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MessageSujet: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 13 Jan - 11:16

    Alors que le soleil était caché par la brume matinale de ce début de mois de Janvier, Dafné arriva à destination. Elle venait de transplaner devant un immense portail qui semblait être la seule entrée au gigantesque domaine qu’il renfermait. Les abords de ce dernier étaient clôturés par un mur des plus impressionnants… La jeune femme n’eut pas à attendre très longtemps dans le froid hivernal car après moins d’une minute, une calèche s’arrêta de l’autre coté de la sublime grille…
    Un elfe apparu alors, et Dafné su qu’elle pouvait à présent pénétrer le domaine. Une fois à l’intérieur, elle vit la créature s’incliner tout en lui indiquant la calèche tirée par deux magnifiques chevaux au pelage noir feu…



    - Bienvenue à vous Mademoiselle Raybrandt, couina l’elfe. Mademoiselle Raybrandt vous attend à l’intérieur. Veuillez prendre place je vous prie !


    - Merci Vermine ! dit Dafné de sa voix cristalline alors qu’elle observait l’horizon.


    La jeune femme remarqua de suite l’immense château, bordé par une forêt des plus noires, malgré la neige et le gel qui recouvraient tout. Décidément, sa cousine ne faisait pas les choses à moitié. Dafné sourit en repensant à cette dernière et prit place dans le carrosse. Son sourire était mêlé de joie et de tristesse… Comment ne pouvait-elle pas être heureuse d’avoir enfin retrouvé celle qu’elle considérait comme une sœur ?! Cependant, les retrouvailles n’avaient pas été ce à quoi la blondinette s’attendait.
    En effet, elles avaient eu lieu la nuit du 25 décembre et avaient été terribles… A peine les deux cousines s’étaient-elles retrouvées qu’une attaque du Ministère avait été orchestré par les mages noirs qui semaient la terreur dans tout le Royaume-Uni depuis plusieurs mois. Dafné n’avait quasiment rien eu mais ce n’était pas le cas de Krystel qui avait été gravement blessée.

    Ne voulant pas la laisser alors qu’elle venait à peine de la retrouver, Dafné avait accompagné sa cousine. Elle était présente lorsque les médicomages avaient annoncé à la brune qu’aux vues de ses blessures, ils n’avaient pas pu sauver le bébé ! Le bébé ? L’annonce avait énormément surprise Dafné. Sa cousine vivait un véritable drame alors qu’en cette période la joie et le bonheur nichait habituellement dans le cœur des gens… Sûrement pour souffrir moins, Krystel avait cependant prétendu par la suite que c’était mieux comme ça et qu’elle n’aurait pas accepté l’enfant… Elle avait même précisé que de toute façon elle n’était plus avec un certain Amycus.
    Mais Dafné n’était pas aveugle et elle voyait bien que sa cousine tenait toujours à ce jeune homme. Sa façon d’en parler le prouvait à chaque instant ! Cependant, elle ne savait pas pourquoi les jeunes gens n’étaient plus ensembles et préférait ne pas trop poser de question…

    La calèche s’arrêta et la porte de ce dernier s’ouvrit… Dafné descendit et jeta un bref coup d’œil aux alentours avant de frapper brièvement à la porte. N’attendant pas plus que quelques secondes, Vermine ouvrit la porte et la débarrassa de sa cape d’hiver blanche. Sous cette dernière elle portait un pull blanc lui aussi, un pantalon crème surmonté de ses bottes blanches préférées. L’elfe de maison lui indiqua dans un couinement le salon et Dafné comprit que sa cousine s’y trouvait. A son grand damne celle-ci ne se reposait pas mais semblait ranger quelques affaires dans un carton. Rapidement, la blonde rejoignit Krystel et l’aida à fermer la boite avant de lui dire…



    "- T’en fais toujours qu’à ta tête ma parole, déclara-t-elle en français. Les médecins t’ont dit de te reposer."


    Krystel fit venir Vermine dans le salon et lui demanda de faire porter le carton chez un certain Carrow. Il ne faisait aucun doute pour Dafné qu’il devait s’agir de l’ancien petit ami de sa cousine. Elle regarda l’elfe partir écraser par le poids du contenu de la boite avant de reporter son attention sur sa cousine… Cependant, un papier au sol attira son attention. Elle se pencha pour le ramasser et se rendit compte qu’il s’agissait d’une photo. On y voyait Krystel souriante en compagnie d’un séduisant jeune homme d’une vingtaine d’année. Ils avaient l’air heureux et en voyant cette photo l’on se demandait pourquoi ils n’étaient plus ensembles…
    Dafné tendit la photo à sa cousine et se permit de la questionner à ce sujet de sa voix douce…



    "- C’est lui n’est-ce pas ? Amycus ? demanda-t-elle. Vous aviez l’air heureux sur cette photo…"


    Cette phrase sous-entendait bien entendu la question « Qu’est-ce qui s’est passé entre vous ? » et Krystel le comprendrait sûrement. Y répondrait-elle ? Dafné n’en savait rien mais elle était persuadé que la brune irait mieux une fois qu’elle se serait confiée.




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Krystel Raybrandt

Mangemort
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Jeu 15 Jan - 14:14

    Pourquoi fallait-il qu’on me dérange sans cesse ? Non mais c’est vrai quoi à la fin. Il n’y avait pas moyen d’être seule et tranquille dans sa tristesse. Une lointaine cousine, Dafné, m’avait prévenu qu’elle viendrait chez moi, sans même me demander bien entendu mon avis. Je dis lointaine car même si nous avions grandi ensemble plus jeunes, ma matriarche avait finit par me séparer de ma compagne et complice de jeu, trop gentille et ayant trop un effet néfaste sur moi à son goût. Et puis, en sa présence, j’en oublié mes devoirs initiaux. D’ailleurs, dans son inquiétude pour mon ‘éducation’, elle s’était même arrangée pour que celle qui était comme ma sœur ne se retrouve pas à Beaubaton, mais dans une autre école. Et oui, quand Mme Raybrandt a une idée dans la tête… Après tout, il n’avait jamais aimé les personnes de la famille de mon père, et cela n’allait pas commencer avec sa nièce.

    Je l’avais revu il y a peu, au ministère, juste avant que cela ne m’arrive. C’était bizarre de la recroiser après tant de temps, et je dois bien avouer que je l’avais oublié. Après tout, j’avais tiré un trait sur notre relation quand elle était partie, et avec tout ce que j’avais à faire et à subir. Après tout, je devais être à la hauteur de ce que ma mère attendait de moi. J’avais eu les meilleurs précepteurs, les meilleures gouvernantes, les meilleurs tortionnaires plutôt. Je ne rappelle pas une seule fois le moment ou une fois j’avais été heureuse quand j’étais plus jeune. Non, cela c’était pour les faibles. Comme le fait de compter sur quelqu’un. C’était un concept dépassé. La règle numéros une que l’on a apprise était que l’on ne pouvait compter que sur sois même et seulement sois même. La règle numéros deux, tout aussi importante disait que tôt ou tard, on finissait toujours par être trahis par les autres, et qu’il fallait se référer à la première règle du coup. C’est un peu un cercle vicieux.

    J’avais brisé ce dernier avec Amycus, et à présent, j’en payais le prix fort. Depuis ma conversation avec Torben, j’avais pris conscience de beaucoup de chose, même si j’avais été dans un état d’ébriété élevé. J’avais décidé de ne pas aller voir le serveur non. Je méritais mieux que d’aller ‘ramper’ et perdre ma fierté. Comme l’avait fait remarquer le moldave, je n’étais restée dans ce pays qui m’était hostile que pour lui, et personne d’autre. Et qu’avais-je eu en retour ? De la souffrance, encore de la souffrance et toujours la souffrance. Passé la peine, c’était de la colère que je ressentais pour lui. Je lui en voulais d’avoir volé mon cœur et de le comprimer à présent, si fort qu’il me cisaillait. Tout ce que je voulais, c’était tout oublier, et j’allais m’y atteler le plus rapidement possible. A cette heure ci, de toute façon, il devait être retombé dans les bras de l’autre, tandis que moi je devais tout assumer…

    Vermine avait rassemblé les affaires du jeune homme dans le salon, comme je lui avais demandé, puis m’avait rapellé que Dafné devait passer. Mince c’était vrai. Elle m’avait envoyé un hibou pour me prévenir quelques jours plus tôt, en me disant qu’elle voulait venir m’aider et voir comment j’allais. Comme si j’avais besoin de cela. De plus, elle avait ajouté que quoi que je puisse lui dire, elle viendrait quand même. Il n’y avait pas à dire, mais dans ma famille, on était vraiment des femmes têtues. Je dois bien avouer que ce n’est pas cela qui m’a convaincu, non. En fait, je savais que ma mère serait folle de rage d’apprendre que je puisse parler à ma cousine, alors j’avais décidé de le faire, savant très bien qu’elle devait me faire surveiller. La preuve avait été qu’elle m’avait fais porté une lettre en me disant qu’elle avait eu raison sur ce qui concerné Amycus, qu’il faudrait mieux que je me rappelle de ce qu’elle m’avait appris, et qu’elle espérait que je me rétablisse vite. Mon œil oui…

    Enfin bref, je pris trois cartons et commença à faire le trie. Il y avait celui qui irait chez le serveur. Le deuxième contenait les choses que je voulais jeter. Quand au dernier, il irait chez mon marchant particulier. Bah oui, vous pensiez quand même pas que j’allais garder ou lui rendre les bijoux qu’il m’avait offert ? J’allais les vendre tout simplement, car ça me permettra d’oublier un peu plus celui qui me les avait donné. Il ne me fallut pas grand temps pour répartir les affaires en deux. Je glissais un mot dans les deux cartons. Le premier pour mon ancien amant, très sec qui disait : ’c’est à toi’. Le deuxième était adressé à mon revendeur, dans lequel je lui expliquais en long et à travers la valeur des objets à mes yeux, et qu’il ne devait pas les céder à n’importe qui. Après tout, même si je voulais me débarrasser des robes et des bijoux, je ne pouvais pas m’empêcher d’y être attachée quand même. C’était des présents de Lui après tout. Oula, stop, je ne devais pas penser à lui. Je me l’étais interdit et je devais continuer.

    C’est à ce moment là que cette chère Dafné arriva dans mon salon, conduite par Vermine. Je m’apprêtais à fermer quand elle se précipita vers moi, pour le faire à ma place, en me disant que j’étais têtue et que les médecins n’avaient dis de me reposer. Pour quoi faire me reposer ? Je n’en avais pas envie. Le fait qu’elle parle n français fut dès plus agréable à mon oreille. Enfin quelqu’un qui s’exprimait dans un parfait langage, sans accent pour déformer ma langue natale. Cela faisait si longtemps que je n’avais pas entendu une personne qui était de la même origine que moi. Bizarrement, l’Angleterre me sembla un peu moins lugubre. D’un autre côté, cela me donna un peu plus le mal de mon pays d’origine. Je comptais de toute façon y retourner sous peu. Il fallait que je m’arrange avec Jessi pour que ma mission pour les mangemorts ne soit pas compromise.


    - « C’est de famille, il faut croire ma chère Dafné… Vermine ! Tu amèneras le carton au manoir Carrow, puis tu reviendras. Je ne veux pas que tu lui parles. Tu déposes le paquet sur le pallier, tu sonnes et tu pars. Gare à toi si tu traînes ! Je veux que dans 5 minutes, le café soit servi dans le petit salon »


    Les anglais avaient me thé, nous, nous avions le café. Rien de mieux qu’une bonne tasse de ce liquide ‘excitant’ pour se réchauffer et aller mieux. J’avais bien entendu répondu en français à mon tour. Pour une fois que je pouvais m’exprimer dans une langue non ‘barbare’ et si belle, si agréable, si parfait… Comme moi quoi. Il n’y avait pas à dire, mais elle était à la fois différente et semblable de moi. Nous avions les mêmes yeux, mais aussi les mêmes formes et courbures générales. Mais elle était aussi blonde que j’étais brune, et aussi gentille et naïve que je suis sadique et violente. Notre plus grand point commun était sans aucun doute le fait que nous ne pouvions pas supporter Mme Sonia Raybrandt. Je lui fis un maigre sourire à ma cousine. Juste après, je la vis se pencher et ramasser quelque chose à terre. Si elle voulait, je l’engageais comme femme de ménage hein, il suffisait de demander ! Elle me tendis ensuite une photos, en me demandant s’il s’agissait d’Amycus et qu’on avait l’air heureux.



    « - Je constate que tu ne peux toujours pas t’empêcher de fourrer ton nez dans les affaires des autres. J’aurais cru qu’avec le temps tu aurais compris pourtant. Je te prier de ne plus de te mêler de mes histoires à l’avenir tu seras gentille. Cela ne te regarde pas, ni de regarde personne… Qui peut bien donc venir me déranger également aujourd’hui ? Vermine ??? Foutu Elfe de maison, jamais là quand on a besoin de lui, je vais devoir aller ouvrir moi-même…»


    Au début, ma voix avait été glaciale et mes yeux lancèrent des éclairs. J’avais ensuite clamé mes nerfs sur la photo en la déchirant, puis la faisant disparaître avec ma baguette. C’était un sujet dès plus sensible, que je ne voulais pas parler. Je pense que ma cousine avait du le comprendre sans mal à présent. Me levant, je lui fis signe de me suivre jusqu’au hall. Alors que j’étais dans le couloir, mon elfe arriva enfin tout essoufflé. Il semblait extrêmement en colère. Il me regarda avant de se mettre à couiner des mots si rapidement que je ne compris pas ce qu’il me disait. Surtout qu’il se mit à mélanger Français et anglais en même temps. Vu qu’il ne semblait pas se calmer, je lui mis une baffe, histoire de lui remettre les idées en place. Il se mit à cligner plusieurs fois des yeux, puis écarta ses bras, comme pour nous faire un blocage avec son pauvre petit corps. Mais bon sang, qu’avait-il ? Si cela continuer, j’allais perdre patience et le tuer sur place, en devant en faire de même avec Dafné, vu qu’elle était derrière moi. C’est alors qu’il me dit des mots que je n’aurais pas voulu entendre :


    - IL est là maîtresse… IL a obligé Vermine à le conduire là.. IL est entré même dans votre maison, et Vermine n’a pas pu l’en empêcher. IL veut vous voir maîtresse. Vermine lui a pourtant dis qu’IL n’était pas le bienvenu. Mais Vermine n’a reçu que des coups en guise de réponse. Vermine doit-il appeler la police magique maîtresse ?

    - …




    [hj = L'elfe de Kry s'est trompé en apportant le paquet et a donné celui destiné au marchan à Amycus]
http://krystel-la-tyran.labrute.com/
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Sam 17 Jan - 10:53

    Une bouteille de Whisky de luxe à la main, Amycus transplana tant bien que mal devant le portail de son manoir… Nombreuses sont les personnes qui se seraient demandées comment il en était encore capable vu dans l’état dans lequel il se trouvait. Cela faisait maintenant un peu plus d’une semaine qu’il se soulait tous les soirs afin d’oublier le reste… Tom avait même fini, en voyant à quel point il allait mal, par lui donner une semaine de vacances sans savoir que c’était la pire idée qu’il aurait pu avoir… N’ayant plus rien pour occuper son esprit, le jeune homme avait sombré de plus en plus. Voilà donc pourquoi il se traînait difficilement jusqu’à chez lui en cette heure si matinale. Arrivé dans le hall, il lâcha la bouteille à laquelle il ne restait qu’un fond sur le sol… Le bruit qu’elle fit en se brisant au sol fit grimacer le mangemort qui se rendit dans la petite bibliothèque… Il s’écroula sur le canapé qui s’y trouvait puis plus rien…

    Le jeune homme était au Ministère… Il se trouvait devant un problème de taille qu’il était incapable de résoudre. Il ne pouvait pas faire ça, c’était au dessus de ses moyens. Mais s’il y renonçait, c’est sa vie qu’il mettait en danger. Il le savait ! Pourtant, malgré ce qu’elle lui avait dit, il ne pouvait s’y résoudre… Il y eut soudain un bruit assourdissant et le mangemort se réveilla en sursaut. L’insupportable mal de tête qu’il subissait constamment ces derniers jours reprit de plus belle ce qui fit jurer Amycus qui se prit la tête entre les mains. Qui pouvait venir le déranger à cette heure ? En pensant cela il remarqua qu’il ne savait pas quelle heure il pouvait justement être mais il ne voulait voir personne… C’est pourquoi, malgré son mal de tête il hurla…



    - Qu’on me foute la paix !


    Tant bien que mal il se redressa pourtant et s’assit sur le canapé. Il jeta un coup d’œil en biais à la pendule pour voir qu’il était huit heures. Il avait à peine dormi deux heures ou pour être plus précis, cauchemarder pendant ce lapse de temps ! Alors qu’il s’apprêtait à se rallonger, il entendit dans le couloir le bruit de pas typique de son elfe de maison. Il le vit alors apparaître chargé d’un carton qu’il posa à ses pieds. Amycus fixa la boite mais savait déjà était en était le destinataire. Il avait reconnu son écriture fine et parfaite. Sweeney s’inclina et sans un mot il repartit… Il savait que son Maître ne supportait pas la moindre parole lorsqu’il était dans cet état et que s’il avait des questions, il l’appellerait.
    Amycus saisit donc l’enveloppe et la fixa sans l’ouvrir… Il ne voulait pas savoir ce qu’il y avait d »écrire, ni même connaître le contenu de ce putain de carton. Pourquoi ? Car cela voudrait dire que c’était vraiment fini... et ça, il ne pouvait pas l’accepter. Voilà pourquoi il se mentait constamment à lui-même depuis cette fameuse nuit en se disant qu’ils pourraient bientôt s’expliquer et que tout s’arrangerait.

    Mais ce n’était que des illusions… Et il le savait ! Voilà pourquoi il se mettait dans des états lamentables. Cela lui permettait d’oublier qu’il se mentait uniquement pour ne pas affronter cette vérité qui le faisait tant souffrir. Durant l’espace d’une seconde, alors qu’il fermait les yeux pour ne plus voir ni la lettre, ni le carton, il eut l’idée d’appeler Sweeney et de lui dire de mettre tout ça au feu… Mais il y renonça ! Il rouvrit les yeux et sans s’en rendre compte il déroula le parchemin. Il le lut sans comprendre et lui fallut plusieurs secondes, voir minutes, pour comprendre qu’il ne devait pas lui être adressé. Elle déclarait qu’il ne devait pas les vendre à n’importe qui car même si Elle voulait s’en débarrasser, ces objets avaient tout de même une valeur sentimentale pour elle… Amycus lâcha la lettre ; il voulait maintenant savoir ce qu’il y avait dans ce carton ! Il l’ouvrit et reconnu immédiatement les objets qui s’y trouvait. Ces bijoux… cette robe… et le reste… C’est lui qui lui avait offert tout ça et maintenant elle s’en débarrassait comme elle l’avait fait avec lui cette nuit là.
    Le jeune homme détourna le regard de la boite avant de fermer les yeux… Il se prit la tête entre les mains et poussa un soupir de désespoir… Cette fois s’en était trop ! Même tout l’alcool qui avait ingurgité n’arrivait plus à lui faire oublier à quel point Elle lui manquait…



    - Pourquoi… ? Pourquoi ça s’arrête pas… ? murmura-t-il doucement.


    Il resta ensuite sans bouger, sans rien dire durant plusieurs longues minutes en suppliant mentalement que tout ça s’arrête. Mais ça ne marchait pas ! Plus il voulait cesser de penser à Elle et plus il se rendait compte qu’il ne voulait qu’une chose… La revoir, la serrer de nouveau dans ses bras, lui dire qu’il l’aimait ! Soudain, sans crier gare, il se redressa, faisant fi du vertige qui l’avait saisit. C’était impossible ! Tout ça ne pouvait pas continuer… Il devait la voir et il avait une excuse parfaite. Le mangemort appela son elfe de maison en lui demandant de préparer quelque chose à manger. Il se rendit ensuite dans la salle de bains où il ôta ses vêtements de la veille pour se glisser sous une bonne douche chaude. Alors que l’eau glissait le long de son corps, il se mit à douter…

    Ce qu’Elle lui avait dit la dernière fois l’avait déjà fait souffrir alors pourquoi s’infliger ça une nouvelle fois ? De plus, c’était une jeune femme aussi intelligente que belle… Elle saurait que ce qu’il l’avait fait venir chez Elle n’aurait été qu’une excuse. Après plus d’une demi-heure, Amycus sortit de la douche sans savoir ce qu’il devait faire. Tout en se séchant, il remarqua que Sweeney avait apporté du linge propre qu’il enfila. Vêtu d’un jeans CK et d’une chemise blanche, il l’avait laissé de côté le pull pour ensuite se rendre dans la salle à manger. La table était chargée de mets qui auraient semblés extraordinaires à n’importe qui mais qui écœurèrent le jeune homme… Voyant son elfe de maison attiser le feu de la cheminée il déclara…



    - Sweeney ! Débarrasse moi tout ça…


    - Si je puis me permettre mon Maître ! Vous devriez manger… couina l’elfe visiblement soucieux du bien être du jeune homme.


    - Ton avis m’importe peu. Fais ce que je t’ai demandé !


