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MessageSujet: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 12:33

    Alors que l’immense demeure semblait avoir été désertée de tous occupants seules quelques personnes ou plutôt créatures savaient que cela n’était qu’une illusion. En effet, le manoir Carrow avait peut-être l’air abandonné mais Amycus y vivait toujours. Bien que le mot vivre ne soit pas vraiment réaliste dans un tel cas ! Inquiet, Sweeney rajouta du bois dans la cheminée de la petite bibliothèque qui était l’une des seules pièces ‘‘vivantes’’ de la demeure. Lorsque sa besogne fut terminée, la petite créature observa son jeune maître sans que celui ne le remarque, étant trop occupé par ce qu’il faisait !
    Patient et ne voulant pas déranger le Maître des lieux, l’elfe s’assit dans un coin et patienta sans cessé d’observer Amycus avec cet air inquiet… Le servant aurait voulu prévenir ne serait-ce qu’Alecto mais son frère avait paré à cette éventualité et avait interdit à Sweeney de parlé à la blonde ou d’entrer par n’importe quel moyen en contact avec elle. L’elfe ne pouvant désobéir à un ordre direct s’en faisait donc en silence… D’ailleurs il avait même hésité à aller voir la jolie française mais y avait renoncé ! Amycus ne lui aurait jamais pardonné un tel acte !

    Amycus venait de finir ce sur quoi il avait passé ces deux derniers jours… Il prit le parchemin et l’observa attentivement tout en ressentant une douleur insoutenable ! Il savait qu’il n’aurait pas du faire ça mais il avait été incapable de ne pas suivre ce que son cœur lui dictait… Pourtant cela faisait un mois que son Amour lui avait annoncé leur rupture et deux semaines qu’il n’avait pas revue la sublime française.
    Pourtant, à chaque seconde qui passait, elle hantait son esprit ! Elle était devenue son obsession et rien ne pouvait lui faire oublier. Même l’alcool n’avait plus l’effet escompté et c’est pourquoi le jeune homme avait renoncé à sortir tous les soirs pour se souler. Cela ne marchait pas de toute façon… Krystel était encore et toujours dans son cœur et son esprit. Voilà pourquoi, il y’a deux jours de ça il s’était mis à dessiner ce qu’il observait à présent…

    Sur le parchemin se trouvait un magnifique croquis d’un bracelet imaginé entièrement par le jeune homme… Le bijou dessiné en relief se composait de deux chaines qui s’entrelaçait et au sujet desquelles il était annoté au bas du parchemin : or blanc / or rose. Le bracelet était également décoré d’un K et d’un R sertis de diamants qui s’enlaceraient eux aussi. Amycus avait hésité concernant les pierres qui orneraient les lettres mais le diamant était éternel… tout comme l’amour qu’il portait à celle à qui était destiné le bijou…
    Après une légère retouche, il posa le parchemin et relu le courrier du bijoutier parisien. Il acceptait de réalisé le bijou réalisé par Amycus et lui donnait rendez-vous à la capital d’ici trois jours ! Le jeune homme devrait donc se rendre à la Banque des Sorciers Gringotts dans la journée. Roulant la lettre, il la posa sur la table et remarqua enfin la présence de Sweeney…



    - Désires-tu me faire part de quelque chose Sweeney ? demanda le jeune homme en fixant l’elfe.


    - Je souhaitais savoir ce que mon Maître souhaitait pour son déjeuner ? osa la créature.


    - Je n’ai pas faim… Il ne sera donc pas nécessaire de faire préparé quoique ce soit, répondit-il le blond en s’allumant une cigarette.


    - Mais mon Maître ! s’exclama Sweeney. Vous n’avez rien mangé depuis deux jours… Cela n’est guère raisonnable !


    - Sweeney ! N’insiste pas veux-tu… Contente-toi d’obéir et dis-toi que je mangerais mieux ce soir. En attendant, je dois me rendre à Gringotts. Et si tu ne sais pas quoi faire, prépare-moi une valise ! Je vais devoir m’absenter quelques jours.


    La créature, toujours aussi inquiète, s’inclina au passage de son Maître et disparut dans un plok… Après avoir revêtu un manteau noir par-dessus son pantalon classique anthracite et sa chemise blanche, Amycus vérifia qu’il avait bien en sa possession la clé de son coffre. Il avait besoin de liquidité pour se rendre en France mais en aurait également besoin pour payer le célèbre bijoutier parisien. Une fois certain qu’il n’avait rien oublié, il écrasa sa cigarette et sortit de son domaine après avoir verrouiller toutes les issues. Il transplana ensuite directement sur le Chemin de Traverse, face à la Banque des Sorciers Gringotts. Amycus gravit les quelques marches de marbre blanc qui conduisaient à des portes de bronze étincelant. Il les poussa sans prêter attention au gobelin de garde se tenait à proximité, vêtu d'un uniforme écarlate…

    Une fois entré dans la banque, le jeune homme se retrouva dans un hall d'entrée où il fit face à d'autres portes. Celles-ci étaient d'argent et des vers qu’il ne lu pas y étaient gravés… Deux autres gobelins qui étaient chargés de la surveillance permirent à Amycus de rejoindre la vaste salle tout en marbre. Cette grande salle disposait d'un long comptoir où travaillait une centaine de gobelins, assis sur de hauts tabourets, écrivant dans des registres, pesant des pièces de monnaie sur des balances de cuivre, examinant des pierres précieuses à la loupe… Cependant, la contemplation du jeune homme s’arrêta nette lorsqu’il l’aperçut près d’un comptoir…
    Alors qu’il avait fait quelques pas dans l’immense pièce, son regard s’était porté sur cette silhouette qui le hantait tant. Krystel était ici, à l’un des comptoir. Un léger sourire apparu sur les lèvres du mangemort mais disparut bien vite lorsqu’il se rendit compte qu’elle était accrochée au bras de ce Julien…

    Cependant, une chose marqua l’esprit d’Amycus, Krystel souriait et semblait de nouveau heureuse… Elle observait son fiancé en riant pendant que ce dernier lui faisait les yeux doux ! Avec tristesse, Amycus se rendit compte, que le français avait apparemment réussi où lui avait échoué… Cependant, dans un sens et malgré la souffrance qu’il ressentait, Amycus fut ravi de voir qu’elle semblait allée mieux… Tout en observant la brune, il décida de faire marche arrière ! Il reviendrait plus tard… Mais alors qu’il fixait intensément son Amour, la française remarqua sa présence et lui adressa un sourire radieux… Sourire qui ravi le mangemort autant qu’il le blessa ! Ne pouvant plus fuir, Amycus rendit son sourire à la brune, bien que le sien fut mêlé de tristesse et lui adressa un léger signe de la main.
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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 13:26

    Que le temps passait vite ces derniers temps. J’avais l’impression que les jours filaient à grande vitesse, et je n’arrivais pas les voir défiler. En fait, c’était très agréable dans le sens où ses derniers étaient plutôt calme, et n’étaient pas mêlés à des malheurs ou autres. Non en fait, ils étaient plutôt heureux, et revigorant je devais bien l’avouer. Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivée, ne de plus avoir de soucie ou de problème à longueur de temps, de ne plus être malheureuse. Oh, je l’étais toujours, mais beaucoup moins de jours en jours. Mon cœur s’allégeait de plus en plus, et avec lui ma peine. Tout ça, je ne le devais qu’à une seule personne, une personne qui s’arrangeait toujours pour me faire changer mes idées noirs. Elle prenait le relais de mon travail au ministère, pendant lequel je ne pouvais pas penser à autre chose qu’à ma formation. Mon esprit étant à chaque fois occupait pas quelque chose, je ne pensais pas à mon malheur, à tout ce qui s’était passé il y avait de cela un peu plus d’un mois maintenant, et tant mieux, tant mieux. J’allais mieux, autant physiquement que mentalement.

    Les marques de l’attaque d’Amycus sur ma peau avait toute disparut, enfin presque toute. Je n’avais qu’une petite cicatrice discrète sur le ventre, mais tout le reste n’était plus présent. Je cachais d’ailleurs cette dernière, avec le même sort qui masqué la marque que ma mère m’avait fait quand j’étais petite, mais aussi celle mon avant bras gauche. Mon physique paraissait toujours aussi parfait. Il avait quand même un peu changé, au niveau de mes cheveux. Je m’étais rendue il y avait de cela 2 semaines déjà pour les faire un peu couper, et changer la coupe. Ils n’en étaient que plus beaux selon les dires de Julien, qui fut content de ce changement. En même temps, il semblait toujours heureux à partir du moment où j’étais avec lui, et je devais bien avouer que c’était réciproque. 1 mois déjà qu’il était arrivé en Angleterre, et même si au début ce n’était pas de bon cœur que je l’avais accueilli, à présent c’était le cas. J’avais l’impression d’être une princesse en sa présence. Toujours aux petits soins avec moi, à m’inviter dans différents endroits, me changer les idées quand ses dernières étaient noires. C’était grâce à lui que j’allais mieux, et je lui en étais reconnaissante.

    A présent d’ailleurs, on pouvait dire que nous étions bons amis, pour ne pas dire très bons amis. Ces efforts pour que je lui ouvre mon cœur avaient finis par payer, et il était devenu mon confident. J’étais contente de pouvoir compter sur lui, et de l’apprécier. Je savais qu’il voulait plus avec moi, il me le faisait comprendre tout le temps, dans ses gestes tactiles, comme dans ses paroles. Il m’avait avoué qu’il était venu dans ce pays pour en autre apprendre à me connaître, histoire de ne pas épouser une parfaite inconnue, mais une jeune femme qu’il apprécierait voir aimerait. Je ne vous raconte pas la gêne que j’eu quand il me dit ça dans un des nombreux restaurants où il m’emmenait régulièrement. Je m’étais empressée de lui bien entendu, ou plutôt de lui répéter que ma vie était compliquée pour l’instant et qu’il était au courant de ma relation encore trop présente avec Amycus. Encore une fois, il avait compris, et changé de sujet pour que je ne broie pas des idées noires. C’était comme s’il voulait être parfait avec moi, et toujours attentif à mes moindres envies, moindres désirs. Une seule fois, il s’était laissé ‘emporté’ et m’avait embrassé alors que nous parlions dans mon manoir. Sur le coup, je dois dire que je fus déstabilisée. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas goûté à des lèvres autres que celle de mon ex. Mais ce ne fut pas ça le soucie. C’était que même si je l’avais repoussé doucement, je n’avais pas pu m’empêcher d’apprécier son baiser.

    J’aimais mon beau serveur mangemort, cela n’avait pas changé en si peu de temps. Je n’avais toujours pas confiance en lui oui, mais il restait le seul présent dans mon cœur. Alors depuis Julien avait fait ce geste et que cela m’avait plut, je ne savais plus trop quoi penser. Le contact d’un homme me manquait, oui. Je n’avais jamais été célibataire, jamais. Mais au-delà ce cela, si ça aurait été un autre, il se serait prit une claque. D’ailleurs, je soupçonnais mon visiteur de l’avoir compris. Ses sourires et ses yeux doux étaient sans équivoque, sans aucune équivoque. Pourtant, il n’avait pas réitéré son acte, respectant le fait que je lui avais demandé de ne pas me brusquer, et de plus recommencer. Je n’avais pas besoin de ça pour l’instant, pas du tout. Je ne voulais pas d’une nouvelle relation autre que de l’amitié. J’avais toujours cette souffrance en moi, et un recul qui en était découlé. Je n’acceptais plus aux gens de m’approchaient et de ‘conquérir’ mon cœur, de peur de souffrir de nouveau. Tout ça, mon fiancé le savait et c’était la raison pour laquelle il n’avait pas insisté, même s’il me montrait tout le temps que c’était ce qu’il voulait. J’étais légalement sienne mais cela ne lui suffisait pas. Il voulait que je sois sienne par choix, et non par un pacte. Je ne pouvais qu’admirer sa maturité quand il parlait ainsi, et ses 4 ans de plus que moi n’en étaient que plus présent, et tant mieux.

    Alors que j’étais dans ma chambre devant ma penderie en train de choisir une tenue à mettre aujourd’hui, quelques coups se firent entendre à ma porte, et un beau jeune homme entra. Son regard s’égara un peu sur mon corps, masquait par une simple nuisette marron, puis il vint déposer un léger baiser sur le coin de mes lèvres. Sans que je puisse lui dire quelque chose, il me conseilla de mettre la robe turquoise que j’avais sous les yeux, qu’elle serait parfaite pour l’endroit où il m’amènerait. Il me dit ensuite de ne pas poser de question, et que j’avais 20 minutes pour me faire aussi belle que d’habitude, avant de partir aussi vite qu’il était arrivé. Je ne pus m’empêcher mon cœur de faire un bond de travers en voyant la tenue qu’il m’avait dit de porter. C’était un cadeau d’Amycus, le dernier qu’il m’avait fait pour noël pour être précise. Je n’avais pas pu la porter avant, vu qu’elle évoquait beaucoup trop de chose en moi. Pourtant, Julien avait raison, elle était sublime et m’irait parfaitement. Je mis quelques minutes avant de la sortir de mon armoire, et de l’amener dans ma salle de bain. Après une bonne douche, je l’enfilais, et eu l’impression que mon cœur allait s’arrêter de battre. Elle me le rappelait, et ce n’était pas facile.

    20 minutes exactement plus tard, j’avais rejoint le français, qui m’enfila comme un vrai prince, ma cape, me complimenta sur ma beauté. Il prit ensuite ma main dans la sienne,et nous transplanâmes pour arriver au chemin de traverse. Malgré mes questions, il ne voulu pas me dire ou il m’emmenait, même quand je lui dis que je lui donnerais un baiser en échange. Non, il était d’humeur joueuse aujourd’hui, cela se voyait à son magnifique sourire. Il me tendit son bras que je pris et m’amena direction Gringott, une étape très importante et primordiale selon lui. Sur le chemin, il ne pu s’empêcher de me faire rire, et d’ailleurs, perdu dans l’éclat de ses yeux aujourd’hui doré, je ne m’étais même pas aperçue que nous étions déjà arrivés. Nous fûmes interrompus par un gobelin qui demanda la clef du coffre de mon dit futur époux. Ce dernier lui donna une feuille sur laquelle étaient écrit plusieurs indications de ce qu’il devait lui ramener, étant donné que le noble ne voulait pas me laisser, ni me faire subir le trajet jusqu’à son coffre. Profitant de l’absence de la créature, nous continuâmes à discuter, ou plutôt pour ma part à rire, tandis que lui ne pouvait s’empêcher de me lancer des regards tendres. Bizarrement, je sentis sa présence tout à coup, sans savoir pourquoi. Tournant la tête instinctivement, je le vis là, dans la banque lui aussi.

    Je ne pus m’empêcher de lui faire mon plus beau sourire. Cela faisait si longtemps que je ne l’avais pas vu. Pourtant, son allure me gêna. Non pas qu’il semblait différent d’aspect extérieur, mais son sourire, ses traits, étaient comme changé. Il broyait du noir, ça ne faisait aucun doute à mes yeux. Mon cœur se déchira un peu, et me fit de nouveau souffrir. Je m’aperçu également combien il m’avait manqué, malgré la présence de Julien. D’ailleurs ce dernier ne pu retenir un regard mauvais en direction du second mangemort quand il me fit un signe de la main. Pourtant, comprenant sûrement que c’était ce que j’allais faire, il me souffla d’aller saluer le jeune homme et qu’ils nous rejoindraient dès que le gobelin reviendrait, me précisant que cela ne sera pas long. Avant de me laisser m’éloignait, il crut bon de me rappeler que s’il y avait besoin, il n’était pas loin puis déposa un autre baiser sur le coin de mes lèvres, comme il avait prit l’habitude de le faire. Sa douce consolation comme il l’appelait quand je lui avait demandé pourquoi il faisait ça. Au début, je lui avais dis d’arrêter, mais avait finit par céder face à son sublime sourire et ses yeux si craquants quand il s’y mettait. Un dernier sourire tendre vers lui, puis je me retournais en direction du serveur.

    Je ne savais pas trop comment l’aborder, ni comment situer notre nouvelle relation. Je ne savais même pas si nous en avions toujours une d’une quelconque nature. J’étais heureuse de le retrouver pourtant, très heureuse de le voir, et mon cœur battait très fort. Mais je ne devrais pas lui laisser voir, non. Après tout, nous n’étions plus ensembles, et je voulais qu’il m’oubli, pour aller mieux, ce qui n’était pas le cas au vu de son apparence. Personne ne pouvait le déceler, mais moi oui, car je le connaissais un peu. Quand je fus à sa hauteur, je viens déposer un léger baiser un peu gêné sur sa joue, avant de de nouveau lui faire un sourire. J’étais contente de le revoir, oh oui, et pas qu’un peu. Pourtant, en plus de la joie que je ressentais à le voir de nouveau, il y avait cette souffrance toujours présente en moi qui refaisait surface. Cette dernière me rappelait tout ce que j’avais subis à cause d’Amycus, et que je n’avais toujours pas confiance en lui, malgré l’amour que je lui portais. Si seulement les choses étaient différentes… Si seulement, il n’avait pas prit conscience trop tard que c’était avec moi qu’il voulait être et non Anna… Et comme on dit, avec des si, on refait le monde. Je posais ma main sur son bras gauche, puis lui dit, sachant tous mes souvenirs douloureux :


    - Bonjours Amycus… Je suis contente de te revoir. Tu m’as manqué ces dernières semaines .Je regrettais mes paroles tout de suite, mais préféra enchainer plutôt qu'il ne s'attarde sur ma bourde. Comment vas-tu ?


    Bon, j’étais un peu gênée par la situation, et il ne fallait pas être voyant pour s’en apercevoir, mais bon, je faisais du mieux que je pouvais. Avant que le jeune homme ne pu me répondre, je sentais une main se poser sur ma taille, et mon regard se tourna tout de suite vers Julien qui venait de me rejoindre. Il me fit un sourire que je lui rendis, avant qu’il ne m’attire un peu plus vers lui, comme s’il voulait montrer de nouveau que j’étais à lui, mais aussi comme pour me protéger, vu qu’à présent, il savait tout ce qui s’était passé entre le serveur et moi… Histoire que la tension retombe un peu, il tendit sa main vers mon le deuxième mangemort, tandis que je repris la parole :


    - Je ne vous ai toujours pas présenté dans les formes… Amycus, je te présente Julien… Julien voici mon fameux Amycus


    Je ne pus m’empêcher de me pincer les lèvres. Mes paroles avaient de nouveau dépassé mes pensées, mais je n’y pouvais rien. C’était après tout un des effets que me faisait le jeune homme, et je n’y pouvais malheureusement rien. Cela ne plus pas d’ailleurs à mon fiancé, qui resserra un peu son étreinte. Se pouvait-il qu’il soit jaloux ? Je n’en savais rien, et pour l’instant, je m’en fichais un peu. Tout ce qui comptait, c’était qu’il soit là en face de moi, et que mon cœur n’arrêtait pas de s’emballer à cette pensée. Je devais pourtant faire attention à ce que je dirais en la présence du jeune homme. Ce n'était pas en lui disant de telle chose que j'allais lui faire lacher prise, et comprendre qu'il devait passer à autre chose, même si moi même, malgré la présent de Julien, je n'en étais pas capable, enfin pour l'instant en tout cas.
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Mort↯  Un seul mauvais sort et Pfiou !!!
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Mort : Julien de Caprily

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 16:00

    On ne pouvait pas dire le contraire, mais ces derniers temps, j’étais sur un petit nuage. C’est la métaphore qui convient le mieux pour qualifier mon humeur. Il n’y avait pas à dire, mais je suis vraiment un mec absolument génial. Non mais c’est vrai quoi, il suffit de voir comment je me débrouillais à merveille avec Krystel Raybrandt pour le voir ! Pourtant au début, ce n’était pas une partie de plaisir, ni du gâteau, loin de là. Les premiers jours avec elle, j’avais du passer outre mon aversion pour elle et sa vie de débauche. En fait, contrairement à ce que Sonia et moi pensions, j’y étais arrivé vite. Il fallait bien avouer que tous les atouts de la jeune femme en étaient pour beaucoup. J’avais non pas découvert une sotte jeune femme qui faisait n’importe quoi d’irréfléchi dans sa vie, mais plus la même beauté indomptable qu’était sa mère, intelligente, qui c’était juste égarée sur la mauvaise voix. D’ailleurs, j’avais compris pourquoi mon mentor tenait à elle, même si elle ne lui avait jamais montré ni prouvé. C’était une jeune femme formidable, et parfaite pour moi, oui parfaite. Elle avait tout pour me plaire, mise à part son histoire avec un certain Amycus, avec qui elle avait fallut avoir un enfant. Mais cela fut réparé très vite par ce dernier d’ailleurs, qui tua son propre enfant alors que ce dernier grandissait dans le ventre de sa mère. J’avais appris tout cela lors d’une réunion de mangemorts, le jour même ou j’avais découvert le visage de l’homme qui avait bafoué mon honneur et celui de ma fiancée, mais aussi que cette dernière s’était enrôlée elle aussi dans le même groupe que moi.

