genre première de la classe travailleuse mais un peu rebelle, se délectant sans doute des bruits qui courraient sur le passage de sa blonde chevelure. Un spécimen détestable, se voulant cassante et moqueuse, néanmoins lionne jusqu'au bout des ongles. Pauvre trésor, comment faire la une du Racontard tout en restant fidèle à la répartition de ce cher Choixpeau? Pauvre petite chérie, sa vie devait être un enfer...

La cerise sur le gâteau, même si l'expression avait une connotation trop positive, c'était certainement le troisième Poufsouffle de cet étrange groupe. Ce type était simplement imbuvable, non mais vraiment quelqu'un d'aussi naïf et pompeux était bon à enfermer dans un cachot et à y être oublier! Aussi stupide que beau parleur, plus que bon orateur d'ailleurs, il déclamait à la première occasion la magie du monde moldu et la grandeur de l'unité. Une tête à claques comme on en faisait peu, modèle du genre. Et ça n'avait pas raté, il venait crier contre l'injustice et ne récolta qu'un regard méprisant de sa condisciple, honteuse de son blason pour l'espace d'un instant.

Un dernier intervenant fit son entrée et quelle ne fut pas la surprise de Marie-Rose de reconnaître celui qui jouait au jeu de l'amour avec elle. La rouquine eut l'ombre d'un sourire, se disant que quelques soit la prise de position de Krysto, elle serait divertissante. Elle ne s'attendait pourtant pas à une prise de position affichée, comme le reste des imbèciles. Mais bon, elle n'était pas voyante et le jeune homme vint soutenir les deux idiots de la maison de Salazar... Et bien, voilà qui était surprenant et aussi stupide que ridicule. Mais bon, cela ne pouvait que pimenter un peu tout ça et, connaissant l'esprit fourbe du Serdaigle, il devait avoir quelque chose en tête...

Mais pour l'heure, les deux empêcheurs de tourner en rond apostrophèrent leurs interlocuteurs et adversaires, pour la plupart, tâchant de faire un peu d'esprit et d'ironie. Mais bon, il fallait dire ce qui était, l'exercice devait être trop délicat pour leurs petites têtes et ils ne maniaient pas els mots aussi bien que leur poings, surtout le tas de muscles brun. Même Sanders avait plus de répartie que lui, et pourtant cette fille siiii rebelle était une incarnation du pathétique en elle même. Enfin, cette école se dégradait, les faits étaient là.

Le blondinet l'invita à passer son chemin, grossièrement du reste, mais allant jusqu'à s'écarter pour la laisser passer. Ce qui était vain, puisque le groupe était devenu hermétique et fermé à mesure que chacun venait mettre son grain de sel dans l'histoire. Elle répliqua à l'intention du Serpentard:
- L'idéal, ce serait vraiment que vous alliez voir ailleurs, car cet endroit est un espace publique où tout à chacun peut se trouver, donc la décence voudrait que vous vous absteniez de le polluer. Mais je me doute que ce concept t'es totalement étranger, ainsi qu'à ton petite camarade, je vais donc pardonner ta stupidité et profiter du spectacle fort distrayant qu'elle offre.

Elle lui fit un sourire ravissant, contrastant crûment avec son regard dédaigneux et le ton méprisant de son intolérable voix. La demoiselle lui passa tout de même devant, lui adressant un petit clin d'oeil et alla se positionner derrière lui, non loin de Krysto. Non pas qu'elle le soutienne, mais bon ça lui faisait une excuse pour rester et profiter de cette petite bataille. Comme Poudlard pouvait être un lieu divertissant!

Son petit ami lui jeta un coup d'oeil et elle s'approcha de quelques pas, en lui souriant discrètement. Mais elle tâchait tout de même d'être un peu en retrait, que ce soit des évenements ou de la bande d'élèves en goguette en elle-même. Si ça tournait mal, il fallait quand même qu'elle puisse filer à l'anglaise et puis, la demoisele ne voulait pas être mêlée de trop près à la populace estudiantine non plus.