    La petite créature s’inclina alors qu’Amycus regagnait la petite bibliothèque. Lorsqu’il se pencha pour prendre le carton, il se rendit compte que Sweeney avait peut-être eu raison dans son conseil. Une semaine à ne rien manger et à seulement grignoter de temps en temps avait réduit à néant les forces du mangemort. Cependant, il n’en tint pas compte et sortit du manoir chargé du carton, le parchemin dans sa poche et il transplana là-bas…
    Il reconnut immédiatement le superbe domaine ainsi que la demeure dans laquelle il avait passé plusieurs jours. Sans grand étonnement, il vit Vermine apparaître dès qu’il eut passé l’immense portail. Ce dernier déclara que sa maîtresse ne voulait pas le voir mais Amycus n’y prêta aucune attention ; se contentant d’envoyer valser la créature à plusieurs mètres. Le jeune homme se mit ensuite en route vers la demeure suivi durant quelques minutes par la créature braillarde qui n’arrangeait pas son mal de tête…

    Alors qu’il était presque arrivé, Vermine disparut. Il était sans doute allé la prévenir. A cette pensée, le cœur d’Amycus se mit à battre de plus en plus rapidement. Il ne savait pas à quoi s’attendre et c’est ce qui était le plus dur à supporter… Arrivé devant la porte, il eut une seconde hésitation, sonna, puis entra dans le hall ! A peine avait-il franchit le seuil de la porte qu’il reconnu sa voix. Elle semblait irritée mais il n’avait pas tout saisit puisqu’Elle avait parlé en français. Des pas vinrent ensuite dans sa direction et Amycus vit Vermine s’engouffrer dans un couloir. Malgré le fait que son esprit était grandement embrouillé, le jeune homme s’était rendu compte qu’Elle ne devait pas être seule. Il entendit ensuite Vermine expliquer qu’il était là et qu’il était entré de force. Il demanda s’il devait appeler la police magique mais aucune réponse ne vint…

    Amycus se décida donc à s’engager dans le couloir dans lequel l’elfe s’était engouffrer et c’est la qu’il la vit. Son cœur sembla manquer un battement. Malgré le fait qu’Elle était visiblement énervée, il remarqua qu’Elle semblait également épuisée mais le pire était ces fines cicatrices qu’Elle portait et dont il était le seul responsable... Il détourna le regard brièvement ce qui lui permit d’apercevoir qui lui tenait compagnie ! L’autre jeune femme était son portrait craché si on omettait le fait qu’elle était aussi blonde qu’Elle était brune. Il y avait aussi cette aura de gentillesse qui se dégageait de l’inconnue qui la différenciait d’Elle… Cependant, cela ne faisait aucun doute qu’elles étaient de la même famille.
    Reportant de nouveau son attention sur Elle après un silence plus ou moins long, Amycus se rendit compte qu’il ne savait pas quoi dire. La fixa du regard, il s’approcha d’elle et déposa le carton sur le sol. Sans savoir comment Elle réagirait il saisit doucement sa main et y glissa le parchemin. Ce léger contact lui rappela à quel point le fait de ne plus la voir le faisait souffrir.

    Plongeant un regard emplit de souffrance dans celui de la jeune femme, Amycus se décida enfin à parler…



    - Je pense que ça ne m’était pas destiné… Vermine a dû se tromper ! dit-il sans s’en rendre vraiment compte. Il se tut ensuite quelques secondes ou minutes… puis se rendit compte qu’il ne pouvait pas faire comme s’il se fichait d’Elle alors qu’il avait l’impression que sa vie s’était finie cette nuit là... ne tenant plus, il la regarda visiblement inquiet… Je voulais te voir… Savoir comment tu allais… finit-il par dire.
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Sam 17 Jan - 11:00

    Tout ne se passe jamais comme on le souhaite mais une chose était sûre… Dafné était ravie d’avoir enfin retrouvé celle qu’elle considérait comme sa sœur. Evidemment les retrouvailles avaient été plus que mouvementées puisque les jeunes femmes n’avaient pas pu échanger le moindre mot que le Ministère de la Magie avait été attaqué par des Mages Noirs. La blondinette avait alors accompagné sa cousine sur le trajet de l’hôpital et obtenu une dérogation spéciale pour lui rendre des visites lors de son bref séjour.
    C’est durant ces quelques jours qu’elle avait appris que Krystel avait été enceinte mais qu’elle avait perdu son bébé suite à ses blessures. Bien que la jeune femme prétende s’en ‘‘foutre’’, Dafné se doutait qu’elle devait en réalité souffrir. En plus s’ajoutait à cela le fait que celui qui était le père de l’enfant ne faisait apparemment plus partie de la vie de sa cousine.

    Préoccupée par l’état de santé de Krystel, Dafné avait alors demandé à aménager son temps de travail afin de pouvoir rendre quelques visites à sa cousine. Sa demande n’avait pas fait l’objet de longues discussion et aux vues des évènements, avait de suite été acceptée ! Voilà donc pourquoi la jeune femme ne travaillait pas aujourd’hui et qu’elle se rendait chez celle qu’elle n’avait pas vu de puis si longtemps…
    A son arrivée, Dafné ne fut guère étonné de voir sa cousine s’activée au lieu de se reposer comme ses médecins le lui avaient conseillé. Elle lui en fit d’ailleurs la remarque tout en l’aidant à fermer un carton. Ses propos ne semblèrent pas intéresser Krystel qui ordonna à son elfe de porté le fameux carton au manoir Carrow sans s’y attardé une seule seconde. Elle précisa par la suite que le café devrait être servi dans le petit salon dans les cinq minutes suivantes…



    "- En effet… C’est sûrement de famille mais cela n’empêche pas que tu devrais peut-être suivre les conseils de médecins cette fois-ci, continua-t-elle en français de sa voix cristalline. Tu as vraiment l’air exténuée tu sais, ajouta-t-elle légèrement inquiète."


    Alors que l’elfe de maison prénommé Vermine partait avec le carton beaucoup trop gros et lourd pour lui, Dafné avait aperçut un papier et l’avait ramassé sous le regard visiblement incrédule de sa cousine. N’y prêtant pas attention, la blondinette avait alors reporté son attention sur ce qui se trouvait être une photo de sa cousine et de celui qui avait été son petit ami. Tout en lui rendant elle demanda s’il s’agissait bien du fameux Amycus et prétendit même qu’ils avaient l’ait heureux sur cette photo. Très vite elle constata que cette remarque n’avait guère plus à Krystel qui reprit la parole mais cette fois-ci sur un ton glacial et avec un regard noir…

    Elle déclara que Dafné n’avait pas changé et qu’elle ne pouvait s’empêcher de se mêler des affaires des autres. La blondinette fut légèrement blessée par de tels propos et se contenta de lever les yeux au ciel sans rien dire. De toute façon, Krystel continua en disant qu’elle pensait qu’avec le temps sa cousine aurait changé et lui pria de ne plus se mêler de ses affaires. C’est à ce moment que le gong de la porte se fit entendre ce qui énerva d’autant plus la brune qui pesta après son elfe. Se levant, elle fit signe à Dafné de la suivre. La blondinette s’exécuta sans un mot mais en en pensant pas moins…



    *Et toi tu as toujours aussi mauvais caractère…*


    Cette pensée fut confirmé lorsque Krystel gifla son elfe de maison qui ne semblait plus parvenir à s’exprimer normalement. Dafné fut mécontente de ce geste pour la simple et bonne raison qu’elle trouvait anormal de traité ses employés avec tant de méchanceté. Car oui ! Pour la jeune femme les elfes de maison étaient des employés qui méritaient le respect. Elle n’eut cependant pas le temps de faire la moindre remarque car Vermine reprenait déjà la parle d’une manière des plus affolées…
    Il disait qu’il était là et qu’il n’avait rien pu faire pour l’en empêché. La créature précisa qu’il l’avait malmené et demandait maintenant à Krystel s’il devait appeler la Police Magique… Dafné ne comprenait pas…



    *Mais de qui parle-t-il ?*


    Elle eut très vite une réponse… Au bout du couloir venait apparaître un jeune homme chargé du carton que Vermine avait transporté un peu plus tôt. Bien que ce dernier ne souriait pas et qu’il semblait différent, Dafné reconnu de suite le petit ami ou plutôt l’ex petit ami de Krystel par rapport à la photo. Elle l’observa tandis qu’il s’approchait de sa cousine. Bien qu’elle ne le connaisse pas et qu’elle ne sache rien de leur rupture, la blondinette fut touchée par ce qui se dégageait de lui… Il semblait si triste et cela ne faisait aucun doute qu’il souffrait. Mais cela était normal après ce qu’ils avaient vécu… Dafné croisa ensuite le regard du jeune homme qui ne sembla pas vraiment la voir. Ne sachant que faire. Elle se contenta de garder le silence… Silence qui fut rompu par le nouveau venu…

    Il déclara que Vermine c’était trompé en lui apportant le carton et qu’il ne devait pas lui être destiné. Avant de dire cela il avait doucement prit la main de Krystel pour y glisser le parchemin qu’elle avait écrit un peu plus tôt. Dafné qui tout en sachant qu’elle aurait s’éclipser continua d’observer la scène en étant persuadé qu’il n’était pas là pour ça… Bien sûr ce n’était qu’un pressentiment mais qui au final s’avéra être juste.
    En effet, après un silence, il reprit la parole pour avouer à Krystel qu’il voulait la voir, savoir comment elle se portait. Bon… Cette fois-ci Dafné était vraiment de trop !



    *Je vais les laisser je pense…*


    - Je vais t’attendre dans le petit salon… murmura-t-elle à sa cousine. Vermine veux-tu m’y conduire."


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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 20 Jan - 14:41

    J’étais d’un côté soulagée de ne plus être seule dans mon manoir. Certes, j’avais en face de moi une cousine que je n’avais pas vu fort longtemps, et avec qui je n’avais presque plus voir plus aucun de points communs… Mais j’étais quand même contente qu’elle soit là, plus que je ne l’aurais cru à l’origine. Tout d’abord, cela me faisait un bien fou de pouvoir parler dans ma langue natale, m’apaisant un peu, je dois bien l’avouer. Depuis que j’étais arrivée dans ce maudit pays qui me faisait tant souffrir, c’était bien la première fois que j’avais telle discussion, sans avoir besoin de parler l’anglais. En plus, Dafné étant née dans le même pays que moi n’avait aucun accent pour déformer ses mots, ce qui était dotant plus plaisant à mon oreille. Enfin, disons que voir un visage familier, appartenant de plus à ma famille, et qui n’était pas hostile envers moi, c’était quelque peu rassurant. Je n’étais pas si seule que cela après tout.

    Je savais bien entendu que jamais je ne pourrais redevenir complice avec elle comme avant, même si je le voulais du fond du cœur. Nous étions trop différentes et mon destin était proche de celui du diable pour y arriver. Elle était la bonté et moi le mal. Nous étions un peu comme deux étoiles compagnes. Si l’une choisissait telle voix, l’autre prendrait la deuxième à côté. Depuis toujours ce fut le cas. Déjà rien que nos apparences. J’étais brune de jais, et elle blonde soleil. Après elle avait deux parents aimants et adorables, et moi un mère détestable qui passait son temps à me ‘brimer’. Elle a toujours été entourée d’amour et moi de haine. C’était ainsi, et je n’avais pas de regret. J’avais pris ma vie en main depuis déjà quelques années, et même si mon chemin ne différait pas celui qu’avait voulu ma mère, j’avais changé quand même la donne. Mon existence était celle que je voulais à présent. Enfin…Pas totalement à présent. Je m’étais égarée et j’en avais payé le prix fort.

    Sachant cela de mes pensées, je ne répondis pas à ses paroles, continuant à faire le trie dans ma vie. Je me contentais de lui sourire sincèrement. Elle semblait vraiment se soucier de ma santé, voulant vraiment que je me repose. Si elle savait qu’en fait ma souffrance ne se situait pas dans toutes les blessures qui parsemaient mon corps, mais plutôt dans mon cœur. Et cela, aucun médecin de pouvait le soigner ni donner des recommandations. Alors à quoi bon les écouter ? Ils étaient à côté de la plaque. Je voulais juste oublier tout ce qui m’était arrivée depuis que j’étais ici. Enfin pas tout, ni tous… J’avais donc entrepris de mener à bien un premier rangement dans ses affaires à Lui. Oui, c’était le mieux que j’avais à faire en tout premier lieu. C’est ainsi que j’avais fais apparaître 3 cartons, chacun destinés à une tache bien précise. Il y avait celui qui retourner chez Lui, puis un autre qui irait à la poubelle. Quand au dernier, il serait envoyé à une boutique qui les ‘garderait’ en gage.

    Une fois cela finit, j’avais ordonné à mon elfe de ce rendre chez Lui, et aller lui porter ce qui lui était destiné. Au moins, une chose de fait. Je n’avais pas vu qu’il n’avait pas emmené le bon carton tout de suite. Et la manière dont je l’appris ne me plus guère. Mais nous n’y sommes pas encore, enfin presque. Une photo de moi et Amycus s’était égaré par terre, et Dafné l’avait trouvé. Sans réfléchir à ce que cela allait provoquer en moi, elle me parla de cette dernière, me disant qu’on avait l’air heureux ensembles. Si seulement elle savait. Quelle sotte d’avoir prononcé cela. Je lui pris le ‘papier’ des mains, le déchira puis le fit disparaître avec une hargne sans égal. Ma remarque se fit cinglante à son égard, mais j’essayais tout de même de ne plus y penser. Je pris ensuite la direction du petit salon, suivis de ma cousine, histoire que je me repose comme elle le souhaitait et comme j’en avais besoin d’ailleurs.

    Cependant je fus interrompue par l’arrivée de mon elfe complètement paniqué. C’était le signe avait coureur qu’il avait fait une belle connerie, et qu’il avait du mal à s’exprimer. Oubliant un instant la présence d’une autre personne, je lui mis une baffe, qui claqua fortement dans l’air. La créature me regarda bêtement, ne comprenant sûrement pas tout de suite. Se calmant sous mon regard glacial, il m’annonça une chose que je ne voulais plus entendre. Pourquoi donc ? Et pourquoi aujourd’hui ? Je n’avais pas la force de me battre non. Et pourtant il le fallait. Après ma discussion avec Torben de la veille, j’avais pris ma décision et je devais m’y tenir. Je voulais voir avec Jessi s’il aurait besoin de mes talents en France, car je comptais y partir sans un regard derrière moi, et reprendre ma vie là bas. Je ne rayerais pas tout bien entendu. Comme par exemple ma nouvelle ‘relation’ que je ne pouvais définir avec le moldave. Un mélange de très bon ami, avec toujours cette touche de différence, de contraire, qui continuait inlassablement de m’attirer chez lui. Et puis bien sur, le nouveau groupe auquel j’appartenais à présent, même si je l’ai connu grâce à lui…

    Vermine me proposa d’appeler les autorités, pour le chasser de mon domaine, mais je ne sus que répondre, pour la première fois de ma vie. Je ne voulais pas le voir c’était indéniable. Mais une part de moi avait besoin de pouvoir de nouveau se noyer dans son regard, de se retrouver près de lui, et de ne jamais le laisser. Oui, cette part en moi qui me faisait si mal s’était un peu apaisée, à la seule idée qu’il allait bientôt se trouver en face de moi. Ma colère n’était plus, pourtant, je ne devais pas faire demi tour. A quoi bon après tout ? C’était Elle qui l’aimait, cela s’était vu dans sa façon de la regarder. Peut-être que c’est le mieux pour moi après tout, comme pour lui. Et puis, même si je ne voulais m’y résoudre, il y avait quelque chose que je ne pouvais pas oublier de mon côté et qui me séparerait de lui. Mieux valait maintenant que plus tard non ? Ses pas se rapprochèrent de plus en plus vite, et comme pour me protéger, Vermine se plaça devant moi et écarta les bras.

    Même si je ne le voyais pas, ni ne le verrais jamais, il avait pu sentir en moi toute la détresse qu’Amycus m’apportait, et voulait me préserver. Malgré tout ce que je lui faisais subir, il me restait fidèle, à jamais. Je l’avais à mon service depuis ma tendre enfance, et il était vrai qu’il m’avait vu grandir, et évoluer au fur et à mesure de tous ce qui m’arrivait. A y réfléchir, c’est sans aucun doute l’être qui me connaissait le mieux. Le silence s’installa quand il s’arrêta devant moi. Son regard se posa un instant sur moi, puis sur Dafné que j’avais un peu oublié la présence, puis de nouveau vers moi. Je me forçais à le haïr pour ce qu’il m’avait fais, mais au fond, j’étais malheureuse plus qu’autre chose. Il me pris la main, après avoir déposé le carton que je lui avais fais porter, pour y mettre un de mes parchemins que j’avais écris, sous le regard menaçant de mon elfe, qui sautillait pour essayer d’atteindre son bras. A son contact, je dus retenir un léger frisson, et l’envie de venir contre lui. Je n’allais pas bien, de mal en pis d’ailleurs. Torben m’avait redonné un peu de souffle on va dire, mais quand je n’avais pas l’esprit occupé, je replongeais. Et puis, tout ce que je voyais me le rappelé lui.

    Il avait si malheureux que cela me fendit un peu plus le cœur. Non je ne devais pas céder. Il fallait que je me montre ferme avec moi-même. Les deux dernières fois s’étaient soldées par un échec qui m’avait fait beaucoup de mal. Alors à quoi bon espérer ou essayer ? Il me dit vaguement que ce que je lui avait fais parvenir ne devait sûrement pas lui être destiné, et que mon serviteur avait du se tromper. C’est ainsi, que pour aussi fuir ses yeux, je regardais le parchemin et m’aperçu qu’il disait juste. Ce dernier aurait du parvenir à mon marchant et non à mon ancien amant. En temps normal, j’aurais mis une sacrée raclée à mon elfe qui se tassait à présent contre le mur de peur. Mais pas là. Le re regardant, il finit par m’avouer qu’il voulait me voir et savoir comme j’allais. Je ne lui répondis pas, tournant la tête vers la deuxième personne qui venait de parler. C’était Dafné qui me disait en français qu’elle allait m’attendre dans le petit salon et que Vermine l’y amènerait. Avant qu’elle ne puisse s’en aller, je lui répondis dans la même langue, sachant qu’il ne comprendrait sûrement pas :


    - Non attends… Je viens avec toi… Nous n’avons plus rien à nous dire, et je ne veux pas rester seule avec lui. Tu n’es pas de trop, mais lui si. Il n’a plus rien à faire ici.


    Après lui avoir fait un signe de tête, je me tournais vers le jeune homme, sans pour autant le regarder :


    - Soit. La prochaine fois, ne te déplace pas et envois un de tes servants. Je ne veux plus te voir en ces lieux tant que j’y habiterais encore. Tes affaires sont dans le salon, tu connais le chemin. Après les avoir pris, je veux que tu t’en ailles… Je n’ai pas besoin de ta pitié, et je ne porte comme un charme. Maintenant j’ai une visite et j’aimerais pouvoir profiter de cette dernière. Tu devrais la rejoindre à la place d’être en ses lieux.


    Sans lui laisser le temps de me répondre, je tournais les talons, passais devant ma cousine, qui n’étant pas là depuis longtemps n’avait sûrement pas du tout comprendre non plus à mes paroles. Ma voix avait été sèche, et dure une nouvelle fois, et pourtant j’aurais tellement voulu lui dire la vérité, lui dire que je ne voulais pas qu’il s’en aille et disparaisse de ma vie. Mais c’était trop dur. Je savais qu’il n’allait pas obtempérer aussi facilement. Sa présence ici le prouver. Il s’inquiétait pour moi, et il avait semblé si sincère en le disant. Cela me toucha un peu, même si je ne voulais pas le montrer. Me retournant de nouveau vers lui, je me mis à le fixer de façon des plus colérique. Je devais le faire sortir de ses gonds et qu’il ne revienne plus jamais me voir, plus jamais. C’était le plus simple et le mieux à faire. Mais pas une seconde je me rendais compte que mes yeux me trahissaient :


    - Il faut croire que tu ne comprends pas quand on te dit que c’est fini. Pourtant je t’ai dis que tu n’étais qu’un objet dans mes mains. Il faut que je te le répète encore combien de fois avant que tu ne le comprennes hien ? Tu n’as été à la hauteur de Keith, je t’ai jeté pour lui, il n’y a rien d’autre à comprendre ni à dire, plus rien d’autre. Et puis, comme cela, ça te donne une excuse pour que tu aies de nouveau faire l’amour à ton grand amour , ou ton ange comme tu l'apelles!