    En y réfléchissant bien, c’est à partir de cette découverte que notre relation cordiale avait évoluée. Subtilement, j’étais arrivé à la manipuler de telle façon à ce qu’elle m’ouvre son cœur et qu’elle se confit à moi. Ce n’avait pas été facile, mais à force d’effort, mon but avait été atteint. Après cela, ce ne fut pas dur de me rapprocher encore d’elle, surtout que l’autre n’était pas dans les parages. Je m’arrangeais pour qu’elle ne pense jamais à lui et soit obnubilé par moi. Au bout d’un mois à peine, j’avais charmé la demoiselle, et le pire je pense, c’était que je ne jouais pas avec elle, comme j’aurais cru devoir faire. Plus je restais à son contact, plus je me rendais compte que je la voulais, mais que je voulais qu’elle me veuille autant que je la désire. Nous étions promis l’un à l’autre, mais je voulais qu’elle souhaite se marier avec moi, non pas pour honneur, mais par envie. C’était un gros parie, oh oui, mais j’y arriverais. D’ailleurs, je vis très bien que je faisais des grands progrès dans ce cas ce fameux soir… Il y a 3 jours maintenant, alors que nous étions dans sa chambre, après un dînée aux chandelles que je lui avais préparée, j’avais fais un grand pas en avant. La sentant plus réceptive, et heureuse, je m’étais penchée vers elle, et l’avait embrassé tendrement, et avec affection. Au début, elle ne m’avait pas repoussé, et avait profité de ce contact. Puis passait l’émotion, elle avait tourné la tête, pour s’excuser, et me dire qu’elle ne pouvait pas encore. Oui, elle avait précisé ‘encore’ dans sa phrase, ce qui ne pouvait que de donner de l’espoir dans mon but. Je l’avais senti troublée, troublée non pas par mon action vu qu’elle n’avait pas levé la main sur mon visage, mais troublée parce que mon baiser lui avait plut, plut plus qu’elle ne l’aurait pensé. Alors même si elle avait encore de l’amour pour l’autre misérable serveur, elle était sous mon charme.

    J’avais décidé aujourd’hui de ce fait de lui sortir le grand jeu, histoire qu’elle continue et finisse par craquer dans mes bras. Il n’y aurait jamais d’amour entre nous, c’était certain, mais on pourrait très bien avec une autre affection et en profiter. Je la voulais, et de plus en plus je désirais me mêler à elle sous ses draps, j’avais trop envie. Un mois que je la voyais plus belles chaque matin dans une tenue qui ne demandait qu’à être ôté, un mois que je me retenais de lui sauter dessus de lui faire mille et an plaisir, un long mois. Je n’étais pas le genre d’homme à me contrôler sur ce sujet, et était plus du genre à avoir ce que je voulais, femme consentante ou pas. Là, je ne pouvais pas par contre. Du coup j’en étais réduis à sortir en douce la nuit de chez elle, ou de profiter de ses heures passées au ministère pour aller tirer mon coup autre part, et revenir ‘frais’ chez elle. Ce n’était pas évident, mais je n’avais pas le choix pour l’instant. Je ne pouvais pas la brusquer, elle me l’avait dit. Si je le faisais, j’anéantirais tous mes efforts de ses dernières semaines à néant, et je ne pourrais pas retourner en arrière. Elle en valait le coup après tout… Enfin bref, j’avais monté un plan pour ses prochains jours, un plan qui allait la ravir. Venant la trouver dans sa chambre, une nouvelle fois je dus me retenir de ne pas lui sauter dessus. Elle était encore vêtue d’une simple nuisette marron, très fine, qui cachait fort peu de partie de son corps. Mon regard s’égara d’ailleurs sur ce dernier avec un grand sourire, puis je viens l’embrasser sur le coin des lèvres. C’était mon truc avec elle. A défaut de pouvoir vraiment capturer sa bouche, je faisais ça, qui montrait ma familiarité avec elle. Au début, elle n’était pas très chaude, mais elle avait fini par me céder quand je lui avais dis qu’elle ne pouvait pas me refuser cette compensation. Je la regardais intensément et avec envie, avant de lui dire dans un murmure charmeur :


    Julien ~
    La turquoise sera parfaite avec tes cheveux, et pour l’endroit où nous rendons… Je te laisse te faire encore plus belle que tu ne l’es déjà tranquillement. Je t’attends dans 20 minutes dans le hall… Ne me fais pas trop attendre ma belle…


    Sans lui laisser le temps de me répondre, je reparti de sa chambre. J’étais déjà prêt, et du coup, j’étais redescendu dans sa bibliothèque lire un ouvrage le temps qu’elle arrive. Très ponctuelle, Krystel fit son apparition à l’heure dite. J’eu un instant le souffle coupé par sa beauté. Elle était sublime dans cette robe, qui lui allait vraiment à ravir. C’était d’ailleurs celle qui lui allait le mieux, et la mettait en valeur parfaitement. Sur ce coup, elle avait vraiment bien choisi le modèle. Arrêtant ma contemplation de ma superbe fiancée, je vins enfiler sa cape sur ses épaules, puis lui prit la main pour l’entraîner dehors, après lui avait loué son apparence. Il ne nous fallut pas beaucoup de temps pour arriver au chemin des traverses, étape importante à mon projet comme je lui avais dis. J’avais gardé le mystère, et malgré mon envie, j’avais résisté à la tentation qu’elle m’embrasse de elle-même si je lui disais ou nous nous rendions. Après tout, d’ici peu de temps elle le ferait sans chantage, il fallait que je continu à me montrer le plus patient du monde. Je la conduisis à la banque Gringott, devant récupérer des affaires dans mon coffre. Sur tout le trajet je m’étais évertué avec succès à la distraire et à la faire rire du mieux que je pouvais. Ma posture était droite et fière, et tandis que je lui parlais, j’observais les mines envieuses des hommes que nous croisions. Certains ne purent s’empêcher d’ouvrir la bouche devant la beauté de ma fiancée. Oui, aujourd’hui, elle était des plus belle, encore plus belle que d’habitude, ce qui disait tout. Nous arrivâmes bien vite à la banque, et sans hésiter, je l’entraînais à un comptoir où un gobelin nous attendait. Je donnais à ce dernier une clef et un parchemin avant de lui dire, en regardant cependant ma compagne :

    Julien ~
    Julien De Caprily, coffre 555. Veuillez me rapporter ce qu’il y a d’inscrit sur la feuille s’il vous plait. J’attendrais ici. Je ne peux pas laisser cette sublime jeune femme seule, ni même ne peut lui faire subir le trajet qui mène à mon trésor… Quoi que ce dernier se trouve sous mes yeux.

    La créature était partie dès ma seconde phrase, et je l’avais remarqué. En fait mes autres paroles n’étaient pas destinées à lui, mais à celle en face de moi qui me répondit par un sourire à en faire tomber plus d’un par terre. Je notais que ce dernier était tendre et affectueux, encore un signe de ma victoire sur ma mission, sur mon but à atteindre. Malheureusement, un élément perturbateur fit son apparition. Tournant la tête en même temps que la mangemorte, je le vis lui, ici, celui dont je m’étais arrangé pour qu’il soit loin de sa vie. Et merde, il allait falloir que je fasse attention à ce qu’elle ne retombe pas, ce qui était déjà un peu le cas. Histoire de ne pas passer pour le robas joie de service, ou celui qui interdit de faire quoi que ce soit, je vins lui murmurer à l’oreille qu’elle pouvait aller le saluer, et que je la rejoindrais très vite. Histoire de lui en mettre plein la vue, je déposais un nouveau baiser sur le coin de ses lèvres qui pouvait passer pour un vrai baiser selon l’angle de vision, puis lui dit que s’il y avait besoin, je n’étais pas loin, qu’elle pouvait faire appel à moi. Je sentais une bouffée de colère, mais un peu de jalousie quand je la vis aller rejoindre l’autre imbécile avec le même sourire qu’elle venait de me faire. Il fallait vraiment que je l’éradique de la surface de la terre. Mince, je ne pouvais pas. Il était un mangemorts comme nous, et de ce fait, je ne pouvais pas l’éliminer en le tuant. Je ne pouvais pas supporter la voir sous son effet, et du coup, j’avais détourné la tête, après avoir lancé un regard noir au jeune homme. A mon plus grand soulagement, l’employer revint très vite avec ce que je lui avais demander. Sans perdre de temps, j’avais rejoint Krystel, l’enlaçant par la taille, et la rapprochant de moi. Je marquais de nouveau mon territoire surtout qu’elle ne me repoussait pas. En parfait gentil cavalier, quand elle nous présentât, je tendis ma main libre à son fameux Amycus Suspect. Je lui dis poliment un petit ‘enchanté, avant de prendre de mes deux mains la taille de ma fiancé, pour qu’elle me fasse face. Un sourire charmeur aux lèvres, mes yeux dorés dans ses océans, je lui dis sensuellement, choisissant à la perfection mes mots :


    Julien ~
    Au fait ma Belle, tu veux toujours savoir ta surprise ? Et bien, tu n’auras pas besoin de me ré embrasser comme tu me la proposais pour le savoir… Mon avion nous attendra, ce soir à 18H, ce soir oui pour nous amener en Italie. Nous y resterons 3 jours, et je nous ai réservé la plus chambre d’un hôtel à Venise. Je me suis déjà arrangé avec ton responsable de formation qui m’a accordé sans problème des jours de cong…

    Je ne pus finir ma phrase car la jeune femme se jeta à mon cou de joie. Je savais qu’elle adorait cette ville mais n’avait pas eu l’occasion d’y aller ces derniers temps. Elle en oublia carrément la présence de son ex passant ses mains autour de ma tête, et me serrant contre elle. Je vins enfouir ma tête dans ses cheveux, humant leur parfum, avant de regarder d’une façon des plus triomphante, et des plus défiante Amycus. Un grand sourire de victoire apparut également sur mon visage tandis qu’elle me chuchota des remerciements à l’oreille, me disant combien j’étais un amour avec elle, combien elle était heureuse, et qu’elle m’adorait. Amycus n’en loupa aucune miette pour mon grand plaisir. Le pauvre, que la vie était cruelle avec lui. Il avait jeté son dévolu sur ma proie, et allait se casser les dents. Mes mains se resserrèrent sur la jeune femme qui avait encore du mal à réaliser, tandis que mes lèvres vinrent se déposer sur son coup sensuellement et fortement. Je finis par la relâcher, victorieux de l’effet que je lui avais fais, mais en prenant sa main dans la mienne. Quand elle reprit conscience de la présence de son ex, je vis sur son visage un sentiment de culpabilité, et toute gênée, elle s’excusa auprès de lui, puis lui demanda des nouvelles. Je ne laissais pas le temps à l’autre de répondre, prenant les devant et déclarant :

    Julien ~ Tu n’as pas à t’excuser Krystel, tu n’as plus de compte à lui rendre tu sais, et tu es libre de faire ce que tu veux… Enfin bref, je pense qu’il doit avoir des choses à faire ma puce. Nous devrions le laisser et ne pas le déranger plus de temps…. Nous devons nous même renter à la maison préparer tes affaires et les dernières formalités pour notre voyage tous les deux


    J’avais pris bien soin d’insister sur certain de mes mots, histoire de dégoûter encore plus Amycus, et de rappeler à l’ordre la jeune femme. Elle m’avait dit qu’elle voulait qu’il l’oublie et qu’il vive sa vie sans elle. De ce fait, je lui avais rappelé qu’elle était libre, voyant le regard amoureux et gêné qu’elle lui lançait en cet instant. Je devais tout faire pour qu’elle ne succombe pas et ne gaffe plus comme elle l’avait fait. Il fallait que je resserre mon emprise sur elle, même si en la présence du pathétique serveur ce n’était pas facile, surtout que j’avais l’impression de la perdre un peu…
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 19:14

    Allongée dans mon lit, en ce matin frais de février, ce fut un rayon de soleil rouge qui vint me forcer à ouvrir les yeux.
    J'observais le cadran de l'horloge. 7h50. Je ne dormais pas beaucoup ces derniers jours. La preuve, je venais à peine de fermer l'œil, 4 heures en arrière. Pourtant, cela n'altérait en rien ma beauté. Je n'avais aucun cerne malgré ma peau d'albâtre, et aucune poche sous les yeux, signe évidente de fatigue.


    Sortant à contrecœur de la tiédeur de mon lit, je caressais Osiris avant d'aller terminer de quitter le monde de Morphée pour celui des vivants, tellement plus attirant.
    L'eau chaude acheva ce réveil, et c'est d'humeur bonne que je sortie de ma salle de bains.
    Une serviette mince enroulée autour de mon corps, je réfléchissais à ce que j'allais pouvoir mettre en allant à Gringotts aujourd'hui.
    Je devais m'y rendre pour déposer un peu d'or sur le compte de Regulus. Je lui avais promis une récompense s’il se montrait assidu dans ses efforts pour apprendre les sorts de magie noire.
    Chose promise, chose due.
    Tandis que mes boucles brunes retombaient en cascade sur mes épaules, je me décidais à enfiler une robe de soie rouge que m'avait offerte Orion pour mon entrée au Ministère. Elle m'allait à la perfection, cela allait sans dire, épousant mes formes et les mettant en valeur. A ceci, je rajoutais une chaîne en or au bout de laquelle pendait une larme rouge, rubis artistiquement taillé.


    Pour ce qui était du maquillage, je me contentais d'un léger fard, d'un trait de crayon noir sous l'œil, et d'un rouge à lèvres.
    Rejetant ma cascade de boucle en arrière, mes cheveux étaient coiffés pour la journée.
    Bien, il était l'heure pour moi d'y aller. Mettant sur mes épaules ma cape noire, j'attrapais ma baguette et transplanait dans le chemin de Traverse.


    Comme d'habitude, tout en marchant, je saluais les gens que je connaissais, qu'ils soient du ministère, ou bien, plus intimement, des Mangemorts.
    Face aux autres, je n'étais que Bellatrix, simple jeune femme issu d'une noble lignée. Mais j'étais aussi Mangemorte, et fidèle au Seigneur des Ténèbres. A lui et à lui seul.
    Le temps était plutôt doux en cette matinée, chose étonnante d'ailleurs.
    En entrant dans la banque, tous les regards masculins convergèrent vers moi, et je souris. Tant d'attention m'avait toujours plu...
    C'est alors que je vis l'Ange Blond. Tiens, lui ici?
    Un sourire aux lèvres, je l'observais souffrir en silence de voir sa petite amie avec un autre.


    Silencieuse comme une ombre, je m'approchais de lui et lui murmurais à l'oreille d'une voix si basse que seul lui pu entendre.



    -C'est donc pour elle que tu refuse de jouer avec moi? Trouve tu qu'elle en vaut la peine aujourd'hui?


    Avisant les personnes en face de moi de mon regard vert, je les détaillais de façon, il fallait le reconnaitre, peu polie, sans pour autant tomber dans le vulgaire.
    Après un moment, ma voix se fit tout de même entendre.


    -Ainsi, vous êtes Krystel Raybrandt? J'ai beaucoup entendue parler de vous. Ravie de vous connaître...


    Je n'aurais pu être plus bonne menteuse. Ma vois avait été des plus agréable, tandis que mon regard était glacé.
    J'avisais son fiancé, beau garçon lui aussi.



    -Et vous, vous devez être Mr De Caprily?


    Je les observais, tandis que doucement dans le dos d'Amycus, ma main s'était posée une fraction de seconde. Le temps qu'il frissonne.
    Le temps que je m'amuse. Puis, je la retirais invisiblement, attendant la suite des évènements.

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 20:41

    Amour ou obsession ?! Où se trouvait la limite entre ces deux sentiments ? Amycus ne le savait pas mais il savait que Krystel était devenue sa principale raison de vivre alors qu’ils avaient rompu il y avait de ça un mois et qu’ils ne s’étaient pas recroisés depuis deux semaines. Pour ce fait, il était certain de son futur collègue de mission n’était pas étranger à tout ça… Il devait tout mettre en œuvre pour que sa sublime fiancée ne croise pas la route de son ancien amour ! Le jeune homme en était persuadé et cette simple idée le faisait enrager.
    Comment pourrait-il prouver à celle qu’il aimait qu’il était digne de confiance s’il ne pouvait guère l’approcher ? Voilà une question qui lui revenait sans cesse à l’esprit… Puis il y avait eu cette pub radio pour la fête de la Saint-Valentin et c’est là qu’il avait eu l’idée. Il avait décidé de créer un bijou aussi unique que la française et l’amour qui lui portait. Cela lui avait prit deux jours sans compter les démarches qu’il avait dû effectuées pour trouvé un bijoutier français qui accepterait de satisfaire sa commande en si peu de temps… Un seul lui avait répondu positivement, et il devait le retrouver dans l’une des plus merveilleuses capitales d’ici trois jours. Le délai était bref et heureusement, le croquis était enfin achevé et Tom avait accepté de lui accorder quelques congés sans solde…

    Voilà pourquoi Amycus se trouvait maintenant dans le vaste hall de la Banque des Sorciers Gringotts. Il lui faudrait rester plusieurs jours à Paris et il aurait donc besoin de liquidité pour le temps de son séjour. Il avait donc décidé, après avoir terminé le croquis, de s’y rendre. Cependant, une surprise de taille l’y attendait ! En effet, alors qu’elle ne cessait de hanter son esprit depuis plus de deux semaines voilà qu’Amycus se retrouvait de nouveau en présence de son Amour.
    Mais cette surprise était mitigée… En effet, les sentiments d’Amycus étaient aussi divers que nombreux. La présence de ce Julien faisait, par exemple, naître de la haine envers ce dernier ! L’apparent bonheur de Krystel, quant à lui, ravissait le blond… Mais le sentiment qui le submergeait plus que les autres était la tristesse ! Cette terrible douleur lancinante qui ne cessait de lui rappeler qu’il n’était que le seul fautif à cette peine qu’il ressentait. Sa tristesse ne s’accrut que davantage quand il vit le français embrasser Krystel avant qu’elle ne s’avance ensuite vers lui…

    Alors qu’elle s’approchait du jeune homme avec son habituelle grâce il ne put être qu’en admiration. La brune était tout à fait resplendissante et son sourire arriva même à redonner une infime bride de joie à Amycus. Au fur et à mesure que l’espace qui les séparait diminuait, le blond remarqua divers changements chez son Amour… Le premier était ce doux sourire qu’elle arborait et le deuxième était sa coupe de cheveux ! Ces derniers étaient légèrement plus courts et il fallait reconnaître de cela lui allait à ravir.
    Alors qu’elle était à présent tout près de lui, Amycus se rendit compte qu’il ne savait pas comment il lui faudrait réagir. Car qu’étaient-ils l’un pour l’autre à présent ? Des amis, de très bons amis ou de simples connaissances… Cette question fut effacée par un détail qui le troubla. La robe qu’elle portait… C’était celle-là même qui lui avait offert à Noël et qu’il n’avait jamais eu l’occasion de voir sur elle ! Pour le coup, il se rendit compte qu’il ne s’était pas trompé en choisissant cette tenue… Elle mettait le corps on ne peut plus sublime de la jeune femme en valeur… Perdu dans sa contemplation, ce fut le baiser que Krystel déposa sur sa joue qui le ramena à la réalité…



    *Quelle beauté tu es mon Amour…*


    Alors que cette pensée traversait l’esprit du mangemort, un frisson le saisit lorsque la belle posa doucement sa main sur son bras. Réentendre à nouveau la douce voix de la française fit s’accélérer de nouveau les battements du cœur d’Amycus. Elle commença par le saluer, lui disant qu’elle était contente de le voir et ajoutant qu’il lui avait manqué. Le regard que le jeune homme portait sur son Amour se troubla… Avait-il bien compris ? Cependant, Krystel détourna bien vite la conversation en lui demandant comment il allait… Le blond aurait préféré éviter cette question mais de toute façon il n’eut pas le temps de répondre que le fiancé accourrait déjà sans malheureusement se casser la gueule !
    A peine arrivé, le français prit la demoiselle par la taille comme pour prouver qu’elle lui appartenait. Amycus s’abstint de lever les yeux devant un tel comportement et reporta son attention sur Krystel qui se chargeait de faire les présentations dans les bonnes et dues formes… ou du moins presque ! Le «voici mon fameux Amycus » n’était pas passé inaperçu à l’intéressé qui esquissa un léger sourire teinté d’une tristesse que seule Krystel pourrait voir… Ayant appris les bonnes manières, Amycus serra ensuite la main à l’autre énergumène qui se disait enchanté ! Enchanté mon œil oui…



    - De même, répondit-il sur un ton neutre.