Et vu comme Krysto et Jenna envenimaient la situation, il lui semblait avoir bien fait. C'était quand même idiot comme motif de dispute, la pureté du sang et les moldus. Le premier facteur était tout à fait subjectif, et puis ça ne voulait rien dire un sang pur... Et quand aux non-sorciers et bien il suffisait de les ignorer un peu, les laisser tranquille pour qu'ils nous laissent tranquille et ça s'arrêtait là. Marie-Rose trouvait à la fois étrange et bête de se crêper le chignon pour ça, de faire une guerre pour ça... Mais bon, ça mettait un peu d'ambiance au château et permettait à l'esprit critique et à la langue acérée de la petite Finn de faire des leurs. Que la fête commence...
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Lyra Badenov

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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Dim 29 Mar - 18:14


  • L’art d’être stupide par un cher Serpentard, si Lyra n’était pas une fille qui savait contenir son calme, elle l’aurait déjà envoyé valsé avec une jolie baffe typiquement de chez elle ! Nan, mais pour qui ils se prenaient ceux là ? Alors comme ça, les personnes qui avaient du sang moldu dans les veines n’étaient pas dignes d’étudier dans cette école, dans quel monde vivions nous donc ? Elle se suppliait intérieurement que la situation en Moldavie se calme un peu finalement car même si ce n’était pas le Paradis sur Terre, au moins, les pensées telle que celle là, étaient moindres ! Ce comportement du fait de l’origine du sang l’énervait en tout point tout honneur ! Pourquoi ? N’importe qui avait le droit de connaître et d’apprendre à se servir de ses dons… C’était la moindre des choses qu’il pouvait y avoir de justes dans ce bas monde ! Bien sur, certains comme Lyra connaissait l’existence de leurs dons depuis l’âge de … euh, l’âge où elle pouvait comprendre ce que lui disait ses parents plus exactement. D’autres, apprenaient leurs pouvoirs ou leurs particularités quand ils recevaient leur lettre pour aller étudier dans un Institut magique…

    Enfin, ce rafus avait ramené du monde, tout d’abord, on avait eu le droit Anna, une Serpentard intelligente, puis Marie-Rose Finn, puis d’autres, enfin tous se succédait à croire qu’ils s’étaient donnés rendez vous en ce beau jour, un évènement qui aurait pu se régler en quelques secondes, en devenait trop colossale >.< ! L’art de se retrouver dans les ennuis, nous ne nommerons que trop bien Lyra Badenov -_-‘ Que voulez vous, elle était comme ça, c’était plus fort qu’elle… Enfin, les propos de Dikers, ou machin bidule après tout peu importe son nom, étaient juste stupide, comment pouvait il penser que les sangs purs devaient tous penser comme lui ?! Et bah ce n’était pas le cas de Lyra qui était pourtant une Sang pure comme dirait-on de bonne famille. Son père devait s’en retourner dans la tombe d’entendre des propos comme ça. Au moins, elle se sentait un peu soutenue par Anna, qui pensait comme elle. Non mais ! Et puis ce Serdaigle qui se la ramenait, qu’est ce qu’il avait don de l’énerver, Krysto ?! Drôle de nom, français en plus -_-‘ ! Et à Serdaigle, et bah, le monde changer bien vite en ce moment…

    « Contrairement à certains au moins Anna a le mérite d’être différent des autres Serpentard de votre espèce ! Si j’avais su une seule seconde qu’un Sang Pur pouvait être aussi stupide, j’aurais renié de suite mes origines… Les moldus sont beaucoup plus intelligents que certains d’entre nous, de plus sans les sangs mélés et les nés moldus, notre espèce s’éteindrait très rapidement ! Mise à part si vous voulez vous marier entre frère et sœur, au moins vous pouvez être sur qu’il n’aura pas de sang ‘impur’ ! »

    Là ?! Oui, Lyra était calme, ça se voyait n’est ce pas ?! Elle jubilait juste de ne pas leur mettre une tarte dans leur petite tête de Véracrasse stupide ! Nan, mais et en plus, ce Serdaigle qui prenait part à de telles idées ! Elle le savait stupide, à ce point quand même ?!