    Bon je savais que Dafné ne comprendrait pas mes paroles, mise à part la dernière phrase, que j’avais prononcée plus lentement, dans un langage un peu moins familier. Je ne voulais pas qu’elle me voit dans le mauvais rôle, ou qu’elle essaye de nous réconcilier. Sans m’en apercevoir, j’avais posé ma main sur mon ventre, qui recommençait à me faire mal. Je m’approchais de lui, puis lui remis une baffe monumentale. J’y étais allée fort encore une fois. Au moment où j’allais m’éloignait de nouveau, je fus prise d’une douleur fulgurante au niveau de mon ventre. A jouer les dures, j’avais de nouveau ouvert ma plaie. Poussant un juron français, tandis que mon tee-shirt se teintait doucement de rouge, je regardais de nouveau Amycus avant de lui balançait à la figure une remarque tout ç fait injuste qui n’était là que pour le mettre un peu plus en colère et le faire partir :


    - Et voilà… J’espère que tu contents de toi maintenant ! ! Tu l’auras eu ta petite vengeance
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mer 21 Jan - 9:38

    Amycus traversait le parc en redoutant ce qui allait suivre… Il n’avait rien à faire ici, il le savait ! L’elfe de maison qui venait de disparaitre le lui avait assez répéter mais le jeune homme se fichait éperdument de cette réalité. Cette réalité qui l’avait plongé dans les ténèbres et la souffrance ! Car c’était bel et bien à cela que se résumait sa vie maintenant qu’Elle avait tiré un trait sur lui. D’ailleurs le mot de vie n’était plus approprié… Sa survie convenait mieux à tout ça. Oui ! La survie d’Amycus Carrow se résumait à errer dans les ténèbres assailli par une souffrance sans nom qui ne lui donnait qu’une envie ! Disparaître pour de bon.
    Pourtant, il était toujours là alors qu’il avait à maintes reprises à mettre fin à tout ça… Peut-être était-il lâche au final. Même pas capable d’en finir, ni même de se relever. Non… Au lieu de ça il glissait sur la pente dangereuse de la souffrance qu’entraîne parfois un amour perdu. Car il en était bel et bien arrivé là à cause de ce célèbre sentiment qu’il avait autrefois dénigré… l’attribuant aux êtres faibles et pathétiques !

    Mais au final il s’était trompé car il fallait être fort pour aimer et l’être encore plus pour supporter la perte de ce sentiment… Lui ne l’était sûrement pas assez et il regrettait d’être tombé dans le piège. Car il fut une époque où une rupture ne l’aurait pas affecté ! Bien au contraire, il aurait parlé de libération et encore aurait-il fallu qu’il accepte d’ouvrir son cœur plutôt que son lit. Un sourire triste apparu sur ses lèvres alors qu’il se rendait compte à quel point il avait changé…
    Car maintenant, il ne voyait pas la rupture qu’Elle lui avait imposée comme une libération mais comme une mort toute aussi lente que douloureuse… Et cette souffrance, il ne la supportait plus ! Voilà pourquoi Amycus traversait en ce moment le domaine enneigé du gigantesque manoir Raybrandt ! Il voulait la voir… Et même si cela lui ferait encore plus de mal, il voulait qu’elle lui dise en face ce qu’elle avait prononcé cette nuit là sans un regard…

    Mais, une fois de plus, il savait qu’il ne serrait pas le bienvenu… Elle le lui avait dit, son elfe le lui avait également rappelé mais peu importe tout cela… Ce n’étaient que des mots qui disparaissaient à peine prononcés et une chose, un langage était plus persistant et sincère que celui de la parole… Il s’agissait de celui du cœur ! Et malgré les propos qu’Elle avait pu tenir, le jeune homme était persuadé qu’Elle n’avait pas été sincère avec lui…
    Peut-être était-ce juste une douce illusion dont il se servait pour masquer la terrible vérité mais une chose était sûre maintenant. Il ne pouvait plus rester dans le doute… Il ne pouvait plus se consoler en se disant que tout ce qu’elle avait dit n’était que mensonge sans en avoir la confirmation…. Toutes ces pensées l’avait menées devant la porte ! Mais voulait-il vraiment savoir au final ?



    *Oui… Il le faut !*


    Après une hésitation il avait donc sonné et était entré sans même attendre une réponse. De nouvelles pensées et questions lui traversèrent l’esprit et lui glacèrent le sang… Et si ce qu’Elle lui avait dit était vrai ? Et si Elle n’était pas seule mais en compagnie de l’autre. Celui pour qui Elle avait soi-disant fait un trait sur Amycus ?! Le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine, Amycus hésita alors à faire demi-tour. Il savait déjà ce qu’Elle lui dirait en le voyant… Il savait aussi qu’elle serait furieuse. Des bruits de pas s’étaient alors fait entendre… Elle n’était pas seule ! Les couinements de l’elfe se terminèrent ensuite par une question qui fit de nouveau apparaître un triste sourire sur le visage du jeune homme.
    Cela pouvait être une idée comme fin à toute cette souffrance. Alors qu’elle aurait prévenue la police magique qu’un intrus était entré chez elle, Amycus prendrait la fuite à l’arrivée de celle-ci et avec un peu de chance, il se ferait tuer ! Le jeune homme secoua la tête en se trouvant horriblement pitoyable… En arrivé à de telles pensées était vraiment pathétique !

    Et puis aucune réponse ne vint et c’est pourquoi il avait décidé d’aller à sa rencontre et de celle de l’inconnu. Son regard se posa immédiatement sur Elle et il ne pu que se rendre compte à quel point il l’aimait… A quel point Elle lui manquait ! Les cicatrices qu’Elle portait le blessèrent comme s’il les portait lui-même. Comment pourrait-elle lui pardonner ? Comment pourrait-elle l’aimer encore… si cela avait réellement déjà été le cas ? Non… Il n’était pas fou ! Elle l’aimait ou du moins l’avait aimé… Mais tout ne pouvait pas n’avoir été qu’un jeu… Non ! C’était impossible.
    Amycus ne jeta qu’un bref coup d’œil à l’inconnu qui se révéla être une jeune femme d’une vingtaine. La ressemblance avec Elle lui firent comprendre qu’elles étaient de la même famille mais il ne s’attarda pas sur ce détail. Déjà il s’approchait d’Elle ! Il avait à peine remarqué la présence de l’elfe qui tentait de faire barrage… Après avoir déposé le carton, il avait pris la main de la jeune femme dans la sienne pour lui remettre le parchemin qui lui avait servi d’excuse pour venir ! C’est d’ailleurs ce qu’il lui expliqua… Il était là pour lui ramener le carton mais au final il avait choisi de lui dire la vérité ! Il voulait la voir… Savoir comment elle allait…

    Il entendit à peine les propos de la blonde et ne les aurait sans doute pas compris puisqu’elle s’était exprimée en français… Il attendait seulement une réponse de sa part tout en la regardant dans les yeux… N’était-ce pas selon certains les fenêtres de l’âme ? Lui y croyait et il n’y avait que de cette façon qu’il serait sûr. Alors que la blonde s’apprêtait à partir, Elle dirigea son attention sur la jeune femme et s’exprima en français. Amycus ne comprit quasiment rien à cette petite discussion excepté le fait qu’il n’avait apparemment rien à faire ici. Même s’il le savait cela le toucha plus que prévu… Il détourna légèrement la tête alors qu’il sentait de nouveau son regard sur lui.
    Il savait qu’elle allait lui répondre, qu’il lui fallait la regarder pour savoir si elle lui mentait ou non. Mais en était-il capable ? Avait-il vraiment la force d’affronter la réalité qu’elle quelle soit ? C’était incertain… Mais il le savait, il le fallait.

    La première chose qu’il remarqua en la regardant de nouveau c’est qu’Elle ne faisait pas la même chose… Son regard fixait un point invisible alors qu’elle déclara qu’il aurait été préférable qu’il envoie un des ses servants plutôt de venir lui-même. Elle continua en disant qu’elle ne voulait plus le voir ici tant qu’elle y vivrait encore… Malgré le fait que son esprit n’était pas aussi clair qu’il l’aurait voulu, Amycus comprit que cela signifiait qu’elle comptait partir… Mais où ? Et pourquoi ? Cependant, il fut incapable de prononcer le moindre mot qu’elle l’informait déjà de l’emplacement de ses affaires en précisant qu’elle se portait comme un charme et qu’elle ne voulait pas de sa pitié. Elle lui dit ensuite sans ménagement qu’il devait partir… Qu’il devait aller la rejoindre au lieu d’être ici !
    Le blond ne comprit pas à quoi elle faisait allusion… Mais n’était-ce pas normal ?! Comment aurait put-il pensé à son ex alors qu’il n’avait qu’Elle en tête ainsi que l’espoir fou qu’elle lui dise que tout ça n’était qu’un cauchemar, un horrible cauchemar !

    A cet instant, Elle se tourna enfin vers lui pour le regarder avec colère… Et de nouveau Elle s’adressa à lui pour lui faire comprendre qu’il n’était rien pour Elle. Elle déclara qu’il avait visiblement du mal à comprendre qu’entre eux c’était bel et bien terminé en lui demandant ensuite combien de fois il faudrait qu’elle le lui dise. Puis elle continua en tenant des propos encore plus meurtrier… Elle l’avait quitté pour Keith car il n’avait pas été à la hauteur. Elle rajouta même que toute cette histoire lui ferait une bonne excuse pour retomber dans les bras de celle qu’il avait appelé ‘‘Mon Ange’’.
    Une colère froide commença alors à s’emparer du mangemort et cette colère ne venait pas des propos tenu par la jeune femme… Non ! Elle avait été déclenchée par le comportement de cette dernière car Amycus s’était rendu compte qu’elle mentait. Mais que cherchait-elle à faire en agissant ainsi ?! Alors qu’il tentait cependant de se calmer, Elle eut un geste de trop… Elle venait de le gifler une nouvelle alors qu’il n’avait pas prononcé le moindre mot. Dans un premier temps, il la regarda sans réellement comprendre puis cette colère d’incompréhension revint en lui…

    Il fit un pas dans sa direction alors qu’Elle s’éloignait mais Elle se stoppa en poussant un juron en français. Il ne le comprit pas mais remarqua que l’une de ses blessures avait dû se rouvrir. En effet, son tee-shirt prenait douceur une couleur rouge sang. En temps normal, il aurait pensé à la soigné de suite mais voir ça ne fit qu’accentuer sa colère… Voilà le résultat de tous ses mensonges et le pire c’est qu’elle continuait. Elle déclara qu’Elle espérait qu’il était content… qu’il l’avait eu sa vengeance ! Mais de quoi parlait-elle ? Il n’en savait rien… Mais il ne voulait plus que ce petit jeu continue. Il fixa la brune…



    - Ma vengeance ? Mais de quoi tu parles ? demanda-t-il plus fort qu’il ne l’aurait voulu et avec colère. Il n’y a qu’une seule raison qui m’a poussé à venir ici et ce n’est pas ce putain de carton. C’est toi, uniquement toi… Mais sans que j’arrive à comprendre pourquoi tu préfères te cacher derrière tes mensonges, continua-t-il en colère mais en la fixant avec tristesse. Car je suis persuadé que je ne me trompe pas… Tu me mens et si tu crois que c’est ce qui va me faire partir ou t’oublier tu te trompes… Je veux juste que tu arrêtes ce petit jeu, que tu me dises la vérité en cessant de te comporter en enfant pourri gâté !
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mer 21 Jan - 9:48

    Dafné était ravie de pouvoir rendre visite à sa cousine et de pouvoir l’aider… D’accord, elle avait imposée sa présence à cette dernière mais c’était uniquement pour lui éviter de se retrouver seule. Krystel avait certes répondu que ce qu’elle voulait mais cela devait être du au drame qu’elle avait à peine vécu cela n’était pas une brillante idée de lui donner raison. La blondinette avait alors fait en sorte d’avoir la permission d’aménager son temps de travail afin de pouvoir rester auprès de sa cousine. Sans grande surprise, elle vit sa demande accepter…
    Arrivée au manoir elle se rendit vite compte qu’elle avait bien faire d’imposer sa présence à Krystel puisqu’elle celle-ci n’en faisait vraisemblablement qu’à sa tête. En effet, alors qu’elle pensait la trouver en train de se reposer dans sa chambre, Dafné avait été conduite par Vermine dans le salon… endroit où Krystel remplissait des cartons…

    Levant les yeux au ciel, la blonde était allée aider sa cousine en lui précisant qu’elle n’en faisait qu’à se tête et qu’elle devrait se reposer… Sans grand étonnement, Dafné accueilli la réplique de Krystel avec un léger sourire. Les femmes de la famille avaient toujours été têtues et cela était encore le cas ! Cependant, la blonde ne se laissa pas démonter par de tels propos et continue en précisant que cette fois-ci Krystel devrait suivre les conseils donnés par ses médecins… qu’elle avait l’air exténuée.
    Krystel ne répliqua rien à cela, ce qui était à bien y penser un bon signe. L’instant qui suivi, Dafné regretta de lui avoir montré et parlé de la photo qu’elle avait ramassé car cette dernière eu le don d’énerver la jeune femme qui y apparaissait dessus avec celui qui avait partagé sa vie. Constant son erreur, Dafné garda le silence lorsque la brune déchira la photographie et se contenta de la suivre hors du salon.




    *Elle pourra se reposer le temps qu’on prenne le café… C’est déjà un début !*


    Mais très vite Dafné se rendit compte que les évènements qui allaient se passer n’allaient pas être ceux qu’elle venait de prédit. En effet, Vermine venait d’arrivé dans un état de panique absolu, couinant à moitié français, moitié anglais. Il lui fallut une bonne gifle pour être calmer par sa maitresse ce qui fit légèrement tiquer la blonde… Mais elle oublia bien vite ce geste en entendant les propos de la créature. Il était là malgré le fait qu’Il ne devait pas venir… Vermine demanda alors s’il devait appeler la police magique ! Dafné était perdue à cet instant, ne sachant pas ce qu’il se passait réellement…
    Cependant, elle comprit très vite en remarquant le silence de sa cousine suivi par l’arrivée dans le couloir d’un jeune homme qui ne pouvait être qu’Amycus. Le sourire qu’il arborait sur la photo avait certes disparu et il semblait des plus tristes mais cela ne faisait aucun doute, c’était lui. Et puis il portait le carton avec lequel Vermine était partit un peu plus tôt… C’était apparemment la raison de sa visite… Le carton ne lui était pas destiné ! Mais très vite il oublia la boite qu’il venait de déposer au sol pour avouer à Krystel qu’il était là pour elle. Dafné, se sentant de trop, déclara qu’elle attendrait sa cousine dans le petit salon et demanda à Vermine de l’y conduire.

    Cependant, l’elfe n’eut pas le temps de faire le moindre mouvement car Krystel s’adressa à Dafné, au détriment du jeune homme, et en français. Elle déclara que Dafné devait l’attendre, qu’elle venait avec elle. La brune précisa qu’elle et lui n’avait plus rien à se dire et qu’elle ne voulait pas rester seule avec ce dernier. Il était de trop ! Dafné jeta un coup d’œil au jeune homme qui semblait complètement désemparé mais ne dit rien…
    Krystel continua à l’égard du blond et en anglais… Bien qu’elle parlait très vite, Dafné comprit tout de même que sa cousine expliquait que c’était fini entre eux, que ses affaires étaient dans le salon et qu’elle ne voulait pas de sa pitié ! Le reste ne fut pas très clair mais il semblait logique qu’elle venait de lui demander de partir… Sur ces mots, Krystel passa devant Dafné qui s’apprêtait à la suivre. Cependant, sans crier gare, la brune se retourna et fixa son ex avec colère…

    Tout en avançant dans sa direction, Krystel se mit à parler en anglais… Un anglais trop familier pour que Dafné puisse le comprendre ! Et même en se concentrant, elle remarqua que Krystel parlait beaucoup trop vite et la seule chose qu’elle saisit ce fut un prénom… Keith ! Rien de bien concluant au final…
    Patientant en silence, elle parvint tout de même à saisir les derniers propos… Cela lui donnait une bonne excuse pour retomber dans les bras de son ex… son ange ! A cet instant, Dafné se remémora la jeune femme dans le bar… Anna ! Krystel devait parler d’elle. La blonde n’eut pas le temps d’approfondir cette pensée car la gifle que Krystel venait de donner au jeune homme lui fit détourner la tête dans leur direction… Le juron qu’elle poussa ensuite en français inquiéta la blonde et la vue du sang sur le tee-shirt de sa cousine n’arrangea rien…



    - Krystel, il faut qu’on te soigne… osa la blonde.


    Cependant, ses paroles ne furent pas entendues car déjà la brune s’en prenait au jeune homme qui cette fois répliqua. Il parlait dans un anglais rapide et familier que Dafné ne comprenait pas. Mais il était visiblement en colère et semblait à la fois triste. La pauvre blondinette ne savait plus trop quoi faire et c’est la qu’elle saisit deux mots… Oublier… Enfant… Etait-il en train de lui reprocher la perte du bébé ? Etait-ce cela qui les avait séparé ? Cela ne faisait aucun doute… Leur rupture ne pouvait être due qu’à un problème extérieur… Comme le drame qui avait eu lieu au Ministère !
    Pensant faire le bon choix, Dafné les observa et prit la parole en anglais cette fois-ci… et prit soin de bien choisir ses mots…



    - Vous déchirez de la sorte ne changera rien… Vous pouvez vous le reprocher mutuellement que ce sera tout de même inutile ! Ce qui s’est passé au Ministère est horrible mais aucun de vous deux n’en est le responsable… et il en va de même pour la perte de votre enfant. Vous n’y êtes pour rien !

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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Ven 23 Jan - 17:59

    Non. Comment avait-elle pu ?... Elle m’avait pourtant promis de n’en parler à personne, à personne. Ce n’était pas possible. Je rêvais. Oui, c’était cela, je faisais un cauchemar et j’allais me réveiller. Dafné ne serait pas chez moi, Amycus non plus. Rien ne se passerait, et tout ‘irait pour le mieux’. Pourtant la douleur que je ressentais était bien réelle. Ecore, celle du mentale, je m’y étais faite. Je ne me rappelais pas la dernière fois où j’étais arrivée de moi-même à dormir plus de 3h. Cela était sûrement la cause du fait que certaines ne cicatrisaient pas comme elles le devaient. Du repos on m’avait prescris. Moué, plus facile à dire qu’à faire. Des médicaments à prendre ? Je m’étais empressée de les jeter à la poubelle aussitôt sorti de l’institue. Quoi d’autre m’avaient-ils dis ? De me ménager et d’éviter d’agir de telle façon à ouvrir mes plais, étant donné qu’ils n’avaient pas un stock de sang de vélane, et que si je perdrais trop de sang… Non, je n’avais pas non plus envie de penser à cela. J’avais plus urgent à faire. Mes yeux s’écarquillèrent, et je ne pus dire que quelques mots. Où plutôt crier serait le terme plus exact.


    - Tais-toi Dafné !


    Une colère m’envahit, dirigeait vers ma cousine. Je n’avais qu’une envie, c’était de la ‘punir’ pour ce qu’elle venait de dire, de lui faire comprendre son erreur. Mes mains tremblèrent sous le coup, et je du me faire violence pour ne pas me retourner vers elle, ou même la regarder dans les yeux. De nouveau une douleur vive me prit au ventre, me faisait courber un peu l’échine, et passer mes mains de nouveau sur ce dernier. J’en avais assez. Si seulement je ne l’avais pas rencontré. Un silence s’installa, qui ne dura guère quelques secondes mais qui parurent une éternité à mes yeux. Avant que je ne puisse ajouter quelque chose ou dire quelque chose, un plok se fit entendre, bruit significatif que Vermine qui s’était absenté venait de revenir. Dans ses bras, il y avait une serviette de toilette, un haut propre, et une petite bouteille en verre, qui contenait un mélange couleur sang. Je devais bien avouer qu’il savait agir vite, mais j’avais autre chose en tête que de me soigner, en cet instant.

    Mes yeux se posèrent sur Amycus quelques instants, avant de nouveau le fuir. Il n’aurait jamais du savoir. Jamais il n’aurait du apprendre la nouvelle, et encore moins de cette façon. Personne ne devait savoir. Je ne fus guère contente de savoir Dafné dans la confidence. Lors de mon transfère, étant venue avec moi, et étant de ma famille, ils lui avaient de mon état. Bien entendu, ils avaient tout dit, à la place d’attendre que je me réveille pour me donner mon autorisation. J’étais une combattante née, et il m’en aurait fallut plus pour venir à bout de moi, beaucoup plus d’ailleurs. Mise à part elle, il y avait Torben dans la confidence. Je savais qu’avec lui, il n’y aurait pas de vague. Pourtant je ne le connaissais pas tant que cela, c’était vrai. Mais je savais que jamais il ne dirait quelque chose. Je ne voulais que personne ne soit au courant, surtout Lui. J’avais trop de sentiments à son égard, pour lui infliger cela. Malgré tout le mal qu’il m’avait fait et qu’il me faisait toujours, je n’aurais pas lui faire un retour de flamme de ce genre.