    Cependant, le français n’aimant apparemment pas partagé sa future promise décida de mettre les petits plats dans les grands pour l’impressionner. Faisant en sorte qu’elle lui fasse face, il lui demanda si elle voulait toujours savoir ce qu’était sa surprise et qu’elle n’aurait pas besoin de lui offrir de baiser cette fois-ci. Amycus détourna légèrement le regard, sachant pertinemment que le fiancé faisait ça pour le blessé moralement… et le pire c’est que ça fonctionnait. Le français annonça qu’ils allaient à Venise, ville préférée de la brune… Il donna quelques explications de plus mais fut coupé par Krystel qui venait de lui sauté dans les bras !
    De nouveau, le cœur d’Amycus se retrouva dans un étau et il recula discrètement alors que Krystel murmurait à l’oreille de son fiancé. Ce dernier prit un malin plaisir à regarder Amycus sur un air de défi et de victoire après avoir embrasser la brune dans le cou. Amycus fixa celui qui était devenu son ennemi numéro un mais reporta très vite son attention sur Krystel qui venait de se ‘‘détacher’’ de son fiancé et s’excusait en lui demandant une nouvelle fois des nouvelles. Cependant, avant qu’il n’ouvre la bouche, le français prit la parole…



    *P’tain mais qu’est-ce qu’il aime s’entendre parler celui-là…*


    Le fiancé déclara que Krystel n’avait pas à s’excuser car elle n’avait plus de compte à rendre à son ex petit ami… Elle était libre de faire ce qu’elle voulait ! Alors pourquoi l’avait-il reprise quand elle s’était excusée… ? Elle était libre de le faire. Il continua en disant qu’Amycus, qui ignorait royalement les propos qu’il tenait devait avoir des choses à faire tout comme eux…
    Ne voulant pas couper court à cette rencontre, Amycus eut un léger sourire, identique au premier, à l’égard de Krystel avant de prendre la parole…



    - Moi aussi je suis ravi de te revoir, commença-t-il par dire. Tu es, comme à ton habitude, des plus ravissantes… avait-il continué par dire après un léger coup d’œil à la robe qu’elle portait.


    Alors qu’il allait répondre enfin à la question le concernant lui, Amycus fut surpris par un murmure sensuel au creux de son oreille. Il n’eut aucun mal à reconnaître la voix de Bellatrix qui lui demandait si c’était pour elle, c'est-à-dire, la merveilleuse Krystel, qu’il refusait de jouer avec elle et s’il pensait qu’elle en valait vraiment la peine à présent… Le jeune homme n’apprécia pas les paroles de celle qu’il considérait avec respect… Elle n’était pas en droit de juger la femme qu’il aimait !
    Jetant un regard à la brune qui lui ferait comprendre qu’il n’avait guère aimé ses remarques, Amycus préféra garder le silence pendant que cette dernière interrogeait Krystel et son fiancé… A peine se fut-elle tut qu’Amycus ressentit un frisson alors que Bella avait discrètement posée sa main dans son dos pour la retirer aussi vite ! Mais ce frisson n’avait rien avoir avec ceux que le contact de Krystel lui procuraient… Non ! Il avait surtout craint que celle qu’il aimait remarque le geste. Pourquoi Bella faisait-elle ça alors qu’il avait déjà refusé ses avances ? Il n’en savait rien. Cela aurait du être un honneur de savoir qu’une femme telle que Bellatrix s’intéresse à lui, il le savait… mais il n’avait que Krystel à l’esprit…

    S’écartant discrètement de celle qu’il surnommait BB, il la regarda ensuite et prit la parole à son égard avant que Krystel ou le fiancé n’aient le temps de répondre. Il arbora de nouveau ce sourire qui lui était devenu familier tout en sous-entendant ce qu’il n’avait pas apprécié…



    - Bellatrix ! Quelle bonne surprise *que j’aurais préféré évitée*… Ne sais-tu donc pas qu’il est impoli de faires des messes basses *et de me prendre la tête à ce sujet en ce moment* ? Mais je vais quand même atténuer ta curiosité… La réponse est un oui absolu à tes deux questions… dit-il simplement en reportant son attention sur Krystel.
Mangemort↯ Moi, future maman ? Mon corps va être déformé !
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Krystel Raybrandt

Mangemort
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 11 Fév - 22:33

    Je n’aurais jamais cru cela possible, mais en face de mon beau mangemort, je réalisais combien une nouvelle fois il m’avait manqué. Oh oui. La présence de Julien avait comblé en parti ce vide, cependant pas totalement. Mon regard dans le sien, je n’arrivais pas à m’en décrocher. Pourtant, je suis heurtée par sa tristesse. Naïvement, je m’étais dis que j’arrivais à tourner la page, que si j’arrivais à retrouver le sourire, ce serait également le cas pour lui. Je devais bien me rendre à l’évidence que ce n’était pas le cas, loin de là. Je soupçonnais d’ailleurs le jeune homme de ne pas faire ce que je lui avais demandé, c’était à dire de vivre à présent sa vie sans moi, et de s’accrocher encore à son amour, à notre amour. C’était si dur à constater, de me dire que je pouvais retrouver le sourire, moins souffrir alors que pour lui ce n’était pas le cas. Je savais pertinemment ce qu’il voulait, mais je ne pouvais pas lui offrir. J’avais trop peur qu’il me fasse de nouveau du mal. Malgré mon amour toujours aussi présent et fort, je ne lui faisais plus confiance. Notre relation passée avait détruit cela, et m’avait détruite également. Je commençais à peine à me reconstruire, et cela grâce à mon fiancé…

    D’ailleurs ce dernier arriva bien vite à notre hauteur, et me ramena un peu vers lui. Je ne fis rien pour deux raisons. La première était que j’avais pris l’habitude de cette proximité, et de ses gestes tactiles avec moi. Cela me faisait du bien je devais bien l’avouer de me retrouver contre lui, il m’apaisait, moins qu’Amycus ne le pouvait, mais m’apaisait quand même. C’était pour ça même que de temps à autre il venait dormir, et je dis bien juste dormir avec moi, me prenant dans ses bras, quand j’étais trop tourmentée pour y arriver seule. Et tout cela, il le faisait, sans rien demander en retour, juste pour moi, pour que j’aille mieux et que je me sente bien avec lui. La deuxième raison était que je me disais que peut-être, si mon ex amant me voyait proche de mon fiancé, il se ferait une raison et arrêterait de se torturer oui. Même si d’un côté je ne voulais pas qu’il soit avec une autre, je lui souhaitais tout de même. Je ne voulais pas attende peut-être pour rien, une chose qui avait que peu de chance d’arriver.

    Une fois que j’eu présenté les deux jeunes homme qui se serrèrent la main poliment, je chassais avec difficulté l’image du sourire si triste du visage de mon serveur de ma tête, pour me concentrer sur les paroles du français, qui tenait ma taille à présent entre ses deux mains. Ainsi, je l’avais en face de moi. Au départ, je sentis un petite pointe de colère montait en moi quand il parla de baiser, car je savais qu’il faisait ça dans le but de faire du mal au deuxième homme présent. Ces hommes des fois, je vous jure. Mais la suite me fit bien vite oublier ce premier sentiment, oublier tout le reste d’ailleurs. Il m’amenait à Venise, ce soir même, cette ville que j’aimais tant. Il nous avait réservé un hôtel, et même pris les disposition nécessaire pour mon travail. Sans savoir pourquoi, impulsivement, je l’interrompis pour venir lui sauter au cou, et passer mes mains autour de son cou. En cet instant, j’en oubliais même la présence de celui qui faisait battre mon cœur, mon cœur battant pour l’instant de joie à l’annonce de celui qui vivait chez moi. Dans un murmure, je vins alors lui dire, d’une voix tremblante d’émotion :


    - Oh merci Julien… Merci du fond du cœur. Tu es vraiment un amour avec moi, et je ne sais pas si je mérite autant t’attention…. Venise… Merci beaucoup… Je suis si contente… Merci mon beau mangemort adoré…


    A cette dernière phrase, je sentis ses lèvres se poser fougueusement sur mon cou, et je ne pus m’empêcher de fermer les yeux, et d’apprécier ce contact. Pourtant, juste après j’eu un sentiment que culpabilité, semblable à celui que j’avais eu quand il m’avait embrassé. J’étais à la fois contente et malheureuse, j’aimais autant que je détestais après tout. Et pour cause. Mon cœur appartenait à un autre, et même si je lui disais qu’il devait m’oublier, je n’y arrivais pas moi-même. Je pris conscience également que cette personne était là, et qu’en agissant sans réserve devant elle, je venais à coup sur de lui faire du mal. Les bras de Julien se resserrent quelques instants sur moi, puis me libérèrent. Enfin pas totalement, vu qu’il prit ma main dans la sienne, prolongeant notre contact. Prenant mon courage à deux mains, je revins vers les yeux de mon serveur, ne pouvant m’empêcher de le regarder amoureusement. Je ne devais pas non, mais c’était trop dur. Plus de 15 jours que nous ne nous étions pas vu, et encore, lors de la réunion, nous nous étions à peine aperçus, les circonstances faisaient que… Du coup, j’avais plus de mal à me tenir à des souhaits, à mes résolutions. Tendrement, je vins alors lui dire, gênée au plus haut point :


    - Oh excuse moi Amycus… Je suis désolée… Je… C’est que… Enfin… Comment vas-tu ?


    De nouveau mes yeux ne purent le quitter. J’étais comme hypnotisée par son regard, par sa présence. J’avais d’ailleurs cafouiller, et m’était excusée, alors que je n’aurais pas du. Je lui donnais des espoirs là, et je n’en avais pas le droit. Julien me le rappela d’ailleurs et je ne pus qu’acquiescer ses dires intérieurement. Je n’avais pas à être désolée, ou en tout cas à lui dire, car nous n’étions plus ensembles. Enchaînant, il souligna le fait que nous avions des choses à faire, tout comme le deuxième mangemort, mon mangemort et que nous n’avions pas le droit d’abuser de son temps. Un mot dans ses paroles me choqua, dans le bon sens comme dans le mauvais sens… Il venait de m’appeler ma puce, ma puce… Un doux mot affectueux. Je savais qu’il ne l’avait dit que pour rendre jaloux le serveur, mais je fus touchée quand même. C’était la première fois que l’on m’appelait ainsi, la première fois que l’on me donnait un tel surnom doux, et affectueux…

    Ma tête se retourna cependant vers celui qui m’avait offert la robe que je portais quand sa douce voix vint tinter à mon oreille. Qu’il était bon de de nouveau entendre de nouveau me parler. Mon cœur manqua un battement. Cela faisait si longtemps que nous ne nous étions pas parlés. Se disant ravi de me revoir, il me complimenta ensuite en me disant que j’étais des plus ravissante, après avoir regarder la tenue que je portais. C’était lui qui l’avait choisi, et il était vrai qu’il avait vu juste en me l’offrant. Je n’avais guère 1 ou 2 autres robes qui m’allaient aussi bien, mais celle là avait quelque chose en plus : c’était Amycus qui me l’avait offert et sa valeur n’en était que plus grande. Je ne l’avais pas porté plus tôt à cause de ça d’ailleurs. Elle me le rappelait tant, et si Julien ne m’avait pas proposé de la revêtir, je ne l’aurais sûrement pas mise. Ouvrant la bouche pour lui répondre, je fus interrompue par une nouvelle venue.

    Son visage m’était familier, une mangemorte elle aussi. Se penchant à l’oreille du serveur, elle vint lui chuchoter quelques mots que je ne pus entendre. D’ailleurs, je ne le voulais pas. Il avait sa vie à présent et je n’avais pas à m’immiscer dans cette dernière ni ne le souhaitais de toute façon. Mon fiancé en profita pour changer de position et passer de nouveau son bras autour de ma taille, tout en regardant avec un certain sourire la scène devant nous. Je vis alors que l’homme en face de moi fit prit d’un frisson mais ne vit pas la raison. Je la devinais bien vite. Le jeu que Bellatrix jouait, je le connaissais fort bien pour l’avoir pratiqué souvent également. Elle voulait le jeune homme cela me crevé les yeux, et elle avait sûrement dû laisser sa main se balader quelque part sur lui. Et ça eut l’air de lui plaire d’ailleurs, au vu de ma réaction de son corps.

    Je ne pus m’empêcher d’avoir envie d’arracher la tête de l’autre brune, mais n’en montra rien. Il n’était pas si malheureux que j’avais cru le voir. Après tout, il était avec une autre à présent, et tant mieux pour lui, c’était le mieux avec tout. Jouant très mal la comédie, sa nouvelle copine vint me saluer puis ensuite Julien. Bizarrement ce dernier ne répondit que par un regard noir et un bref signe de tête, n’appréciant pas son attitude hostile envers moi. Il changea rapidement de position, se plaçant un peu devant moi, tout en me tenant toujours. Disons qu’il était assez protecteur envers moi et que ce n’était pas la première fois que je le remarquais et le constatais. Comme gêné de montrer sa relation avec la mangemorte, mon beau blond s’écarta un peu d’elle, faisant comme si de rien n’était, répondant à des sous entendus que je ne comprenais pas. Il me regarda et mes prunelles allèrent d’abord sur lui, puis sur la deuxième femme, pour finir sur mon fiancé. Il me fit un bref signe de tête affirmatif, comprenant ce que je pensais, et une nouvelle fois, son âge me fit un impact.


    - Nous sommes enchantés de vous rencontrer. Contente de voir que tu as trouvé quelqu’un comme toi Amycus… Au fait, encore merci pour la robe, elle est vraiment superbe… Prenez bien soin de lui Miss Black. Nous allons vous laisser tous les deux tranquille. A une prochaine peut-être…


    Saisissant de moi-même la main de Julien, nous fîmes quelques pas en direction de la sortie. Je me sentais si mal, comme si mon cœur se déchirait. Il m’avait en fait déjà oublié, et tout à l’heure, il était triste non pas pour moi, mais parce qu’elle n’était pas encore avec lui. Cette pensée me coupa le souffle, et ma respiration se saccada. Inquiet, mon français nous arrêta alors que nous franchissions la grande porte, me demandant si ça aller. Il pris mon visage dans ses mains, et me dit que tout irait bien, qu’il était là lui, comme il l’avait toujours été, et qu’il le serait toujours, qu’il ne me ferait jamais de mal. Il vint déposer un doux baiser sur mon front, et ses prunelles dorées vinrent se poser dans les miennes tendrement. J’avais tellement l’impression d’être stupide, et je m’en voulais de réagir ainsi. C’était ce que je voulais après tout, non, c’était le mieux. Je m’étais faite à l’idée qu’il retrouverait une autre pour me remplacer, mais c’était un autre sujet quand on était mit devant le fait accomplis. Me noyant alors dans les yeux de Julien qui me réconfortèrent un peu, je vins alors lui dire dans un sourire, restant toujours plantée devant lui sur le perron de la banque :


    - Venise ?



[Belle tu es la prochaire, Julien saute son tour de passage ^^]
http://krystel-la-tyran.labrute.com/
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Jeu 12 Fév - 14:15

[No souci Kry' Wink ]







    Aaaah, ce frisson qui parcourait le dos de l'Ange Blond... Excellente sensation!
    Certes, je n'avais cela que pour m'amuser, et il fallait le reconnaître, énerver Amycus.
    D'ailleurs, au vu du sourire qu'il me fit, et de cette noirceur pure dans ses yeux, je ne pus que sourire d'avantage!
    Et sa réponse à mes deux questions était un simple "oui".


    Ah, vraiment? Pourtant, cette fameuse Krystel, malgré ses regards dégoulinants d'amour, avait la taille enlacée par le Français. Quand, avec une certaine pointe de mépris, j'avisais leurs présentations, le Français me jeta un regard noir, auquel je répondis par un sourire des plus ironiques, et des plus charmants.
    Je me fichais de ce que ce bourgeois pouvait penser.
    La brune, quand à elle, fit mine d'être "enchantée" de me rencontrer, et, à ce que je compris au reste de ses paroles, crût que j'étais l'amante de l'Ange.


    En tant normal, j'aurais éclaté de rire, prétextant que je ne m'enticherais jamais oh grand jamais d'un homme plus qu'une nuit, mais, voyant que ce serait un plus pour moi de lui faire croire le contraire, je répondis.



    -Ne vous inquiétez pas Krystel. Vous aussi, prenez soin de vous...


    Mes prunelles vertes avait fixés les siennes d'azur en prononçant ces mots.
    Si elle prétendait l'aimer, ce n'était pas du tout ce qu'elle me montrait. Enlacée par son Français, ils partirent tous deux et, à un moment, le jeune homme muet vint lui déposer un baiser sur le front. Mordillant mes lèvres, je me demandais ce que pouvait ressentir Amycus à l'instant, lui qui disait tant l'aimer. Mais lui, c'était évident, il était tombé dans le tourbillon de l'amour, et ne parvenait pas à en ressortir.


    Alors que dans ce genre de scène, je disparais derrière le rideau silencieuse comme une ombre, aujourd'hui je ne pouvais laisser l'Ange Blond seul dans sa détresse.
    Sincèrement, sans aucune arrière pensée, ma main se posa doucement sur l'épaule du Mangemort, et je murmurais.



    -Je suis désolée Amycus, sincèrement. Je ne pensais pas que cela irait aussi loin avec son fiancé...


    Seigneur, mais pourquoi les hommes étaient-ils aussi faibles? Pourquoi voulaient-ils absolument montrer leur capacités masochistes en souffrant ainsi? Alors qu'ils suffisaient d'une petite soirée sous une couette pour se sentir mieux...
    Vraiment, ils étaient tous incompréhensibles!
    Mais je devais reconnaître que je n'avais pour Amycus qu'un simple désir, rien de plus. Pas de "l'amour". Un simple désir, et une obsession pour cette étincelle de pureté au fond de ses yeux. Il était idiot que moi, dont le cœur avait depuis longtemps disparu dans une abîme de noirceur, je parvienne encore à trouver du blanc dans la noirceur des esprits.


    Avançant devant Amycus, je dis d'une voix sincère, si différente du masque de sensualité que j'employais le reste du temps.



    -J'ai peut-être une idée pour que tu la reconquérisse à la barbe de ce crétin prétentieux.


    Etait-ce moi, l'égoïste de première qui venait de dire cela? Assurément. Quand j'aidais quelqu'un, j'avais toujours une idée derrière la tête. Et là, nous étions deux à pouvoir gagner!
    Krystel avait parlé à mon Maître d'une façon inacceptable. Et j'avais vue dans ses yeux bleus la jalousie pure quand Amycus avait frissonné à mon contact. Je pouvais me venger de cette brune en la rendant jalouse, en m'affichant avec "son" serveur. De ce fait, comme toute femme qui se respecte, et si elle est réellement amoureuse, elle reviendrait lui courir derrière. L'Ange Blond aurait sa petite amoureuse, et moi, en prime d'avoir humiliée cette Raybrandt, j'aurais pu gouter aux lèvres du blond en public.
    Mais lui, accepterait-il seulement d'aller aussi loin? Ou, aurait-il trop peur?


    Il faut toujours tenter le tout pour le tout, non?



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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Lun 16 Fév - 8:42

    Pourquoi la vie s’acharnait-elle ainsi sur lui ?! Il n’en savait rien et au final Amycus avait renoncé à chercher la réponse… Peut-être était-il né dans la mauvaise famille, à la mauvaise époque ou tout simple n’y avait-il pas eu de bonne étoile pour veiller sur lui de sa naissance. Mais bon… Trêve de plaintes ou toutes autres formes de déprime ! Il savait à présent que sa vie, quoiqu’il fasse, était la jumelle du Pandémonium et il en avait encore la preuve devant les yeux. La preuve qu’il n’était en vie que pour souffrir encore et toujours car c’était bien cela qu’il ressentit en voyant Krystel sauter dans les bras de celui qui serait dans un avenir plus ou moins proche son époux. Cependant, Amycus n’était pas aveugle et ne se mentait pas lui-même… Bien qu’il haïsse celui qui avait dérobé ce qu’il y avait de plus cher dans sa vie, il devait reconnaître qu’à son contraire, il arrivait à rendre Krystel heureuse… Et Amycus savait ô combien elle le méritait.
    Très vite, la brune s’était excuser alors qu’elle n’avait pas à le faire… chose que lui rappela rapidement le français et ce qui eu le dont d’énerver le blond. Cependant, ce qui l’agaça encore plus, ce fut que le fiancé tente de raccourcir cette rencontre imprévue ! Certes elle faisait du mal à Amycus mais passé ne serait-ce qu’une minute en compagnie de Krystel était pour lui quelque chose d’affreusement agréable et important. Voilà pourquoi il avait fait le choix ; ignorer les propos de ce Julien pour répondre à son Amour tout en la complimentant… Seulement voilà, une tierce personne avait fait son arrivée et n’était autre que Bella !