    « Un Gryffondor se débrouille certainement mieux que toi, et a de meilleurs pensées, Dantès ! Et contrairement à toi aussi, ils ne suivent pas bêtement des idées stupides de dire que les Moldus nous sont inutiles car il en est tout autre ! Il suffirait d'une erreur de notre part pour avoir de gros voir de très gros problème mon cher ! »

    Là ?! Oui, elle était énervée ^^ !
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Lun 30 Mar - 16:14



    La situation aurait pu être des plus calmes, mais le destin fit... que non. Merci trés cher destin que nous aimons!
    Les bras croisés, Anna avait ouvertement pris place aux côtés de Carolyn et Lyra, tandis que Dikers et Gream la regardait comme ce qu'elle venait de devenir à leurs yeux: une traîtresse...


    D'autres personnes étaient venues prendre part au conflit, et, dans la masse, Anna reconnut Krysto. Ses yeux s'agrandirent l'espace d'une seconde en voyant quel camp il prenait. ET elle en ressentit une certaine déception. Pourquoi? Parce que l'espace d'un instant, elle s'était sentie presqe à l'aise aux côtés du jeune homme. Ils avaient pu parler sans se juger. Apparemment, aujourd'hui ce n'était plus le cas...
    Dantès envenima la situation plus que jamais en rappelant les crimes commis par les moldus. Hiroshima... C'était vrai, l'action et les morts avaient été des plus affreuses. Cependant Anna répliqua.



    -Tu n'as pas tort sur ce point Krysto, mais nous ne sommes pas des anges pour autant! Aurais tu oublié Grindelwald, notre guerre contre les géants? Il n'y a pas que les modlus qui ont du sang sur les mains!


    Puis, Gream avait fait remarqué à Anna qu'elle n'était qu'une lache, en ayant rejoint le camp des traîtres. Alors seulement, Anna répliqua dans la seconde qui suivit.


    -Si moi je suis lache, qu'est tu? A la base, tu étais avec Dikers pour t'en prendre à Miller! 2 contre 1. Qu'est ce qu'il y a? Tu avait peur de te faire refaire le portrait par une nana? Si c'est le cas, ca peut toujours s'arranger rassure toi!


    C'est dans ce genre de conditions qu'Anna se souvenait que son père avant elle avait lui aussi briser le nez du père de Dikers. Mais la, ca ne la faisait pas sourire, pas vraiment...
    Anna porta alors la main à sa poitrine, après le geste que vint faire Gream. Voyant que son insigne de Serpentard avait disparu. Rayé de la liste de verts argent miss Sanders!
    Effleurant du bout des doigts ce qu'il restait de son blason, Anna dit à Dikers d'une voix calme.



    -Si être Serpentard signifie te ressembler, je préfère ne pas être désigné comme tel.


    Cependant, ce n'étaient pas les paroles de Gream qui avaient plus touchés Anna, mais celles de Dikers. COmment osait-il parler de sa mère? Le sale... Serrant le poing, Anna eut l'envie de sortir sa baguette, et de provoquer Dikers en duel.
    Un regard glacé s'afficha dans les yeux de la jeune femme et elle répondit simplement au brun.



    -La ferme Dikers. Moi je ne mêle pas les affaires de famille.


    Et en prime, il avait parlé de sa liaison avec Sirius. Mais il ne pouvait pas la fermer franchement? Alors qu'Anna allait lui répliquer une violentréponse, Lyra, la petite soeur de Torben, prit sa défense, à son grand etonnement. Ouvrant de grands yeux en se tournant vers Lyra, elle fut étonnée d'entendre les paroels de la préfète, et lui fit un regard reconaissant que seule elle avait pu voir.
    Ramenant son visage vers celui des deux serpentards, elle les toisa à nouveau, avec un peu plus d'assurance encore.