    Je ne savais pas ce qui pouvait se passer dans sa tête en ce moment, et ne le saurait. Il devait se sentir coupable, et sûrement en colère de l’avoir appris ainsi. Je n’avais pas été au courant de cette grossesse, avant que l’on me dise qu’ils avaient été impossibles de sauver le fœtus que j’avais dans le ventre. Cela expliquait mes sautes d’humeurs de ses dernières semaines. 2 mois. Cela faisait 2 mois qu’il s’était logé là, sans que je le remarque. Mon corps n’avait pas changé entre temps, et je n’eu aucun signe de ce phénomène, mise à part mon tempérament toujours changeant. Otant vous dire que quand ils ne l’annoncèrent, j’eu bien du mal à le croire. Mais le fait était bel et bien là. Avec les coups que j’avais subis, ‘il’ n’avait pas survécu. Je dois dire qu’au début, je fus bien soulagée de l’apprendre. L’avortement n’étant pas une pratique légale en Angleterre, j’aurais du voyager je ne sais où pour m’enlever cette chose du ventre. Cependant, depuis ma conversation avec Torben, j’avais l’impression d’être perdu et que peut-être, si j’avais eu le choix, j’aurais pu garder cet enfant. Après tout, n’était-il pas le fruit de mon amour pour Amycus, même si je savais que c’était une autre qui comptait pour lui. Je n’en savais que trop rien. Je sais juste que le fait de n’avoir pas eu ce choix m’avait rendu plus amère et triste que je ne l’aurais cru.

    Je l’avais perdu Lui, mon amant qui était bien plus que cela à mes yeux. Et puis, j’avais également perdu notre ‘erreur’ lors d’une mission périlleuse. Je pense que cela me faisait beaucoup trop à digérer d’un coup. Oui, vous allez me dire que c’est moi qui lui ai menti effrontément, et mis fin à notre relation. Seulement, j’avais bien vu que son regard envers son ex n’avait pas changé, et que je passerais toujours après elle. Comment continuer une relation ainsi ? Mon cœur semblait irrécupérable, et cette sensation, je la détestais. Je l’avais découverte dans ses bras, et à présent elle me hantait. Je l’avais quitté en très mauvais terme, et lui mentant, en espérant que cela le pousse à ne plus me revoir, et que les choses soient plus simples après, pour que je l’oublie. Mais non, comme d’habitude, rien ne se passait comme je le voulais. Et le voilà de nouveau devant moi.

    Il était venu pour me voir, alors que j’étais en compagnie de ma cousine, et l’inattention de mon elfe de maison n’avait été qu’un prétexte. Tout de suite, mon ton était monté. Je l’avais même de nouveau giflé, pour qu’il se mette en colère et qu’il parte. De nouveau également, je lui avais craché un venin à la figure, un venin qui n’était qu’inoffensif s’il prenait la peine de regarder. Ses yeux me montraient toute la peine que je lui faisais et je devais me faire violence pour éviter ses derniers et essayer de ne pas y faire attention. Je ne pouvais m’empêcher de ressentir de la peine qu’il soit dans cet état là, mais c’était le mieux. Il ne fallait surtout pas qu’il soit au courant de la vérité, de toute la vérité. Pour cela, j’allais continuer à agir comme une garce, et qu’il ne revienne plus dans ma vie. Malgré tout, c’était sans conter sur ce que lui voulait. Je n’avais pas prévu qu’il soit aussi déterminé.

    A cause de la violence dont je fis preuve envers lui, ma plaie au ventre se ré ouvrit de nouveau. Comme si j’avais besoin de cela en cet instant. Quoi que si. Oui, cela allait me servir pour encore un peu plus enfoncer le couteau dans la plaie. Je savais qu’il serait en colère, et je le vis se confirmer dans ses yeux. Ne pouvant plus trop contrôler le ton de sa voix, il se mit à parler avec fureur, me donnant ce que je voulais. Enfin non. Me demandant pourquoi je parlais de vengeance, le ton monta très vite, et il me redit qu’il était venu ici pour me voir et qu’il ne comprenait pas pourquoi je me cachais derrière les mensonges. Je fus étonnée qu’à moitié qu’il est remarqué que je ne lui disais pas le fond de ma pensée. Mais ce sont surtout ses dernières paroles qui firent tout basculer, quand il évoqua le mot ‘enfant’, ce si banal mot, qui allait m’attirer bien des problèmes.

    Je n’eu pas le temps de répondre à ses paroles. Non Dafné intervenu bien avant. Encore une fois, elle se mêla de ce qui ne la regardait pas. Elle n’avait pas tout compris à notre dispute, ni même les motifs. Après tout, notre langage avait été trop familier et rapide pour qu’elle y arrive. Seulement, elle semblait avoir compris certain mot, de travers qui plus est. La jeune blondinette commença à nous dire que cela ne servait à rien que nous nous entre déchirions, et que nous n’y étions pour rien, quand à ce qui s’est passé, et quand à la perte de notre enfant. Notre enfant. Que c’était bizarre d’entendre quelqu’un dire cela. J’en oubliais quelques instants ma blessure, trop choquée par ce la bombe qui venait d’être lancée. Ordonnant à la demoiselle de se taire, je fus bien contente que Vermine pointe le bout de son nez, et ainsi me donner une excuse de ne pas le regarder dans les yeux. Il tenait dans ses bras une potion de ma confection, et une serviette de toilette, là pour que ma plaie se soigne un peu. J’étais dans une colère monstre, mais à côté de ma peine, elle n’était qu’un grain de sable. Je me mis ensuite à souffler d’une voix qui se voulait neutre :


    - Dafné tais-toi… Tu en as déjà trop dit… Quand à nous, je te l’ai dis, nous n’avons plus rien à nous dire… Vermine, apporte moi cela au petit salon s’il te plait, ainsi que le pull et le pantalon qui sont sur mon lit.


    Alors qu’un ploc se fit entendre, je pris également la direction du salon, sans un regard envers les deux personnes qui se trouvaient chez moi. Mon pas était rapide, et je fus bien contente de me trouver chez moi et de connaître le chemin. Enfin chez moi, plus pour très longtemps. Je continuais dans le couloir, avant d’arpenter celui de droite au croisement, pour entrer dans une pièce que j’appelais le petit salon, bien qu’elle soit assez grande. Sur une des tables, on pouvait voir deux tasses fumantes de café, mais je n’y fis pas gaffe. Non. J’avais besoin d’autre chose en cet instant. Ne me préoccupant pas du fait qu’il y avait des gens dans mon manoir, j’optais mon tee-shirt ensanglanté et mon pantalon dans le même état, les jetant dans le feu de la cheminée. Je m’installais devant cette dernière d’ailleurs, après avoir saisi le tissu que mon esclave avait amené, ainsi que la fiole. Elle était très fine, et transparente, qui contenait nul autre qu’une potion que j’avais fait, prévu pour aider la cicatrisation d’une plaie. Seulement, étant ‘sortie’ d’un livre de magie noire, cela ne se faisait pas sans souffrance.

    Mon ‘soin’ commença alors, tandis que je ne pouvais retenir quelques larmes de tristesse le sang dû au fait que je l’avais revu si malheureux. Sachant ses dernières de mes joues, je m’afférais à essuyer le sang qui commençait à couler un peu partout sur moi avec l’aide de la serviette. Il ne me fallut pas beaucoup de temps pour y arriver. A présent, l’étape la plus douloureuse. Ouvrant le flacon, je vins faire couler quelques goûtes sur mon ventre. La souffrance était très forte, mais moi que celle de mon cœur. Aucun son ne filtra hors de ma bouche. Je m’étais contentais de regarder les flammes dévorer mes vêtements, envoyant la serviette les rejoindre au passage avec violence je dois bien le dire. Heureusement que la potion faisait effet assez vite, sinon je ne sais pas si j’aurais pu continuer à ne pas pousser un léger crie de mécontentement. L’odeur de brûlé venant de ma plaie fut fort heureusement atténuée par celle de mes habits qui flambait. Un dernier coup d’œil à cette dernière pour constater que mon filtre avait fonctionné, et que mes ‘points’ étaient revenus en place, avant de me lever.

    Avec le crépitement de la cheminé, je n’entendis pas mon elfe revenir, le constatent qu’en voyant les affaires que je lui avais demandé sur le bord du canapé. Je venais tout juste d’enfiler mon pantalon quand la porte de la pièce s’ouvrait dans un léger grincement. M’arrêtant de reboutonnais ce dernier pour lever la tête, je vis qu’il ne s’agissait nul autre qu’Amycus. Bon sang, que faisait-il toujours ici ? J’aurais pourtant cru qu’il ne serait pas resté. Mon regard ne l’attarda pas sur lui, et mes gestes se firent plus rapide pour ‘nouer’ mon vêtement, et enfiler mon pull cachant ainsi toutes les marques de mon corps. Heureusement que j’avais pris soin d’en poser un à col roulé, et long, qui me ‘caché’ totalement. L’avantage, c’était qu’ainsi ma marque des ténèbres, qui n’était pas sous l’effet d’un sort de camouflage, ne serait plus visible. C’était sans doute la première fois qu’il me voyait avec un tel vêtement, qui n’était pas là pour montrer mes atouts féminins, loin de là. Lui tournant le dos, je ne savais pas si Dafné était avec lui ou non, et en cet instant, je m’en fichais un peu. De nouveau, je lui dis essayant d’avoir une voix dès plus neutre :


    - Que veux-tu encore ? S’il te manque quelque chose, demande à Vermine. Nous n’avons plus rien à nous dire.
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Lun 26 Jan - 14:09

    Voilà maintenant plusieurs jours qu’Amycus pensait que sa propre vie était la pire des tortures qui soit et que rien de ce qu’on pourrait lui dire, lui ferait serait pire ! Pourtant il s’était trompé… Véritablement trompé et il allait bientôt en prendre conscience.
    Alors qu’il en avait eu assez d’entendre Krystel lui mentir, le jeune homme le lui avait fait comprendre d’une manière brusque qui ne cachait ni sa colère, ni sa souffrance ! Il ne pouvait pas croire qu’il l’avait perdu et ne partirait qu’après qu’Elle lui ait donné des explications valables à son comportement et ne comportant pas le moindre mensonge. Dans le cas contraire, il resterait là… quoiqu’elle dise et quoiqu’elle fasse. Cependant, ce ne fut pas Elle qui parla mais la jeune femme blonde qui lui ressemblait tant… Sur le coup, Amycus ne comprit pas qu’elle s’adressait aussi bien à Elle qu’à lui et n’écouta vraiment les propos tenus que lorsqu’elle mentionna les évènements du Ministère…



    *On y est pour rien ?! Si seulement c’était vrai… Si seulement j’avais agit autrement…*


    Les paroles que la jeune femme prononça par la suite ne furent pas comprises de suite par le mangemort… Elle avait en effet parlé de la perte d’un enfant… Qu’Elle et lui-même n’étaient pas responsables de ce drame ! Mais de quoi parlait-elle exactement ? Il n’y avait jamais eu aucun enfant et vu la façon dont Elle le traitait en cet instant ce ne serait sûrement jamais le cas… Enfin bref ! Amycus posa sur la blonde un regard d’incompréhension au moment même où Elle lui ordonnait de se taire. Cet accès de colère avait alors attiré l’attention du jeune homme sur Elle. Sans savoir réellement pourquoi, il préféra ne pas se poser de question sur cette haine subite, observant en silence celle qui l’aimait avec pour seule envie de prendre soin d’elle.
    Pourtant, il ne fit pas le moindre geste, ni ne prononça le moindre mot, ressentant un mauvais pressentiment, sachant au fond de lui que ce que le futur proche lui révélerait le ferait souffrir davantage… Voilà pourquoi il préféra reporter son attention sur Vermine qui venait d’arriver les bras chargés d’une serviette de toilette, d’un haut propre, et une petite bouteille en verre, qui contenait un mélange couleur sang…

    Seulement, en agissant ainsi, il ne manqua pas le regarda de Krystel… Un regard qui, bien que bref, lui fit prendre conscience qu’il s’était trompé en pensant que sa vie ne pourrait pas être pire. C’est maintenant qu’il venait de sombrer dans les abysses infernales des enfers et ce sont les quelques mots que cette Dafné avait prononcé et qui lui revenaient à l’esprit qui l’y avaient conduit. Son sang se glaça, il eut le souffle coupé et l’horrible impression qu’on venait de lui arracher le cœur.
    Il ouvrit la bouche pour parler mais en fut incapable… Un tas de questions surgirent dans son esprit alors qu’il avait l’impression que son corps tout entier s’engourdissait… Le flot de pensées était tel que le jeune homme cru que sa tête allait exploser. Fronçant les sourcils et tentant vainement de faire taire son esprit, Amycus passa sa main sur son visage…



    *Non… C’est impossible… Tout ça ne peut pas être vrai…*


    Voilà ce que ce répétait mentalement le mangemort dans le seul et unique but de ne pas à avoir à affronter une vérité qui semblait horriblement différente… C’est à cet instant qu’Elle reprit la parole en s’adressant à la jeune femme blonde. D’une voix neutre, elle lui redemanda de se taire et qu’elle en avait déjà trop dit… Elle poursuivit en insistant qu’Elle et Amycus n’avait plus rien à se dire avant de donner quelques ordres que le jeune homme n’entendit pas à Vermine.
    La seule qu’il avait retenu c’est que tout ce qu’il vivait en cet instant n’était pas qu’un simple et horrible cauchemar… Non ! Cela était pire que ça ! C’était réel… Tout était vrai… La douleur lancinante qu’il ressentait, les propos de cette Dafné… tout ! Au fur et à mesure qu’il prenait conscience de tut cela, Amycus avait l’impression qu’on lui resserrait la poitrine dans un étau, l’empêchant ainsi de respirer normalement. Fermant les yeux quelques secondes, il murmura sans même s’en rendre compte…



    - Le bébé… ?


    Il entendit à peine le murmure de la jeune femme blonde lorsqu’il rouvrit les yeux et ne remarqua qu’une seule chose… Krystel était partit ! Elle avait parlé du petit salon et avant même d’en avoir conscience, Amycus avait pris la direction de cette pièce. Il passa près de Dafné sans la voir… Il ne savait pas ce qu’il allait faire ou dire et ne s’interrogeait même pas à ce sujet. Toutes les pensées qui lui traversaient l’esprit étaient si douloureuses qu’elles l’empêchaient de réfléchir. Il avançait, le regard perdu dans le vague…
    La seule et unique chose qu’il était capable de faire en cet instant était de se haïr… S’abhorrer pour avoir été capable de s’en prendre à Elle alors qu’il l’aimait ! Se maudire pour les conséquences que cela avait entrainé ! Se détester pour ne pas avoir été capable de la garder et de la rendre heureuse…

    C’est avec ces pensées à l’esprit qu’il poussa la porte du petit salon et qu’il la vit… Les cicatrices qui marquaient la peau de la jeune femme et dont il était le responsable lui firent du mal… lui poussant encore plus à se haïr ! Mais très vite elles disparurent de sa vue car la brune avait revêtue un pull… Lui tournant ensuite le dos, elle lui demanda ce qu’il voulait… que si lui manquait quelque chose, il devait voir ça avec Vermine car ils n’avaient plus rien à se dire.
    Ne prêtant aucune attention aux paroles qu’Elle venait de prononcer, Amycus entra un peu plus dans la pièce et referma la porte à laquelle il s’adossa en fermant les yeux. Il aurait voulu qu’en les rouvrant tout soit différent ou dans le cas contraire, qu’il est la force de faire ce qu’elle lui demandait depuis qu’il était arrivé mais aucun de ses deux souhaits ne se réalisa…

    Ouvrant de nouveau le yeux, Amycus posa son regard sur celle qui le rejetait… N’avait-elle pas raison d’agir ainsi ? Après tout le mal qu’il lui avait fait n’était-il pas normal qu’elle se soit vengé pour ensuite le faire souffrir à son tour ? La réponse qui vint à l’esprit du jeune homme fut ‘‘oui’’ ! Il n’avait que ce qu’il méritait… mais il ne pouvait pas partir. Il ne pouvait pas parce qu’il l’aimait à en devenir dingue et qu’il préférait mourir plutôt que de savoir qu’il l’avait réellement perdue et que cela était irréversible. En silence, il s’approcha d’elle pour finalement venir lui faire face.
    Il aurait voulu lui dire à quel point il était il était désolé de lui avoir autant de mal, de ne pas avoir été en mesure de lui apporter ce qu’elle méritait. Il aurait voulu lui dire à quel point il l’aimait… qu’il n’était rien sans elle. Cependant, lorsqu’il croisa son regard, il en fut incapable… Les remords, la culpabilité, la douleur étaient telles qu’il ferma les yeux quelques secondes.

    Lorsqu’il les rouvrit, il sut que ce qu’il dirait ne plairait pas à Krystel mais cela ne serait que la vérité… En agissant ainsi, il espérait qu’elle en ferait autant… Qu’elle arrêterait de lui mentir et qu’elle serait franche elle aussi. Plongeant son regard dans celui de son amour, il prit tristement la parole…



    - Je ne peux pas y croire… Je ne peux pas partir ! Je suis désolé… Sentant qu’il sombrait il se contenta de fermer les yeux, baisser la tête tout en murmurant de façon quasi-inaudible… Si seulement j’avais compris plus tôt… Pourquoi ? Pourquoi j’ai pas compris plus tôt… ?
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Krystel Raybrandt

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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mer 4 Fév - 17:22




    Comment étais-je arrivée à me fourrer dans une telle situation ? Non mais c’est vrai quoi. Regardez-moi, et osez me dire qu’elle est dès plus simple. Je suis amoureuse d’un homme qui en aime une autre, et cela depuis le début de notre relation. Quoi qu’il pouvait faire, quoi qu’il pouvait me dire, je ne pouvais pas m’empêcher d’être complètement dingue de lui, et de ne pas supporter l’idée qu’il ne soit pas près de moi. Mais, ce n’est pas de moi dont il rêve, malgré ce qu’il dit. Ca, je l’ai bien vu dans ses yeux le soir du bal. Quand il avait de nouveau croisé le chemin d’Anna Sanders son ange… Je venais de me reprendre la réalité en pleine face et de plein fouet, aussi dure qu’elle soit. Comme on dit, un regard ne trompe pas, et celui qu’il avait eu pour la serpentard avait été très équivoque pour moi. A quoi bon alors m’acharner, a quoi bon continuer une relation qui me fait souffrir et continuerait à me faire souffrir ? Je n’en avais pas envie, ou plutôt plus envie. Je me sentais si faible, si démuni, si incapable, et je ne supportais pas ça.

    J’avais décidé de rompre avec le jeune serveur qui m’obnubilé, histoire de garder encore un minimum de dignité, et surtout pour que la chute soit moins grande plus tard. C’était le mieux que j’avais à faire. Je le connaissais, et je savais aussi que si je partais comme ça, en lui disant ce que j’avais réellement sur le cœur, il m’en aurait empêché, et ça, je ne l’avais pas voulu. En lui mentant effrontément, en lui disant que je m’étais servie de lui comme un vulgaire objet, et trompée avec un de mes anciens amants, j’avais espéré que ce message si fort passe. Plus vite il m’oublierait, plus vite je pourrais tirer un trait sur tout le temps que j’avais passé avec lui, et toute l’affection que j’éprouvais à son égard. S’il n’était pas fou, il ne chercherait pas à me revoir, et ainsi, je pourrais me reconstruire plus facilement. Je ne pouvais pas ou plutôt plus me laisser aller comme je le faisais ses derniers temps. J’avais pris conscience de ça grâce à Torben que j’avais vu la veille.

    Il avait su trouver les mots que j’avais besoin d’entendre et avait su calmer ma peine. Je lui avais ouvert mon cœur et lui en avait fait de même. Je pense qu’à présent, on peut dire que nous sommes réellement amis, et que même si entre nous, il existe et existera toujours cette attirance, ce petit jeu de séduction, je pourrais compter sur lui en cas de coup dur. C’était bien la première fois que j’ai avec quelqu’un une amitié au vrai sens du terme. Je savais qu’il ne me trahirait pas et qu’il garderait pour lui tous ce que je lui avais confiés. Oui, j’avais confiance en lui, plus qu’en Amycus d’ailleurs. C’était aussi une des raisons qui m’avait poussé à mettre fin à notre relation. Je n’avais plus du tout confiance en lui, et sans ça, à quoi bon avoir une relation avec quelqu’un ? C’est impossible, car comme je l’avais si bien appris quand j’étais plus jeune, la base de tout c’est la confiance que l’on peut avoir encore telle ou telles personnes, chose que l’on ne doit pas donner selon les dires de ma mère.