    La brune vient murmurer des paroles à l’oreille du jeune homme qu’il n’apprécia guère et le regard qu’il lui adressa le lui fit bien comprendre… Il préféra ne rien répondre et la laissa s’adresser au couple. C’est lorsque ce fut chose faite qu’il reprit la parole pour répondre de façon assez ironique à celle qui venait de discrètement effleurer son dos. Pourquoi faisait-elle ça alors qu’elle savait en partie ce qu’il ressentait pour Krystel ? Cela venait-il du fait qu’il l’est repoussé alors qu’elle ne devait sûrement pas en avoir l’habitude ? Sûrement… Cependant, il n’eut pas le temps d’y réfléchir car déjà son Amour reprenait la parole…
    Elle déclara qu’ILS étaient enchantés également… Amycus remarqua que celle qu’il aimait avait parlé en son nom mais aussi en celui de son fiancé. Cependant, il ne laissa rien paraître… Du moins pour le moment ! Car Krystel continua en disant qu’elle était contente qu’il se soit trouvé quelqu’un comme lui… avant de la remercié pour la robe et de demander à Bella de prendre soin de lui ! Amycus regarda son Amour légèrement interloqué et entendit à peine ses remerciements. Comment pouvait-elle croire qu’il sortait avec Bella et pire, qu’il était comme elle ! La française précisa qu’ils allaient les laisser tranquille… Sur le moment, Amycus ne put rien dire.



    *Elle et moi… pareil ! Qu’est-ce j’ai fait pour qu’elle me dise ça ?!*


    Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir la bouche, il fut coupé court par Bellatrix qui répondit à Krystel de ne pas s’inquiéter et de prendre soin d’elle également… Mais à quoi jouait-elle ?! N’aurait-elle pas été censée contredire les propos de Krystel en cet instant ? Lui dire qu’elle avait commis une erreur et qu’Amycus et elle n’étaient pas ensemble… Et bien puisqu’elle ne l’avait pas fait, le jeune homme s’en chargerait lui-même ! Du moins cela était ses intentions avant que celle qu’il aimait saisisse la main de son fiancé… Ce simple geste plongea le jeune mangemort dans un silence encore plus long et il ne prononça pas le moindre mot alors que les deux français quittaient la banque… Les suivants du regard, il avait de nouveau l’impression qu’on lui arrachait le cœur. Comment celle qu’il aimait avait pu se tromper à ce point sur ce qui s’était déroulé ? Pourquoi n’avait-elle pas remarqué que c’est sa présence à elle qui avait réussi à de nouveau le faire sourire ?
    Toutes ces questions furent interrompues par une nouvelle intervention de la Miss Black. Après avoir posé sa main sur l’épaule du jeune homme, la brune déclara qu’elle était désolée… qu’elle ne pensait pas que cela aurait été si loin entre Krystel et son fiancé. Entendre ces deux derniers mots attrista encore plus Amycus qui baissa légèrement la tête… Cependant, après quelques secondes il eu un léger rire froid et fixa sur Bella un regard noir. Comment osait-elle lui dire qu’elle était désolée après ce que venait de faire ?! Lui faire ça à lui alors qu’il l’avait toujours respecté… D’un geste plus brusque qu’il ne l’aurait imaginé, il repoussa la main de Bella et toujours en la fixant…



    - Toi ? Tu es désolée ?! s’exclama-t-il une colère qui dissimulait avec peine sa tristesse d’avoir vu celle qu’il aimait partir avec son fiancé et sans remarquer que plusieurs regards s’étaient tournés. Alors pourquoi tu as fait comme si ce qu’elle disait était vrai ? Pourquoi tu n’as rien démenti ?! Pourquoi… Oh et puis laisse tomber !


    Il ne finit pas sa question… A quoi cela servirait de toute façon ? Krystel était partie avant même qu’il ne la remercie pour les cadeaux qu’elle lui avait fait parvenir et qu’il portait à présent, avant qu’il ne lui dise qu’il aimerait qu’ils se voient à son retour, et surtout avant qu’il ait pu démentir les propos de la Miss Black. D’ailleurs, en parlant de la brune, il s’écarta d’elle alors qu’elle reprenait la parole… Sa voix semblait sincère et était différente de celle qu’elle employait habituellement mais cela n’apaisa pas la colère du jeune homme à son égard… au contraire !
    Il avait l’impression qu’après avoir foutu le bordel, elle avait maintenant pitié de lui… Mais il ne voulait de la pitié de personne ! Il voulait qu’on lui laisse mener sa vie comme il l’entendait même s’il en souffrait… C’était sa vie, ses choix !
    Bella lui expliquait donc qu’elle avait peut-être une idée qui permettrait de récupérer Krystel sous le nez du français… Le jeune homme regarda la brune incrédule… Elle n’avait rien comprit mais cela ne l’étonnait pas ! Ce que lui voulait, c’est que Krystel soit heureuse… et s’il fallait pour ça que lui en souffre, il s’en moquait. Il aurait payé n’importe qu’elle prix pour le bonheur de celle qu’il aimait.

    Il se dirigea vers la porte de sortie qu’il ne poussa pas… Il parla, avant ça, à Bella sans la regarder et sur le même ton qu’il avait employé lorsqu’il s’était adressé à elle il y’avait quelques secondes à peine…



    - Garde tes idées pour toi… Car bien que tu semble sincère je me doute que tu dois avoir une arrière-pensée en me proposant ça. Tu ne fais jamais rien sans contrepartie… Il marqua une pause puis en la regardant dans les yeux, il ajouta. Et puis tu crois savoir ce que je veux alors que tu ne comprends même ce qui se passe… Le plus important à mes yeux, c’est son bonheur… Uniquement son bonheur ! Krystel mérite d’être heureuse.


    Avec un soupir il se dit que rien ne servait d’en dire plus… Surtout qu’il avait l’intention que chaque geste, chaque mot qu’avait fait ou prononcer Bella avaient été calculés et volontaires ! Peut-être lui en voulait-elle de l’avoir repoussé alors que n’importe quel homme aurait céder… mais si c’était cela, elle pourrait jouer à ce petit jeu encore longtemps ! Il ne lui céderait jamais. Après un dernier regard en direction de Bella, il poussa la porte de sortie sans savoir ce qu’elle ferait. Tandis pis pour son retrait de liquidité, il reviendrait plus tard ou le lendemain… ou mieux ! Il ferait venir un banquier-gobelin chez lui !
    Cette avec cette pensée en tête, il se retrouva face au couple qui venait de quitter la banque ! Amycus qui avait cru qu’ils étaient partis fut surpris de les voir encore là… Puis une question il vint alors à l’esprit. Se pouvait-il que Krystel ait entendu ce qu’il avait dit à Bella ? Non… Cela était surement fort peu probable ! Il aurait du parlé fort pour que cela soit le cas ! Cependant, pour parer à cette éventualité et éviter un embarras, il s’adressa à son Amour sur un ton absolument contraire à celui qu’il avait employé avec Bella.



    - Je pensais que vous aviez déjà filé, déclara-t-il en regardant uniquement la sublime jeune femme. Mais je me suis visiblement trompé comme tu as pu le faire en pensant que Bella et moi étions ensembles, continua-t-il avec un sourire l’attention de son Amour. Par Merlin, ce qu’il pouvait l’aimer… Enfin, ce n’est pas de cela que je voulais te parler. J’aurais aimé que tu m’accorde une entrevue… à ton retour bien entendu. Tu serais d’accord ?!


    Amycus fixa Krystel en attendant sa réponse et en priant pour que celle-ci soit positive… Il voulait lui expliquer tout un tas de choses qu’il ne pourrait faire en présence de Mister Fiancé. D’ailleurs, il se doutait qu’en parlant de son ‘‘célibat’’ et en proposant un rendez-vous à Krystel alors que le français était également présent était risqué… mais il n’avait pas eu le choix ! Il préférait s’attirer les foudres du jeune homme, qui devait surement déjà le haïr, plutôt que de laisser croire à Krystel qu’il entretenait une liaison avec Bella ou qu’elle ignore qu’il avait besoin de lui parler…
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Ven 20 Fév - 23:41

    Il n’y avait pas à dire, mais ma journée allait de mieux en mieux. Non mais c’est vrai quoi, il suffit de voir comment tourne les choses en cet instant. Bon d’accord j’avais crains que Krystel ne replonge dans les bras d’Amycus dès qu’il lui aurait dis un mot doux. Mais en fait, ce n’était pas le cas, elle en restait à ce qu’elle avait décidé, c’était à dire à avoir rompus avec lui. Cela ne lui posait aucun problème de m’enlacer tendrement et vivement devant le mangemort, même si après elle s’excusa pour son débordement. Je pouvais la tenir par la taille, et l’embrasser fougueusement dans le cou sous les yeux de l’autre imbécile qui était arrivé à laisser passer une telle jeune femme. Vraiment, il devait s’en mordre les doigts, et d’ailleurs, cela se voyait. Il m’enviait ce simple serveur, lui qui n’avait rien pour la combler, ne pouvant que lui faire du mal. Il n’avait pas l’étoffe pour être avec elle, contrairement à moi qui est vraiment fait pour elle. Je me demandais même ce que les femmes pouvaient lui trouver. Il était pauvre, pas très doué pour les garder, et en plus, comparé à moi, il n’y avait pas photo qu’il était loin d’être beau. Oui je suis toujours aussi sur de moi pourquoi ?

    Je fus à la fois content et en colère de la nouvelle venue. Heureux dans le sens où son attitude laissait transparaître une familiarité avec l’autre imbécile de mangemort. De ce fait, même si cela allait faire mal à ma douce fiancée, cela lui ferait vraiment prendre conscience qu’elle avait eu raison de le quitter. Elle avait du mal à se remettre de leur relation alors que lui l’avait déjà oublié. Que c’était pathétique quand même. Par contre, Bellatrix se trouva un peu hostile envers ma belle brune, ce que je n’appréciais guère. Plus je le connaissais, plus j’avais envie de la protéger, et c’est pour ça d’ailleurs que je la mis un peu en retrait, pour me placer devant elle, resserrant mon étreinte sur ma française. Je voulais qu’elle se sente bien en ma présence, que je la rassure. C’était primordial pour que je l’ai de nouveau pour moi tout seul. Oui, je ne fais ça que dans ce but, enfin au début. A présent j’appréciais réellement être avec elle, étant si parfaite pour moi. Je ne pouvais pas prendre d’autre épouse qu’elle. Jamais une autre ne pourrait aller aussi bien avec moi qu’elle.

    Quand Amycus répondit sans être clair aux paroles de son nouveau « jouet », allant jusqu’à s’écarter d’elle, essayant sans doute de faire style qu’il n’était pas ensembles mais en vain. Je sentis sur mon cou le regard de Krystel que je vins bercer dans le mien. Nous n’eûmes pas besoin de mot pour nous comprendre. Je savais très bien ce qu’elle se demandait et ce qu’il ne passait dans sa tête en cet instant. Je lui fis un bref signe affirmatif approuvant ses pensées avec plaisir. Etant très polie, en plus de toutes ses autres qualités, elle prit congés de nos obstacles, jusqu’à venir prendre d’elle-même ma main. Et bien, c’est qu’elle commençait à enfin comprendre la jeune femme. Ou plutôt qu’elle avait besoin de moi, ce qui ne faisait aucun doute. Je ne fis pas attention à la réponse de l’autre bécasse qui traînait avec le pitoyable serveur, me concentrant plutôt sur le visage de ma fiancé, que j’emmenais dehors. Nous dûmes nous stopper, quand j’entendis sa respiration se saccader et se couper. Voir celui qu’elle aimait l’avoir déjà oublié venais dans aucun doute lui faire énormément de mal. Je pris alors son visage dans mes mains, l’obligeant à regarder mes yeux, pour lui dire doucement :

    Julien ~
    Hé ma chérie, calmes toi… Ca va aller, je suis là, et je ne te laisserais pas toute seule. Jamais. Je sais qu’il ne t’a jamais montré ce que c’est, mais je te promets d’être là moi. Tant que tu voudras de moi à tes côtés, tu sauras où me trouver. Ne pense plus à lui, mais à ce qui nous attends en Italie.


    Je vins déposer un baiser tendre sur son front, pour ne pas la brusquer. Ce n’était pas le moment. Là, il fallait que je la joue protecteur et respectueux de son chagrin. Je me serais bien emparé tout de même sauvagement de ses lèvres, mais j’aurais tout le loisir de le faire dans les 3 jours à venir. Oh oui, ces deniers promettaient de grandes chose, de très grande choses, je vous en met ma baguette à brûler. C’était comme si elle m’invitait à prendre possession de sa bouche par les yeux. Ses magnifiques prunelles vinrent se noyer dans les miennes qui étaient dorés aujourd’hui, tandis qu’elle me chuchota le nom de la ville où je l’emmenais le soir même. Délicatement, sans lui répondre, je fis glisser ma main sur son menton, attirant son visage vers le mien. Docilement, elle se laissa faire, le désirant elle aussi sûrement. Elle n’avait d’yeux que pour moi en même temps en cet instant, et seul ça comptait. Malheureusement, au moment ou j’allais me pencher vers ma sublime Krystel pour l’embrasser, je fus interrompu encore par l’autre imbécile. Il s’était approché de nous, pour venir parler à celle que j’étais sur le point d’unir mes lèvres aux siennes, qui bien entendu avait tourné la tête vers lui.

    Je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel face à ses dires. Mais osef quoi, c’était sa vie, et donc on s’en fiche totalement. C’est tellement plus intéressant de parler de moi quand même ! En plus, il venait de dire à ma belle qu’elle s’était trompée et qu’il n’était pas avec la dite Bella, pour finir par lui demander un rencard sous entendu dès notre retour en Angleterre. Oula doucement là, je crois que j’ai mal entendu là. Il était ouvertement en train d’essayer de me voler ma fiancée sous mon nez ? Avant qu’elle ne pu répondre, je viens poser mes doigts sur sa bouche, pour l’empêcher de le faire. Je me tournais ensuite vers Amycus, et mes doigts se serrèrent. Comment osait-il lui demander ça alors qu’elle souffrirait à son contact ? Il ne pensait vraiment, mais vraiment qu’à lui. Et après il se disait amoureux d’elle ? Me laissant emporter, je vins lui coller mon poing dans la figure, qui eut pour effet de le faire basculer à terrer, avant de cacher à ses pieds un regard noir vers lui. Je fus tout de suite encerclé par des Gobelins, qui me demandèrent me calmer, et qu’ils ne voulaient aucun problèmes chez eux. Mais leur voix fut couverte par une autre un peu affolé :

    Krystel ~
    Non mais ça va Julien ! Qu’est-ce qu’il t’a prit, tu es devenue fous ou quoi ? Amycus, est-ce que ça va ? Tu n’as rien… S’il a quelque chose, tu vas me le...

    Julien ~ T’ain mais tu ne vois pas qu’il joue avec toi depuis tout à l’heure ? Tu crois que son invitation est anodine peut-être ? Il te veut de nouveau sur son tableau de chasse, et tu le sais. Après tout la présence de sa Bella le prouve non ?

    Krystel ~

    Sur le coup, elle s’était précipitée vers son ancien amant pour voir s’il n’avait rien, et s’il ne s’était pas fait mal. Mais face à mes dernières paroles, elle avait arrêté de tout faire, s’était complètement stoppé. Elle savait que j’avais dans un sens, et c’est pour ça d’ailleurs qu’elle revient vers moi, chassant les gobelins. Par contre, ce dont je ne m’attendis pas ce fut qu’elle me mette une claque royale, qui me fit bien mal d’ailleurs. Elle n’y était pas allée de main morte, mais bon, ma douce consolation arriva bien vite. En effet, la belle française ne s’arrêta pas là, et cette fois ci, elle vint m’embrasser, sur la bouche oui oui, vous lisez bien, quelques secondes certes, mais tout de même. Elle se détacha trop vite de moi, mais j’avais gagné. En agissant ainsi, j’avais montré que je voulais la protéger et cela l’avait touché. Malgré tout, elle n’en oublia pas l’autre imbécile, qui s’était redressé et ne paraissait pas content. La jeune brune s’adressa d’abord à lui, s’excusant de mon attitude puéril, mais qui n’était fait que dans le seul but de la protéger [ce fut ses mots], puis ensuite, elle se tourna vers moi pour me sermonner un peu. Elle finit par déclarer qu’elle acceptait l’invitation d’Amycus avec un grand plaisir avec un sourire à en faire tomber plus d’un. Que je détestais quand elle en faisait des comme ça à d’autres hommes qu’à moi


    [hj ~ je me rattrape au prochain poste, celui là n’étant pas top du tout. Krystel répond juste après moi, puis Bella, Amycus …]

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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 25 Fév - 16:09

    Mais qu’avais-je dans la tête ? Il fallait croire que la réponse n’était pas grand-chose. C’est vrai à la fin. Je souhaite qu’Amycus m’oublie, mais de l’avoir vu avec une autre m’avait fait du mal. J’étais vraiment sotte ces derniers temps. J’avais un beau mangemort aux petits soins avec moi, qui faisait tout pour me faire sourire. Nous passions de très bon moment ensembles, et j’étais contente de l’avoir à mes côtés. Pourtant, je n’arrivais pas à en retour, lui donner ce qu’il souhaitait. Julien me voulait moi, voulait que j’accepte de moi-même notre mariage, que je ne pense plus à mon ex, et que j’avance. Je n’y arrivais pas. J’essayais, je faisais des efforts, cependant je n’y arrivais pas. Quoi qu’il pouvait faire, quoi que je pouvais entreprendre, je continuais encore et inlassablement à aimer le serveur au chaudron baveur. Si seulement j’arrivais à le sortir de ma tête, ma vie n’en serait que plus simple, il ne faisait aucun doute. J’en étais incapable malheureusement, comme je l’étais pour revenir vers lui. Il n’avait plus ma confiance, je ne croyais pas ou plutôt plus au ‘nous’ dans notre cas, alors à quoi bon me rattacher à lui ?

    Il fallait que je reprenne le dessus sur mon cœur et que j’avance. C’est le seul moyen, la seule issue possible à ce problème. Oui, j’employais le mot problème, à juste titre. Comment définir autrement ce qui se passait dans ma tête ? J’aimais un homme, mais je ne pouvais plus être avec lui, je n’avais plus confiance en lui. En parallèle, il y avait mon fiancé qui était un véritable amour avec moi, qui gagnait cette dernière, mais que je n’arriverais jamais à considérer plus qu’un ami, un ami proche oui, mais seulement cela. Je ne voulais plus aimer, ni Amycus, ni personne d’autre. C’était trop douloureux, et parfois il m’arrive de regretter d’avoir goûté à ce sentiment si néfaste. Que m’avait-il apporté si ce n’est de la douleur, et des soucis ? Rien d’autre. Je n’étais pas de celle qui était faite pour aimer, bien au contraire. Je m’en suis rendue compte un peu tard malheureusement et me voilà piégée dans un flot de sentiments incontrôlables.

    Que je suis faible, c’est vraiment pathétique. Il fallait vraiment que je me force, et que je passe la vitesse supérieure pour ne plus souffrir comme c’était le cas. Alors quand nous sortîmes de la banque ave Julien et que ce dernier commença à avancer ses lèvres vers les miennes, je décidais de le laisser faire à présent. Ce n’était peut-être pas la meilleure des solutions, mais c’était la seule que j’avais en stock. Peut-être qu’ainsi les choses seraient plus simples ? Si je laissais le français avoir ce qu’il voulait, si je me laissais prendre à son jeu, peut-être souffrirais-je moins ? Il fallait que j’essaye, je ne pouvais plus rester dans un tel état et laisser mon cœur avoir mal à chaque fois que je croiserais Amycus avec une autre femme. Il avait tourné la page, c’était à moi de le faire à présent. Oui, je n’avais que cela à faire. Pourtant au moment où nos bouches allèrent se sceller, une voix nous interrompue, une à voix qui me faisait à chaque chavirer.

    Tout naturellement, j’avais tourné la tête vers lui, plongeant ses yeux dans les miens. Qu’il était beau… Non, je ne devais pas penser d’une telle manière, mais m’en tenir à mes résolutions, il le fallait. Comment y arrivait en même temps quand il me lance un tel regard ? c’était tout bonnement impossible, je n’en étais toujours pas capable. Peut-être un jour oui, mais pas tout de suite en tout cas. Il nous dit alors qu’il pensait que nous étions partis, et s’empressa de me dire qu’il n’était pas avec Bella. Au fond de mon être, je ne pus m’empêcher de me réjouir de cette nouvelle. Il ne m’avait pas oublié, enfin pas remplacé pour l’instant. D’un autre côté, rien de me disait qu’il ne s’était pas entiché d’une autre. Cela ne me regardait plus à présent de toute façon. Le beau serveur finit par me demander si j’acceptais de le rencontrer un peu plus tard, après mon voyage en Italie.