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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mar 7 Avr - 17:45

Luke Gream a fait fort. Il semble décidé à vouloir provoquer une bagarre et rien ne semble l'arrêter. Il tente de faire tourner les choses en sa faveur, mais insulter Anna Sanders n'est peut être pas une excellente idée... David Dikers en a remis une couche, et Carolyn Miller ne peut qu'accepter l'aide que lui propose Lyra Badenov... Mais Anna, Lyra et Marie semblent décidées à ne pas laisser les Serpentard s'en sortir à si bon compte, et rétorquent avec hargne suite aux paroles blessantes du groupe de sang purs. Le professeur Stolichnaya va t'il pouvoir régler la situation sans qu'elle ne dégénère, ou est ce que Dantès, Reilly, Dikers et Gream vont véritablement s'en prendre à Miller et àncelles qui la défendent?


Like a Star @ heaven Je ne mets pas d'ordre de passage; vous êtes totalement libres! Je vous laisse jusqu'au mercredi 15 pour répondre, et vous pouvez même le faire plusieurs fois si vous le désirez! Le but n'est pas de gagner ou de perdre, simplement d'afficher vos positions et d'en faire voir de toutes les couleurs à ceux d'en face! La violence n'est pas proscrite


Si vous avez des questions, veuillez les adresser à Torben Badenov!
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 8 Avr - 15:36

    Plus je m’amusais, plus je voyais dans leurs yeux s’allumer des flammes de haine. C’était exactement ça ce que je voulais, de la haine. Qu’ils sortent un peu de leur gongs, qu’ils lèvent les poings, sortent les crocs dites cela comme vous le voulez, mais je voulais réveiller l’animosité qui sommeillait en eux, si cela était possible. Les mains dans les poches je caressais de mes doigts fins le bois lisse de ma baguette magique prêt à intervenir à n’importe quel moment comme je venais de le faire quelques minutes auparavant en supprimant Sanders des Serpentard. Certes, je n’excellais pas dans toutes les matières mais j’avais un certain talent pour les sortilèges informulés, très pratique dans ce genre de situation et pour mes ambitions.

    Le sourire sardonique je j’affichais collait parfaitement avec mon humeur du moment, joyeuse et mauvaise. J’avais une sérieuse envie de me défouler et je ne m’en privais pas. La joute verbale faisait parti de mes hobbies favoris, rien ne vaut de bonnes petites remarques blessantes pour déstabiliser l’adversaire. Quand la colère rouge les aveugles, ils ne sont plus bon à rien. Ce qu’il faut, c’est les repousser dans leurs derniers retranchements, les humilier profondément pour que, lorsque les autres ne tiennent plus et que le combat physique commence, leurs envies de vengeance sont si démesuré qu’ils font erreurs sur erreurs bien trop obsédé par leur colère pour penser tactique, finesse et ils foncent tête baissé dans le moindre piège. L’humiliation, rien de mieux et il faut bien avouer que je suis devenu l’un des meilleurs dans cette forme de violence. Vous trouvez ça lâche ? Immorale ? Mais je n’ai jamais prétendu être gentil. Je suis mauvais et je le vaux bien.

    Anna Sanders était un sujet en or pour toute personne sachant manier cet art difficile. Je ne privais pas d’ailleurs de la titiller un peu à force de remarque désobligeante. David lui n’hésita pas à en rajouter une couche en évoquant les géniteurs de la jeune femme. Un bon point pour lui ! Rien de mieux pour échauffer quelqu’un que de parler les parents de celui-ci. Et après on dit que l’amour est la plus belle chose qui existe dans ce bas monde. Ce n’est rien d’autre qu’une dépendance de plus, des chaînes inutiles, des barrières à notre liberté. Dérisoire et parfaitement stupide. Jamais je n’aurais l’idée de défendre mes parents si on venait à les ridiculiser devant moi. Ils sont bien capable de se défendre eux-mêmes, pas la peine que je me fragilise pour eux. Ils n’en valent pas la peine, pour ce qu’ils m’ont donné…M’envoyer dans cette école dirigé par un incompétent n’avait rien de glorieux.