    En parlant de cette dernière, j’étais sûre qu’elle devait être dès plus heureuse à l’heure qu’il était. Je savais qu’elle me faisait surveiller dans presque toutes mes actions. La lettre qu’elle m’avait envoyée avait été très claire sur ce point. Elle savait pour ma relation avec Amycus qu’elle ne voyait pas d’un bon œil, mais également pour ma grossesse interrompue, à croire qu’elle pouvait infiltrer tous les réseaux imaginable, même inimaginable. Pareil, par X vent, elle avait su que j’avais rompus avec le mangemort – ça par contre, elle l’ignorait, enfin je pense – ce qui lui avait fait grandement plaisir. Oui, vraiment cette femme est la plus ignoble mère, et ça devait bien sur être la mienne. C’est pour cela que je n’avais jamais aspiré à enfanter moi-même. Je ne me voyais pas endosser un tel rôle, de peur de faire subir à la chair de ma chair, et au sang de mon sang, tout ce que j’avais subi en étant jeune. J’en porte toujours les marques, dont une plus précisément…

    Quel chose donc se fut quand j’appris à l’hôpital que j’avais eu dans mon ventre un petit être qui grandissait depuis 2 mois déjà. 2 mois vous vous rendez compte ? Et je ne m’en étais même pas rendu compte en plus. Je n’avais pas eu de vertige, ou même de nausée matinale. Juste de temps à autre des sautes d’humeurs, mais cela n’avait rien d’inhabituel chez moi. D’après ce que j’avais compris, cela pouvait se produire chez certaines femmes, qu’elles soient ‘immunisées’ contre certains symptômes secondaires qu’une grossesse pouvait apporter. En particulier celle qui avait du sang de vélane dans les veines. Ce dernier avait des vertus que le sang normal n’a pas après tout. Oui, je suis quand même bien renseignée, moi qui pourtant ne voulais pas de cet enfant… Enfin, je ne savais plus trop, surtout depuis ma discussion avec Torben. Il m’avait ouvert les yeux sur pas mal de chose et dont sur le fait que j’aimais tout de même ce bébé que je n’avais pas su protéger et que peut-être, si j’avais eu le choix…

    Mais on ne pouvait pas revenir en arrière, et je me disais qu’à présent, c’était sûrement le mieux. Je n’aurais pas été capable, même avec la meilleure volonté du monde d’assumer toute seule cette enfant, et de bien l’élever. Oh oui, j’aurais eu l’appuis de certaines personnes, comme par exemple de Dafné, mais même si j’aime beaucoup ma cousine, nous n’appartenons pas au même monde. Et puis, vous voyez vous, une mangemorts enceinte accomplir une mission ? Enfin, je viens tout juste d’avoir 18ans, et même si je suis plus mature que les personnes de mon âge, je n’aurais pas été prête à tenir un tel rôle, oh non. Il n’est plus en moi, et c’est mieux ainsi. Personne ne devait apprendre ce qui s’était passé, et encore moins Amycus… Il ne supporterait pas l’idée qu’il est pu tuer son propre enfant. Déjà que je m’en voulais de ne pas avoir su le protéger – ce qui me montre une nouvelle fois mon inaptitude à être une bonne mère-… Jamais il ne le saurait, jamais il ne devait l’apprendre.

    Malheureusement, les choses tournèrent mal quand il vint me voir à mon manoir, et Dafné, pensant bien faire, lui lâcha cette bombe en plein visage. J’avais fuis aussitôt après. D’une part, je ne pouvais pas supporter le regard de tristesse qu’affichait son regard. D’autre part, ma blessure s’était ré ouverte, et je devais la soigner avant de me vider totalement de mon sang. J’avais mal, si mal. Autant physiquement que mentalement et je devais me faire violence pour ne pas de nouveau craquer. Non, tant qu’il serait chez moi, je devais afficher une attitude ferme et neutre, ne lui montrant pas ce que je ressentais au fond de moi. De nouveau, il revint vers moi, et de nouveau, je lui ordonnais de s’en aller, et que nous n’avions plus rien à nous dire. J’évitais comme la peste de le regarder droit dans les yeux, préférant la jouer ‘mademoiselle qui s’en fiche totalement de lui’. Sans un bruit, il s’approcha de moi, jusqu’à m’obliger à le regarder en face. J’avais l’habitude de porter un masque de froideur, un masque qui ne me quittait que très rarement. Cela ne fut pas dur à faire, mais c’était surtout affronter sa tristesse qui m’insupporter.


    - Arrête et tais-toi s’il te plait… Pourquoi tu ne comprends pas quand je te dis de me laisser ! J’en ai assez Amycus, j’en ai assez tu entends ?! Faisons comme si rien ne s’était passé, et oublie moi donc… Je t’ai dis que tu n’étais rien pour moi, alors pourquoi t’acharnes-tu ? Si c’est par rapport à ce que Daf’ a dit, t’as pas à avoir de remord. Si cela n’aurait pas été toi, ça aurait été moi qui l’aurais fait, dès que je l’aurais su. Je ne suis Anna moi ! Et je ne le saurais jamais, alors t’as pas à avoir de remords ou autres. C’est pas la peine…


    J’avais essayé de rester calme, mais toute ma colère, toute ma souffrance avait repris le dessus. Mon ton était très vite monté, tandis que des larmes vinrent perler mes joues. Je me sentais si idiote d’être aussi faible, de lui montrer cette dernière également. Tout ce que je voulais, c’était qu’il s’en aille, que je ne souffre plus. Je l’aimais oui, plus que de raison, et c’était pour ça qu’il ne fallait plus que je le vois. Comment arriverais-je à me reconstruire s’il restait toujours aussi présent dans ma vie ? D’un revers de manche, je vins essayer d’essuyer l’eau salé qui s’échappait de mes yeux, en vain. Elles redoublèrent, si bien que ma vision se troublait. J’en avais assez de devoir me battre continuellement pour quelque chose d’impossible, et à bout de force, ma tête se posa contre la chaleur du corps de mon beau mangemort. J’avais tellement besoin de son contact, et l’avoir aussi près de moi me rendait encore plus folle de lui. Pourtant, je ne devais pas, il ne fallait pas qu’il reste.


    - S’il te plait, va-t-en tu ne me dois rien… Va-t-en et laisse moi t’oublier… Va-t-en je t’en supplie, et arrête de me faire souffrir comme tu le fais… Va-t-en, car ce que tu espères n’arriva jamais… Va-t-en parce que je t’aime, mais parce que je n’ai plus confiance en toi… Va-t-en parce que c’est avec elle que tu veux être, et que tu le sais aussi bien que moi je le sais… Va-t-en Amycus s’il te plait…


    Ma voix avait été brisée, plus que je n’aurais voulu qu’elle le soit. Je ne pouvais plus lui mentir, je n’avais plus la force de le combattre. Le mensonge n’avait servi à rien, alors peut-être que la vérité marcherait elle ? Allez savoir. Le repoussant avec mes mains, je vins déposer un doux baiser ‘d’adieu’ sur ses lèvres, avant de m’écarter de lui. J’essuyais de nouveau mes larmes, puis pris la direction de la cheminer. Je m’assis alors sur le canapé, replia mes jambes contre ma poitrine, et laissa tomber ma tête au creux de mes mains. J’avais tellement mal, et c’était comme si tout refaisait surface. J’avais tellement mal, que même la douleur que je pouvais ressentir au ventre du à ma position n’était rien à côté.
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Jeu 5 Fév - 12:51

    Amycus en était arrivé à un point où il ne savait plus ce qu’il devait faire ou dire… Il le voyait, il le sentait… Tout ce qu’il tentait de faire concernant son couple se terminait par un échec mais il ne pouvait pas accepter que leur histoire se termine ainsi. Pourtant, il avait conscience qu’il était le principal coupable de ses malheureux mais pire encore, il était également à l’origine de la souffrance de Krystel. Alors qu’il l’aimait, qu’il ne voulait que son bien, ses agissements engendraient toujours chez la brune de la colère et de la tristesse. Et cela à un tel point, qu’elle lui demandait de partir ! Mais cette demande, il ne pouvait la satisfaire. Il ne pouvait pas partir et l’oublier alors qu’elle était tout pour lui…
    Car il n’était pas fou ! S’il faisait ce qu’elle lui demandait, ou plutôt ordonnait, il n’aurait plus aucune raison de continuer à vivre cette vie… Où le menerait-elle en y réfléchissant bien ?! La réponse était : Là où il devrait se trouver ! C'est-à-dire en enfer !

    Il n’avait pas de place ailleurs… Le pandémonium accueillait les âmes comme la sienne ! Celles qui n’étaient capable de répandre que la souffrance, la tristesse et pire. Car c’était bien ce qu’il était ! Quelqu’un de sombre qui ne pourrait en aucun cas faire le bien… N’avait-il pas eu assez de preuve ? Si… Des tas ! Combien de personnes seraient capables de tuer sans remords et pire, de faire tuer leurs propres parents ?!
    Le pire pour le jeune homme c’est qu’il se rendait compte que même lorsqu’il voulait tout simplement aimé, il en était incapable sans que cela n’engendre quand même de la peine, de la souffrance. Il avait connu ça avec Anna… Alors qu’il l’aimait, il l’avait trompé, lui avait menti et pire. Et lorsqu’il pensait enfin que tout pouvait s’arranger pour lui, il ne pouvait constater qu’il s’était lourdement trompé…

    Il était persuadé de trouver enfin la paix intérieure lorsqu’il s’était rendu compte des sentiments qu’il avait à l’égard de celle qu’il avait considérer dans les premiers temps de leur relation comme une simple amante. Non… Krystel était bien plus que ça ! Sans qu’il ne s’en rende compte elle avait apporté à sa vie quelque chose d’indéfinissable… Quelque chose qui faisait qu’il avait besoin d’elle à ses cotés…
    Cela venait sûrement du nombre de points en communs qu’ils avaient… Lui qui n’avait jamais cru aux âmes sœurs était maintenant persuadé que cela ne pouvait être que vrai. Ils étaient tellement semblables que cela en devenait parfois troublant. Ils étaient capables de se comprendre sans se parler, un simple regard suffisant amplement. Voilà pourquoi il savait que c’était elle et personne d’autre… Il ne pouvait en être autrement.

    Alors pourquoi avait-il fallu qu’il gâche tout ?! Car c’est bel et bien ce qu’il avait fait… A penser à son ex sans savoir ce qu’il ressentait encore pour elle… A cacher leur relation en pensant que c’est ce qu’elle voulait… Il n’y avait pas à dire ; il ne pouvait pas se plaindre ! Il avait mérité ce qui lui arrivait… En parlant de mériter, était-il vraiment digne d’elle ? Cette pensée le fit réfléchir… pas très longtemps ! La réponse était non… Après tout le mal qu’il lui avait fait, il ne méritait rien d’elle excepté sa colère.
    Pourtant, il n’avait pas voulu ça. Il avait tenté de rattraper ses erreurs mais toutes ses tentatives avaient été vaines et l’étaient encore. Alors pourquoi ne faisait-il pas ce qu’elle voulait ? Il lui devait bien ça après toutes les souffrances qu’il lui avait infligées…



    *Non…*


    C’était sa seule réponse ! Non, il ne pouvait pas croire qu’il était en train de la perdre ou pire qu’il l’avait perdue… Non, il ne pourrait pas l’oublier… Non, il ne pourrait pas vivre sans elle. Alors qu’il aurait du tourner les talons et s’en aller, c’est ce qu’il lui dit. Il lui avoua qu’il ne pouvait pas y croire, qu’il était incapable de partir. Il ne savait pas où il allait en insistant de la sorte, en restant mais peu lui importait. Il voulait qu’elle lui pardonne, qu’elle ne le raye pas de sa vie… mais surtout qu’elle ne souffre plus !
    Pourtant sa simple présence semblait la blesser alors rester était-elle une si bonne idée ? Il ne savait pas… Il ne savait plus et était incapable de réfléchir. Cependant il eut une réponse… C’est Krystel qui la lui apporta. Elle lui demanda de se taire… Elle en avait assez entendu. Elle voulait qu’il fasse comme si rien ne c’était passé mais comment en aurait-il été capable ?! Oui il s’acharnait car il ne voulait pas perdre espoir… car il ne voulait pas la perdre…

    Elle lui dit qu’il n’avait pas non plus de remords à se faire par rapport à ce que la blonde avait dit au sujet du bébé… Ces paroles l’anéantir encore plus ! A toutes ses nombreuses conneries s’ajoutait aussi celle-ci : il avait son enfant… leur enfant ! Krystel continua en disant que s’il ne l’avait pas fait lui, elle s’en serait chargé ! Non… Elle ne pouvait pas dire ça. Il la regarda de nouveau dans les yeux pour y voir toute la tristesse qu’il lui infligeait et cela ne l’aida pas.
    La brune déclara qu’elle n’était pas comme Anna et qu’elle ne le saurait jamais ! Pourquoi disait-elle cella ? Pourquoi faisait-elle comme si ce qui était arrivé était banal et que cela ne devait pas avoir de conséquence ? La fixant, il prit la parole de nouveau avant qu’elle ne continue…



    - Tu ne peux pas dire ça… Et non tu n’es pas Anna et tu ne le seras jamais ! Mais ce n’est pas avec elle que je veux être parce que si c’était le cas, je ne serais pas là ! Je l’aurais écouté, je l’aurais suivi mais ce n’est pas arrivé… Je suis là ! Je suis là et il m’est impossible de partir parce que sans toi je ne suis plus rien… Jamais je ne pourrais faire comme si rien ne c’était passé, jamais je ne pourrais t’oublier, jamais je ne pourrais cesser de t’aimer…


    Les derniers mots n’avaient été qu’un murmure ; des larmes dans les yeux de la brune avaient réussi à le faire taire… Tout ce qu’elle lui avait dit jusqu’à présent ne l’avait jamais empêché de parler et de simples larmes l’avait réduit au silence. Ces perles salées venaient de lui prouver à quel point il pouvait être impuissant face à celle qu’il aimait. Alors qu’il ne voulait que revenir dans sa vie c’est de nouvelles souffrances qu’il y amenait…
    Alors qu’il allait reculer d’un pas, Krystel vint vers lui et sans qu’il ne s’y attende elle déposa son visage contre lui. Ce contact apaisant ne fit que lui rappeler à quel point il avait besoin d’elle et instinctivement il passa doucement ses bras autour d’elle…

    La brune reprit alors la parole d’une voix qu’il ne lui avait jamais entendu, d’une voix brisée qui le fit souffrir… Elle le supplia de s’en aller car ce qu’il espérait n’arriverait jamais… parce qu’elle l’aimait mais qu’elle n’avait plus confiance en lui… Elle le supplia parce que c’était avec Elle qu’il voulait être et qu’il le savait…
    Mais non c’était faux ! Il était déjà avec celle qu’il voulait à ses cotés… S’ajoutait à cela le fait qu’elle venait de lui dire qu’elle l’aimait ! Comment pourrait-il partir après ça ?! Parce qu’elle n’avait plus confiance ? Il pourrait affronter les pires obstacles, les pires souffrances pour qu’elle le lui accorde de nouveau…

    Lorsqu’elle se tut, des larmes coulaient toujours le long de ses joues… Cela fit du mal au jeune homme mais ce ne fut rien comparé à la douleur qu’il ressentit lorsqu’elle le repoussa avant de déposer un baiser sur ses lèvres et fuir… Car en s’écartant de lui c’est ce qu’elle faisait. Il l’observa en silence alors qu’elle s’asseyait dans le canapé à proximité de la cheminée… Ramenant ses jambes contre elle, la brune dissimula ensuite son visage entre ses mains…
    Alors c’était fini… Amycus eut l’impression qu’on lui arrachait le cœur. Il fit quelques pas en direction de la porte avant de s’arrêter… Il ne pouvait pas… Non ! ça lui était impossible ! Il ne pouvait pas partir… Il fit demi-tour et vint près de la jeune femme. S’agenouillant devant le canapé, il posa l’une de ses mains sur la taille de la brune et fixa intensément et tristement son visage qui lui était dissimulé…



    - Non… C’est avec toi que je veux être ! Je t’en prie… Je t’en supplie… J’ai besoin de toi. Il se tut l’espace d’une seconde. Je ne peux pas vivre sans toi…
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Ven 6 Fév - 17:11

    C’était bizarre. Je ressentais à la fois de la colère, mais aussi de l’attachement envers Amycus. Je voulais le quitter, ne plus avoir à faire avec lui pourtant, je ne pouvais me résoudre à ne plus le voir, à ne plus le savoir près de moi, ni dans ma vie. Que devais-je faire ? Pardonner une nouvelle fois ? Non, je n’en étais pas capable. Je n’avais plus du tout foie en son affection pour moi, et puis, il m’avait montré tant de fois qu’il pensait toujours à elle. Trop de fois d’ailleurs. Il m’avait dis me choisir moi, mais au fond, il l’avait gardé en lui, ne pouvant renoncer à elle. J’avais renoncé à beaucoup de chose pour lui, mais en vain. Malgré tous mes efforts, malgré tout ce que je faisais il restait inlassablement plus attaché à elle qu’il ne l’était à moi. Alors, j’avais cru sottement que mes sentiments pour lui disparaîtraient si je le quittais. Cela ne fut que plus dure bien au contraire. Et le revoir là, devant moi me montrait combien j’étais faible en face de lui.Je pleurais, et ne pouvais pas m’arrêter. Moi Krystel Raybrandt, digne ‘fille’ de ma mère, cruelle mangemorte manipulatrice, je pleurais à ne pas pouvoir m’arrêter à cause d’une seul chose, d’une seule personne.

    Je lui en voulais tellement de me mettre dans un état pareil. Je m’en voulais de ne pas arriver à ne plus être attirée par lui. J’avais tout tenté pour l’éloigner, tout, mais rien n’avait marché. Je lui avais menti, et il restait. Je lui avais dis qu’il n’avait pas de compte à me rendre, en rien, même pas par rapport au fait qu’il était une des cause de la mort de notre enfant - que c’était bizarre de penser ainsi pour moi -, que je savais que c’était avec elle qu’il voulait aller. Et pourtant, il restait, en me disant qu’il n’était rien sans moi, qu’il ne pouvait pas oublier et qu’il ne pourrait pas cesser de m’aimer. Ma garde se baissa d’un cran, et je vins poser ma tête contre son torse, sentant ses bras m’enlacer. Je me sentais si bien tout contre lui. Je le repoussais quand même, le suppliant de partir et de comprendre, avant de ‘fuir’ loin de lui, pour ne pas craquer une nouvelle fois et ‘retomber’ dans ses bras. J’entendis ses pas s’éloignaient, pour finir par revenir vers moi ? Pourquoi me faisait-il ça hein ? Sa voix me fit mal au cœur, et je sentis toute la détresse qui s’émanait d’elle. Pourtant, je ne bougeais pas d’un pouce, et dès qu’il eu fini, je lui dis alors :


    - Amycus, Stop… Je n’ai plus la force d’être avec toi, et je ne le veux plus. Pourquoi ne le comprends-tu pas ? J’accordais à une seule personne ma confiance, mais cette dernière l’a détruite. Cette personne, c’était toi. J’avais cru que tu étais… Enfin que nous… Mais à présent, je m’aperçois que je me suis trompée, bien trop tard d’ailleurs. Tu as toujours été le seul, et uniquement le seul à hanter mon esprit. Tu l’es encore. Cependant… Cependant de ton côté, elle a toujours été présente. Ose me regarder en face et me dire le contraire… C’est bien ce que je pensais… C’est trop tard Amycus, tu aurais du te décider plutôt, avant de perdre la chose la plus importante que je pouvais mettre en toi… Je t’aime, mais…


    Mes larmes n’avaient eu aucune cesse, continuant de couler encore et encore sur mes joues. J’avais relevé la tête quand je lui avais demandé s’il était capable de me contredire sur le fait qu’il pensait toujours à Anna. J’avais posé mon doigt sur sa bouche pour ne pas avoir d’explication. Cette dernière, je la connaissais déjà. Il était trop tard pourtant, car il avait brisé ma confiance en lui. Je n’aurais pas dû le toucher, car si proche de lui, devant sa peine, j’étais moins ‘forte’ et moins déterminée. Il était tellement ‘sécuritaire’ pour moi qu’une nouvelle fois, je vins me blottir contre lui, passant mes mains autour de son cou. Pourtant, je ne devais pas faire ça. Oh et puis zut à la fin. J’avais tellement besoin de le sentir là, une toute dernière fois, avant que l’on ne se quitte. C’était dur de ne plus l’imaginer dans ma vie, oui très dur, et je ne savais pas encore si j’arriverais à tenir. Je continuais de pleurer en silence sur son épaule, le cœur complètement meurtri par la décision que je devais prendre.

    Je finis par de nouveau lui faire face, et mes mains se posèrent sur son visage, une dernière fois encore. Et sans comprendre comment ni pourquoi, mes lèvres se retrouvèrent de nouveau sur les siennes. Je succombais une nouvelle fois, et ce n’était pas bien pas bien pour moi comme pour lui. Pourtant, dans l’état de tristesse dans lequel j’étais, ce simple contact eut le don de m’apaiser. C’était comme si je me noyais dans notre baiser, à la fois tendre et passionné, à la fois prudent et amoureux. J’aurais dû arrêter tout de suite, mais j’en étais incapable. C’était comme si j’avais besoin de m’enivrer de lui, comme s’il agissait sur moi comme une drogue dont je serais totalement accro. En fait, ce cas est véritable le mien. Le jeune mangemort, mon mangemort exerçait sur moi une force à laquelle j’avais bien du mal à résister, surtout quand mon état mentale et physique était dans ce si souffrant.

    Ce fut cependant moi qui mis un terme définitivement à cette étreinte, non pas pour respirer non, en fait je m’arrêtais quelque seconde pour reprendre mon souffle avant de replonger vers lui. En fait, ce fut en entendant un bruit que je connaissais fort bien. Je ne sais pas combien de temps s’était écoulé entre le moment où j’avais posé mes lèvres sur les siennes, et le moment ou je les avais retiré pour de bon on va dire. Vermine venait de transplaner dans la pièce, sans avoir pris la peine de frapper avant à la porte, comme il le faisait d’habitude. Je ne lui en voulu pas pourtant. Peut-être l’avait-il fait, mais je n’avais pas entendu, ou pas voulu entendre allez savoir. Et puis, tant mieux qu’il soit arrivé, car sinon, je n’aurais pas pu finir ce que je m’apprêtais à faire. Me détachant du serveur, je lui soufflais sans pouvoir le regarder, avant de me tourner vers mon domestique puis de m’adresser à ce dernier, qui abordait un sourire que je ne lui connaissais pas, surtout en présence d’un homme qu’il m’avait vu embrasser. Oui, mon Elfe est assez jaloux en fait… Je sentais qu’il préparait un mauvais coup, mais n’avait aucune idée de ce dernier:


    - Je n’aurais pas dû…

    - Que veux-tu Vermine ?