    Je n’eu pas le temps de répondre positivement – bien entendu, je n’étais pas capable de lui refuser une telle chose, surtout quand moi-même je le voulais -. Julien intervenu entre nous, d’abord en posant un de ses doigts sur mes lèvres pour m’empêcher de parler, puis en mettant tout bonnement et tout simplement son poing dans la figure de son ‘concurrent’. Mais que lui était-il passé par la tête ? Sur le coup, ce dernier était tombé à terre, ne s’y attendant pas. Aussitôt nous fûmes rejoint par plusieurs gobelins qui demandèrent aux jeunes hommes de se calmer et qu’il y avait d’autres moyens pour régler leur problème. En fait, les petits êtres s’en fichaient qu’une bagarre éclate, mais craignaient juste pour la réputation de leur banque. Misérables créatures inférieures… D’une voix plus forte, ne pouvant cacher ma colère je couvris les « recommandations » des vermines, me mettant à crier sur mon fiancé, tandis que je rejoignais le blessé pour voir s’il n’avais rien :


    - Non mais ça ne va pas Julien ?! Qu’est-ce qu’il t’a prit de faire ça ? Tu es devenu fou ou quoi ? Amycus… Tu vas bien ? Tu n’as rien j’espère… Julien, s’il a quelque chose tu vas me le payer !


    Avant que je n’ai pu prononcer le dernier mot de mes paroles, il me coupa s’emportant à son tour. Il me demanda en gros si je n’étais pas aveugle pour ne pas voir qu’Amycus jouait avec moi depuis toujours, et que son invitation n’est pas anodine. Il alla jusqu’à dire même que le mangemort qui faisait battre mon cœur à la chamade ne voulait que me rajouter à son tableau de chasse et que la présence de Bella le confirmait. Je ne répondis pas tout de suite. Que pouvais-je dire de toute façon ? Qu’il se trompait ? Il avait tord, oui, mais pas totalement tout de même. Et puis, tout ce que je remarquais, c’était qu’il avait voulu prendre ma défense me protéger même si j’étais assez grande pour le faire. Je n’étais plus une gamine et même si en présence d’Amycus je perdais un peu de ma détermination, elle restait tout de même présente en moi. Si Julien voulait obtenir quelque chose de moi, il devait me faire confiance !

    Revenant vers lui, je chassais les gobelins en leur disant que je m’occupais de la situation et qu’on n’avait pas besoin d’eux. Arrivée à quelques pas du français, je vins lui mettre une claque monumentale, qu’il n’était pas prêt d’oublier. C’était pour le poing qu’il avait mis à mon ancien amant, mais aussi pour qu’il comprenne que je savais très bien me défendre tout seule. Puis je vins m’approcher un peu plus de là pour venir l’embrasser de moi-même quelques secondes seulement. J’avais été touchée par son geste tout de même, dans le sens ou il me montrait que j’étais importante pour lui, qu’il n’avait pas peur de se mettre des gens à dos pour moi. Je ne m’éternisais pas tout de même. Car malgré tout ce n’était pas de ses lèvres, qui pourtant enquises, dont je me languissais, mais de celles vers qui je me tournais à présent, vers celui avec qui j’avais failli avoir un enfant. Je ne pus m’empêcher de lui faire un de mes plus beau sourire, sincère mais gênée à la fois.


    - Je suis désolée pour l’attitude de Julien… Il peut se montrer stupide par moment, mais… Il ne l’a fait que pour moi, que pour me protéger alors ne lui en veut pas s’il te plait… Et pour ton invitation je l’accepte avec grand plaisir Amycus. Envois moi un hibou pour me prévenir de la date, du lieux et de l’heure. Je ne suis pas disponible par contre ses trois prochains jours je suis désolée… Oh tu saignes !


    Alors que je parlais tendrement au mangemort, une petite traînée de sang vint apparaître sur son si beau visage. Mon fiancé n’y était pas allé de main morte. Sortant un mouchoir en dentelle blanche propre, je reviens vers Amycus, pour panser son arcade doucement. Je n’aurais sûrement pas du, mais c’était de la faute à Julien après tout, et ce dernier ne réparerait pas les pots cassés bien entendu. La plaie n’était que superficielle, c’était la raison pour laquelle je n’avais pas sorti ma baguette magique. Prenant la main du serveur, je vins la poser à la place de la mienne qui tenait le morceau de tissus. Ainsi il pouvait le faire lui-même et moi m’écarter. Me trouver aussi prêt de lui était très troublant et ne me donnait qu’une seule envie, c’était de me blottir contre lui tout simplement. Mais il ne le fallait pas, ce n’était pas bien. Dans un souffle, je lui dis ensuite :


    - Tiens-le quelques minutes, cela devrait suffire. Il semblerait que nous soyons destinés à nous blesser mutuellement tu ne trouves pas?


    Ma dernière phrase avait été dite sur une touche d'humour, et je ne pus m'empêcher de rigoler un instant d'ailleurs.


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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 4 Mar - 9:13

[@désolée du retards les gens >_<]




    Amycus était profondément blessé par la présence de la jeune femme.
    Seigneur Seigneur... S’il y en avait un!
    Pourquoi les hommes et les femmes ne faisaient que se faire souffrir mutuellement dans ce genre d'affrontement amoureux? Quelle stupidité vraiment...
    Malgré toute la fierté que je me portais, je m'étais excusée face à Amycus.
    Il était un bon mangemort, et avait mon respect.
    Bien que sa réaction ne me touche pas particulièrement, je lui répondais avec une certaine sincérité à chacune de ses questions.



    -Et oui, il m'arrive parfois d'éprouver ce que vous appelez les... "sentiments".


    Pourquoi n'avais rien démenti? Très bonne question. Parce que, en général, quand je veux quelque chose, on ne me le refuse pas. Or, je détestais qu'on me résiste, et en même temps, j'adorais ça!
    A sa question, je me contentais de hausser les épaules d'un air innocent.
    Comme il venait de me le demander, je laissais tomber. Pourquoi allais-je perdre mon temps et mon argent en vaines paroles?
    C'était stupide. Je tentais quand même de lui parler d'un possible plan, mais le blond fit ce qu'on appelle "m'envoyer sur les roses"... Moi, Bellatrix, je venais de me faire jeter comme une malpropre! Mon regard vert vira à la glace la plus froide tandis que je fixais Amycus.
    En général, ceux qui tentaient ce genre de parole finissait raide mort. Ou Endoloriser si vraiment je m'ennuyais.


    Je le laissais partir en trombe pour dire à sa dulcinée qu'il n'était pas casé, et il tenta de lui proposer un rendez vous.
    Marchant une main contre ma hanche, je m'arrêtais à l'entrée de la banque. La ou je pouvais voir la scène aux première loges.
    Le coup de poing que se prit Amycus était magistral. En temps normal, j'aurais pris le parti de l'Ange Blond, mais je ne fis rien.
    Une main contre ma hanche parfaite, un très léger sourire vint effleurer mes lèvres tandis que la brune s'insurgeait contre son cher et tendre fiancé.


    Aaaah, l'amour... Quel dégout!
    Il rendait l'homme le plus vaillant aussi mièvre qu'un gamin réclamant les jupes de sa mère. Toute cette tendresse, ces regards remplis de douceur... Un seul mot me venait à l'esprit. "Beurk"
    Mais si je regardais les choses du bon côté, j'aurais à présent plus d'hommes à mes pieds depuis que Krystel ne me faisait plus concurrence! Et ca, c'était un plus pour moi.
    Adossée au mur de la banque, je continuais d'observer la scène de mes yeux de glace, me délectant de ce spectacle.
    J'aurais pu regarder un "film" sur ces engins de malheur qu'avaient les Moldus, j'aurais eu la même histoire. Le genre, Brendon aime Vanessa de tout son cœur, mais Chase est avec elle, et n'hésite pas à frapper le pauvre homme qui tente de la reconquérir.
    Et au milieu de ce triangle, la demoiselle Kate qui s'amuse à instiller le poison.
    Chase, c'était le bourgeois de Julien. Vanessa, Krystel. Brendon, ce très cher Amycus. Et celle qui se moquait de cette amourette, moi.


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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 4 Mar - 10:30

[Info : Je passe mes posts à la première personne]

    Non mais quelle journée ! Alors que celle-ci semblait avoir débutée d’une manière moins sinistre que les précédentes, voilà qu’elle devenait cent fois pire… Et non je n’exagérais pas en pensant cela ! Voir Krystel au bras de cet imbécile de français m’avait blessé et seul le bonheur qui irradiait de sa personne m’avait quelque peu rassuré. Au moins il était plus doué que moi pour lui rendre le sourire même si je préférais être avada kedavriser plutôt que de l’avouer à voix haute !
    S’ajoutait à cette rencontre, l’arrivée de celle que je surnommais BB et qui agit d’une manière qui ne me plut guère… Elle savait ce que je ressentais pour mon Amour et voilà qu’elle s’était amusée de ma personne, sous-entendant par ses gestes que nous étions ensembles ! D’ailleurs Krystel le crut et Bella ne fit rien pour démentir les propos de la française… Je bouillonnais ! Comment pouvait-elle me faire ça ? Parce que j’avais repoussé ses avances aussi tentantes soient-elles ?! Sûrement…

    Ma colère était telle que malgré le respect que je portais à mon ainée, je m’adressais à elle d’une façon qu’elle n’apprécierait sûrement pas ! Mais après tout c’est elle qui avait commencé et qui étais arrivé pour semer le trouble déjà assez présent ! Je lui disais qu’il était impossible qu’elle put être désolée… pour connaître de tels sentiments il fallait avoir un cœur qui n’était pas de glace ! Or ce n’était pas le cas de la dangereuse séductrice… Je lui demandais ensuite pourquoi elle n’avait pas démenti les propos prononcé par Krystel avant de finalement lui dire de laisser tomber… Elle voulait tout simplement, pour être vulgaire, foutre la merde et c’était réussi…
    La brune reprit alors la parole d’une façon que me sembla de nouveau sincère. Elle déclarait qu’il lui arrivait parfois aussi d’éprouver des sentiments ! Cependant, j’étais vraiment trop en colère contre elle, contre moi, contre la terre entière pour prêter une réelle attention à ses propos…



    - Les gens qui éprouvent des sentiments ont un cœur… Je ne pense pas que ce soit ton cas !


    Mes propos étaient vils et évidemment totalement faux, je m’en rendais compte ! Mais je n’étais pas assez calme pour faire des excuses ou revenir sur ce que je venais de dire. Je savais qu’ils étaient faux car dans le cas contraire elle ne m’aurait pas proposé de m’aider à reconquérir Krystel… bien qu’il devait y avoir une contrepartie à ce renfort !
    Mais une fois de plus j’avais envoyé valser la brune et l’avait laissé seule dans le hall d’entrée de la banque. Comme je couple, je sortais à mon tour, mon retrait d’argent attendrait… et c’est là que je tombais sur mon Amour sur le point d’embrasser son fiancé. Par Merlin ! Cette saleté de journée allait finir par me tuer… Faisant fi du français, je reportais mon attention sur celle que j’aimais pour échanger quelques mots avec elle, expliquant dans le même temps que je n’étais pas avec Bellatrix. Dans le même temps je lui proposais que l’on se voie à son retour de Venise si elle était d’accord afin que je lui donne ce que j’aurais fait faire pour elle, chose qu’elle ignorait !

    Alors que je suppliais mentalement de toutes mes forces pour qu’elle accepte l’invitation je me retrouvais au sol, le crâne traversé par une intense douleur. Que c’était-il passé ? Je ne mis que très peu de temps à comprendre… Alors que je parlais avec mon Amour j’avais complètement ignoré le français qui lui tenait lieu de fiancé ! Or lui ne m’avait pas ignoré et n’avait visiblement pas apprécié l’invitation que je venais de faire à celle qui devait être plus tard sa future épouse. C’était donc le poing du français qui avait percuté mon visage, me faisant ainsi perdre l’équilibre…
    Alors que je me redressais, nous fûmes entourés par des gobelins qui nous demandèrent de nous calmer tandis que Krystel s’en prenait verbalement à ce Julien qui j’aurais volontiers tué sur place… En plus de ça, il en rajouta ! Alors que mon Amour se dirigeait vers moi, il déclara que je jouais avec elle et que la présence de Bella le confirmait ! D’ailleurs la Miss Black observait la scène telle une spectatrice ce qui eut le don de m’agacer encore un peu plus…



    *Non mais qu’ils dégagent ceux-là…*


    En pensant cela je faisais bien entendu allusion aux gobelins qui étaient venus protéger la réputation de leur établissement ! Finissant de me relever, j’allais porter ma main à mon visage endolori lorsque Krystel revint vers moi, pour mon plus grand bonheur et pour le plus grand damne du fiancé…
    Cependant, c’est de lui qu’elle parla, s’excusant à sa place. Elle précisa qu’il pouvait parfois se montrer stupide… Non ?!!! Sans rire ?! Je m’en étais rendu compte bien que je comprenais un tel agissement de sa part… Cependant, je ne pus pas réfléchir plus que cela à ce fameux geste car mon Amour venait d’accepter mon invitation. A cet instant, mon cœur manqua un battement… Il me faudrait seulement lui envoyé un hibou pour la prévenir tout en sachant qu’elle ne serait pas là ces trois prochains jours. Puis elle s’interrompu en disant que je saignais… Je saignais ? Redescendant de mon petit nuage, je portais ma main au niveau de la douleur toujours présente… Je constatais que mon arcade gauche avait bel et bien été ouverte par le coup qui m’avait été porté !



    - T’en fais pas… Ça va aller…


    Alors que je terminais ma phrase, Krystel revint près de moi, un mouchoir de dentelle blanche à la main… Posant ce dernier sur ma blessure qui devait être superficielle Krystel prit ensuite ma main gauche, celle-là même qui portait la chevalière qu’elle m’avait offerte, et me la fit poser doucement à la place de la sienne… Je ne pus m’empêcher de frissonner à ce contact, me rendant compte que j’aurais tout donné pour ne serait-ce que la prendre dans mes bras…
    Mes pensées furent coupés courtes lorsque Krystel reprit la parole pour me dire de tenir le mouchoir quelques minutes… Elle ajouta par la suite, avant de rire légèrement, que nous semblions destinés à nous blesser mutuellement. Dans un sens elle avait raison et je lui adressais un léger sourire. Une fois de plus j’oubliais complètement l’autre qui venait pourtant de me frapper. En temps normal, j’aurais répliqué dans la seconde… mais là, toute mon attention était portée sur celle que j’aimais.



    - C’est ce qu’on dirait… bien que ce ne soit pas là ce que je veuille, précisais-je en contemplant l’azur de ses yeux. Je te remercie d’avoir accepté, continuais-je d'une voix douce. Je te contacterais comme tu me l’as demandé…


    Je n’ajoutais rien d’autre, sachant qu’elle allait sûrement être ‘‘harcelée’’ par le français qui lui dirait sûrement qu’ils devaient se hâter pour ne pas être en retard. Je ressentis un pincement au cœur lorsque cette pensée me traversa l’esprit… Celle que j’aimais allait partir avec un autre et je ne pouvais rien y faire… comme je ne pus empêcher mon regard de s’assombrir légèrement une nouvelle fois !
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Dim 15 Mar - 10:38

[J'ai été conviée, alors j'arrive ]


    Voilà quelques jours que j'avais prit mes quartiers dans un grand appartement londonien. Certes il n'avait en rien à voir avec mon somptueux manoir français, mais je devais me contenter de cela pour le moment. Et de toutes les manières je ne désirais en aucun cas m'établir durablement ici.
    Je ne portais pas l'Angleterre dans mon coeur, j'y venais en chaque occasion avec réticence. Mon défunt mari m'y trainait dés que l'envie se faisait ressentir, il avait toujours cet air ravi de me montrer cet affreux pays. Une raison de plus à ajouter aux autres valables qui lui ont valut son décés.

    Les rayons du soleil perçait à travers les rideaux, la chaleur me chatouillait le visage. J'ouvris mes paupières sur mes magnifiques prunelles bleutés, étonnée de voir que l'astre daignait faire son apparition. j'eut à peine le temps de passer une tenue plus habillée pour sortir de mes couvertures, que déjà les nuages gris anglais cachèrent les rayons lumineux.

    Ce temps n'arrangea donc en rien mon humeur massacrante. Je convoquai mon elfe de maison, que j'avais apporté avec moi dans mes bagages, je lui demanda une tasse de café et des vêtements afin que je puisse me rendre à la banque Gringotts. En voyant cette affreuse créature ramper nez à terre après que je l'eut punit de sa lenteur, je me dit que la journée ne pouvait pas être plus mauvaise que cela.

    Un passage par la salle de bain, je prit soin de mon corps et quelques longues minutes plus tard je ressortis de la pièce d'eau. Dans ma chambre se trouvait la tasse de liquide brûlant, ainsi que ma tenue du jour, bien sûr celle-ci n'était pas à mon goût, comme tout les matins d'ailleurs. J'appelai mon serviteur, une nouvelle punition lui fut infligée et comme tous les jours je dut me résoudre à choisir ma robe.

    J'emportais avec moi cette abominable créature, en effet j'avais encore besoin de lui. Dans un plop sonore nous arrivions tout deux devant le parvis de la banque. Je jettais un oeil vers ce ciel maussade, un soupir d'exaspération, et je me dirigeai vers l'entrée de la banque des sorciers. Je poussais la porte mon serviteur à mes trousses, je n'aimais pas réellement être suivit de cette créature, pourtant cela démontrait la qualité de mon rang, avoir un elfe de maison n'est pas donné à n'importe qui.

    Je me forçais à sourire aux personnes qui me saluaient, mais ne je m'arrêtais pas pour leur faire la conversation, plus tard. D'un pas décidé j'arrivai au bureau d'un gobelin, ignoble créature mais tout aussi utile que les elfes, malheuresement. Je lui indiquais mon numéro de coffre, et déposa délicatement ma clé devant lui. Je designai mon serviteur, il était celui qui allait subir la torture des vagonnettes.

    Ils partirent tous deux me laissant seule dans la banque. Je patientais, et c'est ce moment là que choisis un homme pour venir me faire la conversation, je lui répondait poliment et toujours avec mon petit sourire amical. J'aimais jouer cette comédie de femme parfaitement parfaite et bonne sous tout rapport. S'ils savaient. Cette petite interlude fut des plus ennuyeuse mais elle put me cacher d'une personne qui était entrée dans la banque. Ma fille.

    Je ne l'avais aucunement prévenue de ma venue en Angleterre, la surprise n'en serait que meilleure pour elle, j'en étais persuadée. Krystel était naturellement accompagnée de Julien, un sourire s'étirait sur mes lèvres rosées à la vue de ce si beau couple. Pourtant un élèment vint perturber ce tableau ... Un jeune homme arriva vers les promis. Mon interlocuteur m'abandonna après m'avoir salué, tandis que mon elfe revenait avec mon argent. Petit moment où tout ce beau monde avait disparu. Je pris quelques gallions que j'entroposas dans une petite bourse et intima l'ordre à mon serviteur de rentrer à la maison. Un crac, je me retrouvais seule.

    Je partis en direction de la sortie, et voilà que le perturbateur disparaissait aussi dehors. Ils devaient otus être là alors. Doucement je marchais, et arrivé à la porte je patientais quelques instant. J'avais adopté une contenance, un sourire une attitude propre comme toujours. Je poussais la porte, me stoppa derrière les petit groupe composé de quatre personnes. Je m'anvançai doucement puis prit la parole.


    Ma chère fille, je suis si heureuse de te revoir ! Je voulais te faire la surprise ce soir en arrivant chez toi à l'improviste, mais je crains que tout effet soit réduit à néant.

    Une petite moue déçue, puis je me penchais vers Krystel afin de la prendre dans mes bras. Puis je me tournais vers Julien, j'enlevai mon gant noir de ma droite que je tendis à l'adresse du jeune homme.

    Julien, tu es aussi ici ? Quelle joie de te revoir ... Voilà notre si belle famille enfin réunis.

    J'avais intentionnellement salué ma fille et son fiancé en premier. Une fois cela fait je me tournais vers le second couple, un jeune homme et une jeune femme. Une nouvelle fois je tendis ma main, pas pour un baise main comme il est de coutume dans mon milieu, mais pour serrer la main du jeune homme. Je savais de qui il s'agissait mais la bienséance avant tout.

    Nous n'avons pas encore été présenté. Sonia Raybrandt, je suis la mère de cette merveilleuse jeune femme.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 18 Mar - 16:05

    Moi qui pensais que ma journée ne pourrait pas être aussi, comme dire, compliquée, je m’étais trompé ! Imaginez-vous un peu ma stupeur quand Krystel vint ‘porter’ secours à ce nigaud de mangemort à la noix que je venais de mettre à terre. Pourquoi avait-elle fait cela ? Après tout il se jouait d’elle tout de même, et elle, elle lui tendait un mouchoir pour panser sa blessure. Alors certes, elle m’avait embrassé devant lui, mais m’avait mis une claque royale et monumentale. Que devais-je en penser ? Pour la première fois de ma vie, je dois bien avouer que je ne savais pas sur quel pied danser en cet instant. Tant pis ai-je envie de vous dire. Surtout que bon, d’ici quelques heures, elle s’envolerait en ma compagnie pour l’Italie, loin de son Amycus de pacotille à la noix ! Je peux vous garantir qu’elle allait l’oublier et que je l’aurais. Cela ne faisait aucun doute dans ma tête. J’avais imaginé toutes les façons d’arriver à mes fins, et aucune d’elle n’était imparable. A notre retour en Angleterre, j’aurais à la fois mis Krystel dans mon lit, mais je l’aurais également fait redevenir la beauté indomptable, joueuse et croqueuse d’homme qu’elle était avant de connaître l’autre imbécile. Oui, dans à peine trois jours ma fiancée serait de nouveau elle-même, et cela pour mon plus grand plaisir, je peux vous le promettre. Je savais que, de toute façon, c’était ce qu’elle souhaitait aussi et qu’elle avait juste besoin d’un élément déclencheur pour y arriver.