    Mes yeux bleus se posaient sur la petite assemblée alors que je sentais le ballon sur le point d’exploser et les remarques apaisantes de quelques pacifistes ne parvenaient à le dégonfler. Cependant lever les baguettes serait encore trop tôt. Je savourais la montée de colère, surtout chez Sanders, notre principale cible après Miller. Cette dernière me décevait un peu d’ailleurs. Elle n’avait pas la hargne que je lui prêtais. Mais rien de plus normale, les têtes brûlées allaient chez les Bouffondor ! Ces derniers ne semblaient pas encore très réactif sans doute espéraient-ils en bon Saint Maritain que la situation ne dégénère pas…Les pauvres avaient peur de perdre des points ? De se faire renvoyer ? Que c’était touchant…

    La conversation battait son plein, les camps se formaient, David et moi possédions désormais, en plus d’une jeune consœur, un allier parmi les Serdaigle, chose que je n’aurais encore jamais crû possible mais qui n’était pas sans me déplaire. Comme quoi les rôles de « grands méchants » ne revenaient pas qu’aux illustres vert et argent. Il prit une seconde fois la parole pour s’adresser cette fois principalement au rouge et or qui nous avait superbement ignorés. Un sourire malsain se peignit sur mes lèvres. Ce dernier répondrait à coup sûr ainsi sollicité et sans doute cela promettait de faire quelques étincelles, ils avaient tous une tendance à avoir le sang chaud comme le rouge de leur blason. Ils ne savaient pas apprécier le plaisir de la vengeance froide et calculée, le plaisir de l’attente, du plan machiavélique. La froideur, la haine froide, tout cela leur est inconnu. Tant pis pour eux. Je n’irais pas leur apprendre à maîtriser leurs émotions, sur quoi pourrais-je me défouler sinon ?
    Je riais de nouveau lorsque j’entendis les paroles des autres. L’autodestruction des moldus…Tous sortaient leurs petites hypothèses, c’était déjà leur accorder trop d’importance…


    -Qu’ils s’entre-tuent, que quelqu’un décide de les éliminer tous dans une bonne action, qu’est-ce que cela peut nous faire. Je ne me soucis pas de la vie des insectes. Il suffit de marcher nonchalamment dans la rue et les écraser du pied sans même s’en rendre compte. Même le craquement sous la chaussure ne vaut pas la peine que je regarde.

    Je vous ai déjà dit que je haïssais profondément tout le monde ? Et bien non, en fait, il y avait une seule personne que je supportais et appréciait, David. Même s’il faisait parfois preuve d’une certaine idiotie comme s’enticher de nouvelles filles chaque semaine, cela n’était pas foncièrement méchant et je pouvais lui pardonner facilement. Aujourd’hui, j’appréciais particulièrement son tact envers Sanders, il la connaissait surement mieux que moi et par conséquent savait les points douloureux et, vu le regard que lui lança la jeune femme et les paroles qu’elle lui cracha au visage, il touchait juste. Cette dernière en réponse à mes sarcasmes me rappela la situation de départ et je ne pu que sourire à nouveau de sa stupidité. Elle n’avait absolument rien compris à la vie et ne comprendrait surement rien de sa vie, qui promettait d’être courte. Je ne lui avais pas répondu sur le coup préférant garder ma réplique pour plus tard. De plus une jeune Poufsouffle attira de nouveau mon attention critiquant une nouvelle fois mon plan machiavélique, ou plutôt le groupement que je formais. Je ne lui jetais même pas un coup d’œil et me contentait de lui répondre rapidement et froidement.

    -Comme tu l’as dit, c’est un espace public, j’ai autant le droit d’être là debout à discuter que tous ceux présents ici ainsi que toi. Si tu voulais vraiment passer il te suffirait de jouer un peu des coudes mais il est vrai que cela risquerait de te décoiffer. Mais je t’en pris, amuses-toi et profite du spectacle, nous sommes là pour ça.

    Déjà mes yeux se portaient sur une autre protagoniste de l’histoire, la préfète Serdaigle qui défendait ardemment la traîtresse. Je plissais les yeux alors qu’un rictus mauvais se peignait sur mon visage. Elle se revendiquait sang pur, malgré le fait qu’elle prétende ne pas s’en formaliser, elle annonçait quand même clairement à tout le monde ses origines sanguines. Si cela lui importait si peu, elle n’en aurait pas fait mention, du moins, tel aurait été mon cas…Elle évoqua ensuite le problème de la consanguinité et cela me fit sourire plus que jamais.