    - Maîtresse… Une lettre urgente de France vient d’arriver pour vous… Une lettre vraiment très urgente, regardez… Elle porte les armoiries de votre fiancé!


    Couina le domestique, avant de me remettre la lettre. Son regard s’attarda sur mon visiteur, mais percevant mes yeux glacials, encore humides de la fontaine que je venais de faire, il fit une courbette, avant de disparaître dans un nouveau plok. Je m’étais levée du canapé pendant le court échange que j’avais eu avec mon elfe, et me tenait debout devant ma cheminée. Examinant bien l’enveloppe, je dus constater à mon tour qu’il s’agissait bien su sceau des De Caprily. Mais c’était bien la première fois que je recevais une missive d’eux, et plus particulièrement de lui. Poussée par la curiosité, je l’ouvris en lu en diagonale ce que Julien m’avait écrit. Il y avait 3 parchemins, donc bon, je n’avais pas le temps tout de suite de prendre en compte son roman. J’en sus bien assez en lisant ses derniers mots ‘ à bientôt ma belle’. Pouha la poisse. Il m’annonçait son arrivé en Angleterre, et bien sûr, il s’invitait par la même occasion chez moi. Je n’avais, mais vraiment pas besoin de ça en ce moment. Mais j’avais un autre problème à régler avant. Posant les lettres sur la table basse, me promettant tout de même de tout lire [étant de bonne famille, je n’avais pas d’autre choix], je reviens faire face à Amycus. Je pris ses mains dans les siennes [grr, j’étais vraiment accros à son contact], avant de lui dire, dans un murmure, mes yeux plongés dans son océan azur :


    - Je suis désolée… Je t’aime mais… Je ne me peux pas pour l‘instant te pardonner, et tout oublier… Il va me falloir du temps, et que tu regagnes ma confiance… Je ne veux pas que tu penses avoir des comptes à me rendre, jamais. Tu es libre, nous ne sommes plus ensembles à présent… Pourtant, je ne veux pas que tu sortes totalement de ma vie… Je … Quoi encore ?


    Je m’étais interrompue car de nouveau Vermine vint me déranger. Cette fois ci, j’étais sûre qu’avant, il n’avait pas taper à la poster, et avait débarqué comme il venait de le faire. Cela eu le don de m’énerver, et il le su au son colérique de ma voix. Il me fit des courbettes, son nez touchant le sol, et très mal à l’aise. Peut-être que le fait que je ne l’avais pas repris avant et maintenant si le troublait. Allez savoir. Quoi que non, je m’en fichais totalement. Je fis un léger sourire à mon mangemort avant de, de nouveau, devoir me détourner de lui à contre cœur. Regardant mon elfe se tortiller les doigts, je lui répétais mes deux mots, et il leva la tête vers moi :


    - C’est que… L’autre impure à son sang… Enfin je veux dire Miss Raybrandt qui ne mérite pas ce nom s’impatiente dans le couloir depuis tout à l’heure… Et même si c’est une vermine, ce n’est pas très polie à ma maîtresse de la laisser attendre ainsi… Que vont dire les autres s’ils l’apprennent ?


    - Elle s’appelle Dafné et tes commentaires, tu te les gardes… Bien fait la venir ici, et ramène une autre tasse dans ce cas pour Amycus… Enfin... Si tu rester un peu encore. Dafn' n'est pas embétante contrairement à mon serviteur...


    Finis-je par demander timidement à celui qui faisait battre mon cœur d’une façon complètement irrationnelle… Je ne voulais pas qu’il se sente obligé de ne pas partir. J’aurais voulu avoir plus de temps avec lui, mais Vermine avait raison : au vu de mon statut social, je ne pouvais pas décemment laisser ma cousine seule. C’était comme le fait que je doive héberger l’autre. En fait, j’étais ‘fiancée’ depuis le jour où j’avais poussé mon premier cri. Un accord de ma mère avec une autre grande famille noble de France. Julien a 4ans de plus que moi, et je ne le connaissais pour ainsi dire quasiment pas. Nous ne nous étions attardés l’un avec l’autre qu’une seule fois, quand nous étions à Beaubaton. Et encore, cela n’avait pas été pour le connaître, non, loin de là. Disons qu’il est ce que l’on appelle un coureur de jupon, et malgré mon jeune âge, je fus sienne une nuit, lors de ma seconde année à l’école magique, autant que je le fis mien pour ma première fois nous allons dire. Mais cela n’était pas allé plus loin que ça. Nous étions indifférents l’un à l’autre, même si nous étions conscient qu’un jour peut-être, on devrait s’unir. Cela était très mal vu si l’on n’honorait pas les pactes entre veille famille, surtout quand il s’agit de mariage. On perdait toute notre influence en les faisant, ce qui expliquait pourquoi je n’avais pas rompus mes dit ‘fiançailles’ avec le Français…
http://krystel-la-tyran.labrute.com/
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Sam 7 Fév - 15:22

    Comment pouvait-il encore rester alors qu’il ne représentait que de la souffrance pour la jeune femme ? Certains auraient pu prétendre qu’il ne s’en rendait pas compte mais ils auraient eu tort. Amycus n’était pas aveugle… Il voyait à quel point sa simple présence faisait du mal Krystel. Et puis, ne lui avait-elle pas également dit à plusieurs reprises ? Si… Mais il restait là, près d’elle… Incapable de partir car cela mettrait un terme définitif à leur histoire et il était insupportable pour le jeune homme de penser à cette éventualité…
    Pourtant il ne voulait plus lui faire de mal… Il ne voulait plus voir des larmes couler sur son visage ! Il voulait qu’elle soit heureuse, qu’elle sourit de nouveau et si il devait pour cela plongé encore plus profond dans le pandémonium… Il le ferait ! Il le ferait car il l’aimait trop pour être l’origine de sa tristesse. C’est avec ses pensées en tête qu’il avait choisi de quitter la pièce et pourtant…

    Et pourtant, il n’en avait rien fait… Non, au contraire ! Il était revenu sur ses pas… De nouveau, il était retourné auprès de celle qu’il aimait. Son comportement était des plus égoïste ! Il préférait s’éviter la souffrance du départ, de la rupture définitive tout en sachant que c’est elle qui avait mal… S’agenouillant, près de la brune, il se mit alors à la supplier de le croire… lui expliquant que c’est avec elle qu’il voulait être, qu’il avait besoin d’elle… Il ne pouvait pas vivre sans elle !
    Tous les mots qu’il prononçait étaient sincères et irréfléchis… Amycus se fichait du qu’en dira-t-on ! En cet instant, il était faible, il le savait… mais peut lui importait ! Comment aurait-il pu être fort alors perdait peu à peu celle qui donnait un sens à sa vie ? Non vraiment… Etre fort en cet instant lui aurait été impossible et il n’en avait, de toute façon, pas envie ! Espérant un regard de la jeune femme, il eut à la place une réponse… encore et toujours la même !

    Ce fut à son tour de baisser la tête… Il n’avait plus la force de l’entendre dire qu’il fallait qu’il parte mais le pire était de l’écouter expliquer qu’elle ne voulait plus être avec lui. Elle lui demanda même une nouvelle fois pourquoi il ne voulait pas le comprendre ! La réponse était simple… Croire que ces propos étaient vrais lui faisait trop de mal. Voilà pourquoi il ne voulait pas y croire… et puis ne lui avait-elle pas dit qu’elle l’aimait ?!
    Amycus ne répondit pas à la question car Krystel continuait de parler pour lui expliqué qu’une seule personne avait eu sa confiance et qu’elle avait gâché cette chance ! Cette personne c’était lui. Elle lui expliqua aussi qu’il avait été le seul à hanter son esprit alors que lui pensait toujours à Anna. A cet instant, il sentit le regard de la française se poser sur lui… et c’est pourquoi il redressa la tête pour la fixer de nouveau. Elle lui demanda dans le même temps de la regarder et d’oser la contredire…

    Avant qu’il n’ait pu dire le moindre mot, elle continua en lui disant que c’est bien ce qu’elle pensait… Elle ajouta qu’il était trop tard, qu’il aurait du se décider plus tôt… avant de perdre sa confiance. Elle lui redit pourtant qu’elle l’aimait. Et cet amour était réciproque… Amycus voulait le lui dire ! Il n’avait jamais eu l’intention de nier ce qu’elle avait dit mais c’était différent. Il n’avait plus qu’elle à l’esprit et ce, encore et toujours. Il ne cessait de vouloir être auprès d’elle depuis cette fameuse nuit où tout avait vraiment basculé…
    Avait-elle su qu’il voulait parler ? Il n’en savait rien. Cela étant, elle venait de poser son index sur ses lèvres pour l’obliger à se taire. Amycus la fixa en silence et malgré son envie de lui expliquer… Il se tut. Il savait qu’elle connaissait la réponse à sa question… De nouveau, et sans crier gare, la brune vint se blottir contre lui ! Incapable de résister, il passa ses bras autour d’elle et ferma les yeux pour apprécier ce contact…

    Mais très vite, ce moment prit fin… Krystel lui faisait de nouveau face alors qu’il la contemplait en silence ! Son cœur semblait subir mille supplices en cet instant car il se doutait de ce qu’elle allait lui demander et cette fois il ne pourrait pas la torturer davantage ! Cependant, il s’avéra que le jeune homme n’avait pas vu juste… En effet, Krystel ne parla pas ! Elle posa ses mains sur le visage du jeune homme et avant qu’il n’en prenne réellement conscience, leurs lèvres s’étaient unies pour échanger un baiser…
    Son rythma cardiaque s’accéléra alors que la douleur qu’il ressentait s’apaisait… De nouveau, il ferma les yeux, glissa tendrement sa main derrière la nuque de Krystel et oublia le reste... Ce baiser était si intense qu’il ne voulait pas qu’il s’arrête… Il voulait que cette passion, cette tendresse soient les leurs éternellement. Chaque seconde qui passait lui rappelait à quel il avait besoin de sa présence à ses cotés, lui faisait prendre conscience qu’elle était sa drogue… et qu’il était complètement accro…

    Après un temps qu’il n’aurait su définir, la sublime jeune femme mit pourtant un terme à cet échange… Il se demanda pourquoi dans un premier temps car au fond de lui il avait l’impression qu’elle avait mit fin à ce baiser à contrecœur ! Très vite, le jeune homme se rendit compte que cela ne devait pas être qu’une simple impression puisque l’elfe de maison prénommé Vermine venait de faire intrusion dans la pièce. Amycus n’accorda qu’un bref regarda à la créature pour reporter ensuite toute son attention sur la brune… Mais celle-ci ne lui accorda pas le moindre regard ! Au contraire, elle observait son serviteur !
    Elle murmura cependant quelque mots à Amycus, lui disant qu’elle n’aurait pas dû. Elle poursuivit en demandant à son elfe ce qu’il voulait. Le blond se mit alors à observer lui aussi la créature qui souriait à pleines dents ce qui était à ses yeux intriguant. En effet, l’elfe ne l’appréciait pas et il le savait… Alors pourquoi un tel comportement ? La réponse allait arriver très vite et elle serait pour le moins déstabilisante !

    En effet, Vermine s’approcha de sa maîtresse en couinant qu’une missive importante était arrivée de France. Excité comme une puce, il ajouta même qu’elle était très urgente puisqu’elle portait les armoiries de son fiancé ! Amycus, interloqué, observa la créature tandis que celle-ci le regardait aussi… Puis son attention se porta sur la lettre, que l’elfe remettait à Krystel. Il y avait bien un sceau d’armoiries mais c’était impossible… Il n’avait pas du comprendre correctement les paroles de la créature.
    Sur ces entrefaites, Krystel s’était éloignée pour lire le courrier qui lui était adressé… Amycus, quant à lui, se releva et s’assit dans le canapé sans s’en rendre compte. Jetant un bref coup d’œil en direction de la jeune femme, il constata que le courrier se composait d’au moins trois parchemins…

    Alors qu’il demeurait silencieux, des tas de questions lui traversaient l’esprit ! De qui provenait cette lettre ? Et avait-il bien comprit fiancé ? Passant l’une de ses mains sur son visage comme pour oublier, il vit la brune revenir lui faire face. Toujours enfermé dans un étrange mutisme, il la fixa tandis qu’elle prenait ses mains dans les siennes…
    De nouveau elle reprit la parole dans un doux murmure pour lui dire qu’elle était désolée… qu’elle l’aimait mais qu’elle ne pourrait pas oublier ou lui pardonner pour l’instant. Ces mots firent oubliés pour un temps cette missive à Amycus. La brune lui expliquait qu’il faudrait du temps, qu’il devrait regagner sa confiance… Cependant, elle ajouta une nouvelle fois qu’il ne lui devait rien. La suite lui fit détourner le regard… Il était libre ! Ils n’étaient plus ensembles… mais elle ne voulait pas qu’il disparaisse de sa vie. Et là ils furent de nouveau interrompus… Encore pas ce crétin d’elfe.

    La brune offrit un léger sourire au mangemort avant de reporter son attention sur Vermine… Amycus ne prêta aucune attention aux propos que Krystel et son elfe échangeaient… Doucement, il assimilait ce qu’elle venait de lui dire. Libre ! Voilà ce qu’il était… Mais ce n’est pas ce qu’il voulait ! A cet instant, il eut l’impression que l’air lui manquait et que son cœur se brisait. Il ferma les yeux et une larme glissa lentement le long de sa joue sans qu’il ne le remarque de suite…
    Lorsque ce fut le cas, il la fit disparaitre alors que Krystel s’adressait de nouveau à lui… Voulait-il encore rester ? Rester alors qu’elle venait de mettre un terme à leur histoire ! Se rendait-elle compte de la torture qu’elle lui proposait ?! Sûrement pas… Amycus aurait voulu refuser l’invitation mais le ton qu’elle employa lui fit dire tout autre chose…



    - Je le veux bien, répondit-il doucement en la fixant.


    S’il devait souffrir pour l’avoir encore à ses cotés, il acceptait volontiers car cette souffrance là serait sûrement moins terrible que celle d’une séparation définitive… qui arriverait à un moment ! Mais pas encore…
    Amycus ne loupa pas la grimace de l’elfe en apprenant qu’il restait mais il s’en moquait… Son regard c’était posé, sans qu’il ne le veuille, sur la table où se trouvait la lettre mystérieuse. Provenait-elle vraiment d’un soi-disant fiancé ? Cette question troubla le jeune homme et l’éventualité que la réponse puisse être positive lui fit du mal. A cet instant, alors qu’il était de nouveau seul avec Krystel, il ne pu s’empêcher de poser sur elle un regard troublé et interrogateur…


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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Lun 9 Fév - 13:17

    Une fois de plus le destin venait de prouver à la blondinette que la reine de gaffes ce devait être elle… A peine avait-elle fini de parler qu’elle su qu’elle n’aurait jamais du en dire autant. C’est d’ailleurs ce que lui fit comprendre Krystel en lui disant de se taire tout en précisant par la suite qu’elle avait trop parlé… Dans un premier temps, Dafné ne comprit pas ce que voulait dire sa cousine ! Après tout, elle n’avait rien dit de spécial… Son unique but avait été de leur faire comprendre à la brune et au jeune homme qu’il n’y était pour rien.
    Cependant, la ministérielle comprit ce que signifiaient les paroles de sa cousine lorsque le prénommé Amycus la regarda interloqué avant de reporter son attention sur une Krystel qui prenait la fuite ! Ce pouvait-il que la brune n’est pas parlé du tout de l’enfant à son petit-ami ? A en voir la réaction de ce dernier, la réponse était oui…



    *Mais quelle idiote ! Pourquoi je ne sais pas me taire quand il le faut ?!*


    Se mordillant légèrement la lèvre inférieure, Dafné observa le jeune homme qui venait de murmurer… Il semblait réellement anéanti par l’annonce plus que brutale qu’elle venait de lui faire ! Ce qui était assez normal… Durant plusieurs minutes, un silence étrange et oppressant s’installa dans le couloir jusqu’à ce que la jeune femme se décide à prendre la parole.
    Observant le petit-ami de Krystel… ou plutôt son ex, la blonde murmura quelques excuses en anglais.



    - Je suis désolée… Je pensais que vous étiez au courant…


    Cependant, le jeune homme ne sembla pas avoir entendu les paroles prononcer par la française… D’ailleurs, il ne sembla même pas la voir lorsqu’il passa près d’elle pour prendre la même direction que Krystel. Dafné ne savait pas si cela était une bonne idée qu’il insiste autant auprès de la brune mais cela prouvait à quel point il tenait à elle ! Du moins, c’est l’impression qu’avait Dafné face à toute cette situation…
    Alors qu’il entrait dans le petit salon, Dafné entendit Krystel lui demander une nouvelle fois ce qu’il faisait encore là… Il ne répondit pas de suite et ferma la porte ce qui eut pour effet d’étouffer une éventuelle conversation ! La blondinette fixa la porte et décida de s’éloigner… elle n’avait pas à entendre ce qui se dirait !

    En quelques pas elle fut dans le hall d’entrée et prit le temps de l’observer… Il était immense ! Comme tout le domaine. Avec un sourire, elle constata que son loft londonien pourrait quasiment tenir dans cette seule pièce de la demeure de sa cousine. Il est vrai que certains auraient pu être jaloux mais ce n’était pas le cas de la blondinette qui n’avait pas cette folie des grandeurs et du pouvoir… Elle tenait ça de ses parents et étaient le contraire absolu de sa tante concernant ce point et un tas d’autres…
    Faisant le cent pas, elle ne remarqua pas qu’elle était observée et constata la présence de Vermine que lorsque quelques coups furent frappés à la fenêtre près de l’entrée. Il s’agissait d’un grand Duc porteur d’une missive…

    Intriguée, Dafné observa l’elfe s’emparer de la lettre… Elle constata que ce dernier, après avoir regardé le parchemin, semblait ne plus tenir en place. Un mystérieux sourire aux lèvres, il se dirigea vers le petit salon ! Dafné savait qu’elle n’avait aucun ordre à donné à la créature mais elle tenta sa chance !
    Pour elle, déranger Krystel et Amycus n’était pas une bonne idée. Rapidement, elle se retrouva dans le couloir qui menait à la fameuse pièce et appela l’elfe à voix basse. Ce dernier se tourna vers elle et l’observa…



    - Vermine ! Je ne pense pas que déranger Krystel soit une excellente idée…


    - Je suis sûr qu’avoir des nouvelles de son fiancé ne la dérangera pas ! couina la créature avant de disparaitre dans un plok.


    Dafné ouvrit la bouche pour parler mais c’était trop tard… Et puis qu’aurait-elle pu dire ? Rien ! Mais il fallait reconnaître que l’information que venait de lui transmettre Vermine l’avait surprise ! Elle avait toujours su que sa cousine avait été fiancée à la naissance avec le riche et séduisant héritier Julien De Caprily mais elle en avait déduit que la brune aurait rompu les fiançailles puisqu’elle vivait une histoire d’amour avec quelqu’un d’autre… Mais visiblement, une fois de plus elle s’était trompée !
    Dafné n’eut cependant pas le temps de réfléchir plus que ça à tout ceci car Vermine venait de faire une nouvelle apparition et il se tenait devant elle. Il l’informa que sa cousine l’attendait dans le petit salon et il disparut de nouveau… La blonde hésita quelques instants puis se dirigea en direction de la porte… Elle frappa brièvement, puis ouvrit la porte. N’étant pas vraiment à son aise, elle prit tout de même la parole avec un léger sourire…



    - Vermine m’a fait savoir que tu m’attendais, dit-elle simplement.


    Sur ces entrefaites, son attention s’était portée sur la table et plus précisément sur ce qui semblait être la missive aperçue un peu plus tôt… mais la blondinette reporta très vite son attention sur sa cousine sans ajouter le moindre mot…
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 10 Fév - 8:49



    [hj=C'est pas top désolée ]



    Aujourd’hui, j’allais commettre un meurtre, ou plutôt débarrasser le monde d’une Vermine, ce qui était le cas de le dire. Alors que je m’expliquais avec Amycus, alors qu’enfin nous arrivions à nous parler, mon satané elfe de maison n’arrêtait pas de nous déranger, dévisageant à chaque fois mon amant, enfin, mon ex amant. Cela passe encore, j’avais l’habitude de son attitude un peu jalouse… Mais de là à me mentir ! C’était bien la chose que je ne supportais pas qu’un de mes serviteurs fassent. En voyant que la lettre écrite par Julien ne m’avait pas coupé dans ma ‘discussion’ avec mon beau mangemort, il avait prétexté que ma cousine s’impatientait dans le couloir à nous attendre, et que je ne pouvais décemment pas la faire attendre plus longtemps toute seule. Ça m’avait étonné de la part de Dafné, et j’aurais cru à juste titre, que la demoiselle aurait préféré nous laisser encore seuls, plutôt que de nous déranger. Pourtant, sottement, je crus la petite créature inférieure à moi, et lui avait donc dit de prier la blonde gaffeuse à nous rejoindre.