    D’accord, je l’avoue que le fait qu’elle rigole et accepte l’invitation de l’autre mangemort n’énervait au plus haut point. Cependant, je ne pouvais rien faire. Si je lui empêchais quelque chose, je ne donnais pas chère de notre petit voyage chez les italiens. Je devais à présent me tenir à carreau au niveau du roturier, pour ne pas faire tomber à l’eau tout ce que j’avais entrepris avec la sublime française. Je touchais au but et de devait pas faire tout capoter en jouer au coq de basse cour. J’aurais très vite ma vengeance quand je me vanterais subtilement à qui veut l’entendre que l’héritière de la famille Raybrandt est mienne la nuit. Oui, que cela allait être très drôle de voir la tête des hommes, et plus particulièrement celle du serveur, quand ils apprendront la nouvelle. Le pauvre, il n’allait pas s’en remettre que sa belle se soit fait la malle avec un autre, enfin je devrais plutôt dire, se soit fait milles et un plaisir avec un autre. Je devrais tout faire pour être présent le jour ou il allait l’apprendre, et même lui annoncer moins même ! Non mieux, que ce soit elle qui lui dise. Cela ne le détruira que plus. Je suis vraiment un géni, je sais, je sais, on me le dit et je me le dit souvent.


    Julien ~
    Ce n’est pas tout cela ma chérie, mais nous devons y aller à présent. Dieu sait combien tu es longue pour faire des valises… Surtout que là, nous partons tous les deux à Venise tout de même. Il va te falloir vêtir tes meilleurs atouts même si tu n’as pas besoin de cela pour toujours être la plus belle… Vous n’êtes pas d’accord ?


    Je m’étais de nouveau approché de Krystel, lui prenant la main pour la rapprocher de moi. J’avais tourné mon regard vers Amycus mais aussi Bellatrix pour ma dernière phrase, ou plutôt pour ma question. J’aimais montrer et flatter la beauté de ma belle fiancée. Après tout, il n’était pas donné à tous d’avoir une pareille bombe sexuelle comme future femme, vous n’êtes pas d’accord ? Elle tenait beaucoup de sa mère certes, mais cette dernière était moins belle que sa fille, je devais bien le reconnaitre. D’ailleurs en parlant du loup, on y voit passer la queue comme on le dit si bien. Et je dois bien constater que cela est le cas. Un parfum que je connaissais fort bien vint enivrer le parvis de la banque, et la silhouette d’une magnifique femme blonde apparut. Comment cela était-il possible ? Pourquoi ne m’avait-elle rien dit ? Sur le coup de la surprise, je ne dis pas mots en voyant Sonia s’approcher de nous, ne venant même pas à sa rencontre. J’étais si heureux de la voir et je sentis un instant mon cœur s’emballer. J’eu une folle envie de la serrer dans mes bras, mais n’en fit rien. Après tout, nous étions sensés être un peu des inconnus l’un pour l’autre et puis me permettre de telle familiarité avec mon mentor m’était envisageable. Elle arriva bien vite à notre hauteur, et prit sa fille dans ses bras, jouant parfaitement une comédie que j’étais le seule à pouvoir identifié dans toute l’assemblé. Son rôle était parfait, et personne ne pouvait deviner qu’elle n’était pas sincère dans ses paroles et ses gestes…

    J’avais bien entendu lâchée Krystel, le temps que sa mère puisse lui dire bonjour et lui adressait la parole. Se tournant ensuite vers moi, elle enleva son gant pour me tendre sa main, une main que je pris délicatement dans la mienne et que je vins baiser comme tout noble de mon rang. Le contact de sa peau sur mes lèvres étaient dès plus agréable, et m’avait – je devais bien le constater – manqué. De nouveau, mine de rien elle s’étonna de ma présence en Angleterre, mais félicita le fait que sa famille soit réunie. Et paf Amycus, dans ta tête Franchement, Madame Raybrandt était vraiment diaboliquement sournoise. Je lui adressais un grand sourire, affirmant par cela le fait que j’étais également heureux que nous soyons tous les trois réunis. Elle finit par se retourner vers l’autre semblant de mangemort et sa « compagne » pour se présenter en temps que mère de ma fiancée. Qu’elle était vraiment brillante tout de même. Elle arrivait sans peine à cacher qu’elle savait qui se trouvait devant elle. Mais avant que quelqu’un ne puisse répondre, - Krystel restant muette, toujours sous le choc de revoir sa mère sans aucun doute – je me tournais vers Sonia pour lui dire en français, sur un ton chaleureux et respectueux


    Julien ~
    Quelle joie de vous revoir Lady… Je ne m’attendais pas à vous trouver en Angleterre, mais je suis content que nous y soyons réunis. Ce pays me parait tout à coup, beaucoup plus sympathique, car on ne peut point dire que ses habitants y soient de bonne compagnie…


    Faisant une légère pause, je repris, mais cette fois ci en anglais.


    Julien ~
    Enfin bref, voici Amycus Carrow, un serveur sans importance avec qui Krystel a eut une vague relation,- vous la connaissez bien après tout -. A côté de lui se trouve la belle Bellatrix Black, digne héritière d’une grande famille de ce pays…


[Hors Jeu ~ Amycus et Bella, à vous ! ]
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Jeu 19 Mar - 10:00




    Et la... C'est le drame! x'D
    Mon trés cher Amycus était décidemment bien dur aujourd'hui.
    Il allait même jusqu'a croire que je ne possedais pas de coeur.
    Vous y croyez vous, que je ne possède pas de coeur?
    ...
    Non, ne répondez même pas cela vaut mieux.
    Mais j'étais trés bien ainsi! Quand je voyais ce que cela devenait l'amour, c'était terriblemenbt rassusrant de se dire que l'on éprouve pas de sentiments, ou alors trés peu.
    Sortant en dernière de la banque, je vis le moment ou AMycus se prit le coup de poing de sa vie. Ouuuh... Un peu jaloux le Julien? Beaucoup même.
    AU départ adossée a la banque, je me rapprochais un peu plus, tandis que Krystel acceptait l'invitation d'Amycus pour boire un verre.
    Mes yeux fixèrent le dénommée de Caprily, et un sourire vint naître sur mes lèvres. Je me moquais éperdumment de ses sentiments, ou de ceux des autres.


    Il intervint alors de nouveau, rappelant qu'ils allaient tous les deux à Venise. Ville de l'amour... Se rapprochant de Krystel, il lui prit la main, nous demandans au serveur et à moi si elle n'était pas magnifique. Certainement Amycus allait répondre, mais pour ma part, je me contentais d'un hochement de tête, mon léger sourire aux lèvres, histoire de ne pas paraître trop mauvaise non plus.



    C'est alors que la situation devint nettement plus intéressante. Un parfum de femme se fit sentir, et je vis une belle femme blonde, aux yeux aussi bleus que ceux de Krystel. Se dirigeant cers cette dernière, elle la serra dans ses bras, marquant ainsi leurs relations mère-filles. Mais que faisait-elle ici?Elle répondit à ma question muette en disant a sa fille qu'elle était venue pour lui faire une surprise. Une surprise, vraiment? Pour ma part, je n'apprécierais vraiment pas que ma mère vienne me voir quand je suis entourée ainsi -tout en sachant trés bien qu'elle serait capable de le faire par ailleurs-


    La mère de Krystel retira alors son gant noir, dévoilant des mains longues et fines, d'un blancheur parfaite. Elle vint la tendre à Julien, lui disant qu'elle était heureuse de le revoir, et qu'elle l'était tout autant de voir la famille ainsi réunie. Mes yeux changeant se posèrent sur Amycus une fraction de seconde, hisoitre de voir quelle serait sa réaction. Cette femme, qui se présentait sous le nom de Sonia Raybrandt, avait-elle fait exprès de passer devant AMycus sans lui accorder le moindre regard? Ou alaors avait-elle fait exprès? Décidemment, les Raybrandts n'avaient pas l'air de manquer de ressources en matière de mépris et autres...



    Julien prit la parole à son tour,mais en français. Je n'avais jamais pris la peine d'apprendre cette langue parfaitement, la trouvant trop ennuyeuse. Mes parents ne s'étaient pas opposés à ma paresse, et je les en avait remercier. Je ne compris que quelques bribres, qui ne me signfiaient rien. Mais en tout cas, le message était clair. Amycus et moi, les "bons Anglais" n'avions aps à écouter les paroles des 3 mangeurs de grenouilles...Le Frenchie daigna alors reprendre la parole en un langage compréhensible et distingué, nous présentants.



    Cependant, la façon dont Amycus fut décrit, " un serveur sans importance ayant eu une courte relation avec Krystel " m'estomaqua. Amycus avait certes un emploi moyen, mais il était tout de même un mangemort qui avait su faire ses preuves par de nombreuses occasions! Et de prime, il ne dormait pas sous un pont ou dans un masure insalubre... Apparemment, Sonia était au courant de cette relation entre l'ange blond et Krystel, puisuq'il le fit remarquer. Puis, il me présenta sous la descritpion d'une belle femme digne héritière d'une grande famille de ce pays. Après tout, qui ne conaissait pas les Black? Tout de même. Notre famille avait su faire parler d'elel à de nombreuses occasions déja. Prenant un sourire des plus charmants, je serrais à mon tour la main de Sonia Raybrandt, et dit sur un ton velouté.


    -Lady Raybrandt, je suis ravie de vous rencontrer. Cependant, Mr de Caprily à omis de préciser qu'Amycus à mes côtés était lui aussi un digne héritier d'une noble famille.


    Je fis un sourire charmant à Julien, sous lequel il allait sans doute percer l'ironie, je m'en doutais. Mais peu importe. Je n'étais pas la pour me faire amie-amie avec une bande de Frenchie's snob! Retirant ma main de celel de Sonia avec grace, je me redressais légèrement, rejetant en arrière ma cascade de boucles brunes. Jetant un coup d'oeil vers le blond, je me demandais quelle allait être sa réaction à cette insulte ouverte. J'avais tenté de relever la barre, mais je me demandais si cela allait suffire à panser son orgeuil blessé. Je priais silencieusement pour qu'il ne tente pas de se jeter sur Julien sinon la situation allait dégénérer. Vous pensez que j'ai peur que par cet acte, il perde sa bien-aimée? Non, a la rigueur je m'en moque. Mais entre mangemorts, nous ne devons pas avoir de conflits trop gros. Je me contentais de mépriser des mangemorts tels que Greyback sans jamais leur adresser la parole, mais jamais au grand amais je n'aurais l'idée de me comporter comme un vulgaire moldu en me jetant comme un chien enragé sur un ennemi ou un rival.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Dim 22 Mar - 9:39

    Alors que je me dirigeais vers la sortie de la banque je m’étais rendu compte à quel point j’avais été odieux avec Bella… Après tout, n’essayait-elle pas de m’aider ?! Je réfléchis l’espace d’une seconde pour me rendre compte que je déraillais ! Jamais la descendante des Black ne m’aurait proposé cette main secourable sans arrière pensée ! J’avais donc bien fait de la rejeter… Cependant, il est vrai que j’aurais pu être moins agressif à l’égard de mon ainée mais la diplomatie à ce moment précis m’avait échappé…
    Je n’eus, par la suite, pas le temps d’y réfléchir plus longuement puisque lorsque je sortis de la banque je me retrouvais de nouveau en présence de celle que j’aimais et de son fiancé. Je saisis cette opportunité pour préciser à Krystel que Bellatrix et moi-même n’étions pas ensemble et lui proposais une invitation à son retour de son ‘‘voyage’’ avec l’autre… La suite des évènements se passa très vite ! Avant que je ne puisse réagir, je m’étais retrouvé au sol, puis entouré par toute une horde de gobelins…

    Apparemment, Monsieur fiancé était du genre jaloux… Chose qui, je le savais très bien, déplaisait fortement à Krystel ! Cependant, cela n’empêcha pas mon amour d’embrasser son fiancé sous mes yeux avant de lui coller une claque magistrale… Oui, oui ! Toute cette histoire était à rendre n’importe qui fou… Surtout, qu’elle revint par la suite à mes côtés pour s’excuser des actes du français et… accepter mon invitation ! J’étais aux anges…
    Elle pansa doucement une blessure dont j’avais ignoré l’existence… Ce Julien n’y était vraiment pas allé doucement ! Enfin bref… Je préférais ne pas penser à cet individu et me concentrais sur la magnifique jeune femme qui me faisait face… Lui disant que ça allait aller je la remerciais d’avoir accepté… Et c’est à cet instant que l’autre intervint une nouvelle fois ! A croire qu’il ne pouvait pas s’empêcher de l’ouvrir toutes les deux secondes… Son égo devait vraiment être incroyablement surdimensionné !

    Tout en se rapprochant de Krystel pour lui prendre la main… Histoire de faire comprendre à tout le monde qu’elle lui appartenait, car c’est bien cette impression là qu’il donnait en agissant ainsi… Le français déclara en appelant Krystel ‘‘Chérie’’ qu’il était temps qu’ils y aillent tout en précisant une nouvelle fois qu’ils partaient tous les deux pour Venise… Bla bla bla ! C’est bon… On avait compris ! Qu’il était lourd ma parole ! Le fiancé fit ensuite un compliment à Krystel en me jetant un bref coup d’œil pour ensuite s’attarder sur une autre personne… Il s’agissait de Bella à qui il demandait son avis concernant la beauté irréelle de Krystel. BB ne répondis pas et se contenta d’un sourire accompagner d’un hochement de tête…
    A cet instant précis, la rencontre était sur le point de se terminait… et il n’y aurait pas trop eu de perte et fracas comme disent certains ! Cependant, arriva un autre ou plutôt une autre protagoniste… et pas n’importe qui !

    En effet, une femme apparu sur le parvis de la banque et se dirigea vers le ‘‘groupe’’ que nous formions. Elle était incroyablement magnifique, sans l’être autant que Krystel. Cependant, leur beauté quasi similaire et la ressemblance de cette femme à la prénommée Dafné me fit rapidement comprendre qui était en notre présence ! Il s’agissait sans nul doute de Madame Raybrandt en personne ! S’approchant de sa fille, elle déclara être ici dans le but d’une surprise visiblement ratée avant de la prendre dans ses bras…
    Je fus étonné par un tel comportement ! Il ne collait en rien avec la femme que Krystel m’avait décrite… M’avait-elle menti ?! Non… Je ne pouvais pas y croire ! Pourtant cette femme semblait si sincère et si émue de retrouvée sa fille… Bien qu’un doute me saisisse concernant les doutes de celle que j’aimais, je préférais la croire elle plutôt que ce que je voyais ! Après tout, les apparences étaient souvent trompeuses mais si celles-ci semblaient tout à fait honnêtes !

    Madame Raybrandt ôta ensuite son gant et tendit sa main à Julien qui la baisa tandis qu’elle se ravissait de le revoir… Elle précisa également que leur famille était à présent réunie ! A cet instant je me mis à observer Krystel… Cette femme était-elle vraiment comme mon Amour me l’avait décrite ? Il était difficile d’y croire en cet instant…
    Cependant, la voix de la femme me ramena à la réalité… Tout en me tendant la main, elle se présenta comme étant Sonia Raybrandt, la mère de la merveilleuse jeune femme qu’était Krystel… Je lui serrais la main et allait me présenté à mon tour quand l’autre crétin intervint une nouvelle fois et en français… Je ne connaissais pas grand-chose à cette langue mais j’avais quelques bases. Apparemment il était content de revoir la mère de sa fiancée… bla bla bla… et quelque chose du genre comme quoi les anglais n’étaient pas de bonne compagnie. Bien que je n’en sois pas certain ! Je jetais un bref coup d’œil à Bella pour me rendre compte qu’elle ne devait pas être plus douée que moi en français…

    A cet instant, le français impoli reprit en anglais pour me présenter comme étant un serveur sans importance avec qui Krystel avait eu une vague relation. Je le regardais légèrement incrédule et esquissais même un sourire alors qu’il présentait ensuite Bellatrix comme une digne héritière ! Pourquoi avais-je souris ? Tout simplement parce que je trouvais que cet imbécile manquait de politesse ! Cela était peut-être courant en France mais ce qu’il venait de faire ne l’était pas ici ! Madame Raybrandt s’était présentée à moi et il n’aurait pas dû intervenir pour me présenter ou faire de même avec Bella. Cela montrait un manque de convenances. C’est d’ailleurs ce qui me gêna le plus… Ses paroles me concernant n’avait aucun impact sur moi, ni même ce que pourrait penser Madame Raybrandt. Qu’ils s’imagent que j’étais un clochard ou n’importe quoi d’autre était véritablement sans importance… Un seul avis avait de l’importance à mes yeux et je savais que celle que j’aimais ne pensait pas cela de moi ! D’ailleurs, je l’observais une nouvelle fois brièvement… Il fut un temps où j’aurais volontiers tué la personne qui aurait osé proférer de telles paroles à mon encontre. Cependant, aujourd’hui, je n’avais rien fait !
    Pourquoi ? La raison était simple… Je ne voulais en aucun cas décevoir celle que j’aimais. Je l’avais de trop nombreuses fois blessée et déçue. Et si pour tenir cette promesse que je m’étais faite je devais encaisser les bassesses de son fiancé, je le ferais. Plus jamais je n’agirais de façon qui pourrait désenchanter mon Amour…

    Je fus sortit de mes pensées lorsque Bella prit la parole à son tour tout en serrant la main de la matriarche Raybrandt. Après s’être déclaré ravie de rencontre la mère de mon Amour, elle reprit les propos de l’impoli me concernant… Elle précisa que j’avais moi aussi été le digne héritier d’une noble famille. Cependant, en tournant la phrase de cette façon, BB, qui voulait sûrement me venir en aide une nouvelle fois, avait aussi avoué que cela n’était plus le cas. Madame Raybrandt n’apprécierait sûrement pas d’apprendre toute ces choses concernant l’ex de sa fille. Bah oui ! Si on résumait ce qu’on venait de lui dire cela donnait que sa digne héritière était sortie quelques temps avec un serveur sans importance qui n’était autre que le fils déshérité d’une grande et noble famille d’Angleterre !
    Je doutais sincèrement qu’elle apprécie ce genre d’informations mais comme vous le savez déjà un seul avis comptait à mes yeux. Cependant, cela ne changeait rien au faite que j’aurais pu remettre Julien à sa place ou le mettre KO. Mais je n’en fis rien… S’il ignorait que j’étais à la tête d’une des plus grosses fortunes du pays et que mon poste de serveur n’était qu’une de mes mission pour le Lord, ce n’est pas moi qui irait l’informer de la vérité ! Voilà pourquoi en fixant Madame Raybrandt je pris la parole de façon chaleureuse bien que très respectueuse et polie dans le même temps…



    - Dans notre pays, il est coutume que les personnes se présentent elles-mêmes… Cependant, je pense que l’arrivée récente de Monsieur De Caprily fait qu’il devait ignorer cette tradition. Je suis bien Amycus Carrow, serveur au Chaudron Baveur, précisais-je avec un sourire courtois. Je suis honoré de faire votre connaissance Madame Raybrandt, dis-je en m’inclinant légèrement en signe de respect.