    -Je ne pense pas avoir aucun lien de sang avec toi très chère, de même que je n’en ai pas avec David, et très peu avec tous les sangs purs de cette école. Avant que notre espèce ne s’éteigne, il en faudra des années, petite. Alors ta consanguinité…

    La jeune Serdaigle ne tarda pas à reprendre la parole cette fois pour s’en prendre à l’autre de sa maison qui apparemment se nommait Dantès. Non vraiment, je ne connaissais pas…La petite préfète semblait en colère et, celle-ci comme je vous l’avais dit, n’a rien de bon quand elle est chaude et explosive. La preuve, la jeune femme sortait ânerie sur ânerie. Avant que qui conque ait répondu j’ouvrais de nouveau la bouche pour déverser un flot de paroles sympathique. Je jouissais.

    -Désolé de te reprendre mais entre vous et moi, si nous faisions une erreur comme tu le sous entend, ce n’est pas nous qui aurions des problèmes, mais eux. Si on prend l’hypothèse qu’ils soient un minimum doué d’intelligence, ils se rendront bien compte qu’ils ne peuvent rien faire contre nous. Mais cela n’a aucune importance finalement. Sujet inintéressant.

    Je me détournais complètement de la jeune femme. Tout cela ne mènerait à rien, j’avais d’autres chats à fouetter que parler de choses insignifiantes telles que les moldus. Sans compter que Sanders qui s’était trouvé une amie en la personne de la préfète bleu et argent, nous regardait d’un air de défi sûr d’elle que je n’aimais guère. Je n’avais pas tout suivis de la discussion qu’elle avait engagée avec David, quelques mots m’avaient sans doute échappés mais pas le principal ton et je voyais clairement dans les yeux de la brune les premiers signes de la fin proche des négociations. Il ne tenait plus qu’à nous de le clôturer définitivement. L’excitation montait en moi et des étincelles brillaient dans mes yeux bleus. Un sourire sardonique sur les lèvres je plantais mon regard dans le sien empoignant en même temps ma baguette magique prêt à formuler mentalement un sort dès qu’elle lancerait le premier. Car pour rien au monde je n’aurais lancé les hostilités, on pourrait me le reprocher, surtout le professeur installé à quelques mètres de là. Légitime défense, ça joue en ma faveur non ?

    -Contrairement à ce que tu penses Sanders, je ne suis pas lâche. David et moi engagions juste la conversation avec Miller, c’est elle qui à frappé la première et déjà son chevalier servant arrivait avec sa tête brûlée. Toi, tu es arrivée et tout de suite, tu as choisi le côté qui présentait le plus de partisan reniant tes couleurs. Les autres au moins on le mérite d’avoir choisi le camp qui allait avec leur idées. Tu profites de la meilleure situation, comme toujours. C’est pour ça que le choixpeau t’as envoyé chez nous, parce que au fond, tu es comme nous, une sale fourbe qui embobine tout le monde pour mieux les poignarder dans le dos. Tu n’es à leurs côtés que pour ne pas risquer de perdre et te ridiculiser, dommage que tu ne comprennes jamais rien. N’essaye pas de nier devant moi, je sais bien ce qu’il en est. Je vois clair dans ton petit jeu, il est digne de tout bon « grand méchant » vert, d’un vil serpent qui se glisse doucement parmi ses ennemis pour les dévorer sans fatigue. Le choixpeau lui à vu clair aussi dans ton âme.

    Un rire glacial sorti de ma gorge alors qu’un léger silence c’était fait alors que je parlais. Je ne croyais pas un traître mot de ce que je venais de dire, quoi que…Non, simplement, je savais qu’elle faisait tout pour ne pas être assimilée comme une Serpentard, qu’elle voulait prouver qu’elle n’était pas comme nous à profiter des autres. C’est comme traité un Gryffondor de Serpentard. L’insulte suprême qui réveille leur colère. J’étais prêt à attaquer, je jetais un regard plus mauvais que jamais aux autres légèrement provoquant, qui oserait le premier répliquer, tirer sa baguette, lancer ce que tous attendaient secrètement je le voyais dans leurs yeux.