    J’aurais voulu continuer à parler avec lui, mais je ne pouvais plus le faire à présent. Et puis, tout était dit non ? « Nous » n’existait plus. Il y a lui et moi. Notre couple, notre relation n’était qu’un souvenir, à la fois bon et mauvais pour moi, et pour l’instant, je ne voulais pas y repenser. Non, c’était encore trop douloureux de faire le bilan de cette dernière. J’avais tellement souffert de l’incertitude à choisir d’Amycus, et c’est d’ailleurs en parti à cause de ça que nous n’étions plus ensembles. Il disait qu’à présent il savait, qu’il savait que c’était avec moi qu’il voulait être, mais c’était trop tard. Je n’avais plus confiance en lui, et ne pouvait pas lui pardonner… Tout de suite en tout cas. Je ne préfère pas faire des plans sur la lune, surtout quand ils concernent mon futur. Je prendrais la vie comme elle venait, arrêtant de me prendre la tête. Oui, je souffrais car j’avais renoncé à celui que j’aimais, mais je n’avais plus la force de me battre. Et qui sait, il parait que le temps apaise les douleurs et les tensions…

    Parallèlement, je ne pouvais pas me passer de lui, de sa présence. Plus il serait loin de ma vie, et plus je penserais à lui. Quelle était la solution alors ? Quelle relation allions-nous avoir à présent ? Je n’en savais rien. Etions nous amis ? Ou juste des connaissances ? Comprendrait-il le fait que je ne veuille plus être avec lui, mais que j’ais quand même de le savoir toujours présent pour moi ? J’avais l’impression d’être égoïste, pourtant je savais que lui aussi préférerait ne pas couper les ponts avec moi, aussi douloureux que cela soit. Sa présence dans mon manoir ici le prouvait. De plus, il n’avait pas décliné ma demande de boire un café en la compagnie de ma cousine et de moi-même. J’aurais crus pourtant qu’il le ferait, mais non, il restait, peut-être en se raccrochant à une idée qui n’était plus concevable pour moi pour l’instant, cette idée qui laissait un espoir qu’un jour, nous nous remettrions ensembles. C’était si compliqué, que je devais me forcer à ne pas y penser. Je lui avais rendu sa liberté, et même si je l’aimais, j’espérais qu’il en use et même abuse, qu’il ne s’accroche pas à cet infime espoir, au risque d’être déçu. Surtout que la future venue de Julien changerait beaucoup de chose…

    Quand vermine partie, mon regard vint se poser sur Amycus. Ce dernier regarda d’abord l’endroit ou j’avais posé la lettre de mon dit fiancé, puis ensuite moi. Son regard était interrogateur, et je ne compris pas pourquoi. Mais pas le temps de lui demander la question qui lui brûlait les lèvres. Quelques coups furent tapés à la porte, et une tignasse blonde fit son entrée dans la pièce. Et c’est là que je compris la manigance de mon elfe de maison. Sans le savoir, ma cousine venait de gaffer le mensonge de Vermine, qui allait devoir le payer cher. Je me levais alors du canapé, après un bref sourire à la nouvelle venue, et lui fit signe de s’asseoir à la table sur laquelle se trouvait toujours que deux tasses. Je fis de même avec le serveur, pour finir par moi-même m’installer en face d’eux deux. Mon serviteur ne revins toujours pas apporter ce que je lui avais demandé, se doutant de la réaction face à son action. Un silence régna quelques instants, un peu lourd, que je rompis d’une voix tranchante au bout de 5 minutes :



    « - Vermine ramène des fesses ici immédiatement »


    Aussitôt ‘demandé’ aussitôt arrivé. Je venais de lui donner un ordre direct, et il ne pouvait donc pas me désobéir impunément. Sous la colère que je ressentais contre lui, je n’étais exprimée en français, oubliant que l’un de mes invités ne comprenait pas ce dernier


    « -Oui maîtresse ? Vous avez fait appeler Vermine ?

    - Je crois t’avoir demandé de ramener une tasse pour Amycus… Hors, j’attends toujours

    - C’est que maîtresse, Vermine est en train de nettoyer toute votre porcelaine, et qu’il n’y en a plus d’autre en réserve… Vous devriez lui dire de partir dans ce cas maît…

    - Je n’ai guère besoin de tes conseils petite bête méprisante. Ton répit ne tient qu’à eux, et je t’interdis à l’avenir de me mentir. Maintenant retourne en cuisine et que je ne te vois plus de toute la journée

    - Oui maîtresse, bien maîtresse, toutes mes excuses maîtresse. »



    Après plusieurs courbettes, il finit par s’en aller, après un dernier regard noir au serveur. Il n’avait pas traîné dans la pièce, sachant très bien que ma patience avait des limites, et qu’il devait vraiment son répit à la présence de mes deux invités. Soufflant un bon coup, je pris ma tasse, pour venir la déposer devant Amycus. Je n’avais guère envie de café à présent, et puis, cela n’était pas recommandé dans le sens ou c’était un existant plus qu’autre chose et que je devais me reposer. Mon regard se porta naturellement sur la lettre que j’avais reçu. J’étais étonnée d’en avoir reçu une de ce genre, et surtout que mon fiancé attitré viennent an Angleterre me voir. Qu’avait-il donc en tête ? Peut-être était-il arrivé quelque chose dans sa famille, et du coup, qu’il est besoin de venir quelques temps dans le pays où ma mère m’avait forcé d’aller pour ma dernière étude de sorcellerie. Je savais que ma cousine n’était arrivée que depuis quelques semaines pas plus, peut-être pourrait-elle me renseigner ? Après tout, même si son côté de la famille n’était pas l’attrait de l’argent, ils n’en restaient pas moins des nobles de titre.


    - Dis Dafné, as-tu eu quelques échos concernant la famille De Caprily ? Sais-tu s’il s’est passé quelque chose en leur sein ? Je viens de recevoir une lettre de Julien qui n’annonce son arrivé chez moi dans à peu prêt 2 jours si j’ai bien lu, mais sans me dire pourquoi. Tu as une idée toi ? Car ce serait bien la première fois que je le revois depuis qu’il a quitté Beauxbaton… Rassures moi, tu ne lui as pas dis, ni à ma mère, pour… ce qui m’est arrivé ?


    J’avais pris soin de ne pas regarder Amycus, non pas pour le mettre mal à l’aise non, mais parce que je ne savais pas sa réaction face à tout ça on va dire. Je ne pensais pas du tout qu’il pourrait se poser des questions sur Julien, pas du tout. Pour moi, il était logique qu’il sache que j’étais fiancée, dès lors où il avait su mes titres de noblesse nous allons dire. C’était très rare qu’une héritière ne soit pas promise à un autre dès sa naissance, très rare. En tout cas en France. Après bêtement, je pensais que c’était le cas en Angleterre, sans savoir si c’était vrai ou pas. Non en fait, j’avais peur de voir son regard à propos de ce qui m’était arrivé il y avait cela de 3 jours. Il venait d’apprendre que nous aurions ‘pu’, et je le dis bien au conditionnel futur, devenir parents, mais qu’il avait tué sans le vouloir l’enfant que je portais en moi, notre enfant pour être plus précise. D’ailleurs, rien que le fait d’y penser fit resurgir ma culpabilité à l’idée que je n’avais pas du le protéger, les protéger même. Mes mains tremblaient légèrement quand je pris la carafe en porcelaine qui contenait le liquide noir, pour servir mes deux convives. Seulement ma prise n’étant pas stable, je fis tomber cette dernière par terre, répandant du café partout. Et me##e. Souplement et rapidement, j’avais déjà quitté ma chaise, pour m’accroupir pour ramasser les dégâts, en demandant à Dafné et à Amycus de ne pas bouger, que je m’en occupais. Seulement, continuant dans les catastrophes aujourd’hui, j’arrivais à m’entailler la main, poussant un petit cri de douleur sans le vouloir, en ramassant le plus gros morceau de ce qui fut jadis ma plus belle carafe. Vraiment ce matin, j’aurais du rester couchée !
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 10 Fév - 14:11

    Il n’y avait pas à dire, cette journée ne se passait vraiment pas comme Dafné l’avait imaginé ! Elle qui se faisait une joie d’aller voir sa cousine afin de pouvoir lui tenir compagnie voir même lui remonter le moral, se rendait à présent compte que sa présence n’avait pas eu l’effet escompté…
    Bien au contraire ! Sans le vouloir, elle avait agacé la brune en lui parlant de son ex petit-ami… La colère de Krystel ne s’était pas atténué que l’amant en question débarquait dans son manoir avec comme raison une excuse des plus bidons qui soient ! Du moins, c’est ce que cru comprendre la blondinette !

    Car niveau compréhension elle se rendit vite compte qu’elle n’était pas si brillante que cela… En effet, alors que le prénommé Amycus et Krystel se disputaient dans un anglais plus que familier, Dafné cru comprendre qu’ils parlaient de la perte de leur enfant… N’aimant pas voir les gens se déchirés, la jeune femme décida de leur faire comprendre qu’ils n’étaient en aucun cas responsables du drame qui les avait touché !
    Et là… Une autre gaffe avait été faite par la blonde de service ! Elle venait en effet d’apprendre au jeune homme qu’il aurait du être papa mais que l’enfant n’avait pas survécu à l’attaque subi par Krystel… Lorsqu’elle prit conscience de cela, elle ne pu que murmurer quelques vagues excuses qu’il n’entendit pas… préférant retrouver Krystel dans le petit salon !

    Voilà donc comment la blondinette s’était retrouvé seule à errer dans le hall de l’immense château de Miss Raybrandt ! Après quelques minutes, alors qu’elle n’osait pas déranger les deux ex, Vermine s’octroya se droit malgré son opposition. Bien qu’elle n’haïsse pas l’elfe, Dafné le trouva stupide et odieux ! Enfin bref, errant de nouveau, elle se trouva après à peine quelques secondes, une nouvelle fois en présence de la créature qui venait lui annoncer que sa maîtresse l’attendait…
    Dafné fut surprise ! En effet, elle avait pensé que les explications prendraient plus de temps que ça entre les deux jeunes gens… Cependant, ne voulant pas agacer sa cousine, elle suivi les indications de Vermine et se rendit dans le petit salon.

    Krystel l’accueillit avec un sourire ce qui la soulagea légèrement… Apparemment elle ne lui en voulait pas pour sa gaffe monumentale. Elle l’invita même à s’asseoir à la table sur laquelle se trouvaient deux tasses… Dafné obtempéra en silence et prit place devant l’une des tasses tandis qu’Amycus s’asseyait également sans prononcer le moindre mot. Il avait l’ait si malheureux que la blondinette en fut peinée…
    C’est sûrement pour cela et par politesse qu’elle détourna le regard pour reporter son attention sur Krystel qui s’asseyait en face d’elle. Un silence pesant s’installa… Comme si quelque chose était en attente ! Dafné, qui ne voulait pas gaffer de nouveau garda le silence alors que la brune appelait son serviteur… pour lui demander une tasse destiné à Amycus ! La réflexion qu’osa l’elfe surpris Dafné tout en lui démontrant qu’il n’aimait pas le jeune homme…



    *Quelle stupide créature…*


    Mais pour en revenir à Amycus, Dafné remarqua qu’il semblait légèrement perdu… préférant observer ses mains plutôt que la scène qui se déroulait devant eux ! Elle ne comprit pas de suite et c’est en réalisant que sa cousine parlait français qu’elle se rappela le fait qu’il ne devait sûrement pas comprendre ce qui se disait !
    Cependant, la « discussion » se termina très vite et Krystel ordonna à l’elfe de faire ce qui avait été demandé… Vermine disparut donc et c’est là que Krystel choisit de lancer la conversation sur un sujet assez inattendu ! Après avoir jeté un coup d’œil à la missive qu’elle avait reçu, Krystel s’adressa à Dafné en la fixant…

    Elle voulait savoir si la blondinette avait eu des échos concernant la famille De Caprily… Entendant par là, s’il s’était passé quelque chose de leur coté ! Elle continua en déclarant que Julien lui annonçait son arrivée pour dans deux jours mais qu’il ne lui disait nullement pourquoi ! Dafné, surprise, entrouvrit légèrement la bouche… La rumeur était donc vraie !
    Cependant, elle n’eut pas le temps de répondre quoique ce soit car Krystel lui posait de nouveau une question. Elle espérait que Dafné n’est rien dit à son futur fiancé concernant l’attaque du Ministère et que sa mère en aurait fait autant… Ne sachant que dire et pensant qu’Amycus avait l’air si malheureux à cause de la nouvelle, Dafné choisit d’être directe… voir même un peu trop !



    - Je peux t’assurer que je n’ai rien dit à Julien, que je n’ai vu qu’une seule fois il y’a de ça pas mal de temps ! répondit-elle en anglais. Pour ce qui est de ta mère, je ne pourrais pas te dire si elle lui a dit ce qui s’est passé mais je crois que c’est le cas ! Elle a dû penser qu’il serait bon que le fiancé de sa fille soit au courant… Et cela expliquerai la venue de Julien et cette rumeur qui n’en est apparemment plus une… Marquant une légère pause, elle continua. Avant d’arriver ici, j’avais entendu dire que le fils De Caprily devait t’y rejoindre pour organiser votre mariage… J’ai cru qu’il s’agissait d’une simple rumeur mais ce n’est visiblement pas le cas puisque le voilà…


    Dafné ne put ajouter quoique ce soit d’autre à ce qu’elle disait car Krystel, visiblement émue… bah oui ! Elle devait être touchée par l’arrivée de son futur époux… venait de faire tomber la carafe en porcelaine qui s’était brisée. Dafné allait pour l’aider, quand elle lui fit signe que cela n’était pas nécessaire… Cependant, la brune s’entailla la main avec un morceau de carafe. Dafné était en train de saisir sa baguette pour venir en aide à sa cousine mais Amycus fut plus rapide qu’elle et se trouvait déjà auprès de Krystel…
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 10 Fév - 15:36

    Et dire qu’Amycus avait naïvement cru que tout ce qui lui était arrivé jusqu’à présent ne pourrait rien connaître de plus douleur… Comme il s’était trompé de croire en de telles choses ! Car tout ce qu’il venait d’apprendre, de vivre… était pire que tout ce qu’il avait connu jusque là ! Même les souffrances qu’il avait connues dans son enfance auraient pu être comparés à de doux moments comparés à ceux qu’il vivait à présent…
    Entendre de la bouche d’une inconnue que son, ou plutôt leur enfant était mort avant de voir le jour avait été un choc car il ignorait son ‘‘existence’’ mais le pire avait été de réaliser la cause de cette perte ! Cette cause c’était lui et uniquement lui… S’il n’avait pas attaqué aussi violemment la brune peut-être que tout aurait été différent… Cependant, ne voulant pas se torturer davantage, le jeune homme avait préféré ne pas penser à cette éventualité…

    Non… Il avait préféré ignorer les paroles de Krystel pour la suivre dans le petit salon où elle s’était réfugiée. A cet instant, Amycus avait pensé une fois de plus être au fond du gouffre. Mais il se trompait de nouveau ! Les propos qu’allaient tenir la brune allaient le faire souffrir à un point qu’il n’aurait jamais cru possible…
    Elle lui demanda de partir, lui expliquant qu’elle l’aimait mais qu’elle ne pouvait plus lui faire confiance. Elle lui avoua également qu’elle était persuadée que c’est avec Anna qu’il voulait être… Mais là ! C’est elle qui se trompait et il le lui fit savoir. D’ailleurs, Amycus savait qu’au fond d’elle la brune savait qu’elle avait tort sinon pourquoi l’aurait-elle de nouveau embrasser comme elle venait de le faire ?!

    Car elle s’était arrêtée suite à l’intrusion de l’elfe dans la pièce… Celui paraissait si heureux que cela en devenait suspect ! Le blond avait alors comprit ce qui m’était le serviteur dans une telle transe… Krystel avait reçu une lettre de son fiancé ! Amycus n’avait pas eu le temps d’assimiler la nouvelle que la brune le lui avait momentanément ôté de l’esprit… Elle venait en effet de lui dire une nouvelle fois qu’elle l’aimait mais qu’elle ne pourrait pas lui pardonner ou oublié de suite…
    Dans le même temps, elle mit fin à leur histoire ce qui brisa le jeune homme… Alors, qu’il pensait vivre tout ce qu’il y avait de pire, voilà qu’il perdait celle qu’il aimait. Cependant, Krystel lui avoua qu’elle ne voulait pas qu’il sorte complètement de sa vie et fut interrompue une nouvelle fois par son elfe… La brune proposa à Amycus de rester et ce, malgré leur rupture ! Le jeune homme accepta, préférant souffrir à ses cotés plutôt que d’être loin d’elle…

    Lorsqu’ils s’étaient de nouveau retrouvés seuls Amycus avait interrogé silencieusement Krystel au sujet de la lettre mais elle n’avait semble-t-il pas compris… Et avant qu’il n’ait pu poser la question qui lui brûlait les lèvres, des coups furent frappés à la porte et la prénommée Dafné fit son apparition… Ses paroles firent comprendre au mangemort qu’elle ne s’était jamais plaint de la soi-disante attente dans le couloir et il maudit l’elfe de maison…
    Cette créature avait le don de l’agacer et voilà qu’il s’était mit en tête de détruire les dernières chances du mangemort ! La demoiselle blonde prit place à la table tandis que Krystel faisait signe à Amycus de la rejoindre. Toujours aussi silencieux, il s’installa sur l’une des chaises libres.

    Un silence pesant s’installa alors que la brune les avait rejoints et le regard de cette Dafné posé sur lui n’aidait pas Amycus à aller mieux. Une chance pour lui, elle du le comprendre et détourna son attention sur Krystel qui venait d’appeler son stupide servant… Amycus préféra ‘‘contempler’’ ses mains plutôt que de suivre ce qui se disait ! Et même s’il l’avait voulu, cela lui aurait été impossible puisqu’elle parlait en français ! Il entendit son prénom prononcer une fois mais n’en tint pas compte…
    Cependant, lorsque Vermine disparut, le sujet de conversation changea et l’attention d’Amycus se concentra sur ce dernier… Krystel, en prenant soin d’éviter son regard avait évoqué la lettre et un certain Julien… Demandant à Dafné si elle était au courant de quelque chose car ce dernier devait venir chez elle dans deux jours. En entendant cela, Amycus serra inconsciemment le poing…



    *Alors il y aurait bien un éventuel fiancé… ?!*


    Lorsque cette pensée traversa son esprit, le regard d’Amycus s’assombrit de nouveau… Son espoir de la retrouver un jour n’était-il pas qu’une douce illusion ? Non… S’il lui prouvait que tout était différent, qu’elle était sa seule et unique raison de vivre… Il pouvait encore avoir une chance d’être de nouveau à ses cotés. Cependant, ce fut à cet instant que la blonde choisit de répondre à Krystel et les mots qu’elle prononça coupèrent le souffle du jeune homme.
    Elle avait commencé par dire qu’elle n’avait pas été en contact avec Julien mais qu’elle n’en savait rien concernant sa tante… Cependant, cela était fort probable et expliquerai le venue du français et la rumeur… La rumeur ? Quelle rumeur…

    Si des mots pouvaient tués, ceux que la blonde prononça auraient terrassés Amycus. Lorsqu’elle expliqua la fameuse rumeur, Amycus ferma les yeux quelques secondes pour reprendre le souffle qui lui manquait… Si le fils de Machin Chose était là c’était pour préparer son mariage avec Krystel ?!
    Plongé dans un mutisme de souffrance, Amycus était incapable de croire que celle qu’il aimait allait épouser un homme dont elle n’avait jamais dit le moindre mot… Non… C’était impossible ! Il devait être au plein milieu d’un cauchemar aussi horrible que réaliste mais allait finir par se réveiller. Tout ça ne pouvait pas être vrai !



    *Faites que ce soit un cauchemar… J’vous en prie… Faites que ça s’arrête… !*


    Un bruit de verre brisé le ramena à la dure réalité… Krystel venait de malencontreusement faire tomber la carafe en porcelaine qui s’était cassée. Alors qu’il s’apprêtait à l’aider, la brune lui fit comprendre que cela n’était pas nécessaire… Cependant, elle se blessa et Amycus ne suivi pas ses propos… Sa baguette à la main, il se retrouva agenouillé près de Krystel et fit disparaitre la café qui se déversait sur le sol. Il fit de même pour les débris de la carafe alors que Krystel demandait à la blondinette de ne pas parlé de malheur. Amycus ne saisit pas le sens des parole de la brune et ne chercha pas à les comprendre…
    Bien qu’il sache qu’il aurait du éviter cela, il prit tendrement la main blessée de celle qu’il aimait dans la sienne et la lui soigna ! Ce simple contact le faisait souffrir autant qu’il aurait pu l’apaiser et c’est pourquoi il ne put y mettre fin. Son regard plongea ensuite dans celui de Krystel… et dans un tendre murmure il s’adressa à elle.