    J’avais toujours su mentir à la perfection sans que cela ne se voie… On m’avait éduqué dans les règles de l’art de la bourgeoisie anglaise ! J’avais donc été parfait dans les paroles que j’avais prononcées. Qu’elles concernant l’autre fiancé ou la mère de mon Amour. Cependant, elles n’étaient en aucun cas sincères ! Je haïssais ce Julien De Caprily et j’avais abhorré Madame Raybrandt dès l’instant où mon Amour m’avait parlé de ce qu’elle avait pu lui faire subir dans son enfance !
    Cependant, je savais que mes boniments ne me mettraient pas en danger puisque j’étais passé expert dans l’art du mensonge aux yeux des autres… sauf d’une seule ! Celle que j’aimais saurait de suite que je n’étais pas sincère et j’espérais qu’elle ne m’en voudrait pas d’haïr ceux qui composaient ‘‘sa famille’’ comme l’avait si bien dit sa mère. Cependant, elle saurait sûrement que j’agissais de la sorte pour ne pas la décevoir car il aurait été beaucoup plus simple pour moi de remettre en place son fiancé ou de partir sans un mot… Cependant, un tel manque de respect aurait donné une raison de plus à son futur époux de dénigrer la relation que nous avions eu et je ne voulais pas que cela arrive…
Mort↯  Un seul mauvais sort et Pfiou !!!
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Dim 29 Mar - 9:54

    Prendre la peine d'avertir de ma présence sur le sol anglais ? Ho à quoi bon, tout ne serait pas aussi plaisant que cela ne peut l'heure à cet instant précis. Le visage si heureux de ma fille au vu de ma présence, je me délectais de cela. Oui je m'amusais quelque peu de son peu d'entrain à me voir devant elle, mais ce n'est simplement que petite vengeance, se pensait-elle loin de moi toute sa vie? Croyait-elle réellement que j'allais lui laissé la liberté qu'elle espérait avoir en s'éloignant de moi et en prenant toute sa part d'héritage ? S'était vraiment mal me connaître et j'eusses cru l'avoir bien mieux éduqué que cela, visiblement non, il restait encore quelques petites choses à lui inqulquer, cela va sans dire.

    L'expression de Julien était au contraire bien plus avenante à mon égard. Je ne l'avais averti de ma présence car cela aurait mis à jour nos liens bien plus développé que ne pourrait le croire Krystel. Il baisa ma main, comme il se doit dans n'importe quelle circonstance de rencontre, pour ma part je lui adressa un petit sourire bienveillant. Il me parla en français, sans doute pour éviter aux deux autres personnes de ne pas comprendre mon langage. Je lui répondis également en français, tout en gardant une certaine contenance, je devais jouer mon rôle à la perfection pour ne pas éveiller les soupçons, jeux que je jouait d'ailleurs à merveille je dois le dire.


    Mon cher Julien, je suis certaine que vous apprendrez à apprécier l'Angleterre en compagnie de Krystel. Bien évidemment cela ne vaut pas la France, mais ce pays n'est pas inhospitalier.

    Après ces échanges courtois, le jeune français choisis de me présenter le jeune amant de ma fille, enfin ex amant d'après ce que l'on m'avait dit. La brunette qui l'accompagnait me fut présenté également sous le nom de Bellatrix Black, je connaissais vaguement cette famille, une lignée très ancienne de sang pure comme celle dont j'étais issue. Un coup d'oeil vers Amycus à qui je souria légérement, puis je reportait mon attention sur Julien, je repris également en anglais pour me faire comprendre de tous.

    Voyons mon cher, je supposes que si ce jeune homme a reçu les faveurs de ma fille, c'est sans aucun doute qu'il les méritait. Enchanté Monsieur Carrow, et il en va de même pour Miss Black, j'ai souvent entendu parler de votre famille, une des dernières à proner les anciennes et nobles valeurs.

    Oui je jouait à la perfection, ne démontrant pas mon aversion pour cet homme. Oui je connaissait ma fille, volage comme je l'étais, mais évidemment moins discrète que je ne le fut. Dommage pour elle, sa réputation en pâtie, mais je m'évertue à lui rendre ses lettres de noblesses, elle doit honorer sa famille, et cela passera par son union prochaine avec Julien de Caprily, un des meilleurs partis de France. On ne pouvait rêver mieux comme fiancé.

    L'ironie qui avait percé le timbre de Julien eut pour effet de piqué au vif la dite Bellatrix qui s'empressa de corriger ou plutôt de compléter les dires du bellâtre. Visiblement, il n'était pas qu'un simple serveur, mais héritier d'une noble famille. Voyez vous ça ? J'évitais sans peine d'arquer un sourcil, non à la place j'étirai mes lèvres en un large sourire.


    Ma fille chérie m'avait caché qu'elle avait eut une amourette avec un noble héritier. Mais cela vient d'être corriger, je me ferais une joie cher Amycus de rencontrer vos parents. En effet je n'avais encore jamais eu l'occasion de rencontrer la famille Carrow, j'espère que cette erreur sera très vite réparée.

    Avais-je cette intention, oui et non. S'il était réellement issus d'une noble famille, pourquoi être un serveur minable ? Mais si tel était le cas alors pourrais-je sûrement faire affaire avec eux ? Enfin la question n'était pas là en ce moment même. Je me tournais vers la seule personne qui n'avait pas parlé, ma fille. Je lui prit ses mains entre mes doigts fins.

    Ma fille, vous ne parlez pas ? L'émotion de me revoir après autant d'instant sans se voir sans doute ? Je suis également émue de vous revoir, vous avez l'air en pleine santé, l'amour est bénéfique je le vois ... Vous ne voulez savoir le motif de ma venue ? Ho vous devez vous en douter bien sûr !
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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Lun 30 Mar - 7:56

    Il n’y avait pas à dire, mais je devais vraiment avoir la poisse aujourd’hui. Non seulement, en allant à la banque avec mon fiancé, j’étais tombée sur Amycus au bras d’une autre. Juste après, Julien s’était mis à frapper le mangemort qui venait de m’annoncer qu’il n’était pas avec la fameuse Bella - qui au passage n’était pas belle du tout comparée à moi – et m’inviter à un rendez-vous plus tard. Et à présent, alors que nous étions sur le point de partir avec mon dit fiancé que j’avais embrassé mais claqué également, il y avait quelques minutes sous les yeux de mn ancien amant, celle qui me tenait lieux de mère débarqua. Le pire je crois, c’est quand elle osa me prendre dans ses bras, et m’enlacer comme si elle était une très bonne mère, et que je lui avais réellement manqué. Puff, la bonne blague tiens. Comme si elle était capable de ressentir de l’affection pour quelqu’un d’autre qu’elle, surtout pour moi quoi. Depuis toujours elle m’avait pourri la vie, et la voir là, faire mine de rien, et jouer le « plus grand rôle de sa vie ». Je n’avais bien entendu pas répondu à son étreinte, et fut contente quand elle me lâcha. S’il y avait bien une chose que je ne supportais pas, c’était que quelqu’un ose me toucher, sans y être autorisé, surtout quand il s’agit de quelqu’un que je déteste corps et âme.

    Je me montrais rien pourtant de ma haine contre Sonia non. Comme elle le faisait si bien, nous devions paraitre aux yeux des autres une « famille normale », même si nous ne l’avions jamais été. Je dû me retenir de ne pas laisser échapper un rictus de mes lèvres quand elle se dit ravie de me voir avec Julien. Si je n’apprécierais pas autant le jeune homme, je l’aurais « plaqué » sur le champ, rien que pour emmerder ma très chère et adorable maman. Berk, que tout cela sonne faux dans ma bouche. Toute son attitude me dégoutait au plus haut point, et je n’avais qu’une seule chose en tête : fuir très loin d’elle. C’était impossible pourtant. J’avais un travail, une mission à accomplir, et je ne pouvais pas tout lâcher pour elle. Cela lui ferait trop plaisir de voir qu’elle avait encore une petite emprise sur ma vie, une emprise qui me gâchait la vie surtout. Si seulement c’était elle qui était morte, et non mon père. Mes jours auraient été bien sur joyeux, et moins morbides, sans aucun doute. J’aime celle que je suis actuellement oui, mais je déteste la savoir encore dans ma vie. Je faisais tout pour qu’elle comprenne qu’elle n’était rien pour moi, et pourtant, elle revenait, encore et encore à la charge. Ne comprenait-elle pas que je ne voulais plus rien avoir avec elle ?

    J’étais trop en colère de la voir la, débarquer comme une fleur, et surtout jouer sa comédie devant Amycus. Je ne dis aucun mot, préférant me calmer un peu avant. Je ne pouvais décemment pas m’énerver devant tout le monde, et encore moins devant mon fiancé. Après tout, il ne fallait pas oublier qu’il était lui aussi un aristocrate français, et qu’il serait très mal vu que je ne sache me contrôler, passant pour une enfant pourrie gâtée, qui fait sa crise. Je ne relevais pas les paroles des différentes personnes, mais mis tout de même un coup de coude très discrètement à Julien pour ses paroles sur mon ancien amant. D’une part, il n’avait pas à informer ma mère sur ma vie privé, et d’autre part, je n’aimais pas les termes qu’il avait employés. Je n’avais pas eu qu’une vague aventure avec lui, loin de là. Aucun de ses deux mots n’est approprié pour qualifier ce que nous avions vécu. Et puis, je ne pouvais oublier le fait que nous avions perdu un enfant, notre enfant. Rien que pour cela, je serais toujours un minimum liée au serveur.

    Je ne pouvais pas pourtant en vouloir au Français. Il l’avait certes dit d’un côté pour rabaisser Amycus, mais d’un autre côté, pour laver un peu mon honneur. Une telle héritière telle que moi, sa fiancée surtout, n’avait pas pu décemment avoir eu une relation sérieuse avec une personne « du bas peuple » nous allons dire, même s’il ne l’était pas… Enfin bref, je suivis les échanges, sans intervenir, me calmant du mieux que je pouvais. J’avais une de ses envies de les plaquer tous là, et de m’en aller. Le pire fut de voir ma mère « s’approprier » l’homme que j’aimais, et faire comme si elle ne le détestait pas. Les autres étaient peut-être dupe à sa comédie, et je ne pouvais pas leur reprocher. Après tout, elle était parfaite dans tout ce qu’elle faisait, et paraissait le plus sincère du monde, ni trop, ni pas assez. Si je ne la connaissais pas aussi bien, j’aurais été bernée par son jeu, mais pas là. Julien se contenta de répondre à ma mère au sujet que ce pays lui semblerait moins hostile à mes côté, un grand sourire aux lèvres. Il semblait content que ma mère le trouve digne de moi, cela ne faisait aucun doute, et une nouvelle fois, je ne pouvais lui en vouloir. Je suis la seule digne héritière d’un grand nom français ne l’oublier pas.

    Je ne relevais toujours pas les paroles qu’ils échangèrent entre eux, continuant de me concentrer sur mon self contrôle. Inspire, expire, inspire, expire… Dis toi qu’elle ne restera pas longtemps ici, c’est impossible. Elle déteste ce pays, elle n’y habiterait pour rien au monde, même si elle affirme le contraire. Et puis, je suis mille fois mieux qu’elle, et je n’ai pas besoin d’elle. J’ai ma vie, et autant Julien qu’Amycus savait à quoi s’en tenir avec Sonia. Jamais ils n’oseraient même ma parole en doute sur l’horrible mère qu’elle était. Jamais ils n’oseraient penser que c’était moi qui mentais dans cette histoire. Ils avaient tous deux de l’affection pour moi, différentes oui, mais semblables dans le fond. Et dans la mesure ou cela arriverait, et bien, même si cela me ferait du mal, je romprais tout contact avec eux, pour ne pas laisser à Sonia l’occasion de me faire du mal par leur biais. Elle était capable de tout pour obtenir ce que je voulais. C’était elle qui m’avait quand même élevée, il ne fallait pas l’oublié, et sur beaucoup de point – malheureusement - la phrase « telle mère telle fille » s’appliquait… Prenant consciente de mon silence de plomb, elle finit par se retourner vers moi, jouant de nouveau la comédie. Il n’était pas polie de ma part de ne pas lui répondre, ni de lui montrer aucun signe de respect. Ainsi à contre cœur, je m’inclinais légèrement devant elle. Foutu code de conduite des nobles, moi je peux vous le dire. Puis, je pris la parole en anglais, la regardant droit dans les yeux



    - Vous avez raison Madame Raybrandt. La joie de vous revoir m’empêche de réfléchir aisément. Malheureusement, je ne puis m’attarder en votre si bonne compagnie, des affaires m’appelant. Pour ce qui est de la famille Carrow, je suis désolées, mais il ne vous sera point possible de les rencontrer, ses derniers n’étant plus de ce monde, et celui qui leur a ôté la vie courant toujours. Faites très attention de ne point croiser sa route. Mon cœur serait sincèrement empli de tristesse si je devais vous perdre… Pour ce qui est des raisons qui vous poussent à venir dans ce pays, je ne le sais guère, puisque vous n’avez jamais été femme à vous y laisser conduire pour une quelconque personne. Je dirais donc que vous avez surement des affaires à y traiter, pour me garantir un plus gros héritage quand vous viendriez à décéder… Bien sur ses belles paroles, je me vois dans l’obligation de vous laisser. Julien, cette amour, m’emmène loin d’ici pendant quelque temps, et nous ne pouvons pas décemment faire attention l’avion… J’espère de tout cœur vous revoir très bientôt et avoir plus de temps pour pouvoir converser avec vous, mais je sais que je vous laisse en bonne compagnie.



    Que mes paroles étaient loin d’être sincère. Toutes aussi hypocrites les une que les autres, mais cela, je n’en montrais rien. Sonia le saurait oui, mais personne d’autre. J’avais très bien appris à jouer la comédie, une chose qu’elle m’avait très bien enseignée. Je l'avais appelé par son nom de famille, et non mère comme je l'aurais dû en temps normal, ne pouvant pas la qualifier ainsi. Après l'incident nous allons dire, je ne l'avais plus jamais appellé maman, ou mère, ou même Sonia. Non, à présent, elle était pour moi Madame Raybrandt, rien de plus. Je m’inclinais légèrement devant elle une nouvelle, puis détachant mes yeux azurs des siens, aussi semblables que les miens. Me tournant vers Amycus, je vins jusqu’à lui. Arrivée à sa hauteur, je déposais un léger baiser sur sa joue, avant de lui chuchoter à l’oreille de se méfier des apparences. Personne d’autre que lui n’avait pu entendre ma mise en garde, ni s’en doutait d’ailleurs. A peine quelques secondes plus tard, j’étais de nouveau à la hauteur de Julien qui saluait ma mère par un baise main. Je fis un dernier signe de tête en guise d’au revoir à l’autre bécasse de Bellatrix Black, puis transplanais main dans la main avec mon fiancé, direction mon manoir.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mar 31 Mar - 8:28

    Alors que chaque personne présente prenait la parole à tour de rôle, je constatais qu’une seule demeurait étrangement silencieuse. En effet, mon Amour n’avait plus prononcé le moindre mot depuis l’arrivée de cette femme qui s’avérait être sa mère. Je remarquais également que ‘‘fiancé’’ semblait ravi de voir cette Madame Raybrandt ce qui n’était pas mon cas bien que je ne laisse rien paraître ! Pourquoi ne l’appréciais-je pas ? Tout simplement parce que je savais ce qu’elle avait fait subir à celle que j’aimais lorsqu’elle était enfant…
    Faisant fi de mon aversion pour cette femme, j’allais me présenté à mon tour lorsque le français s’en chargea en utilisant des termes fort déplaisant. Je lui aurais volontiers collé mon poing en pleine figure mais mon Amour n’aurait guère apprécié et je n’en aurais pas eu le temps puisque Bella prit ma défense… Il fallait reconnaître que c’était ‘‘touchant’’ de sa part mais je n’avais vraiment pas besoin de ça !

    Enfin bref, après que la luciférienne blonde eut répondu à Julien en français, je m’étais présenté moi-même de manière on ne peut plus respectueuse. Car même si j’abhorrais cette femme autant que mes parents, je savais me comporter comme mon rang l’exigeait et il n’était pas celui d’un simple serveur comme le croyait l’autre crétin !
    Madame Raybrandt parla brièvement de ma relation avec sa fille avant de se dire enchantée de faire la rencontre de Bella et de moi-même. Pour ma part ce n’était pas réciproque mais je dissimulais parfaitement ce fait derrière un sourire des plus polis. Très vite, j’avais remarqué l’intérêt que la matriarche de Krystel avait porté aux propos de Bella. Avec un grand sourire, elle s’étonna que sa fille lui ait caché son ‘‘amourette’’ avec un riche hériter… Le mot ‘‘amourette’’ me déplu autant que les termes de ‘‘vague aventure’’ ! Krystel était l’amour de ma vie, celle pour qui je serais prêt à tout et non pas une simple histoire sans lendemain !

    Sonia continua en me disant qu’elle se ferait une joie de rencontrer mes parents… et qu’elle que l’erreur de n’avoir jamais rencontrée ma famille serait vite corrigée. Je restais de marbre face à cette demande ! Quoi ? Vous pensiez que j’allais prendre un air attristé ?! Même pas en rêve… Les personnes ignorant mes rapports avec mes défunts parents penseraient simplement que je ne laisse rien transparaitre à mes sentiments pour faire bonne figure…
    J’allais donc aborder le fait que mes parents étaient décédés depuis peu mais la luciférienne remarqua que sa fille n’avait toujours rien dit… Elle la questionna donc afin de savoir ce qui la rendait muette et lui demanda même si elle connaissait les raisons de sa présence en Angleterre… Observant, la mère et la fille, je me rendis compte à quel point le comportement de la matriarche différait de la description que m’avait faite mon Amour d’elle. Mais en aucun cas je ne pouvais remettre en question les dires de celle que j’aimais. Elle n’avait pas pu inventer toutes ces horreurs… c’était impossible !

    Krystel sortit de sa torpeur lorsque sa mère s’adressa à elle et la vénusté brune prit enfin la parole… Je notais qu’elle appelait celle qui l’avait mise au monde par son nom de famille et cela ne fit que me confirmer que mon Amour n’avait pas pu mentir au sujet de sa matriarche…
    Avec respect, Krystel s’inclina légèrement devant sa mère et la regarda droit dans les yeux pour lui parler… Elle expliqua que la joie la rendait muette mais malgré sa troublante sincérité, je doutais de ses dires. Elle expliqua également qu’elle ne pouvait s’attarder en si bonne compagnie puis elle aborda le sujet de ma famille d’une manière troublante… Enfin troublante de mon point de vue ! Mon Amour annonça que mes parents n’étaient plus de ce monde et que la personne qui les avait tués courait toujours… Sa mère devait donc faire attention à elle car sa disparition attristerait Krystel !!!!! Il s’agissait de menaces là… Constatant cela, je ne laissais rien paraître et observais à présent une seule personne, mon Amour !

    Elle continua de répondre aux questions de sa mère pour finalement répéter qu’elle devait partir… Elle ajouta une précision qui m’attrista légèrement ! Elle venait de préciser que le français était un Amour… Mon cœur se serra légèrement mais personne ne remarquerait le changement ou presque…Elle espéra revoir sa mère bientôt et précisa qu’elle la laissait en bonne compagnie.
    Quittant enfin sa mère du regard, mon Amour se tourna et vint vers moi. Arrivée à ma hauteur, elle déposa un léger baiser sur ma joue qui fut pour moi aussi douloureux qu’agréable… puis, très rapidement, elle me murmura de me méfier des apparences. Alors que je compris de suite où elle voulait en venir, mon Amour avait déjà rejoint le français pour transplaner avec lui main dans la main… Lorsqu’elle fut partie, je me dis que je n’avais pas du tout envie de rester plus longtemps ici ! Le problème était qu’il était impoli de planter une femme sur place sans bonne raison… Je reportais donc mon attention sur celle qui allait me servir d’excuse… Bella !



    - Nous ne devons pas traîner non plus Bella… J’ai vraiment besoin d’un avis féminin pour le cadeau d’anniversaire de ma sœur et je souhaite avoir le plus de choix possible, fis-je semblant de lui rappeler. J’espère que votre séjour au Royaume-Uni vous sera des plus plaisants Madame Raybrandt, dis-je ensuite de manière très polie à la mère de celle que j’aimais.


    A présent, je n’avais plus qu’à espérer que le souhait de BB de vouloir m’aider ne s’était pas envolé suite à mes paroles…
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 1 Avr - 15:35




    La situation devenait légèrement tendue. Droite comme une statue de glace, j'écoutais silencieusement Julien et Amycus se renvoyer la balle, tout en finesse, tout en politesse.
    Puis Sonia me salua, disant qu'elle avait entendue parler de ma famille. J'inclinais la tête avec grac, un sourire fier aux lèvres. Qui n'avait jamais entendu parler des Black après tout, et de notre pureté de sang absolu?


    Je me demandais pourquoi Krystel ne réagissait pas. C'était tout de même son show, non? Entourée de son fiancée, de sa mère "affective" et de ce trés cher Amycus.
    Miss Raybrandt junior réagit enfin, disant que la venue de sa mère la comblait de joie. Et bien...


    La mère et la fille avaient l'air d'être une famille parfaitement normale, mais une telle "normalité" en devenait étrange. De plus, Krystel n'appelait pas sa mère par le mot "Mère" ou même "Maman". Non. Mme Raybrandt. COmme elle l'aurait faite d'une inconnue, ou d'une personne méritant simplement le respect. Enfin, ce n'étaient pas mes affaires, et ce ne le serait jamais.
    Après tout, en général, je ne me préoccupais que de ce qui entourait ma belle personne. Le reste... Après tout, c'était à peine si je me souvenais du nom des hommes que j'avais utilisé pour avoir des informations!
    Krystel dit alors qu'elle allait devoir nous laisser, en parlant de Julien comme d'un Amour.