    -Tu n’es même pas capable d’assumer tes idées…Ridicule.
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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   Mer 8 Avr - 19:23

[HJ: la scène qui suit étant d'une violence rare et inouïe, il est conseillé aux âmes sensibles de se reporter à un documentaire sue la Langouste.]
[HJ2: naaaan, j'rigole! ]




    La situation devenait on ne peut plus tendue.
    A la base, tout avait commencée par une simple petite encartade entre Miller et les deux imbéciles qui étaient dans sa maison mais la...
    La situation allait dégénerer, et elle voyait parfaitement que les deux Serpy n'attendaient que ça!
    Anna tentait de se contrôler, de ne pas s'énerver en entendant Dikers remuer le couteau dans la plaie en parlant de sa mère décédée, et de son père.
    C'est alors qu'Anna se souvint d'une certaine anecdote. Son père avait aussi brisé le nez du paternel de Dikers! Mais pas vraiment pour les mêmes raisons hélas... --'
    Aussi, bras croisés, rejetant sa chevelure brune en arrière, le rebelle vert argent répliqua un sourire aux lèvres.



    -Tu dis respecter mon père? Etonnant, sachant que lui aussi à brisé le nez du tien!


    Tel père telle fille, c'est ce qu'on dit!
    Alors qu'Anna traitait David et Luke de lâches pour s'en prendre à Carolyn qui était seule à ce moment la, Gream dit une phrase qui la glaça de haine.
    Il sous entendait qu'Anna était une vraie Serpentard, une traître, le plus vile et la plus mauvaise.
    Serrant les dents, ANna secoua la tête.



    -Non... Arrête Gream.


    Cependant, le serpy ne s'arrêta pas la, continuant de déblaterer ses horreurs
    Elle n'était pas un "vil serpent", si le choixpeau avait eu cette idée de l'envoyer à Serpentard, ce n'était pas pour cette faculté sur laquelle mentait Gream, c'était tout simplement sur le fait qu'elle était roublarde, oui, mais surtout qu'elle avait un énorme mépris des règles. Comment osait-il dire une chose pareille? La comparer à eux? Les sang-purs qui prenaient la grosse tête?
    ANna plissa les yeux de colère, et serra les poings. Lyra était de son côté, c'était vrai, mais une telle insulte, elle ne pouvait pas la laisser passer. Elle essaya encore de parler mais Gream continua dans sa lancée, éclatant d'un rire glacial.


    La vert argent bouillonait. Littéralement. Quand Gream lui dit qu'elle n'était pas même pas capable d'assumer ses idées, ce fût à Anna d'éclater de rire. Un rire qui aurait pu paraître sincèrement amical, mais qui signifiait chez elle qu'elle venait de craquer.
    Souriant à Gream, son poing se serra et partit vers le visage de Gream. Il y eut un craquement sinistre, et un léger trait de sang. Anna, la reine du coup de poing, vous conaissez?
    Rejetant en arrière sa chevemure brune, Anna sortit sa baguette sans pour autant la pointer sur quelqu'un.



    -Tu m'agresse? Je te réponds! Que crois tu Gream? Je ne fais pas partie des idiots qui t'idôlatre, comme Dikers! Je ne suis pas comme toi, et je ne le serais jamais!


    Sa voix avait été des plus neutres, comme si elle était parfaitement calme.
    Pourtant son coeur battait à tout rompre. Elle était prête à une quelconque réplique des deux Serpy, voir même de Krysto si il continuait à agir ainsi.
    Anna ne se retourna pas vers Lyra, esperant que la bleu et bronze aurait compris qu'elle avait été poussée à bout.


    Anna regarda Gream la maudire, son nez éclaté et dit avec mépris.



    -Redescend sur terre Gream. tu n'est pas plus fort qu'un autre;




[HJ3: Bon et maintenant, Bastoooon x)]







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MessageSujet: Re: Que la fête commence ! [Mission Poudlard]   



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