    - Je pense que tu devrais te reposer… quant à moi, je crois qu’il est préférable que je parte !
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mar 10 Fév - 22:24

    Dieux que j’avais le don de me mettre dans une situation impossible de dénouement. Il fallait croire que j’aimais me faire souffrir, car il n’y avait aucune autre explication au calvaire que je vivais ses derniers temps. Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour que mon existence soit plus simple ? Tout sûrement. Malheureusement, rien n’était changeable et je devais faire ‘avec’, assumer tout ce qui me tombait dessus. C’était dur, oh oui, dès plus dur, et des fois trop dur d’ailleurs. Mais je n’avais pas d’autre choix. L’option du suicide n’était une chose que je pouvais envisager, j’étais certes faible mais pas à ce point. J’avais l’impression d’être dès plus pathétique à présent pourtant, malgré mes efforts, je n’arrivais à remonter la pente, enfin peut-être qu’à présent oui, je le pourrais. Quelque chose avait changé après tout. Quelque chose de très important à mes yeux, qui me soulageais d’un poids, d’un énorme poids je dois bien avouer.

    Amycus était au courant, et mes mensonges avaient disparus. Je me sentais mieux, dans le sens où il savait que je ne l’avais pas trompé, que mes mots n’avaient pas reflété la réalité. Il savait à présent que je l’aimais, mais également tout ce qui faisait que nous ne pouvions plus être ensemble. Il savait enfin la vérité, une vérité que je lui devais. Et puis, j’avais renoncé à vouloir le chasser de ma vie, car c’était tout bonnement impossible. Nous allions souffrir tous deux de ça, oui, mais il le voulait autant que moi, sinon il ne serait pas rester autant de temps que ça chez moi. Il ne serait même pas venu d’ailleurs. Sa présence ici me prouvait qu’il tenait à moi, et je dois bien avouer que cela me fit du bien, même si encore plus de peine. Je voulais qu’il comprenne qu’il n’avait plus de compte à me rendre, pourtant, il n’en semblait pas capable. Le fait qu’il est accepté de s’installer à la table aux côtés de Dafné laissait entrevoir qu’il essayait de se racheter ? De regagner ma confiance, et qu’un jour, nous soyons de nouveau ensemble ?

    Si seulement la vie était simple, si seulement. Pour m’éloigner de mes pensés, j’avais décidé de m’acharnait sur mon elfe, mais cela fut de courte durée, de si courte durée malheureusement. Après un silence trop lourd à mon goût, je pris la parole pour interroger ma cousine à propos de la lettre que j’avais reçue. Cela détournait mon esprit dans une autre direction et apaiserait peut-être la tension qu’il régnait dans la pièce. Mon regard s’évada de temps à autre en direction du beau mangemort, mais sans s’attarder. Je pouvais lire sa tristesse autant qu’il pouvait lire la mienne. Pour la première fois, nous ne gâchions pas nos sentiments à une personne étrangère, ici Dafné. Non, nous étions trop meurtri pour y arriver, et son avis, son opinion sur nous n’était guère très important dans notre état. De toute façon nous ne risquerions rien en la présence de ma cousine, mise à part ses gaffes, qui de nouveau entrèrent en action…

    Alors que je m’apprêtait à servir le café à mes deux invités, elle répondit à mes paroles, en disant trop une nouvelle fois. Vraiment, sa couleur de cheveux n’était pas volée, mais vraiment pas volée dans son cas. C’était fou, mais elle ne savait jamais s’arrêter au bon moment de parler, ni même de mettre les formes. Je me demandais comment elle avait obtenu son poste aux relations internationales, et d’ailleurs ne m’étonnait plus que ces dernières soient tendus entre les autres pays et l’Angleterre. Elle commença par me dire qu’elle avait tenu sa langue et que de toute façon pour elle aussi, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas vu Julien. Je ne pus m’empêcher de grimacer à quelques uns de ses mots ‘ de ta mère’. Non Sonia n’était pas ma mère à mes yeux, et je n’aimais pas qu’on la qualifie de telle. Je la détestais tellement et encore plus à la fin des paroles de la française. Oh mon dieux, oh mon dieux !

    J’en vins à lâcher ma carafe au moment où j’allais servir Amycus et cette dernière. Ce n’était pas possible ! Dire que je pensais que ma journée de pouvait pas être pire qu’il y avait 5 minutes, une nouvelle fois je m’étais trompée. Je fus choquée par la rumeur qui circulait qu’elle m’avait dévoilé. Oui vraiment, elle n’était pas faite du tout pour la diplomatie. Ainsi donc, il paraîtrait que mon fiancé vienne me rendre visite pour organiser un mariage… Notre mariage !?Ce devait être une mauvaise blague de la blonde, oui, cela ne pouvait pas être autrement… Pourtant elle était sérieuse. J’étais un peu déboussolée par cette nouvelle dans le sens où, à la dernière nouvelle, on devait demander son avis à la ‘fiancée’ avant d’organiser quoi que ce soit. D’ailleurs, il était hors de question que je me marie tout de suite ! D’une part j’étais trop jeune, d’autre part, je connaissais à peine le futur époux, et je ne savais même pas si j’avais envie d’honorer le pacte passé avec sa famille. Enfin j’avais d’autre chose plus importante en tête, beaucoup plus importante.

    Faisant un signe aux deux jeunes gens de ne pas bouger, je vins ramasser les morceaux du récipient que j’avais brisé sans le vouloir. Je répondrais à Dafné après, car là, j’étais trop sous le choc, pour pouvoir prononcer autre chose que elle ne devait pas me parler de malheur, dans un murmure. Préoccupée par cette annonce, je ne fis pas attention et ma main s’en retrouva entaillée, laissant couler de nouveau hors de mon corps du sang. Si ça continuait, j’allais avoir le droit de nouveau à des perfusions de ce fluide, vu que je n’arrêtais pas de le perdre. Je fus prise d’un léger vertige à sa vue, vertige qui pourtant n’avait jamais lieu en temps normal, mais il passa inaperçu par l’arrivée de mon beau mangemort. Il prit tendrement ma main et je ne pus m’empêcher de nouveau à me sentir soulagée par sa présence. C’était fou l’effet qu’il pouvait avoir sur moi. Après m’avoir soigné rapidement, il ne lâcha pas ma main, la gardant toujours dans la sienne, avant de me murmurer qu’il fallait que je me repose et qu’il était préférable qu’il parte.

    Non je ne voulais pas… Je voulais qu’il reste avec moi, malgré le fait que nous ne soyons plus ensemble. Et puis, j’avais encore des choses à lui dire, des choses importantes. Il ne devait pas partir, il n’avait pas le droit. Pourtant, il avait raison, c’était préférable pour lui comme pour moi. Je déclinais physiquement de plus en plus, et émotionnellement aussi. Je pris pour appuis le dossier d’une chaise pour me relever, ne rompant pas l’infime contact que j’avais avec le jeune homme. Mon regard se posa tristement sur la lettre que j’avais reçu, puis d’un accio informulé, elle vint à moi. Je me tournais ensuite tout doucement vers ma cousine blonde gaffeuse, prenant soin de ne pas chavirer dans les pommes et dans les noirceurs de mes songes. J’ôtais ma main de celle du jeune homme, pour craquer deux fois des doigts. Aussitôt après, une petite créature apparut, dans la pièce, une créature semblable à Vermine, mais différente tout de même de ce dernier. Je pris alors la parole, m’adressant à tour de rôle à la gente féminine nous allons dire :


    - Fadry, va chercher les affaires de Miss Raybrandt, et apportes lui dans le hall d’entrée… Je suis désolée Dafné d’écourter pour aujourd’hui. Je ne pense pas qu’il est raisonnable pour moi de ne pas aller me reposer comme vous semblez tous me le conseiller. Fadry te raccompagnera à la porte, je ne m’en sens guère capable. Reviens me voir dans la semaine si tu veux.


    Je m’approchais d’elle, et vins lui faire la bise rapidement, avant de m’appuyer contre la table. Des manières les plus aimables, mon elfe de maison pria ma cousine de la suivre. Elle était beaucoup plus élevée que mon serviteur le plus vieux, mais beaucoup moins fidèle. Je ne faisais donc appel à elle que très rarement, ou juste pour des tâches qui ne nécessité pas le secret. Quand nous fumes de nouveau seul, je lui fis comprendre de me suivre sans lui dire mot, jusqu’au canapé ou je vins m’allonger. Je n’avais pas la force de monter les deux étages qui me séparer de ma chambre. Après tout ce que j’avais appris, j’étais un peu à bout. J’avais pris avec moi la lettre que j’avais reçue, pour venir la glisser sous un des coussins moelleux, avant de poser ma tête sur ce dernier. Bien entendu, le beau serveur vint me rejoindre bien vite, et je ne pus m’empêcher de lui faire un doux sourire et poser ma main sur son visage, geste que je regrettais tout de suite après. Non je ne devais pas. Mes prunelles vinrent fixer longuement mon beau mangemort, puis je lui dis, regardant à présent le foyer dans ma cheminé, et posant mon bras sur mon ventre.


    - Je… Ecoute… Avant de partir, je voudrais que tu m’écoutes… Jusqu’au bout, et sans m’interrompre s’il te plait, c’est important… Voilà je… Je suis désolée Amycus, à propos de beaucoup de chose… Ce n’était pas vrai ce que je t’ai dis au ministère. Je n’ai pas recouché avec Keith, et tu n’as jamais été un objet pour moi. J’avais cru qu’en te mentant, tu partirais, mais je m’étais trompée… Aussi. Au sujet de… de notre… Je n’étais pas au courant avant qu’ils ne m’annoncent sa perte et… Tu n’as rien à te reprocher, rien du tout. Je ne voulais pas que tu le saches à cause de cela… Ce n’est pas toi le fautif, c’est moi qui… Enfin bref… Je suis désolée… Je suis consciente de ce que tu peux ressentir en cet instant vu que je le ressens également mais s’il te plait… Peux-tu rester encore un peu, le temps que je m’endorme s’il te plait… Ta présence m’apaise, mais… comme je te l’ai dis, tu es libre à présent, et tu n’es pas obligé d’accepter…


    Ma voix était devenue un murmure à partir du fait ou j’avais parlé de notre enfant. Je n’avais pas pu prononçait ce mot, faisant un blocage. C’était encore trop frais et je ne réalisais qu’à peine, grâce d’ailleurs à l’aide de Torben. Mes yeux avaient finis par revenir dans les siens quand je lui avais demandé de rester, pour finir par se fermer. J’espérais qu’il accepterait, j’espérais qu’il ne partirait pas tout de suite, en tout cas, pas tant que j’étais consciente. Mais je ne voulais rien lui imposer, et je lui avais rappelé qu’il était libre. Ma main se retourna sur mon ventre, comme pour lui laisser le choix de la prendre ou pas, tandis qu’une dernière larme coula sur ma joue, la toute dernière que je laisserais sortir de les prunelles à présent fermés, pour aujourd’hui en tout cas…
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MessageSujet: Re: Parce que la vie n'est pas toujours rose ! [PV]   Mer 11 Fév - 9:35

    Alors que sa vie venait de complètement basculée Amycus voulait encore garder espoir… du moins il était obligé de se dire que tout n’était pas fini car comment aurait-il pu survivre à tout ce qu’il venait d’apprendre ? Cela lui aurait été impossible ! Voilà pourquoi malgré la douleur qu’il ressentait il s’obstinait à rester aux cotés de celle qu’il aimait plus que tout. Il voulait profiter une dernière fois de sa présence…
    A cet instant, il en avait même voulu à la jeune femme blonde qui avait pénétré la pièce ! Oui, il lui en avait voulu d’être tout simplement présente ! Il savait que cette pensée était égoïste et que la demoiselle, contrairement à lui, avait réellement sa place en cette demeure mais il ne pouvait pas penser autrement…

    Lorsqu’il s’était installé à la table près de Dafné et que Krystel les avait rejoints, il n’avait guère prêté attention aux propos que cette dernière avait échangé avec son elfe… Il s’en fichait ! Accepter de boire un café n’avait été qu’une excuse pour pouvoir encore sentir la présence de la française à ses cotés… Et peu lui importait si cet imbécile d’elfe n’appréciait pas sa présence en ces lieux ! Après tout, il n’avait rien à dire… Il n’était qu’un servant !
    Alors que lui était plongé dans un étrange mutisme, une conversation débuta entre Krystel et Dafné concernant un certain Julien. Sans réellement savoir pourquoi, Amycus eu le sentiment qu’il aurait dû partir à cet instant et ne pas écouter la réponse de la blonde. Car en entendant les propos de cette dernière, le jeune homme vint à se demander si elle aussi ne l’appréciait guère ! En effet, alors qu’il souffrait d’avoir perdu celle qui faisait battre son cœur, voilà que cette cousine déclarait que l’arrivée du fiancé avait pour principale raison les préparatifs de leur mariage !

    En entendant ces mots, le jeune homme ne pu y croire ! Et alors qu’il pensait cela impossible, la douleur lancinante qu’il ressentait se fit plus violente. Elle l’était à un tel point qu’il aurait préféré qu’on lui arrache le cœur… Cependant, il n’eut pas le temps de s’apitoyer sur son sort car il fut ramener à la réalité par une maladresse de Krystel qui refusa leur aide pour la réparer. Mais alors qu’elle s’entaillait la main, Amycus ne pu s’empêcher de se joindre à elle… Débarrassant le sol du café et des débris, il soigna ensuite la blessure de la belle et fut incapable de relâcher sa main.
    La fixant, il se rendit compte qu’elle avait besoin de repos et c’est ce qu’il lui dit avant de l’informer de son départ imminent. La brune ne répondit rien à ses propos et se leva pour doucement pour récupérer la lettre, faire face à sa cousine et appeler une elfe qu’Amycus n’avait aperçu qu’une seule fois après avoir lâché sa main.

    Lorsque la petite créature apparut, Krystel lui ordonna de faire amener les affaires de la prénommée Dafné dans le hall et de la raccompagner. Elle expliqua à la blonde qu’elle ne se sentait pas capable de la raccompagner elle-même et que pour une fois elle allait être raisonnable… Se reposer était vraiment la chose à faire. La blondinette acquiesça d’un léger signe de tête accompagné d’un sourire. Lorsque Krystel lui eut fait la bise, la demoiselle prononça quelques mots à l’égard de la brune avant d’adresser un bref signe de la tête en guise d’au revoir au mangemort…



    - Prends soin de toi et repose-toi… Surtout n’hésite pas à me faire savoir si tu as besoin de quoique ce soit.


    Sur ces mots, la blondinette avait quitté la pièce pour ne plus revenir… Observant Krystel, Amycus remarqua qu’elle lui adressa un signe de la suivre en silence, ce qu’il fit. La brune s’allongea alors sur le canapé en glissant la lettre reçue sous l’oreiller tandis que le jeune homme qui arrivait à ses cotés s’agenouilla près d’elle. Lorsque le regard azur de son amour se posa sur lui, il n’eut qu’une envie… La prendre dans ses bras ! Mais il se contenta d’apprécier le léger sourire qu’elle lui offrit et de frissonner à son contact…
    Puis, posant son bras sur son ventre, la brune détourna le regard pour contempler le foyer de la cheminée. C’est à cet instant qu’elle reprit la parole pour lui avouer qu’elle avait des choses à lui dire et qu’il lui faudrait écouter jusqu’au bout sans l’interrompre… Que cela était important. Le jeune homme fixa la brune et n’eut pas besoin de lui dire qu’il le ferait avant qu’elle ne continue.

    Elle commença par lui dire qu’elle était désolée pour un grand nombre de choses avant de lui avouer que ce qu’elle lui avait dit au Ministère était totalement faux… Bien qu’il ait toujours eu cette impression au fond de lui, le fait qu’elle lui dise lui enserra le cœur ! Jamais elle n’avait couché avec ce Glace et jamais elle ne l’avait considérer comme un objet… Son seul objectif dans cette manœuvre avait été de le faire partir mais elle s’était trompée. Bien sûr qu’elle avait fait fausse route ! Il l’aimait trop pour pouvoir l’oublier mais il se rendit compte à quel point il avait dû la faire souffrir pour qu’elle en arrive à de tels subterfuges ! Cependant, il n’eut pas le temps d’y réfléchir car elle continua sur un sujet plus douloureux.
    Leur enfant ! Elle n’avait apprit son existence que lorsque les médecins lui avaient annoncé sa perte… Elle continua en disant qu’il n’était pas responsable de ça et Amycus détourna légèrement la tête en fermant les yeux. Une nouvelle fois, le souffle lui manquait ! Comment pouvait-elle dire qu’il n’était pas le fautif alors que c’est bel et bien lui qui lui avait infligé les blessures qui avaient eu ce résultat. De nouveau, elle se dit désolée en disant qu’elle savait ce qu’il ressentait puisqu’elle vivait la même chose. L’attention du blond se reporta alors de nouveau sur le visage de la brune qui plongea son regard azur dans le sien pour lui demander de rester jusqu’à ce qu’elle s’endorme… Sa présence l’apaisait ! Mais elle rajouta qu’il était libre et qu’il n’était pas obligé d’accepter…

    Un triste et discret sourire apparu sur les lèvres du jeune homme tandis que les yeux de son Amour se fermaient. Comme une invitation, Krystel tourna sa main sur son ventre de façon à ce qu’Amycus puisse la lui prendre. Et c’est ce qu’il fit… Doucement, il glissa sa main dans celle de la brune qui le remercia dans un inaudible murmure. Mais au fond, c’est lui qui la remerciait de le laisser encore rester à ses cotés… de pouvoir encore profiter de sa présence qui lui était devenue aussi vital que l’air qu’il respirait !
    Après quelques minutes, il remarqua que la demoiselle s’était déjà endormie mais il ne partit pas pour autant… Non ! Il resta là à la contempler encore et encore… Alors qu’elle fut saisit d’un léger frisson, Amycus délaissa doucement la main de la brune. Tendrement, il fit glisser l’un de ses bras sous le dos de Krystel et l’autre sous ses jambes. En se relevant, il lui murmura doucement et avec amour…



    - Tu seras mieux dans ta chambre…


    Amycus gravit doucement et sans efforts les deux étages qui menaient à la chambre de Krystel. Une fois arrivé, il la déposa précautionneusement sur le lit… Ne voulant pas la réveiller, il saisit une couverture pliée sur le fauteuil près de l’entrée et la couvrit avec. Alors qu’il savait qu’à cet instant il aurait du partir, il n’en fit rien… Au contraire, doucement, il s’assit sur le rebord du lit et contempla la jeune femme endormie… Elle avait l’air plus paisible et cela le rassura.
    Sans s’en rendre compte, il s’allongea à ses cotés prenant appui sur son coude pour pouvoir continuer à l’observer et de se main libre effleura tendrement une mèche brune. Chaque seconde qui passait lui rappelait qu’il devait partir mais il n’y arrivait pas, cette simple idée lui faisait trop mal. Faisant son possible pour ne pas complètement craquer, il se mit à murmurer tout ce qu’il aurait voulu qu’elle sache…



    - Si tu savais comme je suis désolé de ne pas avoir su t’aimer et te protéger… J’aimerais tellement ne pas t’avoir fait tant de mal… J’aurais dû te dire que tu étais tout pour moi…


    Krystel bougea légèrement mais ne réveilla pas… Cessant d’effleurer les cheveux de la brune, Amycus saisit de nouveau sa main tout en continuant de l’observer. Rien qu’en la regardant, il savait qu’il ne pourrait pas reprendre cette liberté qu’elle lui avait rendu… Non ! Il ne le pourrait pas car ce qu’il voulait, c’est pouvoir l’aimer quoiqu’il arrive… De nouveau, il murmura.


    - Je suis désolé... Je ne veux pas de cette liberté… Tu es celle que j’aime et que j’aimerais à jamais. Quoiqu’il arrive je ne t’oublierais pas.


    Après s’être tut, il continua encore durant de longues minutes la contemplation de son Amour endormi… Mais après un temps indéterminé, il sut qu’il était temps. Cette simple pensée vida l’air de ses poumons et lui transperça le cœur. Ses yeux le brulaient et une autre larme perla le long de sa joue mais il n’avait pas le choix, il devait partir.
    Se levant doucement, il se rendit compte de la chance qu’il avait eut de pouvoir rester si longtemps auprès de Krystel. Réajustant la couverture sur la jeune femme, il hésita... Puis tendrement, il se pencha sur ce visage qui le hantait tant pour y déposer un ultime baiser sincère et amoureux. Avant de se redresser, il laissa échapper un dernier murmure…



    - Je t’aime mon Amour…


    Après ça, il quitta la pièce puis la demeure sans se retourner… Il ne voulait pas être tenté de rester encore car il ne le fallait pas ! Amycus traversa le parc, Vermine n’ayant pas fait venir de calèche, en se rendant compte qu’il n’avait pas récupérer ses affaires… Tant pis ! Cela était un détail sans important et il savait que la créature prendrait un malin plaisir à s’en débarrasser.
    Très vite et sans en avoir conscience, il arriva aux grilles du domaine… Il les passa et se permit un dernier regard en direction de la demeure où se trouvait celle qu’il aimait avant de transplaner de nouveau chez lui pour s’y enfermer…







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