    Mes prunelles changeantes se dirigèrent une fraction de seconde sur Amycus pour observer sa réaction, puis la belle brune transplana avec son fiancé après avoir effleurer la joue d'Amycus du bout de ses lèvres, nous laissant seul avec sa génitrice.
    Pour ma part, j'allais trouver un moyen de me défiler avec grace et classe, mais Amycus me prit de court, me parlant.
    Avais-je rêvé, ou il avait prononcé mon nom?
    Je n'avait pas oublié ses paroles acerbes, mais jouait le jeu.
    Acquiesçant à sa remarque, je répliquais avec un rire clair.



    -Oui, c'est exact. Et puis, j'ai une petite idée qui te plaira sans doute.


    Je me tournais vers SOnia, et lui fis un salut gracieux avant de dire de ma voix sensuelle.

    -Ce fût un honneur de vous rencontrer Mme Raybrandt, et j'éspère vous revoir bien vite.


    Personne n'aurait pu se douter de l'hypocrisie de mes paroles. je ne la reverrais que si le devoir me l'ordonnait. J'avait pour l'instant beaucoup trop de choses à accomplir pour mon vénéré maître, le reste viendrait ensuite!
    Je me souvins que la moindre des politesses était de aussi de s'excuser auprès d'une noble. et je le reconaissait, Sonia était une femme au sang aussi pur que celui de ma noble famille!
    Aussi, je rajoutais.



    -Je suis navrée de ne point pouvoir discuter plus en votre agréable compagnie.


    Un nouveau sourire qui semblait sincère, et je pris le bras d'Amycus pour commencer à nous éloigner. Une fois que nous fûmes vraiment hors de vue, je lachais son bras sèchement, et l'observais de mes yeux de glace.
    Que croyait-il? QUe j'allais encore l'aider? Bon, d'accord, je le reconais, j'allais l'aider. Mais d'abors, j'ésperais au minimum un strip tease des excuses!
    Aussi, les bras croisés, j'observais mon allié mangemort, sans mot dire.





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Mort : Sonia Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Dim 3 Mai - 17:43

  • Je gardais toujours ce sourire figé sur mes lèvres parfaites. Beaucoup aurait été crispé de conserver cette attitude durant tout ce temps, mais j’y étais habituée et c’était tout naturel pour moi, enfin presque naturel. J’étais tout simplement habitué à feindre l’intérêt pour autrui, ou bien une joie presque mal dissimulée. Oui j’étais une véritable actrice, j’aimais énormément jouer ce rôle et je jouais tout cela à merveille et très parfaitement. Oui j’étais parfaite en tout point.

    Je pourrais m’épandre sur ma perfection des heures, mais la question n’était pas là. Non pas que je n’aimais pas parler de moi, en fait je préférais largement que l’on m’admire et que l’on vante en ma présence mes nombreuses qualités. J’acquiesçais toujours après chaque compliment en prenant soin de rougir comme si cela me gênait, j’avais toujours prit soin de ne pas me montrer sous mon vrai jour à n’importe qui, et surtout pas devant ces personnes, enfin je parlais bien évidemment de cette Bellatrix et de cet Amycus.

    Oui en effet, ma fille me connaissait parfaitement, et en ce qui concernait Julien il connaissait quelques un de mes travers. Oui j’étais une femme parfaite en tout point en apparence, mais j’étais moins charmante qu’il n’y paraissait. Oh bien sûr je n’évoque pas ma beauté, celle-ci restant toujours ce qu’elle est que je montre mon visage de femme de bonne famille, ou bien ma personnalité cachée.

    Ma présence n’enchantait guère ma fille, bien évidemment cela ne se percevait pas. Mais je savais que tout en elle n’était que colère et rage, je n’avais jamais rien fait tout au long de son existence pour qu’elle puisse m’aimer, tout cela je l’avais pourtant fait pour son bien. Oui cela peut vous paraître bizarre à vous petite gens, vous pensez que pour le bien d’un enfant, faut-il qu’il soit couvert d’amour et autre chose, tous les ingrédients pour réalisé un parfait petit faible. Ma fille, je devais la prémunir contre toutes les complications de la vie. Je l’ai façonné pour qu’elle soit forte face à toutes épreuves, qu’elles soient dures ou non, elle ne devait pas flancher. Et cela avait visiblement payé, je la savais très amoureuse de ce serveur qui était là face à moi, mais la blessure de leur rupture avait été pansée par l’arrivée de Julien. Comme on le dit il fut là à point nommé, pur hasard, bien sur que non.

    Ma fille et son fiancé justement me laissèrent en compagnie de ces deux autres. Je ne leur en tiendrait pas rigueur pour le moment, tout deux ayant à faire pour un voyage, celui-ci scellera-t-il leur union ? Je les connaissais tout deux, et la consommation ne serait que très proche. D’un sourire je les laissait m’abandonner sur le parvis, d’un geste élégant de la main, je leur adressais un simple bon voyage. J’exultais intérieurement, elle venait de se soumettre une nouvelle fois à ma volonté, même si elle croyait le contraire, il était si aisé pour moi de la manipuler, et même si je me trouvais loin d’elle.

    Je ne voyais que faire en compagnie de la jeune Black et de l’ex amant de ma fille. J’allais prendre congés, quand ceux-ci me prirent de cours. J’inclinais de la tête avec un sourire bienveillant, être polie en toute circonstance, même lorsque j’étais en présence de personnes que je n’appréciais que peu. Comme si j’appréciais beaucoup de personnes, en fait je n’aime que moi, et un peu ma fille, après le reste … Tous n’étaient que futilité pour moi, les autres n’étais que des objets que j’utilisais à ma guise. Bon je peux dire que parfois certaines personnes m’étaient de compagnie agréable, et je dois admettre qu’il était quelques peu difficile de berner certains, mais ils se comptaient sur les doigts d’une main.


    J’espère vous revoir très bientôt, je ne veux pas vous retenir plus vous avez visiblement beaucoup d’affaires à régler. Au revoir Miss Black, très bonne journée à vous très cher Amycus.

    Non je ne les portais pas dans mon cœur, pourquoi tel sentiment en si peu de temps. Simple intuition, mais je ne montrai point ce sentiment qui naissait en moi, non je fis preuve à nouveau de sympathie et je m’inclinai faiblement devant eux. Je n’allais tout de même pas baisser l’échine, non juste un geste français plein d’élégance. Je remis mon gant noir sur ma main, et pris la direction de la foule dense, mes pas me menèrent vers l’allée des embrumes, j’avais moi-même quelques achats à effectuer. Mais mon rang ne me permettant pas de me compromettre, je posais délicatement la capuche de ma cape sur ma chevelure que je dissimulais habilement.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Lun 4 Mai - 17:37

    Pourquoi fallait-il que toutes mes journées soient parsemées d’obstacles et de désagréments ces derniers temps ? Je n’en savais rien mais cela devenait lassant ! Revoir mon Amour avait été pour moi un véritable bonheur mais il avait été de courte durée… En effet, l’autre énergumène s’était ramené, Bella avait pointé le bout de son nez et s’était passé pour mon amante. Du moins elle n’avait pas démenti les propos de Krystel à ce sujet ! C’est sûrement pourquoi je l’avais traité de cette manière après le départ du couple avant de sortir à mon tour de la banque. Et là, je me retrouvais de nouveau en présence de celle que j’aimais et de son fiancé… Cela m’avait permis de proposer un rendez-vous à la belle brune et de recevoir par la même un superbe coup de coing de la part du français. Je n’avais pas répondu à ce geste et nous avions de nouveau été rejoins par Bella avant de voir arriver Madame Raybrandt !
    Cette journée virait donc carrément au cauchemar ! Après quelques minutes de présentations et discussions, celle que j’aimais s’était éclipsée avec son fiancé, me laissant seul en compagnie de la prénommée Sonia et de BB. Il fallait absolument que je trouve un moyen de me ‘‘sauver’’ sans que cela ne paraisse impoli ! Bah oui ! J’avais subi une éducation stricte… J’avais alors trouvé une idée qui ne fonctionnerait pas forcément puisqu’elle nécessitait l’aide de Bella. J’avais pourtant tenté le coup.

    Je fus soulagé de voir la jeune femme jouer le jeu… Elle déclara que nous devrions effectivement nous hâter et ajouta même qu’elle avait une idée pour le cadeau à ma sœur qui devrait certainement me plaire. A cet instant précis, je me rendis compte que Bella était un ange (façon de parler bien sûr) de m’aider après ce que je lui avais balancé à la figure dans la banque… D’ailleurs, je me rendais compte de deux choses ! Premièrement, je ne pensais pas sincèrement les paroles que je lui avais dites… J’avais parlé sous l’effet de la colère et de la tristesse ! Deuxièmement, elle semblait bel et bien vouloir m’aider… Car n’était-ce pas ce qu’elle faisait en cet instant même ? Je souris donc à ma sauveuse avant de déclarer…



    - Je te remercie Bella… Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans toi !


    Ces remerciements sincères concernaient bien entendu le fait qu’elle ait joué le jeu… Car si elle l’avait voulu, elle aurait très bien pu ne pas mentir et déclarer ne pas savoir de ce dont je lui parlais ! La brune continua ensuite en s’adressant à la sublimissime Madame Raybrandt. Elle échangea avec elle quelques politesse et me pris par le bras, le sourire aux lèvres. La femme blonde répondit alors à nos adieux et me souhaita une très bonne journée… -_-’’ Ah ah ah ! Comme si ma journée pouvait être bonne après tout ça… Je lui adressais un bref signe de tête en guise de remerciement en me remémorant les paroles de mon Amour… Je me rendais alors compte à quelle point sa mère pouvait être une excellente comédienne ! Jamais je n’aurais pu imaginer une seule seconde la garce qu’elle était si Krystel ne m’en avait pas parlé… Enfin bref ! Je revenais très rapidement à la réalité tandis que Bella et moi nous prenions la poudre de cheminette…
    Après quelques mètres, la brune vérifia que nous étions hors de vu de la matriarche Raybrandt et lorsque ce fut chose faite, elle lâcha sèchement mon bras. Croisant les bras, elle me fixa alors d’un regard glacial… Elle m’en voulait et cela était tout à fait compréhensible. Plongeant mon regard azur dans le sien, j’eus un moment d’hésitation. Moi et les excuses ça faisaient deux ! Pourtant, dans le cas présent, j’en devais à la jeune femme…



    - Je te remercie sincèrement Bella… déclarais-je avec sincérité. J’ai été odieux avec toi et tu as pourtant accepté de mentir pour moi… Vraiment, je sais pas quoi te dire ! Enfin… Je veux que tu saches que je ne pensais pas du tout ce que je t’ai dit ! J’avais besoin de me défouler je pense et je m’en suis pris à toi… C’est pitoyable comme excuse… Je le sais ! Mais je n’ai pas mieux, avouais-je avant de marquer une courte pause. Je compte bien rectifier cette erreur et faire en sorte que tu excuse mon comportement…Tu peux me demander n’importe quoi !


    Mes propos étaient-ils risqués ? Oui et non ! Cela dépendait de ce que pourrait me demander la sublime jeune femme… Mais bien sûr il fallait avant cela qu’elle accepte de m’excuser. Et je n’étais pas certain qu’elle le fasse !
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Mer 13 Mai - 15:29

  • Je te remercie, je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi. Et bien moi cher Amycus, je le savais parfaitement ce qui te serais arrivé! Je dois reconnaître que l'envie de le laisser planté devant Mrs Raybrandt m'avait démangé... Qu'il aurait été drôle de le voir se débrouiller bêtement après que je lui fasse remarquer que je ne voyais pas de quel cadeau il parlait! Cependant, j'avais accepté de jouer la bonne aie qui va aider le pauvre jeune homme à trouver un présent pour sa jeune soeur.
    Rejetant ma chevelure en arrière, je continuais de jouer le jeu, un sourire aux lèvresi]

    .C'est un plaisir Amycus, vraiment.

    [i]La fin de ma phrase acceuillit mes ongles s'enfonçant invisiblement dans la chaire du mangemort tandis que nous quittions Raybrandt avec politesse.
    La comédie avait assez duré me semblait-il. Lachant enfin le bras du blond, je l'observais avec un regard à glacer le sang, tandis qu'il retentait de me remercier. Ses pardons furent reçus avec un rire méprisant.
    Oui j'étais vraiment mauvaise avec ce pauvre garçon fou d'amour, je le sais. Et ca 'était complètement égal!
    Je le laissais dire que je lui avais vraiment sauvé la mise, et qu'il ne pensais pas ce qu'il avait dit. Au fond de moi même, je jubilais de voir toutes ces excuses que le blond me faisait. Exterieurement je n'affichais qu'un regard froid, les bras croisés contre ma poitrine.

    Il dit alors qu'il reconaissait que ses excuses étaient pitoyables, et qu'il comptait bien rectifier cette erreur.
    e plissais les yeux. la, ce devenait interessant dites moi...
    Il dit alors la phrase que j'attendais. Lui demander n'importe quoi. N'importe quoi, vraiment?
    Décroisant mes bras, ma main droite vint se poser sur ma hanche tandis que je détaillais du regard le séduisant mangemort. Tout ce que je voulais... Il devait vraiment avoir besoin de mon aide pour me dire une telle chose!

    Un léger sourire se dessina sur mes lèvres fines, tandis qu'une étincelle brillait dans mes yeux bleus.
    M'approchant du blond d'un pas fluide, je me retrouvais à quelques centimètres de lui et dit d'une voix mieleuse.


    -Tout? Absolument tout Amycus? En ce cas, il y a possibilité que je daigne accepter tes fades excuses... Mais puis-je être sûr que tu feras réellement ce que je veux? Que tu ne reviendras pas sur ta parole ?

    Je penchais la tête sur le côté, ce petit sourire toujours accroché à mes lèvres.
    Je devais le reconnaître, il y avait autre chose que j'aimais faire, c'était mener le jeu. Ici, je me sentais puissante. Je récuperais de biens piètres excuses, mais dites avec un accent de sincérité on ne peut plus vrai.
    Effleurant ma joue du bout des doigts, j'observais AMycus et dit enfin
    .

    -Si tu ne reviens pas sur ta parole, je serais apte à effacer les mots que tu m'a jeté à la figure, et t'aider. Mais je dois être spur de toi mon bel ange....

    Un filet de vent vint s'engouffrer dans ma chevelure, sans que je ne réagisse. Trop préssée de voir jusq'ou était capable d'aller AMycus pour que ej l'aide.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Jeu 14 Mai - 21:26

    J’avais remercié Bella en étant on ne peut plus sincère… Elle venait vraiment de me sauver la vie ! Bah oui… Rester à palabrer avec la mère de mon Amour ne m’aurait pas dérangé si j’avais encore été avec la jeune femme en question. Mais ce n’était plus le cas et la preuve en était que Krystel venait de nous délaisser pour partir avec son fiancé ! -_-‘
    Bella avait alors répondu à mes remerciements en se déclarant ravie de pouvoir m’aider. Je souris à la jeune femme sans ajouter le moindre mot. Je savais qu’elle mentait. Je venais de me servir d’elle et Bella n’était pas le genre de vénusté qui aimait être manipulé… Au contraire ! La sublime brune avait fait de la manipulation un petit jeu qu’elle appliquait à la perfection… Après nous être excusé auprès de Sonia Raybrandt, elle me prit par le bras en prenant soin de planter ses longs ongles dans ma peau… Je ne bronchais pas et la suivais sans un mot tandis qu’elle nous éloignait de la blonde…

    Lorsque nous fûmes assez loin, BB lâcha brusquement mon bras et posa sur moi un regard glacial tout en croisant ses bras sur sa poitrine. Je compris rapidement qu’elle voulait des excuses ! Cependant, je n’étais pas très doué dans ce domaine. C’est sûrement pour cela qu’un léger silence s’était installé avant que je reprenne la parole en hésitant. Je lui fis des excuses à ma façon. Lorsque ce fut chose faite je lui déclarais que je ferais mon possible pour rectifier l’erreur que j’avais commise en l’agressant sans raison… Je précisais même qu’elle pourrait me demander ce qu’elle voulait ! Sur le coup, mes paroles me semblèrent anodines. En lui disant cela j’avais pensé à un service et rien d’autre…
    Cependant, le sourire qui apparut sur le sublime visage de la brune ne m’inspira rien de bon. Je me répétais alors mes paroles pour comprendre…



    * Tu peux me demander n’importe quoi ! … Mais quel con !*


    Je compris très vite que j’avais eu raison de m’inquiéter quand BB reprit la parole d’une voix mielleuse après s’être approchée de moi. Elle me demanda si elle pouvait tout me demander, absolument tout ! Dans un tel cas il y avait possibilités qu’elle daigne accepter mes excuses… Elle abusait un peu là ! Elle me connaissait et savait que je n’étais pas du genre à faire des excuses… Pourtant, je venais de faire une exception non ?! Enfin bref… Je gardais le silence et continuais d’écouter la belle Black. Elle me demanda si elle pouvait être sûre que je ferais ce qu’elle voulait… que je ne reviendrais pas sur ma parole ! Sur le moment, je ne savais pas quoi lui répondre…
    J’avais souvent fait de fausses promesses à des jeunes femmes mais là, c’était différent ! J’avais du respect pour Bella et elle n’était pas une de ces petites greluches que je me tapais à l’époque où j’étais encore à Poudlard.

    Toujours silencieux, j’observais la brune… Un sourire illuminait son visage et j’en connaissais la raison. Elle avait du deviné que je ne savais pas quoi lui répondre. Elle devait jubiler ! Après tout, c’est elle qui menait le jeu maintenant… C’est alors qu’elle reprit de nouveau la parole. Elle m’expliqua que dans le cas où je ne reviendrais pas sur mes précédents propos elle accepterait de m’aider. Cependant, elle devait être sûre de moi…
    Je souris en entendant sa dernière phrase… Ange ?! Moi… Je ne sais vraiment pas si j’aurais accepté un tel surnom de la part d’une autre personne. A part Elle évidemment !



    - Je vais être franc BB, commençais-je par dire. Je n’aime pas faire de fausses promesses… du moins, aux personnes que je respecte. Je marquai une courte pause. Ça ne veut pas dire que je reviens sur ce que j’ai dit plus tôt… Mais je préférais savoir à quoi m’attendre comme demande de ta part… Et si tu ne sais pas encore, je pense que tu dois bien avoir une petite idée et que tu peux me donner un indice. Courte pause… Là je pourrais te répondre plus précisément !


    Tout en continuant de la fixer, je me rendais compte à quel point elle était proche de moi mais je ne bougeais pas d’un millimètre. Je me contentais d’attendre sa réponse… Et je devais avouer que je ne savais pas du tout comment elle réagirait à la mienne.
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MessageSujet: Re: Parce que je ne peux t'oublier...    Ven 22 Mai - 16:49

    Le beau mangemort était donc coincé... Je souriais, savourant ma victoire. C'était toujours le moment que je préférais. Celui ou je gagnais face à un homme.
    Me disant qu'il allait être franc, il m'expliqua qu'il n'aimait pas faire de fausses promesses aux gens qu'ils respectaient. J'haussais un sourcil, ravie. Donc, devais-je en déduire qu'il me respectait? Parfait, même si je le savais déjà pour qu'il l'ait déjà laissé entendre quelques jours plus tôt.

    Il ne revenait pas sur ce qu'il avait dit plus tôt, au contraire, mais voulait savoir à quoi s'attendre. Eh bien, pour tout avouer, je l'ignorais encore. J'avais eu une vague idée qui m’avait traversée l'esprit, mais je me doutais qu'il aurait refusé de passer une... 'soirée' avec moi. Le genre musique tamisée, dîner aux chandelles portes jarretelles.
    Aussi, je l'observais un instant avant de poser un index sur sa poitrine et de sourire amusée.


    -Je vais être sincère Amycus, je l'ignore encore. Je n'ai vraiment aucune idée. Mais cela ne saurait tarder très cher Ange. Et quand ce sera le cas, je te promets de te tenir au courant.

    Un vent léger parvint jusqu'a mes cheveux, les faisant passer devant mon visage. les rejetant négligemment de la main, je tournais légèrement autour d'Amycus jusqu'a me retrouver derrière lui, et de murmurer au creux de son oreille , amusée.

    -Ne te tracasse pas trop. Tu me connais non? Je ne fais jamais de mauvaises surprises...

    Revenant devant lui, je déposais un baiser léger sur sa joue, et dit à nouveau.

    -Il est temps pour moi de te laisser. Je dois encore passer au ministère récupérer quelques dossiers que je dois... étudier.

    Enfin étudier, c'était vite dit... J'allais y jeter un rapide coup d'œil et relever les informations importantes, rien de plus.
    Sortant ma baguette pour transplaner, je fis un nouveau sourire au blond, rassurant.


    -J'espère te revoir au plus vite Amycus.

    Mes yeux bleus observèrent les siens encore un instant, et je disparus dans un 'crac'. Arrivant devant les portes du ministère, un sourire serein sur les lèvres.
    C'était une belle journée...







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